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Test Samyang 8mm f/3.5, le fisheye pour tous ?

L’objectif Samyang 8mm f/3.5 est un objectif fisheye circulaire destiné aux reflex numériques au format APS-C (ou DX chez Nikon) et compatible avec les capteurs FX (plein format). Ce test Samyang 8mm va vous permettre de savoir si un tel objectif Fisheye peut vous intéresser et comment l’utiliser.

Disponible en monture Nikon, Canon, Sony et Pentax, il présente un atout majeur : son tarif. En effet, pour environ 295 euros, vous pouvez disposer d’un ultra grand-angle atypique pour des photos différentes.

Samyang 8mm f/3.5 fish eye test Nikon Canon Pentax Sony

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Il s’agit d’un test terrain au strict sens du terme: pas de mesure au banc laser, pas de formules mathématiques qui font mal à la tête, un couple boîtier FX– objectif DX à priori défavorable (lisez quand même la suite, vous serez surpris).

Je me suis attaché à donner mes impressions en toute liberté de ton et à traiter mes photos après la prise de vue de la même façon que je le fais avec mes objectifs habituels. Cliquez sur les photos de l’article pour les voir en grand (les EXIF sont conservées). Les amateurs de fiches techniques alambiquées gagneront du temps en s’arrêtant là, les autres peuvent continuer la lecture.

Test Samyang 8mm : un fisheye, ça fait des photos en rond ?

Voici ce que l’on entend assez couramment dès lors que l’on parle de fisheye et j’avoue que j’étais assez sceptique quant à l’usage que j’allais bien pouvoir faire de cette optique car les yeux de poisson, sincèrement, ce n’est pas ma tasse de thé en photo.

Néanmoins une focale de 8mm ça se respecte aussi j’ai passé pas mal de temps à me documenter avant le test sur le type de photos que l’on pouvait faire avec ces objectifs et je dois dire que certaines m’ont donné envie de voir par moi-même. Le 8mm Fisheye est un outil propre à développer une certaine forme de créativité et je me suis donc un peu creusé la tête pour relever le défi.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Comme avec tout fisheye, les bords de l’image sont fortement déformés et les verticales ont une tendance naturelle à vouloir embrasser le centre. L’horizon n’échappe pas à la déformation mais l’ensemble peut rester harmonieux si vous prenez la peine de choisir votre sujet. Attention aux portraits rapprochés, tata Ginette vous en voudra à vie de l’avoir transformée en personnage de film fantastique !

Vous aurez noté que je disposais pour le test d’un Nikon D700 au capteur FX. Ce boîtier accepte les objectifs DX mais qu’en est-il d’un 8mm fisheye DX ? D’autant plus que le Samyang est entièrement manuel et qu’il ne propose pas d’autofocus (mais sur un 8mm, l’autofocus, on s’en moque un peu car dès f/8 c’est quasiment toujours net) ni de rappel d’ouverture électronique vers le boîtier.

Monsieur Nikon nous facilite la vie grâce à la fonction « Objectifs sans CPU » des reflex récents. Il suffit en effet de donner l’ouverture et la focale via le menu du boîtier pour retrouver la mesure de lumière matricielle et l’ouverture dans les EXIF. Bon point !

A la prise de vue le réglage d’ouverture doit être fait manuellement via la bague sur l’objectif (chouette, comme au bon vieux temps !!) et non par la molette du boîtier. Rien de grave et d’ailleurs Samyang a semble-t-il entendu la remarque des premiers utilisateurs puisque les nouvelles optiques devraient intégrer une puce de communication vers le boîtier (le 85mm f/1.4 est déjà sorti en version AE, je publierai le test prochainement).

Pour ceux que cela intéresse, voici ce qu’il se passe lorsqu’on monte un objectif DX sur un boîtier FX Nikon : le boîtier détecte le format DX de l’objectif et ajuste la taille d’image et l’affichage dans le viseur.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Pas terrible pour cadrer mais une fois encore Monsieur Nikon a pensé à tout : adoptez la « visée DX » sur le boîtier et voici votre viseur transformé (ainsi que la prévisualisation des photos sur l’écran LCD arrière), ça change la vie :

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Bien évidemment si vous avez un boîtier au format DX, oubliez tout ça car vous bénéficiez du cadrage traditionnel sans rien changer, un avantage du DX sur le FX !

Quant à ceux qui pensent déjà « oui mais je n’ai que 5M de pixels sur les FX avec cette optique », ils ont raison mais pas de panique : 5Mp bien traités ça donne un tirage 30×40 à minima. Qui fait souvent plus grand ?

Maintenant que ces préliminaires techniques sont derrière nous, laissons-nous prendre au jeu de la photo « circulaire » : des angles de vue différents, des verticales qui s’arrondissent sur les bords, des visages transformés en bons gros monstres de dessins animés (ça plaît énormément aux enfants le fisheye, attention !!), des tours de Pise à tous les coins de rue, un autre monde s’offre à vous.

Il faut reconnaître que c’est très agréable de « voir différemment » et on se prend facilement au jeu pour chercher des angles, des sujets, des lignes géométriques.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Fisheye d’accord mais c’est aussi un grand angle non ?

Ce 8mm est même un ultra grand-angle, équivalent 12mm au format DX et avec un peu de pratique on trouve vite comment utiliser cette très courte focale pour bénéficier de l’angle de champ assez exceptionnel du Samyang. Une règle simple pour éviter les déformations systématiques : tenez votre boîtier parfaitement horizontal. C’est déjà vrai pour un grand-angle classique (24, 18, 16 mm ou moins) mais avec le 8mm c’est une évidence.
Les trois photos illustrent l’application de cette règle (photos prises dans des conditions similaires par ailleurs).

Boîtier orienté vers le bas

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier tenu à l’horizontale

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier orienté vers le haut

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Vous pouvez constater qu’avec un minimum de pratique, il est tout à fait possible d’obtenir des images grand-angle sans déformation ou presque. Seuls les plans rapprochés de l’image subiront une déformation à l’horizontale, ce qui peut participer à la composition de l’image. Et rien ne vous interdit de traiter ces photos dans un logiciel adapté (comme Photoshop ou DxO) pour redresser les perspectives.

La mesure de lumière Nikon fait bien son travail mais il faudra rester vigilant quant à l’utilisation du mode matriciel du fait de l’étendue du champ cadré et des écarts de luminosité qu’il peut y avoir d’une zone de l’image à une autre (par exemple ici entre le ciel et le premier plan). Une sous-exposition d’1 IL sur les zones très claires corrigera facilement les hautes lumières à la prise de vue ou au post-traitement.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Et la qualité d’image dans tout ça ?

On a beau ne pas parler technique, il est quand même important d’avoir une image exploitable et sur ce plan là les coréens de Samyang n’ont pas si mal travaillé : en terme de qualité optique le 8mm fisheye est une optique qui se tient plutôt bien tant qu’on ne cherche pas à la comparer au dernier Nikkor à la mode (mais ce n’est pas le but non plus). On la trouvera « un peu molle » dans les coins, avec « un poil de vignettage » ou « un piqué pas terrible à f/3,5 », et en fouillant bien les images à 200% sur votre écran, vous pourrez faire toutes les déductions techniques qui vous semblent opportunes.

Personnellement, rien ne m’a dérangé au point de ne pass pouvoir tirer une photo de la série. En matière de fabrication par contre, nous avons affaire à un objectif de très bonne facture : il est bien construit, le métal « fait sérieux », les bagues sont souples et ne présentent pas de jeu particulier, le poids et l’encombrement sont tout à fait acceptables, le sac de protection est fourni, le pare-soleil est intégré, le cache (indispensable pour protéger la lentille frontale proéminente dans le sac) est livré avec et « on en a pour son argent ». Le petit liséré doré nous ferait presque penser à un Nikon de la gamme pro, c’est dire !

Pour ne pas frustrer les fans de détails techniques et de crop à 100%, voici une série de photos réalisées dans des conditions identiques de prise de vue, avec une variation d’ouverture de f/3.5 à f/22. Cliquez sur les vignettes pour voir les photos en grand et les comparer.

Samyang 8mm f/3.5

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/5.6

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/8

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/11

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/16

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/22

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Quelques idées créatives

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est bien, vous vous accrochez. Pour vous récompenser, voici quelques exemples d’images (et de remarques !) que ce Samyang 8mm vous permet de réaliser pour épater la galerie et passer pour un – vrai – pro aux yeux de vos amis (et là croyez-moi, pour le prix vous devenez vite une star !). J’ai testé pour vous, l’effet est garanti !

Photographiez la maison du copain : super mon devant de porte dis !!

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Jouez des poutres et autres lignes (plus très) droites : Hein ? Elle est trop belle mon entrée !

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Même le garage y passe : Oh ! C’est mon hublot, trop bien !

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Une piscine de cette taille, c’est abuser ! : mais elle est pas si grande ma piscine, t’as fait quoi !!

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

En conclusion

Pour à peine plus de 220 euros, voici un objectif qui devrait venir compléter le sac photo de tous ceux qui veulent sortir des sentiers battus et explorer de nouvelles voies. Son positionnement tarifaire est attractif – la concurrence est bien plus onéreuse – ses performances techniques ne sont pas les meilleures mais restent largement correctes. Les images sont parfaitement exploitables et le rapport plaisir procuré/prix va vite vous décider. Voici un objectif accessible, attirant, simple d’utilisation malgré son manque d’automatismes, une porte ouverte vers « autre chose ». Bien qu’au standard APS-C, il ne dénote pas sur un boîtier FX et reste une alternative séduisante face à une concurrence qui place la barre tarifaire bien plus haut, rendant l’attrait du fisheye un tout petit peu moins drôle par les temps qui courent.

Si vous envisagez un usage professionnel et intensif de ce type d’optique, étudiez la possibilité de trouver un modèle concurrent aux performances optiques supérieures, le marché de l’occasion en compte quelques-uns. Si par contre vous avez envie de vous faire plaisir sans casser la tirelire du ménage, le Samyang 8mm fisheye est l’objectif qu’il vous faut.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

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Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA

Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA professionnelle 8Go

Lexar est une des deux marques de confiance en matière de cartes mémoire et les professionnels de la photo ne s’y trompent généralement pas quand il s’agit de garantir leurs prises de vues. Très prisées également des photographes amateurs pour leurs performances globales, les cartes mémoires Lexar font partie de la panoplie de base de bon nombre d’entre nous.

Lexar a annoncé récemment des cartes toujours plus performantes, 300x et 600x : la carte mémoire CompactFlash 300x UDMA Lexar fournit une performance professionnelle et fiable avec une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture garantie à 300x (45 Mo/s) lorsqu’elle est associée à un lecteur compatible UDMA, pour permettre de capturer et de stocker des images et des vidéos de haute qualité avec tout appareil photo reflex numérique. La carte permet améliorer les vitesses de transfert entre la carte et l’ordinateur et réduit le temps de postproduction.

Pour ceux que la fonction vidéo des reflex numériques intéressent, la carte mémoire SDHC 133x Professionnelle de Lexar est conçue pour les prises de vue en rafales et les vidéos animées. Elle offre un débit de classe 10 et une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture très rapide de 133x (20 Mo par seconde) pour la prise de vue d’images de résolution plus élevée et le tournage de vidéo haute définition grand format à l’aide des appareils photo compatibles SDHC.

Carte SDHC 133x Professionnelle Lexar , 8Go

Garanties à vie, les cartes mémoire Professionnelles SDHC 133x et CompactFlash 300x sont livrées avec le logiciel Image Rescue™ de Lexar, téléchargeable gratuitement, pour récupérer la plupart des fichiers photo et vidéo en toute confiance, même s’ils ont été effacés ou si la carte est endommagée.

Le lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est un lecteur compact, portable et de haute performance qui permet les vitesses de téléchargement rapides à partir des cartes CF et SD à grande capacité. Robuste, le boîtier du lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est une bonne solution pour le photographe en déplacement.

Lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel LEXARTous les détails sur les cartes Lexar CompactFlash 300x UDMA et le lecteur Lexar USB Dual-Slot UDMA professionnel sur le site du fabricant : http://www.lexar.com/fr

Retrouvez les cartes mémoire Lexar chez Miss Numerique


ACDSee 12 : gestion, organisation et partage de photos pour le grand public

ACDSee 12 logiciel traitement photos Micro Application

Micro Application a présenté ces derniers jours la dernière mouture d’ACDSee, la version 12, qui propose une nouvelle interface, de l’espace de stockage en ligne gratuit, des outils de partage par réseau social, l’étiquetage en un clic et bien plus encore…

ACDSee 12 vient donc concurrencer les logiciels de catalogage et traitement d’images que sont les Lightroom, Aperture, Bibble ou autres Photoshop dans ses différentes déclinaisons. Historiquement ACDSee se positionne plutôt comme une offre à destination du grand public qui souhaite disposer de fonctions complètes sans pour autant devoir investir un temps fou dans l’apprentissage d’un logiciel. En cela on se rapproche des capacités d’un Photoshop Elements dont la denrière mouture propose peu ou prou les mêmes caractéristiques.

ACDSee 12

ACDSee 12 propose une interface graphique entièrement repensée : encore plus intuitive, permettant aux utilisateurs de naviguer entre l’organisation, l’affichage, la retouche et le partage des photos. Les utilisateurs qui connaissent déjà le programme reconnaîtront rapidement les outils familiers des groupes Gérer, Afficher, Éditer et Online.

ACDSee 12 propose également un espace de partage en ligne de tout ou partie des photos gérées. Il est par contre dommage de devoir utiliser un service de partage propre à Micro Application et de ne pas pouvoir directement accéder à son compte Flickr, Picasa Web ou Facebook, trois services en ligne bien plus répandus et sur lesquels les utilisateurs ont déjà généralement une base de photos et de contacts. Notons toutetois que les fonctions de partage sur les réseaux sociaux intégrées à ACDSee 12 permettent de poster un lien sur sa page Facebook pour montrer ses photos.

La nouvelle capacité d’étiquetage en un clic d’ACDSee 12 est un moyen très simple pour identifier les meilleures photos à l’intérieur d’une série, ou pour classer les images à retoucher ou à vérifier sans les déplacer vers des dossiers distincts. Il est ainsi possible d’afficher d’un simple clic toutes les photos étiquetées et d’appliquer des catégories et des valeurs à chaque photo afin de les organiser encore plus efficacement au fil du temps.

ACDSee 12

ACDSee 12

Et la retouche photo ? Le mode retouche d’ACDSee 12 bénéficie des outils courants tels que le recadrage, la correction des yeux rouges et des imperfections, la réduction du bruit, l’ajout de filtres, de bordures ou d’ombres portées, etc. De plus, le logiciel enregistre systématiquement une copie des fichiers d’origine pour une éventuelle restauration ultérieure. On est loin encore des capacités d’un logiciel de traitement des fichiers RAW comme Lightroom ou Aperture mais ACDSee 12 propose néanmoins un résultat tout à fait satisfaisant pour un temps passé moindre. Le photographe exigeant se tournera tout naturellement vers les ténors du marché, ACDSee 12 vise une clientèle moins exclusive, et ne se positionne d’ailleurs pas dans la même gamme de performances ni de tarifs.

ACDSee 12

ACDSee 12

Pour un prix de 49,95 euros TTC en téléchargement depuis le site de l’éditeur, ACDSee 12 propose un ensemble complet de fonctions de gestion de votre photothèque, de classement, de catalogage et de traitement. Directement intégrée dans le logiciel, la capacité à partager sur les réseaux sociaux vos meilleures images est un plus que beaucoup apprécieront. Au final, une version 12 qui en propose beaucoup pour un tarif sans (réelle) concurrence.

ACDSee 12 est disponible en version complète à télécharger sur le site de l’éditeur http://www.microapp.com et sera disponible chez les principaux revendeurs en version « boîte » à partir du 11 juin 2010 au même tarif.

Configuration requise :

Matériel : Processeur Intel® Pentium® III / AMD Athlon ou équivalent (Intel® Pentium® 4 / AMD Athlon XP ou équivalent recommandé) – 512 Mo de RAM (1 Go RAM recommandé) – 250 Mo d’espace libre sur le disque dur  (1 Go recommandé) – Ecran couleur avec une résolution de 768×600 (1280 x 1024 recommandé) – Graveur de CD/DVD  pour créer des CD et des DVD

Logiciel : Système d’exploitation Microsoft® Windows® XP avec le Service Pack 2, Windows Vista®,  Windows® 7 – Microsoft® Internet Explorer® 6.0 (7.0 ou supérieur recommandé) –  Microsoft® DirectX® 9.0c  pour la prise en charge du format Microsoft DirectX  et la création de diaporamas et d’écrans de veille – QuickTime 6.0  pour la prise en charge du format QuickTime – Ghostscript 8.0 pour la prise en charge du format PDF – Lecteur Windows Media® 9.0

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des logiciels de la gamme ACDSee chez Amazon.


Dominique Darbois, Enfances – expo à La Fabrique du Pont d’Aleyrac

Dominique Darbois Photographe

Si les images photographiques de Dominique Darbois sont connues son nom l’est moins.
Des générations de lecteurs ont pourtant rêvé sur ses pages des «Enfants du Monde», célèbre collection d’albums pour les enfants, publiée de 1953 à 1975. La collection s’est arrêtée, les photographies sont restées imprimées dans nos mémoires. Elles continuent à vivre par leur vérité et l’exemplarité de la relation de la photographe à son sujet. Elle efface le trop plein de détails du quotidien accordant toute son attention à un visage, un geste. Pêcher, ouvrir un livre, cuisiner… la transmission de ces apprentissages familiaux est commune à toute l’humanité.

Née en 1925, la photographe commence sa carrière en 1946 en devenant l’assistante de Pierre Jahan.
Sa «vérité du monde», Dominique Darbois l’a éprouvée au camp de Drancy où elle a été internée et dans les Forces Françaises Libres. Médaille de la Résistance, Croix de Guerre, Légion d’honneur. Sa première exposition personnelle a lieu à la Galerie Maeght à Paris en 1954. Membre de l’expédition Tumuc-Humac, en Guyane, de 1951-52, elle a depuis parcouru le monde. Des reportages sur des écrivains, ou sur le musée de Kaboul, des portraits de femmes, ont fait l’objet de plusieurs publications.

Parmi ses images rassemblées dans le livre «Terre d’enfants» paru aux éditions Xavier Barral en 2004, nous avons sélectionné une cinquantaine de photographies qui documentent la vie de cet enfant de Chine, de cet autre du Sénégal, ce geste rarement montré d’un adulte qui transmet avec douceur, parfois fermeté, et qui nous comble comme un souvenir retrouvé.

Dominique Darbois - Terre d'enfants

Dans les photographies de Dominique Darbois -comme dans le cinéma de Robert Flaherty et dans Nanouk en particulier- on suppose une réalité difficile et quelquefois des images «contrôlées» par des accompagnateurs. Mieux que tous, elle connaît la dureté et la violence, mais n’a jamais fait de reportage de guerre. Ses photos ne sont pas arrachées de force avec un objectif braqué sur le sujet. Elle a longtemps utilisé un Rolleiflex. Pierre Amrouche, l’ami proche, auteur du texte du livre remarque qu’«il est le seul qui permette, grâce à son viseur vertical, de garder le contact visuel avec le sujet pendant la prise de vue. Ici réside un des secrets des photos de Dominique Darbois, ce regard qui passe entre le photographe et son modèle, établissant un rapport particulier de confiance propre à faire éclore de la vie sur le plus fermé des visages».

Dominique Darbois Photographe

On se croit parfois face à un travail de portrait. La petite fille chinoise avec son pull tout neuf bien tricoté, pose dans une lumière parfaite comme pour un peintre. Cet autre enfant qui farfouille dans les livres est bien trop absorbé pour avoir remarqué la photographe. Dans l’infinie nuance des attitudes et des regards, le visage ou le geste est toujours au centre de l’image et l’impeccable cadrage au service de la dignité et de la grâce de la personne photographiée. C’est en traînant, comme elle dit, ses appareils photos dans une soixantaine de pays que Dominique Darbois a trouvé, pas uniquement l’aventure, pas uniquement un témoignage ethnologique, mais un album de photos de famille à la dimension du monde et dans lequel chacun peut reconnaître son frère ou sa petite cousine et peut-être tout cela à la fois.

DOMINIQUE DARBOIS – ENFANCES

vernissage samedi 15 mai 2010 à 17 heures
La FABRIQUE du PONT d’ALEYRAC
à Saint-Pierreville en Ardèche
du vendredi au dimanche de 15 à 19 heures
tél. 04 75 66 65 25
du 16 mai au 27 juin 2010
photographies 1952 -1978


Nikon D3000 Guide pratique, par Gérard Michel-Duthel

Nikon D3000 le guide pratique

G. Michel-Duthel est le prolifique auteur d’une petite trentaine d’ouvrages sur divers sujets en relation avec la photographie, et en particulier de guides pratiques sur les Nikon D80, D90 et D5000. Sa plus récente livraison s’intéresse au dernier-né des reflex « amateurs », le Nikon D3000.

L’ouvrage est plus particulièrement destiné aux débutants qui souhaitent se familiariser avec l’utilisation de ce boitier et appréhender la photographie avec un reflex en général. Il est divisé en trois parties, de pagination plus ou moins équivalente.

Le livre débute avec une première prise en main, un condensé de mode d’emploi, illustré par des détails du boitier et des captures des menus. Ce chapitre n’a pas la prétention de se substituer au très complet mais très austère manuel livré avec le D3000 : il reprend et illustre les principales fonctions nécessaires en photographie courante et il en explique l’utilité par des exemples – un cours abrégé de photographie avec un D3000 en quelque sorte. On y trouvera donc des précisions sur la mesure de la lumière, la balance des blancs, les différents modes d’autofocus ou de flash et quelques autres thèmes incluant, bien entendu, la « triplette » diaphragme / vitesses / ISO. Tout est fait pour que le lecteur se sente en confiance avec son nouveau reflex. Les sujets sont abordés dans un style simple et clair, d’où le jargon photographique et « nikonien » est résolument banni.

La deuxième partie, « sur le terrain », nous donne les clés pour sept types de photographies courantes, paysage, portrait, photo de nuit etc., en nous proposant les réglages qui se révèlent généralement adaptés à chaque circonstance. Les situations piégeuses typiques, qui auraient destiné toute une série de photos à la corbeille, et les « trucs » des pros sont détaillés en suivant un plan uniformisé ou bien sont brièvement pointés dans des encadrés.

Enfin, la troisième partie, un petit quart de l’ouvrage, est consacrée à une brève prise en main de quatre logiciels de retouche photo, parmi les plus courants et les plus accessibles de ce pléthorique marché. Le logiciel-vedette de Nikon, Capture NX2, y occupe une place de choix. Le chapitre consacré à la prise en main d’Autopano Pro, un logiciel moins connu de réalisation de panoramiques, mérite une mention.

Un ouvrage tout à fait recommandable – malgré une ou deux imprécisions techniques, somme toute plus irritantes que réellement pénalisantes pour le lecteur.

Table des matières

I Premiers pas

  • Prise en main

  • Les menus

  • Les grandes fonctions photographiques

  • Visualisation et retouche des images

II Sur le terrain

  • La photo de paysage

  • La photo d’action

  • Le portrait

  • La photo de nuit

  • La photo de spectacle

  • La photo rapprochée

  • A la découverte

III Développez vos photos

  • Capture NX2

  • DxO Optics pro

  • Photoshop Lightroom

  • Autopano Pro

Nikon D3000 Guide pratique par Gérard Michel-Duthel, 214 pages, broché 21 x 14,5 cm. Editeur : Pearson

Procurez-vous Nikon D3000 Guide pratique sur Amazon (port gratuit)


Collection Reflex Numérique – Les indispensables

Collection reflex numérique indispensables

La Compagnie du Livre, éditeur spécialisé, publie une collection de six (tout) petits ouvrages bien sympathiques, au rythme de deux par mois entre avril et juin 2010 :

  • 01- Prise de vue
  • 02- Exposition
  • 03- Couleur
  • 04- Noir et blanc
  • 05- Nikon Reflex – Prise de vue
  • 06- Canon Reflex – Prise de vue

L’illustration ci-dessus donne une idée du format de ces ouvrages : ils sont manifestement destinés à nous suivre partout, dans une poche de poitrine comme dans le sac-photo, et on pourra s’y référer facilement dans n’importe quelle situation. Leur vocation de baroudeurs se confirme au vu de leur brochage fort bien réalisé, de leur épaisse couverture à rabat et de la qualité de papier choisie.

Contrairement à ce que leur apparence poids-plume pourrait laisser penser, on ne doit pas les prendre « à la légère » car ils sont riches de contenu et directement inspirés de la très qualitative encyclopédie de Chris George, « Toute la photo numérique », dont vous trouverez également un compte-rendu dans ces colonnes.

Le propos est systématiquement illustré par des séries d’images en couleur commentées. Le style simple est très accessible et servi par une traduction de bonne qualité.

Il n’est pas impératif d’acquérir toute la collection, chaque ouvrage faisant le tour de son sujet et se lisant indépendamment des autres ; d’ailleurs plusieurs points se retrouvent, sous des formes différentes, dans plusieurs livres.

Si vous ne deviez en acheter qu’un, ce serait à notre avis le n°1, dont la couverture illustre cet article et dont voici quelques points sélectionnés au sein du (néanmoins) volumineux sommaire :

  • Sensibilité
  • Balance des blancs
  • Vitesse d’obturation
  • Profondeur de champ
  • Déchiffrer un histogramme
  • Exposer pour la droite de l’histogramme
  • Rechercher formes et contours, la texture, les motifs…
  • Photographier pour HDR
  • Et plusieurs chapitres sur des thèmes photographiques, comme portrait, paysage, sport ou vie sauvage.

Mais certains préféreront avoir en permanence sur eux le petit livre sur l’Exposition, ou encore le n° 05, Nikon Reflex, qui peut remplacer le volumineux mode d’emploi de leur boîtier préféré et donne une foule de conseils pratiques sur les bonnes options à choisir en fonction du type de photos.

Dès leur disponibilité en librairie, on parcourra également avec curiosité le titre 03- Couleur, sur les harmonies, les discordances et le langage des couleurs en photographie ; et 04 -Noir et Blanc, qui parcourt les différentes techniques, de la prise de vue au traitement sur logiciel, pour obtenir de superbes monochromes.

Collection Les indispensables – Reflex Numérique. Brochés, entre 110 et 140 pages, 11 x 8,5 cm, Editeur :La Compagnie du Livre.

Procurez-vous les deux titres parus à ce jour : « 01 – Reflex Numérique Prise de vue » et « 02 – Reflex Numérique Exposition » chez Amazon (port gratuit)


DXO pour les photographes – JM Sepulchre – deuxième édition

DXO pour les photographes - Jean-Maris Sepulchre

« DxO pour les photographes » est sorti en 2008 pour vous aider à maîtriser le logiciel DxO. Voici la deuxième version de ce livre qui tombe à point pour compléter la sortie de la version 6 de DxO.

DxO est un logiciel qui permet de corriger les défauts optiques des objectifs en intervenant directement sur les images. Initialement conçu dans ce seul but, DxO dans sa version 6 élargit son champ d’action pour devenir un véritable outil à tout faire en matière de traitement et de développement des fichiers numériques. Dématriçage, corrections, retouches locales, DxO propose un ensemble complet d’outils qui vous permettront de tirer le maximum de votre matériel photographique pour produire des images de qualité. DxO est aussi, comme beaucoup d’autres logiciels de traitement d’images, un logiciel complexe à appréhender pour qui ne possède pas les rudiments indispensables. En cela, le livre de Jean-marie Sépulchre est l’ouvrage à posséder pour comprendre comment fonctionne DxO V6, pour en tirer le meilleur simplement, à l’aide d’explications complètes et bien plus clair que tout mode d’emploi.

Le livre est richement illustré, particulièrement de ces comparatifs d’images « avant-après » qui ont leur importance pour comprendre à quoi sert un réglage. Si vous êtes fan de fish-eye par exemple, vous trouverez dans le livre de quoi redresser, recadrer, corriger vos photos et en faire de belles images à l’angle de champ élargi. Les amateurs de traitement avancé y trouveront également de quoi s’amuser avec DxO, un chapitre entier leur est réservé. JMS aborde aussi l’utilisation du complément « pack Film » à DxO qui permet de reproduire le rendu des films argentiques avec ses photos numériques. Un livre très complet donc.

Petit reproche, on aurait aimé disposer des images utilisées dans le livre pour reproduire les réglages, de même qu’une version d’essai de DxO, même si celle-ci est téléchargeable sur le site de l’éditeur.

JMS est un des experts DxO pour avoir collaboré de longue date avec l’éditeur et le contenu du livre s’en ressent : c’est complet, précis et pertinent. Comme tout guide d’utilisation de logiciels, « DxO pour les photographes » gagnerait à être complété d’un site interactif permettant de télécharger des images, des réglages, de partager avec l’auteur. En attendant que les éditeurs nous proposent cette interactivité, vous pouvez venir partager sur DxO et le livre sur le forum Nikon Passion.

Au final ? Un outil nécessaire pour quiconque souhaite utiliser DxO V6 et en comprendre le fonctionnement. Complément idéal de l’aide disponible avec le logiciel, ce livre apporte des exemples concrets reproductibles, nous ne saurions que le conseiller à tout fan de DxO !

Au sommaire :

  • Acheter et installer DxO
  • Principes de base
  • Ergonomie et préférences
  • Corriger automatiquement
  • DxO – Premiers pas : optimiser les corrections
  • DxO – Les essentiels : options supplémentaires
  • DxO – Utilisateur expérimenté : l’espace professionnel
  • Hiérarchiser les corrections
  • Automatiser les corrections
  • Simuler un film argentique
  • Post-traitement et impression

Editeur : Eyrolles, Parution : 16/04/2010, Edition : 2e édition, Nb de pages : 226 pages, Format : 17 x 23, Couverture : Broché, Poids : 660 g, Intérieur : Quadri

Retrouvez « DxO pour les photographes » chez Amazon (port gratuit)

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Concours photo mensuel « Le Mouvement » – les résultats

Le concours photo mensuel d’Avril portait sur le thème du « Mouvement », et vous avez été une fois de plus très nombreux à participer avec de bien belles images ! Le jury a rendu son verdict, ce ne fût pas simple de choisir mais nos trois lauréats sont désignés :

1er prix pour julv

concours photo Nikon Passion Le Mouvement

2ème prix pour auro28

concours photo Nikon Passion Le Mouvement

3ème prix pour Jeebee

concours photo Nikon Passion Le Mouvement

Félicitations aux vainqueurs et merci à nos partenaires qui offrent les lots du concours :

  • pour le premier un logiciel Nikon Capture NX2 d’une valeur de 200 euros offert par Nikon France
  • pour le second un chéquier de formation Nikon School d’une valeur de 120 euros offert par la Nikon School
  • pour le troisième d’un livre « Organiser une expo photo » d’une valeur de 16,00 euros offert par les éditions Eyrolles et d’un monopode BIG M-410 d’une valeur de 16,90 euros offert par Miss Numerique.

retrouvez la liste complète des résultats et venez partager avec tout le monde sur le forum : Concours Photo Nikon Passion : Avril 2010, le Mouvement


Photographier la nature dans son jardin – Marianne Taylor et Steve Young

photographier la nature dans son jardin

« Pas la peine de voyager jusqu’au bout du monde ou d’acquérir un matériel photographique encombrant pour réussir de belles photos …« , le ton est donné, voici des recettes simples et néanmoins efficaces pour quiconque s’intéresse à la photo nature.

Ce livre s’adresse en particulier à tout photographe désireux de photographier la nature sans avoir les moyens (ni l’envie !) d’aller bien loin, bien longtemps avec beaucoup de matériel (onéreux). L’auteur vous explique ainsi que dans tout jardin il y a de nombreuses possibilités de photographier plantes, animaux, oiseaux, insectes et de vous constituer à moindres frais une belle collection d’images « nature ». Par les temps qui courent, c’est bon à lire !

Vous apprendrez ainsi comment organiser à minima les différents espaces de votre jardin, qu’il soit petit ou plus grand, voire partagé (les parcs et espaces verts de votre quartier) afin d’attirer les animaux, de mettre en valeur les plantes et de favoriser votre pratique photographique.

Plein de conseils : ce livre est une bonne introduction à la pratique de la photo nature. Il satisfera tous ceux qui veulent découvrir cette pratique, sans pour autant représenter une bible de la photo et de la macro mais ce n’est pas son but. Abondamment illustré (les photos sont plutôt bien choisies), vous y trouverez tout plein d’idées et avec le printemps qui a enfin fait son apparition, c’est le bon moment pour sortir et vous amuser.

L’aspect technique photo n’est pas négligé même si ce n’est pas le point fort du livre : la digiscopie, la macro, l’équipement. Il s’agit bien d’un livre orienté « nature » et non « technique » et pris ainsi il a tout son intérêt. On regrettera tout au plus un manque de contenu sur les différents réglages à adopter dans les conditions de prises de vues présentées, on aurait aimé en savoir plus parfois.

Au sommaire :

  • découvrir les animaux qui peuplent votre jardin
  • le rendre attractif pour la faune sauvage
  • bien choisir votre matériel quel que soit votre budget
  • créer un décor pour mettre en scène vos sujets
  • composer une photo classique ou originale
  • utiliser vos logiciels de retouche photo pour un résultat parfait

Broché: 128 pages
Editeur : Delachaux et Niestlé (18 mars 2010)
Tarif éditeur : 19,95 euros

Retrouvez « photographier la nature dans son jardin » chez Amazon (port gratuit)


iPad pour les photographes

iPad pour les photographes

L’iPad a-t-il un intérêt pour le photographe ? La nouvelle tablette graphique d’Apple vient-elle jouer les trouble-fêtes dans le monde des videurs de cartes, disques durs nomades et autres cadres photo numériques ? Voici quelques éléments de réflexion.

Le choix est complexe aujourd’hui pour le photographe amateur comme professionnel qui souhaite emporter avec lui un support mobile pour ses photos : le disque dur, d’un coût abordable, ne permet pas de vérifier le transfert ni de visualiser les photos ; le videur de cartes permet généralement de voir les vignettes mais reste d’un coût non négligeable pour un accessoire qui ne peut servir à autre chose ; le netbook répond à peu près à tout mais sa capacité de stockage n’est pas toujours importante ; reste la multiplication des cartes mémoire qui coûtent néanmoins un certain prix.

L’iPad arrive depuis quelques semaines et possède pas mal de caractéristiques qui pourraient bien séduire le photographe : capacité de stockage moyenne (64 Go) mais suffisante pour la plupart d’entre nous quand même, écran généreux permettant de visualiser les photos, applications de tri et traitement (par exemple PhotoPad), connectivité (USB à venir probablement, wifi, 3G) idéale pour rester relié au monde internet voire déposer ses photos sur un serveur ou les envoyer à son agence, et plein d’autres possibilités d’utiliser la tablette dans un autre cadre que celui de la photo. Ce serait presque parfait s’il n’était question de coût car l’iPad reste encore une tablette onéreuse, compter 1000 euros pour la version 64 Go (ça paye des cartes …).

Néanmoins les possibilités offertes par la tablette d’Apple intéressent les photographes : c’est un excellent moyen de remplacer le traditionnel book pour présenter son travail, plus de frais de tirages pro, plus d’images, possibilité d’adapter son book à son client en temps réel, souplesse d’emploi, facilité de transport (par rapport au book classique). L’iPad peut être laissé en ‘démonstration’ lors d’une séance de shooting, peut permettre de montrer en direct (ou presque) les photos aux mariés (le petit écran du reflex numérique c’est bien mais un peu …petit), il est possible d’envoyer en temps réel une photo à son correspondant sous ses yeux, de transférer sur un autre support via le réseau, etc. Vu comme ça …

Reste la concurrence des netbooks qui à nos yeux sont les seuls à pouvoir rivaliser avec l’iPad : taille d’écran, stockage, puissance de traitement, connectivité, applications, coût favorable. Reste que l’iPad est un objet désirable, que les netbooks ne sont pas (tous) aussi jolis et que l’image que vous allez donner de vous avec un iPad ne sera pas forcément la même que celle que vous donnerez avec un netbook (on fait dans le classieux et le moderne Môssieu !). Vu le succès de l’iPhone, on peut raisonnablement se dire qu’il y a de l’avenir en photo numérique pour la tablette d’Apple.

Si le débat vous intéresse, nous vous invitons à le poursuivre sur notre forum :  iPad pour les photographes, nous sommes preneurs de retours et avis, profitez-en !


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