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Mise à jour du firmware 1.03 pour le Nikon Z50II

Utilisateurs du petit APS-C hybride Nikon Z50II, Nikon a pensé à vous ! Voici la mise à jour du firmware 1.03 pour le Z50II. Elle améliore la compatibilité avec Nikon Imaging Cloud et corrige plusieurs bugs liés aux fichiers NEF (RAW), à la vidéo et au chargement USB. Voici comment la télécharger et l’installer.

Le firmware 1.03 du Nikon Z50II remplace la version 1.02. Comme pour les autres hybrides Nikon Z, mieux vaut faire cette mise à jour même si votre appareil fonctionne normalement. Vous profiterez d’une meilleure stabilité, d’un traitement RAW plus fiable et d’une intégration optimisée avec Nikon Imaging Cloud. Aucune mise à jour de firmware n’est innocente de nos jours.

Comment vérifier la version de votre firmware

Vous ne savez pas quelle version vous utilisez déjà ? Pour le savoir, ouvrez le menu Configuration > Version du firmware.

Si la ligne Firmware C affiche une version inférieure à 1.03 (comme 1.02), téléchargez le fichier sur le centre de téléchargement Nikon et suivez la procédure décrite ci-dessous.

Précaution importante

Attention : n’effectuez jamais la mise à jour si un objectif non NIKKOR Z ou un adaptateur autre que le FTZ II/FTZ est monté sur le boîtier. En clair, ne montez pas votre Tamron ou autre objectif non Nikon sur le boîtier pendant la mise à jour.

Le non-respect de cette consigne peut entraîner un dysfonctionnement de l’appareil. Vous êtes prévenu(e).

Comment installer la mise à jour

Pensez à utiliser une batterie entièrement chargée et à ne pas éteindre l’appareil pendant la procédure.

Téléchargez le fichier d’installation, copiez-le à la racine d’une carte mémoire, puis insérez cette carte dans le boîtier. Attention : la racine est l’emplacement par défaut sur la carte. Ne créez pas un dossier pour coller ce fichier sans quoi ce ne sera plus la racine, hein ?

Allez ensuite dans le menu Configuration, sélectionnez Version du firmware > Mettre à jour. Ne touchez plus à rien tant que l’appareil ne vous dit pas que la mise à jour est terminée. Ce qui veut aussi dire : n’éteignez pas l’appareil avant la fin !

Nouveautés et correctifs de la version 1.03

Cette version améliore la compatibilité avec Nikon Imaging Cloud, revoit les messages associés et simplifie l’ajout de Picture Control (les recettes ou profils créatifs qui peuvent venir compléter les Picture Control installés par défaut).

Elle corrige également plusieurs dysfonctionnements :

  • traitement NEF (RAW) échouant avec certaines combinaisons de paramètres,
  • affichage erroné en mode Loupe,
  • blocages ponctuels en mode vidéo,
  • problème de chargement USB avec l’accumulateur EN-EL25a.

Foire Aux Questions firmware 1.03 pour le Nikon Z50II

Quelle est la dernière version du firmware pour le Nikon Z50II ?
La version actuelle (novembre 2025) est la 1.03. Elle inclut les correctifs précédents et améliore la compatibilité avec Nikon Imaging Cloud.

Comment télécharger le firmware Nikon Z50II ?
Le fichier est disponible gratuitement sur le centre de téléchargement Nikon.

Faut-il mettre à jour si l’appareil fonctionne bien ?
Oui, les mises à jour améliorent la stabilité et corrigent des problèmes invisibles à première vue. Elles garantissent aussi la compatibilité avec les services Nikon récents.

Puis-je faire la mise à jour avec un objectif d’une autre marque ?
Non. Nikon recommande d’utiliser uniquement un objectif NIKKOR Z ou un adaptateur FTZ II/FTZ pendant la mise à jour.

Si vous débutez avec les mises à jour de firmware Nikon, consultez également mon guide complet sur comment mettre à jour le firmware d’un appareil photo Nikon Z, qui détaille chaque étape et les précautions à connaître.

Lien de téléchargement officiel : Nikon | Download center | Firmware du Z50II

Lisez aussi : Comment régler le Nikon Z50II pour bien débuter


Firmware Nikon Z : mises à jour pour Z50II, Z5, Z5II, Z6III et Zf (juin 2025)

Nikon publie une nouvelle série de firmwares destinés à ses appareils photo hybrides Z50II, Z5, Z5II, Z6III et Zf. Pas de révolution en vue, mais des mises à jour ergonomiques et techniques : corrections de bugs, améliorations et compatibilités élargies. Voici les détails de chaque mise à jour firmware Nikon Z.

Firmware C 1.02 pour le Nikon Z50II

Ce firmware met à jour certaines instructions affichées sur l’appareil photo lors de la connexion au service Nikon Imaging Cloud (la procédure de connexion elle-même reste inchangée).

Ce service nécessitant une configuration informatique pouvant paraître complexe aux photographes peu avertis, Nikon a apporté des précisions.

Je vous rappelle au passage que si vous avez des soucis avec Nikon Imaging Cloud ou Snapbridge, vous pouvez poser vos questions au support Nikon qui est là pour vous aider.

Firmware C 1.50 pour le Nikon Z5

Le Z5 premier du nom peut désormais piloter le zoom motorisé des objectifs dotés d’un tel zoom. C’est le cas du NIKKOR Z 28-135 mm F/4 PZ.

La langue russe (RU) a été ajoutée parmi les langues disponibles via la rubrique Langue (Language) dans le MENU CONFIGURATION des Nikon Z5 vendus au Moyen-Orient. Prenez ça comme ça vient, je n’en sais pas plus.

Ce firmware résoud aussi deux problèmes :

  • lorsqu’un flash Nikon SB-500 est fixé au boîtier, le passage de la mesure spot à un autre mode de mesure n’entraînait pas le passage du mode de contrôle « flash/ambiance i-TTL standard » au mode de contrôle « dosage automatique flash/ambiance i-TTL ». Cette fois, c’est bon.
  • l’affichage d’autres photos en utilisant la fonction loupe ne fonctionnait plus après un zoom arrière par pincement sur une image verticale. Vous pouvez désormais utiliser la loupe tel que prévu.

Firmware C 1.01 pour le Nikon Z5II

Le Nikon Z5II, second du nom, reçoit ses premières modifications :

  • mise à jour de certaines instructions pour Nikon Imaging Cloud (voir plus haut, la procédure de connexion est inchangée),
  • modification du nom de l’appareil photo affiché lors de l’association à SnapBridge, de même que sur les périphériques connectés en USB lors de la sélection de iPhone pour USB dans le MENU RÉSEAU,
  • nouveau nom pour l’entrée de menu d13 Affichage pdt la PdV en rafale dans le MENU RÉGLAGES PERSONNALISÉS.

Firmware C 2.02 pour le Nikon Zf

L’hybride plein format au look classique Nikon Zf voit lui-aussi modifiées certaines instructions affichées lors de la connexion au service Nikon Imaging Cloud.

Firmware C 1.11 pour le Nikon Z6III

Le Nikon Z6III, enfin, hérite de la même modification d’affichage des instructions pour Nikon Imaging Cloud. Et oui, c’est tout. Il faut attendre quelques mois encore pour que la mise à jour du firmware du Nikon Z6III intègre les nouvelles fonctions d’autofocus apparues sur le Nikon Z5II. Je suis le premier à attendre, rassurez-vous, je vous tiendrai au courant lorsque cela arrivera.

Vous pouvez télécharger chaque firmware Nikon Z directement depuis le site du support officiel : Nikon Centre de téléchargement

Pensez à lire Nikon Passion tous les jours vérifier régulièrement si une nouvelle mise à jour firmware est disponible pour votre hybride Nikon. Ces correctifs améliorent souvent la stabilité générale, la compatibilité avec les objectifs, ou corrigent des erreurs invisibles mais gênantes à l’usage.

FAQ – Mise à jour firmware Nikon Z

Comment vérifier la version du firmware sur un hybride Nikon ?
Accédez au menu Configuration > Version du firmware. Vous verrez la version actuellement installée sur votre boîtier.

Pourquoi faire la mise à jour du firmware Nikon ?
Les firmwares corrigent des bugs, améliorent la compatibilité avec les objectifs et ajoutent parfois des fonctions utiles.

Comment installer un firmware Nikon Z ?
Téléchargez le fichier depuis le site Nikon, copiez-le sur la carte mémoire et suivez la procédure indiquée dans le manuel utilisateur de votre boîtier.

Ces mises à jour sont-elles indispensables ?
Elles ne sont pas toujours urgentes, mais elles améliorent la fiabilité et peuvent corriger des problèmes invisibles. Il est donc conseillé de les appliquer.

Ces mises à jour de firmware Nikon ne bouleversent pas l’usage, mais témoignent d’un suivi attentif de Nikon sur chacun de ses boîtiers hybrides. Ce sont souvent ces ajustements discrets qui, à l’usage, font toute la différence.

Et pour ne rien manquer des prochaines évolutions, vous pouvez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.


Test du Nikon Z50II : le successeur du Z50 tient-il ses promesses ?

Le Nikon Z50II arrive à l’automne 2024 avec l’ambition de remplacer le Z50 et d’offrir un APS-C plus performant. À première vue, il semble identique. Pourtant, sous le capot, tout change. Processeur Expeed 7, autofocus avancé… Peut-il rivaliser avec les hybrides plein format ?

J’ai utilisé cet APS-C pendant près de trois semaines, avec des objectifs NIKKOR Z APS-C et plein format. Dans ce test du Nikon Z50II, je partage mes observations et ce que je pense de cet hybride APS-C qui ne manque pas d’intérêt.

Test du Nikon Z50II

 

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II : que vaut ce nouvel hybride APS-C ?

Première bonne nouvelle : le Nikon Z50II est vendu au même prix de 999 euros boîtier nu que son prédécesseur, le Nikon Z50. Si vous hésitez encore entre les deux, cet argument pourrait suffire à vous convaincre de choisir le nouveau modèle.

Sur le strict plan technique, le Nikon Z50II, bien que plus performant que son prédécesseur, présente toujours quelques lacunes ergonomiques en raison de son positionnement « amateur passionné ». Rien de bloquant toutefois, j’y reviendrai.

Test du Nikon Z50II

Le Z50II reprend le capteur CMOS APS-C de 20,9 Mp du Z50, mais le processeur Expeed 7 améliore ses performances, notamment en autofocus et en vidéo.

20 Mp en 2025 ? Cela peut sembler modeste, surtout face à une moyenne de 24 Mp. Mais notez que 20 Mp est aussi la définition d’un capteur plein format de 45 Mp utilisé en recadrage DX, ce qui suffit à beaucoup.

L’absence de stabilisation du capteur reste un point faible. Notez cependant que peu d’hybrides APS-C à moins de 1 000 euros ont un capteur stabilisé. Nikon met en avant la stabilisation Nikon VR sur ses optiques NIKKOR Z DX, mais la plupart des optiques NIKKOR Z plein format en sont dépourvues. Il faut donc tenir compte de cela si vous comptez utiliser un zoom ou une focale fixe plein format sur cet APS-C.

Le module AF est une excellente surprise. Grâce au processeur Expeed 7, les performances sont améliorées, et l’autofocus du Nikon Z50II offre des résultats comparables à ceux de ses grands frères de gamme. Les 209 points AF (AF point sélectif) et 231 points AF (AF zone automatique) offrent des performances équivalentes, mais des fonctionnalités distinctes.

Il faut bien faire la différence entre un APS-C à 1000 euros et un plein format à 4 500 ou plus. L’autofocus du Nikon Z50II offre moins de modes de détection, mais les modes AF zone automatique et AF suivi 3D sont si efficaces que vous n’aurez pratiquement jamais besoin de plus.

L’autofocus ne fait pas tout, la montée en ISO est aussi un critère important. Celle du Nikon Z50II est identique à celle du Z50 : 100 à 51 200 ISO en standard, mode étendu à 204 800 ISO utile notamment pour la reconnaissance de scène, par exemple.

La seconde différence majeure entre le Z50 et le Z50II réside dans un mode vidéo bien plus complet et performant, grâce à l’Expeed 7, une fois de plus.

Le Z50II offre le format N-Log et le mode HLG vidéo. Il met en œuvre un zoom numérique haute résolution, x2 en mode Full HD. Vous pouvez choisir entre 11 vitesses d’obturation en vidéo, le contrôle manuel de ces vitesses se faisant par le biais de la bague multifonctions.

Pour ce test du Nikon Z50II, je n’ai pas évalué le mode vidéo. Sachez toutefois que vous disposez de :

  • 4K 60p (avec crop)
  • 4K 30p (avec suréchantillonnage à partir du format 5,6K)
  • Full HD 120p
  • N-Log/HLG 10 bits
  • Waveform
  • H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Compatibilité avec [les LUT’s RED](https://www.nikonpassion.com/nikon-luts-n-log-collaboration-red/)
  • LED rouge allumée en face avant pendant l’enregistrement
  • prise 3,5 mm pour un micro stéréo externe et prise casque pour surveiller la sortie du micro
  • retardateur vidéo réglable de 2 à 10 secondes entre appui sur le déclencheur et début de l’enregistrement

Un nouveau mode vidéo « présentation de produits » ajuste automatiquement la mise au point sur l’objet filmé ou l’utilisateur. Libre à vous de mettre votre produit en avant, net quand le reste est flou, ou de vous mettre en avant en floutant l’objet. Ce mode peut s’avérer pratique et vous faire économiser du temps au montage.

Le Nikon Z50II est capable de remplacer votre webcam pour le streaming vidéo, sur YouTube ou Twitch, ainsi que pour des visioconférences de type Zoom. Il se connecte directement à un smartphone ou un ordinateur via USB (UVC/UAC), sans nécessiter Webcam Utility, contrairement au Z50.

Le Nikon Z50II dispose du WiFi, du Bluetooth basse consommation et d’un écran orientable, permettant de vous filmer face caméra ou de faire des selfies.

J’ai apprécié le viseur électronique OLED de 2,36 millions de points. Contrairement à certains concurrents, comme le Fujifilm X-M5 qui impose la visée sur l’écran arrière, il reste confortable même en pleine lumière.

En matière de stockage, inutile d’investir dans des cartes CFexpress ou XQD onéreuses, le Nikon Z50II se contente de cartes SD. Attention toutefois à utiliser des cartes performantes. Avec un mode rafale pouvant atteindre 30 vues par seconde, il faut que les cartes puissent suivre en écriture.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II

Le flash intégré, bien que modeste, permet de déboucher les ombres en contre-jour ou d’apporter un peu de dynamisme aux images. Il saura également commander des flashs distants, à condition que ces derniers acceptent l’éclair du flash comme déclencheur.

Enfin, le boîtier gagne légèrement en volume, améliorant ainsi la prise en main.

Nikon Z50II : Un APS-C assez expert pour vous ?

Certains nikonistes passionnés d’APS-C espèrent toujours un modèle expert, un équivalent hybride du Nikon D500. Je prends le risque de froisser quelques puristes, mais en toute honnêteté, à choisir entre un D500 aujourd’hui et un Z50II, mon choix est vite fait. L’hybride, bien que “pas expert”, est bien plus performant.

Autofocus, montée en ISO, modes de détection, compacité, poids, qualité des fichiers, personnalisation, construction, mode vidéo expert… le D500 est toujours derrière. Je ne dis pas pour autant qu’un éventuel Nikon Z70, Z90 ou autre modèle plus haut de gamme n’aurait pas d’intérêt. Mais “plus expert” signifie aussi “plus cher”, et la vraie question sera alors de savoir quel prix vous êtes prêts à mettre dans un hybride APS-C expert, quand un “soi-disant modeste” Nikon Z50II est disponible à 999 euros. Je vous laisse y réfléchir.

À qui se destine le Nikon Z50II ?

Ce test du Nikon Z50II me l’a montré : il s’adresse à tous les photographes amateurs et passionnés désireux de disposer d’un appareil photo APS-C dont les performances en autofocus et sensibilité sont quasiment identiques à celles des hybrides plein format, à condition d’accepter quelques limitations en matière d’ergonomie et de personnalisation.

Si vous utilisez un Nikon reflex

Le Z50II est la meilleure offre du moment pour passer à l’hybride sans trop dépenser. Vous bénéficiez de la grande monture Z, d’un autofocus performant, d’une visée électronique, d’un écran arrière orientable, d’une belle montée en ISO et d’un mode vidéo complet.

Les objectifs NIKKOR Z APS-C ou plein format et NIKKOR F AF-S ou AF-P sont compatibles sans restriction via la bague FTZ.

Comme je le précisais déjà pour le Z50, le Z50II est, d’un point de vue technique, le remplaçant idéal des reflex Nikon D5600, D7500, mais aussi du D500 (ce que le Z50 n’était pas). Le tout dans un boîtier compact, léger et robuste.

Notez également que la monture Z autorise l’utilisation de tous les objectifs compatibles NIKON Z ou NIKON F, ce qui n’est pas toujours le cas chez les concurrents. À méditer.

Si vous n’utilisez pas encore un Nikon

Le Z50II est l’occasion de tenter l’aventure sans dépenser trop. En tant que boîtier Nikon APS-C à objectif interchangeable, il vous offre tous les avantages des hybrides Nikon, une compatibilité forte avec les objectifs d’autres marques (par exemple, Sony E avec une bague Megadap) et un viseur électronique qui n’a pas à rougir face à ceux des hybrides plein format toutes marques confondues.

Je dois cependant souligner quelques faiblesses relevées lors de mon test du Nikon Z50II. Parmi celles-ci, l’ergonomie, qui n’est pas aussi aboutie que celle des Nikon Z plein format que j’ai l’habitude d’utiliser. Le Z50II suppose un recours plus fréquent aux menus, et l’absence d’écran de contrôle supérieur oblige à consulter plus souvent l’écran arrière ou le viseur.

De même, pourquoi diable Nikon nous prive-t-il d’un affichage en pourcentage du niveau de batterie restant, disponible sur tous les pleins formats, pour ne proposer qu’un indicateur à trois niveaux ? C’est purement logiciel, et c’est aberrant en 2025. Quand la batterie est à 65 % ou 35 %, vous avez une idée précise de l’autonomie restante. Avec un simple indicateur à trois niveaux, l’estimation devient beaucoup plus approximative.

L’autre faiblesse du Nikon Z50II est en effet sa batterie Nikon EN-EL25a, dont la capacité est moindre que celle de la Nikon EN-EL15 des modèles plein format. C’est le prix à payer pour avoir un boîtier plus compact, mais le processeur Expeed 7 consomme plus que l’Expeed 6, et l’autonomie s’en ressent.

Je ne peux que vous inviter à considérer l’achat d’une seconde batterie, d’autant plus que le chargeur de batterie n’est plus fourni avec le boîtier en raison des règles en vigueur en Europe. Il faut donc utiliser la recharge via le port USB, ce qui immobilise l’appareil, ou faire l’acquisition du chargeur Nikon EH-8P.

Notez que les batteries Nikon EN-EL25 du Z50 restent utilisables, sans offrir toutefois la même autonomie que les EN-EL25a (données Nikon Corp.).

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II : prise en main

Gabarit et construction

Ce qui m’a surpris en prenant en main le Nikon Z50II, c’est son format et son poids. Habitué aux plein format dont le gabarit est plus généreux, j’ai été agréablement surpris par ce “petit boîtier qui tient dans la paume de la main”. 550 grammes, même si c’est 100 de plus que le Z50, ça reste léger quand un Nikon Z6III pèse 750 grammes.

Test du Nikon Z50II

Vous me direz que c’est logique pour un APS-C, que le Z50 était encore plus léger, et vous aurez raison. Mais à choisir, je préfère porter 100 grammes de plus et bénéficier de meilleures performances et d’une poignée plus creuse qui facilite la prise en main, alors que plusieurs concurrents ne proposent qu’une poignée approximative.

Le Nikon Z50II adopte la même construction que ses aînés, avec un châssis en alliage de magnésium, une protection tout temps (pluie, poussière) et une monture Z métallique.

Lorsque j’ai utilisé le petit zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, je disposais d’un ensemble très discret, passe-partout, bien plus homogène et performant qu’un reflex APS-C doté d’un AF-S NIKKOR 18-55 mm, par exemple. Cet objectif n’a pas la finition d’un NIKKOR Z plein format, mais ne manque pas d’intérêt pour autant, aussi bien en photo au quotidien qu’en vidéo.

Avec le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S, la différence était sensible, c’est logique. Mais l’équilibre général boîtier + objectif est respecté, et je n’ai pas souffert d’un déséquilibre évident entre la taille/poids du boîtier et la taille/poids de l’objectif. Avec le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 ou le NIKKOR Z 40 mm f/2, même remarque. L’ensemble, à chaque fois, s’est avéré très agréable à utiliser. Je vous recommande au passage ces deux objectifs plein format compatibles avec le Z50II : ils remplissent parfaitement leur rôle de focales fixes lumineuses à petit prix.

Je ne peux bien évidemment pas tester chaque boîtier avec tous les objectifs NIKKOR Z, mais j’ai de nombreux retours de lecteurs qui ont monté des téléobjectifs sur le Z50II, comme le NIKKOR Z 180-600 mm, et trouvent l’ensemble très pertinent et utilisable. Si vous êtes concerné(e), demandez à votre revendeur de tester un tel couple et faites-vous votre avis.

Ergonomie, commandes et menus

Avec le Z50II, je me suis retrouvé en terrain connu. Boutons, commandes, menus : c’est du Nikon pur jus. Avec ses bons côtés – un nikoniste s’y retrouve en quelques minutes – et ses moins bons.

Test du Nikon Z50II

Le recours aux menus, accessible via la touche “menu”, reste assez fréquent. Heureusement, le bouton “I” (pour Infos) est personnalisable à loisir et très pratique. L’absence d’écran secondaire sur le dessus du boîtier (comme sur le Nikon Z5) impose de regarder plus souvent que nécessaire l’écran arrière.

Cette ergonomie n’est pas mauvaise, mais elle peut parfois être frustrante lorsqu’il faut aller vite, bien que les deux touches de fonction paramétrables vous facilitent la vie. Il en est de même pour certains aspects plus concrets, comme la trappe pour carte mémoire située sous l’appareil, alors qu’elle est sur le côté sur les pleins formats. Rien de bloquant, mais l’ergonomie fait aussi partie du plaisir que l’on éprouve à utiliser un appareil photo.

Test du Nikon Z50II

Je pourrais aussi vous dire que le Nikon Z50II ne dispose pas d’un joystick arrière, qui permettrait de positionner avec précision et rapidité le point autofocus lorsqu’on utilise un mode AF à collimateur simple. Ce n’est pas critique dans la mesure où le mode AF zone automatique fait très bien son travail. Je n’ai dû recourir au mode AF point sélectif que quelques rares fois pour des besoins spécifiques lors de ce test.

Test du Nikon Z50II

Enfin, j’ai pu apprécier le couple de molettes de réglage avant-arrière, propre à Nikon, ainsi que la personnalisation de l’affichage dans le viseur électronique. Celle-ci n’est pas aussi complète que sur un plein format, mais n’oublions pas que le Z50II est destiné aux amateurs passionnés et non aux professionnels exigeants.

La touche d’accès direct au Picture Control est un bon point, surtout si vous faites souvent du noir et blanc. Le Picture Control monochrome est ainsi très vite disponible.

En résumé, le Nikon Z50II est agréable à prendre en main, simple à manipuler, plutôt intuitif et très personnalisable, sans que les quelques manques relevés ici soient bloquants. Je dirais volontiers qu’il a (presque) tout d’un grand sans en avoir le coût.

Le viseur électronique et l’écran tactile

S’il y a une différence majeure entre reflex et hybride, c’est bien l’utilisation d’un viseur électronique couplé à l’écran arrière tactile. Le Nikon Z50II, contrairement à plusieurs de ses concurrents, dispose d’un viseur électronique clair et lumineux. Ce viseur rend la visée très proche de celle d’un viseur optique de reflex APS-C, mais avec un avantage majeur : il retranscrit en direct les réglages de l’appareil photo.

Test du Nikon Z50II

Ce viseur, que j’ai trouvé proche de celui du Nikon Z6II (mais pas aussi agréable que celui du Z6III), vous permet donc d’ajuster l’exposition tout en observant le résultat dans le viseur avant de déclencher. Il vous offre aussi le rendu du Picture Control choisi, permettant par exemple la photo en noir et blanc avec visée monochrome.

En grand-angle, l’affichage du niveau électronique est un autre avantage. Il manque toutefois certaines options d’affichage présentes sur un plein format, mais absentes sur le Z50II.

Le détecteur oculaire, placé en bas du viseur, est moins exposé à la saleté, un problème courant sur les Z6, Z7 ou Zf.

Les puristes me diront que ce viseur est le même que celui du Z50, et ils auront raison. Doté de 2,36 millions de points, il peut sembler modeste. Toutefois, ne perdons pas de vue qu’il offre une visée bien supérieure à celle d’un reflex APS-C, avec des facilités comme la loupe numérique et l’affichage des informations de prise de vue et des collimateurs AF sélectionnés. Ce qu’aucun reflex APS-C ne propose, puisque son viseur optique ne peut pas afficher ces données.

J’ai pu tester les qualités de ce viseur en utilisant le Nikon Z50II en mode de mise au point manuel (le focus peaking est alors activé), ainsi qu’en soirée avec peu de lumière. La visée électronique s’adapte, et en macro, la fonction de loupe numérique vous facilite la vie. Je n’irais pas jusqu’à dire que je n’ai constaté aucune différence avec les viseurs de mes hybrides plein format Nikon, car j’ai trouvé l’oculaire en caoutchouc très mince et manquant de souplesse.

Précision importante pour les porteurs de lunettes (j’en suis) : le grossissement du viseur est supérieur à celui d’un D7500 (x1,02 contre x0,94). Il profite d’un dégagement oculaire plus généreux (19,5 mm contre 18,5 mm) ainsi que d’une plus grande amplitude de la correction (±3 dioptries contre -2 à +1 dioptrie). En pratique, ça change la donne.

Test du Nikon Z50II

Du côté de l’écran, même constat que pour le viseur. Nikon a repris l’écran tactile du Z50 et l’a intégré sur le Z50II, en permettant son orientation dans tous les sens, y compris face à vous si vous vous filmez. Dans ces conditions, un mode selfie avec retardateur est activé automatiquement. Je regrette toutefois que les affichages soient alors plus limités, encore une question de firmware qui pourrait être vite réglée.

La dalle de 3,2 pouces (8 cm) propose une définition de 1 040 000 points. Ce n’est pas le meilleur écran du marché, mais rappelons que le Z50II vaut 999 euros, et que cette définition d’écran arrière est supérieure à celle d’un D7500 en gamme reflex (922 000 points). J’ai apprécié les fonctions tactiles, notamment pour le déclenchement. Je ne suis pas fan du tactile pour la navigation dans les menus (quel que soit l’appareil), je préfère passer par les commandes latérales, mais c’est personnel.

Test du Nikon Z50II

L’autonomie

Le Nikon Z50II utilise une batterie Nikon EN-EL25a et est compatible avec les batteries du Z50, version EN-EL25 (sans le “a”). En raison de l’interdiction de livrer un chargeur par défaut avec un appareil électronique en Europe, la EN-EL25a autorise la charge dans le boîtier via le port USB. Le seul avantage que j’y vois est la possibilité de recharger l’appareil via une batterie portable, ce qui peut être utile si vous êtes en pleine nature et sans accès à prise électrique. Toutefois, disposer d’un chargeur reste bien plus pratique, surtout si vous utilisez deux batteries, ce qui s’avérera vite indispensable pour une plus grande autonomie. Dans ce cas, vous devrez acquérir le chargeur Nikon EH-8P.

Test du Nikon Z50II

Notez que Nikon fournit le câble USB-C / USB-A nécessaire à la recharge de la batterie, mais attention : si vous l’égarez, tous les câbles USB-C / USB-A ne permettent pas la recharge.

Combien de photos pouvez-vous prendre avec une charge ?

Difficile de donner une autonomie précise, comme pour la plupart des hybrides. L’autonomie de la batterie dépend du type d’affichage que vous utilisez (écran arrière éteint en permanence ou non), du mode autofocus choisi (l’AF-C consomme plus), de l’objectif utilisé (la stabilisation consomme toujours un peu aussi), de l’utilisation de la vidéo, etc.

Tout ça pour dire que j’ai pu faire plus de 300 photos sans problème avec une charge, en utilisant uniquement le viseur électronique. Lorsque je testais différents modes avec l’écran arrière, l’autonomie chutait plus vite. L’Expeed 7 est aussi plus gourmand que l’Expeed 6, même si Nikon a bien travaillé sur la consommation de son processeur.

Par sécurité, je rechargeais l’appareil tous les soirs, d’autant plus que, comme mentionné plus haut, l’affichage de la batterie restante est peu pertinent avec ses seules trois barrettes.

La connectique et la carte mémoire

Sur ce plan, la différence entre le Nikon Z50II et les hybrides plein format est importante. Nikon positionne le Z50II comme un boîtier pour amateurs passionnés, et la connectique en est la preuve.

Vous disposez du WiFi (IEEE 802.11b/g/n/a/ac) et du Bluetooth 5.0 basse consommation (4.2 sur le Z50), comme sur les hybrides Nikon génération Expeed 7. Pour le reste, il faudra vous contenter de :

  • une prise USB-C
  • une prise HDMI type D
  • une entrée audio externe mini stéréo 3,5 mm avec alimentation prise en charge
  • une sortie audio mini stéréo 3,5 mm
  • la possibilité d’utiliser la télécommande filaire Nikon MC-DC3

C’est peu par rapport à un hybride pro, mais pour les usages amateurs passionnés, c’est probablement suffisant.

Du côté de la carte mémoire, le Nikon Z50II dispose d’un unique port pour carte SD, compatible SDHC (UHS-II) et SDXC (UHS-II). Il faut faire avec. Toutefois, l’UHS-II apporte un débit plus important que l’UHS-I du Z50.

Rien d’autre à dire sur l’utilisation de ces cartes SD, si ce n’est qu’elles supposent de retourner l’appareil pour accéder à l’emplacement. J’ai un faible pour le positionnement latéral des cartes, comme c’est le cas sur un plein format, mais ce n’est pas rédhibitoire sur le Z50II.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z 50 : autofocus et réactivité

En pratique, le démarrage du Z50II est quasi instantané (moins d’une seconde). Ce que je supporte plus difficilement, avec tous les objectifs NIKKOR Z fonctionnant ainsi, c’est l’obligation de déverrouiller le zoom lorsqu’il est en position de repos. Cela prend plus de temps que le démarrage du boîtier, ce qui fait qu’en pratique, je n’utilise pas cette position de repos.

Autofocus : rapide, fiable et stable

L’autofocus, quant à lui, m’a rassuré sur les capacités du Z50II par rapport à celles du Z50. Les 209 points AF (en AF point sélectif) ou 231 (AF zone automatique) permettent au Z50II de faire le point sur la quasi-totalité des sujets avec rapidité, fiabilité et stabilité. Il faut dire que le processeur Expeed 7, conçu pour gérer bien plus de points AF sur un Z8 ou un Z9, a beaucoup moins de calculs à faire sur le Z50II.

Là aussi, difficile de prendre des mesures précises sur le terrain, mais l’AF du Z50II m’a semblé aussi réactif, voire plus, que celui du Z6III, qui utilise le même processeur. Dans tous les cas, il cherche, trouve, se cale et ne lâche pas le sujet. Et ça, c’est très agréable.

En basse lumière, lors de mes tests nocturnes, même constat. Jamais l’AF du Z50II ne m’a laissé en plan, même avec le zoom NIKKOR Z 16-50 mm, dont l’ouverture maximale est plus limitée que celle des focales fixes de la gamme.

Mode rafale : une cadence élevée

Les amateurs de “mitraillette” apprécieront de pouvoir déclencher jusqu’à 30 vues par seconde alors que le Z50 était limité à 11 vps (10 pour le Nikon D500).

Voici toutes les cadences disponibles sur le Nikon Z50II (extrait de la fiche technique Nikon) :

  • Jusqu’à 30 vps
  • Continu basse vitesse : environ 1 à 5 vps
  • Continu haute vitesse : environ 5,6 vps (en utilisant le mode silencieux et avec des réglages de qualité d’image autres que NEF (RAW) et NEF (RAW) + : environ 9,7 vps)
  • Continu haute vitesse (étendu) : environ 11 vps (en mode silencieux : environ 15 vps)
  • Prise de vue haute vitesse + (C15) : environ 15 vps
  • Prise de vue haute vitesse + (C30) : environ 30 vps

C’est plus que suffisant pour couvrir la plupart des sujets. Surtout, j’ai pu noter que cette cadence autorise une mise au point autofocus sans faille, ce qui est là aussi très appréciable (amateurs de photos d’oiseaux, vous allez vous régaler).

Attention cependant : si vous envisagez de shooter à 30 vps, choisissez une carte mémoire avec un débit en écriture compatible, sans quoi vous risquez d’être limité par la mémoire tampon.

Test Nikon Z 50 : qualité d’image

20 Mp seulement pour le Nikon Z50II, ce qui permet à ce capteur APS-C de disposer de photosites plus grands : 4,22 µm de côté (contre 3,17 µm seulement sur un Canon EOS M6 Mk II, par exemple). Un photosite plus grand captant plus de lumière, la montée en sensibilité du Z50II est favorisée.

Bien que le capteur du Z50II soit un “simple” FSI CMOS (il n’est pas rétroéclairé), la plage de sensibilité démarre à 100 ISO et grimpe à 51 200 ISO. En position Hi +2, il est même possible de monter à 204 800 ISO.

Cette sensibilité étendue n’intéresse pas forcément les photographes, mais quiconque doit faire de la reconnaissance de scène. En revanche, photographier à 6 400 ou 12 800 ISO avec le Z50II ne doit pas vous faire hésiter.

Au-delà, le lissage du JPG natif devient trop important et, couplé au niveau de bruit numérique, il ne faut pas espérer des images exemptes de défauts très visibles. En RAW, vous profiterez d’un format plus souple, et un passage dans DxO PureRAW, par exemple, pourra sauver des images que vous n’auriez pas pu envisager avec un APS-C datant de quelques années.

Réservez les valeurs supérieures comme 51 200 ISO pour des images monochromes, faites du noir et blanc granuleux, mais n’espérez pas obtenir des photos exploitables sans un lourd traitement.

Soyons clairs, le Nikon Z50II donne des images de bonne qualité jusqu’à 6 400 ISO, le RAW va vous permettre d’améliorer le résultat à 12 800 ISO. Au-delà, mieux vaut oublier si vous aimez les images piquées et détaillées.

Pour un “petit” capteur APS-C, reconnaissons que c’est déjà pas mal, même si le progrès par rapport au Nikon Z50 ne saute pas aux yeux si l’on considère uniquement la sensibilité ISO.

Stabilisation

Alors que les capteurs des hybrides Nikon plein format sont tous stabilisés (IBIS), celui du Z50II ne l’est toujours pas. J’imagine qu’adapter une stabilisation IBIS sur ce capteur aurait pour conséquence directe de faire grimper le ticket d’entrée, et lorsqu’il faut en rester à 999 euros boîtier nu, il faut bien accepter quelques concessions.

Vous devez donc vous rabattre sur les objectifs NIKKOR Z VR, ce qui tombe bien puisque tous les zooms NIKKOR Z DX actuels sont stabilisés. On en revient donc à la situation des derniers reflex type D500, dont le capteur n’était pas stabilisé non plus.

Mais le problème est plus gênant lorsque vous utilisez des focales fixes, car elles ne sont pas stabilisées dans la gamme NIKKOR Z DX, ni dans la gamme NIKKOR Z plein format compatible APS-C.

A-t-on besoin d’un objectif stabilisé en grand-angle (24, 26, 28, 35 mm) ? Raisonnablement, non. Mais si l’envie vous prend d’utiliser un 50 mm ou un 85 mm, il faut passer par les optiques plein format, et là, le manque de stabilisation capteur peut se faire sentir. Nikon me répondra que l’amateur passionné ne cherche pas forcément à utiliser ces optiques, parfois plus onéreuses que le Z50II, mais quand même… Un 85 mm fixe ne coûte pas le prix d’un NIKKOR Z 58 mm f/0.95 Noct.

De même, si vous utilisez un objectif reflex non stabilisé via la bague FTZ, rien ne sera stabilisé. L’argument majeur en faveur des hybrides Nikon plein format tombe donc avec l’APS-C actuel. Je reprends toutefois une citation extraite du test du Nikon Z50, toujours d’actualité avec le Z50II :

Fort heureusement, la stabilisation intégrée au NIKKOR Z DX 16-50 mm VR se révèle plutôt efficace, puisque même en position 50 mm (équivalent 75 mm), il est possible d’obtenir une image nette à 1/6 s. Pas mal du tout !

Obturation silencieuse

Ce mode, qui rend le Z50II parfaitement silencieux quand il le faut (par exemple pour la photo de spectacle), est un avantage indéniable par rapport aux reflex APS-C.

Pas d’évolution non plus par rapport au Z50 : le temps de pose minimum est de 1/4000ᵉ de seconde (30 secondes pour le temps de pose maximum). Ces valeurs sont identiques en obturation électronique comme en obturation mécanique.

Dynamique et balance des blancs

Plus que la définition du capteur ou la montée en ISO, c’est la dynamique qui fait la qualité finale des images. Une bonne dynamique permet de gérer des contrastes importants, du blanc au noir, sans saturation excessive d’un côté ou de l’autre de l’histogramme.

Le Z50II, comme son prédécesseur, encaisse plutôt bien, même en contre-jour. Pour tirer le meilleur des photos très contrastées, utilisez le format RAW, qui permet de récupérer du détail dans les ombres et les hautes lumières si vous avez exposé pour ces dernières.

J’ai testé le Nikon Z50II avec une balance des blancs réglée en automatique, comme j’en ai l’habitude. Les images sont bien équilibrées, elles peuvent sembler assez froides pour certaines, mais notez que la tendance actuelle dans le monde de la photo favorise ce type de rendu.

Prenez le temps de tester les différents Picture Control du Z50II (il y en a beaucoup, dont trois dédiés au noir et blanc). Ce réglage simple à effectuer peut totalement modifier l’aspect final de vos JPG et vous faciliter la vie en post-traitement RAW.

Test NIKON Z 50 : Vidéo

Comme je l’ai dit en introduction, je n’ai pas testé le mode vidéo du Nikon Z50II. Je vous renvoie à la fiche technique ci-dessus pour connaître les différents modes et formats disponibles.

Nikon Z50II : pour qui, pour quoi ?

Le Nikon Z50II peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez passer d’un reflex APS-C Nikon à un hybride APS-C, en montant en gamme,
  • vous souhaitez gagner en compacité (par rapport à un reflex ou un hybride plein format),
  • vous recherchez un hybride APS-C disposant d’une ergonomie bien pensée,
  • vous souhaitez bénéficier de la qualité d’image et de la réputation Nikon,
  • vous recherchez un petit hybride protégé contre la poussière et l’humidité,
  • vous recherchez un petit APS-C pour la photo de rue ou de tous les jours,
  • vous souhaitez un second boîtier léger mais efficace pour réutiliser vos objectifs NIKKOR Z.

Le Nikon Z50II va moins vous intéresser si :

  • vous désirez un hybride expert-pro disposant de toutes les fonctions avancées d’un plein format expert-pro,
  • vous recherchez un hybride APS-C pro pour la vidéo,
  • votre budget boitier+objectif est inférieur à 1 000 euros.

Verdict : Le Nikon Z50II, un APS-C convaincant ?

Le Nikon Z50II était attendu, et il ne déçoit pas. Performant, réactif, doté d’un excellent autofocus, il rivalise avec des hybrides bien plus chers.

Son encombrement et son poids en font un appareil pertinent lorsqu’il s’agit de photographier au quotidien, sans vouloir pour autant transporter un ensemble plus lourd et imposant. J’ai beaucoup apprécié de passer des heures avec le Z50II en main, tout en parcourant la ville comme la campagne.

Dans le segment des hybrides à moins de 1 000 euros, ce Z50II n’a pas à rougir. Il est doté d’une grande monture Nikon Z qui le rend compatible avec tous les objectifs NIKKOR reflex AF-S/AF-P ou hybrides, d’un capteur à la dynamique élevée montant bien en sensibilité, et d’un autofocus digne des hybrides pros Nikon. C’est la bonne affaire du moment en gamme Nikon Z APS-C.

Le viseur OLED et l’écran tactile orientable face caméra sont deux atouts supplémentaires, de même qu’un mode vidéo plutôt bien fourni pour un appareil censé s’adresser aux amateurs.

Tout n’est pas parfait : l’absence de stabilisation capteur et une ergonomie logicielle perfectible restent des points à améliorer. Difficile de trouver mieux à ce tarif, une mise à jour firmware pourrait encore l’améliorer.

Le Z50 péchait aussi par un manque crucial d’objectifs NIKKOR Z DX. Ce manque est corrigé en 2025, avec plusieurs zooms VR et des focales fixes à grande ouverture. L’utilisation de téléobjectifs plein format ne semble pas poser de problème particulier à ceux qui le pratiquent. Le tableau final penche donc largement en faveur de ce petit hybride Nikon.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Exemples de photos avec le Nikon Z50II

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique


Comparaison Nikon Z : Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9, même processeur EXPEED 7, quelles performances attendre ?

Il ne se passe pas une semaine sans qu’un lecteur me pose la question de la performance relative des différents Nikon Z dotés du même processeur EXPEED 7.

Les photographes qui envisagent l’achat du Nikon Z50II se demandent si cet appareil correspond bien à leurs besoins ou s’ils devraient envisager le Z6III pour des performances plus étendues. Ceux qui envisagent le Z6III se demandent s’ils ne font pas l’erreur de ne pas choisir le Nikon Z8, voire le Z9 ?

Comparaison Nikon Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9 : avec le même processeur EXPEED 7, quelles performances attendre ?

Tous les hybrides Nikon Z chez La Boutique Photo Nikon

Tous les hybrides Nikon Z chez Miss Numerique

Il est bien difficile de vous aider à choisir sans savoir précisément ce que vous comptez faire. C’est pourquoi j’ai établi cette comparaison Nikon Z sur la base des performances clés attendues pour chacun de ces hybrides Nikon, en me basant sur leurs fiches techniques : capteur, obturateur électronique, viseur et buffer.

Ces éléments répondent aux questions reçues au sujet de l’EXPEED 7 et de son impact. Intéressez-vous toutefois à toutes les autres caractéristiques pour faire votre choix.

Comparaison Nikon Z : pourquoi des différences avec un même EXPEED 7 ?

Dans un Nikon Z hybride, le processeur EXPEED 7 assure le traitement et la gestion des données en provenance du capteur. Avec des capacités de traitement accrues par rapport au précédent EXPEED 6, il permet une qualité d’image optimisée, même dans des conditions exigeantes comme la photographie en faible lumière ou les scènes d’action rapides.

Ce processeur garantit également une meilleure efficacité énergétique, ce qui prolonge l’autonomie des appareils et la durée de vie de la batterie.

L’EXPEED 7 optimise la lecture du capteur, réduisant ainsi l’effet de rolling shutter. Ce phénomène, propre à l’obturation électronique, provoque une distorsion visible dans l’image lors de mouvements rapides ou de sujets dynamiques, comme une hélice d’avion ou un club de golf. Il résulte de la lecture séquentielle du capteur, contrairement à l’obturation mécanique, qui capture instantanément l’ensemble de l’image.

Dans cette comparaison Nikon Z, qu’il s’agisse du Z50II, du Zf, du  Z6III, des Z8 et Z9, les temps de pose équivalents en obturation mécanique indiquent les seuils au-delà desquels l’effet rolling shutter peut apparaître. Ces valeurs sont des approximations, dépendant notamment de la rapidité du mouvement ou de la lumière disponible. Si vous utilisez l’obturation électronique avec des temps de pose inférieurs à ceux indiqués, l’effet de distorsion devient plus probable.

Nikon Z8 et Z9

Les Nikon Z8 et Nikon Z9 disposent du même capteur 45 Mp plein format. Leurs performances sont donc les mêmes puisqu’ils utilisent le même processeur EXPEED 7, mais aussi le même système de gestion des données à double flux, introduit sur le Nikon Z9 à sa sortie.

Ce système permet une transmission simultanée des données d’image vers le processeur et vers la carte, réduisant ainsi les délais de traitement et d’enregistrement. Cela se traduit par une fluidité accrue en mode rafale rafale et des capacités supérieures en vidéo tout en maintenant une réactivité optimale du boîtier.

  • Obturateur électronique : aussi performant que les meilleurs obturateurs mécaniques des derniers reflex Nikon. Il minimise l’effet de rolling shutter grâce à une lecture rapide du capteur, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/270ème de sec.
  • Viseur : visée naturelle sans passage au noir (blackout), le flux d’images dans le viseur est continu, avec quelques limites en basse lumière et pour les plus longs temps de pose.
  • Buffer : infini jusqu’à saturation de la carte (en JPEG et RAW haute efficacité en particulier).

En pratique : les utilisateurs de Z8 et Z9 s’accordent à dire que l’effet rolling shutter est négligeable

Nikon Z6III

Le Nikon Z6III dispose d’un capteur semi-empilé de 24 Mp dont la vitesse de lecture est plus élevée que celle du capteur du précédent Nikon Z6II. Le Z6III fait toutefois quelques concessions par rapport aux modèles supérieurs avec une légère perte de dynamique à faible ISO, un sujet qui  divise encore les experts.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/70ème de sec.
  • Viseur : la visée est naturelle, très proche de la visée optique, avec un flux d’images continu jusqu’à 8 i/s en obturation mécanique et 15 i/s en obturation électronique.
  • Buffer : 200 images en obturation mécanique, infini en électronique jusqu’à saturation de la carte.

Nikon Zf

Le Nikon Zf dispose d’un capteur 24 Mp plein format hérité du Nikon Z6II. Par rapport au capteur du Z6III, celui du Zf offre des performances similaires en termes de qualité d’image, mais il est légèrement moins rapide en lecture, ce qui le rend moins adapté aux scènes d’action rapides.

Le Nikon Zf combine un design rétro unique avec des performances modernes, tout en ciblant un public amateur de style et de simplicité. Comparé au Nikon Z6III, il offre une ergonomie différente grâce à ses molettes inspirées des appareils argentiques. Cependant, ces commandes peuvent sembler moins intuitives pour les utilisateurs habitués à des menus rapides et des touches programmables.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/20 s.
  • Viseur : la visée est naturelle avec un flux d’images continu jusqu’à 8 i/s
  • Buffer : 200 images.

Nikon Z50II

Avec son capteur APS-C de 20 Mp hérité du précédent Z50, le Z50II s’adresse aux amateurs à la recherche d’un appareil compact et abordable.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/40ème de sec.
  • Viseur : la visée est légèrement moins fluide que sur les plein format à EXPEED 7, avec un flux d’images continu jusqu’à 6 i/s.
  • Buffer : 200 images

Comparaison Nikon Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9 : que faut-il retenir ?

Le choix d’un hybride Nikon Z dépend avant tout de vos besoins spécifiques. La comparaison Nikon Z ci-dessus ne saurait suffire à faire un choix, elle apporte toutefois des éclairages intéressants sur les performances relatives des différents hybrides Nikon Z à EXPEED 7.

Pour vous aider à voir plus clair, je dirais que :

  • Les amateurs exigeants peuvent trouver dans le Nikon Z50II un modèle abordable, idéal pour les voyages grâce à sa légèreté et sa compacité.
  • Les passionnés de style rétro apprécient le Nikon Zf pour son ergonomie unique et sa simplicité.
  • Ceux qui recherchent polyvalence et qualité en toute situation optent pour le Z6III.
  • Les professionnels et amateurs très exigeants en quête de performance pure privilégient les Z8 et Z9, parfaits pour des conditions de prise de vue extrêmes.

Tous les hybrides Nikon Z chez La Boutique Photo Nikon

Tous les hybrides Nikon Z chez Miss Numerique


Comment régler le Nikon Z50II pour bien démarrer sans lire les 1000 pages du manuel

Vous venez d’ouvrir la boîte de votre Nikon Z50II. Il est superbe, il tient bien en main… mais dès que vous l’allumez, une avalanche de menus s’affiche. Trop de réglages. Trop d’options. Vous vous demandez par où commencer. Et l’idée de lire un manuel de 1000 pages pour savoir régler ce Nikon Z50II vous décourage déjà.

Rassurez-vous : vous n’avez pas besoin de tout comprendre pour commencer à faire de belles photos.

Dans cet article, je vous montre comment régler votre Nikon Z50II pour bien démarrer, même si vous n’avez jamais utilisé d’hybride Nikon auparavant. L’objectif n’est pas de tout maîtriser, mais de vous donner :

  • les bons réglages de départ,
  • les pièges à éviter,
  • et quelques conseils concrets pour prendre vos premières photos en toute confiance.

Vous verrez, quelques ajustements suffisent pour transformer un appareil impressionnant en compagnon de route simple et efficace.

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Comment régler le Nikon Z50II : les réglages de base en photo

Dans le menu Prise de vue photo du Nikon Z50II, tout est assez classique à configurer, sauf peut-être la mise au point et le mode de déclenchement.

Si vous choisissez d’utiliser la qualité d’image RAW, optez pour la compression sans perte dans l’option Enregistrement RAW. La plupart des logiciels photo ont encore du mal à interpréter les modes Haute efficacité qui supposent l’intégration d’une licence tierce par l’éditeur du logiciel.

Note : cette licence ne peut pas être utilisée dans les logiciels libres comme darktable car leur principe est de ne pas inclure de licences propriétaires.

Mon conseil : Avant de sortir des modes automatiques, comprenez les avantages de chaque réglage.

Le mode ISO auto peut être utile en faible lumière, mais pour un contrôle total, réglez la sensibilité ISO manuellement.

Si vous photographiez un concert dans une salle sombre, le mode ISO auto peut vous sauver la mise tout en vous laissant contrôler l’ouverture.

Picture Control Auto vous offre une base, mais ajuster les paramètres vous permettra d’adapter les couleurs à votre style. Le Picture Control Standard est une bonne base de départ.

Si vous débutez, oubliez les profils Picture Control personnalisés. Contentez-vous du mode Standard ou Auto, et passez votre temps à faire des photos, pas à jouer avec les menus.

De même, Balance des blancs Auto est souvent la valeur la plus efficace, mais une balance manuelle vous aidera à mieux gérer la température des couleurs pour interpréter chaque scène selon vos envies.

Une fois ces notions maîtrisées, désactivez ces automatismes pour comprendre ce que fait réellement votre Nikon Z50II. Cela vous permettra de progresser rapidement. Plus vous comprenez ce qui se passe, plus vous progressez.

Bien débuter en vidéo

Pour la vidéo, commencez par choisir le type de fichier vidéo, puis la taille d’image/fréquence d’image. Appuyez-vous sur cet article pour choisir ce qui convient à vos besoins, j’ai fait un résumé des notions à connaître en vidéo et listé quelques réglages de base pour les Nikon Z :

Comment faire de la vidéo avec un Nikon Z, tout ce qu’il faut savoir pour bien débuter

Attention, taille d’image et fréquence d’image interagissent. Certaines options de fréquence d’image peuvent ne pas être disponibles selon le format de fichier choisi.

Pour un contrôle total de l’exposition en vidéo, passez en mode M (manuel).

En vidéo, commencez toujours par 25p. C’est plus simple, plus fluide, et ça vous évite les erreurs de compatibilité.

Personnaliser votre Nikon Z50II

Le menu Réglage personnalisé est crucial pour régler le Nikon Z50II selon vos envies et habitudes. Voici les principaux points à retenir :

  • menu A6 : Activez la mise au point « AF-ON seulement » si vous utilisez le bouton arrière AE-L/AF-L et ne voulez pas lier mise au point et déclencheur sinon choisissez « Déclencheur / AF-ON »
  • menu A7 : Choisissez « Automatique » pour que le dernier point AF utilisé soit conservé lorsque vous changez de mode AF, ce qui est courant au début
  • menu A10 : Réglez la largeur de la bordure sur « 2 » pour plus de précision à l’affichage dans le viseur
  • menu D6 : Activez le mode Obturation électro. au 1er rideau pour un déclenchement 100% silencieux, choisissez Obturateur mécanique si votre sujet bouge très vite en étant très proche (ex. club de golf, hélice d’avion …)
  • menus F1, F2, F3 : Personnalisez l’affichage des fonctions apparaissant dans le menu I pour avoir accès très vite à celles qui vous importent, puis faites de même pour personnaliser les commandes en mode de prise de vue et d’affichage

Comment régler le Nikon Z50II : menus Visualisation et Configuration

Dans le menu Visualisation, réglez Affichage des photos selon vos préférences :

  • Activé : les photos prises s’affichent sur l’écran arrière après la prise de vue
  • Activé (moniteur uniquement) : les photos prises s’affichent sur l’écran arrière après la prise de vue si vous utilisez l’écran arrière comme viseur
  • Désactivé : les photos ne s’affichent pas après la prise de vue, il faut demander l’affichage manuellement

J’ai désactivé l’affichage automatique des photos dès le premier jour. Trop de distractions. Depuis, je regarde mes photos en fin de séance, plus calmement.

Dans le menu Configuration, la plupart des réglages peuvent attendre, sauf quelques détails pratiques :

  • les unités de distance (pieds ou mètres)
  • Enregistrer la position de mise au point et du zoom à activer pour que la distance de mise au point reste constante si vous zoomez
  • Ajoutez des informations de copyright qui apparaîtront dans les données IPC de vos fichiers (nom, site web, téléphone, …)
  • Ajustez Photo si carte absente sur Lock / Désactiver le déclenchement pour éviter de faire des photos en ayant oublié d’insérer une carte mémoire (le Nikon Z50II n’a pas de mémoire interne pour stocker les photos si vous n’avez pas de carte)
  • Ajustez Économie d’énergie ‘mode photo) sur ON pour limiter la consommation électrique, notez que cette option peut toutefois ralentir la vitesse de rafraîchissement de l’affichage

Beaucoup de photographes oublient que le Nikon Z50II ne déclenche pas sans carte mémoire. Vérifiez ce réglage, vous éviterez une grande frustration.

Comment régler le Nikon Z50II : Autofocus, détection de sujet et options de zone

L’autofocus du Z50II est impressionnant… sauf si vous ne lui dites pas quoi faire.

En mode AF-S la mise au point ponctuelle est faite à chaque appui à mi-course sur le déclencheur ou le bouton arrière AE-L/AF-L. Réglez sur AF point sélectif, faites la mise au point sur le sujet, recadrez si besoin, puis déclenchez.

Si vous utilisez l’écran arrière, activez les commandes tactiles pour déclencher en touchant l’écran (menu Configuration > Commandes tactiles).

En mode AF-C et détection de sujet, l’autofocus identifie un sujet dans le cadre et le suit sans interruption, c’est un mode de mise au point continue tant que vous laissez le déclencheur appuyé à mi-course ou que vous pressez le bouton arrière AE-L/AF-L.

Le mode AF-C avec détection de sujet est redoutablement efficace si vous photographiez des enfants en train de courir dans le jardin ou un oiseau en vol.

Commencez avec une zone large pour bien comprendre comment l’autofocus réagit, puis affinez votre choix de zone progressivement selon votre pratique.

Activez AF Zone automatique pour laisser le Nikon Z50II identifier les sujets et les suivre dans le cadre le plus large. Si vous ne voulez pas choisir manuellement le type de sujet à détecter, dans le menu Prise de vue, réglez Options AF/MF détection sujet sur automatique. Sinon choisissez un des types de sujets listés. Dans ce cas l’autofocus peut s’avérer plus réactif puisqu’il sait quoi chercher.

Comment régler le Nikon Z50II : Mode de déclenchement

Le choix du mode de déclenchement détermine la façon dont le Nikon Z50II va prendre les photos lorsque vous appuierez sur le déclencheur.

Avec l’obturateur électronique à premier rideau, le mode rafale peut prendre 7,9 images/seconde en RAW et 8,3 en JPG.

Avec l’obturateur mécanique, la rafale est de 5,4 images/seconde en RAW (5,6 en JPG) en mode continu H et 11 images/seconde en mode Continu H étendu.

Si vous ne changez qu’un seul réglage dans tout ce menu, faites-le ici : activez l’obturateur électronique. Vous verrez tout de suite la différence en silence.

En mode Continu H étendu, le Nikon Z50II peut ne pas conserver l’exposition entre chaque photo, c’est un mode à privilégier pour la cadence la plus importante uniquement par exemple pour photographier un événement sportif ou des animaux en mouvement rapide.

Comment régler le Nikon Z50II : menu Réseau

Si vous souhaitez utiliser Nikon Imaging Cloud, SnapBridge ou la télécommande Nikon ML-L7, passez du temps dans le menu Réseau. Chaque option demande de prendre le temps de bien comprendre de quoi il s’agit.

Le menu Réseau ? Utile, mais pas prioritaire au début. Concentrez-vous sur les réglages de prise de vue d’abord.

Retenez que le Nikon Z50II ne peut se connecter qu’à un seul type de périphérique à la fois ‘smartphone, ordinateur, tablette, …). Il ne peut pas se connecter simultanément à plusieurs périphériques différents :

  • si vous essayez d’établir une connexion à un smartphone alors que vous êtes déjà connecté à un ordinateur, un message indiquant de mettre fin à la connexion smartphone s’affiche.

Mettez en surbrillance [Oui] et appuyez sur ‘J’ pour mettre fin à la connexion précédente et permettre la suivante.

Nikon Z 50II : mise à jour firmware

Nikon a mis à jour le firmware de l’objectif NIKKOR Z 16-50 mm f/3.5-6.3 (version 1.02). Cette mise à jour corrige un problème de message d’erreur récurrent.

Pensez également à mettre à jour le firmware du Nikon Z50II dès qu’une nouvelle version est annoncée. Ceci vous permet de bénéficier des améliorations apportées au boîtier. Vous pouvez mettre à jour le firmware du Nikon Z50II en le copiant sur une carte ou en le téléchargeant avec l’application SnapBridge.

Si vous utilisez le Nikon Imaging Cloud alors la mise à jour du firmware du Nikon Z50II peut même être faite automatiquement lorsqu’elle est disponible.

Avec ces réglages de base, vous pouvez commencer à photographier sereinement, en sachant que votre Nikon Z50II est prêt à vous accompagner dans toutes les situations. Prenez le temps de tester, d’explorer, d’ajuster. L’appareil s’adapte à vous, pas l’inverse. Et si un doute persiste, le manuel est là… mais vous n’en aurez pas besoin tous les jours.

Vous pouvez consulter le manuel du Nikon Z50II en ligne et utiliser la recherche, c’est très pratique.

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique


Nikon Z50II : belle montée en gamme avec Expeed 7, autofocus Z 8 / Z 9 et tarif attractif

Nikon annonce le Nikon Z50II, successeur du Z50 de 2019, qui marque une montée en gamme dans la famille des APS-C Nikon Z tout en restant au même tarif.

Avec un processeur Expeed 7, l’autofocus des Nikon Z6III, Z 8 et Z 9 et un tarif attractif pour une telle fiche technique, le Z50II se présente comme une évolution majeure qui mérite que l’on s’intéresse à lui.

Note : je suis en train de tester le Z50II, en attendant de publier mon test, voici l’article pour vous aider à régler le Nikon Z 50II pour bien démarrer.

Nikon Z 50II : montée en gamme avec Expeed 7, autofocus Z 8 / Z 9 et tarif attractif

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Nikon Z50II, une base bien connue qui se bonifie

Depuis son lancement en 2019, le Nikon Z 50 s’est imposé comme un hybride APS-C pertinent pour les photographes amateurs et passionnés. Ce boîtier compact de 20,9 Mpx, premier de la gamme Z en format DX, a su séduire par sa polyvalence, sa compatibilité avec la monture Z et son rapport qualité-prix plus attirant que celui des plein format.

Mais en 2024, dans un marché des hybrides APS-C qui a bien évolué depuis, il présentait des faiblesses dues à son âge même si les mises à jour firmware successives l’ont aidé à tenir sur la durée.

Avec l’arrivée de son remplaçant, le Nikon Z50II, doté d’un processeur Expeed 7 et de l’autofocus des Nikon Z 6III, Z 8 et Z 9, Nikon renforce sa présence sur le segment des hybrides APS-C.

Le Z50II apporte des améliorations notables tout en maintenant l’esprit compact et accessible de son prédécesseur, le tout à un tarif identique à celui du modèle de 2019. Cinq ans plus tard, cela représente une belle stabilité tarifaire.

Nikon Z50II, une fiche technique qui tient la route

Dès sa sortie, le Nikon Z50 a été conçu pour offrir une qualité d’image et des performances proches de celles de son grand frère de l’époque le Nikon Z 6, mais dans un format plus compact et à un prix plus abordable.

Désormais le Nikon Z50II va le remplacer avec une fiche technique attirante  :

  • Capteur APS-C de 20,9 Mpx associé au processeur Expeed 7, offrant une plage de sensibilité allant de 100 à 51 200 ISO, extensible à 204 800 ISO
  • Autofocus hybride couvrant 90 % du cadre, avec suivi 3D, AF-A automatique, détection des différents types de sujets dont oiseaux et avions
  • Viseur électronique 1000 cd/m2 et écran sur rotule de 8,1 cm parfait pour les vidéos face caméra et vlogs
  • Vidéo 4K 60p (crop) et 4K 30p sans crop avec un mode ralenti en Full HD à 120p.
  • Mode rafale à 30 im/sec en JPG pleine définition et 11 im/sec. en RAW, avec suivi AF/AE
  • Prédéclenchement continu pendant 1 seconde avant la prise de vue définitive
  • Flash intégré de type popup et prise casque
  • Bouton d’accès direct au choix des 31 Picture Control intégrés
  • Ergonomie revue et plus experte
  • Connectivité sans fil via Wi-Fi et Bluetooth, intégrant l’accès au Nikon Imaging Cloud pour la mise à jour automatique du firmware et le stockage des photos possible dans le cloud de votre choix

Le Nikon Z50II n’est pas qu’un simple remplaçant. Il bénéficie d’améliorations notables qui le rendent compétitif sur le marché des hybrides APS-C en 2024. Le processeur Expeed 7, les capacités autofocus héritées des modèles Z6III, Z 8 et Z 9 et des ajustements ergonomiques en font une évolution logique pour ceux qui recherchent un modèle plus performant sans révolutionner leur équipement.

Capteur, autofocus et processeur

Le Nikon Z50II est doté du même capteur de 20,9 Mp que son prédécesseur Z50. Mais le processeur Expeed 7 fait la différence en matière de traitement du signal, puisqu’il autorise la même plage de sensibilité ISO 100 – 51 200 ISO extensible à 204 800 ISO, tout en réduisant le niveau de bruit dans l’image, à sensibilité égale, comme annoncé par Nikon.

L’autofocus, hérité des plein formats récents, bénéficie également des capacités du processeur Expeed 7 et de la reconnaissance de 9 types de sujet (individus, chiens, chats, oiseaux, avions, voitures, motos, vélos et trains). Rappelons que c’est le processeur qui assure le suivi AF dans un hybride, il est donc responsable des performances, contrairement aux modules AF indépendants équipant les reflex Nikon.

Cet autofocus propose un mode AF-A (pour Automatique) capable de distinguer le mouvement du sujet et de choisir le type de suivi AF-S ou AF-C de façon automatique. Notez que cet AF-A peut aussi mixer les deux modes, démarrant en AF-S par exemple, puis basculant en AF-C si le sujet se met à se déplacer.

La fonction de prédéclenchement permet d’enregistrer des images jusqu’à une seconde avant que le déclencheur ne soit complètement enfoncé avec le mode de déclenchement Prise de vue haute vitesse+ (C30) en JPG . Cela vous offre une chance supplémentaire de capturer des moments imprévisibles, comme un oiseau qui s’envole, sans risquer de manquer l’instant décisif.

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

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Viseur et écran

Le Z50II est doté d’un nouveau viseur électronique de 2,36 Mp proposant une luminosité de 1000 cd/m² (500 pour le Z 50) et un grandissement de 0,68x. Ce viseur est plus agréable à utiliser, avec une meilleure gestion de la dynamique (contraste entre zones claires et sombres).

L’écran tactile arrière est monté sur rotule, il mesure 8,1 cm de diagonale, propose un affichage Responsive (basculant en mode portrait) de 1,040 Mp et une couverture de l’image de 100%.

Ergonomie, compacité, encombrement

Le Nikon Z50II adopte une ergonomie proche de celle du Z50, toutefois certaines modifications sont les bienvenues. Un bouton dédié aux Picture Control fait son apparition sur le dessus du boîtier, il vous permet de choisir un Picture Control parmi les 31 disponibles. Une fonction de filtrage vous permet de masquer les Picture Control que vous n’utilisez pas pour avoir un accès encore plus rapide à ceux que vous utilisez souvent.

Les 31 Picture Control intégrés peuvent être complétés par 9 presets téléchargés parmi tous ceux créés par d’autres photographes via le Nikon Imaging Cloud. De même, l’aperçu du rendu de chaque Picture Control se fait désormais en temps réel sur l’image du viseur et non plus par l’intermédiaire de vignettes, c’est beaucoup plus agréable et cela facilite le choix.

Le flash intégré est de type popup. Malgré une puissance limitée comme pour tous les flashs intégrés, il pourra servir à déboucher les ombres comme à commander un système de flash externe si vous avez ce besoin.

Nikon annonce une plus grande réactivité du Z50II face au Z50, dont un démarrage plus rapide.

Le Z50II pèse 550 gr. avec batterie et carte mémoire (contre 470 gr. pour le Z50) et gagne également quelques millimètres en dimensions avec 127 x 96,8 x 66,5 mm (contre 126,5 x 93,5 x 60 mm pour le Z50). Son viseur moins proéminent autorise toutefois un rangement plus simple dans le sac photo.

La batterie est une Nikon EN-EL25a offrant la même autonomie que sur le Z50, bien que le processeur du Z50II soit plus performant. Nikon semble dit travaillé sur la consommation d’énergie. Cette batterie peut être chargée dans le boîtier via la prise USB-C, ou chargée à l’aide d’un chargeur optionnel Nikon EH-8P puisque la législation en vigueur en Europe interdit désormais aux marques de vendre leurs appareils avec un chargeur.

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Nikon Z50II, performances en vidéo et streaming

Si le Nikon Z50II est doué en photo, il l’est aussi en vidéo pour vous permettre des tournages et des sessions de streaming de qualité.

Le Z50II dispose du format N-Log et du mode HLG vidéo. Il propose un zoom haute résolution, dont un zoom x2 en Full HD. 11 vitesses d’obturation sont disponibles en mode vidéo, tandis que le contrôle manuel est assuré par la bague multifonction.

Les caractéristiques vidéo sont les suivantes :

  • 4K 60p (avec crop)
  • 4K 30p (avec suréchantillonnage à partir du format 5,6K)
  • Full HD 120p
  • N-Log/HLG 10 bits
  • Waveform
  • H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Compatibilité avec les LUT’s RED
  • LED rouge allumée en face avant pendant l’enregistrement
  • prise 3,5 mm pour un micro stéréo externe et prise casque pour surveiller la sortie du micro
  • retardateur vidéo réglable de 2 à 10 secondes entre appui sur le déclencheur et début de l’enregistrement

De plus, le Nikon Z50II dispose d’un mode vidéo « présentation de produits » qui lui permet d’assurer la commutation automatique et progressive de la mise au point sur l’objet présenté ou le présentateur, avec une taille de zone AF personnalisable.

Le Nikon Z50II peut assurer le streaming vidéo pendant des diffusions en direct, sur YouTube ou Twitch par exemple, comme pendant des visioconférences de type Zoom. Dans ce cas, la connexion est rendue possible via le smartphone ou l’ordinateur et une liaison USB (UVC/UAC) sans nécessiter Webcam Utility comme c’était le cas avec le Z50.

C’est autrement plus performant que le seul 4K 30p et Full HD 120p du Z50.

Une gamme d’objectifs NIKKOR Z DX pour tous les usages

L’un des points forts du Nikon Z50II est sa compatibilité avec les objectifs en monture Z, qu’ils soient conçus pour les capteurs APS-C ou plein format, ce qui lui donne accès à une gamme NIKKOR Z riche de 42 objectifs (novembre 2024).

De plus le Nikon Z50II peut utiliser la plupart des optiques en monture Nikon F (Nikon et marques compatibles) à l’aide de la bague Nikon FTZ. Cette flexibilité est un atout majeur, surtout si vous souhaitez migrer progressivement vers l’hybride sans renoncer à votre parc optique existant.

Si vous souhaitez utiliser les optiques NIKKOR Z natives au format APS-C (NIKKOR DX), votre choix peut se porter sur les configurations suivantes à adapter et compléter selon vos besoins :

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Une alternative compacte et accessible au plein format

Le Nikon Z50II est pensé pour vous offrir une expérience photographique proche de celle des hybrides plein format Nikon Z 5 ou Z 6II, mais à un prix bien plus abordable et dans un format plus compact.

Pour un photographe amateur qui n’a pas besoin du plein format, le Z50II représente une alternative très compétitive, supérieure à celle que proposait le Nikon D500 dans la gamme reflex.

Avec un prix démarrant à 999 euros boîtier nu (comme le Z50 à sa sortie en 2019), le Nikon Z50II offre un excellent compromis entre qualité, performances et accessibilité.

Par rapport aux autres modèles de la gamme, comme le Nikon Z fc qui mise sur un design rétro, le Z50II est plus complet et performant, s’adressant aux amateurs passionnés voulant un APS-C musclé. Le Z50II présente une ergonomie plus classique, inspirée des reflex Nikon. Sa construction en magnésium lui confère une grande robustesse, tandis que son poids plume en fait un compagnon idéal pour les sorties photo prolongées.

Notez qu’en complément du Nikon Z50II la marque annonce aussi l’arrivée d’une nouvelle télécommande filaire sur prise jack Nikon MC-DC3.

Premier avis sur le Nikon Z50II, une évolution séduisante et pertinente en 2024

Avec ses caractéristiques enrichies, le Nikon Z50II se présente comme bien plus qu’un simple remplaçant. Plus complet et performant, il est spécialement conçu pour les amateurs passionnés cherchant un hybride APS-C aussi performant qu’un plein format sans exploser leur budget.

Grâce à un processeur Expeed 7, l’autofocus des modèles haut de gamme Z6III, Z 8 et Z 9, et des améliorations ergonomiques notables, le Z50II offre une fiche technique particulièrement attractive tout en maintenant un tarif similaire à celui de son prédécesseur en 2019.

Pour 2025, le Nikon Z50II constitue une solution de choix, se distinguant par sa polyvalence, sa qualité de fabrication, et la richesse de l’écosystème Nikon.

Je n’ai pas encore pu tester le Nikon Z50II mais je ne manquerai pas de le faire dès que possible, car il m’intéresse tout particulièrement en complément de mon Z6III pour la photo de rue et le voyage.

Le viseur électronique promet une expérience utilisateur proche de celle du Z6III, une belle surprise dans cette gamme de prix. La couverture autofocus de 90% du champ est un atout majeur, surpassant celle de nombreux reflex DX, comme le D500 qui, malgré ses 193 collimateurs, ne propose pas la même fluidité et les facilités offertes par l’AF hybride, tel que l’Eye-AF.

L’autofocus du Nikon Z50II promet de plus une excellente réactivité, avec une bascule fluide entre le mode AF-S et le mode AF-C grâce à l’AF-A, rendant la mise au point plus intuitive et adaptée à tous les types de sujets. Le processeur Expeed 7 offre une rapidité et une précision d’autofocus idéales pour les photographes de sport et d’animalier, il a prouvé ses capacités sur le Nikon Z6III et le Nikon Z f pour garantir des images nettes même dans les situations les plus exigeantes.

Le mode rafale, capable de capturer jusqu’à 30 images par seconde en JPG et 11 en RAW, permet de suivre l’action avec précision grâce au suivi AF et à la mesure continue de l’exposition. La fonction de prédéclenchement, qui enregistre les images une seconde avant que le déclencheur ne soit complètement enfoncé, offre une sécurité supplémentaire pour capturer des moments imprévisibles, comme un oiseau qui prend son envol.

L’écran tactile sur rotule de 8,1 cm bascule vers l’avant pour faciliter le tournage vidéo face caméra, un atout indéniable qui rend la prise de vue plus simple et plus agréable, notamment pour les créateurs de contenu et les vloggers. Le Nikon Z50II se distingue également par ses améliorations ergonomiques, qui en font un modèle plus expert que le Z50.

Le bouton d’accès direct aux réglages Picture Control permet de changer rapidement les styles d’image sans détour par les menus, ce qui simplifie l’expérience de prise de vue. L’intégration du Nikon Imaging Cloud apporte facilité de mise à jour du firmware et possibilité de télécharger de nombreux nouveaux presets (Picture Control additionnels proposés par d’autres photographes).

La poignée offre une excellente prise en main, réduisant la fatigue lors de longues sessions, tandis que la disposition optimisée des commandes rend la manipulation du boîtier plus intuitive, vous permettant de rester concentré sur votre sujet plutôt que sur les réglages techniques.

Capable d’utiliser des optiques NIKKOR Z DX bien plus compactes et légères que celles des plein format, bien moins chères aussi, il sera un compagnon idéal au quotidien comme en voyage.

Si vous êtes déjà équipé avec des optiques AF-S reflex, vous pourrez les réutiliser avec la bague Nikon FTZ en bénéficiant du ratio x 1.5 habituel. C’est un argument de plus en faveur de ce Nikon Z50II. Notez que si vous possédez déjà la bague FTZ avec un Z plein format, vous n’avez pas besoin de la racheter, c’est bien la même pour le Z50II qui pourra devenir votre second boîtier.

Utilisant des cartes mémoires SD, le Z50II vous évite l’achat de cartes XQD plus coûteuses, son flash intégré pourra dépanner et vous éviter l’achat d’un flash cobra additionnel.

Nikon Z50II : tarif et disponibilité

Nikon propose le Nikon Z50II à un tarif attractif pour une telle fiche technique, qui est le tarif des kits Z50 à leur sortie en 2019 :

  • Nikon Z50II boîtier nu : 999 euros
  • Nikon Z50II + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR : 1 149 euros
  • Nikon Z50II + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR + Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR : 1 349 euros
  • Nikon Z50II + NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 1 419 euros

Le Nikon Z50II sera disponible chez les revendeurs dès le 21 novembre 2024.

Source : Nikon France

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique


La Seine a débordé. J’étais là.

Vendredi 14h. Je pars pour mon tour des quais de Seine.
J’emprunte le chemin de halage, quand une jeune femme à vélo m’arrête.
“Vous ne passerez pas, le chemin est sous l’eau”.
On papote deux minutes, elle file.

J’avance pour réaliser que la Seine a en effet débordé sur une portion du chemin.
En zieutant le garde-corps, je me dis que ça se tente.
Il suffit de mettre les pieds sur le bord et d’avancer ainsi, en restant au sec.
Mais j’ai mon appareil à l’épaule car je ne prends plus mon Billingham en ville pour une courte sortie.
Et je n’ai pas mon brevet de plongée pour aller récupérer le Z6III au cas où.

Je fais donc le tour du quartier pour retrouver l’écluse du Pont à l’Anglais.
C’est mon repère pour évaluer la montée de la Seine.
Quand les plots blancs ont les pieds dans l’eau, c’est 2 m de plus que la normale.
Ce qui était le cas vendredi.

J’ai posté une vidéo en Story sur Instagram, qui m’a valu plein de messages sympas.

Vous pourriez me dire “pourquoi partager ça sur Instagram ?”
Parce que c’est ma façon de montrer l’environnement dans lequel je photographie.
Le territoire Seine-amont que j’ai déjà documenté et montré lors de ma dernière expo.

Parce qu’aussi, je sais que je parle à des photographes qui ont envie de progresser.
Qui n’attendent pas qu’on leur mâche le travail.
Et qui sont déjà en train de se dire “mais oui, la crue, c’est l’occasion de lancer un projet sur la durée !”

La situation est dramatique pour certains ces jours-ci, j’en ai conscience.
Toutefois, quand on s’intéresse à la photographie, que l’on côtoie un tel phénomène, il faut réagir.

Ma commune a la chance de ne pas être inondée (au moment où j’écris cette lettre).
Mais si elle devait l’être, je serais dehors H24 pour documenter cette situation.
Comme je l’ai fait lors de la crue de juin 2016 puis de janvier 2018.
Le D500 venait d’arriver, j’en profitais pour le tester.

Quel appareil pour ce type de travail aujourd’hui ?
Le D500 reste une excellente machine pour ça, il y en a en occasion chez LBPN.
Ceux qui sont passés à l’hybride l’ont remplacé par le Z50II.

Si la photo du territoire ne fait pas partie de votre pratique, j’ai envie de vous dire
que photographier autour de chez vous, la rue, la vie, c’est la meilleure école de photo qui soit.

Photographier un même territoire au fil des saisons, des phénomènes météo, des lumières changeantes,
ça forge l’œil plus sûrement que n’importe quel stage.
Parce que vous revenez au même endroit, vous comparez, vous progressez sans vous en rendre compte.

C’est exactement ce que Gildas Lepetit-Castel décrit dans Les secrets de la photo de rue.
Pratiquer la photo ainsi, c’est témoigner de vous, en imposant un regard particulier sur ce qui vous entoure.

C’est aussi l’occasion de faire des photos tous les jours, d’apprendre à connaître par coeur votre appareil.

Documenter sur la durée, c’est encore régler la question du stockage avant que ça déborde ailleurs que dans la Seine.
Mes disques 4 To ont cinq ans et demi et je lorgne sur les disques 10 To.

Jean-Christophe

PS : Ceux qui lisent cette lettre depuis un moment savent que je ne vends pas des techniques.
PROJET 52, c’est ma méthode pour construire une pratique qui dure.
Si vous en êtes, vous saurez quoi faire avec ce lien.


Quel objectif reportage Nikon Z choisir ? Guide complet APS-C et plein format

Ah, le reportage photo… Qui n’a pas rêvé de se transformer, l’espace d’une semaine, en reporter pour immortaliser les grands évènements internationaux ? Mais le reportage photo, c’est aussi celui que vous pouvez faire au pied de chez vous, sans prendre la grosse tête, tout en vous faisant plaisir en racontant une belle histoire.

À retenir rapidement
Pour le reportage photo avec un Nikon Z, l’objectif idéal est celui qui vous permet de cadrer vite sans réfléchir à la technique.
En pratique, un zoom polyvalent comme le 24-120 mm f/4 en plein format, ou le 16-50 mm en APS-C, couvre la majorité des situations.
Les focales fixes comme le 35 mm ou le 50 mm restent idéales pour un reportage plus immersif et narratif.

Le reportage photo, une pratique plus courante et plus exigeante qu’il n’y paraît

Chez les photographes amateurs, le reportage photo est l’une des pratiques les plus courantes, bien que certains n’en aient pas conscience. Pourtant, faire des photos d’un événement local, pour une association, une fête de famille, un voyage, c’est faire un reportage photo. Ce qui signifie que vous devez adopter les mêmes codes et les mêmes pratiques que les photographes professionnels.

Le reportage photo a toutefois ses contraintes : en reportage, vous ne pouvez pas refaire la scène. Pas de pause, pas de deuxième chance. Je suis bien placé pour le savoir : chaque fois que je me prête à l’exercice, je rentre en me disant que j’aurais pu aussi photographier ceci et cela, mais que je ne l’ai pas fait et que c’est foutu. Pratiquer le reportage photo, c’est aussi accepter de ne pas atteindre la perfection.

Le critère technique le plus important lors d’un reportage photo n’est pas le réglage de l’appareil. Ce n’est même pas l’appareil lui-même, d’ailleurs. C’est vous. La capacité que vous avez à saisir les instants les plus importants comme les plus anodins, à les montrer, en utilisant au mieux les conditions du moment : scène, lumière, sujets.

Ce qui va compter aussi, puisqu’il faut bien aborder quelques principes techniques, c’est l’objectif pour le reportage photo que vous allez utiliser. S’il est adapté au besoin, tout va bien. Il suffit d’ouvrir les yeux. Si la focale, ou la plage focale, n’est pas la bonne, c’est une autre paire de manches : il faut envisager une approche décalée. C’est déjà moins simple.

Un bon objectif de reportage n’est pas forcément celui dont tout le monde vante les mérites, ni le plus cher. C’est celui qui convient à votre pratique, à vos besoins et à votre boîtier. Au moment du choix, le mieux est trop souvent l’ennemi du bien.

Les critères essentiels pour choisir un objectif de reportage

Je vais vous faire gagner du temps car cet article est long : un bon objectif de reportage permet de cadrer vite, en étant sûr de son rendu, sans réfléchir à la technique.

Voici la version longue et les critères qui comptent réellement.

Angle de champ et polyvalence

En reportage, vous devez jongler entre scène large, situation serrée, portrait, détail, ambiance.

Selon votre manière de photographier, une focale fixe vous aidera à être plus créatif, tandis qu’un zoom vous fera gagner en réactivité.

En pratique, on ne va pas se mentir, le zoom polyvalent est souvent l’objectif privilégié des reporters photographes. Il autorise différents plans sans imposer le changement d’objectif grâce à sa plage focale.

Ouverture

En intérieur, en soirée, dans la rue de nuit, une ouverture f/1.8 ou f/2.8 est un vrai avantage. Pas seulement pour la luminosité : l’ouverture influence le rendu, l’ambiance, la séparation du sujet de l’arrière-plan.

Je ne dis pas qu’il est impossible de faire un reportage photo avec un zoom f/3.5-6.3, c’est bien sûr possible. Mais si vous vous prenez au jeu, et que vous voulez couvrir les différentes situations qui vont s’offrir à vous, « plus ça ouvre, mieux c’est« .

Distance de travail

La distance au sujet dépend du reportage. Dans certains cas, vous serez à quelques mètres, dans d’autres à quelques dizaines de centimètres, voire à quelques centimètres.

Un 24 mm vous plonge dans la scène. Un 35 mm vous en rapproche. Un 70-200 mm vous laisse prendre du recul. Cette distance change votre attitude et celle du sujet : une donnée déterminante en reportage.

Poids et discrétion

Sortir un 70-200 mm dans la rue change immédiatement l’ambiance… et la manière dont les gens se comportent. Cela change aussi la façon dont votre dos va supporter la charge, surtout si vous avez un boitier imposant comme un Nikon Z8 ou Z9.

À l’inverse, un 35 mm ou un 40 mm compact passe partout. Il est bien plus léger. Croyez-moi, au bout de deux heures, vous sentirez la différence.

Les focales indispensables pour le reportage photo

Qu’il s’agisse d’un objectif à focale fixe ou d’un zoom, commençons par nous intéresser aux focales. Vous l’avez compris, il n’existe pas une unique focale « pour le reportage ». Chacune a ses particularités.

Le 24 mm : immersion totale

Reportage photo à Venise pour la fête du Redentore - 24 mm
Fête du Redentore à Venise – 24 mm – photo © JC Dichant

Avec un 24 mm, vous êtes dans la scène, pas à côté. Très large sans être caricatural, il oblige à s’approcher, à assumer sa présence, à composer avec l’environnement immédiat.

Le 24 mm est une focale exigeante mais redoutable en reportage. Elle donne de l’air, du contexte, de la profondeur. Elle raconte autant le lieu que les personnes qui l’habitent. Mal utilisée, elle dilue le sujet. Bien maîtrisée, elle plonge le spectateur au cœur de l’action.

Exemple concret : un reportage en immersion dans un événement, une scène de rue dense, une manifestation, des coulisses, un reportage architectural habité. Vous êtes au plus près, parfois à quelques dizaines de centimètres. Le décor devient partie intégrante de l’histoire. Le 24 mm ne pardonne pas l’hésitation, mais quand ça fonctionne, l’image est immédiatement lisible et vivante.

Le 28 mm : proximité maîtrisée

Reportage photo à Venise pour le carnaval - 28 mm - photo © JC Dichant
Carnaval de Venise – 28 mm – photo © JC Dichant

Le 28 mm occupe une position intermédiaire très intéressante en reportage. Moins spectaculaire qu’un 24 mm, moins immersif qu’un 35 mm, il offre un équilibre subtil entre largeur et lisibilité. C’est une focale qui permet de montrer le contexte sans écraser le sujet, et d’être proche sans être envahissant.

En reportage, le 28 mm est souvent plus facile à exploiter que le 24 mm. Il laisse davantage de marge dans la composition, limite les déformations et reste très polyvalent, notamment en intérieur ou dans des espaces contraints. Il convient parfaitement à ceux qui veulent travailler au grand-angle sans tomber dans l’effet démonstratif.

Exemple concret : un reportage urbain, des scènes de rue animées, des événements en intérieur, la documentation d’un lieu avec présence humaine. Vous vous approchez, mais sans devoir être au contact direct. Le 28 mm raconte l’histoire avec le décor, sans que celui-ci ne prenne le dessus sur le sujet.

Le 35 mm : dans l’action

Reportage photo à Reims pour le Grand Prix de l'excellence - 35 mm - photo © JC Dichant
Grand Prix de l’excellence à Reims – 35 mm – photo © JC Dichant

Avec un 35 mm, vous êtes dans l’action. Proche sans déranger, large sans déformer.

C’est la focale naturelle pour raconter une scène, comprendre son rythme, montrer un personnage dans son environnement. C’est aussi ma focale favorite, mais ça, c’est personnel.

Exemple concret : vous couvrez une fête locale, en ville, une ambiance de marché, en voyage, un évènement festif, en intérieur. Vous vous approchez, vous discutez, vous êtes en rapport direct avec votre sujet. Le 35 mm est une invitation à raconter.

Le 50 mm : équilibre et simplicité

Reportage sur le Street Art à Vitry-sur-Seine - 50 mm - photo © JC Dichant
Street Art à Vitry-sur-Seine – 50 mm – photo © JC Dichant

Certains diront que c’est la focale historique des plus grands, c’est vrai. Que c’est la focale qui voit comme l’œil humain, c’est moins vrai.

Le 50 mm donne une vision naturelle, mais n’offre pas un angle de champ aussi large que vos yeux. Peu importe, c’est la focale idéale pour les portraits spontanés, les regards complices, les détails qui participent à l’histoire que vous racontez, toutes les situations où un cadrage trop large casserait l’intention.

Exemple concret : un reportage sur un artisan au travail, un portrait avec arrière-plan contextuel, une scène de vie en intérieur, une soirée animée.

Le 24-70 mm ou le 24-120 mm : polyvalence absolue

Reportage photo pendant un shooting mode - 85 mm - photo © JC Dichant
Reportage photo pendant un shooting mode – 85 mm – photo © JC Dichant

Les zooms ne sont plus les objectifs moyens qu’ils étaient il y a quelques décennies. Ils sont aussi qualitatifs que les focales fixes, leur ouverture maximale est généreuse, leur poids et leurs mensurations restent raisonnables.

Sur un Nikon Z, le 24-120 mm est devenu une référence. Il remplace avantageusement le duo 24-70 + 70-200 dans de nombreuses situations, surtout en reportage où la rapidité prime.

A 24 mm, vous plongez le spectateur dans la scène. A 50 ou 70 mm vous faites vos portraits contextuels, à 105 ou 120 mm vous jouez les plans serrés. Tout ça sans jamais changer d’objectif. Ce zoom est mon objectif de reportage habituel, il a remplacé mon 24-70 mm.

Le 24-120 mm f/4 est l’objectif de reportage le plus polyvalent en Nikon Z plein format.
Reportage photo sur la centrale électrique de Dun/Meuse - 105 mm - photo © JC Dichant
Entretien de la centrale électrique de Dun/Meuse – 105 mm – photo © JC Dichant

Le 24-70 mm garde pour lui une plus grande compacité, et reste une optique à reportage très pertinente, surtout dans ses versions à ouverture f/4.

Les 24-70 mm f/2.8 sont souvent plus imposants, plus lourds, et surtout bien plus chers. Ils ne vous donneront pas forcément de meilleures images si vous ne savez pas pourquoi il vous faut un f/2.8.

Reportage photo sur les illuminations de Dun/Meuse - 120 mm- photo © JC Dichant
Illuminations de Dun/Meuse – 120 mm- photo © JC Dichant

24-120 mm et 24-70 mm sont aussi des objectifs rassurants pour les photographes hésitants : ils “font tout”, sans être médiocres.

Exemple concret pour l’un comme pour l’autre : un reportage mariage, un événement d’entreprise, un voyage avec une seule optique, un festival, une fête de rue.

Le 70-200 mm : distancer pour mieux observer

La traversée de Paris en anciennes - 185 mm - photo © JC Dichant
La traversée de Paris en anciennes – 185 mm – photo © JC Dichant

Un reportage photo au 70-200 mm ? Bien sûr, il existe des situations pour lesquelles cette plage focale est idéale.

Parfait en événementiel avec des sujets distants, pour faire des portraits sur le vif, en concert, pour le sport de proximité, le zoom 70-200 mm (ou 70-300 mm) est vite indispensable si vous voulez varier les plaisirs. Ce téléobjectif n’est pas là juste pour “zoomer”. Il sert à isoler, contrôler l’arrière-plan, isoler le calme d’une scène agitée.

Exemple concret : une cérémonie, un discours, un portrait discret, une scène capturée à la volée en ville sans forcer l’espace intime du sujet.

Reportage photo : APS-C ou plein format, quelles différences concrètes ?

Que vous utilisiez un Nikon hybride ou reflex, le choix entre un appareil à capteur APS-C ou plein format va porter sur la taille, le poids, la discrétion, le rapport de conversion de la plage focale.

Un APS-C (Nikon Z50II, Zfc, Z30) favorise les situations où vous souhaitez rester discret, sans pointer un gros appareil face à vos sujets. Le rapport de focale de x 1,5 vous permet de disposer d’une plage focale équivalente à la plage 24-120 mm en vous contentant d’un 16-50 mm bien plus compact.

En APS-C, le 16-50 mm couvre l’équivalent 24-75 mm, idéal pour le reportage généraliste.

En effet, sur un APS-C :

  • un 24 mm cadre comme un 35 mm en plein format,
  • un 35 mm cadre comme un 50 mm.

Je vous renvoie vers mon sujet sur la focale équivalente entre APS-C et plein format si cette histoire de ratio vous pose toujours problème.

Vous gagnez en légèreté, en discrétion, en simplicité de sac photo. En reportage, c’est un vrai avantage.

Avec un plein format (Z5II, Z6III, Zf, Z7II, Z8, Z9), vous gardez la vraie sensation de chaque focale, le rendu plus doux en arrière-plan, et le potentiel maximum en faible lumière. Les objectifs pour le plein format sont en effet souvent plus ouverts.

Tableau comparatif des objectifs de reportage Nikon

Notez bien que ce tableau comparatif des objectifs pour le reportage photo s’applique à toutes les marques d’appareils photo. Mais sur Nikon Passion, je parle quand même plus souvent de Nikon.

Comparatif objectifs de reportage pour le plein format

Objectif (type) Usage reportage idéal Avantages Limites
24 mm f/1.8 Reportage immersif, environnement, architecture humaine Très large sans excès, forte présence du décor, dynamique visuelle Demande une vraie maîtrise de la composition, proximité obligatoire
28 mm f/2.8 Photo de rue, reportage léger, voyage Compact, discret, angle polyvalent, très bon en APS-C Moins immersif qu’un 24 mm, ouverture plus modeste
35 mm f/1.8 Rue, reportage humain, intérieur Immersif, naturel, polyvalent, facile à lire Oblige à être proche du sujet
40 mm f/2 Reportage discret, narration douce, quotidien Ultra-compact, très naturel, rendu subtil, idéal pour passer inaperçu Moins typé qu’un 35 ou 50 mm, ouverture limitée
50 mm f/1.8 Portrait sur le vif, détail, reportage calme Séparation sujet/fond, rendu classique, lumineux Pas toujours assez large en intérieur
24-70 mm f/4 ou f/2.8 Reportage généraliste, événement Réactif, homogène, bon compromis Plage focale plus courte
28-75 mm f/2.8 Reportage polyvalent Très bon rendu, compact pour un zoom lumineux Pas ultra-large (28 mm seulement)
24-105 mm f/4-7.1 Voyage, reportage polyvalent léger Léger, économique, large plage focale Ouverture glissante, moins à l’aise en basse lumière
24-120 mm f/4 Voyage, événement, reportage long Ultra-polyvalent, qualité constante, excellent en Nikon Z (moins en AF-S) Encombrement supérieur
70-200 mm f/2.8 ou f/4 Portrait, cérémonie, concert Compression, isolation du sujet, rendu pro Volumineux, visible en reportage

Comparatif objectifs de reportage pour l’APS-C

Si vous utilisez un Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30), le choix de l’objectif change sensiblement. Le facteur de conversion 1,5× transforme complètement l’usage des focales. Voici un tableau récapitulatif des objectifs NIKKOR Z DX et FX les plus pertinents pour le reportage photo en APS-C.

Objectif (type) Éq. plein format Usage reportage idéal Avantages Limites
NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR ~18-42 mm Street, paysage, immersive Ultra-large, très polyvalent pour l’environnement Ouverture modeste, pas top en basse lumière
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR ~24-75 mm Reportage général, événement, voyage Zoom constant f/2.8, stabilisé, polyvalent Ouverture moyenne, moins isolant qu’un fixe
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR ~24-75 mm Reportage léger, compact Ultra léger, discret, bon en voyage Ouverture variable, limité en faible lumière
NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR ~27-210 mm Voyage, reportage polyvalent Très large plage focale, remplace plusieurs optiques Ouverture modeste, qualité variable
NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ~36 mm Street, portraits environnementaux Très lumineux et compact, excellent pour récit visuel Moins large que 12-28 ou 16-50
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 ~52,5 mm Portrait sur le vif, détails Lumineux, bon bokeh, macro léger Focale unique, exige bouger
NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR ~75-375 mm Portrait serré, sport, animaux Longue portée, bon rapport portée/poids Ouverture faible, pas optimal en faible lumière
Objectifs FX montés sur APS-C (ex. NIKKOR Z 28 mm f/2.8, 40 mm f/2) variable Street, portraits, scènes variées Optique FX souvent meilleure en rendu, polyvalence Plus volumineux, moins discret

Tous les objectifs NIKKOR Z DX listés sont conçus spécifiquement pour les capteurs APS-C des Nikon Z (Z50II, Z30, Zfc). Vous trouverez la liste complète des objectifs hybrides Nikon Z sur Nikon Passion.

Rappel : Les focales plein format (FX) fonctionnent sur APS-C avec recadrage 1,5× — utile pour la portée mais parfois moins compactes. Lisez aussi Quel objectif Nikon Z choisir pour votre hybride ?

Exemples tirés du terrain

Reportage nocturne

J’utilise un 35 mm. L’ambiance est dense, les gens passent vite, les lumières se reflètent. Impossible de rester à distance : je dois sentir la scène, être dedans. Le 35 mm me suit, silencieux. Je déclenche sans réfléchir.

Reportage lors d’un évènement officiel

J’utilise le 70-200 mm. Je n’ai pas à me faufiler, je laisse les moments se dérouler. Les expressions sont naturelles, je ne dérange personne, j’obtiens des portraits que je n’aurais jamais capturés à 35 mm.

Reportage voyage, une seule optique

Je choisis le 24-120 mm. Je peux documenter un lieu, un visage, une scène de marché, un détail de porte, une silhouette dans la lumière. Je ne change pas d’objectif, jamais. C’est un gain de temps énorme.

Faut-il privilégier les zooms ou les focales fixes ?

La question n’a pas de bonne réponse universelle. Elle dépend de votre personnalité et du type de reportage que vous menez.

Retenez que :

  • Une focale fixe vous pousse à réfléchir, à vous déplacer, à créer une cohérence visuelle.
  • Un zoom vous offre de la réactivité, du confort, de la flexibilité.

En reportage, les deux se complémentent. Certains photographes alternent d’ailleurs deux boîtiers : un avec focale fixe, un avec zoom. Ce n’est pas une obligation, mais c’est une pratique efficace, surtout si vous alternez scènes lumineuses et scènes sombres.

Quand le megazoom suffit (et quand il vous pose problème)

Je ne suis pas fan des megazoom, mais je me dois d’en parler.

Il s’agit des objectifs comme les 18-140 mm, 24-200 mm ou 28-400 mm qui peuvent dépanner en voyage léger ou en reportage “documentaire pur”, où l’enjeu principal est de capturer l’événement plus que l’esthétique.

Ils ont pour avantage de favoriser la liberté, la légèreté, le côté “prêt à tout”. Ils ont pour limites une ouverture souvent modeste, un rendu moins homogène, un moins bon contrôle du sujet.

En étant à peine taquin, je dirais que les megazooms sont bons partout mais excellents nulle part. Toutefois au final, mieux vaut une photo correcte qui a le mérite d’exister qu’une photo excellente que vous n’avez pas faite.

FAQ : vos questions les plus fréquentes

Quel est le meilleur objectif pour débuter le reportage avec un Nikon Z ?
Avec un plein format, le 24-120 mm est le choix le plus polyvalent et le plus accessible pour débuter sérieusement.
Avec un APS-C, le 16-50 mm est le choix le plus polyvalent et le plus souple dans toutes les situations comme en basse lumière.

Une focale fixe suffit-elle pour un reportage complet ?
Oui, si vous acceptez la contrainte. Un 35 mm f/1.8 peut couvrir 90 % d’un reportage narratif.

Dois-je absolument utiliser des objectifs Nikon ?
Non. Les optiques compatible peuvent convenir, mais la compatibilité AF/VR varie selon les modèles.

APS-C ou plein format pour le reportage ?
L’APS-C est plus léger et discret. Le plein format donne un rendu plus doux et une meilleure tenue en haute sensibilité. Les deux fonctionnent très bien.

Quel est l’objectif pour le reportage photo le plus discret pour la rue ?
Un 35 mm f/1.8. Compact, précis, silencieux, il ne fait pas peur et vous permet de travailler dans la proximité.

Conclusion : objectif pour le reportage photo, choisissez celui qui vous permet de raconter l’instant

Un bon objectif pour le reportage photo ne se résume pas à une fiche technique. C’est un outil qui s’oublie, une optique qui vous laisse jouer avec ou dans la scène, qui vous permet de suivre ce qui se joue, d’anticiper, de raconter.

Quand vous trouvez cette optique là, le reportage devient fluide. Le reste n’est qu’une question d’expérience.


NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 : l’alternative Nikon Z légère et abordable qui interroge

Depuis le lancement de la gamme NIKKOR Z mi-2018, Nikon annonce les objectifs NIKKOR Z les uns après les autres. En ce début d’année 2026, le 50e objectif arrive, en comptant les téléconvertisseurs, et avec lui une question simple : ce NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 vaut-il vraiment le coup ?

Un zoom polyvalent, plein format, que tout nikoniste peut enfin s’offrir sans y laisser un morceau de sa personne, proposé au prix public de 599 euros (valorisé 400 euros en kit avec un Nikon Z5II ou un Nikon Z6III) ? Ce NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 est-il le bon compromis entre prix, légèreté et usages réels ?

Pourquoi Nikon propose enfin un zoom Z plein format à moins de 600 euros

Ce NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 n’est pas un objectif ambitieux sur le papier. Il est stratégique. Nikon répond ici à une attente claire : proposer un zoom polyvalent, léger et accessible pour ceux qui veulent entrer dans l’univers Nikon Z plein format sans investir 1 000 euros ou plus dans une optique standard.

Plus personne n’est dupe depuis la naissance de la gamme NIKKOR Z. Ce sont tous des objectifs qualitatifs, certains étant même classés parmi les meilleurs de leur époque, et parmi les meilleurs que Nikon ait jamais produits. Mais pour les mériter, il faut souvent casser plusieurs tirelires (ou envisager l‘occasion garantie).

Fort heureusement, la série de focales fixes low cost constitue une belle porte d’entrée dans l’univers Nikon Z, comptant même des 35 mm f1.4 et 50 mm f/1.4 qui n’ont pas à rougir. En matière de zooms, en revanche, si l’on oublie le peu attrayant et peu pertinent NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3, il était difficile de trouver une optique polyvalente neuve à moins de 600 euros.

Nikon, qui semble écouter davantage ses clients que vous ne pourriez le croire, a donc décidé de changer la donne en ce début d’année 2026. Le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 arrive au prix public de 599 euros. Vous avez bien lu : c’est 500 euros de moins que le 24-200 mm f/4-6.3 VR (tarif public hors promos), adulé par de nombreux nikonistes. C’est aussi 700 euros de moins que le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S qui joue dans une autre cour, mais a la mauvaise idée de peser deux fois le poids du 24-105. Car oui, le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 ne pèse que 350 g.

Zoom NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1
Zoom NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1

Ce que le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 offre réellement sur le terrain

Sur le papier, je vous vois venir, la fiche technique peut sembler modeste. Dans la pratique, elle révèle surtout les choix assumés de Nikon.

Maintenant, soyons réalistes. Un tarif tiré vers le bas, une ouverture limitée à f/7.1 à 105 mm, pas de stabilisation : on ne peut pas tout avoir. Mais avant de crier au scandale en voyant la baïonnette en polycarbonate et le pare-soleil en option, jetez un œil sur la fiche technique :

  • une formule optique en 10 groupes comprenant 2 lentilles asphériques et 2 lentilles ED (Nikon ne se moque pas de vous),
  • un moteur pas à pas haute vitesse (STM) compatible détection du sujet, silencieux en vidéo,
  • une mise au point minimale de 20 cm à 24 mm et de 28 cm à 105 mm,
  • un rapport de reproduction de 0,5x,
  • une protection contre les intempéries par joints toriques (buée, poussières, humidité et tout ce qui s’infiltre partout),
  • une bague de réglage personnalisable,
  • un diaphragme à 7 lamelles,
  • un diamètre de filtre de 67 mm,
  • un parasoleil à baïonnette HB-93B (en option)
  • une longueur de 106,5 mm pour un diamètre de 73,5 mm,
  • un poids de 350 g.,
  • et un tarif public de 599 euros (janvier 2026)

Cerise sur le gâteau pour les vidéastes : le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 est compatible avec la fonction de zoom haute résolution en vidéo, ce qui en fait un 24-210 mm (il n’y a pas d’erreur : il peut cadrer de 24 à 2×105 en vidéo).

Le zoom NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 sur Nikon Z5II
Le zoom NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 sur Nikon Z5II

Pour tout vous dire, lorsque je l’ai découvert pendant la présentation officielle, je me suis dit que je n’allais pas regretter mon 24-120 mm. Mais après coup, en lisant les caractéristiques de ce zoom standard, en sachant aussi que tout Nikon Z digne de ce nom grimpe en ISO sans jamais râler, je me suis aussi dit que passer de 1 390 g autour du cou avec le couple Nikon Z6III et 24-120 mm à 1 110 g pourrait soulager mes cervicales. Quant à passer à 1 050 g avec le couple Nikon Z5II et NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1, cela pourrait soulager les vôtres.

J’en viens à la comparaison qui fâche. Vous n’êtes pas sans savoir que les rouges proposent le Canon RF 24-105 mm f/4-7.1 IS STM. Même positionnement, mêmes caractéristiques ou presque, même tarif. Mais quand même : le Canon se paye le luxe d’une stabilisation intégrée, d’une baïonnette métallique et ne pèse que 45 g de plus, pour 100 euros de moins à sa sortie en 2020 (et 45 euros de moins actuellement). Heureusement, il est lui aussi livré avec le pare-soleil en option ! Les nikonistes s’en moquent, il leur faut un NIKKOR Z. Mais les primo-accédants qui lorgnent un peu chez les jaunes, un peu chez les rouges, pourraient bien pencher du mauvais côté de la force.

Autant dire que je suis dubitatif.

À qui s’adresse (ou pas) le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1

Pour qui ce NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 a du sens
Pour le photographe qui voyage léger et privilégie le confort au cou.
Pour celui qui découvre le plein format Nikon Z et veut un zoom unique, polyvalent et abordable.
Pour l’utilisateur de Nikon APS-C qui cherche une plage focale étendue sans multiplier les optiques.

Pour qui ce NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 n’a guère d’intérêt
Pour ceux qui photographient souvent en basse lumière.
Pour ceux qui attendent une stabilisation optique sur un zoom standard.
Pour ceux qui hésitent avec un 24-200 mm et acceptent un peu plus de poids.

Dis autrement, je trouve excellente l’idée de Nikon de proposer une alternative aux zooms plus gros, plus longs et plus chers pour ceux qui veulent « juste » faire des photos en voyage ou de temps en temps. Le kit Nikon Z5II + NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 à 2 299 euros, ce n’est pas si mal.

Toutefois, pour 200 euros de plus selon les promotions, et souvent moins en kit, les mêmes peuvent s’offrir un 24-200 mm qui ouvre un (petit) peu plus et qui est stabilisé. Les Nikon Z plein format ont un capteur stabilisé, mais quand même.

Sur les APS-C comme le Nikon Z50II, ce 24-105 cadre comme un 36-158 mm, ce qui n’est pas dénué d’intérêt. Dommage donc pour l’absence de stabilisation, le capteur des APS-C n’étant toujours pas stabilisé.

Pour voyager relativement léger, le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S, excellent sous tous rapports, reste une très belle alternative (d’ailleurs, j’utilise toujours le mien).

Finalement, celui qui a le plus à perdre dans la gamme NIKKOR Z avec l’arrivée de ce 24-105 mm f/4-7.1, c’est le 24-50 mm f/4-6.3. Paix à son âme.

FAQ – NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1

Le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 est-il un bon premier objectif en Nikon Z plein format
Oui, c’est clairement l’un de ses usages les plus cohérents. Il permet de couvrir la majorité des situations courantes avec un seul objectif, sans alourdir le sac ni exploser le budget.

Le NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 est-il stabilisé
Non. Il ne dispose pas de stabilisation optique. Sur les boîtiers Nikon Z plein format, la stabilisation capteur compense en partie cette absence. Sur les APS-C comme le Z50II, il faut en tenir compte.

Le NIKKOR Z 24-105 mm est-il un bon objectif de voyage
Oui, clairement, si la priorité est le poids et la polyvalence. Avec 350 g sur la balance, il fait partie des zooms plein format Nikon Z les plus confortables à transporter.

Quelle est la différence avec le NIKKOR Z 24-200 mm
Le 24-200 mm est plus polyvalent, stabilisé et ouvre légèrement plus, mais il est plus lourd et plus cher. Le 24-105 mm privilégie la légèreté et le prix.

Peut-on utiliser le NIKKOR Z 24-105 mm sur un Nikon Z50II
Oui. Il cadre alors comme un 36-158 mm, ce qui en fait un zoom très polyvalent en APS-C.

Maintenant que les présentations sont faites, je ne peux que vous inviter à patienter jusqu’au 22 janvier 2026 pour découvrir le NIKKOR Z 24-105 mm chez votre revendeur, puis quelques semaines de plus pour lire mon test, dès qu’un exemplaire voudra bien rejoindre mon sac photo pour quelques jours. Je l’attends de pied ferme, en photo de nuit en particulier !

Source : Nikon France (aucune IA n’a mis ses pattes dans la rédaction de cet article écrit avec amour par votre serviteur).

Exemples de photos faites avec le zoom NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1


Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi : sortez quand la nuit tombe

La photographie de nuit fascine autant qu’elle intimide les plus débutants. Onze ans après ma première chronique, Vittorio Bergamaschi publie une seconde édition actualisée des Secrets de la photo de nuit chez Eyrolles.

Ce guide pratique de 125 pages promet de démystifier les réglages ISO élevés, les temps de pose longs et l’identification des sujets urbains nocturnes, pour 23 euros. Tient-il ses promesses ?

Pertinence pour les utilisateurs Nikon
Bien que l'auteur ne cite aucun boîtier spécifique, les conseils s'appliquent aux Nikon récents comme à tous les autres appareils photo.
Les photographes équipés d'un Z6 III, Z8, Z9 ou même d'un Z5 tireront pleinement parti des chapitres sur la gestion du bruit ISO (exploitez les 64-25600 ISO natifs de vos hybrides) et sur l'autofocus en basse lumière.
Les possesseurs de reflex D750, D780 ou D850 y trouveront également leur compte, l'auteur restant volontairement générique sur les technologies (plein format vs APS-C) pour garantir la longévité du propos.

Un ouvrage axé sur l’urbain et l’esthétique

Le livre s’articule autour de sept chapitres :

  • matériel et techniques,
  • la nuit en ville,
  • aux portes de la ville,
  • dans la nature,
  • traitement et retouche de l’image,
  • la nuit argentique,
  • et un portfolio final.

L’orientation est clairement urbaine, ce qui n’est pas pour me déplaire car je trouve les images urbaines nocturnes bien plus fascinantes que les images faites en pleine nature. L’auteur montre une belle connaissance du sujet, qu’il s’agisse de prises de vue classiques comme de la maîtrise d’effets visuels (heure bleue, effet starburst, traînées lumineuses).

Vittorio Bergamaschi est avant tout photographe, il mise sur l’aspect esthétique des images nocturnes plutôt que sur la technique pure. Les dizaines de photographies qui illustrent le texte sont toutefois systématiquement accompagnées de métadonnées (ISO, ouverture, vitesse) et de détails de réalisation. Vous allez comprendre concrètement comment reproduire les images présentées.

Une approche pratique adaptée aux amateurs

Le principal atout de cet ouvrage réside dans son côté immédiatement applicable. Vittorio Bergamaschi partage son expérience à travers des conseils pragmatiques : gestion du bruit ISO élevé, temps de pose longs, utilisation de la pose longue, balance des blancs en éclairage mixte urbain, ou encore gestion de l’autofocus et correction d’exposition en conditions nocturnes.

J’apprécie cette orientation dans un livre dédié à la photo de nuit. Cependant, cette approche implique un traitement parfois général de certains aspects techniques. Contraint par le nombre de pages (125 pages utiles), l’auteur ne peut approfondir chaque sujet de manière exhaustive. Les photographes cherchant des détails techniques poussés devront compléter leur lecture par d’autres ressources dédiées (par exemple Mon cours de photos en 20 semaines chrono).

Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi
Les secrets de la photo de nuit de Vittorio Bergamaschi

Points à noter

Le choix de ne pas citer des boîtiers et capteurs spécifiques donne au livre un aspect intemporel. Par rapport à la première édition (que j’ai conservé précieusement dans ma bibliothèque) les hybrides et moyen-formats quasi-inexistants en 2014 sont évoqués dans le chapitre sur les généralités plein format vs. APS-C vs. le reste. Ce choix me convient : l’objectif du livre n’est pas de proposer un guide d’achat photo.

Je suis plus réservé sur le chapitre « traitement et retouche de l’image » avec Lightroom Classic et Photoshop. Sans captures d’écran ni instructions précises, les plus débutants devront aller chercher ailleurs les informations (qu’ils se rassurent, je peux leur venir en aide). Ce manque de support visuel, qui peut frustrer les moins aguerris, ne compromet cependant pas l’intérêt du livre.

Concrètement, l'auteur vous dira qu'il faut réduire le bruit en post-traitement ou ajuster la balance des blancs, mais n'explique pas comment dans l'interface du logiciel. Un débutant en post-traitement devra donc regarder des tutoriels en parallèle pour traduire les conseils en clics concrets dans Lightroom Classic.

Plus anecdotique, le chapitre sur la photo de nuit argentique semblera hors sujet pour le photographe numérique et trop succinct pour satisfaire le véritable passionné d’argentique. Je vous renvoie vers les ouvrages de Gildas Lepetit-Castel pour satisfaire votre curiosité si vous pratiquez l’argentique.

À qui s’adresse ce livre ?

Les secrets de la photo de nuit cible prioritairement les amateurs intéressés par la photographie nocturne mais ne sachant ni comment s’y prendre, ni quoi photographier. C’est une excellente approche du sujet, accessible même aux débutants, à condition d’accepter d’aller chercher des compléments techniques ou artistiques ailleurs pour approfondir certains aspects.

Si vous possédez déjà la première édition de 2014, le rachat ne se justifie pas vraiment : les améliorations, bien que réelles, restent essentiellement des actualisations et enrichissements du texte original plutôt qu’une refonte complète.

Pour les autres, à 23 €, le rapport qualité-prix est satisfaisant compte tenu de la qualité du contenu et de la présentation soignée (et d’une impression en Europe). La collection « Les secrets de… » chez Eyrolles a fait ses preuves depuis des années, et cet ouvrage perpétue cette tradition de qualité pédagogique.

Ce livre va moins vous intéresser si…

Titre complet : Les secrets de la photo de nuit (2e édition, mai 2025)
Auteur : Vittorio Bergamaschi (photographe professionnel)
Éditeur : Eyrolles (collection « Les secrets de… »)
Date de parution : Mai 2025
Format physique : 17 × 23 cm, reliure dos collé
Nombre de pages utiles : 125
Prix public : 23 € TTC
Première édition : 2014 (cette édition est une refonte modernisée)

FAQ sur le livre Les secrets de la photo de nuit

Ce livre convient-il aux débutants complets en photo ?
Oui, à condition d’avoir quand même les bases (triangle d’exposition, modes PASM). Si vous débutez totalement, suivez d’abord une formation générale puis revenez à ce livre pour la spécialisation nocturne.

Faut-il un trépied pour appliquer les conseils du livre ?
Oui. L’auteur insiste sur les temps de pose longs, impossibles à main levée. Budget minimum : 120-150 € pour un trépied stable type Manfrotto Befree ou équivalent.

Les techniques fonctionnent-elles avec un Nikon d’entrée de gamme (Z50II, Z30, D3500) ?
Oui pour les compositions et l’approche esthétique. Les capteurs APS-C montreront leurs limites au-delà de 3 200 ISO comparés aux plein format, mais les principes restent valables.

Dois-je racheter cette édition si je possède la version 2014 ?
Non. Les améliorations sont réelles mais la base du livre est la même.

Quels chapitres puis-je sauter ?
Aucun. Ne sautez jamais le moindre chapitre dans un livre sur la photographie (!).

En conclusion : mon avis sur Les secrets de la photo de nuit

Ce guide pratique réussit son pari : rendre la photo de nuit accessible sans simplifier à l’excès. Vittorio Bergamaschi livre 125 pages d’expérience concrète, immédiatement applicables avec n’importe quel appareil équipé d’un mode manuel et d’un trépied.

Les 23 euros sont justifiés par la qualité éditoriale Eyrolles, la qualité d’impression et l’absence d’alternative francophone.

Voici donc un ouvrage pratique et inspirant si vous souhaitez franchir le cap de la photo de nuit sans vous perdre dans des considérations techniques trop abstraites. Vittorio Bergamaschi transmet son expérience à chaque page, vous offrant des pistes concrètes pour transformer les sorties nocturnes en véritables séances photo créatives. Un bon point de départ, à compléter au besoin selon votre niveau et vos ambitions.


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