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Ce détail technique que 95 % des photographes ignorent (et qui ruine leurs images)

Alors comme ça, vous envisagez de faire de la macro.
Vous voulez vous procurer tout ce qu’il faut en matériel.
Et vous vous dites que le résultat va être sympa.

Sauf que …

Ce que vous allez faire n’est PAS de la macro. Ce terme est la plupart du temps employé à tort.
Pour désigner une autre technique, la proxiphotographie.

C’est différent, et pas qu’un peu.

Ce qui diffère, c’est le rapport de reproduction :
Taille réelle du sujet vs taille de sa projection sur le capteur.

Exemple concret :
– votre sujet mesure 40 mm
– son image sur le capteur mesure 10 mm
– le rapport de reproduction est de 1:4, soit un quart de la taille réelle

En macro, ce rapport va de 1:1 à 10:1.
En proxiphotographie, il va de 1:10 à un peu moins de 1:1.

Je reformule.

La macro commence quand l’image du sujet sur le capteur fait au moins la même taille que le sujet lui-même.
En dessous de ce seuil (1:2, 1:4, 1:10…), c’est de la proxi.

J’arrête là les maths.

Mais attention, cette erreur de vocabulaire peut vous coûter cher.

Parce que la grande majorité des photographes qui veulent “faire de la macro” veulent en réalité faire de la proxi.

Alors si vous achetez du matériel pour la macro et que vous l’utilisez pour la proxi, vous faites des dépenses pour rien.

Tout ça paraît évident pour les pros de la macro et de la proxi.
Ça l’est beaucoup moins quand on débute.

Et si vous ne cherchez pas les bonnes infos, vous allez trouver … les mauvaises réponses.
Ce n’est pas BlablaGPT qui va vous aider.
Le vendeur non plus, il est trop heureux de vous avoir fourgué un plein sac de matos.

Alors mon conseil du jour, c’est de noter ce que je viens de vous dire.
Puis de chercher les bonnes infos auprès des bonnes personnes.
Ça prend du temps, mais au moins vous aurez les bonnes réponses.

L’autre façon de procéder, plus rapide, c’est de vous adresser à un expert.
Qui a déjà tout préparé.
Et qui tient à ce que tout soit clair, précis et compréhensible.

David Jutier est ce genre de formateur.

Sa formation “Macro et proxi facile” est disponible jusqu’à demain dimanche 23h59 au tarif spécial Nikon Passion, soit 40 euros de remise. Voici le lien :

https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/

Jean-Christophe

PS : Voici ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi vos photos manquent toujours de piqué, même quand vous pensez avoir tout bien fait
    * Ce qui vous empêche de voir – et de capturer – les détails qui font toute la différence
    * Comment éviter les cadrages fades et sans vie qui ruinent vos sujets les plus prometteurs
    * Ce que la plupart des amateurs ignorent sur la lumière… et qui rend leurs images ternes
    * Pourquoi vous passez à côté de sujets incroyables sous vos yeux, tous les jours
    * La vraie raison pour laquelle vos insectes sont flous, mal placés ou sans impact
    * Ce qui transforme une image banale en photo qu’on n’oublie pas… et pourquoi vous ne l’appliquez pas encore
    * Ce que vous faites sans le savoir qui rend vos photos confuses ou plates
    * Pourquoi le bon matériel ne fait pas tout … et ce qu’il vous manque vraiment
    * Ce que vous devez comprendre pour que chaque image provoque une réaction forte chez celui qui la regarde
    * Pourquoi vos essais de flou d’arrière-plan donnent des résultats brouillons au lieu de mettre en valeur votre sujet
    * Ce détail que vous négligez toujours… et qui ruine la sensation de relief dans vos gros plans
    * Comment la plupart des photos macro échouent à raconter quoi que ce soit, et comment l’éviter
    * Pourquoi votre mise au point manuelle ne donne jamais l’effet spectaculaire que vous espérez
    * Ce qui empêche vos photos de se démarquer malgré un sujet original et une bonne idée au départ

David vous propose 3 bonus :

  • BONUS 1 : le module retouche (avec son logiciel expert gratuit)
  • BONUS 2 : le module Ultra-Macro
  • BONUS 3 : un support WhatsApp en direct avec lui


Pourquoi je me suis planté en choisissant cet objectif sans réfléchir

Cette boutique se trouvait à quelques rues de chez moi.
Un vendeur de matériel photo comme il n’y en a plus.
Artisan, passionné, jamais avare de bons conseils.

