Nikon D500 test sensibilité, autofocus, exposition – partie 2

Dans cette seconde partie du test Nikon D500 retrouvez les résultats des tests de sensibilité ISO, de réactivité de l’autofocus et mon avis sur ce boîtier après une semaine d’utilisation en conditions réelles de prise de vue.

Vous pouvez consulter la première partie de ce test du Nikon D500 ici.

Test Nikon D500 : sensibilité, autofocus, exposition

Pour évaluer le Nikon D500, je l’ai équipé du zoom AF-S DX 16-80mm f/2.8-4 E VR. Ce zoom équivalent 24-120mm en plein format est l’objectif de reportage idéal pour un tel boîtier DX pro. Il propose une ouverture f/2.8 à 16mm, un stabilisateur et une commande de diaphragme électromagnétique qui en fait un modèle très réactif et donc parfaitement compatible avec le D500.

Nikon D500 test capteur et montée en ISO

Le Nikon D500 a défrayé la chronique lors de son annonce avec des valeurs de sensibilités annoncées comme extrêmes pour son nouveau capteur APS-C de 20.9Mp (photosites de 4,2 microns). La sensibilité nominale est de 100 ISO mais la plage de réglage atteint 51.200 ISO avant la bascule en mode Hi (étendu) et une valeur astronomique de 1.640.000 ISO. Notons que cette plage sait descendre à 50 ISO en Lo 1.0, ce qui est une caractéristique intéressante et pourtant souvent passée sous silence.

Inutile de vous dire que j’étais curieux de voir ce qu’il en est vraiment à l’usage de cette débauche d’ISO sur un capteur APS-C. Je précise à nouveau que le retour que je fais ici n’est pas le résultat d’une mesure électronique du rapport signal/bruit à l’oscilloscope mais celui de l’analyse de plus de 800 photos faites avec ce boîtier et de la comparaison avec les autres modèles déjà testés dont ceux équipés de capteurs plein format.

Nikon D500 test sensibilité

Scène complète

Le premier constat est que le bruit numérique comme le lissage (JPG) sont inexistants jusqu’à 800 ISO. Vous pouvez photographier en JPG comme en RAW en toute tranquillité, l’image JPG est de grande qualité et parfaitement exploitable sans post-traitement.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 1600 ISO un léger lissage apparaît sur le JPG dans les zones les plus sombres de l’image. J’ai noté un lissage plus important sur les tons verts, une caractéristique à confirmer qui peut être due aux conditions de prise de vue lors de cette séance.

Ce lissage n’est en rien désagréable et ne se verra pas sur les images tant que vous ne tirez pas en très grand format (supérieur à 50×75). Le RAW peut être amélioré avec une très légère correction si vous êtes exigeant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 3200 ISO les résultats sont très corrects pour un capteur DX. Le lissage commence à se faire sentir sur le JPG tandis que le RAW montre un bruit assez discret qui se corrige facilement dans un logiciel comme Lightroom. Il faut toutefois visualiser les images à 100% pour apercevoir ces effets, autant dire que vous ne les apercevrez pas sur les tirages 20×30 ou 30×45.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 6400 ISO les résultats restent excellents. Le lissage du JPG se voit nettement sur les contours et détails fins mais l’ensemble reste agréable et parfaitement utilisable.

Le niveau de bruit reste contenu et le RAW permet de rattraper aisément si vous en éprouvez le besoin. Le Nikon D500 peut être utilisé à 6400 ISO sans retenue avec la garantie de disposer d’images parfaitement exploitables.

Si vous envisagez des tirages grand format prenez toutefois soin de traiter le RAW en fonction de vos besoins.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 12800 ISO l’écart se creuse entre JPG et RAW. La dynamique diminue par rapport aux valeurs inférieures mais c’est une sensibilité qui vous permettra de sauver bien des situations.

Le JPG affiche un niveau de bruit moins discret mais l’image garde une bonne tenue. Le RAW est une excellente base de travail pour un post-traitement qui va réduire le niveau de bruit et diminuer l’effet de lissage appliqué au JPG par le boîtier. C’est le format que je vous conseille à cette sensibilité et la limite raisonnable pour ce D500.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 25600 ISO le boîtier atteint ses limites. La dégradation est réelle tant en niveau de bruit qu’en dynamique. Le lissage appliqué au JPG dégrade nettement l’image qui est plus rarement exploitable qu’à 12800 ISO.

Les couleurs perdent de leur clarté et le rendu est peu agréable. Le RAW vous permet de rattraper en partie le lissage et de compenser la perte sur les couleurs mais c’est une sensibilité à utiliser avec beaucoup de modération.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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A 51200 ISO, dernier cran standard de la plage ISO, les résultats sont en très net retrait. Les images sont difficilement exploitables en JPG et le RAW ne fera pas de miracles non plus.

La dynamique baisse et selon les conditions de prise de vue une bascule de couleurs intervient qui dégrade fortement le rendu colorimétrique. C’est une sensibilité à éviter en usage courant.

Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Nikon D500 test sensibilité ISO

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Au-delà de 51200 ISO nous ne sommes plus dans le monde de la photo mais, comme Nikon le précise bien, dans celui de la reconnaissance. Ces sensibilités extrêmes sont utilisées à des fins plus techniques que créatives, des usages qu’apprécient les services de surveillance par exemple et tous ceux qui ont besoin de distinguer des détails dans le noir presque absolu.

Nikon D500 test sensibilité ISO

Fichier RAW traité dans Lightroom – ISO 1.638.400 (!)

Au final le Nikon D500 apporte un vrai confort en matière de sensibilité. Il gagne un cran par rapport au Nikon D7200 doté lui de 24MP, et se laisse distancer de peu par les capteurs plein format des Nikon D610 et D750. C’est une très belle performance pour ce reflex DX qui rivalise avec les boîtiers concurrents équipés de capteurs APS-C aux performances équivalentes tout en proposant un ensemble de prestations supérieur.

Nikon D500 test autofocus et réactivité

Nikon Multi-CAM 20k

Nikon D500 autofocus module Multi-CAM 20K

Le Nikon D500 inaugure le nouveau module autofocus Multi-CAM 20k à 153 collimateurs également présent sur le Nikon D5. Ce module est une avancée majeure en matière d’autofocus chez Nikon, avec 99 collimateurs en croix et 15 collimateurs compatibles f/8. Ces collimateurs permettent au D500 d’assurer la mise au point même si l’ouverture maximale n’atteint que f/8, ce qui est le cas lors de l’utilisation de certains objectifs avec téléconvertisseur, une situation que les photographes animaliers connaissent bien.

L’autre particularité de ce module AF est de fonctionner dans une plage de -4 à +20IL, soit une capacité de détection inégalée à ce jour dans la gamme Nikon.

Couverture élargie

Nikon D500 collimateurs autofocus zone de détection

Ce module convient particulièrement bien au capteur DX en proposant une couverture presque intégrale de la zone cadrée dans le viseur. Cette couverture est supérieure à celle du D5 avec son capteur FX, elle s’étend jusqu’au bord du cadre à gauche comme à droite et ne laisse qu’environ 20% de ce même cadre non couvert en haut et en bas du viseur. Par ailleurs ce module permet de choisir un collimateur en bordure de zone de couverture, ce que ne permet pas le module 51 points précédent.

Zone de détection

Le choix de la zone de détection évolue avec trois options (25, 72 et 153 collimateurs) complétant les modes Suivi 3D et AF Groupe. A l’usage le mode Suivi 3D ne s’avère guère plus performant que sur les autres reflex récents, il réagit vite et bien mais a encore tendance à passer d’un collimateur à l’autre sans raison. Il faudra donc passer du temps à bien configurer ce module en choisissant par exemple le réglage d’AF Lock qui vous correspond.

Le choix des zones de détection à 25 et 72 collimateurs devient plus intéressant que les zones à 9 ou 21 points du fait de la couverture étendue dans le viseur. Il est probable que vous utilisiez dorénavant bien plus ces deux options que le suivi 3D. Lors de la séance photo de rue et défilé, j’ai utilisé une zone à 25 collimateurs qui m’a donné entière satisfaction alors que la zone à 21 points du précédent module s’avère trop juste en couverture. Le choix du mode AF restant très personnel, je vous invite à faire de nombreux tests pour trouver la combinaison qui vous correspond le mieux.

Mode rafale et autofocus

Test Nikon D500 suivi autofocus en mode rafale

Nikon D500 : suivi autofocus en mode rafale 10vps

Ce module AF apporte un vrai confort en mode rafale. Le Nikon D500 déclenche à 10 vps, un rythme infernal pour l’autofocus qui doit assurer le point pour chaque photo ! Mes différents tests montrent que si l’AF a accroché le sujet sur la première vue il ne le lâche plus ensuite, quand bien même la rafale fait 20 ou 30 photos, un résultat à la hauteur des meilleurs boîtiers pros du moment.

La détection à -4IL permet de faire le point en très basse lumière, une performance rendue nécessaire avec la montée en ISO. Il serait en effet dommage de ne pas accrocher le sujet quand la lumière manque alors que le boîtier autorise une valeur ISO très élevée. La seule limite que j’ai pu relever avec l’AF est l’absence d’accroche quand le sujet manque de contraste en photo de nuit, quand les couleurs et le moindre rayon de lumière ont disparu. Dans ce cas, et celui-ci uniquement, il m’est arrivé d’avoir un AF hésitant. Mais avouons que ce sont des conditions très particulières et qu’une telle fiche technique nous pousse à devenir très exigeants.

Live View et autofocus

En mode Live View les progrès sont réels et la mise au point quasiment instantanée. Il suffit de toucher du doigt le sujet pour que le D500 fasse le point et déclenche. La seule limite reste celle du Live View, un déplacement encore lent de la zone de sélection si vous n’utilisez pas la fonction tactile et une réactivité moindre qu’en visée optique due à un AF à détection de contraste uniquement.

Nikon D500 test mesure de lumière et exposition

Test Nikon D500 exposition

Avec un système de mesure de lumière à capteur RVB de 180.000 pixels, le D500 dispose d’une mesure d’exposition à la hauteur de ses prétentions. Tout comme pour les autres reflex de la gamme expert-pro il est assez difficile de prendre en défaut ce système dans les situations les plus courantes. Pour les sujets plus délicats, le correcteur d’exposition est judicieusement disposé à proximité du déclencheur.

Pour la série de photos nocturnes, en moyenne et haute sensibilité, j’ai toutefois éprouvé le besoin de rattraper les hautes lumières en post-traitement pour retrouver un peu de matière dans le ciel. Mais je reconnais que les conditions de prise de vue étaient particulières avec un ciel gris à peine marqué de quelques nuances. La mesure de lumière a par contre bien géré ces conditions lors du reportage de rue avec un ciel uniformément blanc. Le D500 a su gérer l’exposition pour tenir compte de ce ciel sans sous-exposer les visages.

Mon avis sur le Nikon D500

Ce nouveau Nikon D500 vient combler un manque dans une gamme DX qui manquait d’un modèle expert-pro à la hauteur des derniers FX de la marque. Il est à la fois le remplaçant tant attendu du vénérable Nikon D300(s) et le complément pro des photographes fans de longues focales favorisées par le ratio x1.5 du capteur DX.

Réactivité, autofocus, mode rafale sont autant d’atouts pour la photo animalière, de sport et d’action et le reportage. Les capacités du D500 en basse lumière lui permettent de délivrer des images de qualité quelles que soient les conditions de prise de vue. Sa construction et son ergonomie pros font du D500 un boîtier capable de répondre à bien des besoins.

Pour répondre à la question posée régulièrement, le Nikon D500 ne rentre pas en concurrence directe avec le Nikon D750. Capteurs différents, ergonomies différentes, les deux Nikon sont complémentaires plus qu’ils ne sont concurrents. L’un favorise la réactivité et la performance extrême quand l’autre excelle dans la polyvalence et le rendu de son capteur plein format. L’un favorise les longues focales quand l’autre favorise le flou d’arrière-plan. Les deux sauront vous satisfaire selon le type de photos que vous avez l’habitude de faire et les contraintes qui s’imposent à vous.

A qui s’adresse le Nikon D500 ?

Les photographes amateurs désireux de disposer d’un boîtier à l’ergonomie pro, capables de les accompagner dans toutes les circonstances mais ne désirant pas pour autant investir dans un système plein format plus exigeant en optiques trouveront avec le D500 la réponse à leurs attentes. Ils pourront utiliser leurs meilleures optiques DX en version AF-S ou équivalent de préférence pour tirer profit des performances du boîtier.

Les photographes experts ayant des besoins particuliers (sport, action, animalier) trouveront la réponse à leurs attentes avec un boîtier délivrant des performances pros dans un format APS-C adapté à leur pratique.

Les photographes pros compléteront leur équipement avec un DX offrant des performances quasiment identiques au Nikon D5, capteur mis à part. Le D500 sera le complément de choix chaque fois que le ratio x1.5 favorise le petit capteur et que l’utilisation des sensibilités extrêmes du D5 n’est pas une nécessité.

Le D500 pourra également constituer le second boîtier pro dédié vidéo pour répondre aux attentes de clients désireux de disposer de séquences animées en complément d’images fixes.

Nikon D500 test conclusion

Evaluer les performances et l’intérêt d’un tel boîtier en une semaine ne permet pas de faire le tour de toutes les possibilités photo et vidéo. J’ai pris soin de relever tout ce qui me semble important pour les photographes, en laissant de côté volontairement les vidéastes. Soyez rassuré si c’est votre cas, le D500 est un superbe outil de tournage. La présence de la vidéo 4k, des images 8Mp extraites du flux vidéo, d’une sortie HDMI non compressée et de la possibilité de connecter un enregistreur externe sont autant d’atouts.

Retrouvez la première partie de ce test Nikon D500 ici.

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre reflex et apprendre la photo.

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  • Walid Hafid

    Merci beaucoup pour ce test complet !

  • Louis Wauters

    Bonjour! Merci pour ce test « concret ».
    J’ai juste une question qui me revient quasi chaque fois que je lis des tests et jette un œil sur les photos prises avec le D500 : j’ai l’impression que les photos ne « piquent » pas très bien… C’est peut être dû aux compressions mais, même en ouvrant les fichiers originaux, j’ai cette impression… Bizarre, non? Pour un boitier qui se dit à la pointe de la technologie en format DX.
    Cordialement,
    Louis.

    • Le piqué dépend de l’objectif aussi, et les images postées sur le web ne le favorisent pas non plus.

  • Patrice Hick

    Bonjour…
    j’ai reçu ce (fabuleux) boitier la semaine passée et l’ai testé en macro-proxy .
    La dynamique du capteur m’a impressionné de même que le viseur (rien à voir avec mon D7100 ) (j’aime beaucoup les contre-jour)
    c’était non seulement un achat plaisir ,mais aussi en vue de combler mon envie d’aller vers l’animalier…
    après l’avoir configuré selon ma pratique photo,je suis pourtant certain qu’il me réserve encore de bonnes surprises,une semaine de test n’étant pas du tout suffisante pour en faire le tour…
    bonne journée à vous…

    https://www.flickr.com/photos/patrice_hick/

  • Serge Papin

    Merci pour toutes tes explications qui nous prouvent que ce nouveau reflex est celui que nous attendions….sauf qu’il est un peu onéreux!!!

  • MAUSSANG

    Bonjour.
    Merci pour ce test,le Nikon D500 est un superbe appareil,avec pleins de possibilités,comme tous les Nikon,je possède un D7000 qui est un excellent appareil,mais dès que j’aurais un peu de moyen,je penserai au D500,avec des objectifs haute gamme ,il devrais faire des merveilles.
    Bonne journée et bonne photos bien sur

  • Bernard

    Un grand merci, cela m’as beaucoup aider pour mon prochain achat.

  • Andre

    Bonjour,

    Article intéressant sur le nouveau D500. J’ai apprécié votre test « terrain ».
    En fait, j’ai acquis un D500 il y a maintenant six semaines. Mais je n’ai pas (encore) eu l’occasion d’essayer (tester) toutes les fonctionnalités de l’appareil.
    Mon appareil précédent était un D7000 (depuis 2012). Alors que j’estimais avoir un très bon appareil, le nouveau D500 m’a agréablement surpris : bien en main, très rapide (mesure, MAP); possibilités accrues avec une gamme ISO incroyable (disons en tout cas jusqu’à 6400); le mécanisme miroir-rideau ne fait presque pas de bruit; grand écran de visée inclinable (je dois encore m’habituer), mais peu lisible en pleine lumière; bouton AF-ON sur le dos. Il y a aussi la possibilité « x1,3 » qui permet de pratiquement doubler la focale d’un objectif (comme je fais pas mal de photos dans la nature, c’est très appréciable).
    Bémols : j’ai l’impression que l’accu tient un peu moins longtemps que celui du D7000. Je trouve dommage qu’il faille acquérir une carte mémoire XQD, c’est plus cher et pas forcément plus rapide qu’une carte SD.
    Le manuel joint a une autre approche que précédemment. Mais il ne donne pas toutes les explications nécessaires, ou les conséquences de tel ou tel réglage personnalisé. Je n’ai pas encore trouvé le réglage à faire pour qu’apparaissent les indicateurs de tangage et de roulis …
    Donc, j’ai encore pas mal de choses à découvrir avec le D500.

    Cordialement,
    André P.

  • Alain Lefort

    Bonjour et un grand merci pour vos articles que j’attends chaque jeudi avec impatience.
    J’envisageais le passage au plein format mais là j’hésite.
    Mon Nikkor 17 55 2.8 que j’aime beaucoup sera-t-il encore à la hauteur sur cet appareil ?
    Je suis encore très content avec mon D 7000 mais tentation d’un appareil plus pro uniquement pour me faire plaisir

    • jppericaud

      Je partage ton avis concernant le passage au plein format, qui ne s’impose nullement, sauf si tu es un fan de bokehs hors normes !
      Et la différence au niveau financier est telle ( optiques très très coûteuses !!! ), que la réflexion s’impose. J’avoue que j’ai quelques regrets pour avoir franchi le pas vers le D 800…

      • Alain Lefort

        je n’ai pas de réponse à ma question
        le 16-85 et le 17-55 sont ils encore à la hauteur sur ce boitier ?

  • Gilles

    Salut tu me confirmes que j’ai fait un bon achat pour remplacer mon D90.
    Je ne l’ai pas encore beaucoup utilisé, mais durant l’été il va m’accompagner partout.
    Je n’ai pas réussis à trouver l’application Iphone pour contrôler l’appareil, si tu fais un article sur ce sujet je suis un lecteur assuré. Je ne suis pas certain que l’application soit disponible ou si elle est prévu pour plu tard.
    Tes articles sont toujours aussi pertinent, merci !

    Gilees Brazeau

  • jppericaud

    Bonjour à tous !

    Voilà un boîtier qui semble extrêmement intéressant, voire idéal pour la photo animalière… étant donné la sensibilité et les performances de l’autofocus !
    Bien que n’étant de toute évidence pas conçu pour la macro, la réactivité … et même le mode rafale pourraient inciter à l’utiliser pour certaines scènes, en particulier pour des insectes très mobiles, vol, etc…
    Mais que donne l’AF à courte distance ?
    Est-il aussi  » inutilisable  » en rapport 1:1 que les autres boîtiers, ou peut-il donner de meilleurs résultats ?

    Amicalement,
    Jean-Pierre Pericaud

    • Patrice Hick

      voir sur mon commentaire plus bas,tu y trouvera le lien de mon flickr,où tu ne trouveras pratiquement que de la proxy-macro ,dont certaines photos avec le D500…dire qu’il n’est pas conçu pour la macro me semble inexacte ! 😉

      • jppericaud

        Bien sûr, je ne voulais pas t’offenser…
        Je fais de la macro ( très modestement ) avec parfois le D 300s à 12 MP, et les résultats sont parfois meilleurs qu’avec le D 800. Il est en tous cas plus facile de « manier » 12 MP que les 36 du D 800 !
        Les performances AF du D 500 sont très alléchantes !!!

  • michel

    Est-ce que pour un modèle réactif à l’aise en sport, animalier et photo de rue, Nikon a ENFIN pensé à mettre une ouverture maxi sur le mode priorité vitesse pour éviter les problèmes de profondeur de champ quand on passe d’un zoom peu ouvert à un objectif fixe ouvert à 1,4 ou 1,8 en reportage? Merci

  • Marc

    Bonjour,
    Actuellement possesseur d’un D90 je pensais passer au plein format (D750) mais l’arrivée du D500 me fait réfléchir cet appareil m’intéresse vraiment. Le seul bémol sont les optiques…
    Sur ce point, je prévois de m’équiper d’un Nikkor 24 mm f 1,8 G ED j’aimerais avoir votre avis sur ce choix. Merci d’avance et félicitations pour votre article qui tombe a point.
    Marc M.

    • Le 24 est compatible avec le D750 comme le D500 mais sur D500 il équivaut à un 35mm. Ce ne sera donc pas le même usage 🙂

      • Marc

        Bonsoir, et merci pour ce retour .
        35 mm est une focale que j’affectionne je pense et espère avoir une bonne qualité d’image avec cette combinaison en faisant travailler la partie la plus efficace du 24mm (vignetage, piqué un peu moins fort dans les angles et les bords…) mon raisonnement est-il faux ou trop théorique ?
        merci.

  • Fabrice Joly

    Merci pour cet article, il est assez complet mais comme tous les autres il manque une chose : le bruit de déclenchement. C’est un détail pour beaucoup mais je fais de la photo de théâtre en DX et en FX (selon la largeur de la scène cadrée à 70mm). Le D7000 s’en sort assez bien, le D610 est plus bruyant. Les artéfacts « mode silence » de Nikon font en fait 2 bruits au lieu d’un. C’est moins fort, certes mais ça gène plus. Un petit fichier mp3 ou mp4 serait bien agréable 😉

    • Idee interessante, même si le niveau sonore est assez fonction de l’environnement, je ne suis pas certain que le bruit perçu soit réaliste. Pour le théâtre, un de mes sujets, le reflex est hors course sauf si vous pouvez photographier la première ou une répétition spéciale photo. J’ai choisi l’hybride sans miroir pour ce type de photos, absolument aucun bruit, mieux que le Leica M 😉

      • Fabrice Joly

        Je fais les 1ères dans la salle Ninon Vallin, ça sert à présenter le dossier de presse pour Avignon. J’ai été obligé d’utiliser un X10 en mode silence au 1er rang et j’en tire une expo de 40 photos à la Mairie de Lyon 8ème jusqu’au 15/09. Même en 40×60, on ne voir-pas le moindre pixel ou le moindre bruit. Seules 3 images sont issues de la 1ère au Nikon D7000 à cause de la largeur de la scène et du nombre de comédiens. J’y pense sérieusement à l’hybride mais il me faut un modèle avec un vrai viseur et compatible Nikon par une bague pour utiliser des optiques de pointe AI / AIS et AF en manuel). Pour le moment, ça va mais ça m’a donné des idées 😉

  • clara

    Bonjour à tous,
    Merci pour cet article . Je suis enchantée par le D500 mais je n’ai pas su trouver comment afficher l’indicateur d’exposition dans le viseur…Merci de votre aide

    • stargatesc

      Bonjour,
      l’indicateur d’exposition s’affiche uniquement en live view avec la touche ok.

  • Patrick

    Heureux possesseur d’un D500, je confirme que c’est un excellent appareil pour les photos de sport et photos animalières. Votre test est parfait.
    par contre il serait utile que Nikon trouve un accord avec Adobe pour que les fichiers RAW puissent être ouverts avec Lightroom 5.7 et avec CS6.
    je trouve que lorsqu’on a acheté ces 2 logiciels, on devrait pouvoir (comme c’était le cas pour le D810) faire une mise à jour de Caméra Raw sans être contraint de s’abonner au Cloud.
    je suis actuellement contraint à travailler en JPEG pour que Lightroom et CS6 acceptent de prendre en charge mes fichiers… je sais qu’il y a moyen de travailler avec Nikon Transfer ou View NX mais quand on a des habitudes de travail avec tel ou tel logiciel il est pénible de rajouter une procédure dans notre work flow…

    • Il suffit de faire la mise à jour LR6 sans prendre l’option abonnement Cloud

  • Murielle

    J’ai acquis ce boîtier depuis 1 mois, je l’adore, mais par contre, je trouve en contre jour il a quand même de la misère à focuser les yeux d’une personne, je ne vois pas la différence avec ma D7100 qui avait le même problème. En passant, j’ai un petit problème avec ma D500, est-ce que quelqu’un pourrait me dire s’il a eu ce même problème, je suis incapable de formater mes cartes mémoire impossible, j’ai vérifié partout sur des sites mais je ne trouve rien.

  • Du coup, après la lecture de cet article, je me pose encore une question (que d’autres non-connaisseurs comme moi doivent se poser aussi): Quelles sont les différences principales entre le ce D500 et le D7200 ? surtout en terme de capteur, poids et ergonomie.