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Que faire si la lumière est nulle à ce point ?

Cette semaine la météo est au beau fixe là où je me trouve, idéale pour la photo.
Mais parfois c’est tout l’inverse, le temps est gris.
La lumière nulle en apparence.
Ce qui est aussi une belle occasion pour faire des photos.
Voici pourquoi.

Un jour pas fait comme un autre… j’étais sorti en ville à la recherche de quelques images sympas.
Mais le temps était gris, le ciel brumeux, aucun rayon de soleil.

Vous avez déjà vécu cette situation ?
Difficile de trouver quelque chose de sympa à photographier dans ces conditions, non ?

Pourtant la ville était la même.
Rien n’avait changé.
Les volumes, les espaces, les lieux, identiques.

Alors plutôt que de rentrer bredouille, j’ai fait un choix.
Ne plus penser aux belles lumières que je n’avais pas.
Mais penser plutôt aux détails.

Vous avez déjà changé de plan ainsi, quand ça ne se passe pas comme prévu ?

En photographie, lorsque vous photographiez les détails, la lumière compte toujours.
Mais pas autant que pour les vues plus générales.

De plus, j’ai une astuce.
Vous la connaissez peut-être.
Sinon la voici.

Elle consiste à retirer de mes cadrages toute trace du ciel.
Pas de ciel, pas de regret !
Il peut être gris, peu importe, cela ne se voit pas.

Vous savez ce que le ciel gris vous offre ?

Une lumière diffuse sur votre sujet.
Le ciel gris est le meilleur des réflecteurs.

Et qu’est-ce que vous pouvez faire avec ce réflecteur naturel ?

Des photos de détails, des plans serrés, sans craindre les écarts de contraste trop importants.
Qui auraient cramé ou bouché une partie de la photo, vous voyez ce que je veux dire ?

Quand le ciel est gris, l’exposition est bien plus simple à gérer.
Ce qui vous ouvre de nombreuses nouvelles possibilités créatives.

L’exposition créative est justement le thème de ma formation SERECA.
Vous allez apprendre à jouer avec la lumière.
Et à ne pas vous faire piéger, ce qui arrive trop souvent.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=N3XSERECA

Jean-Christophe


Pourquoi ce n’est pas une bonne idée de ne penser qu’au sujet de vos photos

Un des destinataires de cette Lettre Photo m’a posé cette question :

===
Comment faire des photos plus originales ?
Je manque de sujets, d’idées, je n’y arrive pas.
===

Le problème de l’originalité en photo n’est pas nouveau.
Il concerne tout le monde.
Même moi.

Cependant vous pouvez l’aborder de deux façons différentes.

La première méthode consiste à chercher des sujets originaux.

Un lieu, une personne, une situation, un détail, tout est possible.
La seule limite est votre créativité.
La façon de photographier ces sujets importe peu.
Ce qui compte, c’est le sujet.

La seconde méthode va vous intéresser si vous ne trouvez rien d’original à photographier.

Il s’agit de chercher des conditions originales.
La seule limite est aussi votre créativité.
Le sujet importe peu.
Ce qui compte c’est la lumière, l’ambiance.

Un paysage quelconque proche de chez vous peut se révéler sous une belle lumière.
Un jeu d’ombre et de lumière peut transformer une banale scène de rue.
Un rayon de soleil bien placé peut changer du tout au tout le rendu d’une photo animalière.

Si vous savez cumuler le choix d’un sujet original.
Et le choix de conditions originales.
Alors vous aurez des photos encore plus originales.

Mais en pratique j’ai toujours trouvé plus facilement des conditions originales que des sujets originaux.
C’est personnel, je peux me tromper.
Cela dépend beaucoup de votre environnement.

Ce qui m’amène aux points suivants :
– pour identifier des conditions idéales, il faut chercher des lumières idéales
– pour tirer profit de ces lumières, il faut savoir les gérer
– pour bien les gérer, il faut maîtriser l’exposition

Comprendre la lumière.
Savoir ce que vous allez pouvoir en faire.
La gérer pour obtenir le résultat attendu.

