nikonpassion.com

Page 1 / 1


Je commente vos photos (jusqu’à ce soir minuit)

Un lecteur, qui voulait s’essayer au plein format, m’a écrit ceci :

« Mon but est d’essayer de maîtriser à peu près le Nikon D800E que je viens d’acheter. »

Vous vous dites que c’est pas idiot.
Savoir utiliser son appareil au mieux, c’est logique.

Pourtant, c’est une erreur que beaucoup commettent.
Elle fait de vous un(e) expert(e) en appareil photo, mais pas un(e) photographe.

La seule chose à étudier avec soin, ce sont les limites de votre appareil.
Sur ce D800E, par exemple, c’est le flou de bougé que les 36 Mp peuvent rendent visible, sans stabilisation du capteur pour compenser.
Et si vous venez d’un boîtier APS-C, vos objectifs DX font basculer le plein format en mode recadré (environ 15 Mp).
Les mêmes objectifs ne cadrent plus la même zone.

Ces infos vous suffisent. Le reste est identique sur tous les appareils :

  • l’exposition dépend toujours des 3 mêmes réglages
  • l’autofocus fonctionne toujours en mode ponctuel ou continu
  • le cadrage et la composition reposent toujours sur les mêmes principes

Ce sont ces principes qu’il faut apprendre, pas les menus d’un boîtier en particulier.
​
Pour savoir où se cache un réglage, le manuel en ligne fera l’affaire, et une IA aussi.
Elle vous suggérera même quand vous en servir, à condition de savoir quelle question lui poser.
Mais elle n’a pas vu la scène. Elle répond pour une situation générique, pas pour la vôtre.

En revanche, travailler votre pratique photo à partir de ce que vous savez déjà faire est bien plus efficace :

  • étudier la différence entre deux objectifs que vous possédez déjà
  • comprendre l’importance du cadre sur la composition de vos images
  • savoir placer la netteté à l’endroit précis qui doit être net

Après avoir compris ce qu’il faut faire, vous pourrez plonger dans la liste sans fin des menus :

  • pour régler un accès direct à la fonction que vous utilisez le plus souvent
  • pour désactiver les modes qui ne vous servent pas
  • pour activer la stabilisation de l’objectif, s’il en a une
  • pour choisir l’affichage des seules données utiles sur l’écran arrière ou dans le viseur

Mes photos de vernissage auraient eu besoin de tout ça (cf. la lettre de vendredi).

C’est pour cela que j’ai créé FP5P : 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Un programme qui vous aide à régler vos problèmes de pratique.
En vous concentrant sur vos photos plus que sur les menus.

Jusqu’à ce soir minuit, chaque nouvel inscrit à cette formation reçoit aussi le BONUS : une vidéo dans laquelle je commente 3 de vos photos.
Les vôtres, pas des photos génériques.

Avec mes commentaires et les leçons de la formation, vous aborderez la prise de vue en sachant comment faire les photos que vous avez en tête.

C’est une formation en vidéo, à suivre à votre rythme.
Vous pouvez commencer dès votre inscription ou dès que vous aurez le temps.

Pour les 3 photos, no stress : j’enregistre les vidéos à partir du mardi 13 octobre, dans l’ordre d’arrivée.
Vous pouvez m’envoyer vos photos plus tard si vous manquez de temps la semaine prochaine,
ou si vous préférez avancer d’abord dans la formation.

Maintenant, c’est vous qui décidez.

Vous continuez à utiliser votre appareil tant bien que mal, parce que ça vous suffit.
Ou vous suivez la formation et m’envoyez trois photos et on regarde ensemble ce qui coince.

Inscrivez-vous ici avant ce soir minuit (heure de Paris) :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes​

​

Jean-Christophe

PS : cette vidéo de commentaires personnalisés est un bonus qui vaut 49 euros et que je vous offre jusqu’à ce soir minuit (heure de Paris).

Je ne peux pas enregistrer des centaines de vidéos : le bonus s’arrête donc ce soir, la formation restera disponible ensuite, mais sans le bonus.


Je peux pas, l’appareil bloque !

En mars 2019, j’animais un workshop de photographie de street art.
Les participants aimaient cet art de rue et voulaient apprendre à photographier les œuvres de façon plus originale que le cadrage frontal habituel.
J’ai passé la quasi-totalité du workshop à leur apprendre à se servir de leur appareil photo.

Quand je parlais de flouter l’arrière-plan pour mettre un détail du premier plan en valeur,
on me demandait : « Comment je fais ça ? »

Quand il fallait choisir un temps de pose court pour avoir le sujet net alors que nous manquions de lumière,
j’entendais : « Je peux pas, l’appareil bloque. »

Quand je montrais comment photographier les passants devant une œuvre,
en les floutant pour qu’ils ne soient pas reconnaissables tout en gardant l’œuvre nette,
on me répondait : « Comment je fais ça sur mon appareil ? »

Quand il fallait photographier une fresque très haute, tous se précipitaient au pied du mur en levant l’appareil.
L’erreur à ne jamais commettre : il fallait au contraire reculer.

J’en oublie…

Ce qui devait être un workshop créatif s’est avéré être un cours de photo pour débutants.
Pas grave, chacun s’en est sorti et est reparti content.

Je ne leur demandais pourtant pas grand-chose.
Savoir exposer pour la lumière disponible.
Gérer la profondeur de champ.
Ajuster la sensibilité ISO selon les limites acceptables de son appareil.
Choisir la bonne focale, pour ceux qui avaient un zoom.
Faire la mise au point là où le sujet l’exigeait, et non là où le boîtier le voulait.

Des principes qui s’apprennent en 6 demi-journées, avec un minimum d’assiduité.

