nikonpassion.com

Page 1 / 1


1000 âmes et un bistrot, ça fonctionne. Pour vous aussi ?

J’ai reçu ce message d’une des premières inscrites à mon programme sur la photo urbaine :

===
Je n’habite pas vraiment dans une ville urbaine comme la tienne mais ce que tu montres est adaptable chez moi, petite ville balnéaire […].

J’étais curieuse de voir ce que contenait cette formation ! J’y ai retrouvé des similitudes avec d’autres (compo master, paysage…), que j’ai déjà suivies ce qui m’a permis de revoir des explications. C’est toujours intéressant, ça fait une petite piqûre de rappel !

Personnellement, j’aime les scènes de rue, la photo “humaniste” et je dois t’avouer que je ne suis pas vraiment attirée par les photos montrant par ex. “l’abandon” dans la ville (ici c’est bien caché… tourisme oblige !) sauf en mode “reportage” si on me le demande ou si je veux montrer un contraste entre 2 photos. Mais ça fait effectivement partie de ce que l’on peut voir dans une ville, j’en conviens !

Aucun regret d’avoir suivi cette formation, bien au contraire et j’ai encore découvert d’autres perspectives grâce aux exemples variés, ça développe l’esprit ! Je pense que je verrai d’un autre œil les lieux où j’irai, connus ou non.

J’aime bien aussi ta présentation structurée, ça permet de s’y retrouver facilement et d’y revenir quand on veut.
===

Quand je parle de photographie urbaine, je sais très bien que je n’intéresse pas tout le monde.

Si vous habitez dans un village comptant 1 000 âmes et un bistrot, vous ne vous sentez pas concerné(e).
Pourtant, celle qui m’a écrit ce message est dans ce cas.

Mais elle a très bien compris ce qu’elle pouvait tirer de ce programme de formation.
Elle le décrit mieux que je ne l’aurais fait.

Ce qu’elle a surtout compris, c’est que tout programme de formation s’inscrit dans un contexte précis.
Celui du formateur.
Mais chacun peut se l’approprier pour l’adapter à ‘son’ contexte.

De la même façon que vous avez adapté à ‘votre’ contexte tout ce que vous avez appris à l’école ou dans l’exercice de votre profession.

Lorsque je suis dans ‘mon’ village, dans le Lot, je fais de la photo urbaine.
Pas de la même façon qu’un banlieue parisienne, forcément.

Mais le regard, les réflexes, les cadres, l’approche, la sensibilité, l’envie … tout est pareil.

De plus, pourquoi les gens qui habitent dans une ‘petite’ commune n’auraient pas le droit de pratiquer la photo comme ceux qui habitent dans une ‘grande’ commune ?

Ce qui compte, au final, c’est d’avoir envie.
Et de vous dire que tout le monde, même vous, est capable de faire des images intéressantes quel que soit le lieu concerné.

C’est ce que je me suis forcé à illustrer avec toutes les photos que je détaille dans cette formation.

Cette formation s’accompagne d’un tarif spécial été 2026 valable quelques jours, vérifiez qu’il l’est bien encore :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=XR0URBAIN

Jean-Christophe

PS : voici ce que vous allez apprendre :

• La technique simple pour transformer une scène banale en une image captivante qui raconte une histoire unique.

• Comment anticiper “l’instant décisif” en milieu urbain pour ne plus jamais rater une photo mémorable

• Le secret des photographes professionnels pour choisir le bon objectif et le bon angle en un clin d’œil, sans hésitation

• Une méthode éprouvée pour surmonter la peur du regard des autres et photographier en toute confiance dans la rue

• Comment déceler les jeux de lumière cachés en ville qui donneront à vos photos une atmosphère envoûtante

• La clé pour développer votre propre style en photographie urbaine et vous démarquer des clichés ordinaires

• Pourquoi la ville est une source inépuisable d’inspiration, même si vous pensez avoir tout vu

• Les erreurs courantes que commettent les photographes amateurs en milieu urbain et comment les éviter pour sublimer vos clichés

• Comment utiliser les éléments architecturaux pour composer des images dynamiques et équilibrées

• La stratégie pour capturer le mouvement en ville sans flou indésirable, ajoutant ainsi de la vie à vos photos

• Comment raconter une histoire complète à travers une seule image urbaine, captivant ainsi votre audience

• Les astuces pour repérer des sujets intéressants que la plupart des gens ignorent en milieu urbain

• Comment transformer les contraintes urbaines en opportunités créatives pour des photos inédites

• La méthode pour éditer vos photos urbaines afin de révéler tout leur potentiel sans les dénaturer

• Pourquoi cette formation est adaptée à tous les niveaux, que vous soyez débutant ou photographe confirmé

• Pourquoi finaliser une photo en affinant son traitement permet la création de séries impactantes


Lui sait pourquoi il fait de la photo, et vous, vous savez ?