Ce sont les sujets que je traite dans ma formation à l’exposition créative.
Vous n’apprendrez pas à identifier les sujets originaux.
Vous allez apprendre à tirer profit des conditions de lumière qui s’offrent à vous.
Pour faire des photos plus originales.

Le lien inclut votre tarif spécial été 2026, vérifiez s’il est encore valide :

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Jean-Christophe

PS : en vous inscrivant dès maintenant, si vous êtes assidu(e), vous pouvez faire de meilleures photos dès ce weekend.


Ma démarche et mes réglages servis sur un plateau

Ce jour-là, j’étais à la recherche d’une photo à utiliser pour alimenter le projet 7×52 auquel je participait.
Je savais ce que je voulais montrer.
Les gens en ville, parce que c’était le fil conducteur de ce projet cette année-là.

Seulement parfois ça ne se passe pas comme vous voulez.
Alors je passais de rue en rue, je déclenchais, en sachant d’avance que rien n’en sortirait.

Mais je déclenchais quand même, pour l’exercice.
Parce que si vous ne déclenchez jamais, vous n’avez pas les bons réflexes au bon moment.
En photographie, les bons réflexes sont essentiels.

Toutefois ne rien rapporter n’est pas satisfaisant.
Ça m’arrive souvent, mais je n’aime pas ça.
Alors quand il le faut, je prends le taureau par les cornes.

L’avantage de bien connaître votre environnement proche, c’est que vous pouvez lister les points d’intérêt.
Ma démarche est simple : je liste tous les lieux intéressants en fonction de la lumière.

Je savais par exemple qu’en me dirigeant vers la Poste, il existe un passage couvert.
Le soleil y pointe souvent ses rayons.
Or ce jour-là, il y avait du soleil.
Effet silhouette, ça vous dit quelque chose ?

Autre avantage, je peux y faire des portraits urbains en contre-jour.
Aucun problème de droit à l’image, les gens ne sont pas reconnaissables.

Alors ni une ni deux, direction la Poste.
Je me place face au passage, il suffit de bouger de quelques centimètres pour trouver la bonne position.
Et j’attends.

Quelques minutes suffisent pour que les premières personnes passent.
Reste à attendre le bon sujet.
Les bonnes couleurs.
La bonne attitude.

Et les bons réglages, surtout.
Car le contre jour nécessite de maîtriser l’exposition.
Sans quoi vos photos n’auront aucun intérêt.
Surtout si vous restez en mode de mesure de lumière automatique.

Ce qui m’amène au point suivant.

Cette intention, les réglages, comment jouer avec la lumière et détecter ses pièges.
Je vous détaille tout sur un plateau dans ma formation à l’exposition créative, méthode SERECA.

Vérifiez si le code de réduction spécial été 2026 est encore valable :

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Jean-Christophe

PS : en suivant cette formation, vous allez apprendre à anticiper vos prises de vues, à décider de ce que vous voulez montrer, à régler votre appareil photo pour le montrer, puis à finaliser les images de retour chez vous.
Quel que soit le sujet : urbain comme paysage, animalier, sport, …

Il s’agit d’une formation à suivre en ligne, à votre rythme, sans aucune limite de temps.
Vous débutez dès votre inscription ou plus tard si ça vous arrange.
Je réponds de façon personnalisée à toutes vos questions.
Vous pouvez attendre la date limite pour vous inscrire.
Ou le faire dès maintenant pour réserver votre place et suivre la formation plus tard.


Faites-vous cette erreur quand vous photographiez en été ?

Ce jour-là, j’accompagnais mon père chez son revendeur photo.
Une boutique comme il n’en existe plus.

Nous venions récupérer les tirages de sa dernière pellicule.
Des photos de plages ensoleillées faites avec le Minolta SRT 101 qui se trouve en face de moi au moment où j’écris cette lettre.
Rapide coup d’œil à la remise de la pochette.