Je venais de lui acheter un Nikon F601 d’occasion quelques jours avant.
Il me fallait un objectif, ça aide pour faire des photos, non ?

J’y suis repassé. Il m’a proposé un AF NIKKOR 24-50 mm.

Cet objectif a une particularité.
Une fois la bague de mise au point en butée, un M orange apparaît.
M comme Macro.

Je me suis dit que si ce zoom faisait aussi Macro, ça pourrait m’ouvrir des horizons.
J’ai bien senti le doute sur le visage de mon vendeur, mais je n’y ai pas prêté suffisamment attention.

Depuis ce jour, je n’ai jamais fait une seule photo macro avec ce 24-50 mm.

Pour deux raisons.

La première, c’est que ce n’est PAS un objectif macro.
Même s’il affiche ce M orange.
C’est un “faux” macro.

Un “vrai” objectif macro permet nativement d’obtenir le rapport de 1.
Avec un piqué est très supérieur à celui des objectifs standards.
Avec ce zoom, j’avais tout faux.

La seconde raison, c’est que je ne me suis jamais passionné pour la macro ou la proxi photo.
J’apprécie les images de Clément Wurmser, Ghislain Simard, Patrick Goujon, Clément Boyer, Ross Hoddinott, Denis Dubesset, David Taylor ou David Jutier. Pour ne citer que ceux-là.

Mais vous me connaissez, j’ai besoin d’humain dans mes photos.
La macro se prête peu à la photographie-sociale-avec-des-gens-dedans.

Ce n’est pas une question esthétique.
Car contrairement à ce que certains pensent,

Jean-Christophe Béchet par exemple, la macro est bien un art.

C’est plus une question technique.
Impossible d’ouvrir un livre sur la macro sans y trouver des formules de maths, des schémas optiques, des listes d’accessoires spécialisés, un vocabulaire particulier, prise de-tête …

S’il suffisait de dire “quel objectif macro acheter ?”, ce serait simple.
Mais la macro, ça ne fonctionne pas comme ça.

Je me suis toujours dit que, si un jour, je devais me mettre à la macro, je ne perdrais pas mon temps à lire des dizaines d’articles. A écouter des dizaines de vidéos.

J’irais voir un photographe spécialisé.
Je lui dirais “hep, je veux tout savoir, t’es d’accord pour m’apprendre ?”
Et s’il disait “oui”, alors je suivrais ses conseils.

Parce que je n’ai pas envie de perdre mon temps.
Ni d’acheter un tas d’accessoires inutiles et chers parce que je n’ai pas compris ce qu’il me faut vraiment.

David Jutier, c’est exactement ce photographe-là.

D’ailleurs, en parlant de perdre du temps, son offre de formation macro dont je parlais déjà hier se termine dimanche à 23h59.

Pensez à y jeter un oeil avant la date limite.
Sans quoi l’offre spéciale “lecteurs de Nikon Passion” avec 40 euros de remise va vous passer sous le nez.

https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/

Jean-Christophe

PS : David Jutier est photographe naturaliste.
Si je vous parle de sa formation, c’est que je l’ai validée.
Je sais comment fonctionne David. Comment il enseigne.
Je lui fais 100% confiance pour vous accompagner au quotidien, comme je le fais pour mes formations.

Je vous parle de sa formation parce que je ne propose rien sur la macro.
Ce n’est pas mon domaine de compétence.
C’est le sien.

Même si la formation ne vous intéresse pas, allez voir ses images, si vous aimez la photo nature ça va vous intéresser.


Ce que vous manquez chaque jour sans même le réaliser

Ce matin là, j’allais emprunter le chemin de traverse au bout de ma rue.
Ce passage piéton emmène au centre-ville.
En approchant, j’ai vite compris que quelque chose d’anormal se passait.

Du bruit, de l’agitation, des ouvriers municipaux …

Tout le jardin et la haie attenante étaient en train de partir en fumée.
Le petit arbre ? Un coup de pelle mécanique dans sa tronche.
Il était bien amoché et ne s’en est jamais remis depuis.

Un carnage.

Je me souviens de ce jardin lorsque son propriétaire, décédé depuis, l’entretenait.
Il y cultivait des légumes et des fleurs. En banlieue, c’est rare.

Je me rappelle aussi avoir utilisé la haie pour les photos de mon test du NIKKOR Z 105 Macro.
Elle regorgeait d’insectes et de petites fleurs.

J’ai fini par avancer, non sans une certaine émotion.

Mais attendez… il y a pire …

Depuis ce jour-là, ce terrain est à l’abandon.
Aucun aménagement n’a vu le jour.
Malgré les tentatives de voisins d’interpeller la municipalité, rien.
Une disparition gra-tuite.
Et ça se fait élire Maire.

On parle souvent des lieux à photographier.
Des spots, des destinations, des voyages.

Mais la macro, c’est l’inverse.

C’est la pratique qui demande le moins de déplacement.
Et le plus d’attention.

Parce que le sujet n’est pas loin.
Il est juste… invisible.

Pas invisible en soi.
Invisible pour qui n’a pas appris à regarder.

Car non, il ne suffit pas de filer au jardin pour réussir des photos macro.
Sinon, vous auriez déjà des images réussies. Régulièrement.

Et pourtant…

Des sujets, il y en a partout.
Chaque semaine.
Chaque variation de lumière, de météo, change la scène.

Les insectes sont là.
Les fleurs aussi.

Rien ne bouge comme un modèle humain.
Rien ne vous attend.
Rien ne se répète exactement.

Et malgré ça, beaucoup passent à côté.
Par manque de technique, oui.
Mais surtout par manque de méthode.

Ce qui fait que je reçois souvent des questions sur la macro et la proxy photo (c’est différent).
Sur le matériel et les réglages nécessaires.

Seulement je suis mal placé pour répondre car ce n’est pas mon domaine de prédilection.
Je ne vais pas demander à BlablaGPT de faire mes réponses.

En revanche, je sais à qui m’adresser quand le sujet devient sérieux.
Le photographe naturaliste David Jutier.

C’est son terrain. Il pratique, il observe, il transmet.

Il a structuré tout ça dans une méthode claire, en 10 leçons.
Pas une accumulation de conseils.
Un chemin.

Nous en parlions récemment tous les deux.
Je vous en parle aujourd’hui car sa méthode peut vous aider à résoudre vos problèmes de macro.

Et pour vous aider à franchir le pas, David a vous a créé un code de réduction de 40 euros.
Juste pour les lecteurs de ma Lettre photo.
Il n’est publié nulle part ailleurs.

Si vous voulez arrêter de rater des photos qui sont à portée de main, regardez ce qu’il propose ici :

https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/

Ce code de réduction de 40 euros disparaît avec la fermeture des inscriptions dimanche à 23h59.

Jean-Christophe

PS : cette formation “Macro et Proxi facile” va vous servir si :

  • vous aimeriez vous lancer en macro mais vous ne savez pas comment débuter
    * vous voulez tout savoir sur cette pratique mais vous n’êtes pas disponible pour suivre un cours en journée sur le terrain
    * vous faites déjà de la macro mais vos photos sont décevantes et vous ne savez pas pourquoi
    * vous avez investi dans un objectif macro qui dort au fond de votre sac photo
    * vous ne savez pas quel matériel utiliser, ni si ce que vous avez déjà est utile
    * vous ne savez pas où trouver les meilleurs lieux pour réussir vos photos macro
    * une fois sur le terrain vous ne savez pas comment vous positionner, vous déplacer, jouer avec la lumière et le décor
    * vos photos macro sont floues, c’est peut-être même votre PLUS GROS problème
    * vous ne savez pas si vous devez placer le sujet au centre, sur les bords, ni comment composer vos photos

David va vous accompagner au quotidien pendant votre apprentissage.
Comme je le fais pour mes formations.


Comment choisir ses disques quand les prix commencent à grimper

Lorsque j’échange avec les participants à ma formation Archivage, les questions tournent souvent autour du stockage.

Du choix des disques durs en particulier.

C’est logique.
Les problématiques de stockage sont apparues avec la photo numérique.
Elles se sont étendues avec la vidéo.
Puis avec les smartphones (photos, vidéos).

Ces derniers mois, la crise des composants a tout accéléré.
L’IA consomme une énorme partie de la production de mémoires et disques.
Les tarifs ont commencé à grimper.

Ce que font les participants à la formation avant d’acheter quoi que ce soit : ils établissent leur plan de sauvegarde.

Pas au doigt mouillé.
Avec ma méthode et mon modèle de plan.

Inutile de choisir un disque de 8 To quand on a 2 To à stocker.
C’est ce que le plan permet d’éviter.

C’est ce que j’enseigne dans la formation.
Et c’est ce que je pratique moi-même.

J’archive toutes mes photos et vidéos.
Tout ce que je produis pour Nikon Passion.
Dont des centaines de Go de photos de tests.

Aussi je choisis mon stockage avec soin.
Et je surveille les offres au quotidien, avec des alertes automatiques.

Je partage mes bons plans chaque vendredi dans ma newsletter Face B.
Les habitués la connaissent et l’apprécient.
Ils y trouvent aussi les meilleurs articles de la semaine sur la photo, le numérique, l’IA.
Et même le tourisme et la moto.

Cette semaine, j’ai vérifié.
Les disques que j’utilise n’ont pas encore subi d’inflation.
Mais ça pourrait changer.

Le disque externe WD My Home de 4 To dont plusieurs exemplaires assurent mes sauvegardes, reste accessible.

Le disque portable LaCie de 2 To que j’utilise en déplacement pour sécuriser le contenu de mes cartes, ça va aussi.

Ça ne concerne pas tout le monde.
Il faut vouloir sécuriser ses photos, vidéos et documents personnels.

Par contre, les cartes mémoire intéressent tout le monde.
Et là, c’est déjà la cata.
Il faut bien choisir la capacité ET la marque.

Pour les CFexpress, c’est SanDisk qui l’emporte actuellement.
Avec la SanDisk 64Go Extreme PRO CFexpress Type B.

Pour 128 Go, mieux vaut aller chez Lexar avec la Lexar Professional Silver Series CFexpress 128Go.

Pour les cartes SDXC, c’est encore Lexar.
Avec la Lexar 64 Go SDXC UHS-II.

Ça douille, mais je ne vous recommande pas pour autant les cartes premier prix.
Sauf si vous ne tenez pas plus que ça à vos photos.

Ni les cartes pas assez rapides.
Sauf si vous ne faites ni rafales, ni vidéo.


Une dernière chose …

La meilleure façon de ne pas dépenser une fortune en stockage, c’est de déclencher avec discernement.
Puis de supprimer les photos inutiles sans état d’âme.
Les photographes experts ne gardent jamais toutes les photos prises.
Vous imaginez ??

Aucune photo ratée ne sera sauvée par Photoshop.
Quoi que les magiciens de YouTube puissent parfois laisser penser.

Les participants à la formation le savent.
Ils travaillent autrement dès le départ.


Jean-Christophe

PS: Pour en savoir plus sur le choix des cartes SD, j’ai écrit un guide complet ici :

https://www.nikonpassion.com/quelle-carte-sd-choisir-appareil-photo-reflex-hybride/


Le mot qui trahit les photographes qui stagnent

Un lecteur m’a envoyé un message à 23h42 dimanche, que j’ai vu alors que je cherchais une info en regardant le Grand Prix MotoGP.
Ce message a tout changé.

Il disait :
“Je veux commencer à sortir des sentiers battus, et du mode automatique pour donner un aspect encore plus artistique à mes photos.”

Je ne réponds pas à 23h42.
Toutefois ce message a tout changé au moment de vous écrire cette lettre ce matin.
Alors qu’un écran blanc de 13 pouces en face de moi attendait que je le remplisse, j’ai décidé de répondre en public.

Ça veut dire quoi “donner un aspect plus artistique à ses photos” ?

Rien, ou presque.

“Artistique” est un mot vide de sens que chacun remplit avec ses propres fantasmes photographiques.
Quant à “plus artistique”, ça signifie qu’on est déjà dans l’artistique.
Il suffit de continuer.

J’ai donc tourné autour du pot alors que le soleil me tapait dans l’oeil parce que je dois encore changer le moteur du volet roulant.
Il faut croire que cela m’a aidé car j’ai imaginé ces 3 questions.
Elles vont vous aider à atterrir si vous êtes en quête d’artistique.

Artistique comment ?

Plus de flou ? Plus de noir et blanc ? Plus d’IA ?
Des cadrages moins conventionnels ? Une ambiance lumineuse particulière ?
Un sujet moins banal ? De l’impressionnisme ?

Artistique par rapport à quoi ?

Par rapport à vos photos actuelles ?
Par rapport à ce que vous voyez sur Instagram ?
Par rapport à Cartier-Bresson ? À Nan Goldin ? À Ernest Cole ?

Artistique pour qui ?
Pour vous ou pour que les autres reconnaissent que c’est “de l’Art” ?

3 questions plus tard, vous n’avez pas les réponses encore.
Moi non plus.
Et je m’en moque car je ne cherche pas à faire « plus artistique ».
Ma photographie est censée raconter, mais ça c’est une autre histoire.

La vraie question derrière cette phrase sur l’artistique est souvent :
“Mes photos me semblent plates et je ne sais pas pourquoi.”

Ce qui est un problème de vision, pas un problème d’Art ou de mode auto.

Bref, il faut bien conclure car j’ai déjà tapé 1 973 caractères …

Adoptez une approche pragmatique.
Prenez une photo qui vous touche. Qui vous procure une vraie émotion.
Une des vôtres ou de qui vous voulez.
Observez-là pendant 15 minutes au minimum.
Notez tout ce qui vous vient.

Et demandez-vous pourquoi ça vous vient.

Vous travaillerez sur du réel, et non sur des envies nocturnes.


Jean-Christophe

PS : une bonne façon de penser à l’Art, c’est de l’étudier. La référence pour ça est Ernst Gombrich et son Histoire de l’Art qui en est à sa 16ème édition, excusez du peu.

C’est un pavé et de nos jours, la lecture des pavés est dépassée.
Alors je vous recommande les Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke.
Ça ne coûte rien, ça se lit vite, et comme vous allez le lire plusieurs fois, c’est tout bénèf.

Si vous êtes allergique à la lecture, ce qui ne devrait pourtant pas être le cas puisque vous lisez cette lettre tous les jours, notez qu’il y a un excellent documentaire sur Rilke sur Arte.

Quant à passer 15 minutes à regarder une photo, voici comment fait Mona avec ses yeux.
Moins pavé que Gombrich, tout aussi pertinent.


Elle débutait en photo – elle avait déjà compris ce que la plupart ratent

Nathalie participe à ma formation Lightroom Classic depuis 6 ans.
Elle m’a écrit ceci après avoir commencé :

===
Je suis relativement débutante en photo, et je n’ai quasiment aucune notion de post traitement.
Par ailleurs, j’avais bien conscience qu’il me fallait appréhender une méthode pour traiter tout le flux de photos que l’on a. Sans méthode, on est perdu face à tout ça.

J’ai cherché sur YouTube, sur les blogs, par-ci par-là, mais je n’ai rien trouvé de satisfaisant.
J’ai donc pris la formation pour apprendre à m’organiser, et découvrir le post traitement.

J’ai effectué en parallèle de la formation les opérations sur LR chez moi, et j’ai pu immédiatement prendre en main les choses, me poser des questions et les poser.
JC est toujours disponible pour répondre aux questions, que ce soit directement par mail ou sous les vidéos.

De manière générale, les vidéos sont très pédagogiques, les explications fournies sont bien détaillées et claires.
Il y a une progression des vidéos (correspondant à la méthode), de vrais bons conseils ….
J’aime beaucoup les parties « pratiques » avec partage d’écran, où on voit concrètement les actions qui sont effectuées.
Le fait d’avoir les vidéos à disposition en ligne permet de revenir dessus quand on veut et c’est bien pratique.

J’ai pas mal hésité avant de me payer la formation.
Pas toujours simple de se lancer.
Mais, je ne regrette pas mon achat.

Nathalie B.
===


Nathalie a fait quelque chose de rare.

Tout en apprenant la prise de vue, elle a cherché à gérer et traiter ses photos.
C’est rare car la plupart des gens accumulent d’abord.
Parfois pendant des années.
Et un jour ils se retrouvent avec dix mille photos sans référence, sans mot-clé, sans structure.
Et plus le courage de s’y mettre.

YouTube donne des réponses. Rarement une méthode.
On finit par savoir faire des choses isolées sans savoir dans quel ordre les faire, ni pourquoi.
Nathalie a fait le choix de la méthode.

Je ne le dis pas pour faire sympathique.
Je l’ai vécu concrètement : des milliers de photos inutilisables parce que non triées, non nommées.
Éparpillées sur deux disques différents. Avec des doublons ingérables.

Je me souviens qu’à l’époque, deux logiciels s’affrontaient.
Aperture sur Mac et Lightroom sur PC et Mac.
Aperture a disparu depuis, remplacé par Photos pour iPhone et Mac depuis quelques années.
Une boîte noire comme Apple sait les faire.

Si vous avez choisi Lightroom Classic, vous avez choisi le logiciel qui a survécu.
Celui qu’Adobe continue de développer activement.
Ce n’est pas un détail quand on construit une méthode de travail sur le long terme.

Ce logiciel est souvent décrié en raison de l’abonnement qu’il impose.
Plus rarement en fonction de ses fonctionnalités.

Alors quand une offre pertinente se présente, je ne résiste pas à l’envie de vous la partager.

En ce moment, Adobe propose via Amazon une réduction de 32% sur le tarif de l’abonnement annuel.
C’est une économie de 46,30 euros au tarif du jour.

Le lien Amazon ci-dessous affiche le tarif en temps réel.
Vous pouvez vérifier par vous-même.
Et l’abonnement annuel via Amazon n’est pas différent d’un abonnement direct Adobe.
Avec l’avantage du prix réduit à l’entrée.

Mais attention…

Il y a deux codes distincts et donc deux liens différents :

Si vous avez un doute sur votre formule actuelle, connectez-vous sur votre compte Adobe.
Votre abonnement en cours y est affiché clairement.

Un lecteur qui a fait ce choix m’a dit de vous signaler qu’il est très simple de passer de la précédente formule d’abonnement “Lightroom Photographie incluant Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Photoshop et plus” à un renouvellement d’abonnement Lightroom Classic 1 To.

Amazon détaille le mode opératoire étape par étape lors de l’achat.
Aucune donnée n’est perdue lors du changement de formule.
Le catalogue Lightroom reste intact sur votre machine.


Jean-Christophe

PS : le tarif affiché dans cette lettre peut changer à tout moment.
Je ne contrôle ni Adobe, ni Amazon.
Il n’est donc en rien contractuel.


Le secret du numéro 13

“Si la photographie de votre vie privée finit par ressembler à de simples clichés de famille semblables à des millions d’autres, alors vous vous êtes égaré en chemin.”

Idée créative numéro 13. Michael Freeman.

Difficile à trouver, il n’est pas donné.
Il faut se rabattre sur Qu’est-ce qu’une photo réussie ?.

C’est vrai que beaucoup de photos de famille sont quelconques.
Vous savez, la photo de groupe devant un paysage, ou un château.
Tout le monde au garde à vous.

Ou la photo des copains en train à table, un soir de fête.
Levant leur verre face au photographe.
Avec un arrière-plan horrible.
On ne pense jamais à l’arrière-plan.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas les faire ces photos.
Mais les qualifier d’images souvenir est plus juste.
Et nul besoin d’un appareil photo pour ça.
Un smartphone suffit.

J’en ai des centaines de ces images de famille, faites ainsi.

Quand je prends la peine de trimballer un appareil photo, j’ai envie d’autre chose.
Alors je me creuse la tête.
Je réagis à ce qu’il se passe au lieu d’avoir le nez plongé dans les menus de mon appareil.
Ça ne fait pas de mal aux méninges, et parfois ça donne des images étonnantes.

Comme celle-ci.

Elle s’est allongée sur ce banc pour souffler une minute.
J’ai saisi l’appareil et déclenché.
Pas de mise en scène.

Mais j’ai soigné l’arrière-plan avant d’appuyer.
Et j’ai choisi un rendu qui place le sujet dans son environnement plutôt que de le noyer dedans.

Trois décisions.
Dix secondes.
Pas le fruit d’un réglage cherché parmi 512 entrées de menu.
Mais des années à regarder des photos, à étudier, à prendre du recul.

Ah, j’oubliais…

Vous allez me demander avec quoi c’est fait si vous n’avez pas pris la peine de regarder les EXIF affichées.

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8, un des objectifs NIKKOR Z les moins chers.

Mais vous pouvez faire la même photo avec un 24-70 mm f/2.8 VR S II à 2 700 euros.
Le résultat sera identique. La décision de soigner l’arrière-plan, elle, n’est pas comprise dans le prix.


Jean-Christophe

PS : Le livre dont est extraite cette idée, 50 pistes créatives, est introuvable à prix raisonnable.
L’autre ouvrage de Freeman, Qu’est-ce qu’une photo réussie ?, est disponible.

Si vous l’achetez chez votre libraire, c’est très bien pour lui.
Si vous passez par mes liens, c’est très bien pour moi qui vous ai donné l’idée.
Aucun libraire ne me reverse rien sur les idées que je partage.
Sauf eux.


Ils avaient tous la même question …

Note : le code de réduction de 25% sur toutes mes formations est valable jusqu’à minuit.

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=LQFBXVL

Pour les 20 ans de Nikon Passion, je suis allé à la rencontre de lecteurs et participants à mes formations.
A Paris et en région.

C’est différent des échanges par email.

Sur le terrain, les gens parlent.
Pas toujours de photo, d’ailleurs.
Souvent de ce qui les a amenés à suivre une formation.
Ou à l’envisager.
De ce qu’ils espéraient, de ce qu’ils n’avaient pas prévu.

J’ai croisé toutes sortes de profils.

Celui qui arrive avec un boîtier flambant neuf et une méfiance envers moi proportionnelle à son investissement.

Celui qui calcule le rapport qualité-prix de chaque minute passée à suivre une formation.

Celle qui ne sait pas encore ce qu’est une ouverture et qui s’excuse presque d’être là.

Celui qui maîtrise tout depuis 30 ans et qui écoute avec la patience polie de quelqu’un qui ne s’attend plus à être surpris.

Et l’autre, qui a une opinion sur tout et une pratique sur rien.

Tous posent la même question.
Formulée différemment, avec des niveaux de confiance variables : Est-ce que ça change vraiment quelque chose de se former ?

J’ai aussi entendu les témoignages de ceux qui avaient franchi le pas.

Une participante m’a dit qu’au début du Projet 52, elle s’était demandé dans quelle galère elle s’était embarquée. Quelques semaines plus tard, la photo hebdomadaire avait pris la place d’un rendez-vous dans son agenda.
Pas une contrainte. Une habitude choisie.

Un autre, photographe depuis l’argentique, m’a confié qu’il se cachait derrière la technique pour justifier ses ratages.
Il était technicien de la photo, disait-il.
La formation l’a forcé à se poser la seule bonne question : qu’est-ce que je veux photographier ?
Pas comment. Quoi.

Une personne qui utilisait Lightroom depuis des années ignorait les collections dynamiques et le travail au pinceau sur les visages.
Elle en est sortie avec des outils qu’elle n’avait pas.
Pas transformée. Enrichie.

Une photographe n’avait jamais réussi à saisir les sportifs en mouvement.
Des années de flou.
Elle m’a envoyé ses photos après la formation.
Les sujets étaient nets. L’émotion aussi.

Au delà des rencontres, il y a aussi ceux qui me parlent en dehors des formations.
Ceux qui se revendiquent autodidacte avec fierté.
Ce qui ne les empêche pas de me demander régulièrement d’écrire sur tel ou tel sujet.
Ces sujets-là, ils sont dans les formations. Ils l’ont toujours été.

Il y a celui qui me dit que tout ça ne sert à rien, que le regard ne s’apprend pas.
Je lui réponds que c’est vrai.
Et que c’est exactement pour ça que je ne propose pas des recettes de cuisine.

Je suis passé par là à mes débuts, avant de comprendre que je n’avais pas besoin de plus de technique.
Ce que j’entends, c’est toujours la même chose au fond.
Tous ces gens ont besoin d’un cadre, d’un rythme, de regards sur leurs images.

Ces regards, ils les trouvent en privé, dans la communauté associée aux formations.
Entre participants qui partagent leurs photos sans crainte.

C’est ce que j’apporte dans mes formations.
Pas des marathons, des modules courts, qui s’intègrent dans une vie réelle.
Entre deux obligations, le soir quand la maison s’est calmée.
Ou le matin, avant que la journée démarre.
Avec d’autres qui avancent au même rythme.

Jusqu’à ce soir, mes formations sont toutes à -25% :

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=LQFBXVL


Jean-Christophe

PS : La meilleure question qu’on m’ait posée sur le terrain : “Pourquoi mes photos ne ressemblent pas à ce que j’avais vu ?”

C’est exactement à ça que je réponds.


Pourquoi avoir plus de temps fait que vous en avez moins (Cal Newport est d’accord avec moi)

La technologie nous aide à gagner du temps.
Plus nous avons de technologie, moins nous avons de temps.

Y’a pas un truc qui vous choque ? Moi, si.

Je lisais mardi soir la lettre de Cal Newport qui réfléchit à tout ça.
Il arrive à la même conclusion que moi.
Chaque vague de nouvelle technologie nous a retiré du temps.

Et nous prive au passage de tout ce qui rendait le quotidien agréable.

Attention, loin de moi le “c’était mieux avant”.
Non, pas toujours.
Jamais je n’aurais pu photographier ce que je photographie aujourd’hui avec mon Kodak Instamatic.

J’ai souvent des messages de lecteurs qui me disent être bientôt à la retraite.
Heureux, ils “vont avoir du temps”.

Tu parles… Les retraités que je connais sont plus débordés qu’avant.

Vrai ou faux, à vous de me dire.
Mais ce qui est certain, c’est qu’attendre d’avoir du temps, c’est parier sur quelque chose qui n’arrive pas.
Et ce pari-là, beaucoup le perdent.

Par contre, ce qui fonctionne, c’est la méthode des petits pas.

Quand vous avez quelque chose à faire, à apprendre, à construire …
Plutôt que d’attendre d’avoir du temps pour le faire, découpez en petites touches.

20 minutes ce soir, 20 minutes demain matin.
Vous allez avancer et éprouver la satisfaction de l’avoir fait.

Et plus vite que vous ne l’imaginiez, vous allez achever ce que vous projetiez.

Cette méthode, je la nomme “la méthode d’anticipation du plaisir”.

Pas pour faire savant.
Mais parce que c’est exactement ce qui se passe : chaque petite touche aujourd’hui est une avance sur le plaisir de demain.

Et c’est dans cet esprit que j’ai construit mes formations.

Pas des marathons de contenu à avaler d’une traite.
Des modules courts, pensés pour les gens qui ont 20 minutes entre deux obligations.
Ou le soir quand la maison s’est enfin calmée.

Vous avancez. Vous ressentez le déclic. Vous revenez.

Sans attendre d’avoir “enfin du temps”.
Parce que ce temps-là, vous savez maintenant qu’il n’arrive jamais vraiment.

Ce que vous apprenez par petites touches cette semaine, c’est ce qui vous permettra de sortir l’appareil sans hésiter le jour où vous aurez effectivement du temps devant vous.
La retraite, les vacances, le week-end sans obligations.

Ce jour-là, vous ne repartez pas de zéro. Vous récoltez.

Jusqu’à demain soir dimanche, toutes mes formations sont à -25%.
Y compris celles conçues spécialement pour avancer par petites touches, sans bloquer votre agenda :

Voici le lien :

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Jean-Christophe

PS : “Attendre d’avoir du temps” est la phrase la plus répandue chez ceux qui n’avancent jamais.
Pas parce qu’ils sont paresseux.
Parce qu’ils attendent une condition qui ne se réalise pas.

La remise est valable jusqu’à demain soir dimanche.
20 minutes suffisent pour commencer.


Comment passer du bel objet à… autre chose que la poussière

Aujourd’hui … Ça y est.
Vous l’avez entre les mains.
Le plus bel objet du moment.
Vous allez vous éclater.

2 mois plus tard …
Il est là, sur l’étagère.
Vous le voyez chaque jour.
Mais rien ne beau n’en sort.

Ce bel objet, c’est le super-génial-appareil-photo-capable-de-tout-et-plus-encore.
Vous l’avez payé son pesant d’or.
Mais ça valait le coup, il est top.

Sauf que depuis, les jours passent et votre créativité trépasse.

Vous avez ressenti un problème de technique pure, qui s’est traduit par un achat de technologie pure.
Alors qu’en fait, vous avez un problème de créativité appliquée.

Ce n’est pas que vous ne savez pas faire.
C’est que tout se ligue contre vous pour vous empêcher de faire.

Le boulot, la famille, les transports, les passions, Mammouth le samedi, les grand-prix de MotoGP le dimanche…
Et le bel objet, pendant ce temps-là, il prend la poussière.

Au final, vous vous sentez complexé(e) par le manque d’inspiration.
Bien que vous ayez l’objet fatal pour passez à l’action.
Là, sur l’étagère, regardez, il vous fait de l’oeil…

Ce dont vous avez besoin, ce n’est pas d’un tutoriel de plus sur l’exposition ou la mise au point.

C’est d’un projet. Une direction.
Quelque chose à photographier qui vous donne une raison de décrocher l’appareil de l’étagère.
Ce soir plutôt que la semaine prochaine.

C’est exactement ce que proposent certaines de mes formations.
Pas des réglages à mémoriser, mais des projets concrets à réaliser.
Avec une communauté de gens comme vous qui voient vos photos et vous encouragent à recommencer.

Parce que le déclic qui compte, ce n’est pas celui de l’obturateur.
C’est celui qui se passe avant.

Pendant 4 jours, toutes mes formations sont à -25%, y compris celles qui vont transformer ce bel objet en outil de plaisir quotidien.

Voici le lien :

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Jean-Christophe

PS. : L’appareil n’a pas changé depuis que vous l’avez acheté. Vous non plus.
Ce qui manque, c’est juste une première photo à montrer à quelqu’un.

PS2. : La remise est valable jusqu’au dimanche soir. Après, le bel objet retourne sur l’étagère.


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