Alors qu’il préparait un livre sur la photographie co-écrit avec Chenz, Jeanloup Sieff a envoyé un questionnaire à plusieurs photographes de renom.

La première question est : pourquoi faites-vous de la photographie ?

Alain Dister, journaliste et photographe (Rock and Folk, Les enfants du rock, Connaissance des Arts, …) lui répond :

Pour m’amuser.
> Pour me donner un prétexte à mettre le nez dehors.
> Pour mieux “profiter” des choses (parfois pour les “voler”).

Si je l’avais lue avant, cette réponse aurait figuré dans l’introduction de mon programme sur la photo urbaine..

Parce que c’est mot pour mot l’esprit dans lequel je vous propose d’aborder la photo urbaine.
“Photo urbaine”, pas “Street photo” qui est une pratique différente, bien que proche.

Alors que je passais deux heures mardi à faire des photos avec le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 pancake, je me suis amusé.

Ce prétexte à mettre le nez dehors était un moment privilégié.
J’en ai profité pour regarder et déclencher.

Si vous pratiquez la photographie urbaine ainsi, vous allez vite remplir la poubelle de votre ordinateur.
C’est une bonne chose.
Cela signifie que :
– vous vous êtes amusé(e)
– vous avez mis le nez dehors
– vous avez su profiter des choses

Il en sortira quelque chose, forcément.
Une image que vous regarderez plus souvent que les autres.
Vous saurez alors qu’il faut la conserver.

Avant d’en trouver une autre. Puis une autre. Et encore une autre.

Si Jeanloup Sieff m’avait posé la question, bien que je ne sois pas un photographe de renom, j’aurais volontiers répondu :

“Je fais de la photographie aujourd’hui parce que j’ai trop fait de technique avant.”

Et vous ?

Jean-Christophe

PS : pour vous aider à voir la ville autrement, je vous propose un programme spécial “Inspiration urbaine”.

Si vous avez souvent envie de faire des photos en ville sans jamais oser vous lancer, c’est peut-être bien le programme qui va vous permettre de le faire.

Cette formation est accompagnée d’un tarif spécial été 2026 qui va s’autodétruire dans quelques jours, vérifiez bien avant :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=XR0URBAIN


L’étonnant secret de ce photographe pour voyager au bout du monde

Vous cherchez des sujets de photos.
Vous rêvez d’en trouver au bout du monde.
Et vous ratez ce qu’il se passe au pied de chez vous.

Ça vous est arrivé ? Moi oui.

Lorsque j’ai découvert “La Dalle”.
Le voyage à Choisy-le-Roi du photographe Pierre de Vallombreuse.
Choisy est à une station de RER de chez moi. 3,6 km à pied.
Pourquoi ce n’est pas moi qui ai eu l’idée ??

D’autant plus que Pierre de Vallombreuse est plutôt habitué à voyager à la rencontre des peuples autochtones sur les cinq continents.
Pourtant il a passé une année à voyager à Choisy-Le-Roi.
Pour photographier le quartier de la Dalle.

Cet ensemble allait être rénové, les bâtiments détruits, reconstruits.
Une transformation historique qui a marqué ce quartier.

De ce travail, il a fait un livre.
Une exposition. Un atelier avec des groupes scolaires de la ville.
Un spectacle au théâtre.

Un tel terrain de jeu, il y en a un à côté de chez vous.
Votre ville, ou la plus proche. Elles ne sont jamais loin.

Aussi, en attendant de réaliser le voyage auquel vous rêvez peut-être, pourquoi ne pas voyager à proximité de chez vous ?

Pour cela, prenez votre appareil photo et l’objectif qui vous convient le mieux.
Pierre de Vallombreuse a utilisé le panoramique. Allez voir, dès la première image, ça interpelle.

L’important, c’est de faire des photos.
De vous laisser guider par l’instant présent.
De ne pas trop intellectualiser votre photographie.

La photo se trouve parfois là où on ne l’attend pas.

Jean-Christophe

PS : pour vous aider à voir la ville autrement, je vous propose un programme spécial “Inspiration urbaine”.

Si vous avez souvent envie de faire des photos en ville sans jamais oser vous lancer, c’est peut-être bien le programme qui va vous permettre de le faire :

Ce lien vous offre un tarif spécial été 2026 qui ne va pas durer, vérifiez qu’il est encore valable :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=XR0URBAIN


Le secret de David Yarrow pour faire une excellente photo sans se prendre une corne en pleine tête

“Je n’ai absolument aucun doute : le plus important pour une excellente photo, c’est le travail que vous faites avant de prendre l’appareil.”
C’est le photographe David Yarrow qui dit cela dans son dernier livre.

Si vous connaissez David Yarrow, vous savez qu’il maîtrise son sujet.
Un tel photographe, auteur de tant d’images emblématiques, ne devrait pas avoir à réfléchir ainsi.

Pourtant c’est le cas.
Il avoue même qu’il lui faut parfois plusieurs semaines pour réunir les bonnes conditions, le bon matériel, et faire ses photos.

Cependant, j’ai bien conscience que vous ne cherchez pas à être un des photographes les plus connus au monde.
Par contre, réussir quelques bonnes photos sans les devoir au hasard, c’est quand même sympa non ?

Alors vous n’allez pas y couper, pour progresser il va falloir préparer.
Mais que signifie “préparer” pour un photographe amateur ?

Pas la même chose que pour un pro qui parcourt le monde ou un pro du studio.

Pour un photographe amateur, débutant ou non, préparer signifie savoir :

  • quels sujets vous allez avoir en face de vous (mer, campagne, montagne, personnes, enfants, sport …)
    – quelles contraintes techniques ces sujets vous imposent (taille, distance, luminosité, mouvement …)
    – quel est votre équipement photo le plus adapté si vous avez plusieurs objectifs ou boîtiers,
    – quels sont les réglages par défaut à utiliser (mode de prise de vue, sensibilité, temps de pose, ouverture …)
    – quels accessoires peuvent vous servir (trépied, monopode, sac, télécommande …)
    – quel usage vous allez faire des photos (grands tirages, web, cartes postales, livre …)

Il y en a d’autres mais ce sont les principaux.

Mettez des mots en face de ces questions et vous allez pouvoir anticiper.
Éviter de vous retrouver avec le mauvais objectif au mauvais endroit.
Ou oublier l’indispensable trépied.

Anticiper vous évite les principales erreurs, comme le regret d’avoir manqué ces photos que vous auriez tant voulu réussir.
Ah … si vous aviez pensé à faire … ou à prendre … !!

Seulement pour anticiper, encore faut-il savoir répondre à ces questions.
De plus, il n’existe jamais une seule et unique réponse.
Mais un choix principal et des variantes.

Vous devez donc connaître ce choix comme les variantes.

Si ce n’est pas votre cas, je vous propose de vous aider à apprendre.
C’est le but de ma formation “Bien (re)débuter en photo”.
Nous allons balayer ensemble tous ces sujets.
Tout détailler, pour que vous puissiez tout comprendre.

Comme il s’agit de cours en ligne, vous pouvez les suivre autant de fois que vous le voulez à votre rythme.
Dès que vous avez un problème de compréhension, vous m’en faites part et je vous aide.

Voici le lien avec un code de réduction spécial été 2026 qui expire bientôt :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=MTTFP5P

Jean-Christophe

PS : je vous transmet l’avis de Murielle qui a suivi la formation, je n’ai rien coupé.

===
Avec « 5 étapes pour bien débuter en photo » , j’ai d’abord trouvé toutes les informations nécessaires pour une meilleure compréhension des différentes fonctions de mon appareil.
J’ai appris tout ce qui se cache derrière les mots bracketing, D- lighting, mesure spot ….et bien sûr, mieux gérer l’exposition, la lumière, la netteté.
Je suis maintenant capable de faire de jolis portraits, de photographier des sujets en mouvement et de donner à mes clichés un côté plus personnel.
Vos modules sont bien construits avec une progression logique, toujours clairs avec des exemples précis.
Les réponses aux questions sont toujours rapides et m’ont permis de régler mes problèmes. Il est vrai que cette formation est tellement riche, qu’il est parfois difficile d’assimiler en une fois.
J’ai pris l’habitude de revoir le cours non compris dans sa totalité.
C’est pourquoi je suis peut-être un peu plus longue que la majorité ! On apprend aussi avec les questions des autres.
===

Vous trouverez d’autres avis sur la page de présentation, de même que la leçon offerte disponible sans inscription.


Vos 10 000 premières photos sont les pires

L’auteur de cette citation est Henri Cartier-Bresson.
Si vous n’avez pas atteint les 10000, vous savez quoi faire.
Si vous avez passé ce cap, attention, cela ne signifie pas que les suivantes sont toutes bonnes.

Si j’adhère à cette maxime, je sais aussi qu’elle peut vous laisser dans le doute.
“Mais alors, c’est si long que ça d’apprendre la photo ??
Parce que 10 000 photos, ça prend quand même un certain temps à faire.”

C’est vrai.
C’est pourquoi, sans renier HCB, il est possible de progresser petit à petit.
Sans attendre de faire 10 000 photos pour mesurer les premiers résultats.

Ce qui m’amène à vous parler de Josh Kaufman.
Il n’est pas photographe mais auteur et coach spécialisé dans l’apprentissage de compétences, la productivité, la créativité.

Josh a une pratique à laquelle j’adhère car je l’ai testée et elle fonctionne.
Elle se résume par “Les 20 premières heures ou l’acquisition rapide de compétences”.

Ce que Josh Kaufman vous dit, c’est que sans négliger l’expérience venant avec le temps,
vous pouvez laisser de côté la règle des 10 000 heures/photos/ce-que-vous-voulez.
Et vous poser plutôt cette question :
“Que se passerait-t-il s’il vous était possible d’apprendre une nouvelle compétence en 20 heures ou moins ?

Il s’agit de découper un apprentissage long, comme celui de la photographie, en sous-compétences.
Puis à en apprendre assez sur chaque sous-compétence pour être capable de pratiquer intelligemment.

En procédant ainsi, vous évacuez le stress de l’apprentissage.
Celui qui devait vous prendre des mois ou années.

Vous éliminez les obstacles qui vous freinent :
– le manque de temps
– le manque de motivation
– le manque de moyens

Vous progressez petit à petit en suivant un parcours logique.

Cette méthode des 20 heures peut s’appliquer à tout.
Elle se traduit en photographie par l’apprentissage des sous-compétences les plus importantes.
Pendant environ vingt heures chacune, entraînement compris :

  • comment régler votre appareil photo pour obtenir une bonne exposition quelle que soit la situation
  • comment gérer la mise au point quel que soit le mouvement du sujet
  • comment choisir la focale adaptée à la scène selon vos envies
  • comment cadrer et composer vos images pour qu’elles soient plus intéressantes
  • comment adapter le rendu de vos photos à vos envies

L’énorme avantage, c’est qu’au lieu de vous retrouver face à un mur.
Forcé(e) de consacrer des centaines d’heures à l’apprentissage de LA photographie.
Sans toujours savoir par quoi commencer et comment avancer.
Vous ne consacrez qu’un temps limité à chacun des blocs.

Votre apprentissage est alors plus agréable.
Vous mesurez vos progrès très vite.
Vous avez plus de plaisir à faire des photos.
Car les résultats arrivent plus vite.

Je ne peux vous garantir que cette méthode fera de vous un(e) photographe connu(e).
Mais ce que je peux vous garantir c’est qu’en procédant ainsi, vous ferez des progrès chaque semaine.
Or faire des progrès, ça vous motive non ?

Lorsque j’ai conçu ma formation photo, je l’ai fait dans l’esprit de cette méthode.
Découper un apprentissage long et complexe en modules.
Vous permettre de passer un premier cap en quelques heures.
Puis les suivants.
Jusqu’à être autonome et viser les 10 000 photos.
Rassurez-vous, vous allez vous amuser bien avant.
En ayant toujours le sentiment d’avancer.

Voici le lien avec le code de réduction valable quelques jours encore :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=MTTFP5P

Jean-Christophe

PS : vous pouvez vous inscrire aujourd’hui pour réserver votre place.
Puis débuter la formation quand vous êtes disponible.
Il n’y a aucune date limite.
La page de présentation vous permet de suivre une leçon gratuitement (dans le programme).
Cela vous donne un aperçu de ma méthode.


C’est net, elle est floue et plus personne n’y comprend rien

C’était le plus beau jour de sa vie.
Elle allait rencontrer son autrice préférée.
Celle qui avait écrit ces histoires fantastiques qui la faisaient rêver.
Une occasion qui ne se représenterait jamais.

Pourtant il s’en était fallu de peu.
Devant le stand, une foule incroyable.
Plus de cent jeunes voulant tous leur dédicace, leur photo, un souvenir.

“Désolé, il y a trop de monde, nous devons fermer la queue”.
Quoi ? Alors qu’elle était venue exprès ??
Fini, fermée ??

Elle ne s’était pas découragée.
Parce que lorsqu’on veut, on peut.

Alors elle était revenue.
Tandis que le stand allait fermer, elle s’était approchée.
Et alors que l’autrice allait partir, elle a vu ce regard et n’a pu résister.
“Allez, viens … j’en fait une dernière …”.

Cela n’a duré que quelques dizaines de secondes.
Quelques mots. Une dédicace. Une photo.
Un souvenir pour la vie.

Mais au retour, une déception.

La photo.
Floue.
Alors que rien ne le justifiait.
Quelques dizaines de secondes, cela suffisait pourtant à régler l’appareil photo.
A faire une photo NETTE.
Mais non, la seule et unique photo la montrant aux côtés de son héroïne du jour était floue.

Cela vous est peut-être déjà arrivé.
Attendre que quelque chose d’important pour vous se réalise.
Faire LA photo.
Pour constater, de retour chez vous, que la photo est ratée.

L’émotion, le stress, les conditions, tout peut jouer.
Le manque de lumière, un diaphragme pas assez ouvert, un temps de pose trop long …
Et le flou de bougé fait son effet.

La jeune fille dont je parle ici est passée à autre chose depuis.
Sa photo floue existe toujours, le souvenir aussi.

Mais vous, vos photos floues, vous les regrettez ?
Si c’est le cas, retenez que bien souvent vous pouvez prendre quelques secondes de plus pour vérifier vos réglages.
Vous assurer en un coup d’œil que l’ouverture est la bonne.
Que le temps de pose est suffisant.

Ces quelques secondes peuvent sauver vos photos.
Mais encore faut-il savoir quoi vérifier.
Et comment.

Car le seul de temps de pose ne suffit pas à garantir que votre photo sera nette.
Ou “suffisamment nette”.
Car la profondeur de champ joue aussi.
Selon la focale et l’ouverture.

Netteté, profondeur de champ, ouverture, flou de bougé sont autant de notions que vous allez apprendre en suivant ma formation photo.
Si vous venez de l’argentique, vous réalisez que le numérique ajoute ses contraintes.
Si vous utilisiez un smartphone et que vous vous êtes procuré(e) un appareil photo, ces notions sont nouvelles pour vous.
C’est pour cela que j’ai nommé cette formation “Bien (re)débuter en photo”.

Voici le lien avec le code de réduction valable quelques jours encore :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=MTTFP5P

Jean-Christophe


Mais alors, c’est quoi cette foutue question ???????

Un lecteur m’a posé une question à laquelle je n’ai pas su répondre.
Pourtant elle était simple, sans piège.

Cette personne exprimait un besoin clair.
Mais rien à faire, je ne pouvais pas répondre.

La question était stupide ? Pas du tout.
Elle concernait quelque chose que je ne connais pas ?
Non plus, je connais bien le sujet.

Mais alors, c’est quoi cette foutue question ???????

Celle-ci : “quel est le meilleur objectif NIKKOR Z pour le paysage ?”

Nous y voilà. Vous vous dites que la gamme Nikon hybride manque d’objectifs pour répondre à ce besoin. Donc pas de réponse possible.

Rien à voir.

Le problème avec cette question c’est qu’il y a autant de réponses qu’il existe d’objectifs dans cette gamme.
Que la meilleure réponse que j’aurais pu faire était : “tous”.

Imaginez la réaction de la personne si je lui réponds ça.
Incompréhension.
Déception.
Rejet.

Tout ça parce que j’ai fait la réponse la plus honnête que je puisse faire.
Car tous les objectifs de la gamme Nikon Z,
comme tous les objectifs de n’importe quelle gamme de n’importe quelle marque,
sont TOUS un bon choix pour faire des photos de paysages.

Là je sens que c’est vous qui bloquez à votre tour.
“N’importe quoi !”
“C’est quand même évident !”

La (ma) vérité, c’est que vous pouvez faire une bonne photo de paysage avec n’importe quel objectif.
Parce que le résultat ne dépend pas de l’objectif mais de vous.

Bien sûr qu’un objectif dont la focale est comprise entre 14 et 35 mm (plein format) est un bon choix.
Parce que la plupart du temps, « paysage » = « cadrer large ».

Mais un 200 mm, visant un paysage à plusieurs centaines de mètres, cadre large lui-aussi.
Alors qu’un 14 mm cadrant un paysage à 2 mètres ne cadre pas large.

Bien sûr aussi qu’avec un objectif de qualité vous obtenez des images techniquement meilleures. Mais sont-elles bonnes pour autant ?

Tout est une question de point de vue.
D’intention.
De distance.
De budget (aussi).

Votre vendeur vous dira qu’un zoom grand angle est idéal.
Parce que c’est l’objectif le plus souvent cité pour la photo de paysage.
Que cela lui évite de passer une heure à vous expliquer que vous pouvez aussi utiliser un 180-600 mm. Ou un 24 fixe. Ou un 24-120…

Lorsque vous vous posez une telle question.
Qui implique un investissement et qu’il ne faut pas (trop) vous tromper.
Ne vous basez pas sur les influenceurs qui disent que “pour ceci il faut cela”.

Réfléchissez plutôt à ce que vous voulez faire.
Regardez les photos qui vous plaisent, celles des autres.
Quelle vision vous plait ?

Vous ne saurez pas, en regardant une photo, avec quel objectif précis elle a été faite.
Mais vous saurez au premier coup d’œil si c’est avec un 20 ou un 300 mm.

Cette façon de raisonner, de vous poser les bonnes questions, de trouver des réponses qui vous correspondent, c’est ce que je vous apprends à faire dans ma formation photo.

Au-delà du choix du matériel, je vous apprends aussi à bien l’utiliser.
Parce que le meilleur équipement photo du monde ne fera pas de vous le meilleur photographe du monde si vous ne l’utilisez pas à bon escient.

Pour fêter cette période estivale, je vous ai créé un code de réduction valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=MTTFP5P

Jean-Christophe


Mais pourquoi Aristote vient vous parler de photo ??

“Le but de l’art est de représenter non pas l’apparence extérieure des choses, mais leur signification intérieure”
– Aristote

Entendons-nous bien, mon propos n’est pas de vous parler philo, j’en serais bien incapable (je laisse ça à ma fille).
Toutefois cette citation résume ce qu’il y a à dire sur la photographie en noir et blanc.
Mais comme je ne suis pas philosophe, je me garderai bien de la commenter.

Par contre, ce que je peux vous expliquer, c’est pourquoi le noir et blanc est “représentatif”
– Elliot Erwitt.
Ça rejoint la citation ci-dessus.

Une photo en couleur montre la réalité. Ce que vous voyez.
Bien que… nous avons tous notre vision et nos références, alors LA réalité, je ne sais pas si elle existe.
Mais on a dit pas de philo.

Une photo en noir et blanc montre votre interprétation de la scène.
Vous pouvez en créer plusieurs d’ailleurs, à la prise de vue comme au post-traitement.

Je ne parle pas d’appliquer un filtre NB à la mode mais bien de créer une image différente d’une autre.
A partir du même fichier.

Non, je n’ai pas dit non plus retoucher, bricoler, photoshoper la photo.
J’ai dit “créer une interprétation différente d’une même scène à partir d’un même fichier”.

Car c’est ainsi que fonctionne le noir et blanc.
Montrer une réalité qui vous est propre.
En vous basant sur :
– la lumière
– les contrastes
– les couleurs
– les formes
– les lignes
– les volumes
– les éléments visuels

Pour cela vous avez des choix à faire à la prise de vue (exposition, cadrage, composition).
Et d’autres à faire en post-traitement (couleurs, contraste tonal, grain, bruit, chromie …)

C’est le charme du noir et blanc.

Votre négatif numérique, le fichier RAW, est la matière que vous allez pouvoir travailler.
Pour créer l’image que vous avez envie de montrer.

Mais attention, ne pensez pas qu’il vous faut un appareil photo professionnel et un logiciel qui coûte une fortune.
Pas-du-tout.

Vous pouvez faire des photos en noir et blanc harmonieuses avec l’appareil et le logiciel que vous avez déjà.
Les logiciels dédiés au NB sont une facilité mais en aucune façon une nécessité.

En parlant de nécessité, vous pouvez encore profiter du code de réduction sur ma formation “Oser le noir et blanc en 7 jours”.

Voici le lien avec le code de réduction valable quelques jours encore :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=270NBBW

Jean-Christophe

PS : les bonus, parlons-en :

  • 5 leçons complémentaires en mode pas à pas (vidéos)
    – un livret de découverte des photographes du noir et blanc (PDF)
    – une sélection d’images inspirantes (PDF)
    – 10 fichiers RAW pour refaire les exercices
    – 94 presets Lightroom Classic pour travailler le noir et blanc
    – 12 modèles Luminar NEO pour accélérer le noir et blanc
    – 10 modèles Luminar AI pour accélérer le noir et blanc

Mais aussi :
Lorsque vous suivez une formation, vous avez des questions.
Je considère qu’aucune question n’est stupide et je réponds à toutes.
Mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
En utilisant un site de formation indépendant comme le mien, vous avez la garantie que seuls les membres de mes formations interviennent.
Pas de trolls, de réponses agressives, de moqueries.
Ce n’est pas YouTube, un forum public ou un réseau social.
Nous sommes entre nous et tout le monde se respecte.


Pourquoi le diable s’habille en couleur et que vous, vous faites comme vous voulez

Mes emails de ces derniers jours ont suscité de nombreuses questions.
Parmi elles, celle-ci :

“Pourquoi certaines scènes conviennent mieux au noir et blanc que d’autres ?”

La question est pertinente, d’autant plus lorsque vous pouvez faire d’un fichier deux coups.
Un RAW = une photo couleur et une photo noir et blanc.
Plus qu’à choisir.

Sauf que… ce serait trop simple.

Certaines scènes méritent la couleur.
La robe bleue de cette passante devant cette façade rouge.
Cette voiture orange devant une vitrine orange.
Ces fleurs jaunes face à cette mer bleue.

Ces scènes méritent la couleur car elles mettent en avant le jeu de couleurs.
Similitude ou opposition, c’est leur force.

Mais dans les cas suivants, ça donne quoi ?

Cet immeuble de bureau à la façade grise devant lequel passe un passant habillé en noir.
Cette silhouette au loin, en contre jour, face à cette mer étincelante.
Cette voiture grise dans ce centre-ville de banlieue un jour de grisaille.
Ce chat noir dans la neige.

Vous voyez ? Ce n’est pas si évident.

Une scène dans laquelle les couleurs sont absentes justifie le noir et blanc plus que la couleur.
Une scène dans laquelle l’opposition entre deux éléments est renforcée par le contraste entre le noir et le blanc justifie aussi le noir et blanc.

Si les couleurs distraient l’attention du spectateur, le noir et blanc supprime cette distraction.
Il trouve alors tout son sens.

Ah, une dernière chose …

Monochrome n’est pas synonyme de noir et blanc.
Monochrome signifie “une seule couleur”.
Nommer “monochrome” le réglage de rendu NB de votre boîtier est donc une erreur commise par tous les fabricants.

Ces notions, et comment prendre en compte ces différences, je vous en parle en détail dans le premier module de ma formation “Oser le noir et blanc”.
Dans le second module je vous montre sur le terrain comment gérer la prise de vue.
Dans le troisième module je vous montre comment traiter vos images (quel que soit le logiciel).
Dans le quatrième module je vous parle des traitements avancés, comme les procédés anciens.

Vous pouvez suivre ces leçons dès aujourd’hui.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction spécial été 2026 valable pendant quelques jours, vérifiez qu’il l’est bien encore :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=270NBBW

Jean-Christophe

PS: quels problèmes vous allez régler avec cette formation :

  • pourquoi passer en mode monochrome sur votre appareil photo ne suffit pas à faire du noir et blanc
    – comment faire la différence entre ce qu’il faut régler sur l’appareil photo et ce qu’il faut ajuster sur l’ordinateur
    – les 6 erreurs à éviter quel que soit le sujet que vous voulez photographier en noir et blanc
    – comment savoir dès la prise de vue si vos photos vont “fonctionner” en noir et blanc ou ont peu de chance d’être attirantes
    – pourquoi adopter une “vision en noir et blanc” est essentiel et comment faire
    – comment approcher une scène sur le terrain quand vous pensez noir et blanc

Parmi les bonus, vous allez pouvoir télécharger les deux livrets créés spécialement pour vous.
Je vous dis tout dans la page de présentation.


7 nuances de Grey à connaître pour ne pas tomber dans le panneau

Avez-vous déjà réalisé ceci ?

En noir et blanc, on parle de nuances de gris.
Louche, non ?

Je ne vais pas faire une grande révélation en vous disant qu’aux origines de la photo en noir et blanc, à l’époque argentique, c’est le grain d’argent qui “faisait” l’image.
Y’en avait ou y’en avait pas.

Sauf que dans la pratique ce n’était pas aussi binaire.
J’aurais pu dire « aussi noir ou aussi blanc » mais bon…

Le noir le plus sombre mais pas complètement noir donne un gris sombre.
Le blanc le plus clair mais pas complètement blanc donne un gris clair.
Entre le noir le plus pur et le blanc le plus pur, il existe une infinité de niveaux de gris.
La fameuse “gamme de gris”.

En numérique il n’y a plus de grains d’argent mais des photosites.
Les photosites sont les minuscules éléments qui composent le capteur et captent la lumière.
Un peu plus de 24 millions de photosites sur un capteur 24 Mp (d’autres photosites servent à autre chose).
Un peu plus de 45 sur un capteur 45 Mp.
Etc.

Seulement ces photosites ne captent pas “le blanc”, “le noir” ou “les nuances de gris”.
Ils captent l’intensité de la lumière qui les frappe pendant la durée du temps de pose.

Sauf à utiliser un boîier monochrome hors de prix, pour faire une photo en noir et blanc, vous commencez donc par faire une photo en couleur.
Même si vous faites du JPG noir et blanc.
Dans ce dernier cas, c’est le boîtier qui convertit pour vous l’image couleur en image noir et blanc avant de l’écrire sur la carte.
Dans le cas du RAW, c’est à vous de convertir le RAW en une image noir et blanc.

Tout ça pour vous dire que si vous respectez les contraintes du noir et blanc numérique, vous obtiendrez de belles images.
Sinon la déception vous guette.

C’est quoi ces contraintes ?

1- Observer la lumière avant de déclencher
2- Créer des contrastes entre les zones lumineuses et les zones sombres
3- Penser contraste de lumière et non plus contraste de couleur
4- Apprécier les lignes et les formes géométriques
5- Bannir le JPG (sauf dans un cas précis)
6- Identifier une scène adaptée
7- Post-traiter avec discernement

Ça fait beaucoup d’infos.
Je vous laisse méditer tout ça.

Il y a bien plus d’infos encore dans ma formation “Oser le noir et blanc”.
Dans les leçons théoriques comme dans les prises de vue sur le terrain et les partages de mon écran.

J’ai tout décrit longuement sur la page de présentation, avec des photos.
Je vous donne même la liste des bonus et la réponse aux questions fréquentes.

Voici le lien avec le code de réduction valable pendant quelques jours encore :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=270NBBW

Jean-Christophe

PS : cette formation s’adresse à vous si :

  • vous réglez votre appareil photo sur monochrome et vos résultats sont mauvais
    – vous ne savez pas quelle option utiliser dans les menus de votre appareil photo
    – vous ne savez pas de quoi vos photos en noir et blanc manquent
    – vous êtes perdu(e) dans les fonctions de votre logiciel photo
    – vous ne savez pas s’il faut en changer et si oui, pour lequel
    – vous vous dites que la photo en noir et blanc, finalement, ce n’est pas pour vous …
    … pourtant vous auriez aimé réussir

Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés