nikonpassion.com

Page 1 / 1


Mes photos de la Meuse étaient nulles. C’était pas ma faute.

Je rentrais de la Meuse.
J’avais fait une série de photos pendant ce weekend en famille.

Mes photos montraient des pneus abandonnés dans la nature.
J’avais même joué avec un des pneus, pour m’en servir de cadre dans le cadre.
Vous connaissez ce principe de composition ?

A l’époque, pas de débauche de pixels. Des diapos.

Lorsque j’ai récupéré mes images chez Jean-Yves, mon photographe de quartier, j’ai fait la gueule.
Les couleurs ne montraient pas du tout ce que j’avais vu.

Mes images étaient fades, plates, comme si j’avais mal ajusté mon Picture Control.
Sauf qu’en argentique, le Picture Control, y’en a pas.
Tant pis pour moi.

Ce n’était pas un problème de regard. C’était un problème d’outil.
Je n’avais pas de quoi corriger. Vous, si.

Maintenant imaginez…

Les mêmes photos faites avec un appareil numérique.
J’aurais récupéré des fichier RAW, ouverts dans mon logiciel photo.

Couleurs fades, plates ? Et alors ? Ya-ka-ajuster.

Température de couleur et teinte : 2 curseurs
Exposition, contraste, hautes et basses lumières : 4 curseurs
Ajustement des 8 couleurs : 8 curseurs

Ça prend 3 minutes pour la première photo.
Puis il suffit de copier-coller les réglages sur les suivantes.

Sauf que 14 curseurs, ça suppose de savoir lequel toucher en premier.
Et dans quel sens. C’est là que ça se corse.

Vous voulez des modèles pour savoir dans quel sens partir.
Vous voulez ouvrir vos RAW et comprendre ce que vous regardez, parce qu’un RAW n’est pas une image.
Vous voulez des outils dont le nom dit ce qu’il fait parce que “Harmonie de couleurs” est plus parlant que “Color grading”.
Et vous voulez pouvoir revenir en arrière quand vous hésitez.

C’est exactement ce que font les participants à ma formation dès les premières leçons.
Pas en théorie. Sur leurs propres photos.

C’est le rôle d’un labo numérique. Celui qui a remplacé le labo argentique.
Sans odeur de fixateur, sans attendre le séchage.
Et sans perdre le fil si vous devez vous arrêter en plein milieu.

C’est précisément ce que fait Luminar NEO.
Avec un avantage sur les logiciels plus pointus : pas d’abonnement.
Licence perpétuelle, vous payez une fois, c’est réglé*.

Et si vous l’utilisez peu souvent, c’est justement parce que vous n’êtes pas encore à l’aise avec lui.
Pas parce qu’il ne vous convient pas.

Comme le labo argentique, le labo numérique s’apprend.
C’est ce que je vous aide à faire avec ma formation Luminar NEO.

Des leçons à suivre à votre rythme, quand vous voulez, aussi souvent que vous voulez.
Un accompagnement personnalisé pour régler vos problèmes, sans limite.

Voici le programme complet avec 50 euros de remise jusqu’à ce soir 23h59 via ce lien :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4​

​
Jean-Christophe

  • le logiciel Luminar NEO n’est pas fourni avec la formation. Vous le trouvez sur le site de skylum.
    Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
Y compris les modèles complémentaires que je vous partage.
Parce que je tiens à ce que vous soyez autonome très vite.


Pas plus long que de regarder Intouchables

Imaginez…
Vous n’avez que 1h52 heure par mois pour trier, traiter et publier vos photos.
Vous en pensez quoi ? Que ce n’est pas possible ?
Éric Toledano et Olivier Nakache ont bien fait un film qui dure 1h52, c’est un succès mondial.

Vous dites que transférer de la carte à l’ordi, trier, choisir les seules photos à conserver.
Traiter, créer les fichiers à publier ou partager.
Ça prend bien plus de 1h52 heures.

Mais j’y tiens, vous n’avez QUE 2 heures (j’arrondis, j’ai compté un café en 8 mn).

Vous n’allez pas arrêter la photo pour autant.
Vous pratiquez, vous accumulez des images, vous avez envie d’en faire quelque chose.
Votre problème n’est pas l’envie. C’est le temps.

Donc il vous faut changer d’approche.
Pas en travaillant plus vite au hasard.
En travaillant autrement.