Une fois ces principes acquis, il suffisait de les mettre en œuvre sur leur boîtier pour faire les photos que je leur proposais.
Je les faisais en même temps qu’eux, pour qu’on puisse comparer.

Ce qui bloquait la plupart des participants, c’était la technique.
Les idées, ils en avaient.
Certains m’ont même épaté avec des images auxquelles je n’avais pas pensé.

Ce qu’ils ont vécu ce jour-là, je le retrouve souvent dans les réponses à mes lettres :
« J’aimerais bien, mais je sais point. »

Ça vous frustre aussi d’avoir des idées de photos et de buter sur les réglages de votre appareil ?

C’est pour cette raison que j’ai créé ma formation FP5P : 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Pour apprendre les fondamentaux en 6 demi-journées de travail au total, à votre rythme, puis faire vos photos sans que l’appareil décide à votre place.

Au workshop, je regardais les images des participants sur l’écran de leur appareil et je leur disais quoi changer.
Avec le bonus de cette semaine, je fais la même chose à distance, pour vos photos à vous.

Vous m’envoyez trois photos, récentes ou plus anciennes.
Faites avec un appareil photo, pas avec un smartphone, qui ne fonctionne pas avec les mêmes réglages.

Je les regarde une par une, puis j’enregistre une vidéo pour vous dire ce que j’en pense et quels points travailler en priorité dans la formation.
Vous recevez cette vidéo directement. Elle n’est pas publique.

Avec mes commentaires et les leçons de la formation, vous pourrez faire des photos avec de meilleures chances d’obtenir les images que vous aviez en tête.

Vous commencez la formation dès votre inscription.
Pour les photos, rien ne presse : vous pouvez me les envoyer plus tard.
J’enregistre les vidéos à partir du mardi 13 octobre, dans l’ordre d’arrivée.

Ce bonus vaut 49 euros. Une vidéo par personne.
Je ne peux pas tenir ce rythme sur la durée : il s’arrête demain soir dimanche à minuit.
Le bonus ne sera alors plus disponible.

Si vous voulez suivre la formation avec le bonus, inscrivez-vous ici.​

​

Jean-Christophe

PS : pourquoi ce bonus ?

D’abord parce qu’une formation en ligne peut sembler impersonnelle.
Je veux au contraire établir un dialogue avec chaque participant, et commenter vos photos en est la première étape.

Ensuite parce que c’est aussi le meilleur point de départ pour savoir quelles leçons travailler en priorité.

​

​


Personne ne s’est arrêté devant mes photos

Le soir du vernissage, j’ai regardé les visiteurs passer devant mes photos.
Aucun ne s’est arrêté.

Pour comprendre comment j’en étais arrivé là, il faut revenir un peu en arrière.

Tout le monde ne veut pas devenir photographe.
Peut-être que vous êtes dans ce cas.
Vous aimez faire des photos, sans avoir besoin de plus.
Votre appareil calé en automatique, ça vous suffit.

Et vous avez raison.
Les appareils récents donnent tous de bonnes photos en automatique.
Au prix où on les paye, heureusement d’ailleurs.

Et comme vous ne cherchez pas à vendre vos photos, tout va bien.

J’ai longtemps pensé ainsi.
Jusqu’au jour où on m’a proposé d’exposer dans une galerie locale avec d’autres amateurs.

Une expo ? Chouette !

J’ai passé des heures à chercher une dizaine de photos qui tiennent la route.
Sans les trouver.
J’ai alors décidé d’en faire de nouvelles.
Sans trouver de bon sujet.

Désireux de bien faire, j’ai fait quelques images en allant au bureau.
Et je les ai trouvées pas si mal, finalement.

Tirages, encadrement, le tour était joué. À moi la galerie !

Et puis il y a eu ce soir-là, et ces visiteurs qui passaient sans s’arrêter.

Je me suis promis que plus jamais je ne me dirais « c’est bon comme ça ».

Avec le recul, tout était sous mon nez.
Mes photos étaient mal cadrées, mais je ne le voyais pas.
J’avais utilisé un objectif dont la focale ne convenait pas du tout au sujet.
Les photos étaient nettes grâce à l’autofocus, mais sans aucune gestion des plans ni de la profondeur.
Elles manquaient de contraste, parce que je n’avais pas géré la lumière à la prise de vue.
Et la composition était si quelconque qu’une IA bas de gamme ferait mieux aujourd’hui.

Le pire, c’est que personne ne m’a dit ce qui n’allait pas.
Les gens passaient, c’est tout.
J’ai dû mettre des mois à comprendre seul ce qu’un regard expert m’aurait montré en quelques minutes.

Si faire des photos était vraiment un plaisir pour moi, je ne pouvais pas en rester là.
J’ai appris à faire mieux.

Cette situation, des lecteurs me la racontent souvent.
Comme cette personne qui m’a écrit ces derniers jours :

« Je me sens misérable avec mes quelques photos que je trouve passables et qui me plaisent.
J’ai voulu dire quelque chose dans ces clichés, mais autour de moi, l’intention n’est pas comprise très souvent. »

Quand l’intention n’est pas comprise, c’est souvent que la technique n’aide pas.
Le cadrage montre autre chose, la lumière écrase le sujet, le flou n’est pas au bon endroit.

C’est pour ça que j’ai créé ma formation FP5P : 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.

Cadrage, choix de la focale, gestion des plans, lumière, composition : ce sont les points qui avaient coulé mon expo.
Et ce sont ceux que la formation vous apprend à régler à la prise de vue.

Cette semaine, vous n’avez pas besoin d’attendre un vernissage raté pour savoir ce qui coince chez vous.

Jusqu’au dimanche 11 octobre minuit, chaque nouvel inscrit reçoit un bonus que je n’avais jamais proposé : votre regard en 3 images.

Vous m’envoyez trois photos.
Je les regarde une par une et je les commente dans une vidéo enregistrée pour vous seul(e).
Je vous dis sur quoi travailler en priorité dans la formation.
Ensuite, vous pourrez refaire le même type de photo en tenant compte de mes remarques, et voir la différence.

J’enregistre les vidéos à partir du mardi 13 octobre, dans l’ordre d’arrivée des photos.
En attendant, vous commencez la formation.

Ce bonus vaut 49 euros.
Une vidéo par personne, c’est un travail que je ne peux pas tenir sur la durée, donc je ne le reconduirai pas.

Si vous voulez suivre la formation et profiter du bonus, inscrivez-vous ici :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes​

​

Jean-Christophe

PS : à qui s’adresse cette formation ?

À vous, si vous sentez que vous pourriez faire bien mieux en photo, sans savoir ce qui coince.
Si votre appareil vous pose plus de problèmes qu’il ne vous apporte de plaisir.
Si vous comparez vos photos avec celles d’autres photographes et que vous trouvez les vôtres banales.
Rappel : le bonus s’arrête dimanche 11 octobre à minuit.


Comment j’ai sauvé mes photos sans câble, sans lecteur et sans ami

Imaginez…

Vous avez fait des photos pour un évènement.
Elles sont attendues.
Et vous ne pouvez pas les traiter car vous n’avez rien pour les transférer sur votre ordinateur.

La loose, non ?

C’est ce qui m’est arrivé, comme je vous le disais hier.
Mais vous vous doutez bien que je m’en suis sorti, sans quoi l’article ne serait pas en ligne.

Le problème, pour que vous compreniez la suite.

Je fais toujours du RAW, format qui me permet de traiter mes fichiers avec mes presets Lightroom.
C’est la meilleure façon de compenser les limites du boîtier.
Comme l’écart de contraste important dont je parlais hier.

Sur ce boîtier, j’ai la possibilité de transférer les photos sans fil vers mon smartphone.
Sauf que… ce transfert ne concerne que le JPG, pas le RAW.
Sur les Nikon récents, avec l’application SnapBridge, on peut transférer le NEF.
Mais sur l’appli Fujifilm avec mon boîtier, pas possible.

J’ai bien essayé d’installer le logiciel Fujifilm sur le Mac, pour le transfert sans fil vers l’ordinateur, mais rien à faire.

La solution, parce qu’il m’en fallait une.

Convertir les RAW en JPG dans le boîtier.
Un par un. C’est long, mais ça fonctionne.
En utilisant la simulation boîtier la plus proche de ce que je voulais obtenir.

Puis transférer un par un les JPG sur le smartphone.
Avant de les importer dans Lightroom Classic.

Enfin, trouver la façon de traiter les JPG au mieux.
J’avais des hautes lumières trop importantes (le contraste élevé, j’en ai parlé).
Des teintes rouges trop présentes sur les visages.

Heureusement pour moi, l’exposition était bonne.
Le JPG gère très mal les corrections d’exposition en post-traitement.

La netteté était bonne.
Le JPG est déjà accentué par le boîtier. Si on accentue en post-traitement, les artefacts de compression ressortent.

Je pourrai toujours traiter les RAW ultérieurement si on me demande des tirages.
Tout s’est donc bien terminé.

Je me suis sorti de ce mauvais pas parce que je connais mon boîtier par cœur.
Sinon, je n’aurais pas su que :
– je ne pouvais transférer que le JPG
– je pouvais faire ces conversions internes avec les bonnes simulations de films
– les limites du JPG de “ce” boîtier pour optimiser le post-traitement

Ce que je suis en train de vous dire, c’est que bien que les manuels utilisateurs fassent plus de 1000 pages pour certains, il est important de les lire.
Pour connaître votre boîtier par cœur.
Ce qui vous aidera bien plus que de changer de modèle tous les 6 mois en pensant obtenir de meilleures photos.

Cela dit, se taper 1000 pages en PDF à lire, ce n’est pas évident.
Aussi, il faut vous concentrer sur ce qui compte avant tout, soit :
– l’exposition, pas uniquement le mode de mesure de lumière
– l’autofocus, pas uniquement la différence AF-S/AF-C
– les formats de fichiers, et lesquels sont compatibles avec votre environnement informatique
– les objectifs disponibles ou compatibles, c’est différent
– le cadrage et le recadrage, et ce qu’il reste de la photo recadrée
– les traitements, presets et simulations internes et leurs limites

Ces notions sont celles que je vous présente dans les leçons en vidéo de ma formation FP5P : 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Elle comprend le choix des objectifs, essentiel aussi car se tromper de modèle est vite arrivé,
et ça peut vous coûter des centaines d’euros pour rien.

Jusqu’à dimanche minuit, chaque nouvel inscrit à cette formation va recevoir un bonus que je n’ai jamais proposé : votre regard en 3 images.

En commentant trois de vos photos, je pourrai vous dire sur quoi travailler en priorité dans la formation.
Ce qui la rendra plus concrète : vous pourrez par exemple refaire le même type de photo
en vous basant sur mes remarques, pour avoir enfin le résultat que vous attendiez.

Et en attendant mon retour en vidéo, vous commencez la formation pour avancer.

Ce bonus offert jusqu’à dimanche minuit vaut 49 euros et je ne le reconduirai pas.
Une vidéo par personne, c’est un travail que je ne peux pas tenir sur la durée.

Si vous voulez suivre la formation et profiter du bonus offert, inscrivez-vous ici :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes​

​

Jean-Christophe

PS : pourquoi commenter 3 de vos photos va vous aider ?

D’abord parce que nous parlons de vos photos, pas des miennes ou de celles des autres.
Il est toujours plus efficace d’avoir un retour sur vos photos que sur des photos génériques.

Ensuite parce que vous allez pouvoir suivre la formation en vous concentrant sur les notions à maîtriser en priorité, celles que j’aurai citées dans mes commentaires sur vos photos.

Les vidéos commentées arriveront à partir du mardi 13 octobre, selon l’ordre d’arrivée.


J’avais le mauvais appareil (et ce n’était pas le pire)

Je suis venu dans le Lot avec mon bon vieil hybride Fuji APS-C pour faire des photos de paysages.
Un boîtier idéal pendant mes balades à moto.
Et je suis tombé sur la fête de la pomme.

Cette fête annuelle a lieu dans mon village.
Je photographie les évènements locaux quand j’y suis.
Donc je devais photographier celui-ci.

Un hybride APS-C avec un 23 mm fixe n’est pas ce que j’utilise d’habitude pour ces reportages.
C’est mon Z6III plein format avec le 24-120 mm.

Une situation que vous rencontrez aussi quand vous êtes en balade et que vous vous dites
“mince, si j’avais su, j’aurais pris mon objectif xyz”.

Sauf que quand il faut, il faut. Alors j’ai fait avec ce que j’avais.

A ce stade, je ne savais pas encore qu’un second problème plus gênant allait me tomber dessus.

J’ai couvert l’évènement comme j’en ai l’habitude :
– plans larges, pour l’ambiance, la géographie du lieu
– plans moyens, pour le public, les exposants, les bénévoles
– plans serrés, pour les détails

Grâce à ma phrase habituelle pour demander un portrait, tous ont dit oui avec le sourire.

Le vrai problème, c’était le contraste important entre la lumière extérieure et ce qu’il en restait sous le pavillon des eaux, et l’autofocus de cet ancien hybride. Il hésite, de près.

Une exposition délicate à gérer, d’autant plus que le capteur de mon APS-C n’a pas la dynamique de celui du Z6III.

L’objectif équivalent 35 mm m’a forcé à jouer avec les grandes ouvertures pour avoir
un joli flou d’arrière-plan sur les photos de détails.
Avec le 24-120 mm, je serais monté en focale tout en reculant, ça aurait été plus simple.
L’autofocus qui hésite m’a forcé à déclencher en deux temps.
Moins rapide mais plus sûr.

Les photos faites, je suis rentré pour préparer la sélection et la publication sur Instagram et mon blog.
C’est là que le second problème m’est tombé dessus.

J’avais oublié mon lecteur de carte, le hub pour le MacBook et le câble USB pour relier l’appareil au Mac.
Ça ne m’arrive jamais.

Je n’avais aucun moyen de traiter mes fichiers RAW.
J’étais écœuré.

Demain, je vous raconte comment je m’en suis sorti, sans faire appel à un ami.

Ce qu’il faut retenir aujourd’hui, c’est que vous devez savoir faire avec les moyens du bord.

Pour cela, il faut :
– connaître les limites physiques de votre matériel (comme mon histoire de capteur)
– maîtriser les principes de base de la photo (comme mon histoire de flou)
– maîtriser l’autofocus et faire avec ses limites (comme le mien qui hésite de près)
– savoir trouver des angles originaux avec l’objectif dont vous disposez (comme mes histoires de plans)

C’est de cela qu’il s’agit dans ma formation FP5P : 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Savoir résoudre tous les problèmes que vous rencontrez, pour vous concentrer sur votre regard et la scène à photographier.

Jusqu’à dimanche minuit, chaque nouvel inscrit à cette formation va recevoir un bonus que je n’ai jamais proposé : votre regard en 3 images.

Vous allez m’envoyer trois photos.
Je vais les regarder une par une.
Je les commenterai dans une vidéo enregistrée pour vous seul(e).
Je vous dirai sur quoi travailler en priorité dans la formation.

Je vais commencer à enregistrer les vidéos à partir du mardi 13 octobre.
Je prendrai le temps qu’il faut pour chaque série, ce qui veut dire un peu d’attente.
En attendant, vous commencez la formation pour avancer.

Ce bonus offert jusqu’à dimanche soir vaut 49 euros. Je ne pourrai pas le reconduire.
Une vidéo par personne, c’est un travail que je ne peux pas tenir sur la durée.

Si vous voulez suivre la formation et profiter du bonus offert, inscrivez-vous ici :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes​

​

Jean-Christophe

PS : pourquoi trois photos et pas plus ?

D’abord parce que choisir trois images parmi toutes les vôtres est déjà un exercice pour vous.
Vous allez devoir trier, hésiter, garder celles qui vous posent problème ou celles dont vous êtes fier(e).
Beaucoup de photographes n’ont jamais fait ce tri, et il en dit long.

Ensuite parce que trois photos me suffisent pour voir comment vous photographiez et où ça coince.
Avec cinquante photos, je ne pourrais que survoler.
Avec trois, je peux m’arrêter sur ce qui compte pour vous.


J’ai écrit deux livres à succès et je ne le savais pas

Ces derniers jours, depuis mon village lotois, j’ai tapé mon nom dans une IA de recherche, par curiosité.
Et elle m’a présenté comme l’auteur de deux livres.

« Mon cours de photo en 20 semaines chrono », un programme d’autoformation avec théorie, pratique et évaluation.
« Petite encyclopédie de la photo numérique, guide avancé », un ouvrage très illustré sur l’équipement, l’exposition, la composition et la retouche.

Seulement y’a un hic : je n’ai pas écrit une seule ligne de ces deux livres. Rien. Nada !

L’IA a même ajouté que j’avais « un parcours d’infographiste avant de devenir photographe professionnel et formateur, ce qui se ressent dans [ma] pédagogie très visuelle et structurée ».

Merci du compliment pour la pédagogie, ceux qui suivent mes formations me le disent aussi.
Mais sachez que je n’ai jamais été infographiste.

Vous réalisez ?
Ces outils vous parlent avec le même aplomb qu’ils aient raison ou qu’ils inventent.
Pour savoir si vous vous faites piéger, il faut vérifier chaque source.
Ce qui prend souvent plus de temps que de chercher soi-même.

Ce que j’ai vraiment écrit, ce sont 3 632 articles et dossiers sur Nikon Passion.
J’ai un compteur interne sur le site.

Ça fait un paquet de réponses.
Mais aucun être humain normalement constitué ne lit 3 632 articles dans le bon ordre.
Et c’est l’ordre qui fait progresser.

Cet ordre, je l’ai construit dans une méthode : FP5P, 5 étapes pour bien (re)débuter en photo.
Elle s’adresse à ceux qui débutent comme à ceux que le numérique a perdus en route, avec un hybride ou un reflex, quelle que soit la marque.

Vous y apprenez à comprendre ce que fait votre appareil quand vous appuyez sur le déclencheur.

À reconnaître les situations précises où le mode Auto vous trahit, et comment reprendre la main.

À utiliser le mode avancé que beaucoup sous-estiment, celui qui vous donne le contrôle créatif sans vous imposer toute la technique.

À régler le seul paramètre qui suffit à figer une action rapide, du match de foot aux enfants qui courent, sans flou de bougé.

À placer la mise au point exactement où vous la voulez, au lieu de laisser l’appareil choisir à votre place.

Et des dizaines d’autres points précis, pour que la technique cesse d’être ce qui vous bloque.

Revenons à cette IA qui a parlé de moi sans avoir vérifié ce que j’écris.
Je n’ai pas envie de faire pareil avec vos photos.

Jusqu’à dimanche, chaque nouvel inscrit à la formation FP5P reçoit un bonus que je n’ai jamais proposé : votre regard en 3 images.

Vous m’envoyez trois photos.
Je les regarde une par une, je les commente dans une vidéo enregistrée pour vous seul(e).
Je vous dis sur quoi travailler en priorité dans la formation.
C’est moi qui regarde, et je parle de vos photos à vous.

Je commencerai à enregistrer les vidéos à partir du mardi 13 octobre.
Je ne peux pas vous donner de délai précis : je ne sais pas encore combien vous serez,
et je prendrai le temps qu’il faut pour chaque série
plutôt que d’expédier un commentaire générique.
En attendant, vous avez la formation pour avancer.

Ce bonus offert jusqu’à dimanche soir vaut 49 euros et je ne le reconduirai pas :
une vidéo par personne, c’est une charge que je ne peux pas tenir sur la durée.

Si vous voulez suivre la formation complète et que je regarde vos photos, inscrivez-vous ici :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes​

​

Jean-Christophe

Note : Le bonus s’arrête dimanche 11 octobre à minuit.
Les vidéos seront enregistrées dans l’ordre d’arrivée des photos, alors plus tôt vous m’envoyez les vôtres, plus tôt vous recevez la vôtre.


Et si le meilleur appareil photo, c’était vous ?

Patrick V. m’a écrit ceci :

===
Quand j’ai repris la photo il y a quelques années, je me suis acheté un APN Nikon.
J’ai photographié, j’ai fait des erreurs, j’ai cherché pourquoi.
Je suis allé sur YouTube comme tout le monde, […] qui au bout du compte ne m’ont rien apporté.
J’ai failli tout envoyer paître car je tournais en rond.
===

Il tournait en rond.
Pas par manque d’efforts ni de matériel.
Il cherchait des réponses techniques à une question qui ne l’était pas.

Vous avez peut-être suivi le même chemin.
Les guides, les vidéos, les tutoriels.
Vous savez exposer, composer, placer votre collimateur AF où il faut.
Vos photos sont nettes, bien exposées, bien cadrées.

Et pourtant, quand vous les regardez, il manque quelque chose que vous n’arrivez pas à définir.
Elles auraient pu être faites par quelqu’un autre.

Je connais ça.
J’ai toujours dans ma vitrine plusieurs appareils achetés en leur temps juste pour le plaisir.
De beaux boîtiers. De belles optiques.
Et pendant des années, mes photos n’ont rien dit de ce que je suis.

Le problème ne venait ni du matériel ni de la technique.

La technique, ça rassure.
C’est concret : un bouton, un curseur, une valeur chiffrée, un exemple à reproduire.
Les guides pratiques vous l’apprennent très bien. C’est leur rôle.
Mais ils s’arrêtent là où se pose la seule question qui compte : qu’avez-vous à montrer ?

A ce moment-là, vous avez deux options.

La première consiste à en rester là.
La photographie est un loisir, les images de votre quotidien vous suffisent.
Rien à redire à ça.
Un appareil photo sert à faire des photos. Vous en faites. Tout va bien.

La seconde consiste à créer.

Et là, je vous perds.

Jamais de la vie vous n’imagineriez “créer une œuvre”.
Vous ne vous sentez pas l’âme d’un(e) artiste.

Moi non plus.

Créer, ça ne veut pas dire exposer en galerie.
Ça veut dire qu’on reconnaît vos photos sans voir votre nom dessous.
Que vos images parlent de votre regard.
Sur votre entourage, votre monde, votre vie.

C’est d’autant plus vrai en 2026.
Une IA peut produire une photo parfaite de votre quartier.
Elle ne peut pas produire la vôtre.

Vous allez continuer à faire des images du quotidien. Moi aussi.
Mais qu’est-ce qui vous empêche de faire aussi des photos qui vous ressemblent ?

En général, c’est l’une de ces 3 raisons :
– vous ne savez pas comment faire
– vous ne savez pas quoi montrer
– vous ne vous en sentez pas capable

Ces 3 blocages, un livre y répond mieux que tous ceux que j’ai lus jusqu’ici :
​Parlez-vous photo ? : s’exprimer par la photographie de Valérie Simonnet.

Il fait le lien entre les guides pratiques, qui vous apprennent à régler votre appareil,
et les livres de photographes, qui éduquent votre regard.

Je suis toujours en train de l’étudier.
Ma note de lecture fait déjà 9 pages A4.
C’est le livre qui me demande le plus de travail depuis que je chronique
des livres sur la photographie (merci Valérie !).
Et celui qui m’apporte le plus, alors que j’ai à peine passé la moitié.

Un exemple :
Le réflexe courant quand on découvre un lieu connu consiste à photographier
ce que l’on s’attend à y trouver (monuments, décors).
L’oeil ne regarde pas, il se contente de reconnaître pour dire « j’y étais ! ».
Regarder demande un effort important.
Il faut apprendre à laisser passer l’euphorie du moment pour développer sa vision.

D’habitude, je vous conseille d’emprunter les livres de photographie à la médiathèque avant de les acheter.
Pas celui-là, car vous allez le lire plusieurs fois et l’annoter.

Si vous cherchez un réglage, ce livre ne vous servira à rien.
Il ne vous aidera pas à choisir le bon réglage autofocus parmi les centaines que compte votre appareil.

Si vous cherchez pourquoi vos photos ne vous ressemblent pas encore,
commencez ici : Parlez-vous photo ? : s’exprimer par la photographie​

Le meilleur appareil photo, c’est vous.
Encore faut-il apprendre à vous en servir.

​

Jean-Christophe

PS : laquelle des trois raisons listées plus haut vous bloque ?
Répondez-moi, je suis curieux de le savoir.


2 options pour maîtriser le portrait photo en lumière naturelle (dont une pour les rater souvent)

Il ne reste plus que jusqu’à minuit pour obtenir ma nouvelle formation Inspiration Portrait Photo
avec 30 euros de réduction en cliquant sur ce lien.

Je vous ai parlé de l’apprentissage du portrait photo ces derniers jours.
C’est une pratique qui tente beaucoup de néophytes et amateurs, et c’est bien normal.
Montrer vos proches et les gens que vous croisez est un plaisir que personne ne vous prendra.

Toutefois vous hésitez peut-être encore à suivre cette formation.
Alors je voudrais vous aider à agir aujourd’hui, avec ou sans moi.

Pensez à ceux que vous aimez. Ils ne vous attendront pas.
Vos petits-enfants auront changé d’ici l’été prochain.
Parents, amis, conjoint(e) vieillissent un peu chaque année.
Les évènements familiaux permettant de les photographier ne reviennent pas assez souvent.

Lorsque j’ai créé les livres photos de mes filles pour leurs 20 ans,
j’ai fouillé mes archives et trouvé des dizaines de portraits d’elles, de toutes les années.
Je n’ai pas eu à me dire “là elle ferme les yeux” ou “là elle est dans l’ombre et on voit rien”.
Ou encore “là elle est vraiment trop raide comme un piquet”.
Non, j’avais tout ce qu’il me fallait.

Après chaque grande fête de famille, quand tout le monde est ensemble, j’envoie des tirages à chacun.
Tout le monde me dit que “ce sont les portraits qui restent”.

Et vous, vous avez déjà retrouvé des portraits que vous avez faits sans jamais les jeter
mais qui ne montrent pas la personne telle qu’elle était vraiment ?

Probable, non ?

Pour changer ça, vous avez 2 options :
– apprendre à faire des portraits qui comptent, maintenant, pendant que les personnes sont là
– ou continuer comme avant et vous contenter des photos que le hasard voudra bien vous donner

Dans ma formation Inspiration Portrait photo en lumière naturelle, j’ai détaillé pour vous tout ce que j’ai appris.
C’est la première option.

Vous suivez les leçons dans l’ordre, du proche qui pose sans bouger jusqu’à l’inconnu croisé dans la rue on lors d’un évènement public.
En passant par l’enfant qui ne tient pas en place.

À chaque situation, vous découvrez comment gérer la personne.
Où vous placer.
Quoi faire quand la lumière change.
Quel réglage vous simplifie la vie.

Vous pouvez appliquer ces principes dès votre prochaine fête de famille.
Avec l’appareil que vous avez déjà.
Dimanche prochain peut-être.

L’autre option, c’est d’apprendre par vous-même, comme je l’ai fait.
Ça vous prendra plus de temps.
Il m’a fallu plus de 10 ans, en testant et recommençant sans cesse.
Plus de 15 livres sur le portrait photo.

Je l’ai fait car à mes débuts, je ratais plein de portraits lors de notre grandes fêtes familiales.
Lors de rencontres associatives.
Pour certains, difficile de recommencer, l’événement est loin, certains ne sont plus avec nous.

J’ai aussi raté beaucoup de portraits d’inconnus, dans des fêtes locales, des événements culturels, dans la rue.
Je n’osais pas m’approcher pour demander un portrait. J’avais peur de leur réaction.
Avant de comprendre ce qui ne fonctionnait pas.

Je ne regrette rien, c’était un apprentissage très long mais intéressant.

Aujourd’hui, vous pouvez faire comme moi et choisir l’option lente.
Ou ne plus perdre de temps en choisissant l’option plus rapide. La formation.

C’est vous qui décidez.

Ce qui compte, c’est de décider aujourd’hui sans quoi un jour,
vous serez face à des centaines de photos.
Et aucune ne comptera, pour vous comme pour la personne photographiée.

Pour décider de suivre la formation, il ne reste plus que jusqu’à minuit pour obtenir votre accès avec les 30 euros de réduction pour ce premier lancement.

Ensuite la formation ne sera plus disponible.
Ou juste lors d’ouvertures ponctuelles limitées dans le temps, annoncées dans la Lettre photo.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe

PS: parmi tout ce que j’aborde dans les leçons, il y a ceci :

  • Ce que la préfecture de police de Paris a imposé à vos portraits de famille il y a plus d’un siècle, sans que vous le sachiez (et la première chose dont vous allez vous débarrasser)

  • Un portrait réussi sans montrer les yeux ? Beaucoup se trompent, et vous verrez dans quels cas

  • « Je ne suis pas photogénique » : comment réussir le portrait de ceux qui vous disent ça

  • Pourquoi la « bonne lumière » pour le portrait n’existe pas : il y en a une par situation

  • Comment une seule question à vous poser avant d’allumer l’appareil décide de l’essentiel du résultat

  • Les 3 principes qui donnent de la force à un portrait, bien plus qu’un réglage (à la portée de tous)

  • Cet éclairage efficace pour un portrait en intérieur qui ne coûte rien, et que vous avez déjà chez vous

  • Pourquoi un portrait ne supporte qu’un seul élément principal, et ce n’est presque jamais le décor

  • Pourquoi les photographes très techniques ont du mal à admettre ce principe qui n’a rien à voir avec… la technique

  • La lumière se déplace pendant la prise de vue ? Ce n’est pas un problème : c’est un signal

  • Le soleil disparait et ruine vos portraits ou les sauve, selon ce que vous décidez dans les deux secondes qui suivent

  • Attirer l’attention d’un enfant, ou disparaître complètement : le bon choix dépend d’un détail que vous apprendrez à repérer

  • 2 personnes dans le cadre, c’est 2 fois plus difficile qu’une seule, et vous allez comprendre ce qui compte vraiment (ce n’est pas la mise au point)

  • Pourquoi laisser votre appareil faire la mise au point au hasard sur un couple est une erreur, et le choix qui sauve la plupart des portraits à deux

  • Portrait saisi ou portrait sollicité ? Comment décider avant de saisir l’appareil

  • Le principe qui change tout pour réussir le portrait d’un inconnu (et pourquoi il vous remerciera)

  • Comment votre autofocus peut enfin devenir votre meilleur ami

  • Les phrases clés à prononcer pour demander à un inconnu l’autorisation de le photographier

  • L’erreur que beaucoup commettent au moment de déclencher (et qui casse l’ambiance)

  • Et bien d’autres conseils et principes illustrés avec des dizaines de photos de portraits


Pourquoi les marques travaillent contre l’intérêt des photographes

Pour préparer ma nouvelle formation Inspiration Portrait Photo dont le tarif spécial premier lancement -30 euros expire demain minuit, j’ai étudié les fiches techniques des appareils photo les plus récents.

On y trouve des fonctions comme :
– réglage du rendu des portraits
– maquillage
– mode de capture en continu pour les portraits
– effet peau douce
– …

Des fonctions censées vous donner de meilleurs portraits.
Ce qui sous-entend que si votre appareil n’en dispose pas, c’est cuit.
Vous ne ferez jamais de bons portraits.

C’est totalement stupide.

Il existe déjà un Picture Control Portrait chez Nikon (autre nom chez Sony, Canon et Fuji).
Alors pourquoi créer un nouveau réglage “rendu des portraits” ?
Parce que le premier n’est pas bon ?

L’effet peau douce.
Qui a la peau douce dans votre entourage ? Les bébés et les enfants.
Pourquoi appliquer un effet peau douce à leurs portraits s’ils ont déjà la peau douce ?

L’effet maquillage.
Il vous permet de dire à une dame que votre appareil va améliorer son maquillage.
Des fois qu’elle ne sache pas se maquiller seule.
Non mais sérieux ?

Toutes ces pseudo innovations n’ont qu’un seul but : vous inciter à changer d’appareil pour celui qui vous permettra enfin de réussir un portrait comme les pros.
Sauf que les Pros n’utilisent aucun de ces effets. C’est bien connu.

Ce qui m’agace, c’est qu’à chaque nouveau boîtier, un nouveau réglage farfelu apparait.
Bientôt il y aura l’effet “coiffure” avec couleur et brushing.
Vous aurez même le choix de la coloration !

J’observe le marché de la photo depuis 2004.
En 22 ans, la seule fonction qui apporte VRAIMENT un plus pour le portrait, c’est le suivi des yeux par l’autofocus (Eye-AF).

Il vous libère de la nécessité de suivre la mise au point quand votre sujet bouge.
Vous laissez l’appareil s’en charger.
Vous n’avez plus qu’à regarder la personne photographiée pour capturer les instants uniques qu’elle vous offre.
En étant certain(e) que les yeux de cette personne seront nets sur la photo.

Observez les dizaines de portraits que je vous partage dans ma formation Inspiration Portrait Photo, vous verrez que je n’ai jamais utilisé ces fonctions portrait-plus-mieux-que-mieux.
Par contre, j’ai toujours utilisé le suivi de l’oeil quand mon boîtier en disposait.
Et géré la lumière, c’est évident.

