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Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Rappel : c’est le dernier jour pour accéder à la formation CALIPRINT avec 70 euros de réduction.
Cliquez ici pour apprendre à faire des tirages jet d’encre ou en labo sans multiplier les erreurs couteuses.

Alors que j’ai terminé les prises de vues de danse récentes, que les fichiers sont triés, traités et partagés, je passe à la suite.
“Quelle suite ? Le travail n’est-il pas déjà terminé à ce stade ?”
Justement non.
Et c’est là que se fait la différence entre produire des images… et en faire quelque chose de durable.

Car une pratique photographique assumée ne se résume pas à mitrailler, remplir une carte, la vider pour remplir un disque dur.
Il manque une étape que beaucoup négligent, alors qu’elle donne tout son sens à votre travail.
Regardez les différentes façons de le faire, vous allez situer immédiatement où vous vous trouvez.

Pour certains c’est une publication sur leur site web.

Pour d’autres, c’est le partage sur les réseaux sociaux.

Pour d’autres encore, c’est le plaisir de transmettre des tirages papier à la famille et aux proches.
Le seul dont la pérennité est réelle et qui n’impose aucun ordinateur ou logiciel pour être vu.

Montrer vos photos ne devrait pas être une question de modernité, mais d’usage réel et de transmission.

Pour vous, c’est quoi ?

Je sais bien que de nos jours, la solution de facilité consiste à partager des dizaines de fichiers numériques via WhatsApp, Facebook ou même l’email.

Mais posez-vous cette question : que restera-t-il de tous vos fichiers le jour où quelqu’un mettra le nez dans votre ordinateur ?
Rien.
Parce que ce qui fonctionne à court terme disparaît souvent à long terme.

Personne n’ira fouiller vos milliers de fichiers numériques.
Surtout si rien n’est organisé pour être consulté sans compétence particulière.
J’exagère ? Pas tant que ça. Regardez le comportement réel des gens face à des milliers de fichiers.

Et même si vos images sont bien organisées sur vos disques, elles existent… mais elles ne vivent pas.
Et c’est là que tout change.

Par contre…

Si vous êtes capable de créer un ensemble de photos présentées.
Qu’il s’agisse de beaux tirages papier, de livres, d’albums, tout change.
C’est justement ce point qui bloque la plupart des photographes… et qui mérite d’être clarifié.

Vous passez du disque dur à une présentation d’images.
La perception change immédiatement, pour vous comme pour les autres.

Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Imaginez simplement la réaction de vos proches face à des images qu’ils peuvent prendre en main, parcourir, revoir.
Quel bonheur que de découvrir votre travail ainsi. D’en profiter.

La photographie devrait toujours être un plaisir partagé.
C’est précisément là qu’intervient la méthode que j’utilise.

Jean-Christophe

Note : Pour passer d’un fichier numérique à un tirage papier, j’utilise la méthode CALIPRINT : « de l’écran au papier ».
Elle repose sur une collaboration et une expertise terrain.

Je présente cette méthode en collaboration avec le photographe et tireur pro Patrick Lévèque.
Au-delà du nom, regardez ce que la méthode et la formation permettent concrètement.

Cette formation vous aide à réussir vos impressions jet d’encre à domicile.
Si vous disposez d’une imprimante photo (les imprimantes bureautiques ne conviennent pas).

La formation ne se limite pas à l’impression à domicile.
Elle vous aide aussi à préparer vos fichiers pour les faire tirer par un labo.
Ce qui vous évite d’investir dans le matériel d’impression jet d’encre.

C’est le dernier jour pour profiter du bon de réduction de 70 euros qui expire à 23h59 heure de Paris.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Je suis entré, j’ai vu, je n’ai pas aimé (mais il avait eu ce courage que tout le monde n’a pas)

Il s’appelait Guy.
Président du club photo auquel je participais à l’époque.
Je suis allé chez lui un jour.
J’ai vu ses photos accrochées aux murs.
Je n’ai pas aimé.

Il avait pourtant fait quelque chose que je n’ai jamais fait.
Montrer ses photos aux murs à ceux qui venaient chez lui.
Peut-être, aussi, en profiter pour les voir lui-même plus souvent.

Je n’ai pas aimé ses photos parce que les sujets ne me parlaient pas.
C’est personnel, cela n’avait rien à voir avec la qualité des photos.

Je n’ai pas non plus aimé parce que les photos sous-verre, à l’époque, je trouvais déjà cela obsolète.
J’ai toujours préféré le tirage sur dibon ou mousse.

