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Il y a 3 règles pour réussir une photo, malheureusement…

… personne ne les connaît.

J’ai paraphrasé Somerset Maugham qui a dit :
« Il y a trois règles pour écrire un roman, malheureusement personne ne les connaît. »

Et oui, personne ne peut vous dire quelles sont les 3 règles qui, si vous les appliquiez, vous garantiraient le succès.
Et c’est tant mieux, non ?

Alors bien sûr, quelques règles existent en photographie.
Au hasard :
– Adapter la focale au sujet pour éviter de le déformer sans but précis.
– Eviter le blanc plus blanc que celui du papier en périphérie d’image. On ne verrait plus la limite de la photo.
– Conserver une ligne d’horizon… horizontale, car jamais la mer ne penche. Même si vous inclinez la tête, essayez.
– Ne pas boucher totalement les ombres pour ne montrer que du noir, même si Johnny trouvait ça sympa.

On pourrait y passer des heures sans que ce ne soit très fascinant.

Ce que je préfère vous dire, c’est que vous possédez déjà la technique nécessaire pour réussir vos photos.
Oui, vous.

Sauf à ce que vous fassiez partie des premiers à partager vos photos dans l’espace “Regards croisés” de la communauté naissante, je n’ai probablement pas vu encore vos images.

Mais je suis prêt à parier que vos photos :
– sont plutôt bien exposées
– présentent une zone de netteté satisfaisante
– ne montrent aucun bruit numérique incompatible avec le résultat attendu
– affichent des couleurs maîtrisées

Je suis aussi affirmatif parce que rares sont les photographes amateurs qui n’arrivent pas à ça.
Même en ayant débuté la veille.

La technologie fait des merveilles.
Il est devenu difficile de rater complètement une photo de nos jours tant les appareils ont de garde-fous.

Maintenant il reste une vraie question :
– Pourquoi nos photos ne sont pas toujours aussi réussies que nous le souhaiterions ?

Parce que la technologie ne remplacera jamais l’oeil et le regard.
L’envie de raconter.
Le besoin de témoigner.
Celui de s’exprimer.

Vous ne l’avez peut-être pas réalisé encore, et c’est normal.
C’est pour cette raison, parmi d’autres, que je m’efforce chaque jour de vous aider à vous reconnecter à ce que vous voyez.
A ce que vous ressentez. A ce que vous êtes.

C’est aussi à cela que je vais m’attacher dans DESTINATION PHOTO, la communauté dont je vous parle ces jours-ci.

Maintenant, à vous :
Dites-moi comment vous pensez que votre progression en photo peut se passer pour vous.

Jean-Christophe

PS : dans l’espace “Atelier photo” de la communauté, j’ai commencé à partager mes notes de lecture
du livre de Valérie Simonnet Parlez-vous photo ? S’exprimer par la photographie.
C’est le meilleur livre que j’ai découvert ces derniers mois (années) et que je continue à étudier à raison de 10 pages par jour tant il y a de points à découvrir.

Pour les plus débutants, je recommande plutôt Mon cours de photo en 20 semaines chrono. Vous y trouverez toutes les bases pour bien débuter.


Pourquoi tout ne s’explique pas en photographie

Si je voulais attirer des photographes sur mon site par wagons entiers, je ferais des articles et des vidéos dont les titres commenceraient tous par “Comment ça marche”.

Car le propre de nombreux passionnés de photo est de vouloir tout expliquer.
Or tout ne s’explique pas, en photographie.

Il existe des principes, bien sûr.
Quelques réglages de base à connaitre.
Des choix matériels structurants.

Mais la seule vraie question à vous poser lorsque vous regardez des photos devrait plutôt être “Qu’est-ce que ça dit ?”

Depuis la semaine dernière, je commente les photos déposées dans le nouvel espace Regards croisés dans ma communauté photo.
Celles des quelques personnes qui évaluent cette communauté avant qu’elle n’ouvre officiellement. C’est imminent.

Pour écrire chaque commentaire, je m’efforce de garder cette question en tête.
Qu’est-ce que ça dit ? A quoi ça me fait penser ? Qu’est-ce que cela provoque en moi ?

Car je m’en doutais, mais j’en ai la preuve désormais.
Certains me disaient n’être que petit amateur, pas forcément très douée, pas certain que ses images vaillent la peine d’être commentées, pas certain de soumettre la bonne,…

Ils ont quand même accepté de jouer le jeu de la critique de groupe constructive.
100% ont un niveau technique suffisant pour faire de bonnes photos.
Tout ce qui peut s’expliquer est acquis.

Alors nous passons plus de temps sur ce qui ne s’explique pas.
Car c’est ce qui fait la réussite d’une photo, ou non.

Regarder une image et se dire qu’elle fait ressentir quelque chose, sans être toujours capable de dire quoi.
Qu’elle fait remonter des souvenirs à la surface.
Qu’elle questionne plus qu’elle n’apporte de réponse.

Tout ça ne s’explique pas.
C’est comme ça.

