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Une gamme d’objectifs Nikon FX

Une nouvelle gamme de téléobjectifs Nikkor

Les nouvelles références au format FX

L’ AF-S NIKKOR 14-24 mm f/2.8 et l’AF-S NIKKOR 24-70 mm f2.8 sont tous deux conçus pour la photo numérique. Ces deux zooms Nikkor destinés à optimiser le potentiel du nouveau reflex numérique D3 de format FX, un appareil ultra-perfectionné annoncé aujourd’hui. Parfaitement compatibles avec les reflex numériques de format Nikon DX, ils offrent une ouverture lumineuse f/2.8 sur toute la plage de focales. Le NIKKOR AF-S 14-24 mm f/2.8G ED ultra grand-angle et le compact NIKKOR AF-S 24-70 mm f/2.8G ED ont été spécialement conçus pour répondre aux exigences des professionnels en matière d’optique

Objectif Nikkor AF-S VR 14-24 mm f/2.8G ED
Grâce à son ultra grand-angle et à sa luminosité, l’objectif AF-S 14-24 mm f/2.8G ED est une première mondiale : il s’adapte parfaitement aux espaces restreints, une constante de travail pour les photographes professionnels ! L’excellente qualité optique de cet objectif 14-24 mm, associée à des niveaux inégalés de détail du centre à la périphérie, produit des images nettes et exceptionnelles.

Objectif Nikkor AF-S VR 24-70 mm f/2.8G ED
Tout nouveau, le nouveau zoom AF-S 24-70mm f/2.8G ED transtandard complète la gamme des objectifs professionnels NIKKOR. Beaucoup plus compact que son prédécesseur (le zoom Nikkor AFS 28-70 mm f/2.8), ce nouvel objectif démontre des capacités remarquables sur les prises de vue très larges, dans lesquelles la résolution centre-périphérique est une priorité. Il s’avère donc idéal pour la photographie de paysages. À 50-70 mm, les images sont parfaitement piquées, avec un flou d’arrière-plan (bokeh) d’excellente qualité. L’objectif est donc parfaitement adapté pour les portraits.
Les deux objectifs bénéficient de la technologie exclusive de traitement nanocristal de Nikon afin de réduire les reflets et images fantômes. De plus, leurs lentilles en verre ED garantissent des niveaux inégalés de résolution et de contraste. Le système de précision SWM (Silent Wave Motor) de Nikon assure une mise au point automatique, rapide et silencieuse, avec la possibilité d’un basculement instantané vers une mise au point manuelle. Hermétiques à la poussière et à l’humidité, les deux objectifs sont également équipés d’un joint en caoutchouc autour de la monture à baïonnette.

Caractéristiques techniques, prix et disponibilité
L’AF-S 14-24 mm f/2.8G ED mesure 98*131,5 mm et pèse environ 1 000 g. Quant à l’AF-S 24-70 mm f/2.8G ED, il mesure 83*133 mm et pèse environ 900 g.
Chacun de ces nouveaux objectifs est fourni avec un parasoleil en tulipe et un étui semi-souple.
Le parasoleil est intégré sur le 14-24 mm et amovible sur le 24-70 mm.

L’AF-S 14-24 mm f/2.8G ED sera disponible en France à partir de novembre 2007 au prix public conseillé de 1999 euros TTC.
L’AF-S 24-70 mm f/2.8G ED sera disponible en France à partir de novembre 2007 au prix public conseillé de 1899 euros TTC.


Une nouvelle gamme de téléobjectifs Nikkor

Une nouvelle gamme de téléobjectifs Nikkor

Les plus longs VR Nikkor

Nikon présente trois nouveaux super téléobjectifs intégrant le système exclusif de réduction de vibration VR II de Nikon. Destinés aux photographes sportifs, aux journalistes et aux grands reporters, les modèles AF-S VR 400 mm f/2.8G ED, AF-S VR 500 mm f/4G ED et AF-S VR 600 mm f/4G ED viennent compléter la gamme des super téléobjectifs NIKKOR. Grâce à la technologie VR II de Nikon, ces nouveaux super téléobjectifs permettent aux photographes de gagner l’équivalent de 4 vitesses d’obturation.

Ces nouveaux super téléobjectifs NIKKOR intègrent, entre autres, la réduction de vibration, un traitement nanocristal anti-reflet et une résolution inégalée.

Les nouveaux objectifs renforcent la gamme de super téléobjectifs de Nikon, laquelle inclut déjà les objectifs exceptionnels AF-S VR 200 mm f/2G et AF-S VR 200-400 mm f/4G, ainsi que le très prisé AF-S 300 mm f/2.8G, pour offrir un panel incomparable d’options pour la photographie d’événements sportifs, de paysages ou d’actualité.

Qualité NIKKOR, mise au point automatique ultra-rapide
Les nouveaux objectifs intègrent la technologie exclusive de revêtement optique de Nikon, le traitement nanocristal permettant de diminuer sensiblement les réflexions parasites ainsi que des lentilles en verre ED qui permettent de limiter les aberrations chromatiques.
Vos images sont nettes, les contrastes riches, un magnifique flou d’arrière-plan (bokeh), en particulier par faible luminosité.

Le système de stabilisation intégré à chacun de ces trois téléobjectifs est le système VR II, qui permet de compenser les vibrations jusqu’à l’équivalent de 4 vitesses plus lentes qu’avec des objectifs dépourvu de ce système. De plus, lors de l’utilisation de ces téléobjectifs sur monopod, le système de stabilisation adapte parfaitement l’effet de compensation.

Grâce au Silent Wave Motor de Nikon (SWM), les nouveaux objectifs garantissent une mise au point automatique rapide et ultra-silencieuse. Ils comportent également une fonction de basculement en mise au point manuelle, destinée à conserver l’autofocus en cas d’annulation accidentelle. Les photographes apprécieront également la rotation progressive du collier du pied. Celle-ci permet de changer l’orientation de l’appareil instantanément.

Tous ces nouveaux objectifs sont équipés du système de pré-réglage de la mise au point, pratique et convivial, déjà utilisé sur les super téléobjectifs VR tels que le VR 300 mm f/2.8 et le VR 200-400 mm f4.

Pensés pour répondre aux exigences de la photographie professionnelle (événements sportifs, presse ou reportages), les nouveaux objectifs VR, à peine plus lourds que leurs prédécesseurs, sont hermétiques à la poussière et à l’humidité.

Caractéristiques techniques des objectifs :
Diamètre maximal (mm) Longueur
(mm) Distance minimale de mise au point (m) Poids (g)
Objectif Nikkor AF-S VR 400 mm f/2.8G ED 159,5 368 2,9 4 620
Objectif Nikkor AF-S VR 500 mm f/4G ED 139,5 391 4 3 880
Objectif Nikkor AF-S VR 600 mm f/4G ED 166 445 5 5 080

Accessoires fournis : parasoleil, bouchon de protection, valise en aluminium, filtre à vis 52 mm, bandoulière « AF-S » et collier pour monopode.

Prix et disponibilité
L’AF-S VR 400 mm f/2.8G ED sera disponible en France à partir de novembre 2007 au prix public conseillé de 9999 euros TTC.
L’AF-S VR 500 mm f/4G ED sera disponible en France à partir de novembre 2007 au prix public conseillé de 8999 euros TTC.
L’AF-S VR 600 mm f/4G ED sera disponible en France à partir de novembre 2007 au prix public conseillé de 10499 euros TTC.


Hiroshi Sugimoto à Düsseldorf

Le photographe japonais Hiroshi Sugimoto expose à la galerie K20 de Düsseldorf du 14 juillet au 6 janvier 2008.
Ce New-Yorkais d’adoption y présente des clichés grand format pris au moyen d’une chambre du XIXe siècle.
L’exposition se déplacera ensuite à Salzbourg, Berlin et Lucerne.


Un Français de New-York en Condroz (Belgique)

Le photographe français Philippe Dollo expose actuellement sur le thème du mariage au Centre culturel de Marchin, en Condroz (Belgique).
New-Yorkais d’adoption, cet ami de Marc Vausort (conservateur du Musée de la photographie à Charleroi) n’en a pas moins perdu le goût pour l’ambiance campagnarde et festive.
Cette exposition a lieu dans le cadre de la biennale de photographie en Condroz. Dix autres photographes se partagent l’affiche.

« Et le Bonheur » – biennale de photographie en Condroz
Du samedi 4 août au dimanche 26 août 2007 (expositions ouvertes le samedi et le dimanche de 11h à 19h)
Entrée gratuite

Adresse :
Centre culturel de Marchin
Place de Grand-Marchin, B-4570 Marchin

Renseignements :
www.centreculturelmarchin.be/bonheur.php


Photographie et paramoteur

Depuis la perte de son mandat d’échevin à Fontaine-l’Evêque en octobre 2006, Philippe D’Hollander a décidé de se recycler. Fervent amateur de photo et de paramoteur, il a eu l’idée de transformer ses deux passions en une, et d’en faire son métier. Il devient dès lors photographe-oiseau, et prend des clichés à basse altitude.
Outre les commandes pour les professionnels (entreprises, géomètres, architectes, pouvoirs publics), il répond également aux demandes privées.
Si vous désirez obtenir des clichés de votre maison ou de votre propriété vues du ciel, vous pouvez contacter la société Phoenix (0475/71.82.10).


Lucien Hervé, le photographe du Corbusier, est mort à 96 ans

Il y a deux ans, le Civa à Bruxelles avait monté une très belle rétrospective du photographe Lucien Hervé qui vient de mourir à 96 ans. On avait pu (re)découvrir un photographe majeur du siècle. Il fut pendant quinze ans le photographe du Corbusier.
Son premier sujet, c’est l’architecture dont il a renouvelé totalement la vision photographique. L’architecture du Corbusier dont il fut très proche pendant 15 ans, mais aussi d’Alto ou Niemeyer ou celle de lieux anciens comme Alep ou l’Escorial. Quand il photographie l’abbaye du Thoronet, il atteint l’essence mystique du lieu. Ses photos ne sont jamais documentaires. Elles saisissent un simple détail, un jeu de lumières, une béance, un relief que seul son oeil a vu, pour recréer une oeuvre nouvelle, un tableau abstrait, géométrique où la lumière et le vide, le plein et l’ombre jouent de manière subtile. Les détails qui font sens et qui, à partir d’un point, d’un coin, donnent une image parfaite des intentions de l’architecte. Elles ne sont jamais redondantes avec son travail, elles sont une vraie (re)création.
Sa rencontre avec Le Corbusier est restée célèbre. Lucien Hervé (de son vrai nom Laszlo Elkan, Hongrois d’origine), qui fut champion du monde de lutte gréco-romaine, modéliste dans les plus grandes maisons de mode parisienne, résistant pendant la guerre, n’était photographe qu’épisodique. Son ami le père Couturier le présenta à Matisse (il fera de lui un splendide portrait) et l’envoie à Marseille chez Le Corbusier. Il réalise 650 clichés de l’unité d’habitation en une seule journée. Mais les magazines refusent ses photos. Par contre, Le Corbusier découvrant son travail est enthousiasmé : « Vous avez l’âme de l’architecte”, lui écrit celui qui, jusqu’à sa mort en 1965, fera de lui son photographe officiel. Sur ces 650 clichés, plus de 50 avaient été pris sur la toiture-terrasse.
Lucien Hervé, excellent pianiste, a aussi montré l’homme dans l’architecture : point minuscule, élément intégré et anonyme, mais aussi porteur de sens et créateur d’échelle. Il faut admirer comment il peut cadrer afin que le vide soit le vrai sujet de ses photos.

Guy Duplat, Le Soir, 29 juin 2007


Une chambre avec « View » pour l’été

On dit que le chiffre 7 a des vertus magiques. On peut l’espérer pour le magazine photographique View, qui sort son septième numéro en cette fin de mois de juin. En soi, c’est déjà un petit miracle. Bien peu croyaient en effet que cette revue passerait le cap des deux ou trois numéros. La passion et la volonté de Stéphane De Broyer, initiateur du projet, désormais secondé par Emmanuel d’Autreppe, ont eu raison des défaitistes. Tous les trois mois, View débarque dans les kiosques et continue à nous surprendre. A côté de grands noms, comme cette fois William Klein (mais qui parle de son cinéma), les découvertes sont toujours au rendez-vous, avec par exemple le jeune collectif belge, Smoke, ou les images d’une Amérique figée dans son rêve par Peter Granser.
Mais on est surtout frappé par le travail de Sammy Baloji. Originaire du Kasaï, ce jeune homme est passionné depuis longtemps par la photographie. En 2005, il rencontre la photographe belge Marie-Françoise Plissart et réalise avec elle des vues panoramiques de Likasi. L’année suivante, il démarre un travail très personnel, publié dans ce numéro. Il y mêle des images d’archives en noir et blanc à des photographies couleurs d’anciens sites industriels du Congo. Images terribles comme celle de cet homme enchaîné, associé à un site aujourd’hui déserté. Un travail fort sur l’époque coloniale et les traces qu’elle laisse dans la mémoire collective.
Une fois de plus, View nous invite à ouvrir les yeux sur le monde.

Jean-Marie Wynants, Le Soir
Plus d’informations sur : www.viewmag.be


Ma vie avec Toudou – Photographies d’Alain Castinel

J’ai eu le plaisir récemment de découvrir très brièvement les photos d’Alain Castinel, lors d’une rencontre en coup de vent. Ces images me sont restées malgré tout en mémoire et nous avons réussi à nous recroiser ces dernier jours pour échanger sur nos parcours respectifs.

Alain a une longue vie de photographe amateur derrière lui, même s’il pourrait largement être professionnel au vu de ses magnifiques images de tous les coins du monde, des clichés en Noir et Blanc pleins de vie, un travail qui mérite d’ailleurs bien mieux que de rester dans les boîtes à tirages (!!).

Depuis quelques temps, Alain a axé une bonne partie de son travail sur le petit ourson de sa fille, Toudou (l’ourson, pas la fillette :)) et cela l’a conduit à prendre des photos de Toudou dans une multitude de situations toutes aussi variées les unes que les autres.

Comme il le définit lui-même « après avoir fait des clichés en N&B aux quatre coins de la planète, j’ai voulu me prouver à
moi-même que j’étais capable de photographier au quotidien et en couleurs. Toudou, l’ourson de ma fille, m’a paru être un bon sujet surtout quand on l’emmène dans des endroits où il n’a rien à faire: beaucoup de clichés sont faits à la défense, mon lieu de travail.
Et puis, peu à peu, s’est développé une communauté de fans de Toudou, qui, progressivement, a pris une existence à part entière.
Les « people » en raffolent. Toudou gère sa notoriété …
 »

Je vous invite à rendre visite à Toudou sur le blog d’Alain, personnellement je trouve l’idée même de ce travail magnifique et j’attends avec impatience de voir ces images reproduites, agrandies et exposées dans un lieu à la hauteur !!

Ma vie avec Toudou : c’est ici …

Ma vie avec Toudou - Photographies d’Alain Castinel


Le photographe belge D. Volkaerts est l’ »employé le plus heureux 2007″

Danny Volkaerts, un photographe de la Défense [Belgique], a été nommé jeudi « Employé le plus heureux 2007 », ont indiqué jeudi Jobat, le supplément ’emploi’ des quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et De Gentenaar, qui décerne ce titre. Danny Volkaerts travaille depuis 27 ans en tant que militaire de carrière et est actif depuis 2002 en tant que photographe au service de l’Ecole Royale Militaire (ERM).

Agé de 43 ans, Danny Volkaerts a débuté sa carrière auprès de l’armée belge à l’âge 16 ans. Il a travaillé un petit temps dans les services logistiques de l’horeca et a ensuite poursuivi sa carrière au sein du service cinématographique de la Défense. En 2002, il a débuté en tant que photographe à plein temps pour l’Ecole Royale Militaire.
« M’engager auprès de l’armée a été le meilleur choix que je n’ai jamais fait », a indiqué Danny Volkaerts. « Les personnes y reçoivent l’opportunité de se développer et même de réussir dans une toute autre direction ».

Danny Volkaerts a été choisi parmi 2.100 candidats. Les candidats étaient jugés selon quatre critères: réalisation de soi, équilibre entre le travail et la vie privée, possibilités de prises de décision, et enfin estime, reconnaissance et confiance. Les dix candidats qui ont totalisé les meilleurs scores ont dû raconter leur histoire devant un jury composé d’experts.
14/06/2007
L’Echo


La vie d’un studio de photos au Mali

La vie d’un studio de photos au Mali par le biais des peintures colorées de Christian Epanya.

Une fenêtre ouverte sur l’ailleurs. Inspiré d’une histoire vraie, le nouvel album de Christian Epanya, un Camerounais installé aujourd’hui à Lyon, raconte l’histoire d’un petit studio de photos malien par de belles illustrations colorées, proches des peintures urbaines africaines.

Amadou est le héros du séduisant album Le petit photographe de Bamba. Il est fils de pêcheur mais a horreur de l’eau. Non, ce qui l’intéresse, c’est de collectionner tout un bric à brac qu’il ramasse un peu partout. Un jour, il tombe sur le mode de fabrication du sténopé, la boîte noire des appareils photo. Révélation ! Il veut faire ça.

Après plusieurs essais, Amadou parvient à réaliser des images. Papa Diallo, le seul photographe du coin, l’aide un peu, pas beaucoup, mais il envoie quelques-uns de ses clichés à Bamako. Un de ceux-ci obtient un prix. Amadou est lancé. Il devient l’apprenti de Papa Diallo. Plus tard, il rendra vie à son studio, repris près de la fermeture, fera peindre des décors pour les photos posées, se déplacera pour les cérémonies.

Il s’installe ensuite à Bamako et continue à réaliser les rêves des uns et des autres grâce à ses décors peints : ceux de l’avion pour l’Europe et de la Tour Eiffel ont beaucoup de succès. Adulé, invité partout, Amadou reste pourtant toujours fidèle à son village où il ouvre aussi un studio.

Cette touchante histoire de vie, servie par de très belles illustrations affirmant haut et fort leur origine, rappelle aussi que la photo n’a pas toujours été numérique. Dès 6 ans.

LUCIE CAUWE
Le Soir


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