Mais … “pourquoi mes photos sont toutes blanches ? C’est le labo ?”

Le photographe : “non, c’est vous … lorsque vous photographiez une plage de sable en plein été, il faut corriger l’exposition”.

Mon père était un mécanicien auto/moto de génie mais un simple photographe amateur.
Ce jour-là, il est rentré déçu de ses photos.
Et moi, triste de le voir déçu.

Si je vous raconte ça aujourd’hui, c’est parce que je n’ai jamais oublié ces quelques minutes.
Chaque fois que je fais des photos, inconsciemment, j’y pense.
J’observe la scène photographiée, et j’ajuste l’exposition.
Surtout en été comme en ce moment.

Mais pas uniquement pour cette raison.

C’est aussi parce que votre appareil photo, aussi performant soit-il, ne peut pas tout régler pour vous.
Sa cellule de mesure de lumière fait ce qu’elle sait faire.
Ce qui n’est pas forcément ce que VOUS voulez faire.

Les pièges sont plus nombreux que vous ne le pensez.
Le sable au soleil, bien sûr.
Mais aussi les étendues d’eau, les vitrines, la neige l’hiver, …

L’exposition ne sera pas la même dans un cas comme dans l’autre.
Vous devez donc adapter le réglage de votre appareil photo :
– ouverture
– temps de pose
– sensibilité

Pour obtenir ce que vous voulez.
Jouer avec l’exposition pour créer des images que les autres ne feront pas au même endroit.
Dans les mêmes conditions.

Observer la scène.
Décider du résultat.
Régler votre appareil en fonction.
Finaliser après la prise de vue.

C’est ce que vous allez apprendre avec ma formation à l’exposition créative méthode SERECA.
Le détail de tout le programme, le contenu des leçons, tout est décrit sur la page de présentation.

Vérifiez bien si le code de réduction été 2026 est toujours valable :

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Jean-Christophe


Le secret des photographes pros pour influencer avec leurs images, même vous

Pendant chaque évènement international, je vois passer chaque jour des centaines de photos.
Les photographes pros font un usage unique, dans de telles conditions, d’Instagram.
La presse utilise bon nombre de ces photos.
Je découvre des photographes que je ne connaissais pas.
Ce qui me permet d’aller ensuite étudier leur travail sur leur site.

Vous devez voir ces photos aussi.
Mais avez-vous remarqué la façon de faire de certains ?

Ils jouent sur votre ressenti face à leurs photos.
Vous ne les regardez pas de la même façon que si ces photographes n’utilisaient pas cette méthode.
Pour certains c’est même devenu une signature.

Cette méthode consiste à adapter l’exposition à la situation.
En sous exposant leurs images de façon appuyée, ils leur donnent un aspect plus dramatique si la situation le veut.
Ou plus joyeux.
Ou plus neutre.

Lorsqu’il s’agit de sous-exposition, je l’estime à 2/3 d’Ev, 1 Ev parfois.
Cela suffit à donner cet effet.
Il est renforcé chez certains par un léger vignettage volontaire.
Ce qui contribue à “éclairer” le centre du cadre.
A attirer le regard vers le sujet, placé là comme sur un piédestal de rigueur lors des podiums et victoires par exemple.

Cette maîtrise de l’exposition permet à ces photographes de proposer des images dont le rendu participe à la narration.

Aussi ce que vous pouvez retenir de ça, c’est que si vous aussi vous voulez donner à vos images un rendu personnel.
Si vous voulez qu’elles supportent votre intention.
A montrer ce que vous avez envie de montrer.
Vous devez maîtriser l’exposition.
Ne pas vous contenter du mode de mesure de lumière automatique.

C’est ce que je vous apprend à faire avec ma formation à l’exposition créative.
J’ai pensé ma méthode SERECA pour apprendre à exposer en fonction de vos envies.
Du rendu que vous voulez obtenir.
Vous allez apprendre à passer outre l’automatisme de votre boîtier.
A prendre le contrôle de votre appareil photo.
A développer une intention dès la prise de vue.

Cet été je vous propose cette formation avec un tarif spécial été 2026, vérifiez bien si le code est encore valable :

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Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?


* pourquoi le mode d’exposition automatique vous fait rater de nombreuses photos
* la question essentielle à vous poser avant de déclencher, parce que la réponse conditionne le résultat
* comment bien exposer vos photos, car si une zone est brûlée, la photo est à jeter
* pourquoi vos ciels sont souvent tout blanc et qu’il n’est pas possible de les récupérer
* les 2 pièges qui trompent la mesure de lumière de votre appareil et ruinent vos photos
* pourquoi changer votre regard sur la scène peut tout changer en matière d’exposition
* le conseil essentiel pour pouvoir améliorer l’apparence de vos photos sans limitation technique
* comment vous comporter sur le terrain pour ne pas perdre de temps (je vous montre comment je fais, je me suis filmé en situation)

  • comment saisir des instants particuliers et créer des souvenirs inédits parce que ces images vont rester dans les mémoires
    * pourquoi prendre plus de plaisir à la prise de vue va vous permettre d’obtenir de meilleurs résultats (c’en est presque écœurant de facilité)
    * comment économiser des centaines d’euros en matériel qui n’aurait rien changé à vos problèmes
    * comment faire des photos qui sortent du lot pour leur apparence, pas parce que vous avez utilisé un filtre à la mode


Cette peur qui vous bloque bien souvent vous prive du meilleur, dommage

Cela faisait deux bonnes heures que je présentais la solution que je venais de concevoir pour ce client.
En utilisant au mieux les fonctions natives du logiciel que mon employeur vendait à l’époque.

Ce client n’était pas un photographe.
Il s’agissait de l’équipe chargée de la future solution de gestion des documents numériques d’une entreprise bien connue.

Après avoir présenté la solution proposée, j’ai laissé la parole à mes clients qui avaient des questions.
Mais ces questions, je les connaissais déjà.

Elles ne porteraient pas sur les capacités de ma solution à couvrir leurs nouveaux besoins.
Mais sur ses capacités à coller à leurs habitudes.

Autrement dit, il leur fallait une solution plus moderne.
Mais qui ne devait rien changer pour les utilisateurs.
Parce que gérer le changement était complexe.

La peur du changement.

Cette peur qui vous pousse à ne voir que les aspects négatifs quand vous êtes face à un choix.
Ou face à quelque chose qui vous échappe.

Alors vous vous raccrochez à ce que vous connaissez.
Sans vous remettre en question.
Sans envisager autre chose.
Parce que l’inconnu inquiète alors que le connu rassure.

Seulement ce comportement n’est pas sans conséquence.
Il vous entraîne bien souvent à faire compliqué quand vous pouvez faire simple.

Pour en revenir à la photographie, parmi les nombreux messages que je reçois lorsque je parle de logiciels photo, voici des exemples flagrants :

===
* J’utilise lightroom Classic qui peut faire la gestion et le traitement des photos, mais je traite mes photos dans Photoshop car j’ai peur d’être déçu par le traitement de Lightroom Classic.
* Je visionne mes photos dans un autre logiciel car j’ai peur d’utiliser le catalogue de Lightroom Classic qui est compliqué.
* Je veux utiliser un autre logiciel de traitement des photos en complément du traitement dans Lightroom Classic car j’ai peur de ne pas avoir le bon résultat.
* Le temps à passer devant l’ordinateur me fait peur, je n’ai pas des heures à consacrer au tri de mes photos.
===

Tous traduisent cette peur de l’inconnu.
Du manque d’apprentissage, d’exploration.

Je n’en veux pas à ces personnes, nous réagissons tous ainsi.

La contrainte du temps à passer pour apprendre.
De l’investissement nécessaire (qui peut être conséquent, je ne le nie pas).
L’impression que tout cela ne vous concerne pas.
Que ce n’est que pour les pros.

Toutefois repensez à ce que vous avez déjà vécu.
Chaque fois qu’un changement majeur et choisi a eu lieu dans votre vie, ne vous a-t-il rien apporté de positif ?

SI l’envie de changer votre méthode de tri, de classement, de traitement et de mise en avant de vos photos vous tente.
Mais que vous avez peur de ce changement.

Sachez que je vous accompagne de façon personnalisée.
Que je réponds vite à toutes vos questions.
Que je détaille ma méthode pour bien utiliser Lightroom Classic dans une formation complète.
Une formation régulièrement mise à jour.
Pour que vous ne restiez jamais seul(e) avec vos problèmes.

Voici le lien pour vérifier si le tarif spécial été 2026 est toujours valable :

https://formation.nikonpassion.com/formation-lightroom-classic?coupon=345TPCM

Jean-Christophe


Pourquoi ces images n’ont jamais été publiées et comment les faire si vous deviez vous y coller

Pour la série Glasgow, Depardon a retenu des photos de personnes portant des couleurs vives.
Se détachant sur un décor assez terne propre à la tristesse du lieu.

C’est un travail très différent de ce qu’il a pu faire en noir et blanc.
Et pas moins intéressant, même si cette commande n’a finalement jamais été publiée.

Les deux premières phrases de cette lettre vous donnent les critères à utiliser pour créer l’apparence finale de ces images. Si vous voulez faire pareil chez vous.

Un décor terne :
Des tonalités sombres, des couleurs froides, un brin de clarté et d’accentuation pour marquer le contraste.
De la retenue sur les ombres.

Des personnes :
Une luminosité suffisante pour les identifier et faire qu’elles se détachent du fond.
Un éclaircissement des visages quand ils sont visibles.

Des vêtements aux couleurs vives :
Une légère saturation des couleurs vives, un contraste renforcé, un zeste de blanc.
Renforcer la luminosité et la saturation du rose, du violet, du mauve.

De la tristesse :
Monter les hautes lumières pour masquerais détails des ciels, contraster hautes et basses lumières.
Renforcer la clarté sur les chaussées, assombrir les façades.

Une série :
Un traitement identique sur chaque photo, mettant en valeur les particularités visuelles de chacune.

Ces critères ne font que refléter l’intention du photographe.
Chez Depardon, l’intention est claire, la pratique affirmée, le tirage conforme à ses attentes.
Depardon est un Maître photographe.

Pour vous, par contre il est peut-être plus difficile de savoir comment traiter vos photos
quand vous les regardez.
C’est normal. Tout le monde n’a pas la maîtrise des Maîtres photographes.
Je ne l’ai pas.

Mais cela ne vous empêche pas de trouver votre voix.
Il vous suffit de regarder vos photos.
De décrire en deux phrases ce qu’elles montrent.
Puis de chercher une apparence qui convient.
C’est ainsi que je procède.

Ce qui est très simple à l’aide des fonctions de recherche d’apparences de Lightroom Classic.

Une fois le traitement adéquat identifié, vous vous l’appropriez en quelques clics.
Puis vous l’appliquez à vos photos.
En sachant toujours comment recommencer.
Comment adapter ce traitement à d’autres photos.
Comme en trouver un autre, totalement différent, si vos photos sont totalement différentes.

Ces fonctions avancées de Lightroom Classic et de l’environnement Creative Cloud, je vous les présente en détail dans ma formation LOOKMASTER pour Lightroom.

Si vous voulez donner à vos photos l’apparence voulue, mais que vous ne savez pas par quel bout commencer, c’est la formation qui va vous faire gagner beaucoup de temps et vous ouvre des possibilités créatives méconnues.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction jusqu’à demain soir dimanche.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=CUL6MPR

Jean-Christophe

PS : cette formation s’applique à Lightroom Classic uniquement car elle fait appel à des fonctions que seul Lightroom met en oeuvre.
Si vous utilisez un autre logiciel, ne vous inscrivez pas, vous ne pourriez pas suivre les leçons.

PPS : présentation de la série par la MEP
“En 1980, Raymond Depardon réalise une commande pour le Sunday Times Magazine sur la ville de Glasgow mais le reportage ne sera jamais publié.
Les images resteront dans les cartons du photographe jusqu’à l’exposition “Un moment si doux” au Grand Palais (14 Novembre 2013 – 10 Février 2014).
Le public découvre une partie de la série Glasgow et s’émerveille : Depardon saisit la lumière d’Écosse comme jamais et sublime la fin d’un monde ouvrier.
Les ciels nuageux et les sols détrempés de Glasgow apportent une beauté inouïe à l’errance d’un peuple ouvrier désœuvré, traînant le long des devantures de magasins, marchant contre les murs d’usines ou jouant au pied d’habitations en ruine.”


Le mythe qui tue le plaisir de tous les amateurs en photo

L’un des mythes les plus courants quand on débute en photographie est :
“Utilisez un logiciel pour chacun de vos besoins !”

Un non sens.
Multiplier les logiciels ne vous aide pas à faire de meilleures photos.
Ni à mieux les gérer.
Ni à faire d’une photo ratée une belle photo grâce à un logiciel miracle.

Bien souvent c’est même l’inverse qui se produit.
Vous perdez votre temps à passer d’un logiciel à l’autre.
En dégradant la qualité de vos photos au passage.
En multipliant les copies de fichiers.

Prenez le classement des photos par exemple.
Il concerne TOUTES vos photos.
Même celles que vous n’allez pas montrer.
Mais que vous souhaitez garder car elles peuvent servir un jour.
Or ces photos, si vous les classez dans un logiciel pour les utiliser dans un autre sans trop savoir pourquoi, c‘est vite le bazar.

C’est un exemple.

Voici autre chose à méditer.

Multiplier les logiciels peut non seulement vous faire perdre ce temps que vous n’avez pas…
mais aussi vous entraîner dans une impasse.
Car chaque logiciel évolue à son propre rythme.
Ce qui fonctionne aujourd’hui peut ne plus fonctionner demain.
Le support vous répondra que « le problème n’est pas chez nous mais chez l’autre éditeur », qui dira aussi la même chose.

Vous tournez en rond, et il faut avoir les connaissances informatiques nécessaires pour
savoir gérer plusieurs logiciels censés fonctionner ensemble.
Savoir quels fichiers ouvrir puis supprimer. Car plusieurs logiciels, ça finit toujours par des fichiers en double.

Depuis que j’utilise ma méthode basée sur le logiciel Lightroom Classic, je n’ai rien d’autre à faire que de m’occuper de mes photos.
Aucune copie en double à gérer.
Aucun autre logiciel à mettre à jour.
Aucun disque dur qui déborde sans que je ne le vois venir.
Ce logiciel a un coût, c’est vrai, mais il fait tout ce dont un photographe amateur ou expert a besoin.

Je passe moins de temps devant mon écran.
Je ne m’agace plus après ces foutus logiciels qui ne sont jamais dans la bonne configuration.
Je peux changer d’ordinateur ou de disque dur sans crainte.
Je passe plus de temps à faire des photos.

Car mon plaisir, c’est la prise de vue.
Ce n’est pas bricoler mon ordinateur pour installer, tester, mettre à jour et réparer.

Cette méthode peut vous servir aussi.
Pour cela, j’ai pris le temps de tout détailler dans une série de leçons en vidéo.
Je complète cette formation chaque fois qu’une nouvelle fonction de Lightroom Classic ouvre de nouvelles possibilités.

Et surtout, je vous apporte mon aide personnalisée chaque fois que vous avez un problème.
Pour le régler dans les meilleurs délais.
Pour que vous passiez plus de temps à faire des photos que de l’informatique.

Voici le lien avec un tarif spécial été 2026 parce que c’est la bonne période pour vous lancer :

https://formation.nikonpassion.com/formation-lightroom-classic?coupon=345TPCM

Jean-Christophe

PS : les 1.804 personnes qui ont déjà suivi cette formation ont accès aux mises à jour sans frais lorsqu’il y en a.
Il suffit de se connecter sur son espace élève sur mon site de formation.


Il avait fait ces 6 erreurs et il était fier de lui alors que c’était un carnage

Ce jour-là j’avais rendez-vous avec un photographe de mariage.
Un lieu sympa dans Paris, ambiance détendue.

Ill m’avait appelé car il était dans la mouise.
Il ne savait plus comment se sortir du b…el qu’il avait mis sur son ordinateur portable.

Ses photos étaient vraiment chouettes.
Des reportages mariage comme j’aurais aimé en faire.
Lorsqu’il m’avait contacté, il m’avait dit “j’utilise Lightroom, mais j’ai besoin de ton aide pour mettre de l’ordre dans mes reportages.”

Jusque-là rien d’extraordinaire.
Tout logiciel demande un apprentissage.
La suite s’est avérée plus cocasse.

La première erreur que ce photographe avait faite était de ne pas prendre le temps de se former.

“Oui mais tu comprends, trop de boulot, pas le temps, les clients d’abord, les photos je les ai, le classement on verra plus tard…”
Sauf que nous étions “plus tard” et mettre de l’ordre sur cet ordinateur s’avérait un sacré challenge.

Car il avait commis une seconde erreur.
Il avait créé un catalogue par reportage. Le truc à ne jamais faire.
Impossible de s’y retrouver, de savoir quelles photos étaient dans quel catalogue.

Mais ce n’est pas tout.
Bien qu’il soit pro, il avait commis une troisième erreur.

Chaque catalogue se trouvait dans le dossier d’un autre catalogue.
Au lieu d’être dans un dossier regroupant “tous les catalogues”.
Oui, tout était imbriqué sans aucune logique.
Je n’en croyais pas mes yeux, je n’avais jamais vu un tel [mot censuré].

Là, vous vous dites qu’on touche le fond.
Non.
La quatrième erreur.

Celle que même un amateur ne doit jamais faire.
Il n’avait aucune sauvegarde de catalogue.
Au moindre crash, bye bye les heures passées à classer et traiter.

Pourtant il m’a achevé en disant ceci :

“Quand j’ai livré les photos aux clients, je laisse tout comme ça, parce que c’est un tel bazar que même moi je ne m’y retrouve plus …
Le problème, c’est que s’ils recommandent, je galère à retrouver les bonnes photos.”

Tu m’étonnes !
Cette cinquième erreur finissait par lui coûter cher car il perdait des ventes.

Je vous passe les détails, mais il m’a fallu plus d’une heure pour mettre un minimum d’ordre.
Et devinez quoi ?
Il a filé en me disant, “j’ai plus le temps, les sauvegardes j’ai compris, je ferai plus tard … “
La sixième erreur.
“Plus tard” ça veut dire “jamais”.

Heureusement, tous les photographes ne sont pas comme ça.
Toutefois, parmi ces 6 erreurs, nombreux sont ceux qui en commettent plusieurs.
Et pas que les pros, les amateurs aussi.

Désormais je n’interviens plus sur site.
Par contre, je propose une méthode pour éviter de commettre ces erreurs.

Si vous n’avez pas le temps comme mon client, ce n’est pas pour vous.
Mais si vous avez besoin de faire du tri dans vos photos, de les classer avant de les traiter,
de les trouver à la demande, je peux vous aider.

Je détaille tout dans ma formation Lightroom Classic.
Elle s’adresse à tous les photographes désireux de bien gérer leurs photos.
Du débutant au pro.

Voici le détail du programme avec un tarif spécial pour vous aider à démarrer cet été :

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Jean-Christophe

PS : En cliquant sur le lien, vous pouvez consulter le programme complet de la formation.
A qui elle s’adresse.
Quels problèmes elle résout.
Comment la suivre.
Quel support personnalisé je vous apporte.
Je n’ai pas tout recopié ici car ce serait trop long.


Si vous vous posez ces questions aussi, vous avez peut-être besoin d’une solution simple

“Est-ce que le RAW est vraiment mieux que le JPG ?”
“Pourquoi faut-il forcément retoucher ses photos ?”
“Pourquoi perdre tout ce temps à classer mes photos ?”
“Ces logiciels évolués, ce n’est que pour les pros ?”

Voici des exemples de questions que je reçois chaque jour de photographes amateurs ou débutants.
Qui ont peu de temps à consacrer à leur pratique photo.
Qui ne veulent pas quelque chose de trop complexe pour eux.

Je les comprends.

Avec la photo numérique, nous avons tous revu notre pratique.
Fini les diapos et les négatifs, place aux fichiers numériques.

Autre différence majeure, le nombre de photos.
Car en numérique, nous avons vite fait de multiplier le nombre de vues.
Les disques débordent à vue d’œil.

Des fichiers partout.
Des doubles, des triples.
La même photo en plusieurs formats, mais avec le même nom.
C’est le bazar !

Vous avez peut-être fait comme moi à mes débuts.
Une arborescence de dossiers avec des noms explicites.
Mais quand il faut trouver une photo parmi des dizaines de milliers, c’est mission impossible trop souvent.

Pourtant il existe une solution simple.

Plutôt que de penser “informatique” et “logiciels”, pensez “photographie”.
Même si vous êtes débutant ou simple amateur, de quoi avez-vous besoin après la prise de vue ?

  • stocker vos fichiers sans que vos disques ne débordent
  • organiser ce stockage pour éviter les doublons et la perte de photos
  • trier les photos à garder et celles à supprimer
  • le faire sans y passer des heures

Mais aussi :

  • donner un rendu personnel à toute photo qui le mérite
  • mais pas les autres, car c’est une perte de temps
  • faire ce travail vite et bien après la prise de vue

Ou encore :

  • retrouver très vite une photo quand un proche vous la demande
  • pouvoir vous interrompre et reprendre plus tard quand le temps vous manque

Et, surtout …

  • ne pas être dépendant d’un système trop rigide
  • qui oblige à tout penser à l’avance
  • sans autoriser la moindre évolution par la suite

J’ai les mêmes besoins.

  • je veux passer le moins de temps possible devant mon écran
  • je veux des photos finalisées qui me conviennent
  • dont je peux reprendre le classement et traitement quand j’en ai besoin

Pour cela, j’ai listé tous mes besoins.
Puis étudié les principaux logiciels photo du marché.
Il y a plus de 12 ans déjà.

J’ai fait le choix de Lightroom classic.
Version 2 à l’époque ! Nous en sommes à la version 15.4.

J’ai mis au point une méthode simple mais efficace basée sur les caractéristiques uniques de ce logiciel.

J’en ai fait une formation complète.
Je la tiens à jour quand il y a des évolutions majeures.

Si vous avez déjà suivi cette formation, vous pouvez revoir les leçons aussi souvent que vous voulez.

Si vous ne l’avez pas encore suivie, vous pouvez vous inscrire ces jours-ci.
Et commencer votre apprentissage dès aujourd’hui.

Voici le lien avec le tarif spécial été 2026 qui vous offre une belle réduction :

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Jean-Christophe

PS : il s’agit d’une formation en ligne à suivre à votre rythme.
Je vous accompagne de façon personnalisée pendant toute la durée de votre apprentissage.
Je réponds à toutes vos questions.
Il vous faut disposer du logiciel Lightroom Classic.


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