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Enduro du Jura – Olivier Comment photographe

Olivier Comment est à nouveau à l’honneur cette semaine ! Non content de participer de l’intérieur à l’aventure Nikon Passion il est modérateur sur le forum), Olivier est aussi un photographe de talent qui s’est fait une spécialité des prises de vue de sport et d’avions (les chiens de traineaux dans le Nikon Pro de l’an dernier, c’était lui).

Olivier a publié ces jours-ci un de ses derniers reportages chez nos amis de Reportages Photos et nous nous faisons donc un petit plaisir en (re)publiant ces photos ici (merci David pour le lien).

Voici donc l’enduro du Jura vu par Olivier !!

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Départ de la deuxième édition de l’Enduro du Jura

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Julien Falque aérien dans la spéciale no 1

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Eero Remes, pilote mondial dans ses œuvres, la grosse attaque!

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christophe Robert, Inter suisse et un des plus beau style du championnat

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Benoît Fortunato, pilote mondial Husaberg

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Benoît Fortunato au passage des troncs dans l’X-trème

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Jonathan Rossé à l’approche du freinage

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Yvon-Quentin Boillat, ou quand le regard est fixé sur l’objectif

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christian Zeller, léger filé à la réaccélération

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christophe Robert au franchissement des pneus

Merci à Reportages Photos – Photos (C) Olivier Comment – tous droits réservés


Pratique de la photo créative par Bryan Peterson

Pratique de la photo créative

Livre fortement recommandé

Des ouvrages qui vous promettent de vous convertir en photographe de génie en quelque dizaines ou centaines de pages, il y en a des rayons entiers. Celui-ci n’est pas si loin de tenir ses promesses ; il en est en tous cas beaucoup plus proche que la plupart des nombreux autres que j’ai lus.

En 400 pages très denses, agrémentées de photographies réalisées exclusivement par ses soins, B. Peterson nous propose tout simplement d’apprendre à voir. Autodidacte de la photographie, son travail de formateur et les quelques livres et DVD de formation qu’il a à son actif lui ont manifestement permis de construire une véritable méthode structurée de photographie créative. Il ne se paie pas de mots car il nous le montre en mettant lui-même sa méthode en pratique : chacun de ses très nombreux conseils, superbement illustrés d’ailleurs, est suffisamment précis et circonstancié pour constituer un réel mode d’emploi de la photo créative.

Bien entendu, la technique photographique occupe le début de l’ouvrage, et l’on n’échappe pas à l’indispensable triptyque diaphragme/ vitesse/ sensibilité ISO. Mais même les explications techniques – au demeurant complètes, documentées et exceptionnellement claires – sont toujours replacées dans le contexte et au service de la vision que le photographe se fait du cliché qu’il compose : « si vous estimez que la mesure faite par le posemètre est correcte, ne vous privez pas de déclencher. Mais vous obtiendrez uniquement des expositions correctes. Obtenir une exposition correcte et créative est plus rare ». De même pour le choix de l’objectif ou le réglage de la balance des blancs, sur laquelle l’auteur a des vues très personnelles qu’il expose avec conviction et qu’il justifie.

Mais l’aspect technique n’est pas l’essentiel de l’ouvrage. Toujours avec sa vision originale et en justifiant ses points de vue, l’auteur reprend les règles de composition, classiques ou moins habituelles, et leur effet sur l’image produite, auxquelles il consacre près d’un tiers de l’ouvrage.

Bryan Peterson a également quelques « dadas » qu’il nous fait visiter en sa compagnie : c’est un convaincu des vitesses lentes, un amoureux de la photo rapprochée et un expert de la mesure d’exposition, tous sujets auxquels il a consacré trois livres et dont le principal est repris dans le présent ouvrage. Ainsi pour la mesure d’exposition nous fait-il découvrir pas moins de cinq approches différentes pour les cas difficiles : outre les différentes mesures au posemètre, on y trouve la règle « du f16 », la réflectance à 18% (et son succédané, la mesure corrigée dans la paume de la main), la mesure sur le ciel, et la mesure sur le vert, complétées de la mesure pour photos de nuit et pour les expositions HDR.

Au sommaire :

  • Quelques bases numériques
  • Exposition
  • Vitesse d’obturation et ISO
  • Apprendre à voir
  • Concevoir une photo forte
  • L’importance de la lumière
  • La photo rapprochée
  • Le portrait
  • Les techniques atypiques
  • Le matériel utilisé.

La traduction est d’excellente tenue, ce qui mérite d’être souligné (une fois n’étant pas coutume).

Finalement un ouvrage rare et aux innombrables qualités : extrêmement complet, très bien fait et attachant. Les débutants mais aussi les confirmés y trouveront leur bonheur et progresseront d’un pas de géant dans leur pratique photographique. Absolument recommandé.

Pratique de la photo créative par Bryan Peterson, 400 pages, broché 21 x 14,5 cm. Editeur : Pearson

Procurez-vous « Pratique de la photo créative » sur Amazon (port gratuit)


Expos et concours photos : l’actualité de la semaine

La période est riche en expos et concours photo et nous avons reçu ces derniers jours de nombreuses annonces aussi nous regroupons l’ensemble pour vous donner une vue complète de la période à venir.

Expo photo American Showcase

American Showcase à l’ADP GALERIE à GENEVE et au FOUQUET’S à PARIS

American Showcase poursuit sa tournée à Genève et à Paris. Pierre-élie de Pibrac vous invite à visiter son expo :

  • le 3 juin 2010 : Vernissage de l’exposition à l’ADP Galerie à Genève avec 22 photos dont de nombreuses inédites.
  • le 8 juin 2010 : Soirée spéciale American Showcase au Fouquet’s à Paris

N’hésitez pas à venir nombreux pour découvrir, redécouvrir ou faire découvrir American Showcase.

Rencontres d’Arles Photo Folio Review 2010

Les Photo Folio Review des Rencontres d’Arles permettent aux photographes participants de présenter leur travail aux plus grands experts internationaux de l’image. Ils bénéficient ainsi de leurs conseils, et pour certains obtiennent des projets concrets d’exposition ou de publication.

En pleine effervescence de la quinzaine d’ouverture du festival, les photographes soumettent leur portfolio à l’oeil d’éditeurs, commissaires d’expositions, directeurs d’institutions, directeurs d’agences, galeristes, collectionneurs, critiques, directeurs artistiques de presse et grands photographes du monde entier.

Au cours de séances de 20 minutes, ils recueillent une appréciation critique de leur travail, ainsi que divers conseils et contacts utiles à leur pratique photographique et à la diffusion de leurs images.

informations et inscription : www.rencontres-arles.com

60 ans de Picto

Les 60 ans de Picto

Pour fêter ses 60 ans, le laboratoire Picto organise plusieurs événements tout au long de l’année

une exposition à Arles pendant les rencontres 2010, sur le thème de la complicité. Picto demande aux photographes partenaires de sélectionner parmi leurs œuvres « la photo » qui représente le mieux cette idée de complicité. Le lieu d’exposition sera le Magasin Électrique. Ce sera également l’occasion de montrer l’évolution des techniques d’épreuves de 1950 à 2010.

un mur d’image à Arles, avec 90 portraits de chaque membre de l’équipe Picto, réalisés par Jean Noël Reichel, côtoiera l’exposition des photographes partenaires.

un livre sera édité d’ici la fin de l’année, reprenant certaines photographies exposées. Cet ouvrage reviendra également sur les grandes évolutions techniques et artistiques des 60 dernières années de l’histoire de la photographie.

Plus d’infos sur le site de Picto : www.picto.fr

Concours photo quartier Chaillot

Concours photo du Quartier Chaillot

Le quartier Chaillot est de tous les quartiers de Paris celui qui concentre le plus grand nombre de sites culturels mondialement connus. Ce quartier est aussi un quartier de vie pour les habitants du 16e. Afin de mettre en valeur le quartier Chaillot, Claude GOASGUEN, ancien ministre, député maire du 16e arrondissement de Paris, Dominique ROUSSEAU, adjointe au maire chargée du quartier Chaillot, et le Conseil de quartier, proposent un concours de photographie. Ce concours, parrainé par Marc Hispard, célèbre photographe, est destiné aux amateurs et se compose de trois catégories, selon l’âge des participants (moins de 13 ans ; 13 – 25 ans ; plus de 25 ans). Inscriptions et information à la mairie du 16e : 01 40 72 18 84 ou www.concoursphotoduquartierchaillot.com Fin du concours : 4 juin.


Concours photo anniversaire : Reportages Photos a 1 an !

Concours photo

L’anniversaire d’un site web ça se fête et d’ailleurs notre 6ème année à nous on en parle sur le forum avec tout plein d’animations (c’est par là).

Parmi les nouveaux venus que l’on aime bien chez NP, il y a Reportages Photos qui mérite un petit coup de pouce car les animateurs se démènent pour faire de ce site quelque chose de très sympa.

Pour son premier anniversaire – Champagne David …, Reportages photos vous propose donc un concours photo sur le thème de l’écologie.
Toutes les infos par ici …


Test Samyang 8mm f/3.5, le fisheye pour tous ?

L’objectif Samyang 8mm f/3.5 est un objectif fisheye circulaire destiné aux reflex numériques au format APS-C (ou DX chez Nikon) et compatible avec les capteurs FX (plein format). Ce test Samyang 8mm va vous permettre de savoir si un tel objectif Fisheye peut vous intéresser et comment l’utiliser.

Disponible en monture Nikon, Canon, Sony et Pentax, il présente un atout majeur : son tarif. En effet, pour environ 295 euros, vous pouvez disposer d’un ultra grand-angle atypique pour des photos différentes.

Samyang 8mm f/3.5 fish eye test Nikon Canon Pentax Sony

Cet objectif chez Miss Numerique

Cet objectif sur Amazon

Il s’agit d’un test terrain au strict sens du terme: pas de mesure au banc laser, pas de formules mathématiques qui font mal à la tête, un couple boîtier FX– objectif DX à priori défavorable (lisez quand même la suite, vous serez surpris).

Je me suis attaché à donner mes impressions en toute liberté de ton et à traiter mes photos après la prise de vue de la même façon que je le fais avec mes objectifs habituels. Cliquez sur les photos de l’article pour les voir en grand (les EXIF sont conservées). Les amateurs de fiches techniques alambiquées gagneront du temps en s’arrêtant là, les autres peuvent continuer la lecture.

Test Samyang 8mm : un fisheye, ça fait des photos en rond ?

Voici ce que l’on entend assez couramment dès lors que l’on parle de fisheye et j’avoue que j’étais assez sceptique quant à l’usage que j’allais bien pouvoir faire de cette optique car les yeux de poisson, sincèrement, ce n’est pas ma tasse de thé en photo.

Néanmoins une focale de 8mm ça se respecte aussi j’ai passé pas mal de temps à me documenter avant le test sur le type de photos que l’on pouvait faire avec ces objectifs et je dois dire que certaines m’ont donné envie de voir par moi-même. Le 8mm Fisheye est un outil propre à développer une certaine forme de créativité et je me suis donc un peu creusé la tête pour relever le défi.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Comme avec tout fisheye, les bords de l’image sont fortement déformés et les verticales ont une tendance naturelle à vouloir embrasser le centre. L’horizon n’échappe pas à la déformation mais l’ensemble peut rester harmonieux si vous prenez la peine de choisir votre sujet. Attention aux portraits rapprochés, tata Ginette vous en voudra à vie de l’avoir transformée en personnage de film fantastique !

Vous aurez noté que je disposais pour le test d’un Nikon D700 au capteur FX. Ce boîtier accepte les objectifs DX mais qu’en est-il d’un 8mm fisheye DX ? D’autant plus que le Samyang est entièrement manuel et qu’il ne propose pas d’autofocus (mais sur un 8mm, l’autofocus, on s’en moque un peu car dès f/8 c’est quasiment toujours net) ni de rappel d’ouverture électronique vers le boîtier.

Monsieur Nikon nous facilite la vie grâce à la fonction « Objectifs sans CPU » des reflex récents. Il suffit en effet de donner l’ouverture et la focale via le menu du boîtier pour retrouver la mesure de lumière matricielle et l’ouverture dans les EXIF. Bon point !

A la prise de vue le réglage d’ouverture doit être fait manuellement via la bague sur l’objectif (chouette, comme au bon vieux temps !!) et non par la molette du boîtier. Rien de grave et d’ailleurs Samyang a semble-t-il entendu la remarque des premiers utilisateurs puisque les nouvelles optiques devraient intégrer une puce de communication vers le boîtier (le 85mm f/1.4 est déjà sorti en version AE, je publierai le test prochainement).

Pour ceux que cela intéresse, voici ce qu’il se passe lorsqu’on monte un objectif DX sur un boîtier FX Nikon : le boîtier détecte le format DX de l’objectif et ajuste la taille d’image et l’affichage dans le viseur.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Pas terrible pour cadrer mais une fois encore Monsieur Nikon a pensé à tout : adoptez la « visée DX » sur le boîtier et voici votre viseur transformé (ainsi que la prévisualisation des photos sur l’écran LCD arrière), ça change la vie :

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Bien évidemment si vous avez un boîtier au format DX, oubliez tout ça car vous bénéficiez du cadrage traditionnel sans rien changer, un avantage du DX sur le FX !

Quant à ceux qui pensent déjà « oui mais je n’ai que 5M de pixels sur les FX avec cette optique », ils ont raison mais pas de panique : 5Mp bien traités ça donne un tirage 30×40 à minima. Qui fait souvent plus grand ?

Maintenant que ces préliminaires techniques sont derrière nous, laissons-nous prendre au jeu de la photo « circulaire » : des angles de vue différents, des verticales qui s’arrondissent sur les bords, des visages transformés en bons gros monstres de dessins animés (ça plaît énormément aux enfants le fisheye, attention !!), des tours de Pise à tous les coins de rue, un autre monde s’offre à vous.

Il faut reconnaître que c’est très agréable de « voir différemment » et on se prend facilement au jeu pour chercher des angles, des sujets, des lignes géométriques.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Fisheye d’accord mais c’est aussi un grand angle non ?

Ce 8mm est même un ultra grand-angle, équivalent 12mm au format DX et avec un peu de pratique on trouve vite comment utiliser cette très courte focale pour bénéficier de l’angle de champ assez exceptionnel du Samyang. Une règle simple pour éviter les déformations systématiques : tenez votre boîtier parfaitement horizontal. C’est déjà vrai pour un grand-angle classique (24, 18, 16 mm ou moins) mais avec le 8mm c’est une évidence.
Les trois photos illustrent l’application de cette règle (photos prises dans des conditions similaires par ailleurs).

Boîtier orienté vers le bas

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier tenu à l’horizontale

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier orienté vers le haut

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Vous pouvez constater qu’avec un minimum de pratique, il est tout à fait possible d’obtenir des images grand-angle sans déformation ou presque. Seuls les plans rapprochés de l’image subiront une déformation à l’horizontale, ce qui peut participer à la composition de l’image. Et rien ne vous interdit de traiter ces photos dans un logiciel adapté (comme Photoshop ou DxO) pour redresser les perspectives.

La mesure de lumière Nikon fait bien son travail mais il faudra rester vigilant quant à l’utilisation du mode matriciel du fait de l’étendue du champ cadré et des écarts de luminosité qu’il peut y avoir d’une zone de l’image à une autre (par exemple ici entre le ciel et le premier plan). Une sous-exposition d’1 IL sur les zones très claires corrigera facilement les hautes lumières à la prise de vue ou au post-traitement.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Et la qualité d’image dans tout ça ?

On a beau ne pas parler technique, il est quand même important d’avoir une image exploitable et sur ce plan là les coréens de Samyang n’ont pas si mal travaillé : en terme de qualité optique le 8mm fisheye est une optique qui se tient plutôt bien tant qu’on ne cherche pas à la comparer au dernier Nikkor à la mode (mais ce n’est pas le but non plus). On la trouvera « un peu molle » dans les coins, avec « un poil de vignettage » ou « un piqué pas terrible à f/3,5 », et en fouillant bien les images à 200% sur votre écran, vous pourrez faire toutes les déductions techniques qui vous semblent opportunes.

Personnellement, rien ne m’a dérangé au point de ne pass pouvoir tirer une photo de la série. En matière de fabrication par contre, nous avons affaire à un objectif de très bonne facture : il est bien construit, le métal « fait sérieux », les bagues sont souples et ne présentent pas de jeu particulier, le poids et l’encombrement sont tout à fait acceptables, le sac de protection est fourni, le pare-soleil est intégré, le cache (indispensable pour protéger la lentille frontale proéminente dans le sac) est livré avec et « on en a pour son argent ». Le petit liséré doré nous ferait presque penser à un Nikon de la gamme pro, c’est dire !

Pour ne pas frustrer les fans de détails techniques et de crop à 100%, voici une série de photos réalisées dans des conditions identiques de prise de vue, avec une variation d’ouverture de f/3.5 à f/22. Cliquez sur les vignettes pour voir les photos en grand et les comparer.

Samyang 8mm f/3.5

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/5.6

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/8

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/11

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/16

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/22

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Quelques idées créatives

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est bien, vous vous accrochez. Pour vous récompenser, voici quelques exemples d’images (et de remarques !) que ce Samyang 8mm vous permet de réaliser pour épater la galerie et passer pour un – vrai – pro aux yeux de vos amis (et là croyez-moi, pour le prix vous devenez vite une star !). J’ai testé pour vous, l’effet est garanti !

Photographiez la maison du copain : super mon devant de porte dis !!

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Jouez des poutres et autres lignes (plus très) droites : Hein ? Elle est trop belle mon entrée !

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Même le garage y passe : Oh ! C’est mon hublot, trop bien !

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Une piscine de cette taille, c’est abuser ! : mais elle est pas si grande ma piscine, t’as fait quoi !!

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

En conclusion

Pour à peine plus de 220 euros, voici un objectif qui devrait venir compléter le sac photo de tous ceux qui veulent sortir des sentiers battus et explorer de nouvelles voies. Son positionnement tarifaire est attractif – la concurrence est bien plus onéreuse – ses performances techniques ne sont pas les meilleures mais restent largement correctes. Les images sont parfaitement exploitables et le rapport plaisir procuré/prix va vite vous décider. Voici un objectif accessible, attirant, simple d’utilisation malgré son manque d’automatismes, une porte ouverte vers « autre chose ». Bien qu’au standard APS-C, il ne dénote pas sur un boîtier FX et reste une alternative séduisante face à une concurrence qui place la barre tarifaire bien plus haut, rendant l’attrait du fisheye un tout petit peu moins drôle par les temps qui courent.

Si vous envisagez un usage professionnel et intensif de ce type d’optique, étudiez la possibilité de trouver un modèle concurrent aux performances optiques supérieures, le marché de l’occasion en compte quelques-uns. Si par contre vous avez envie de vous faire plaisir sans casser la tirelire du ménage, le Samyang 8mm fisheye est l’objectif qu’il vous faut.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Cet objectif chez Miss Numerique

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Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA

Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA professionnelle 8Go

Lexar est une des deux marques de confiance en matière de cartes mémoire et les professionnels de la photo ne s’y trompent généralement pas quand il s’agit de garantir leurs prises de vues. Très prisées également des photographes amateurs pour leurs performances globales, les cartes mémoires Lexar font partie de la panoplie de base de bon nombre d’entre nous.

Lexar a annoncé récemment des cartes toujours plus performantes, 300x et 600x : la carte mémoire CompactFlash 300x UDMA Lexar fournit une performance professionnelle et fiable avec une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture garantie à 300x (45 Mo/s) lorsqu’elle est associée à un lecteur compatible UDMA, pour permettre de capturer et de stocker des images et des vidéos de haute qualité avec tout appareil photo reflex numérique. La carte permet améliorer les vitesses de transfert entre la carte et l’ordinateur et réduit le temps de postproduction.

Pour ceux que la fonction vidéo des reflex numériques intéressent, la carte mémoire SDHC 133x Professionnelle de Lexar est conçue pour les prises de vue en rafales et les vidéos animées. Elle offre un débit de classe 10 et une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture très rapide de 133x (20 Mo par seconde) pour la prise de vue d’images de résolution plus élevée et le tournage de vidéo haute définition grand format à l’aide des appareils photo compatibles SDHC.

Carte SDHC 133x Professionnelle Lexar , 8Go

Garanties à vie, les cartes mémoire Professionnelles SDHC 133x et CompactFlash 300x sont livrées avec le logiciel Image Rescue™ de Lexar, téléchargeable gratuitement, pour récupérer la plupart des fichiers photo et vidéo en toute confiance, même s’ils ont été effacés ou si la carte est endommagée.

Le lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est un lecteur compact, portable et de haute performance qui permet les vitesses de téléchargement rapides à partir des cartes CF et SD à grande capacité. Robuste, le boîtier du lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est une bonne solution pour le photographe en déplacement.

Lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel LEXARTous les détails sur les cartes Lexar CompactFlash 300x UDMA et le lecteur Lexar USB Dual-Slot UDMA professionnel sur le site du fabricant : http://www.lexar.com/fr

Retrouvez les cartes mémoire Lexar chez Miss Numerique


ACDSee 12 : gestion, organisation et partage de photos pour le grand public

ACDSee 12 logiciel traitement photos Micro Application

Micro Application a présenté ces derniers jours la dernière mouture d’ACDSee, la version 12, qui propose une nouvelle interface, de l’espace de stockage en ligne gratuit, des outils de partage par réseau social, l’étiquetage en un clic et bien plus encore…

ACDSee 12 vient donc concurrencer les logiciels de catalogage et traitement d’images que sont les Lightroom, Aperture, Bibble ou autres Photoshop dans ses différentes déclinaisons. Historiquement ACDSee se positionne plutôt comme une offre à destination du grand public qui souhaite disposer de fonctions complètes sans pour autant devoir investir un temps fou dans l’apprentissage d’un logiciel. En cela on se rapproche des capacités d’un Photoshop Elements dont la denrière mouture propose peu ou prou les mêmes caractéristiques.

ACDSee 12

ACDSee 12 propose une interface graphique entièrement repensée : encore plus intuitive, permettant aux utilisateurs de naviguer entre l’organisation, l’affichage, la retouche et le partage des photos. Les utilisateurs qui connaissent déjà le programme reconnaîtront rapidement les outils familiers des groupes Gérer, Afficher, Éditer et Online.

ACDSee 12 propose également un espace de partage en ligne de tout ou partie des photos gérées. Il est par contre dommage de devoir utiliser un service de partage propre à Micro Application et de ne pas pouvoir directement accéder à son compte Flickr, Picasa Web ou Facebook, trois services en ligne bien plus répandus et sur lesquels les utilisateurs ont déjà généralement une base de photos et de contacts. Notons toutetois que les fonctions de partage sur les réseaux sociaux intégrées à ACDSee 12 permettent de poster un lien sur sa page Facebook pour montrer ses photos.

La nouvelle capacité d’étiquetage en un clic d’ACDSee 12 est un moyen très simple pour identifier les meilleures photos à l’intérieur d’une série, ou pour classer les images à retoucher ou à vérifier sans les déplacer vers des dossiers distincts. Il est ainsi possible d’afficher d’un simple clic toutes les photos étiquetées et d’appliquer des catégories et des valeurs à chaque photo afin de les organiser encore plus efficacement au fil du temps.

ACDSee 12

ACDSee 12

Et la retouche photo ? Le mode retouche d’ACDSee 12 bénéficie des outils courants tels que le recadrage, la correction des yeux rouges et des imperfections, la réduction du bruit, l’ajout de filtres, de bordures ou d’ombres portées, etc. De plus, le logiciel enregistre systématiquement une copie des fichiers d’origine pour une éventuelle restauration ultérieure. On est loin encore des capacités d’un logiciel de traitement des fichiers RAW comme Lightroom ou Aperture mais ACDSee 12 propose néanmoins un résultat tout à fait satisfaisant pour un temps passé moindre. Le photographe exigeant se tournera tout naturellement vers les ténors du marché, ACDSee 12 vise une clientèle moins exclusive, et ne se positionne d’ailleurs pas dans la même gamme de performances ni de tarifs.

ACDSee 12

ACDSee 12

Pour un prix de 49,95 euros TTC en téléchargement depuis le site de l’éditeur, ACDSee 12 propose un ensemble complet de fonctions de gestion de votre photothèque, de classement, de catalogage et de traitement. Directement intégrée dans le logiciel, la capacité à partager sur les réseaux sociaux vos meilleures images est un plus que beaucoup apprécieront. Au final, une version 12 qui en propose beaucoup pour un tarif sans (réelle) concurrence.

ACDSee 12 est disponible en version complète à télécharger sur le site de l’éditeur http://www.microapp.com et sera disponible chez les principaux revendeurs en version « boîte » à partir du 11 juin 2010 au même tarif.

Configuration requise :

Matériel : Processeur Intel® Pentium® III / AMD Athlon ou équivalent (Intel® Pentium® 4 / AMD Athlon XP ou équivalent recommandé) – 512 Mo de RAM (1 Go RAM recommandé) – 250 Mo d’espace libre sur le disque dur  (1 Go recommandé) – Ecran couleur avec une résolution de 768×600 (1280 x 1024 recommandé) – Graveur de CD/DVD  pour créer des CD et des DVD

Logiciel : Système d’exploitation Microsoft® Windows® XP avec le Service Pack 2, Windows Vista®,  Windows® 7 – Microsoft® Internet Explorer® 6.0 (7.0 ou supérieur recommandé) –  Microsoft® DirectX® 9.0c  pour la prise en charge du format Microsoft DirectX  et la création de diaporamas et d’écrans de veille – QuickTime 6.0  pour la prise en charge du format QuickTime – Ghostscript 8.0 pour la prise en charge du format PDF – Lecteur Windows Media® 9.0

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des logiciels de la gamme ACDSee chez Amazon.


Dominique Darbois, Enfances – expo à La Fabrique du Pont d’Aleyrac

Dominique Darbois Photographe

Si les images photographiques de Dominique Darbois sont connues son nom l’est moins.
Des générations de lecteurs ont pourtant rêvé sur ses pages des «Enfants du Monde», célèbre collection d’albums pour les enfants, publiée de 1953 à 1975. La collection s’est arrêtée, les photographies sont restées imprimées dans nos mémoires. Elles continuent à vivre par leur vérité et l’exemplarité de la relation de la photographe à son sujet. Elle efface le trop plein de détails du quotidien accordant toute son attention à un visage, un geste. Pêcher, ouvrir un livre, cuisiner… la transmission de ces apprentissages familiaux est commune à toute l’humanité.

Née en 1925, la photographe commence sa carrière en 1946 en devenant l’assistante de Pierre Jahan.
Sa «vérité du monde», Dominique Darbois l’a éprouvée au camp de Drancy où elle a été internée et dans les Forces Françaises Libres. Médaille de la Résistance, Croix de Guerre, Légion d’honneur. Sa première exposition personnelle a lieu à la Galerie Maeght à Paris en 1954. Membre de l’expédition Tumuc-Humac, en Guyane, de 1951-52, elle a depuis parcouru le monde. Des reportages sur des écrivains, ou sur le musée de Kaboul, des portraits de femmes, ont fait l’objet de plusieurs publications.

Parmi ses images rassemblées dans le livre «Terre d’enfants» paru aux éditions Xavier Barral en 2004, nous avons sélectionné une cinquantaine de photographies qui documentent la vie de cet enfant de Chine, de cet autre du Sénégal, ce geste rarement montré d’un adulte qui transmet avec douceur, parfois fermeté, et qui nous comble comme un souvenir retrouvé.

Dominique Darbois - Terre d'enfants

Dans les photographies de Dominique Darbois -comme dans le cinéma de Robert Flaherty et dans Nanouk en particulier- on suppose une réalité difficile et quelquefois des images «contrôlées» par des accompagnateurs. Mieux que tous, elle connaît la dureté et la violence, mais n’a jamais fait de reportage de guerre. Ses photos ne sont pas arrachées de force avec un objectif braqué sur le sujet. Elle a longtemps utilisé un Rolleiflex. Pierre Amrouche, l’ami proche, auteur du texte du livre remarque qu’«il est le seul qui permette, grâce à son viseur vertical, de garder le contact visuel avec le sujet pendant la prise de vue. Ici réside un des secrets des photos de Dominique Darbois, ce regard qui passe entre le photographe et son modèle, établissant un rapport particulier de confiance propre à faire éclore de la vie sur le plus fermé des visages».

Dominique Darbois Photographe

On se croit parfois face à un travail de portrait. La petite fille chinoise avec son pull tout neuf bien tricoté, pose dans une lumière parfaite comme pour un peintre. Cet autre enfant qui farfouille dans les livres est bien trop absorbé pour avoir remarqué la photographe. Dans l’infinie nuance des attitudes et des regards, le visage ou le geste est toujours au centre de l’image et l’impeccable cadrage au service de la dignité et de la grâce de la personne photographiée. C’est en traînant, comme elle dit, ses appareils photos dans une soixantaine de pays que Dominique Darbois a trouvé, pas uniquement l’aventure, pas uniquement un témoignage ethnologique, mais un album de photos de famille à la dimension du monde et dans lequel chacun peut reconnaître son frère ou sa petite cousine et peut-être tout cela à la fois.

DOMINIQUE DARBOIS – ENFANCES

vernissage samedi 15 mai 2010 à 17 heures
La FABRIQUE du PONT d’ALEYRAC
à Saint-Pierreville en Ardèche
du vendredi au dimanche de 15 à 19 heures
tél. 04 75 66 65 25
du 16 mai au 27 juin 2010
photographies 1952 -1978


Nikon D3000 Guide pratique, par Gérard Michel-Duthel

Nikon D3000 le guide pratique

G. Michel-Duthel est le prolifique auteur d’une petite trentaine d’ouvrages sur divers sujets en relation avec la photographie, et en particulier de guides pratiques sur les Nikon D80, D90 et D5000. Sa plus récente livraison s’intéresse au dernier-né des reflex « amateurs », le Nikon D3000.

L’ouvrage est plus particulièrement destiné aux débutants qui souhaitent se familiariser avec l’utilisation de ce boitier et appréhender la photographie avec un reflex en général. Il est divisé en trois parties, de pagination plus ou moins équivalente.

Le livre débute avec une première prise en main, un condensé de mode d’emploi, illustré par des détails du boitier et des captures des menus. Ce chapitre n’a pas la prétention de se substituer au très complet mais très austère manuel livré avec le D3000 : il reprend et illustre les principales fonctions nécessaires en photographie courante et il en explique l’utilité par des exemples – un cours abrégé de photographie avec un D3000 en quelque sorte. On y trouvera donc des précisions sur la mesure de la lumière, la balance des blancs, les différents modes d’autofocus ou de flash et quelques autres thèmes incluant, bien entendu, la « triplette » diaphragme / vitesses / ISO. Tout est fait pour que le lecteur se sente en confiance avec son nouveau reflex. Les sujets sont abordés dans un style simple et clair, d’où le jargon photographique et « nikonien » est résolument banni.

La deuxième partie, « sur le terrain », nous donne les clés pour sept types de photographies courantes, paysage, portrait, photo de nuit etc., en nous proposant les réglages qui se révèlent généralement adaptés à chaque circonstance. Les situations piégeuses typiques, qui auraient destiné toute une série de photos à la corbeille, et les « trucs » des pros sont détaillés en suivant un plan uniformisé ou bien sont brièvement pointés dans des encadrés.

Enfin, la troisième partie, un petit quart de l’ouvrage, est consacrée à une brève prise en main de quatre logiciels de retouche photo, parmi les plus courants et les plus accessibles de ce pléthorique marché. Le logiciel-vedette de Nikon, Capture NX2, y occupe une place de choix. Le chapitre consacré à la prise en main d’Autopano Pro, un logiciel moins connu de réalisation de panoramiques, mérite une mention.

Un ouvrage tout à fait recommandable – malgré une ou deux imprécisions techniques, somme toute plus irritantes que réellement pénalisantes pour le lecteur.

Table des matières

I Premiers pas

  • Prise en main

  • Les menus

  • Les grandes fonctions photographiques

  • Visualisation et retouche des images

II Sur le terrain

  • La photo de paysage

  • La photo d’action

  • Le portrait

  • La photo de nuit

  • La photo de spectacle

  • La photo rapprochée

  • A la découverte

III Développez vos photos

  • Capture NX2

  • DxO Optics pro

  • Photoshop Lightroom

  • Autopano Pro

Nikon D3000 Guide pratique par Gérard Michel-Duthel, 214 pages, broché 21 x 14,5 cm. Editeur : Pearson

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Collection Reflex Numérique – Les indispensables

Collection reflex numérique indispensables

La Compagnie du Livre, éditeur spécialisé, publie une collection de six (tout) petits ouvrages bien sympathiques, au rythme de deux par mois entre avril et juin 2010 :

  • 01- Prise de vue
  • 02- Exposition
  • 03- Couleur
  • 04- Noir et blanc
  • 05- Nikon Reflex – Prise de vue
  • 06- Canon Reflex – Prise de vue

L’illustration ci-dessus donne une idée du format de ces ouvrages : ils sont manifestement destinés à nous suivre partout, dans une poche de poitrine comme dans le sac-photo, et on pourra s’y référer facilement dans n’importe quelle situation. Leur vocation de baroudeurs se confirme au vu de leur brochage fort bien réalisé, de leur épaisse couverture à rabat et de la qualité de papier choisie.

Contrairement à ce que leur apparence poids-plume pourrait laisser penser, on ne doit pas les prendre « à la légère » car ils sont riches de contenu et directement inspirés de la très qualitative encyclopédie de Chris George, « Toute la photo numérique », dont vous trouverez également un compte-rendu dans ces colonnes.

Le propos est systématiquement illustré par des séries d’images en couleur commentées. Le style simple est très accessible et servi par une traduction de bonne qualité.

Il n’est pas impératif d’acquérir toute la collection, chaque ouvrage faisant le tour de son sujet et se lisant indépendamment des autres ; d’ailleurs plusieurs points se retrouvent, sous des formes différentes, dans plusieurs livres.

Si vous ne deviez en acheter qu’un, ce serait à notre avis le n°1, dont la couverture illustre cet article et dont voici quelques points sélectionnés au sein du (néanmoins) volumineux sommaire :

  • Sensibilité
  • Balance des blancs
  • Vitesse d’obturation
  • Profondeur de champ
  • Déchiffrer un histogramme
  • Exposer pour la droite de l’histogramme
  • Rechercher formes et contours, la texture, les motifs…
  • Photographier pour HDR
  • Et plusieurs chapitres sur des thèmes photographiques, comme portrait, paysage, sport ou vie sauvage.

Mais certains préféreront avoir en permanence sur eux le petit livre sur l’Exposition, ou encore le n° 05, Nikon Reflex, qui peut remplacer le volumineux mode d’emploi de leur boîtier préféré et donne une foule de conseils pratiques sur les bonnes options à choisir en fonction du type de photos.

Dès leur disponibilité en librairie, on parcourra également avec curiosité le titre 03- Couleur, sur les harmonies, les discordances et le langage des couleurs en photographie ; et 04 -Noir et Blanc, qui parcourt les différentes techniques, de la prise de vue au traitement sur logiciel, pour obtenir de superbes monochromes.

Collection Les indispensables – Reflex Numérique. Brochés, entre 110 et 140 pages, 11 x 8,5 cm, Editeur :La Compagnie du Livre.

Procurez-vous les deux titres parus à ce jour : « 01 – Reflex Numérique Prise de vue » et « 02 – Reflex Numérique Exposition » chez Amazon (port gratuit)


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