Je n’ai jamais accroché mes photos aux murs parce que nous avons d’autres goûts.
Mais les amis qui passent peuvent voir ma collection de livres de photos dans le salon.

Ils peuvent aussi voir les 16 tirages 45×30 tirés en labo pour ma dernière expo.
Ou les je-sais-plus-combien de tirages sous marie-louise des anciennes expos.

Vous avez un équipement photo.
Vous pratiquez la photographie.
C’est une de vos passions.
Lorsqu’un quelqu’un vient chez vous, quels tirages peut-il voir ?

Ne me dites pas aucun.
Je sais que ce n’est pas vrai.

Il est rassurant de savoir que vos chères photos ne font pas que dormir sur un disque dur.
Qu’elles sont visibles.

Peut-être que vous faites des livres vous-aussi (je vous en reparle prochainement).
Que vous imprimez chez vous.
Que vous faites tirer par un labo en ligne.

Peu importe, tous les moyens sont bons.

Ce qui compte, par contre, c’est de payer le juste prix pour ces tirages.
Parce que ça a vite fait de grimper, surtout avec l’impression jet d’encre.
Entre le coût de l’imprimante, du papier et de l’encre, ça douille comme on dit chez moi.
Et ça fait mal au ventre quand on voit les essais ratés finir à la poubelle.

Je citais mes tirages d’expo 45×30.
Qualité pro, contrôle préalable des fichiers, support mousse 10 mm, emballage costaud et livraison inclus.
26 euros pièce.

Zéro perte. Zéro erreur de fichiers. Le labo a fait son boulot.

Vous allez me dire que 26 euros pour un tirage, c’est cher.
C’est vrai.

Cela dit, comparez :
– une carte SD 64 Go 200 Mb/sec, pas le top du top : 37,50 euros.
– une dragonne de poignet : 39,99 euros.
– un double chargeur de batterie compatible Nikon : 27,90 euros.

Selon vous, qu’est-ce qui va vous apporter le plus de plaisir et durer le plus longtemps ?

Si c’est un des trois accessoires cités, oubliez les tirages photo.
Ce n’est pas votre tasse de thé. Il en faut pour tous les goûts.

Sinon, envisagez d’investir dans le durable, le toucher et l’émotion.
Un tirage de qualité, c’est tout ça à la fois.

Je n’ai pas à vous dicter vos choix.
Je peux juste vous dire que le code de réduction de 70 euros sur la formation CALIPRINT expire demain dimanche soir.

Toutes les infos pour apprendre à préparer vos fichiers pour le labo ou l’impression sont ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Jean-Christophe

PS: qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?

* comment savoir si vous devez faire tirer ou imprimer vos photos en vous basant sur un critère simple mais essentiel

  • pourquoi une imprimante jet d’encre n’est pas la solution à tous vos besoins

  • comment faire des tirages fidèles sans dépenser des sommes indécentes en papier et encre

  • pourquoi ce que vous voyez à l’écran n’est pas ce que vous allez avoir sur vos tirages, et une fausse croyance à dénoncer

  • comment faire pour qu’un tirage fait au labo ne parte pas à la poubelle par votre faute

  • comment choisir une imprimante photo sans regretter d’avoir fait un mauvais choix car elle ne peut pas imprimer comme vous le voulez

  • pourquoi votre écran ne traduit pas la réalité et comment faire pour que ce soit le cas

  • la différence essentielle entre calibrer et profiler

  • pourquoi votre logiciel photo a une importance critique pour la réussite de tous vos tirages

  • comment prendre en compte la nature de vos photos pour choisir le couple papier/encre

  • toutes les erreurs à éviter pour savoir si votre photo va être tirée de façon fidèle ou pas

  • comment déjouer les pièges de l’impression avec un Mac et macOS

  • pourquoi la sonde de calibration la moins onéreuse suffit souvent, sauf dans un cas précis

  • quel module logiciel a le plus d’importance pour la fidélité de vos tirages

  • quels matériels et consommables utiliser pour faire des tirages d’expo, qui ne sont pas les mêmes que ceux de l’album de famille

  • pourquoi l’écran photo le plus cher n’est pas l’écran qu’il vous faut


Désespéré, il se contentait de l’écran de son ordinateur

Mardi soir, sortie de résidence, je dois faire des photos de danse contemporaine.
Une nouvelle séance après celle de dimanche.

Juste avant de partir, j’écris ceci sur Telegram :

“Je le dis souvent dans les lettres, mais la photographie, c’est ça.
Ça doit vous prendre aux tripes pour se vivre pleinement.”

Ne cherchez pas plus loin.
Toutes les histoires de cap à passer, de créativité, d’artistique, de talents, de don, foutaise !

Si l’émotion vous prend au moment de déclencher, quelque que soit la raison qui vous la procure, alors ça se verra sur vos photos.

Si par contre ce que vous photographiez ne vous fait pas vibrer, cela se verra aussi sur vos photos.

Dans mon cas, ce sont les artistes qui me font vibrer.
Dans le vôtre, ce sont peut-être les oiseaux, la rue, la mer, les arbres, vos enfants, un défilé de mode, des fleurs, un voyage, un portrait, une façade coupée en deux ou des MotoGP.
Peu importe.

Pas de frisson, pas de photo.

Ce frisson, c’est aussi celui qui va vous aider à savoir quelles photos conserver.
Lesquelles tirer.
Parce que l’émotion de la prise de vue se ressent aussi sur vos tirages.

Tout le monde a une sensibilité.
C’est cette sensibilité que vos images vont toucher quand les gens les verront.

Toutefois, pour les voir, encore faut-il qu’elles existent.
Physiquement.
Et non juste sous la forme de fichiers perdus au fin fond de votre ordi.

Passer d’un fichier au support physique chargé en émotion, c’est ce que je vous aide à faire avec CALIPRINT :

  • Préparer vos fichiers en ajustant ce qui doit l’être sur votre ordinateur et dans votre logiciel.
  • Envoyer les fichiers ainsi préparés au bon labo.
  • Ou imprimer chez vous ces mêmes fichiers sur la bonne imprimante, avec le bon couple papier/encre.

Et obtenir des tirages qui dureront des décennies.
Qui vous survivront.

Sans y laisser une fortune en mauvais choix d’imprimante, en essais ratés, en papier et encre gâchés, en aller-retour infructueux avec le labo.

Ces jours-ci vous bénéficiez d’un code de réduction de 70 euros sur le tarif normal de la formation.
C’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Jean-Christophe

PS : Stéphane a suivi cette formation en février 2025.
Il m’a écrit ceci :

“un grand merci à vous pour avoir démystifié l’impression photo : les quelques essais que j’avais faits étaient tellement désespérants que je me contentais de l’écran de l’ordinateur, tout en admirant lors de la visite d’expositions les beaux tirages papier.”


Un jour il ne restera plus rien et ce sera trop tard

J’ai une obsession dans la vie.
Tout ce que je produis au format numérique doit être classé et matérialisé.

N’y voyez pas de pensées morbides.
Mais vous savez comme moi que tout se qui est stocké sur votre ordinateur va disparaître un jour.

Les disques durs finissent par lâcher.
Les stockage externes se dégradent ou se perdent.
Les fichiers se corrompent.
Le matériel subit une obsolescence.

Sans une stratégie de sauvegarde aux petits oignons, le risque est grand.

Pourtant, il n’a jamais été aussi facile de faire des copies de nos documents, photos, vidéos.
Copier-coller et hop, c’est fait.

Ce clonage de fichiers est une solution, mais il présente un inconvénient majeur.
Il ne garantit pas que ce que vous avez cloné sera visible sans contrainte.

A quoi bon avoir 12 copies de vos photos si personne ne sait où elles sont.
Comment y accéder. Comment les voir.

Ce qui vous apporte cette garantie, c’est la matérialisation.
Pour vos photos, cela consiste à tirer sur papier.
On retrouve plus facilement un tirage papier qu’un fichier numérique.

Sauf qu’en 2026 il n’est plus question de tirer vos photos comme on le faisait au temps de l’argentique.

Le labo du coin de la rue a disparu, remplacé par les labos en ligne.
C’est à vous de préparer les fichiers, de choisir les bons profils, d’appliquer les bons traitements, avant d’envoyer.

La bonne nouvelle, quand même : les coûts ont baissé.

Faire des tirages de qualité ne coûte plus ce que coûtait le développement des pellicules.
Et la qualité est bien meilleure.

Mais pour arriver là, il faut savoir préparer vos fichiers. Sans quoi vous n’obtiendrez pas les tirages attendus.
Ni en labo. Ni à domicile.

Les photographes de 2026 doivent aussi être tireurs.
C’est une compétence. Et comme toute compétence, ça s’apprend.

C’est exactement ce que font les participants à CALIPRINT.

Ils arrivent souvent avec cette frustration : des images superbes à l’écran, et des tirages décevants à la réception du colis.
Trop clairs. Trop foncés. Couleurs décalées.
Ils ne comprennent pas pourquoi. Ils recommencent. Ils dépensent une fortune en encre, papier, tirages.
Et toujours les mêmes mauvais résultats.

Après la formation, ils commandent leurs tirages dans le bon labo avec une intention précise.
Ils savent ce qu’ils envoient. Ils savent ce qu’ils vont recevoir.

Certains font de l’impression à domicile avec un coût par photo réduit, car les erreurs deviennent rares.
D’autres font encadrer leurs images pour la première fois.

Ce changement-là ne vient pas du matériel.
Il vient du fait de comprendre ce qui se passe entre l’écran et le papier.

Pour traiter le sujet avec la précision qu’il mérite, j’ai fait intervenir Patrick Lévèque, photographe et tireur pro.
Patrick est un des rares experts français à parler tirage et impression avec une telle expérience.
Et sur ce terrain-là, l’approximation vous coûte cher.

Vous voulez que vos images survivent, et qu’elles soient dignes d’être vues ?
Commencez par les mettre sur papier.

Pour vous aider à y arriver, je vous ai créé un code de réduction de 70 euros valable ces jours-ci :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9

Jean-Christophe

PS : la formation CALIPRINT couvre la calibration de l’écran, la préparation des fichiers pour le tirage en labo et l’impression à domicile, la gestion des profils couleur, le choix des encres et papiers, des labos.

Pour info : une commande de 200 tirages ratée en labo, c’est 25 à 100 euros qui partent à la poubelle selon le format.
Trois feuilles 20×30 gâchées à domicile, c’est 10 à 12 euros d’encre et de papier perdus.

CALIPRINT coûte moins cher que trois commandes ratées.


Posséder ou utiliser ? La réponse à cette question va tout changer pour vous

Je vous disais hier que trouver du sens lorsque vous faites des photos est essentiel.

Je sais que tout le monde n’est pas d’accord avec moi.
Certains préfèrent tester leur matériel, expérimenter des couplages boitiers-objectifs atypiques, faire passer une image d’un logiciel à l’autre 5 fois de suite.

C’est normal.
Il y a les possesseurs de matériel photo et les utilisateurs de matériel photo.

J’ai fait partie des premiers à mes débuts.
Pensant que si je ne savais pas absolument tout sur mon appareil, je ne ferais jamais de bonnes photos.
C’est l’inverse qui s’est produit.

J’ai fait des photos quelconques parce que je ne pensais pas photographie mais technique.
Vous connaissez la suite, je ne vais pas en remettre une couche.

Retenez toutefois que lorsque j’ai réalisé que je n’arrivais à rien, j’ai changé d’approche.
Je me suis demandé pourquoi je trimballais tous ces kilos sur le dos.
Pourquoi je faisais ces images.

Pour faire de la photo ? Ok, mais encore ?
Montrer ce que je voyais ? Ok, mais c’est vague.
Montrer ce qui me faisait réagir ? Ah… c’est déjà mieux.
Montrer ce qui me faisait vibrer, ressentir une émotion, râler ou me réjouir ? Ah, là ça dit quelque chose.

Vous pensez que je me prends la tête ?

Si je vous demande pourquoi vous lisez tel livre, écoutez telle musique, regardez tel film ?
C’est aussi de la prise de tête ?

Non. Vous le faites parce que vous aviez l’intention de le faire.
Parce que cela vous fait vibrer, ressentir une émotion, râler ou vous réjouir.

Vous voyez ? En photographie c’est pareil.

Si vous acceptez d’entendre ça, alors vous êtes prêt(e).
Il suffit de passer à l’acte.

C’est précisément ce que je vous propose avec MINI-PROJETS PHOTO.
Vous n’allez plus sortir photographier “pour faire de la photo”.
Vous allez sortir pour vivre votre sortie, et montrez au retour ce que vous avez vécu.
La méthode, c’est mon boulot, je vous aide.
Ce que vous avez vécu, ça vous appartient, je ne vous impose rien.

Et pour recevoir un avis sur ce que vous avez fait, il vous suffit de partager vos mini-projets dans la communauté privée et bienveillante des participants à MINI PROJETS PHOTO.

Si vous voulez les rejoindre, c’est ici que ça se passe :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS : la communauté privée est un espace de partage de photos proposé aux participants à cette formation.

Cet espace vous permet de montrer vos photos, et de recevoir des avis bienveillants.
Ce n’est pas un réseau social.
Seuls les participants à la formation interviennent.
L’accès à cet espace est offert à tous les participants à cette formation.


La vraie raison pour laquelle j’ai photographié ces gens dimanche alors qu’ils ne me demandaient rien

Dimanche après-midi je suis allé faire des photos de 7 artistes performant sur une scène de théâtre.
Danseurs, rappeur, clowns.

Si j’ai passé mon dimanche après-midi à ça, et la soirée pour trier les photos, ce n’est pas “pour faire de la photo.”

C’est pour mettre en avant et remercier ces artistes.
Leurs performances.
L’équipe du théâtre qui organisait.

Faire des photos n’est jamais une fin en soi.

Si vous vous passionnez pour cette pratique, vous avez besoin d’en trouver le sens.

Votre pratique photo n’est pas alimentaire ?
Elle ne vous aide pas à boucler les fins de mois ?

Alors cherchez pourquoi vous dépensez autant en matériel pour être capable de faire des photos.

C’est personnel.
Il peut s’agir de :

  • mettre des artistes ou sportifs en avant
  • partager votre position sur un fait précis
  • illustrer les conséquences d’une décision autour de chez vous
  • montrer ce qui pourrait disparaître ou apparaître si ceci ou cela changeait
  • ajoutez-ici-ce-qui-vous-motive

Donner du sens à ce que vous faites lorsque vous attrapez votre appareil photo est une façon de vous exprimer.
Et exprimer quelque chose, ça commence par avoir une intention.
Pas un thème. Pas un genre. Une intention.

Ceux qui suivent MINI-PROJETS PHOTO apprennent à partir de là.
Pas d’une belle lumière ou d’un endroit pittoresque.
D’une intention, même vague, même imprécise au départ.

Isabelle a retrouvé l’envie de montrer ses photos. MINI PROJET a été un déclic : comment sortir vite quelque chose de montrable.
Daniel a décidé de faire partager se découverte de la Collection Nationale de 300 cerisiers de La Balme de Sillingy, près d’Annecy.
Aude s’est retrouvée seule à Paris, ne voyant que les mauvais côtés de la capitale. Alors elle a décidé de montrer le mauvais côté de Paris, celui qui agace, celui qui peut décevoir le touriste qui vient voir la plus belle ville du monde.

Ces photographes passionnés ne font pas de meilleures photos parce qu’ils ont appris un nouveau réglage.
Ils en font parce qu’ils savent maintenant ce qu’ils cherchent.

Si vous voulez faire comme eux, voici comment ça se passe :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS: qu’allez-vous découvrir avec ce programme ?

  • Pourquoi votre niveau en photo n’est pas ce qui vous bloque, parce que le vrai problème est ailleurs et vous allez enfin savoir où

  • Pourquoi la chance ne sert à rien tant que vous n’avez pas décidé de la mettre à votre service, parce que ça ne s’improvise pas mais ça s’apprend

  • Le déclic qui se produit avant même de porter l’oeil au viseur, parce que tout se joue avant d’appuyer sur le déclencheur

  • Pourquoi ceux qui vous disent qu’il faut forcément des mois pour finaliser un projet photo vous mentent, parce qu’on peut en boucler un propre en 3 heures

  • Ce que font les photographes amateurs qui avancent pendant que vous pensez reculer, parce que ce n’est pas une question de talent

  • Le mot qui débloque tout dans votre pratique photo, parce que sans lui vous pouvez accumuler des années d’expérience pour rien

  • Comment produire un projet montrable quand vous avez zéro idée de départ, parce que l’absence d’idée n’a jamais empêché personne de finir quelque chose de bien

  • La méthode simple pour savoir exactement quelles photos garder, parce que trier au feeling c’est la meilleure façon de saboter un bon projet

  • Comment arrêter de compter sur le hasard, même lors d’une balade en famille, parce que le hasard ça ne se gère pas, ça se prépare

  • Pourquoi chercher le projet photo de votre vie depuis des années est la pire erreur que vous puissiez faire, parce que le projet qui compte c’est celui que vous faites aujourd’hui

  • Comment transformer un dossier plein de photos ordinaires en un projet que les gens vont regarder jusqu’au bout, parce que ce n’est pas la qualité de chaque image qui retient l’attention, c’est ce qu’elles racontent ensemble


Tout le mal que je vous souhaite en 436 mots

1 689.
Non, ce n’est pas une marque de bière posée sur mon bureau à 16:30 alors que j’écris cette lettre par 25 degrés.
C’est le nombre de photos que je n’ai pas encore classées dans mon catalogue.
Dont plusieurs séries de paysages en province.

Vous savez que je porte un soin particulier à ranger ce qui doit l’être.
Mais j’en fais beaucoup. Pour Nikon Passion. Et pour moi tout seul.

Une étude, citée par James Clear, dit que des chercheurs ont identifié un facteur commun à l’ensemble des artistes qui ont commencé au bas de l’échelle et qui ont réussi leur carrière.
Ceux qui ont réussi donnaient beaucoup plus de spectacles que l’artiste moyen.

Le même principe s’applique à la photographie.

Bien que je ne sois pas artiste, si je ne fais pas toutes ces photos, je perds mon regard.
Ça m’est arrivé ces dernières années. J’ai mis plusieurs mois à m’en remettre.

Pas une blessure physique, bien sûr.
Mais une espèce de flou, une difficulté à voir ce qui méritait d’être photographié.
Je ne le souhaite à personne.

Donc je déclenche. Beaucoup.
Trop, me disent certains à la lecture de certaines lettres.
Je les laisse réfléchir à leur pratique.

Pour tout ça, en complément des cartes XQD, j’utilise des cartes SDXC comme les LEXAR 64 Go qui valent le coup en ce moment.

Et pour ne pas laisser ce catalogue déborder, j’ai ajouté un disque SSD M2 4 To dédié aux imports en attente.
Séparé du disque système et des archives finales.

C’est ce qui permet de continuer à déclencher sans me retrouver un matin avec une carte pleine et rien de sauvegardé.

Je ne peux que vous inviter à faire pareil.
Continuez à photographier beaucoup.
Vous finirez par faire des photos qui sortent du lot.
Pas parce que vous aurez trouvé le bon réglage, mais parce que vous aurez suffisamment regardé.



Jean-Christophe

PS : Si vous voulez transformer cette pratique en projets concrets plutôt qu’en pile qui s’accumule, jetez un oeil à Mini-projets Maxi-déclics.
C’est ma méthode pour produire un projet photo dans la journée, même à partir d’une sortie courte et non anticipée.
Avant de le partager dans la communauté privée réservée aux participants.

PS2 : Et si vous cherchez une structure sur le long terme, Projet 52 photos est fait pour ça : 12 mois pour développer votre style par la pratique régulière, sans que ça devienne une contrainte de plus.


Voilà ce que ça donne, de l’autre côté

Alors comme ça, vous voulez passer de la technique à quelque chose de plus créatif ?
Puis à quelque chose de plus artistique ?

Et vous vous demandez comment procéder.
Parce que vous ne vous sentez pas l’âme d’un(e) artiste.

Moi non plus.
J’ai beau m’intéresser aux Arts, je ne me qualifierai jamais d’artiste.
Photographe, c’est déjà bien assez lourd à porter.

C’est pour cette raison qu’afin de donner à mes photos une apparence plus personnelle, j’applique les principes d’exposition que je me suis donnés depuis que je fais du numérique.

Ces principes, je les ai regroupés dans ce que j’appelle une méthode.
Pas pour faire joli ou pro.
Pour que ce soit plus simple à mettre en oeuvre pour moi.

Depuis que j’applique ma méthode, j’ai des résultats satisfaisants.
Mais là n’est pas l’essentiel.
L’essentiel, c’est ce que font ceux qui l’ont apprise.

Sabine a tout regardé en trois jours, avec une seule sortie terrain au milieu.
À chaud, elle m’écrit qu’elle a enfin compris à quoi sert l’exposition.
Elle savait où était le réglage. Elle aurait même pu le changer les yeux fermés.
Mais elle n’avait jamais compris l’intérêt.
Résultat : elle est sortie, elle a voulu montrer des rayons de soleil sur un paysage, et comme par magie, ils sont devenus bien visibles.

Ce n’est pas de la magie. C’est de la méthode.

Stéphane a fini la formation.
Il m’a écrit qu’il a fait un bond à la Neil Armstrong, un petit pas pour qui veut, un bond de géant pour lui.
Et surtout : il voit maintenant son approche de la photo de façon totalement différente.

Bertrand, lui, s’adresse aux amateurs qui ont déjà les bases et veulent aller plus loin.
Il leur dit : si vous souhaitez créer une photo et ne pas laisser l’appareil faire le travail à votre place, suivez cette formation.

Georges pratique depuis longtemps.
Il craignait des redondances avec une autre formation déjà suivie. Il n’y en a pas eu.
Il m’a écrit que SERECA est plus précise, plus détaillée, et qu’elle ouvre toutes les portes de la photo créative une fois les principes de l’exposition acquis.
Même lui, avec son long parcours, repart avec des choses à corriger.

Ce sont des gens ordinaires.
Pas des pros. Pas des artistes.
Des photographes qui ont décidé de comprendre ce qu’ils faisaient.

Vous savez déjà que le mode de mesure automatique vous prive de quelque chose.
Vous savez que quand il y a du soleil dans le cadre, de la neige, une vitre, un chat noir, la cellule fait ce qu’elle veut.
Et que c’est à vous de changer cette exposition.

Mais changer comment ? Sur quelle base ? En pensant à quoi, exactement ?
C’est ce que j’enseigne dans la Méthode SERECA.

Pas des réglages à recopier. Mais une façon de voir la scène avant de déclencher.
D’identifier le piège avant de tomber dedans.
De choisir votre intention avant de poser le doigt sur le déclencheur.

C’est le dernier jour pour profiter du code de réduction de 30 euros. Il expire à 23h59.
Si vous voulez rejoindre Sabine, Stéphane, Bertrand, Georges et les autres, c’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4


Jean-Christophe


Vous vous demandez peut-être à quoi sert ce réglage ? A rien.

Mercredi, alors que je rentrais de 6,35 km de balade à pied à travers la ville, j’ai ouvert le manuel du Nikon Z6III.
Je voulais vérifier un point particulier.
Comment Nikon présente la mesure spot.

Voici ce qui est indiqué :

“L’appareil photo effectue la mesure sur un cercle de 4 mm de diamètre (équivalent à environ 1,5% de la vue).
Cela garantit une exposition correcte du sujet même lorsque l’arrière-plan est beaucoup plus clair ou plus sombre.
La zone mesurée est centrée sur le point AF actuel. Si [AF zone automatique] est sélectionné comme mode de zone AF, l’appareil photo effectue la mesure sur le point AF central.”

A vos souhaits.
880 pages de manuel pour ne trouver que ces 69 mots sur la mesure spot.
C’est vous dire l’intérêt que tout le monde lui porte. Aucun.

Pourtant, si elle est si peu documentée, pourquoi tout le monde en parle encore ?

Il y a encore, en effet, des photographes pour me parler de la mesure spot.
Comment elle fonctionne, comment on l’utilise, ceci et cela.
Mais aucun pour me demander comment accorder ouverture, temps de pose et ISO sur la tête d’un sujet quand il est riquiqui.
Parce que c’est à ça que sert la mesure spot.
Oui. À une chose précise, dans une situation précise.
Et cette situation, vous ne la rencontrerez probablement jamais.
Même en photo de spectacle, je m’en passe aisément.

Donc vous pouvez l’oublier aussi vite.

Je viens de vous faire renverser le café sur les tartines ? Désolé.

La réponse à votre problématique d’exposition créative n’est pas dans un mode de mesure.
Elle est dans ce que vous voyez.

Sur un hybride, vous pouvez ajuster l’exposition au quart de poil de photon dans le viseur, sans jamais penser à un mode de mesure.
Il suffit d’ouvrir l’oeil, de regarder la scène, d’ajuster luminosité et contraste et de déclencher.

Si vous avez un reflex, même situation, même solution.
Vous ne voyez pas l’image dans un viseur électronique, mais vous pouvez exposer mentalement pour ce sujet riquiqui. Le riquiqui est lumineux sur fond sombre ? Exposez pour les hautes lumières.
Il est sombre sur fond clair ? Exposez pour les basses lumières.
Sans gérer une zone de mesure si petite que vous ne pouvez même pas savoir où elle est.

Ça s’apprend. Et ça s’apprend vite, parce que c’est une méthode, pas un talent.

C’est ça, l’exposition créative.
Pas une série de réglages subtils qui vous font réfléchir plus longtemps qu’il ne faut et déclencher quand le sujet est parti.
Une lecture de scène, un ajustement, une photo.

C’est ce que ma méthode SERECA vous aide à mettre en place.
Pas les bases de l’exposition, ça c’est déjà vu dans la formation sur les bases.
Mais la suite : déjouer les pièges, jouer avec l’exposition pour des photos plus personnelles.

Le code de réduction de 30 euros valable jusqu’à demain soir dimanche ne change pas ce que vaut cette formation.
Il change juste ce que vous payez. Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4


Jean-Christophe

PS : Méthode SERECA ? Une Scène, une Épine dans le pied, un Remède, des Étapes, un Contrôle, un Apprentissage. Rien que des mots que tout le monde comprend.

PS2 : La réduction de 30 euros est active jusqu’à demain soir 23h59, heure de Paris. Le code est intégré dans le lien.


Comment savoir si votre sujet va être mis en avant ?

Vous avez sous les yeux une scène de nature attirante.
Vous voulez la photographier.

Ce que voulez surtout, c’est montrer ce qui vous attire dans cette scène.
C’est le but d’une pratique photographique assumée.
On ne shoote pas pour shooter.

Votre but, parce que vous en avez un quand il s’agit de faire des photos, c’est de mettre en valeur le sujet principal.
Ce qui vous a tapé dans l’oeil.

Vous devez donc faire en sorte que ceux qui vont voir votre photo, à commencer par vous, n’aient pas d’autre choix que de regarder là où vous voulez qu’ils regardent.

Pour cela, il vous suffit d’ajuster l’exposition sur le sujet.
Le reste, c’est secondaire.

Ce qui suppose que vous avez défini votre sujet. Que vous le mettez en lumière.

Vous savez faire ça, vous appliquez les principes d’exposition.
Ceux que vous avez appris à la petite école de la photographie.
Et vous faites des choix.

Le cadrage précise la composition.
Le mode de mesure de lumière précise l’exposition.
Le mode autofocus précise la mise au point.

Chacun de ces choix est subjectif.
Personne ne peut vous imposer un réglage précis pour une scène particulière.

Vous savez aussi que si vous mettez cinq photographes au même endroit, au même moment, dans les mêmes conditions, avec le même matériel, ils feront cinq photos différentes.
Toutes auront un intérêt, et c’est heureux.

Toujours est-il que tous ces réglages, s’ils participent à votre intention, supposent que vous en ayez une.
D’intention.

Que vous sachiez faire un choix face à votre sujet.
Plutôt que de dire à votre boîtier préféré “vas-y, je t’ai payé assez cher, t’as que te débrouiller mec”.

Oui, l’APN est souvent associé au genre masculin, ce qui permet de mieux l’engueuler quand il ne fait pas ce que vous voulez…

L’intérêt de cette approche, c’est qu’en la suivant, chacun de vos choix vous aide à faire le suivant.

En pratique, si vous avez du mal à suivre :
Vous êtes face à un paysage, des champs, des arbres, un lac, des chevaux sur le chemin.

Ces chevaux vous ont attiré(e).
Des animaux, paisibles, majestueux, dans leur élément naturel.
Ils vivent le moment présent.
Ce que vous êtes en train de faire vous-aussi.

Réfléchissez 2 secondes virgule 5… ce que vous voulez montrer, ce n’est ni la montagne, ni les arbres, ni les champs. Ce sont les chevaux.

Voilà. Le problème est posé. Vous avez le sujet.
Reste à trouver la solution.

Et ça, c’est précisément ce que je vous aide à faire tout au long de ma formation SERECA.
Pas à bien exposer pour les chevaux, hein ?
Non, à bien exposer TOUTES vos photos.
Surtout celles qui présentent des pièges de lumière.
Soit environ 90%.

En ce moment, vous bénéficiez d’un code de réduction de 30 euros sur cette formation.

Vous pouvez en profiter pour rejoindre les autres participants.
Vous pouvez aussi ne rien faire, et laisser votre appareil photo décider pour vous du résultat.

Ceux qui ont déjà suivi cette formation ne repartent pas avec des recettes de réglages.
Ils repartent avec une méthode (SERECA).
Et la capacité de prendre une décision face à n’importe quelle scène, y compris celles qu’ils n’ont jamais rencontrées.

C’est une différence que leurs photos montrent.

Si vous voulez que les vôtres la montrent aussi, voici le lien vers la formation :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4


Jean-Christophe

PS : chacune des lettres du nom SERECA a une signification. Ma méthode détaille ces six étapes.


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