Dans cette formation, nous allons nous concentrer sur ce qui a un intérêt pour vos portraits.
Les fonctions loufoques, non.

Cette formation bénéficie de la réduction de 30 euros spéciale premier lancement jusqu’à demain soir dimanche minuit.
Ensuite elle ne sera plus disponible.
Elle ne le sera que lors d’ouvertures ponctuelles limitées dans le temps, annoncées dans la Lettre photo.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe

PS : les portraitistes professionnels utilisent des retoucheurs spécialisés pour leurs portraits.
Pas des fonctions intégrées à leurs boîtiers.

Dans cette formation, je m’adresse aux néophytes et amateurs, pas aux pros.
Il ne s’agit pas d’un cours de portrait académique, en studio, avec des éclairages artificiels ou des flashs et des modèles professionnels.

Il s’agit de faire le portrait des gens autour de vous dans votre vie quotidienne.


Tout ce qui vous attend sans jamais avoir osé le demander

On m’a demandé à quoi ressemblait ma nouvelle formation Inspiration Portrait Photo, vue de l’intérieur.
Aujourd’hui, je vous propose donc une visite guidée, pour que vous puissiez savoir à quoi vous attendre.

Le nom, déjà.

Portrait photo :
– photographier une personne ou deux de façon à ce qu’on la (les) reconnaisse.
– de près, de plus loin, peu importe, le portrait peut prendre plusieurs aspects.

Inspiration :
– vous donner des idées de portraits qui sortent du cliché à la Photomaton
– vous permettre de photographier des personnes auxquelles vous ne pensez pas ou que vous n’osez pas aborder

1- Dans le premier module, vous apprenez à regarder avant de photographier

  • Savoir ce qui fait un portrait : rendre une personne reconnaissable, aller au-delà de la simple identification
  • Comprendre pourquoi les yeux sont primordiaux, mais dans quels cas un portrait peut aussi s’en passer
  • Trouver votre façon de faire un portrait, pour finir par trouver votre style
  • Photographier chacun tel qu’il est, avec ses atouts comme ses défauts, sans chercher la beauté à tout prix comme en portrait de mode
  • Savoir repérer ce qui rend une personne unique : expression, gestes, regard, tenue
  • Exploiter les différents moments de la journée selon le visage que vous voulez montrer

2- Dans le second module, vous découvrez comment photographier un proche qui pose pour vous

  • Partir de ce qui vous lie à cette personne : lieu, situation, évènement
  • Utiliser ses expressions, son attitude, ses vêtements, sa coiffure pour montrer qui elle est
  • Obtenir une lumière douce sur le visage avec un éclairage naturel
  • Organiser un cadre qui ne détourne pas l’attention de cette personne quand vous la photographiez
  • Composer en tenant compte des éléments visuels de la scène, sans chercher l’excentricité

3- Dans le troisième module, vous découvrez comment photographier un proche qui ne vous voie pas

  • Savoir saisir les expressions qui ne durent pas
  • Tirer parti de la position des bras, des mains et des jambes alors que la personne ne pose pas
  • Faire passer l’instant et l’émotion au premier plan
  • Savoir garder le contrôle quand la lumière change : la personne se déplace, une ombre passagère, un contre-jour
  • Savoir choisir un angle qui atténue ces variations de lumière et donc d’exposition

4- Dans le quatrième module, vous apprenez à photographier les enfants

  • Savoir déclencher vite, en ayant préréglé l’appareil
  • Anticiper sa position et ses déplacements
  • Attirer son attention quand il le faut, et vous faire oublier le reste du temps
  • Savoir saisir une expression unique sans chercher la photo parfaite
  • Profiter de ce qui se présente autour de lui
  • Le faire participer sans qu’il n’ait conscience qu’il est photographié

5- Dans le cinquième module, vous apprenez à photographier deux personnes ensembles

  • Savoir gérer deux regards et deux expressions en même temps
  • Équilibrer la composition entre les personnes, couple, fratrie, amis, …
  • Saisir le moment où les deux regards fonctionnent ensemble
  • Réussir la mise au point sur les deux visages
  • Régler votre appareil pour une photo nette quand les visages ne sont pas à la même distance
  • Savoir intégrer les lumières artificielles à la lumière naturelle quand le cadre s’élargit

6- Dans le sixième module, vous apprenez à photographier des inconnus

  • Savoir distinguer le portrait saisi du portrait sollicité, et quand choisir l’un ou l’autre
  • Comment rester discret dans un événement public, dans la rue, en voyage, tout en cadrant les yeux
  • Laisser l’appareil photo travailler pour vous mais garder le contrôle
  • Savoir utiliser les focales idéales dans un tel cas
  • Les mots à prononcer pour oser demander un portrait
  • Comment gérer les refus

Dans chaque leçon vidéo, je partage mon écran pour vous détailler des dizaines de portraits que j’ai réalisés dans différentes situations.
Vous voyez le contexte, l’approche et la mise en oeuvre à la prise de vue.

La formation bénéficie du tarif spécial premier lancement avec 30 euros de réduction jusqu’à dimanche soir minuit.
Ensuite elle ne sera plus disponible.
Elle ne le sera que lors d’ouvertures ponctuelles limitées dans le temps, annoncées dans la Lettre photo.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe

PS : comme pour toutes mes formations de la collection Inspiration, il s’agit de découvrir les possibilités qui s’offrent à vous lorsque vous faites des portraits.
Pour faire des photos plus personnelles.

Il ne s’agit pas d’un cours de portrait académique, en studio, avec des éclairages artificiels ou des flashs et des modèles professionnels.

Il s’agit bien de faire le portrait des gens autour de vous dans votre vie quotidienne.


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés