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Pourquoi le problème se situe 2 cm en arrière du viseur

Note : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

Le problème avec votre appareil photo, donc…

Plus il est performant, plus il pro, plus il est cher…
… meilleures seront vos photos.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?
Moi non plus.

J’en ai encore fait l’expérience ce week-end au Reicko Festival dont j’ai parlé dans la lettre mardi.
Lorsqu’on débute, ou qu’on fait de la photo de façon occasionnelle, un appareil très perfectionné peut donner de bons résultats.
Mais la plupart du temps, c’est l’inverse.

Car il vous faut accepter ceci : plus votre appareil est perfectionné, plus il offre de possibilités de réglages.
Sur les Nikon Z à Expeed 7 par exemple, impossible de compter le nombre de combinaisons possibles pour l’autofocus.
Les zones AF ? Une infinité, vous les créez à la demande.

Il vous faut savoir précisément ce que vous voulez obtenir avant même de commencer à photographier.

Depuis la grande période des reflex, la photo a changé.
Les reflex étaient préréglés différemment selon es gammes.
Les entrées de gamme ? Calés pour des photos flatteuses par défaut.
Les experts et pros ? Calés pour que les experts et pros les personnalisent à leur sauce.

Avec les hybrides, ce n’est plus le cas.
Pour une même fonction, un APS-C Zfc ou un Z50II disposent d’autant de réglages avancés qu’un Z6III ou un Z8.
Seul le nombre de fonctions avancées change.

C’est pour ça que je reçois ce type de messages :
“Je ne comprends pas, mes photos étaient super avec mon petit reflex Nikon et maintenant, avec le Z8, c’est trop compliqué. Je n’arrive plus à rien, pourquoi ???”

Parce que ce type d’appareil demande à être réglé aux petits oignons pour faire de bonnes images.
Et qu’il est essentiel d’adopter une configuration simple et efficace, que vous maîtrisez.

Tout ça pour vous dire que je ne suis pas contre le fait que vous utilisiez un appareil pro.
Mais ne pensez pas qu’il fait de moins bonnes photos que l’entrée de gamme que vous aviez avant.
Ou que votre smartphone dopé à l’Intelligence Artificielle.
Car ce n’est pas vrai.

Le problème se situe bien 2 cm en arrière du viseur. C’est vous. Votre approche.
Si vous n’avez pas pris le temps d’apprendre à savoir ce qu’il faut régler.
Pourquoi. Quand. Comment.

Mais dès que vous aurez réalisé que les réglages essentiels s’apprennent en quelques heures, tout va changer.

Pour photographier le festival Reicko le week-end dernier, j’ai utilisé :
– deux modes AF uniquement, selon le mouvement des danseurs, avec bascule de l’un à l’autre en un clic
– un seul mode d’exposition avec adaptation de la mesure à la lumière de la serre, en un clic de molette
– un Picture Control personnalisé une fois pour toutes pour accélérer le post-traitement

J’ai aussi fait quelques vidéos.
Même principe, les réglages essentiels pour la cadence de prise de vue, l’obturation, l’ouverture, l’ISO, l’AF.
Et je ne change plus rien.

Cette méthode simple pour apprendre à régler votre boîtier à votre main, c’est celle que je vous partage dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter en photo”.
Elle vous permet de comprendre ce qui vous bloque.
De régler les 5 problèmes que tout photographe débutant et occasionnel rencontre.

Quel que soit l’appareil photo. Ce n’est pas un cours “juste” sur les Nikon Z.

Comme toutes mes formations, elle bénéficie d’un tarif spécial en ce moment.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

PS : ATTENTION, cette formation N’EST PAS une masterclass dédiée aux Nikon Z hybrides.
Si c’est ce que vous cherchez, ne vous inscrivez pas.

C’est une formation pour comprendre comment fonctionne votre appareil, quel qu’il soit.
Et comment aborder la prise de vue dans les meilleures conditions pour réussir vos photos.
J’ai tout expliqué dans la page de présentation via le lien ci-dessus.

PPS : une sélection de mes photos du Reicko Festival est sur mon Instagram.
Ne vous inscrivez pas juste pour les voir sans jamais revenir. Ce serait dommage.
Une fois inscrit, envoyez-moi un message privé Instagram, pour que je sache que vous y êtes, et ce que vous faites.


Pourquoi ça paraît trop pro pour être vrai (et les 5 autres photographes qui font pareil)

Hier, vous avez voulu voir mes photos de danse du festival Reicko.
En cliquant sur le lien de la lettre, vous êtes arrivé(e) sur Instagram.
Vous n’avez pas compris pourquoi alors que j’ai un site photo.
Alors aujourd’hui je vous explique.

Instagram est un réseau social basé sur l’image fixe et animée. Ça, vous le savez.
Mais pour moi, c’est avant tout un annuaire, un carnet d’adresses et une messagerie privée.

Lorsque je photographie un spectacle, ma logique est de faire parvenir aux artistes leurs photos.
Amateurs, pros, jeunes, adultes, peu importe.
Je ne vais pas aller les voir un par un pour leur demander leur eMail, c’est évident.
Je n’envoie plus de photos par eMail depuis des lustres.
Et l’usage principal des photos, pour des artistes et en 2026, c’est le partage.

Donc :
– je poste les photos sur mon Instagram
– je tague la personne concernée, que je la connaisse ou non
– elle reçoit une notification, elle peut voir ses photos
– elle peut ensuite décider de les re-partager ou non
– en parallèle nous pouvons échanger des messages privés

Je fais donc d’une pierre quatre coups :
– publication personnelle (pour moi)
– partage aux artistes (pour eux)
– diffusion de mes images par les autres (pour eux et moi)
– échanges privés (pour humaniser tout ça)

Je le fais parce que c’est le boulot du photographe de spectacle. Même amateur.

Mais…

Je ne renie pas ce que j’ai dit maintes fois déjà.
Je ne base pas tout sur Instagram.
En parallèle, je publie aussi un sujet plus complet sur mon site.
Texte, photos, liens, infos pratiques.

Instagram, c’est la diffusion et l’échange.
Le site, c’est la pérennité et le référencement.

Je partage aussi mes photos parce que c’est l’occasion pour moi de trouver d’autres occasions de photographier.
Un partage, un échange, une invitation… et hop.
Une nouvelle séance.

Seulement pour ça, il ne suffit pas d’avoir un Instagram.
Il faut aussi faire des photos qui plaisent.
Car les artistes ont une exigence bien naturelle, ils veulent être mis en valeur.
Même les plus jeunes, oui. Demandez aux vôtres s’ils apprécieraient de voir des “moches photos” d’eux.

C’est pour vous aider à faire des photos plus flatteuses que j’ai élaborée la formation INSPISCENE.
Comme son nom l’indique, elle vous permet :
– de savoir comment régler votre matériel pour réussir les photos de scènes et d’artistes plus ou moins jeunes
– de trouver de nouvelles idées pour mettre ces artistes en valeur

Vous pouvez suivre cette formation avec un code de réduction de 32,70 euros valable pendant quelques jours encore.
Cliquez ici pour voir si votre code est toujours valide :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-spectacle-vivant?coupon=WANGARI


Jean-Christophe

PS : Voici ce que m’ont dit plusieurs participants après avoir suivi cette formation.

“Votre passion est communicative, votre démarche est très pédagogique on va à l’essentiel.
Et j’adore les aspect artistiques !
Jusqu’à maintenant je n’osais pas prendre de photos lors de spectacles
et grâce à vous je vais pouvoir me lancer en confiance.”

  • François A.

“Je suis très impressionnée par la qualité et la clarté de votre formation.
C’est extrêmement précis et détaillé. Je trouve l’idée de poser des questions sous le cours excellente.
Faisant moi-même énormément de photos de spectacles vivants, j’ai besoin de cette formation pour gagner en confiance.
Je ne manquerai pas de vous questionner si besoin ou de vous demander votre avis sur une ou plusieurs photos “ratées” pour comprendre pourquoi la photo est ratée.”

  • Brigitte Z.

“Cette formation est vraiment originale et l’on ne peut la trouver nulle part ailleurs.
Elle est très progressive et facile à suivre. J’ai appris des règles simples, mais fondamentales.”

  • Bernard G.

“Très souvent, dans un set de flamenco, il se déroule une danse avec un châle, virevoltant autour de la danseuse.
Je n’avais jamais réussi à saisir ce moment (photos floues).
Après avoir suivi votre formation, j’ai rapporté quelques belles photos de ce passage avec le châle, qui, après post-traitement, me procurent l’émotion recherchée.
J’envoie souvent mes photos aux artistes qui apprécient généralement, car ils ont grand besoin de clichés pour nourrir leurs comptes Instagram.
C’est de plus un excellent moyen d’approcher et de nouer des contacts avec ce monde du flamenco.”

  • Henri C.

“N’étant pas habitué à ce type de prise de vue et ayant une petite fille adepte du Hip Hop, faire des photos pour elle était pour moi un peu “mission impossible” ! Je ne m’étais d’ailleurs pas lancé dans cette aventure !
En effet, je ne voyais comment concilier les mouvements rapides, les éclairages difficiles, souvent faibles et changeants, sans parler de l’endroit où se positionner.
[…] Tu nous montres comment se préparer puis comment faire. Tu illustres cette pratique avec de très nombreux exemples commentés et parfaitement adaptés.
[…] “Photographiquement”, c’est gratifiant tant il est possible de capter et de restituer de très belles émotions qui font tout l’intérêt de ce type de prise de vue.
Là encore, tu nous fais partager tes propres photos qui sont des exemples inspirants.
[…] Merci de m’avoir donner l’envie d’oser !!!”

  • Patrick T.


Quand une telle situation de rêve se présente, il faut savoir la saisir, je l’ai fait

Imaginez…
Tout ce dont vous avez toujours rêvé, au même moment, au même endroit.
De tels moments sont rares.
J’en ai vécu un samedi.

La serre Wangari de Saint-Ouen accueillait la seconde journée du festival (DIS)CONNECTED.
Scène ouverte, défilé, plusieurs compagnies en performance : j’y étais avec mon appareil.

Je galère souvent en photo de danse avec des lumières très faibles.
A tel point qu’un jour le viseur de mon Nikon Z a décroché.
On était dans le noir, ou presque.
Avec l’habitude, j’ai finis par accepter de travailler à 8 000 ISO et de traiter ensuite.

Mais là, à St-Ouen, le rêve !

Une serre, c’est hyper lumineux. Et il faisait soleil.
La plupart des photos sont faites à moins de 1 000 ISO.
Autant dire rien pour le Z6III.

Je n’avais qu’à me concentrer sur la saisie du mouvement.
Ce qui n’était déjà pas rien.

Il fallait gérer l’arrière-plan, aussi.
Parce qu’une serre, c’est hyper lumineux partout, justement.
Avec une grande ouverture f/4 permise par le NIKKOR Z 24-120 mm, pas de souci.
L’arrière-plan était suffisamment distinct pour que le post-traitement reste rapide.
Un masque “arrière-plan”, quelques crans d’exposition en moins, et hop.
Comme dans Hip Hop, oui.

J’avais une autre contrainte. Le public était partout, difficile de l’éviter.
Alors autant l’inclure.

J’ai appliqué mon principe bien connu, appris chez Pete Souza : le flou d’avant-plan.
Ben oui, pourquoi le flou ne serait-il QUE d’arrière-plan ?

Ce flou a le mérite de diriger le regard sur les danseurs, plus loin dans le cadre.
Tout en remplissant le premier plan.

Le soir venu, j’avais 300 photos à trier, sélectionner, traiter, publier.
C’était fait le lendemain.
Le plus long ? Regrouper les infos sur les danseurs et les compagnies pour les taguer correctement.
C’est essentiel pour que les artistes puissent voir les images et les réutiliser.

Maintenant, relisez bien ce que cette journée a mobilisé :
– gestion de la lumière
– gestion du mouvement
– gestion de l’avant et l’arrière plans
– composition
– tri et sélection
– traitement
– publication web

C’est tout ça, la vie du photographe.
Débutant, amateur, expérimenté, pro, peu importe.
Le boulot est le même.
Il commence au choix du sujet, et se termine à la publication.
Car il faut bien les montrer, vos photos. Surtout s’il s’agit de spectacle.

Les miennes sont ici

Si vous voulez profiter de mon expérience en photo de spectacle vivant, c’est ce dont il est question dans ma formation INSPISCENE.
Voici le lien avec un code de réduction de 32,70 euros valable pendant une durée limitée :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-spectacle-vivant?coupon=WANGARI


Jean-Christophe

PS : Par spectacle vivant, j’entends concert, danse, théâtre, cirque…

J’ai listé sept étapes.
Sur laquelle butez-vous le plus ?

Une réponse en une ligne me suffit.


Si tu n’as pas d’optique ouvrant à f/1.4, tu n’es pas un vrai pro…

Ce message m’arrive ces derniers jours, aussi je fais une réponse publique :
“Puis-je avoir votre avis sur les 2 objectifs ci-dessous: NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S et NIKKOR Z 50 mm f/1.4”

Pour certains photographes, l’ouverture f/1.4 définit leur capacité à faire des photos “comme un pro”.
Mais ça veut dire quoi f/1.4 et pourquoi “comme un pro” est un non-sens complet ?

L’ouverture définit la surface du trou laissant passer la lumière vers le capteur.
Le diaphragme est le mécanisme qui fait varier cette surface.

L’ouverture dépend de :
– la valeur choisie à la prise de vue
– la valeur maximale de l’objectif, soit le plus grand “trou” qu’il puisse proposer

On la note f/2, f/1.8, f/1.4, f/1.2… et sur quelques rares optiques, f/0.95.

Une grande ouverture :
– laisse passer plus de lumière
– autorise un temps de pose plus court
– une sensibilité plus basse
– et produit un flou d’arrière-plan plus prononcé.

Tout ça est vrai.

Seulement voilà … tout a un prix.

Les objectifs f/1.4 coûtent cher à fabriquer.
Les contraintes optiques sont importantes. Les lentilles plus grandes.
Cela prive bon nombre d’amateurs n’ayant pas le budget.

Mais …

La légende qui voudrait que “si tu n’as pas d’optique f/1.4, tu n’es pas un vrai pro” est un non-sens complet.

Un photographe qui sait ce qu’il fait ne fait pas toutes ses photos à f/1.4.
Parfois il n’en fait jamais à f/1.4.

A f/1.4 les défauts optiques peuvent être importants : distorsion en bord de cadre, vignettage, aberrations.

A courte distance de mise au point, la profondeur de champ est très faible.
Le moindre décalage de votre part ou de l’autofocus et le sujet est flou.

Tout ça pour dire que si un photographe vous soutient que vous ne ferez jamais de photos comme un pro sans objectif ouvrant à f/1.4, souriez.
Il n’a rien compris.

Mais attention: il ne s’agit pas pour autant d’optiques sans intérêt.

Un beau flou à f/1.4, bien maîtrisé, ça a de la gueule.
Un sujet isolé, à pleine ouverture, c’est beau.

Et là, retournement de situation !

Actuellement le f/1.8 S coûte 699 euros, le f/1.4 coûte 549 euros.
150 euros de moins pour une ouverture plus grande. Le monde à l’envers ? Pas du tout du tout.

Le f/1.8 S appartient à la série S de Nikon :
– correction optique poussée
– piqué homogène sur toute la plage de mise au point
– vignettage et aberrations maîtrisés même à pleine ouverture

C’est ce niveau d’exigence qui justifie le prix.

Le f/1.4, lui, est construit hors série S, avec des compromis différents :
– les défauts optiques à pleine ouverture sont plus présents
– la correction moins rigoureuse

Vous payez l’ouverture supplémentaire, pas la correction.
C’est un choix délibéré de Nikon : rendre le f/1.4 accessible à un prix raisonnable, au prix d’une qualité d’image inférieure à celle de son petit frère f/1.8 S.

Le f/1.4 n’est pas une mauvaise optique.
C’est une optique taillée pour le reportage, à condition de savoir ce qu’on lui demande.
Et de ne pas l’utiliser à pleine ouverture en attendant la perfection.

Et c’est précisément là que le bât blesse pour beaucoup.
Choisir une optique sans comprendre ce que l’ouverture change réellement à la prise de vue, c’est acheter un outil qu’on n’utilise qu’à moitié.

Dans la formation 5 Étapes pour bien (re)débuter en photo, un module complet est consacré au choix des objectifs et un autre à l’ouverture.
Pas en théorie, mais dans les situations concrètes où ça change tout.

C’est ici : https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=WUW2RKB


Jean-Christophe

PS : Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 et NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S sont disponibles tous les deux chez LBPN, qui vous accompagne en boutique comme sur le site de vente en ligne.

Ajoutez le code NP-5 et profitez de 5% spécial lecteurs de la Lettre Photo (voir conditions sur le site).


Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Rappel : c’est le dernier jour pour accéder à la formation CALIPRINT avec 70 euros de réduction.
Cliquez ici pour apprendre à faire des tirages jet d’encre ou en labo sans multiplier les erreurs couteuses.

Alors que j’ai terminé les prises de vues de danse récentes, que les fichiers sont triés, traités et partagés, je passe à la suite.
“Quelle suite ? Le travail n’est-il pas déjà terminé à ce stade ?”
Justement non.
Et c’est là que se fait la différence entre produire des images… et en faire quelque chose de durable.

Car une pratique photographique assumée ne se résume pas à mitrailler, remplir une carte, la vider pour remplir un disque dur.
Il manque une étape que beaucoup négligent, alors qu’elle donne tout son sens à votre travail.
Regardez les différentes façons de le faire, vous allez situer immédiatement où vous vous trouvez.

Pour certains c’est une publication sur leur site web.

Pour d’autres, c’est le partage sur les réseaux sociaux.

Pour d’autres encore, c’est le plaisir de transmettre des tirages papier à la famille et aux proches.
Le seul dont la pérennité est réelle et qui n’impose aucun ordinateur ou logiciel pour être vu.

Montrer vos photos ne devrait pas être une question de modernité, mais d’usage réel et de transmission.

Pour vous, c’est quoi ?

Je sais bien que de nos jours, la solution de facilité consiste à partager des dizaines de fichiers numériques via WhatsApp, Facebook ou même l’email.

Mais posez-vous cette question : que restera-t-il de tous vos fichiers le jour où quelqu’un mettra le nez dans votre ordinateur ?
Rien.
Parce que ce qui fonctionne à court terme disparaît souvent à long terme.

Personne n’ira fouiller vos milliers de fichiers numériques.
Surtout si rien n’est organisé pour être consulté sans compétence particulière.
J’exagère ? Pas tant que ça. Regardez le comportement réel des gens face à des milliers de fichiers.

Et même si vos images sont bien organisées sur vos disques, elles existent… mais elles ne vivent pas.
Et c’est là que tout change.

Par contre…

Si vous êtes capable de créer un ensemble de photos présentées.
Qu’il s’agisse de beaux tirages papier, de livres, d’albums, tout change.
C’est justement ce point qui bloque la plupart des photographes… et qui mérite d’être clarifié.

Vous passez du disque dur à une présentation d’images.
La perception change immédiatement, pour vous comme pour les autres.

Avouez que dit comme ça, ça a plus de gueule non ?

Imaginez simplement la réaction de vos proches face à des images qu’ils peuvent prendre en main, parcourir, revoir.
Quel bonheur que de découvrir votre travail ainsi. D’en profiter.

La photographie devrait toujours être un plaisir partagé.
C’est précisément là qu’intervient la méthode que j’utilise.

Jean-Christophe

Note : Pour passer d’un fichier numérique à un tirage papier, j’utilise la méthode CALIPRINT : « de l’écran au papier ».
Elle repose sur une collaboration et une expertise terrain.

Je présente cette méthode en collaboration avec le photographe et tireur pro Patrick Lévèque.
Au-delà du nom, regardez ce que la méthode et la formation permettent concrètement.

Cette formation vous aide à réussir vos impressions jet d’encre à domicile.
Si vous disposez d’une imprimante photo (les imprimantes bureautiques ne conviennent pas).

La formation ne se limite pas à l’impression à domicile.
Elle vous aide aussi à préparer vos fichiers pour les faire tirer par un labo.
Ce qui vous évite d’investir dans le matériel d’impression jet d’encre.

C’est le dernier jour pour profiter du bon de réduction de 70 euros qui expire à 23h59 heure de Paris.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Je suis entré, j’ai vu, je n’ai pas aimé (mais il avait eu ce courage que tout le monde n’a pas)

Il s’appelait Guy.
Président du club photo auquel je participais à l’époque.
Je suis allé chez lui un jour.
J’ai vu ses photos accrochées aux murs.
Je n’ai pas aimé.

Il avait pourtant fait quelque chose que je n’ai jamais fait.
Montrer ses photos aux murs à ceux qui venaient chez lui.
Peut-être, aussi, en profiter pour les voir lui-même plus souvent.

Je n’ai pas aimé ses photos parce que les sujets ne me parlaient pas.
C’est personnel, cela n’avait rien à voir avec la qualité des photos.

Je n’ai pas non plus aimé parce que les photos sous-verre, à l’époque, je trouvais déjà cela obsolète.
J’ai toujours préféré le tirage sur dibon ou mousse.

Je n’ai jamais accroché mes photos aux murs parce que nous avons d’autres goûts.
Mais les amis qui passent peuvent voir ma collection de livres de photos dans le salon.

Ils peuvent aussi voir les 16 tirages 45×30 tirés en labo pour ma dernière expo.
Ou les je-sais-plus-combien de tirages sous marie-louise des anciennes expos.

Vous avez un équipement photo.
Vous pratiquez la photographie.
C’est une de vos passions.
Lorsqu’un quelqu’un vient chez vous, quels tirages peut-il voir ?

Ne me dites pas aucun.
Je sais que ce n’est pas vrai.

Il est rassurant de savoir que vos chères photos ne font pas que dormir sur un disque dur.
Qu’elles sont visibles.

Peut-être que vous faites des livres vous-aussi (je vous en reparle prochainement).
Que vous imprimez chez vous.
Que vous faites tirer par un labo en ligne.

Peu importe, tous les moyens sont bons.

Ce qui compte, par contre, c’est de payer le juste prix pour ces tirages.
Parce que ça a vite fait de grimper, surtout avec l’impression jet d’encre.
Entre le coût de l’imprimante, du papier et de l’encre, ça douille comme on dit chez moi.
Et ça fait mal au ventre quand on voit les essais ratés finir à la poubelle.

Je citais mes tirages d’expo 45×30.
Qualité pro, contrôle préalable des fichiers, support mousse 10 mm, emballage costaud et livraison inclus.
26 euros pièce.

Zéro perte. Zéro erreur de fichiers. Le labo a fait son boulot.

Vous allez me dire que 26 euros pour un tirage, c’est cher.
C’est vrai.

Cela dit, comparez :
– une carte SD 64 Go 200 Mb/sec, pas le top du top : 37,50 euros.
– une dragonne de poignet : 39,99 euros.
– un double chargeur de batterie compatible Nikon : 27,90 euros.

Selon vous, qu’est-ce qui va vous apporter le plus de plaisir et durer le plus longtemps ?

Si c’est un des trois accessoires cités, oubliez les tirages photo.
Ce n’est pas votre tasse de thé. Il en faut pour tous les goûts.

Sinon, envisagez d’investir dans le durable, le toucher et l’émotion.
Un tirage de qualité, c’est tout ça à la fois.

Je n’ai pas à vous dicter vos choix.
Je peux juste vous dire que le code de réduction de 70 euros sur la formation CALIPRINT expire demain dimanche soir.

Toutes les infos pour apprendre à préparer vos fichiers pour le labo ou l’impression sont ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Jean-Christophe

PS: qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?

* comment savoir si vous devez faire tirer ou imprimer vos photos en vous basant sur un critère simple mais essentiel

  • pourquoi une imprimante jet d’encre n’est pas la solution à tous vos besoins

  • comment faire des tirages fidèles sans dépenser des sommes indécentes en papier et encre

  • pourquoi ce que vous voyez à l’écran n’est pas ce que vous allez avoir sur vos tirages, et une fausse croyance à dénoncer

  • comment faire pour qu’un tirage fait au labo ne parte pas à la poubelle par votre faute

  • comment choisir une imprimante photo sans regretter d’avoir fait un mauvais choix car elle ne peut pas imprimer comme vous le voulez

  • pourquoi votre écran ne traduit pas la réalité et comment faire pour que ce soit le cas

  • la différence essentielle entre calibrer et profiler

  • pourquoi votre logiciel photo a une importance critique pour la réussite de tous vos tirages

  • comment prendre en compte la nature de vos photos pour choisir le couple papier/encre

  • toutes les erreurs à éviter pour savoir si votre photo va être tirée de façon fidèle ou pas

  • comment déjouer les pièges de l’impression avec un Mac et macOS

  • pourquoi la sonde de calibration la moins onéreuse suffit souvent, sauf dans un cas précis

  • quel module logiciel a le plus d’importance pour la fidélité de vos tirages

  • quels matériels et consommables utiliser pour faire des tirages d’expo, qui ne sont pas les mêmes que ceux de l’album de famille

  • pourquoi l’écran photo le plus cher n’est pas l’écran qu’il vous faut


Désespéré, il se contentait de l’écran de son ordinateur

Mardi soir, sortie de résidence, je dois faire des photos de danse contemporaine.
Une nouvelle séance après celle de dimanche.

Juste avant de partir, j’écris ceci sur Telegram :

“Je le dis souvent dans les lettres, mais la photographie, c’est ça.
Ça doit vous prendre aux tripes pour se vivre pleinement.”

Ne cherchez pas plus loin.
Toutes les histoires de cap à passer, de créativité, d’artistique, de talents, de don, foutaise !

Si l’émotion vous prend au moment de déclencher, quelque que soit la raison qui vous la procure, alors ça se verra sur vos photos.

Si par contre ce que vous photographiez ne vous fait pas vibrer, cela se verra aussi sur vos photos.

Dans mon cas, ce sont les artistes qui me font vibrer.
Dans le vôtre, ce sont peut-être les oiseaux, la rue, la mer, les arbres, vos enfants, un défilé de mode, des fleurs, un voyage, un portrait, une façade coupée en deux ou des MotoGP.
Peu importe.

Pas de frisson, pas de photo.

Ce frisson, c’est aussi celui qui va vous aider à savoir quelles photos conserver.
Lesquelles tirer.
Parce que l’émotion de la prise de vue se ressent aussi sur vos tirages.

Tout le monde a une sensibilité.
C’est cette sensibilité que vos images vont toucher quand les gens les verront.

Toutefois, pour les voir, encore faut-il qu’elles existent.
Physiquement.
Et non juste sous la forme de fichiers perdus au fin fond de votre ordi.

Passer d’un fichier au support physique chargé en émotion, c’est ce que je vous aide à faire avec CALIPRINT :

  • Préparer vos fichiers en ajustant ce qui doit l’être sur votre ordinateur et dans votre logiciel.
  • Envoyer les fichiers ainsi préparés au bon labo.
  • Ou imprimer chez vous ces mêmes fichiers sur la bonne imprimante, avec le bon couple papier/encre.

Et obtenir des tirages qui dureront des décennies.
Qui vous survivront.

Sans y laisser une fortune en mauvais choix d’imprimante, en essais ratés, en papier et encre gâchés, en aller-retour infructueux avec le labo.

Ces jours-ci vous bénéficiez d’un code de réduction de 70 euros sur le tarif normal de la formation.
C’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9


Jean-Christophe

PS : Stéphane a suivi cette formation en février 2025.
Il m’a écrit ceci :

“un grand merci à vous pour avoir démystifié l’impression photo : les quelques essais que j’avais faits étaient tellement désespérants que je me contentais de l’écran de l’ordinateur, tout en admirant lors de la visite d’expositions les beaux tirages papier.”


Un jour il ne restera plus rien et ce sera trop tard

J’ai une obsession dans la vie.
Tout ce que je produis au format numérique doit être classé et matérialisé.

N’y voyez pas de pensées morbides.
Mais vous savez comme moi que tout se qui est stocké sur votre ordinateur va disparaître un jour.

Les disques durs finissent par lâcher.
Les stockage externes se dégradent ou se perdent.
Les fichiers se corrompent.
Le matériel subit une obsolescence.

Sans une stratégie de sauvegarde aux petits oignons, le risque est grand.

Pourtant, il n’a jamais été aussi facile de faire des copies de nos documents, photos, vidéos.
Copier-coller et hop, c’est fait.

Ce clonage de fichiers est une solution, mais il présente un inconvénient majeur.
Il ne garantit pas que ce que vous avez cloné sera visible sans contrainte.

A quoi bon avoir 12 copies de vos photos si personne ne sait où elles sont.
Comment y accéder. Comment les voir.

Ce qui vous apporte cette garantie, c’est la matérialisation.
Pour vos photos, cela consiste à tirer sur papier.
On retrouve plus facilement un tirage papier qu’un fichier numérique.

Sauf qu’en 2026 il n’est plus question de tirer vos photos comme on le faisait au temps de l’argentique.

Le labo du coin de la rue a disparu, remplacé par les labos en ligne.
C’est à vous de préparer les fichiers, de choisir les bons profils, d’appliquer les bons traitements, avant d’envoyer.

La bonne nouvelle, quand même : les coûts ont baissé.

Faire des tirages de qualité ne coûte plus ce que coûtait le développement des pellicules.
Et la qualité est bien meilleure.

Mais pour arriver là, il faut savoir préparer vos fichiers. Sans quoi vous n’obtiendrez pas les tirages attendus.
Ni en labo. Ni à domicile.

Les photographes de 2026 doivent aussi être tireurs.
C’est une compétence. Et comme toute compétence, ça s’apprend.

C’est exactement ce que font les participants à CALIPRINT.

Ils arrivent souvent avec cette frustration : des images superbes à l’écran, et des tirages décevants à la réception du colis.
Trop clairs. Trop foncés. Couleurs décalées.
Ils ne comprennent pas pourquoi. Ils recommencent. Ils dépensent une fortune en encre, papier, tirages.
Et toujours les mêmes mauvais résultats.

Après la formation, ils commandent leurs tirages dans le bon labo avec une intention précise.
Ils savent ce qu’ils envoient. Ils savent ce qu’ils vont recevoir.

Certains font de l’impression à domicile avec un coût par photo réduit, car les erreurs deviennent rares.
D’autres font encadrer leurs images pour la première fois.

Ce changement-là ne vient pas du matériel.
Il vient du fait de comprendre ce qui se passe entre l’écran et le papier.

Pour traiter le sujet avec la précision qu’il mérite, j’ai fait intervenir Patrick Lévèque, photographe et tireur pro.
Patrick est un des rares experts français à parler tirage et impression avec une telle expérience.
Et sur ce terrain-là, l’approximation vous coûte cher.

Vous voulez que vos images survivent, et qu’elles soient dignes d’être vues ?
Commencez par les mettre sur papier.

Pour vous aider à y arriver, je vous ai créé un code de réduction de 70 euros valable ces jours-ci :

https://formation.nikonpassion.com/methode-calibration-tirage-impression-photo?coupon=HA0BAV9

Jean-Christophe

PS : la formation CALIPRINT couvre la calibration de l’écran, la préparation des fichiers pour le tirage en labo et l’impression à domicile, la gestion des profils couleur, le choix des encres et papiers, des labos.

Pour info : une commande de 200 tirages ratée en labo, c’est 25 à 100 euros qui partent à la poubelle selon le format.
Trois feuilles 20×30 gâchées à domicile, c’est 10 à 12 euros d’encre et de papier perdus.

CALIPRINT coûte moins cher que trois commandes ratées.


Posséder ou utiliser ? La réponse à cette question va tout changer pour vous

Je vous disais hier que trouver du sens lorsque vous faites des photos est essentiel.

Je sais que tout le monde n’est pas d’accord avec moi.
Certains préfèrent tester leur matériel, expérimenter des couplages boitiers-objectifs atypiques, faire passer une image d’un logiciel à l’autre 5 fois de suite.

C’est normal.
Il y a les possesseurs de matériel photo et les utilisateurs de matériel photo.

J’ai fait partie des premiers à mes débuts.
Pensant que si je ne savais pas absolument tout sur mon appareil, je ne ferais jamais de bonnes photos.
C’est l’inverse qui s’est produit.

J’ai fait des photos quelconques parce que je ne pensais pas photographie mais technique.
Vous connaissez la suite, je ne vais pas en remettre une couche.

Retenez toutefois que lorsque j’ai réalisé que je n’arrivais à rien, j’ai changé d’approche.
Je me suis demandé pourquoi je trimballais tous ces kilos sur le dos.
Pourquoi je faisais ces images.

Pour faire de la photo ? Ok, mais encore ?
Montrer ce que je voyais ? Ok, mais c’est vague.
Montrer ce qui me faisait réagir ? Ah… c’est déjà mieux.
Montrer ce qui me faisait vibrer, ressentir une émotion, râler ou me réjouir ? Ah, là ça dit quelque chose.

Vous pensez que je me prends la tête ?

Si je vous demande pourquoi vous lisez tel livre, écoutez telle musique, regardez tel film ?
C’est aussi de la prise de tête ?

Non. Vous le faites parce que vous aviez l’intention de le faire.
Parce que cela vous fait vibrer, ressentir une émotion, râler ou vous réjouir.

Vous voyez ? En photographie c’est pareil.

Si vous acceptez d’entendre ça, alors vous êtes prêt(e).
Il suffit de passer à l’acte.

C’est précisément ce que je vous propose avec MINI-PROJETS PHOTO.
Vous n’allez plus sortir photographier “pour faire de la photo”.
Vous allez sortir pour vivre votre sortie, et montrez au retour ce que vous avez vécu.
La méthode, c’est mon boulot, je vous aide.
Ce que vous avez vécu, ça vous appartient, je ne vous impose rien.

Et pour recevoir un avis sur ce que vous avez fait, il vous suffit de partager vos mini-projets dans la communauté privée et bienveillante des participants à MINI PROJETS PHOTO.

Si vous voulez les rejoindre, c’est ici que ça se passe :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS : la communauté privée est un espace de partage de photos proposé aux participants à cette formation.

Cet espace vous permet de montrer vos photos, et de recevoir des avis bienveillants.
Ce n’est pas un réseau social.
Seuls les participants à la formation interviennent.
L’accès à cet espace est offert à tous les participants à cette formation.


La vraie raison pour laquelle j’ai photographié ces gens dimanche alors qu’ils ne me demandaient rien

Dimanche après-midi je suis allé faire des photos de 7 artistes performant sur une scène de théâtre.
Danseurs, rappeur, clowns.

Si j’ai passé mon dimanche après-midi à ça, et la soirée pour trier les photos, ce n’est pas “pour faire de la photo.”

C’est pour mettre en avant et remercier ces artistes.
Leurs performances.
L’équipe du théâtre qui organisait.

Faire des photos n’est jamais une fin en soi.

Si vous vous passionnez pour cette pratique, vous avez besoin d’en trouver le sens.

Votre pratique photo n’est pas alimentaire ?
Elle ne vous aide pas à boucler les fins de mois ?

Alors cherchez pourquoi vous dépensez autant en matériel pour être capable de faire des photos.

C’est personnel.
Il peut s’agir de :

  • mettre des artistes ou sportifs en avant
  • partager votre position sur un fait précis
  • illustrer les conséquences d’une décision autour de chez vous
  • montrer ce qui pourrait disparaître ou apparaître si ceci ou cela changeait
  • ajoutez-ici-ce-qui-vous-motive

Donner du sens à ce que vous faites lorsque vous attrapez votre appareil photo est une façon de vous exprimer.
Et exprimer quelque chose, ça commence par avoir une intention.
Pas un thème. Pas un genre. Une intention.

Ceux qui suivent MINI-PROJETS PHOTO apprennent à partir de là.
Pas d’une belle lumière ou d’un endroit pittoresque.
D’une intention, même vague, même imprécise au départ.

Isabelle a retrouvé l’envie de montrer ses photos. MINI PROJET a été un déclic : comment sortir vite quelque chose de montrable.
Daniel a décidé de faire partager se découverte de la Collection Nationale de 300 cerisiers de La Balme de Sillingy, près d’Annecy.
Aude s’est retrouvée seule à Paris, ne voyant que les mauvais côtés de la capitale. Alors elle a décidé de montrer le mauvais côté de Paris, celui qui agace, celui qui peut décevoir le touriste qui vient voir la plus belle ville du monde.

Ces photographes passionnés ne font pas de meilleures photos parce qu’ils ont appris un nouveau réglage.
Ils en font parce qu’ils savent maintenant ce qu’ils cherchent.

Si vous voulez faire comme eux, voici comment ça se passe :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS: qu’allez-vous découvrir avec ce programme ?

  • Pourquoi votre niveau en photo n’est pas ce qui vous bloque, parce que le vrai problème est ailleurs et vous allez enfin savoir où

  • Pourquoi la chance ne sert à rien tant que vous n’avez pas décidé de la mettre à votre service, parce que ça ne s’improvise pas mais ça s’apprend

  • Le déclic qui se produit avant même de porter l’oeil au viseur, parce que tout se joue avant d’appuyer sur le déclencheur

  • Pourquoi ceux qui vous disent qu’il faut forcément des mois pour finaliser un projet photo vous mentent, parce qu’on peut en boucler un propre en 3 heures

  • Ce que font les photographes amateurs qui avancent pendant que vous pensez reculer, parce que ce n’est pas une question de talent

  • Le mot qui débloque tout dans votre pratique photo, parce que sans lui vous pouvez accumuler des années d’expérience pour rien

  • Comment produire un projet montrable quand vous avez zéro idée de départ, parce que l’absence d’idée n’a jamais empêché personne de finir quelque chose de bien

  • La méthode simple pour savoir exactement quelles photos garder, parce que trier au feeling c’est la meilleure façon de saboter un bon projet

  • Comment arrêter de compter sur le hasard, même lors d’une balade en famille, parce que le hasard ça ne se gère pas, ça se prépare

  • Pourquoi chercher le projet photo de votre vie depuis des années est la pire erreur que vous puissiez faire, parce que le projet qui compte c’est celui que vous faites aujourd’hui

  • Comment transformer un dossier plein de photos ordinaires en un projet que les gens vont regarder jusqu’au bout, parce que ce n’est pas la qualité de chaque image qui retient l’attention, c’est ce qu’elles racontent ensemble


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