En nous appuyant sur ça, nous avons provoqué des réactions très saines.
Certains ont eu envie de retourner sur le terrain refaire les photos. Avec une autre idée en tête.
D’autres ne peuvent pas y retourner, mais intègrent les observations dans leurs nouvelles photos.

A ma grande joie, c’est tout l’inverse de certains clubs photo dans lesquels 3 ou 4 ayatollahs décident du sort des photos de façon unilatérale.
Une communauté photo, c’est tout l’inverse. C’est un espace d’échange.

Personne ne joue au « Je sais tout » selon une liste de règles psycho-rigides.
Mais tout le monde pratique une critique photo constructive.
Même les débutants.
Car ils sont incités à dire en quelques phrases ce qu’ils ressentent en regardant les photos.

Tout le monde peut exprimer son ressenti en voyant une photo.
Il suffit de comprendre comment le faire.
Et ça, c’est aussi mon boulot que de vous aider.

Depuis une semaine, je passe beaucoup de temps dans cette communauté.
Pour fignoler ce qui peut encore l’être.
Comme la messagerie privée, arrivée samedi.

J’y passe aussi du temps parce que ce que je vois me plaît.
Des photographes comme vous qui ont envie d’échanger, de profiter, d’avancer grâce au regard des autres.

D’ailleurs, vous, ça vous ferait quoi si vous pouviez recevoir de tels avis ?

Jean-Christophe

PS : si l’expression “Critique photo” ne vous dit rien, voici de quoi il s’agit.

Quant à en savoir plus sur une photo qui dit quelque chose, Michael Freeman a des réponses pour vous.

PPS: INFO – si vous participez déjà à mes formations PROJET 52 ou MINI PROJET MAXI DECLICS, vous avez déjà accès aux deux espaces dédiés de la communauté photo.
Le lien d’accès est sur la page d’accueil de votre espace élève sur mon site de formation.


9 raisons de trouver ça sympa et 1 qui vous trompe trop souvent

“Ça doit être sympa 45 Millions de pixels.”

Cette remarque postée sur l’espace d’échange Nikon Passion est si étonnante que je l’ai notée.
En me demandant ce qu’il pouvait bien y avoir de sympa dans 45 Mp.
Ou 36, 60, 100 ou ce que vous voulez.

S’il était écrit “utile”, j’aurais compris.

En effet, plus il y a de pixels, plus on peut recadrer en conservant une définition suffisante pour faire des grands tirages.
Pour bénéficier aussi d’un ratio de conversion en mode DX qui évite de casser la tirelire pour des téléobjectifs souvent inabordables.

J’ai tout détaillé sur le site, vous le lisez régulièrement, je ne vais pas vous faire l’affront de tout répéter ici.

J’en reviens au mot “sympa”.
Depuis que la technologie électronique a envahi nos appareils photo, elle génère des réactions que nous n’avions pas avant. Chacun y va de son avis.

Et le danger nous guette. Là. Dans les campagnes. Dans les villes. Sur les réseaux sociaux…

Si passer à 45 Mp vous permet par exemple de pratiquer la photo animalière alors que vous ne pouviez pas investir dans des téléobjectifs, alors en effet c’est sympa.
Ça vous aide à développer votre pratique photo.

Si cela vous permet d’afficher le modèle de votre appareil dans votre bio Insta ou sous de vos photos, on est plus dans l’ego que le sympa.
Mais bon, tout le monde a le droit de se faire plaisir avec un beau boîtier.
Ça fait le bonheur des revendeurs, il faut aussi penser à eux (et au mien qui propose les promos Nikon en ligne et sur place).

Maintenant j’aimerais vous dire dans quel cas j’utiliserais volontiers le mot “sympa” en photo.

Je trouve sympa d’avoir un boîtier avec une ergonomie adaptée à ma pratique.
Cela me permet de cadrer sans devoir jongler avec les molettes et les boutons.

Je trouve sympa d’avoir un objectif qui couvre 90% de mes besoins.
Cela me permet de ne pas en changer trop souvent sur le terrain et de limiter les coûts.

Je trouve sympa d’avoir un appareil photo ni trop lourd ni trop encombrant.
Cela me permet de le tenir en main pendant mes balades, sécurisé par une sangle de poignet Peak Design (méfiez-vous des copies).

Je trouve sympa de pouvoir utiliser mes anciens objectifs reflex sur mon hybride.
Cela m’a éviter de racheter un 70-200 mm f/2.8 que j’utilise peu.

Je trouve sympa de pouvoir utiliser les mêmes batteries sur mes différents Nikon.
Cela m’évite de gérer plusieurs chargeurs.

Je trouve sympa de pouvoir récupérer mes RAW sur mon smartphone quand j’en ai besoin très vite.
Cela me permet de les traiter dans Lightroom Mobile sans rentrer chez moi, si les photos sont attendues.

Je trouve sympa de pouvoir vérifier l’exposition de mes images dans le viseur avant de déclencher.
Cela me permet de jouer avec l’exposition en évitant les pièges (cf. ma formation SERECA).

Je trouve sympa de pouvoir photographier avec l’écran fermé sur mon Nikon Z6III.
Cela me permet de le protéger sans coller des protections ou craindre les chocs et rayures.

Je trouve sympa de pouvoir charger un preset externe dans mon boîtier.
Cela me permet de réduire le temps passé en post-traitement dans Lightroom (cf. ma formation LOOKMASTER).

… et plein d’autres “sympa” encore…

Mais je ne trouve ni sympa, ni utile, pour moi, de disposer de 45 Mp quand 24 me suffisent à tout faire.
Comme exposer des tirages 90×60 ou coller des photos sur les murs avec les copains.

Vous aurez probablement un autre avis, c’est normal si nous n’avons pas les mêmes pratiques.

Je vais donc conclure là-dessus.
Craquer sur quelque chose de sympa, oui, c’est sympa.
Mais investir dans quelque chose qui vous aide à avoir une pratique affirmée, c’est utile.
C’est vous qui décidez au final.

Jean-Christophe

PS : si vous avez manqué la formation Ciel étoilés et Voie lactée dont je parlais hier, ce livre peut compenser : Les secrets de l’astrophoto de Thierry Legault.


Vos photos sont correctes. Sans ces 10 erreurs, elles seront remarquables

C’est le dernier jour pour profiter du tarif spécial sur la formation Réussir vos photos de ciel étoilé et de la Voie lactée” de David Jutier, avec 40 euros d’économie.

Jeudi je vous montrais ma photo d’un ciel étoilé au sommet du pic du midi en pleine nuit.
Pour cette photo, j’ai réglé mon appareil comme je savais le faire pour la photo nocturne “terrestre”.
En sachant ce que je sais maintenant, j’y retournerais volontiers pour faire mieux.

Il est normal de raisonner ainsi lorsque vous faites des photos dans des conditions nouvelles pour vous.
Surtout quand c’est aussi particulier que les ciels étoilés, la Voie lactée ou la lune.
Pour lesquelles les erreurs commises sont souvent les mêmes.

1- trop de bruit numérique en raison d’un choix d’ISO erroné

2- photos manquant de netteté, ou carrément floues, parce que l’autofocus ne sait pas faire dans ces conditions

3- manque de détails dans le ciel car l’automatisme de mesure de lumière ne sait pas gérer ce contraste important

4- des étoiles surexposées qui bavent sur les photos car le temps de pose en mode Auto est faux. Parfois c’est l’inverse, on ne voit pas du tout les étoiles

5- des lumières parasites créent des reflets indésirables car l’emplacement de prise de vue était inadapté

6- manque d’intérêt visuel des photos car l’environnement terrestre a été oublié dans la composition

7- conditions nocturnes contraignantes et manque d’expérience, ce qui arrive à tout le monde

8- les étoiles sont devenues des trainées lumineuses en raison de la rotation de la terre mal prise en compte

9- cadrages imprécis car la photo de ciel étoilé suppose des notions d’astronomie pour identifier étoiles et Voie lactée

10- apparence finale des images limitée par l’usage du JPG, ou par l’absence de traitement du RAW

Je pourrais vous citer plein d’autres erreurs.
Mais celles-ci sont les principales.

En clair, vous obtenez des photos qui vous conviennent.
Mais vous pourriez faire bien mieux avec le matériel dont vous disposez déjà.

Il vous suffit juste d’acquérir le savoir-faire des experts.
Ce qui est à largement votre portée.

Pour cela, une solution consiste à le faire seul(e) :
– passer des dizaines d’heures à lire des articles et à suivre des vidéos YouTube, sans pouvoir poser aucune question à leurs auteurs qui ne répondent jamais car ce n’est pas leur métier
– passer ensuite d’autres dizaines d’heures sur le terrain à enchainer des tests pour savoir si ça va aller mieux

En quelques étés, vous allez y arriver.

L’autre solution, rapide, consiste à vous faire aider.
En suivant la méthode exacte que David Jutier, photographe et formateur, utilise pour faire ses photos.
En lui posant toutes vos questions, auxquelles il répond car lui, c’est son métier.

Sa méthode pour réussir vos photos de ciels étoilés vous permet d’avancer pas à pas.
Sans rien oublier.
Sans accumuler les erreurs.
Sans y passer des dizaines d’heures.
Avec le soutien indispensable.

Jusqu’à ce soir dimanche, vous bénéficiez du tarif spécial lecteurs de Nikon Passion sur cette formation.
Avec 40 euros d’économie.
C’est vous qui décidez.

Voici le lien :

https://laphotonature.com/photographiez-la-voie-lactee-et-le-ciel-etoile/

Jean-Christophe

PS : cette formation à suivre en ligne et en vidéo, traite de :

  • comment préparer votre sac, votre appareil et choisir les objectifs appropriés parce que si vous ne prenez pas le bon, vous passerez à côté de tous les ciels qui vous tendent leurs étoiles

  • tous les réglages pour réussir vos photos de ciels, d’étoiles, de lune et de la voie lactée parce que les trucs de pro ne sont dans aucun manuel utilisateur

  • comment faire des fusions d’expositions et de mises au point parce que ce sont les deux techniques essentielles à maîtriser pour gérer les écarts de contraste du ciel nocturne et des étoiles

  • comment repérer à coup sûr les phénomènes les plus étonnants du ciel nocturne sans quoi aucune photo attirante n’est possible

  • quels traitements appliquer à vos photos pour les sublimer après la prise de vue (avec démo d’un logiciel gratuit si vous n’en avez pas déjà un)

  • toutes les étapes de réalisation des photos montrées par David, de la prise de vue au traitement, parce que les exemples réels, c’est concret

BONUS : jusqu’à ce soir uniquement, pour les lecteurs de Nikon Passion, David a bien voulu ajouter 5 bonus.

  • les fondamentaux de la photo, 3 leçons offertes
    * toutes les mises à jour de la formation quand il y en a
    * un accès direct au formateur, il vous ouvre sa messagerie privée
    * le téléchargement possible de toutes les leçons pour les suivre si votre accès internet a des faiblesses
    * et cerise sur le gâteau, le module “Bien choisir et utiliser une monture équatoriale” parce que cet accessoire peut vous rendre bien des services


Pourquoi vous n’avez pas le même problème que Thomas Pesquet (et pourquoi c’est dommage pour lui)

Rappel : le tarif spécial lecteurs de Nikon Passion sur la formation Photographier le ciel étoilé et la Voie lactée,
avec 40 euros de remise, expire demain soir dimanche.
Voici le lien.

Lors du Salon de la photo 2022, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Thomas Pesquet sur sa pratique de la photo à bord de l’ISS.
Il a dit ceci :

“La difficulté n’est pas de photographier le ciel, l’espace, la Terre… C’est de gérer le premier plan.”

“Comment ça le premier plan ?? Le premier plan de quoi ??”

Et oui, vous ne le savez peut-être pas mais au travers des hublots de l’ISS, ce qui se voit en premier sur les photos c’est la structure proche de la station.
Le premier plan des photos de Pesquet.
Ce qu’il va devoir encore gérer en 2027 puisqu’il a renouvelé son pass Navigo ISS.

Cela dit, vous en moquez parce que sauf erreur de ma part, vous n’allez pas photographier depuis l’espace dans un futur proche. Sinon dites-moi, je parlerai de vous.

Par contre, vous allez peut-être faire des photos les pieds sur terre en visant le ciel et les étoiles.
En oubliant de composer avec votre environnement.
Parce que le vôtre, à la différence de celui de Pesquet, il est bien plus loin.

Il est facile d’oublier ça car trop souvent, on lève son appareil vers le ciel pour photographier… le ciel.
Et tout roule, vous obtenez une-photo-de-ciel-avec-des-étoiles.

Mais “que” de ciel-avec-des-étoiles.
Ce qui finit par manquer très vite d’intérêt quand vous avez rempli une carte.

Par contre, dès que vous allez réaliser qu’inclure un premier plan terrestre dans vos photos vous permet d’obtenir des images artistiques et bien plus rares, vous allez faire un grand pas en avant.

Je vous laisse y penser.

Maintenant, on va pas se mentir, avant d’en arriver à composer vos images ainsi, il faut déjà réussir vos photos “que” de ciels avec “que” des étoiles.
Ce qui va déjà vous donner de beaux résultats.

Le photographe naturaliste David Jutier, dont je vous parle ces jours-ci, a développé une méthode pour vous aider à réussir ces ciels étoilés qui vous font peut-être rêver.

Il détaille tout, du choix du matériel (boîtier, objectif, accessoires), au choix du lieu.
En passant par les réglages et le post-traitement (avec logiciel gratuit si vous n’en avez pas).

Dans sa formation, il détaille la méthode exacte qu’il utilise pour réaliser les photos que vous pouvez voir en cliquant sur le lien ci-dessous.

Cette formation (et les 5 bonus offerts) est disponible jusqu’à demain soir dimanche au tarif spécial lecteurs de Nikon Passion.

Voici le lien avec les 40 euros de remise :

https://laphotonature.com/photographiez-la-voie-lactee-et-le-ciel-etoile/

Jean-Christophe

PS : cette formation à suivre en ligne et en vidéo comme les miennes, traite de :

  • comment préparer votre sac, votre appareil et choisir les objectifs appropriés parce que si vous ne prenez pas le bon, vous passerez à côté de tous les ciels qui vous tendent leurs étoiles

  • tous les réglages pour réussir vos photos de ciels, d’étoiles, de lune et de la voie lactée parce que les trucs de pro ne sont dans aucun manuel utilisateur

  • comment faire des fusions d’expositions et de mises au point parce que ce sont les deux techniques essentielles à maîtriser pour gérer les écarts de contraste du ciel nocturne et des étoiles

  • comment repérer à coup sûr les phénomènes les plus étonnants du ciel nocturne sans quoi aucune photo attirante n’est possible

  • quels traitements appliquer à vos photos pour les sublimer après la prise de vue (avec démo d’un logiciel gratuit si vous n’en avez pas déjà un)

  • toutes les étapes de réalisation des photos montrées par David, de la prise de vue au traitement, parce que les exemples réels, c’est concret

BONUS : ces jours-ci uniquement, pour les lecteurs de Nikon Passion, David a bien voulu ajouter 5 bonus.

  • les fondamentaux de la photo, 3 leçons offertes
    * toutes les mises à jour de la formation quand il y en a
    * un accès direct au formateur, il vous ouvre sa messagerie privée
    * le téléchargement possible de toutes les leçons pour les suivre si votre accès internet a des faiblesses
    * et cerise sur le gâteau, le module “Bien choisir et utiliser une monture équatoriale” parce que cet accessoire peut vous rendre bien des services


Le pire, c’est que vous avez déjà tout ce qu’il faut pour réussir ces photos (souvent sans le savoir)

Le Lot, un soir d’été.
Animation spéciale “ciel, univers et tutti quanti”.
L’animateur a posé son télescope au pied de la buvette (de la source thermale, je précise, des fois que vous pensiez que…).

J’en profite pour lui poser la question que je me pose depuis des années alors qu’il vient de parler d’univers et d’infini.

“L’infini… Il n’y a donc rien derrière ?”

C’est mon côté cartésien, j’ai besoin de tout expliquer.
Même si je me suis calmé depuis que je côtoie des artistes contemporains.

Chaque soir d’été, dans mon coin du Lot, nous faisons le tour du village.
Pour la fraicheur, le calme, les senteurs de la nature.

Et le ciel.

La nuit, il est magique.
Le nombre d’étoiles visibles est incroyable.

Mais aussi … la lune, la grande ourse, la Voie lactée parfois.
Et même des étoiles filantes !

En 2002, la région a été désignée “zone de plus faible pollution lumineuse de France métropolitaine”.
Le triangle noir du Quercy.

Je n’ai jamais pratiqué la photo de ciels nocturnes, d’étoiles, de Voie lactée.
Pourtant cette région est idéale.

Le pire, c’est que j’ai déjà tout ce qu’il faut :

  • un boîtier plein format (ou un APS-C)
  • un zoom 14-30 mm
  • un 28 et un 40 mm
  • un trépied

Notez que si vous avez un 10-20, 12-24 ou assimilé, en APS-C c’est parfait.
Même un 24-70 mm (ou 16-80 en APS-C).
Le 40 (ou 50) mm, lui, permet de photographier le centre galactique de la voie lactée.

En ouvrant à f/2.8 ou f/1.8, à 3 200 ISO, exposez 10 à 30 secondes en mode manuel.
Le reste, ce sont les réglages à connaitre et une bonne dose de pratique.

En quelques étés vous vous en sortirez.
Si toutefois vous préférez aller plus vite parce que la vie est courte, j’ai une proposition pour vous.

Mon compère David Jutier a rassemblé tout ce qu’il vous faut savoir pour réussir vos photos de ciels nocturnes, d’étoiles et de la Voie lactée dans sa formation du même nom.

Je parle très peu des formations des autres. Je suis méfiant.
Mais j’ai 100% confiance en David pour vous accompagner.

Parce que c’est son métier que de vous aider àrégler tous vos problèmes (de photo de ciels, hein ?).

Voici le détail de ce qu’il vous propose et le tarif spécial lecteurs de Nikon Passion avec 40 euros de remise ces jours-ci. Rien que pour voir ses photos, ça vaut le coup de cliquer :

https://laphotonature.com/photographiez-la-voie-lactee-et-le-ciel-etoile/

Jean-Christophe

PS : il s’agit d’une formation en ligne et en vidéo. A suivre à votre rythme. Sans limite de durée.
Que vous soyez débutant ou amateur éclairé.

Vous allez apprendre :

  • comment réussir vos photos d’étoiles même si vous débutez parce que c’est vraiment à votre portée

  • les principes de composition à connaitre pour révéler les paysages célestes qui vous tendent les bras

  • les outils essentiels pour capturer chaque détail de la galaxie (vous en avez la plupart déjà)

  • l’astuce de pro qui vous permet de réussir la mise au point même dans l’obscurité la plus totale

  • comment choisir le meilleur emplacement pour photographier le ciel étoilé (ce n’est pas au milieu de nulle part)

  • la technique simple pour créer des traînées d’étoiles dans vos photos et obtenir un résultat spectaculaire

  • la méthode pour savoir quand photographier la Voie lactée parce que si c’est pas le bon jour, c’est foutu

  • les réglages à appliquer sur votre appareil pour réussir toutes vos photos tard le soir ou en pleine nuit même si vous n’avez jamais quitté le mode Auto encore

  • comment utiliser ce logiciel gratuit pour donner à vos photos de ciel nocturne cet aspect attirant qui va faire toute la différence avec les millions d’images quelconques postées sur Instagram

BONUS : ces jours-ci uniquement, pour les lecteurs de Nikon Passion, David a bien voulu ajouter 5 bonus.

  • les fondamentaux de la photo, 3 leçons offertes
    * toutes les mises à jour de la formation quand il y en a
    * un accès direct au formateur, il vous ouvre sa messagerie privée
    * le téléchargement possible de toutes les leçons pour les suivre si votre accès internet a des faiblesses
    * et cerise sur le gâteau, le module “Bien choisir et utiliser une monture équatoriale” parce que cet accessoire peut vous rendre bien des services


Pourquoi je me suis lamentablement vautré dans la poudreuse avec un D4s

-10° à 22h03 le 6 mars 2014.

Ce n’est pas dans mes habitudes de traîner à 2 876 m d’altitude.
Par une nuit d’hiver avec neige et glace au menu.
D’autant plus pour faire des photos.

Mais vous savez ce que c’est… l’occasion s’était présentée, je n’avais pas pu refuser.
Une nuit sur le pic, imaginez…

A 22h03 donc, j’ai fait cette photo (oui y’a les EXIFs).
Avant d’en faire bien d’autres, y compris à l’aube le matin suivant.

La photo n’est pas parfaite.
Le bruit est excessif dans le ciel, sous les étoiles.
Le Nikon D4s utilisé à l’époque n’avait pas la montée en ISO des hybrides actuels.
Je l’ai retraitée ces jours-ci avec Lightroom Classic, merci le RAW.

L’AF-S NIKKOR 24-120 mm f/4 S, le zoom polyvalent pour reflex, était loin d’être le mieux corrigé.
Les déformations en périphérie d’image et le vignettage à f/4 se voyaient.
J’ai du corriger aussi dans Lightroom.
Re-merci le RAW.

Et … ma composition, aussi.
Cette binoculaire au premier plan, manquant de netteté.

Vous allez me dire que j’aurais pu fermer le diaph pour plus de profondeur de champ et moins d’aberrations, en augmentant le temps de pose.
C’est vrai.

Sauf que… elles font quoi les étoiles la nuit d’après vous ?
Elles suivent la rotation de la Terre.

Un temps de pose trop long et j’aurais obtenu de jolis traits lumineux sur mes photos.
Pas le but attendu. Déjà qu’il y en a un.

Mais il y a autre chose que je dois vous avouer.

La photographie de ciels étoilés n’est pas ma tasse de thé.
Vous avez d’ailleurs remarqué que j’en parle peu.
Car dans ce domaine, je suis loin d’être expert.

En ski non plus d’ailleurs, puisque je me suis lamentablement vautré avec le D4s dans la poudreuse le matin suivant en descendant du pied du téléphérique à ski.

Aussi quand des lecteurs me posent des questions, comme c’est le cas en cette période estivale propice à la photo de ciels étoilés, je fais appel à mon ami David Jutier.
Le ciel et les étoiles, c’est son dada.
Hiver comme été.

David fonctionne comme moi quand il maîtrise un sujet et qu’on lui pose des questions.
Il détaille sa méthode de préparation, de prise de vue et de post-traitement.
Et en fait une formation.

Les épisodes neigeux étant passés, le mois de juin est là, et avec lui de belles occasions de photographier les ciels nocturnes d’été, les étoiles, la voie lactée.

Voici la méthode pas à pas et des exemples de photos que vous allez pouvoir réaliser ensuite :

https://laphotonature.com/photographiez-la-voie-lactee-et-le-ciel-etoile/

Vous bénéficiez du tarif spécial lecteurs de Nikon Passion avec 40 euros de remise ces jours-ci.

Jean-Christophe

PS : cette formation à suivre en ligne et en vidéo comme les miennes, traite de :

  • comment préparer votre sac, votre appareil et choisir les objectifs appropriés parce que si vous ne prenez pas le bon, vous passerez à côté de tous les ciels qui vous tendent leurs étoiles

  • tous les réglages pour réussir vos photos de ciels, d’étoiles, de lune et de la voie lactée parce que les trucs de pro ne sont dans aucun manuel utilisateur

  • comment faire des fusions d’expositions et de mises au point parce que ce sont les deux techniques essentielles à maîtriser pour gérer les écarts de contraste du ciel nocturne et des étoiles

  • comment repérer à coup sûr les phénomènes les plus étonnants du ciel nocturne sans quoi aucune photo attirante n’est possible

  • quels traitements appliquer à vos photos pour les sublimer après la prise de vue (avec démo d’un logiciel gratuit si vous n’en avez pas déjà un)

  • toutes les étapes de réalisation des photos montrées par David, de la prise de vue au traitement, parce que les exemples réels, c’est concret

BONUS : ces jours-ci uniquement, pour les lecteurs de Nikon Passion, David a bien voulu ajouter 5 bonus.

  • les fondamentaux de la photo, 3 leçons offertes
    * toutes les mises à jour de la formation quand il y en a
    * un accès direct au formateur, il vous ouvre sa messagerie privée
    * le téléchargement possible de toutes les leçons pour les suivre si votre accès internet a des faiblesses
    * et cerise sur le gâteau, le module “Bien choisir et utiliser une monture équatoriale” parce que cet accessoire peut vous rendre bien des services


D’un photographe de rue brésilien au sabre laser d’Obi-Wan Kenobi, un exercice pour jouer avec la lumière

Miguel Rio Branco, le photographe brésilien auteur de Maldicidade, a écrit ceci :

“Ce qu’il y a d’intéressant en photographie, c’est d’arriver à transcender le banal pour révéler quelque chose qui ne soit pas forcément visible à l’œil nu.
Montrer ce que tout le monde voit relève de la publicité et cela ne m’intéresse pas du tout.”

Je repensais à ces mots hier matin alors que je m’amusais à mettre en page 4 images sans intérêt faites à l’iPhone.
Enfin sans intérêt… pas tout à fait.
C’était un exercice que je m’étais imposé quelques jours plus tôt.
La canicule frappait, je n’avais aucune envie de sortir griller dans la rue.
La lumière m’avait entendu. Elle avait décidé de jouer avec moi.

De ces quelques minutes de jeu, il est resté 4 images.
D’une banalité à toute épreuve.
Si ce n’est qu’elles sont toutes les 4 traversées par la lumière.
Dont une par un sabre laser qu’Obi-Wan Kenobi ne renierait pas.

Je n’ai pas transcendé le banal.
N’exagérons rien.
J’ai simplement réagi à une envie.
Jouer-avec-la-lumière.

S’imposer un tel exercice est essentiel car si vous ne vous entraînez jamais à capturer la lumière quand l’image importe peu, il sera trop tard pour le faire quand l’image comptera vraiment.

Faites l’exercice chez vous.
Ça ne coute rien d’autre que quelques minutes.
Vous allez vite réaliser que jouer avec la lumière est aussi important qu’avec le sujet.
C’est aussi ça la photographie.

Cet exercice ne fera pas de vous un(e) grand(e) photographe pour autant.
Il fera par contre de vous un(e) photographe averti(e).

Ce qui vaut tout l’or du monde.

Jouer avec la lumière, c’est ce que je vous aide à apprendre avec une méthode structurée, la méthode SERECA.
Je me suis filmé en situation réelle, sur le terrain.

C’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca

Jean-Christophe

PS : à propos du livre sur la photo de rue de Miguel Rio Branco cité plus haut : extrait de la 4ème de couverture :

“Les clichés sont d’une qualité irréprochable, mais les images ne sont pas toujours belles.
Rio Branco ne cherche pas à immortaliser les monuments historiques de la ville, sa silhouette impressionnante, ni les rêves ambitieux qui s’élèvent vers elle.
Au contraire, il braque son objectif sur les déchets et les marges de la ville, sur ce qu’elle a rejeté et sur ceux qu’elle a mis au rebut et déçus.”

Ce n’est clairement pas pour tout le monde.
J’ai mis du temps à rentrer dedans.
Mais quand j’y suis arrivé, petit à petit, j’ai commencé à comprendre.

Un autre livre a fait le même effet sur vous ? Lequel ?


Faut-il forcément éditer deux fois pour réussir en photo ?

Ces derniers jours, j’ai finalisé l’editing de mon reportage au cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon, pour le Memorial Day.
J’ai mis du temps, car j’ai fait deux editings.

Mêmes photos, zéro différence de traitement ou de recadrage.
Mais les deux ne racontaient pas la même histoire.

Un editing racontait la cérémonie selon un axe documentaire.
“Il y a eu ceci, puis aussi cela, et pendant .. et après…”.
Pas 100% chronologique, ce que je ne fais jamais, mais proche.

Un autre editing racontait ce que j’avais vécu pendant cette cérémonie.
Pas “moi le photographe”, mais “moi l’être humain”.

Vous commencez à me connaître, j’ai choisi la seconde narration.
Pour l’émotion, le ressenti, le vécu, l’Histoire.
C’est tellement plus fort que de montrer “untel et unetelle qui ont dit et fait ceci et cela”.

Il n’est pas nécessaire d’éditer 2 fois pour réussir en photo.
Mais il est nécessaire d’editer.

Je sais que editing et narration ne parlent pas à tout le monde.
Certains le disent “Raconter ? Mais raconter quoi ? Mes photos, c’est ce que j’ai vu et voilà.”

Et bien non, justement.
Personne ne sait ce que vous avez vu.
Car ce que nous voyons nous, ce sont vos photos.
Qui sont une interprétation de la réalité.
A quelques heures (secondes…) d’intervalle, tout peut changer.

Lorsque vous faites vos photos de voyage, d’évènements, et même vos séries animalières, il est donc essentiel d’intégrer des éléments narratifs dans vos images.

1- le choix du sujet
Il pose les bases de votre récit.
Un sujet qui attire l’attention est un bon point de départ.

2- le choix de l’angle de prise de vue et de la perspective
L’endroit d’où vous prenez la photo et l’angle de prise de vue définissent la perspective de l’image.
Ce qui influe sur l’ambiance de vos images.

3- le choix de la composition
Sans un cadre organisé et bien pensé, le spectateur a toutes les chances de passer à côté de l’histoire que vous voulez montrer.

4- le choix de la post-prod
Le post-traitement peut modifier l’effet narratif de vos photos.
Sombre, clair, neutre ou coloré, il renforce ou pas le message que vous souhaitez transmettre.

Ces principes de narration, nous allons en parler souvent dans l’espace “Atelier photo” de la communauté qui ouvre dans quelques jours.
Car c’est important, même quand on débute.

L’objectif de cette communauté n’est pas de redire ce que je présente dans les formations.
Les formations vous donnent une méthode, un parcours structuré, un résultat attendu.
Vous apprenez à votre rythme, vous suivez les leçons seul(e).

Sur la narration par exemple, il est essentiel de commencer par connaître les principes et les outils du cadrage et de la composition.
C’est le but de ma formation COMPOMASTER.

Lorsque vous pratiquez, il est essentiel de confronter vos photos au regard des autres.
Ce sera le but de l’espace “Regards croisés” dans la communauté.

Les espaces de la communauté seront là pour pratiquer, échanger et montrer ce que vous faites.
Pour recevoir des retours de gens comme vous, bienveillants, désireux de progresser.
Vous avancerez avec les autres, comme dans un club.
Ce ne sera pas un réseau social avec tous ses travers.
Et je serai là pour participer à ces échanges.

Je prends mon temps pour ouvrir cette communauté car je suis en train de remplir les rayons.
Ouvrir une boutique vide, ce ne serait pas très attirant, non ?

Jean-Christophe

PS: le mot editing est un anglicisme qui désigne la sélection des photos que l’on fait en vue de publier un sujet ou de créer un livre.
Il s’agit d’un terme utilisé par tout le monde en photographie, je l’utilise donc aussi.
Après tout, on utilise bien aussi le mot flash.

PPS : le reportage est sur mon site.

Ces ouvrages peuvent vous aider à étudier les principes de narration en photographie :

Le storytelling en photographie, apprenez à raconter des histoires en images

L’oeil de Reza – 10 leçons de photographie

Leçon de photographie

C’est de voir qu’il s’agit


Cet appareil photo que je refuse d’acheter

Ce livre attendait sur mon bureau depuis trop longtemps.
Alors jeudi dernier, je me suis pris par la main.
Et j’ai été scotché.

Dire que j’avais cette pépite depuis plusieurs mois et que je n’avais pas regardé.

Le bouquin parle des drones.
Vous allez peut-être me dire que ce n’est pas hyper passionnant quand on est photographe.
Les drones, “c’est pour les vidéastes”.

Que nenni, lisez mon avis et dites m’en des nouvelles.

Le site de l’auteur mérite votre visite, son Instagram aussi.

Entre vous et moi, le drone est l’appareil photo que je refuse d’acheter.
Car sinon, je ne penserais plus qu’à ça. Je me connais.

En parlant d’Instagram, lorsque je découvre quelqu’un, je regarde toujours son Instagram en premier.
C’est désormais la carte de visite par défaut des créatifs.

Puis je cherche le lien vers son site, dans sa bio Insta avec de la chance.
Site personnel que tout photographe devrait avoir pour exister ailleurs que sur les seuls réseaux sociaux.
Pour le jour où Instagram fermera la porte ou votre compte.
La question n’‘est pas de savoir si c’est possible, mais quand ça va arriver.

J’en parle dans mon dossier sur la publication web, entièrement mis à jour la semaine dernière.
8 articles, un sacré boulot. Lisez au moins pour que je sache que je n’ai pas fait ça pour rien.

Publier sur son site, ce n’est pas juste poster quelques photos.
C’est fonctionner comme un photographe.
Trier, sélectionner, traiter, ordonner, pour que la publication soit pertinente.
Présenter l’ensemble avec quelques mots, un contexte, des légendes.
Insérer des infos pratiques si c’est utile.
Des liens pour aller plus loin.
Pensez au visiteur.

Ce n’est pas pour tout le monde.
Vous préférez peut-être vous contenter de publier vos photos dans une galerie.
C’est possible aussi, bien sûr.

Si je vous raconte tout ça aujourd’hui, c’est parce que j’ai souvent des demandes.
Et parce que le web complète le papier.
Des albums photo papier ? Une galerie web.
Un reportage imprimé ? Un site de publications.
Une image à la sauvette ? Une page de photos à la sauvette aussi.

Pourquoi vous limiter au seul support physique si vous pouvez avoir les deux ?

Une alternative consiste à publier vos photos dans un espace de partage.
Ce ne sera pas votre site, mais vous n’aurez rien à gérer ni à payer pour cet espace.

Chaque participant à mes formations PROJET 52 et MINI PROJET MAXI DECLICS, par exemple, a accès à un tel espace.
Et j’y vois de belles images qu’il m’arrive de commenter (pas toutes, je ne ferais plus que ça tant il y en a).

Une dernière chose… la communauté photo dont je parle souvent ouvre dans quelques jours.
Je suis en train de mettre la dernière touche aux nouveaux espaces.

Jean-Christophe

Note : j’ai trouvé deux batteries externes qui peuvent vous intéresser :

Anker PowerBank 25K 165W

UGREEN Nexode 55W 20 000 mAh

Les deux peuvent servir à recharger votre appareil photo via la prise USB-C.
Vérifiez toute fois la compatibilité du boîtier et de sa batterie.
Chez Nikon, les hybrides récents le sont tous, avec la batterie EN-EL15c.

Si votre appareil ne permet pas la recharge directe dans le boîtier, il existe des batteries avec port USB-C.


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