Comme simplifier le tri avec ce principe qui prend 11 secondes par photo et peut doubler la vitesse de tri.
Comme réduire le nombre d’images à traiter avec cet outil à utiliser dans les 3 dernières phases de sélection.
Comme utiliser cette fonction qui permet de décider du résultat final en 4 clics et 12 secondes.

Et surtout, arrêter de passer deux heures sur des photos qui n’en valent pas la peine.
Personne ne traite toutes ses images.

Ensuite, il faut accélérer le traitement.
Pas en bâclant. En supprimant les étapes inutiles :

  • arrêter de tester tous les curseurs
  • arrêter de revenir en arrière 12 fois
  • arrêter de chercher “mieux” alors que c’est déjà suffisant

Aller droit-au-but.

C’est ce que je fais systématiquement parce que sinon, je n’avance pas.

Je définis des étapes.
J’élimine le superflu.
Je garde ce qui produit réellement une image aboutie.

Avec le temps, c’est devenu une méthode.

Elle me permet, par exemple, de traiter un reportage de danse (800 photos au départ) pour en livrer 25 en moins de 2 heures.
Sans pression. Sans bricolage. Sans y passer mes nuits.

Cette méthode, je l’ai conçue pour qu’elle fonctionne quel que soit le logiciel.
Parce qu’ainsi, elle s’adapte à Luminar Neo aussi.

Qui offre ce qu’il faut pour l’appliquer :
– un catalogue
– des modèles
– des outils avancés

Pas de trucs magiques.
Juste un plan clair pour aller plus vite sans sacrifier le résultat.
Parce que la qualité du résultat est essentielle.

C’est la méthode exacte que je vous montre dans la formation Luminar Neo.

Le programme complet est ici avec un tarif spécial Printemps humide jusqu’à demain dimanche 23h59 :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4​

​

Jean-Christophe

PS : Luminar NEO est un logiciel photo proposé avec une licence perpétuelle, sans abonnement.
Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.
​Tout est précisé sur le site de Skylum, son éditeur.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
Parce que je tiens à ce que vous soyez autonome.


Ne faites pas comme moi, sauf si vous aimez votre écran au point de le regarder à 22h45

Lundi soir, à 21h38 alors que j’étais en train de regarder un documentaire sur le porte-avions Charles de Gaule, je reçois ce message :

“J’aime bien celles en pied, t’as bien récupéré la veste.
Les deux premiers portraits, il manque du peps.
Pareil, t’as bien récupéré les ombres mais du coup ça fait pas naturel.
Enfin, ce n’est que mon avis, chacun sa manière de retoucher.”

Je le survole, accaparé par mon documentaire.

21h42, nouveau message :

“Les expressions sont super.
J’aurais peut être désaturé le rouge du visage.
Et remis de la texture à droite comme à gauche, c’est trop lisse.”

Je termine mon docu. 22h45.
Puis lis avec attention ces deux messages.
Ils viennent de ma collègue portraitiste avec laquelle j’ai fait des portraits en studio récemment.
Vous savez, le Philippe qui n’était pas le bon…

Je regarde mes photos dont le traitement n’est pas finalisé.
Elle a raison sur le rouge du visage et la récupération des ombres.
Trop marquée.

Sur le reste, je suis moins d’accord.
Chacun sa manière de retoucher, en effet.

Mardi 15h.
Je veux finir cette série, je dois livrer, alors je me remets au travail.

Quelques masques par ci, quelques coups de pinceaux par là…
Je détaille ma façon de procéder sur sur Telegram, avec des copies d’écran.
75% des participants me disent adorer ces conseils rapides, mais c’est une autre histoire.

Deux heures plus tard j’ai terminé.
47 portraits prêts à envoyer.
J’en montrerai certains s’ils sont validés par le modèle.

J’ai passé tout ce temps sur ces traitements parce que je teste souvent plusieurs versions.
Et mon travail consiste aussi à évaluer les logiciels sur des cas réels.

Le portrait en studio, c’est ça : un travail d’exploration qui prend le temps qu’il prend.
Mais ne faites pas comme moi. Vous n’avez pas à évaluer les logiciels pour en parler.

Si vous n’aimez pas passer des heures devant votre écran, utilisez des outils qui font une partie du travail à votre place.
Pas pour penser à votre place, mais pour traiter plus vite ce qui est mécanique.

Luminar NEO en fait partie.
Ses modules portrait basés sur l’IA (récupération de texture, correction de teint, travail sur la peau…) accélèrent le travail. Tout en vous permettant de garder le contrôle.

C’est précisément ce que je montre dans ma formation Luminar NEO.
Pas seulement le traitement des portraits.
Mais l’ensemble du flux, de l’organisation des fichiers jusqu’à la publication.

Le programme complet est ici, avec un tarif spécial Printemps humide en ce moment :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4​

Jean-Christophe

PS : Luminar NEO est un logiciel photo proposé avec une licence perpétuelle, sans abonnement.
Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.
​Tout est précisé sur le site de Skylum, son éditeur.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
​
PPS : si vous utilisez déjà Lightroom Classic, Luminar NEO n’est pas nécessaire.


Vous êtes d’accord ?

La dernière fois que je l’ai interrogée ?
Hier soir, 0h35.
J’avais besoin d’une mise en perspective.

La dernière fois qu’elle m’a débloqué un problème ?
Hier matin, 9h45.
Je voulais valider une idée.

La dernière fois qu’elle aurait pu m’aider ?
Lundi après-midi, 17h.
Je voulais effacer les reflets sur des lunettes, sur une série de portraits.
Échec total.

L’IA fait partie de mon quotidien depuis trois ans.

Je ne parle pas de l’IA génératrice qui cracherait des articles à ma place.
Ni de celle qui créerait mes entrées de journal personnel pour moi.

Je parle de l’assistant qui m’aide à prendre de la hauteur sur certains travaux.
Qui accomplit les tâches répétitives à ma place.
Qui m’aide à valider – ou invalider – certaines idées.
Qui me met sous le nez ce que je dois préciser dans mes contenus.

L’IA de mars 2026 n’a plus rien à voir avec celle de décembre 2025.
C’est une technologie en perpétuelle évolution.
Hormis quelques rares experts, ce que je ne suis pas, personne n’arrive à suivre.

Pour autant, faut-il délaisser l’IA ?
Non. Elle est là pour durer.

Comme l’internet grand public et la photo numérique l’ont été à leur arrivée.

Qui reviendrait en arrière de nos jours ? Vous ?

Alors depuis trois ans, j’ai pris une décision.
Plutôt que de rejeter en bloc tout ce que l’IA propose, je m’y intéresse.

Je m’informe, beaucoup.
J’évalue, souvent.
Je teste sur des cas réels, régulièrement.
J’adopte certains usages et en écarte d’autres.

Je reste fidèle à ma ligne de conduite : laisser une chance à ce qui m’aide vraiment.
J’évacue sans état d’âme le reste.
Comme la recherche IA dans Chrome, en train de tuer tous les sites.

Une mauvaise photo reste une mauvaise photo.
Un mauvais texte reste un mauvais texte.
Une mauvaise idée reste une mauvaise idée.
IA ou pas.

Vous êtes d’accord ?

​
C’est valable pour la prise de vue aussi.

L’IA peut m’aider à structurer un projet photo.
Elle ne peut pas observer à ma place.
Elle ne peut pas noter ce que j’ai ressenti en appuyant sur le déclencheur.
Elle ne peut pas faire le lien entre une image et ce que j’avais en tête ce jour-là.

Ça, c’est un travail que je fais seul.
Dans un carnet. Avec des mots et des photos.

Le 6 décembre par exemple : une photo et trois lignes sur ma découverte de l’orchestre de jazz animé par Eric Shultz.
Et l’envie que j’avais ce jour-là de le contacter pour une séance photo.
Deux minutes d’écriture. Rien de littéraire.

Depuis 12 ans que je tiens un journal illustré, je valide mes idées autrement.
Je prends du recul sur mes séances.
Je vois ce qui revient, ce qui m’attire, ce que je cherche sans toujours le formuler.

Le journal est un outil de clarté. Pas de productivité.

Si ça vous parle, j’ai une méthode pour démarrer en 10 jours : LE RÉVÉLATEUR.

​
Jean-Christophe

PS: Toujours pas de poisson en ce second jour du quatrième mois.
Juste une décision rapide à prendre.
Pour profiter de -41 % jusqu’à ce soir jeudi 23h59.

​https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=IKH7WYK​


L’IA conversationnelle est-elle une arnaque ?

Lundi soir, 22h35.
J’apprends que l’application Day One, que j’utilise pour gérer mon journal, évolue.
Deux nouveaux modèles d’abonnement, dont un qui inclut l’IA conversationnelle.

Une nouvelle fonction me permet de dialoguer avec l’IA intégrée pendant la journée.
En laissant le soin ensuite à cette IA de rédiger à ma place l’entrée de journal correspondante.

0h32.
Je ne peux m’empêcher de poster une réaction sur la communauté Day One.
Il manque plusieurs fonctionnalités essentielles réclamées par la communauté depuis plus de deux ans.
Et tout ce que Day One trouve à faire, c’est d’ajouter une IA conversationnelle dont personne ne veut ?

Comme si un journal personnel pouvait être écrit par une IA ??

Mais attendez, ce n’est pas tout …

Depuis bientôt trois semaines, le service est en défaut.
Tout le monde se plaint car l’application est hyper lente.

Et l’éditeur, pour lequel j’ai pourtant du respect pour d’autres raisons, ne trouve pas d’autre date pour annoncer son IA
que la période pendant laquelle les utilisateurs sont le plus en galère.
Sérieux ?

Je ne sais pas qui a validé cette idée.
Mais je suis sûr qu’il n’a pas tenu de journal de sa vie ni suivi ce qu’il se passe chez ses clients.

Parce que ce qui fait la valeur d’un journal personnel, c’est exactement ce que l’IA ne peut pas faire à votre place.
Observer. Ressentir.
Choisir quoi noter et quoi laisser passer.
Revenir sur une phrase, une émotion ou une image trois jours après et comprendre pourquoi elle vous tient.

Ce n’est pas de la productivité. C’est de la clarté.
Et la clarté, ça ne se délègue pas.

Si vous voulez démarrer un journal illustré qui vous ressemble, sans abonnement, sans IA, sans fonction dont personne ne veut,
j’ai une méthode pour ça en 10 jours : LE RÉVÉLATEUR.

Il suffit d’un carnet et d’un stylo pour commencer.
Ou de tout logiciel qui permet de saisir du texte et d’ajouter des images.
Sans aucune IA dedans.

​
Jean-Christophe

PS: Ce n’est pas une blague : -41 % pendant 48 h seulement.

Pas de poisson en ce premier jour du quatrième mois.
Juste une décision rapide à prendre.
L’offre est valable 48h seulement.

​https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=IKH7WYK​
​
PPS: pourquoi pas 41h ? Parce que les québécois sont en décalage horaire et que je pense aussi à eux.


Le Philippe qui n’était pas le bon

Mercredi soir. Vent, giboulées, rien qui donne envie de sortir.
Alors j’attrape mon sac photo et je traverse la ville pour une séance de portraits.

Papotage avec ma compère portraitiste en arrivant.
Elle a convié Philippe, un modèle que je connais bien et qui arrive peu après.
Ce n’est pas celui que j’attendais.

Le Philippe convié par l’une n’est pas le Philippe attendu par l’autre.
Quiproquo. Nous en rions.
Mais je me retrouve bête face à un inconnu.

C’est d’autant plus perturbant que ce Philippe là est comédien.
Et pour le studio, après une longue période d’abstinence, je suis encore rouillé.
Alors j’ai quelques appréhensions à lui tirer le portrait.

Mais je n’ai pas le choix.
Il est là, attend que la séance débute, je n’ai plus qu’à oublier mes appréhensions.

Nous réglons les éclairages bien vite.
2 sources, 2 boîtes à lumière. Rien de compliqué (je détaille dans le PS).
Premières photos pour lancer la séance.
Ne pas trop réfléchir.

1 heure plus tard, fin de partie.

Le modèle est content de ce qu’il voit.
Moi aussi.

Le boîtier, l’objectif, les réglages ? Ce n’est pas le sujet.
Les photos priment.

En laissant de côté mes appréhensions, en cassant la glace avec cette personne que je ne connaissais pas une heure avant, j’ai réussi à obtenir des images intéressantes.

Elles vont alimenter son book de comédien.
Comme mon book de photographe.

Ce qui a rendu la séance possible, c’est d’avoir quelque chose à proposer.
Une direction, des idées de poses, une façon de construire le portrait.
Pas de l’improvisation totale.

Si vous voulez travailler ce terrain-là, le livre 50 techniques créatives pour photographier un portrait est une ressource pertinente.

Pas un catalogue de recettes mais une façon de voir au-delà de ce qu’on a en tête avant d’appuyer sur le déclencheur.

Le lendemain matin, un lecteur ayant un APS-C me dit qu’un plein format lui laisse imaginer du mieux.
Sans réellement savoir quoi.

Ma réponse ?

Ton boîtier a largement de quoi faire avant que tu envisages autre chose.

Ce qui manque rarement, c’est le capteur.
Ce qui manque souvent, c’est la capacité à imaginer. À réagir vite aux situations imprévisibles.

​
Jean-Christophe

PS : Si vous cherchez une solution d’éclairage pour le portrait sans vous ruiner, j’utilise du matériel Godox.
Fiable, accessible, et largement suffisant pour débuter en studio :
Exemple : 2 panneaux LED avec réglage de puissance et température de couleur​

Il existe plusieurs modèles selon les dimensions et puissances nominales.
L’éclairage LED est moins puissant que le flash de studio, mais plus souple à utiliser.

Ça donne de bons résultats pour du portrait créatif.

PPS : Vous vous doutez bien que je ne montre pas les photos car, s’agissant d’un comédien, les images sont soumises à validation avant publication.
Par contre vous pouvez voir les portraits précédents de ma collègue sur son Instagram.


Pourquoi je ne fais pas de macro

Je fais souvent un tour sur les bords de Seine proches de chez moi.
C’est vert, avec des arbres, des fleurs, des insectes, des oiseaux.
Je pourrais y faire toutes les photos macro et proxi que je veux.

Mais je ne le fais jamais.

Avant de vous dire pourquoi, notez que c’est le dernier jour pour profiter du
tarif spécial avec 40 euros de réduction les 3 bonus de la formation Macro proxi facile de David Jutier.

Je ne fais jamais de macro car je n’ai pas la patience de chercher un petit sujet.
De me poser, de sortir mes accessoires (paresoleil, filtres, fonds colorés, …).
De calculer la distance au sujet, l’ouverture, la profondeur de champ.

La nature oui, mais pas ainsi. Pas pour moi.

Je sais pourtant que le monde paraît très différent lorsque vous le regardez au travers d’un objectif macro.
Vous découvrez des détails, des formes, des volumes, des couleurs que l’oeil nu ne voit pas.
Cette pratique change votre façon de voir la nature.

J’en suis convaincu, même si je ne la pratique pas.

La nature, pour moi, c’est une balade à pied dans les sous-bois du Lot.
Un sentier de randonnée. Le tour d’un lac.

Mais jamais à 4 pattes dans l’herbe pour voir “le tout petit”.
Je préfère rester sur 2 pattes pour photographier les autres 2 pattes.
Ou passer sur 2 roues, mais ça, c’est une autre histoire.

De plus macro et proxi exigent beaucoup de minutie.
La moindre erreur ne pardonne pas.

A forts grandissements, le moindre mouvement est amplifié.
Et la photo ratée.
Cette précision chirurgicale ne me correspond pas.

Cela dit, j’admets que vous ayez un autre avis.
Chacun est libre de photographier ce qui lui plait, quand même.

Mon ami David Jutier, lui, adore ça.
Sinon il ne se serait pas lancé dans une formation à la photo macro et proxi.

Cette formation dont je vous parle depuis quelques jours, et dans laquelle vous allez trouver les réponses à ces questions :

  • Pourquoi vos photos manquent toujours de piqué, même quand vous pensez avoir tout bien fait
    * Ce qui vous empêche de voir – et de capturer – les détails qui font toute la différence
    * Comment éviter les cadrages fades et sans vie qui ruinent vos sujets les plus prometteurs
    * Ce que la plupart des amateurs ignorent sur la lumière… et qui rend leurs images ternes
    * Pourquoi vous passez à côté de sujets incroyables sous vos yeux, tous les jours
    * La vraie raison pour laquelle vos insectes sont flous, mal placés ou sans impact
    * Ce qui transforme une image banale en photo qu’on n’oublie pas… et pourquoi vous ne l’appliquez pas encore
    * Ce que vous faites sans le savoir qui rend vos photos confuses ou plates
    * Pourquoi le bon matériel ne fait pas tout … et ce qu’il vous manque vraiment
    * Ce que vous devez comprendre pour que chaque image provoque une réaction forte chez celui qui la regarde
    * Pourquoi vos essais de flou d’arrière-plan donnent des résultats brouillons au lieu de mettre en valeur votre sujet
    * Ce détail que vous négligez toujours… et qui ruine la sensation de relief dans vos gros plans
    * Comment la plupart des photos macro échouent à raconter quoi que ce soit, et comment l’éviter
    * Pourquoi votre mise au point manuelle ne donne jamais l’effet spectaculaire que vous espérez
    * Ce qui empêche vos photos de se démarquer malgré un sujet original et une bonne idée au départ

C’est le dernier jour pour profiter du tarif spécial “lecteurs de Nikon Passion” avec 40 euros de réduction.
Et des 3 bonus compris dans le programme :

​https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/​

​

Jean-Christophe

PS : David Jutier est un photographe naturaliste et un ami.
Si je vous parle de sa formation, c’est que je l’ai validée.
Je sais comment fonctionne David. Comment il enseigne.
Je lui fait 100% confiance pour vous accompagner au quotidien, comme je le fais pour mes formations.

Je vous parle de sa formation parce que je ne propose rien sur la macro.
Ce n’est pas mon domaine de compétence.
C’est le sien.
Même si la formation ne vous intéresse pas, allez voir ce que fait David, si vous aimez la photo nature ça va vous intéresser.


Ce détail technique que 95 % des photographes ignorent (et qui ruine leurs images)

Alors comme ça, vous envisagez de faire de la macro.
Vous voulez vous procurer tout ce qu’il faut en matériel.
Et vous vous dites que le résultat va être sympa.

Sauf que …

Ce que vous allez faire n’est PAS de la macro. Ce terme est la plupart du temps employé à tort.
Pour désigner une autre technique, la proxiphotographie.

C’est différent, et pas qu’un peu.

Ce qui diffère, c’est le rapport de reproduction :
Taille réelle du sujet vs taille de sa projection sur le capteur.

Exemple concret :
– votre sujet mesure 40 mm
– son image sur le capteur mesure 10 mm
– le rapport de reproduction est de 1:4, soit un quart de la taille réelle

En macro, ce rapport va de 1:1 à 10:1.
En proxiphotographie, il va de 1:10 à un peu moins de 1:1.

Je reformule.

La macro commence quand l’image du sujet sur le capteur fait au moins la même taille que le sujet lui-même.
En dessous de ce seuil (1:2, 1:4, 1:10…), c’est de la proxi.

J’arrête là les maths.

Mais attention, cette erreur de vocabulaire peut vous coûter cher.

Parce que la grande majorité des photographes qui veulent “faire de la macro” veulent en réalité faire de la proxi.

Alors si vous achetez du matériel pour la macro et que vous l’utilisez pour la proxi, vous faites des dépenses pour rien.

Tout ça paraît évident pour les pros de la macro et de la proxi.
Ça l’est beaucoup moins quand on débute.

Et si vous ne cherchez pas les bonnes infos, vous allez trouver … les mauvaises réponses.
Ce n’est pas BlablaGPT qui va vous aider.
Le vendeur non plus, il est trop heureux de vous avoir fourgué un plein sac de matos.

Alors mon conseil du jour, c’est de noter ce que je viens de vous dire.
Puis de chercher les bonnes infos auprès des bonnes personnes.
Ça prend du temps, mais au moins vous aurez les bonnes réponses.

L’autre façon de procéder, plus rapide, c’est de vous adresser à un expert.
Qui a déjà tout préparé.
Et qui tient à ce que tout soit clair, précis et compréhensible.

David Jutier est ce genre de formateur.

Sa formation “Macro et proxi facile” est disponible jusqu’à demain dimanche 23h59 au tarif spécial Nikon Passion, soit 40 euros de remise. Voici le lien :

​https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/​

​

Jean-Christophe

PS : Voici ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi vos photos manquent toujours de piqué, même quand vous pensez avoir tout bien fait
    * Ce qui vous empêche de voir – et de capturer – les détails qui font toute la différence
    * Comment éviter les cadrages fades et sans vie qui ruinent vos sujets les plus prometteurs
    * Ce que la plupart des amateurs ignorent sur la lumière… et qui rend leurs images ternes
    * Pourquoi vous passez à côté de sujets incroyables sous vos yeux, tous les jours
    * La vraie raison pour laquelle vos insectes sont flous, mal placés ou sans impact
    * Ce qui transforme une image banale en photo qu’on n’oublie pas… et pourquoi vous ne l’appliquez pas encore
    * Ce que vous faites sans le savoir qui rend vos photos confuses ou plates
    * Pourquoi le bon matériel ne fait pas tout … et ce qu’il vous manque vraiment
    * Ce que vous devez comprendre pour que chaque image provoque une réaction forte chez celui qui la regarde
    * Pourquoi vos essais de flou d’arrière-plan donnent des résultats brouillons au lieu de mettre en valeur votre sujet
    * Ce détail que vous négligez toujours… et qui ruine la sensation de relief dans vos gros plans
    * Comment la plupart des photos macro échouent à raconter quoi que ce soit, et comment l’éviter
    * Pourquoi votre mise au point manuelle ne donne jamais l’effet spectaculaire que vous espérez
    * Ce qui empêche vos photos de se démarquer malgré un sujet original et une bonne idée au départ

David vous propose 3 bonus :

  • BONUS 1 : le module retouche (avec son logiciel expert gratuit)
  • BONUS 2 : le module Ultra-Macro
  • BONUS 3 : un support WhatsApp en direct avec lui


Pourquoi je me suis planté en choisissant cet objectif sans réfléchir

Cette boutique se trouvait à quelques rues de chez moi.
Un vendeur de matériel photo comme il n’y en a plus.
Artisan, passionné, jamais avare de bons conseils.

Je venais de lui acheter un Nikon F601 d’occasion quelques jours avant.
Il me fallait un objectif, ça aide pour faire des photos, non ?

J’y suis repassé. Il m’a proposé un AF NIKKOR 24-50 mm.

Cet objectif a une particularité.
Une fois la bague de mise au point en butée, un M orange apparaît.
M comme Macro.

Je me suis dit que si ce zoom faisait aussi Macro, ça pourrait m’ouvrir des horizons.
J’ai bien senti le doute sur le visage de mon vendeur, mais je n’y ai pas prêté suffisamment attention.

Depuis ce jour, je n’ai jamais fait une seule photo macro avec ce 24-50 mm.

Pour deux raisons.

La première, c’est que ce n’est PAS un objectif macro.
Même s’il affiche ce M orange.
C’est un “faux” macro.

Un “vrai” objectif macro permet nativement d’obtenir le rapport de 1.
Avec un piqué est très supérieur à celui des objectifs standards.
Avec ce zoom, j’avais tout faux.

La seconde raison, c’est que je ne me suis jamais passionné pour la macro ou la proxi photo.
J’apprécie les images de Clément Wurmser, Ghislain Simard, Patrick Goujon, Clément Boyer, Ross Hoddinott, Denis Dubesset, David Taylor ou David Jutier. Pour ne citer que ceux-là.

Mais vous me connaissez, j’ai besoin d’humain dans mes photos.
La macro se prête peu à la photographie-sociale-avec-des-gens-dedans.

Ce n’est pas une question esthétique.
Car contrairement à ce que certains pensent,

Jean-Christophe Béchet par exemple, la macro est bien un art.

C’est plus une question technique.
Impossible d’ouvrir un livre sur la macro sans y trouver des formules de maths, des schémas optiques, des listes d’accessoires spécialisés, un vocabulaire particulier, prise de-tête …

S’il suffisait de dire “quel objectif macro acheter ?”, ce serait simple.
Mais la macro, ça ne fonctionne pas comme ça.

Je me suis toujours dit que, si un jour, je devais me mettre à la macro, je ne perdrais pas mon temps à lire des dizaines d’articles. A écouter des dizaines de vidéos.

J’irais voir un photographe spécialisé.
Je lui dirais “hep, je veux tout savoir, t’es d’accord pour m’apprendre ?”
Et s’il disait “oui”, alors je suivrais ses conseils.

Parce que je n’ai pas envie de perdre mon temps.
Ni d’acheter un tas d’accessoires inutiles et chers parce que je n’ai pas compris ce qu’il me faut vraiment.

David Jutier, c’est exactement ce photographe-là.

D’ailleurs, en parlant de perdre du temps, son offre de formation macro dont je parlais déjà hier se termine dimanche à 23h59.

Pensez à y jeter un oeil avant la date limite.
Sans quoi l’offre spéciale “lecteurs de Nikon Passion” avec 40 euros de remise va vous passer sous le nez.

​https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/​

​

Jean-Christophe

PS : David Jutier est photographe naturaliste.
Si je vous parle de sa formation, c’est que je l’ai validée.
Je sais comment fonctionne David. Comment il enseigne.
Je lui fais 100% confiance pour vous accompagner au quotidien, comme je le fais pour mes formations.

Je vous parle de sa formation parce que je ne propose rien sur la macro.
Ce n’est pas mon domaine de compétence.
C’est le sien.

Même si la formation ne vous intéresse pas, allez voir ses images, si vous aimez la photo nature ça va vous intéresser.


Ce que vous manquez chaque jour sans même le réaliser

Ce matin là, j’allais emprunter le chemin de traverse au bout de ma rue.
Ce passage piéton emmène au centre-ville.
En approchant, j’ai vite compris que quelque chose d’anormal se passait.

Du bruit, de l’agitation, des ouvriers municipaux …

Tout le jardin et la haie attenante étaient en train de partir en fumée.
Le petit arbre ? Un coup de pelle mécanique dans sa tronche.
Il était bien amoché et ne s’en est jamais remis depuis.

Un carnage.

Je me souviens de ce jardin lorsque son propriétaire, décédé depuis, l’entretenait.
Il y cultivait des légumes et des fleurs. En banlieue, c’est rare.

Je me rappelle aussi avoir utilisé la haie pour les photos de mon test du NIKKOR Z 105 Macro.
Elle regorgeait d’insectes et de petites fleurs.

J’ai fini par avancer, non sans une certaine émotion.

Mais attendez… il y a pire …

Depuis ce jour-là, ce terrain est à l’abandon.
Aucun aménagement n’a vu le jour.
Malgré les tentatives de voisins d’interpeller la municipalité, rien.
Une disparition gra-tuite.
Et ça se fait élire Maire.

On parle souvent des lieux à photographier.
Des spots, des destinations, des voyages.

Mais la macro, c’est l’inverse.

C’est la pratique qui demande le moins de déplacement.
Et le plus d’attention.

Parce que le sujet n’est pas loin.
Il est juste… invisible.

Pas invisible en soi.
Invisible pour qui n’a pas appris à regarder.

Car non, il ne suffit pas de filer au jardin pour réussir des photos macro.
Sinon, vous auriez déjà des images réussies. Régulièrement.

Et pourtant…

Des sujets, il y en a partout.
Chaque semaine.
Chaque variation de lumière, de météo, change la scène.

Les insectes sont là.
Les fleurs aussi.

Rien ne bouge comme un modèle humain.
Rien ne vous attend.
Rien ne se répète exactement.

Et malgré ça, beaucoup passent à côté.
Par manque de technique, oui.
Mais surtout par manque de méthode.

Ce qui fait que je reçois souvent des questions sur la macro et la proxy photo (c’est différent).
Sur le matériel et les réglages nécessaires.

Seulement je suis mal placé pour répondre car ce n’est pas mon domaine de prédilection.
Je ne vais pas demander à BlablaGPT de faire mes réponses.

En revanche, je sais à qui m’adresser quand le sujet devient sérieux.
Le photographe naturaliste David Jutier.

C’est son terrain. Il pratique, il observe, il transmet.

Il a structuré tout ça dans une méthode claire, en 10 leçons.
Pas une accumulation de conseils.
Un chemin.

Nous en parlions récemment tous les deux.
Je vous en parle aujourd’hui car sa méthode peut vous aider à résoudre vos problèmes de macro.

Et pour vous aider à franchir le pas, David a vous a créé un code de réduction de 40 euros.
Juste pour les lecteurs de ma Lettre photo.
Il n’est publié nulle part ailleurs.

Si vous voulez arrêter de rater des photos qui sont à portée de main, regardez ce qu’il propose ici :

​https://laphotonature.com/macro-proxi-facile/​

Ce code de réduction de 40 euros disparaît avec la fermeture des inscriptions dimanche à 23h59.

​

Jean-Christophe

PS : cette formation “Macro et Proxi facile” va vous servir si :

  • vous aimeriez vous lancer en macro mais vous ne savez pas comment débuter
    * vous voulez tout savoir sur cette pratique mais vous n’êtes pas disponible pour suivre un cours en journée sur le terrain
    * vous faites déjà de la macro mais vos photos sont décevantes et vous ne savez pas pourquoi
    * vous avez investi dans un objectif macro qui dort au fond de votre sac photo
    * vous ne savez pas quel matériel utiliser, ni si ce que vous avez déjà est utile
    * vous ne savez pas où trouver les meilleurs lieux pour réussir vos photos macro
    * une fois sur le terrain vous ne savez pas comment vous positionner, vous déplacer, jouer avec la lumière et le décor
    * vos photos macro sont floues, c’est peut-être même votre PLUS GROS problème
    * vous ne savez pas si vous devez placer le sujet au centre, sur les bords, ni comment composer vos photos

David va vous accompagner au quotidien pendant votre apprentissage.
Comme je le fais pour mes formations.


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés