Les deux coexistent souvent.
Le problème, c’est quand le geek prend le dessus sur le photographe.
La technologie, censée nous simplifier la vie, nous la complique souvent.
En photographie, c’est le cas avec chaque nouvel appareil.
Nouveau mode ceci, nouvelle fonction cela, 12 863ème entrée de menu ajoutée…
La différence avec d’autres domaines ?
En photo, la complexité se paye sur le terrain, au moment où vous n’avez pas le temps de réfléchir.
Le but des constructeurs n’est pas de vous faire faire de meilleures photos.
Il est de vous permettre de faire des photos réussies plus facilement.
En sous-traitant à la technologie ce qui vous pose problème, ou vous prend du temps.
Ils ne sont pas de mauvaise foi.
Mais leurs contraintes commerciales et les vôtres sur le terrain ne se recoupent pas.
Prenez la mise au point.
L’autofocus a été inventé pour nous simplifier la vie, c’est cool non ?
Tant que ça marche, tout va bien.
C’est quand ça ne marche pas, et que vous ne comprenez pas pourquoi, que la complexité se révèle.
Sauf que… ce que les marques ne vous disent pas, c’est que pour dompter un autofocus moderne, il faut y passer du temps. Et pas qu’un peu.
Modes AF, ça va. Modes de zone AF, ça va aussi.
On connaît ça depuis les reflex.
Type, taille et forme de la zone, c’est plus complexe.
Type de détection à l’intérieur de la zone, aussi.
Et si je vous dis que désormais, l’AF peut aussi faire le point à l’extérieur de la zone, vous me croyez ?
C’est fou, pourtant c’est vrai.
C’est le genre de fonctionnement que personne ne vous explique dans les tutoriels habituels.
Parce que ça demande d’abord de comprendre pourquoi ça existe.
C’est ça le piège.
On croit maîtriser parce qu’on a trouvé un réglage qui fonctionne à peu près.
Puis on bute sur une situation que ce réglage ne gère pas.
Lorsque j’ai découvert les premiers Nikon Z en 2018, j’ai potassé toutes les docs que je trouvais.
Posé des tonnes de questions aux experts Nikon. Même au Japon.
Parce que je suis curieux, et que j’aime bien comprendre.
Je ne vous demande pas de faire pareil. Je vous demande de profiter du résultat.
Petit à petit, j’ai appris à faire plus avec moins.
Désormais, j’ai un seul bouton sur lequel presser pour basculer d’un mode de zone AF à l’autre.
Ces deux modes me permettent de faire 99% de mes photos.
Le 1% restant, c’est si je dois photographier le 100m Olympique en 2028 par exemple.
On sait jamais !
Le but ? Plus de photos nettes là où vous voulez qu’elles soient nettes.
Moins de temps à tâtonner dans les menus avant de déclencher.
Etre geek, c’est chercher à comprendre le fonctionnement de TOUS les modes disponibles.
Etre photographe, c’est chercher à réduire à votre SEUL besoin le fonctionnement de cet AF.
Voici un test simple : quand vous êtes sur le terrain, vous pensez encore à vos réglages AF, ou seulement à votre sujet ?
C’est cette seconde approche que je vous apprends à mettre en oeuvre lorsque je parle d’autofocus dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter avec votre appareil photo”.
Le titre peut sembler mal choisi pour vous. Le mot débuter est trompeur.
Ce que la formation résout, c’est la période de transition : quand vos anciens réflexes ne s’appliquent plus et que les nouveaux ne sont pas encore là.
Vos années de pratique ne disparaissent pas.
Elles reprennent leur place une fois que votre nouvel appareil est apprivoisé.
L’apprivoiser, c’est ce que la formation vous aide à faire.
Mais bien sûr, c’est vous qui décidez.
Jean-Christophe
PS : Cette formation s’adresse en priorité aux utilisateurs d’appareils Nikon, reflex ou hybride.
Si vous êtes sur une autre marque, les tableaux de correspondance fournis font le lien.
Et je réponds aux questions de façon personnalisée, c’est évident.
J’ai utilisé ce même réglage 249 fois en 6 jours, mais pourquoi ??
Quel réglage utilisez-vous le plus souvent sur votre appareil ?
Bouton, molette, bague, menu, peu importe.
Lequel ?
Je vous pose la question parce que votre réponse en dit plus sur votre façon de photographier que n’importe quelle info technique.
Pour moi, c’est la molette arrière.
Je disais hier que j’avais fait 249 photos pendant mon séjour dans le Lot.
J’ai utilisé la molette arrière 249 fois.
249 fois le même geste. Pas par habitude. Par choix délibéré.
Tout a bien changé depuis le siècle dernier et l’argentique.
Comme depuis la première décennie de ce siècle.
Avec mes reflex argentiques, j’utilisais principalement la bague d’ouverture et la couronne de temps de pose.
Avec mes reflex numériques, les molettes d’ouverture et de temps de pose, et la touche ISO.
Désormais, avec l’hybride :
– la molette avant pour l’ouverture, parfois
– la touche Fn1 pour la bascule de mode AF, parfois aussi
– et SYSTÉMATIQUEMENT la molette arrière pour la compensation d’exposition
Ce qui rend obsolètes les modes d’exposition hérités des reflex, comme les mesures spot et pondérée centrale.
Je ne dis pas que la spot est inutile en soi.
Je dis qu’avec la compensation d’exposition bien maîtrisée, vous n’en avez plus besoin.
Je ne touche même plus au contacteur marche/arrêt.
Un délai de mise en veille de 10 secondes et le tour est joué.
Mon but ? Supprimer tout ce qui peut s’interposer entre le sujet et le déclenchement.
Votre liste à vous sera différente. Mais elle doit exister.
C’est ça qui change tout.
Passer d’un modèle d’appareil à un autre dans une même gamme, c’est simple.
Il suffit de regarder vite fait où sont les réglages s’ils ont changé de place, et basta.
Passer d’une gamme à l’autre, par contre, c’est plus long.
Car il faut accepter de changer ses habitudes.
De réapprendre le fonctionnement de base du nouvel appareil.
Vous le savez.
Mais savoir et en tenir compte sont deux choses différentes.
La plupart des gens essaient de tout répliquer. Et bloquent.
Entre reflex et hybride, c’est le cas.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est pour vous montrer que chaque changement de système m’a obligé à tout remettre à plat.
Si j’avais un unique conseil à vous donner quand vous changez d’appareil, quel qu’il soit, ce serait : apprenez à changer un réglage à la fois.
Concentrez-vous sur cet unique réglage jusqu’à ce que vous sachiez en jouer les yeux fermés.
Lequel choisir en premier ? Celui qui vous coûte le plus d’hésitations sur le terrain.
Ensuite seulement, passez au réglage suivant.
Sans jamais perdre de vue que le but ultime à atteindre est de ne plus avoir qu’un minimum de réglages à changer pour faire toutes vos photos.
C’est la garantie de ne jamais passer à côté d’un sujet lorsqu’il vous passe devant les yeux.
Car vous n’avez plus qu’à porter l’oeil au viseur.
Et le reste suit, grâce aux réflexes développés lors de votre entraînement, réglage par réglage.
L’oeil, ça se travaille séparément.
Les réflexes techniques, ça se conditionne.
Les deux ensemble, c’est là que vos photos changent vraiment.
La compensation d’exposition, qui sert à déjouer les pièges courants, et à donner à vos photos un aspect plus personnel, c’est précisément ce que je vous apprends à gérer dans ma formation SERECA :
Je ne vous parle pas de SERECA parce que c’est ma formation.
Je vous en parle parce que la compensation d’exposition, c’est précisément le réglage que vous ne pouvez pas apprendre seul(e) à tâtons sans perdre des mois.
Si vous maîtrisez votre appareil mais que vos photos ne sont pas ce que vous aimeriez qu’elles soient, c’est la formation la plus adaptée à votre besoin.
Maîtriser votre appareil, ce n’est pas connaître tous ses menus.
C’est obtenir l’exposition que vous voulez, quand vous voulez, en sachant pourquoi.
Jean-Christophe
PS: cette formation n’est pas une Masterclass Nikon Z.
Si c’est votre besoin, ne vous inscrivez pas.
Si vous voulez des photos qui vous ressemblent, hybride ou reflex, c’est pour vous.
3 objectifs, 1 but précis, 5 collections, ça donne ça
28 mm / 40 mm / 14-30 mm. Vous vous souvenez ? Non ? Relisez les lettres précédentes. J’y parlais de mes congés dans le Lot et des images à faire pour la commune. Avec 3 objectifs.
Le 28 mm pour les vues générales, la campagne, les routes et chemins… Le 40 mm pour des plans plus serrés sur les murs de pierre, les plantes, les arbres… Le 14-30 mm pour des angles plus audacieux au ras du sol, des plans rapprochés, des points de vue qu’on ne prend pas spontanément.
Pas de sac photo, pas de matos encombrant. Ma courroie Peak Design en mode sling et l’objectif du jour, c’était bien assez.
Avant chaque balade, je choisissais un des trois objectifs selon mon besoin. Pour que chaque article à venir ne soit pas un copié collé des autres. Car rien ne ressemble plus à une photo de campagne lotoise qu’une autre photo de campagne lotoise.
Au final : – 249 photos. – 5 collections Lightroom, une par article pour la communication sur mon village.
Chaque soir, j’ai aussi trié, classé et traité des sujets qui avaient pris du retard. Ils ont déjà donné lieu à deux publications. Les abonnés à ma lettre Face B les recevront en début d’après-midi, aujourd’hui. Avec tous les autres articles sur la photo, la technologie, l’IA, le tourisme et la lecture, commentés chaque vendredi depuis l’automne dernier.
Maintenant il me reste à décider quelle photo va illustrer quel article. C’est là que le travail devient intéressant. Car parfois, un détail photographié un jour peut compléter un plan plus large photographié un autre jour.
Le récit photographique ne saurait être “forcément” chronologique, c’est évident. Il faut jouer sur le rythme des images, leur complémentarité, les associations ou oppositions.
Si vous vous demandez comment organiser ce type de démarche, sortir avec une intention claire, construire des collections, arbitrer entre les images pour servir un récit, c’est précisément ce que j’enseigne dans Mini-Projets Maxi-Déclics.
C’est de tout cela, et de bien d’autres sujets, dont il sera question lorsque la communauté privée sur laquelle je travaille va s’ouvrir aux nouveaux participants. Et pas uniquement à ceux qui suivent déjà le challenge Projet 52.
Vous savez quoi ? Tout n’est pas formalisé encore. Volontairement, je ne donne pas de date de lancement. Mais je sais déjà que ça va être sacrément intéressant pour les passionnés qui me lisent régulièrement. Les plus motivés.
Jean-Christophe
PS : Avant l’annonce officielle, je parle de la communauté à venir sur Telegram pour recevoir vos avis et adapter l’ensemble.
Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?
Parfois, je reçois des messages très intéressants. Comme celui-ci, en réponse à une proposition de formation, envoyé par un inconnu caché derrière un pseudo :
“J’en ai rien à foutre”
L’avantage, c’est que ça me fait une adresse de moins à gérer, puisque je l’ai définitivement bloquée de toutes mes listes.
Et puis il y a des gens adorables, comme Martine, qui se reconnaîtra, et m’a écrit ceci :
=== Sur un coup de tête ou une inspiration divine, fin décembre 2024, suite à la lecture d’une de tes lettres quotidiennes comme celle d’aujourd’hui, j’ai osé franchir le pas de l’inscription à ce Projet 52.
Sans savoir ce que j’en ferai. Sans savoir si j’avais le niveau. Sans savoir si je trouverai chaque semaine une idée de photo à publier. Sans savoir si quelque soit la météo j’aurai envie de sortir avec mon APN. Sans savoir si j’aurai le temps car même les retraités sont bien occupés. Sans imaginer la réaction des autres photographes du projet à la publication de mes photos.
Et finalement c’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps !
Je suis fière de trouver une idée de photo chaque semaine, fière d’utiliser mon fidèle vieil APN, fière et anxieuse de publier ma photo et d’attendre les commentaires toujours bienveillants des collègues du groupe. Fière aussi de montrer ma photo hebdomadaire à mon entourage !
Je te remercie d’avoir conçu ce projet qui me motive chaque semaine, qui me donne une bonne raison de faire des photos, qui permet des échanges constructifs entre amateurs photographes.
Pour aller plus loin hier soir je me suis inscrite à ta formation sur la photo de paysage car j’ai découvert que c’est ce genre qui me convient le mieux et qu’on a toujours à apprendre même à mon âge …
Merci pour ton investissement, pour tous les projets inspirants que tu nous proposes. ===
Maintenant la question que je voulais vous poser depuis le début de cette lettre : Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?
Pas les erreurs techniques. Pas la mise au point, le mode d’exposition ou la balance des blancs.
Non. Je veux parler des erreurs qui font qu’on sort de moins en moins. Qu’on a toujours une bonne raison de ne pas déclencher. Qu’on regarde les photos des autres en se disant “un jour, moi aussi.”
Ces erreurs-là, personne n’en parle parce qu’elles ne sont pas dans les menus de l’appareil. Et pourtant ce sont elles qui décident si vous progressez ou si vous tournez en rond.
Les ponts de mai arrivent. Les beaux jours aussi. Vous allez avoir du temps, de la lumière, et, je vous le souhaite, des moments privilégiés pour faire des photos sans vous battre contre votre agenda.
Ce serait dommage de laisser passer cette occasion comme les précédentes.
Le Projet 52, c’est 52 semaines avec un thème par semaine. Un thème que vous choisissez, pour qu’il vous plaise, vous ressemble, vous facilite la vie. Je vous livre le plan complet pour trouver.
Un groupe pour partager, et une contrainte de publication hebdomadaire qui force à voir autrement. Pas de pression. Pas de chef-d’oeuvre attendu. Juste une photo par semaine, et ce que ça change dans votre façon de regarder.
Si vous voulez savoir ce que ça donne vraiment, c’est ici :
PS : La personne qui m’a écrit dit une chose que je n’aurais pas écrite mieux moi-même :
“C’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps.”
Pas “le meilleur nouvel objectif.” Pas “la meilleure formation.” Un des meilleurs choix. Ça dit tout sur ce que le Projet 52 change vraiment pour les photographes désireux de passer un cap.
PPS : Le groupe pour partager, c’est la communauté privée réservée aux participants à “Projet 52”.
J’en parlais hier, cette communauté va évoluer, s’ouvrir. Tous les participants à Projet 52 déjà inscrits ou inscrits aujourd’hui en bénéficieront automatiquement. Je vous en dis plus prochainement, je suis en train de peaufiner les détails.
Laboratoire Saal Digital : Test du livre photo Professional Line (35% de remise)
Avec une gamme de prestations dans la lignée de celles proposées par les meilleurs laboratoires photographiques professionnels, Saal Digital doit sa réputation à une offre de tirage et d’impression s’appuyant sur une qualité irréprochable accompagnée d’un suivi de fabrication sans compromis.
Moins connue, mais avec une finition remarquable, l’offre d’impression de livres photos du laboratoire allemand est proposée en différentes finitions de couverture dont une en verre acrylique. Proposée sous la dénomination commerciale Professional Line, l’offre de livres photos de Saal Digital est exclusive dans l’impression des beaux livres photos. À réserver à vos plus beaux projets et pour les grandes occasions.
Résumé rapide : Le livre photo Saal Digital Professional Line est-il à la hauteur de sa réputation ? Après mon test terrain, la réponse est un oui sans réserve pour les photographes exigeants. Grâce à sa reliure Layflat (ouverture à plat), son tirage argentique véritable sur papier Fujifilm et sa couverture en verre acrylique, il s’impose comme l’une des meilleures solutions haut de gamme du marché en 2026, alliant durabilité et fidélité colorimétrique absolue.
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Offre découverte Saal Digital : -35% sur votre prochain livre photo
Saal Digital propose actuellement une remise de 35% aux lecteurs de Nikon Passion pour la réalisation d’un livre photo. Cette offre permet de tester les différents supports et finitions de la marque à un tarif préférentiel lors d’une commande unique. 👉 Accéder à l’offre de 35%
Ouverture des comptes professionnels Saal Digital pour les photographes avec 35% de remise permanente sur toutes les commandes
Les photographes professionnels peuvent désormais s’inscrire sur la plateforme Saal Digital pour bénéficier d’une remise fixe de 35% sur l’ensemble du catalogue. Ce compte spécifique permet de bénéficier de tarifs réduits de manière permanente pour l’ensemble de vos besoins de production. 👉 Ouvrir un compte pro et bénéficier des -35% permanents
Professional Line : une finition « beaux livres » pour les photographes exigeants
Proposée dans cinq formats de tailles différentes, la Professional Line de Saal Digital permet de réaliser un ouvrage dans des dimensions proches de celles des éditeurs de livres photos : deux formats paysages (40 x 30 cm et 30 x 21 cm), un format portrait (20 x 30 cm) et deux formats carrés (21 x 21 et 30 x 30 cm).
La pagination offre un choix de 26 à 160 pages maximum (en fonction du format et du papier choisis) par extensions de groupes de quatre pages auxquelles s’ajoutent les quatre pages de couverture. C’est cette dernière, rigide, qui fait toute l’originalité de l’offre de Saal Digital. La première de couverture, en effet, consiste en un tirage sur verre acrylique assemblé avec la quatrième de couverture dans un matériau d’aspect similicuir.
Différentes options permettent de choisir une couverture en aluminium brossé, d’autres finitions comme une finition liège, ou encore une finition ardoise effet bois. L’ouvrage bénéficie d’un montage artisanal sur support rigide, garantissant une main et une tenue dignes des plus beaux livres de photos.
La Professional Line, haut de gamme et entièrement assemblée à la main, propose une ouverture à plat de chaque double page dont les images sont tirées sur support argentique et assemblées de façon à ce que chaque double page soit lue comme un seul tirage (reliure Layflat), contrairement aux livres imprimés sur presse numérique et assemblés en dos carré collé.
Formats et papiers : le choix du tirage argentique Fujifilm
Pour les tirages, Saal Digital propose trois supports de la gamme Fujifilm Crystal Archive HD Album (368 g) ainsi qu’un papier mat non couché. La finition brillante privilégie les blancs purs et l’éclat des couleurs. Le papier mat, de qualité colorimétrique équivalente, est plus résistant aux reflets et aux traces de doigts. Le support satiné constitue un excellent compromis pour le portrait grâce à ses rendus de peau naturels. Enfin, le papier d’impression mat haut de gamme assure un rendu optimal sans aucune gêne liée aux reflets.
Papier / Finition
Points forts
Usage recommandé
Brillant
Blancs purs, détails ciselés
Paysages, contrastes forts
Mat
Anti-reflets, sans traces
Manipulation fréquente
Satiné
Teintes de peau douces
Portrait, Mariage
Mat haut de Gamme
Rendu artistique, non couché
Beaux-livres, Artistique
Conception : logiciel de bureau vs éditeur en ligne
La conception du livre reste très accessible et fait appel aux mêmes types d’éditeurs que ceux proposés par la plupart des laboratoires sur Internet. Saal Digital propose son propre module d’édition en ligne ou via un logiciel de bureau et des applications pour appareils mobiles (iOS et Android) disponibles en téléchargement. Tous offrent les mêmes possibilités de mise en page en partant soit d’une page blanche, soit de mises en pages prédéfinies ou en important directement un projet au format PDF.
Dans mon cas, je suis parti d’une page blanche pour la réalisation des deux formats de mes livres (portrait et carré), en utilisant alternativement l’éditeur en ligne, le logiciel de bureau et les applications pour tablettes et smartphones.
Tous fonctionnent de la même manière. Après avoir choisi le nombre de pages de mon projet, l’éditeur s’ouvre sur une interface divisée en trois zones avec, sur la gauche, la partie réservée au téléchargement des images (Images), les différentes mises en page sur la droite (Modèles) et la zone de montage au centre.
La partie gauche dédiée aux images permet de télécharger directement depuis Dropbox, Google Drive, Google Photos et le cloud de Saal Digital.
Pour ceux qui utiliseront l’application smartphone et tablette, attention, l’import oblige à naviguer dans l’arborescence des dossiers de Dropbox, alors que l’application de bureau et le module d’édition en ligne conservent en mémoire l’emplacement du dernier dossier d’import. Ceci explique notre choix de l’éditeur en ligne et de l’application de bureau.
Les possibilités de montage sont très variées avec de nombreuses mises en pages offrant des assemblages de photos multiformats, des doubles pages simples, les possibilités sont nombreuses. La zone de maquette est simple à utiliser. Elle permet également de définir la couleur de fond de vos pages, d’ajouter du texte, des cliparts… ou encore de modifier les différents éléments composant notre livre.
Une fois les photos importées, il est possible de confier la mise en page automatique à l’éditeur qui place les images aléatoirement dans les mises en pages choisies en fonction du nombre d’images importées. J’ai sagement opté pour une maquette manuelle en choisissant mes mises en pages en fonction du format de mes images. Cela prend un temps plus ou moins long selon le nombre d’images et de pages, mais permet d’avoir la main sur la maquette.
Ma commande
Mes tests ont porté sur la réalisation de deux ouvrages d’une trentaine de pages dans deux formats : 20 x 30 cm et 21 x 21 cm. J’ai opté pour un choix de papier photo brillant et une première de couverture acrylique en incluant une image de test et un QR code. C’est possible directement depuis l’éditeur qui propose cette fonction.
Fin du fin, Saal Digital n’inclut aucune marque ni aucun logo dans l’ouvrage, sans surcoût. Ce n’est pas le cas chez la plupart des laboratoires où cette possibilité est payante. Le premier livre a été conçu depuis le logiciel de Saal Digital sur mon ordinateur en peaufinant la maquette avec les différentes options offertes par le logiciel. Le second livre a été conçu depuis le module d’édition en ligne en utilisant là encore les options manuelles de création.
Au total, cela représente une journée de réalisation et de vérification pour mes deux ouvrages avant la finalisation et la validation de ma commande depuis l’éditeur en ligne. Saal Digital s’engage sur un délai de réalisation de 2 à 3 jours et un délai d’envoi de 5 à 8 jours selon le type d’expédition choisi.
Mon avis après test : qualité d’impression et colorimétrie
Rien à redire concernant le délai de livraison, parfaitement respecté. Commande passée un jeudi dans la soirée, mes ouvrages n’ont mis que 6 jours pour me parvenir en ajoutant un week-end entre la commande et la date de réception.
Mes deux ouvrages ont été livrés dans deux paquets parfaitement emballés et bien protégés des chocs dans un épais carton pour l’expédition. Les premières de couvertures sont protégées par une fine pellicule plastique qu’il suffit d’ôter pour découvrir la belle finition acrylique des couvertures des deux ouvrages.
Dès l’ouverture, la découverte du premier de mes livres met immédiatement en lumière la qualité d’impression de Saal Digital. La colorimétrie de mes images est parfaitement respectée, et les images, présentes sur les deux ouvrages sont parfaitement homogènes. Une mesure de mes chartes de test imprimées à la fin de mes deux ouvrages confirme cette impression avec une chromie parfaite et homogène, d’un livre à l’autre. C’est rassurant pour d’autres opérations d’impression.
J’ai comparé ces tirages avec mes fichiers sources sur mon écran Eizo calibré : le rendu des ombres (basses lumières) sur le papier mat est impressionnant de fidélité, là où beaucoup de laboratoires saturent trop les noirs.
La qualité promise par Saal Digital est parfaitement respectée et mes deux ouvrages imprimés font belle impression dans ma bibliothèque. Cette qualité d’impression reste coûteuse et réservée aux grandes occasions et à nos plus belles images. Mais lorsque l’on y a goûté, difficile de revenir en arrière.
Pourquoi choisir la gamme Professional Line de Saal Digital ?
Technologie de tirage argentique : Contrairement à l’impression jet d’encre ou offset, le procédé chimique Fujifilm offre des dégradés plus fluides et une netteté accrue sans trame visible.
Système de reliure Layflat : Cette technique d’assemblage permet une ouverture à plat parfaite de chaque double page, éliminant la perte d’image dans la pliure centrale.
Finition « sans marquage » : Saal Digital garantit l’absence totale de logos ou codes-barres publicitaires sur l’ouvrage, un critère essentiel pour les photographes de mariage et d’art.
Comment optimiser la création de votre livre photo Saal Digital ?
Choix du papier : Optez pour le papier satiné pour le portrait (teintes de peau naturelles) et le brillant pour le paysage (profondeur des noirs et contraste).
Logiciel : Privilégiez l’application de bureau ou l’éditeur en ligne pour une meilleure gestion des imports (Cloud, Dropbox).
Préparation : Travaillez sur un écran calibré, mon test confirme que la colorimétrie de Saal Digital est d’une neutralité exemplaire.
Questions fréquentes sur les livres photo Saal Digital
Quel est le délai de livraison pour un livre Saal Digital ?
Le délai moyen constaté est de 6 à 8 jours ouvrés. La fabrication prend généralement 2 à 3 jours, suivis d’une expédition sécurisée sous carton épais.
Est-ce que Saal Digital est adapté aux photographes professionnels ?
Oui, notamment grâce au compte professionnel offrant une remise permanente de 35% et à l’absence de logo publicitaire sur les produits finis.
Qu’est-ce que la couverture en verre acrylique ?
C’est une plaque de plexiglas de haute qualité qui donne une profondeur exceptionnelle à l’image de couverture, associée à un dos en similicuir ou en bois.
Offres Nikon Passion : comment bénéficier des -35% ?
Si la qualité de la gamme Professional Line vous a convaincu, voici comment concrétiser vos projets avec les avantages réservés à la communauté Nikon Passion :
📸 Pour tous les lecteurs : -35% sur votre premier livre
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💼 Pour les photographes professionnels : -35% à vie
Pour ceux qui produisent régulièrement des ouvrages pour leurs clients (mariages, books, expositions), l’ouverture d’un compte professionnel vous permet de bénéficier d’une remise permanente de 35% sur tout le catalogue Saal Digital, sans minimum de commande. 👉 Ouvrir un compte pro et bénéficier des -35% permanents
Ce que N. m’a demandé depuis Genève
Lors de mon dernier passage à Genève, en 2024, j’avais organisé une rencontre avec mes lecteurs suisses. Depuis, j’échange régulièrement avec certains d’entre eux.
Ces derniers jours, N. m’a envoyé cette question :
« Qu’est ce qui fait que cette image est considérée comme artistique et pas celle-ci ? »
C’est une bonne question. Et elle n’a pas de réponse simple.
Ce qui fait qu’une image est perçue comme artistique, c’est qu’elle provoque quelque chose chez celui qui la regarde. Une émotion, une interrogation, un souvenir, un malaise.
Ce n’est pas une affaire de technique ni de composition parfaite.
Une photo nette, bien exposée, bien cadrée peut être parfaitement ennuyeuse. Une photo floue, mal cadrée peut être bouleversante.
Ce qui fait la différence, c’est l’intention derrière le déclenchement. Et ce que l’image dit une fois qu’elle existe.
La vraie question n’est probablement pas “est-ce que cette image est artistique” mais “est-ce que cette image dit quelque chose, et à qui”.
Ce genre d’échange, je ne l’ai nulle part ailleurs. Pas dans les commentaires d’un réseau social. Pas dans une boîte mail saturée.
C’est parce que N. et moi nous sommes rencontrés en vrai, autour d’une table, que cette question a atterri dans ma messagerie plutôt que dans le vide. Ça m’a remis en tête quelque chose sur lequel je travaille depuis un moment : un espace en ligne réservé à mes lecteurs réguliers. Pas un forum de plus. Un endroit où ce type de conversation peut exister, entre vous, et avec moi. Rien à annoncer encore. Mais si l’idée vous parle, répondez à cette lettre. Je lis tout.
Jean-Christophe
PS: mes 2 lectures de référence sur le sujet de l’Art sont :
Ce que je ne voulais pas vous dire sur mes objectifs de vacances
Quand je pars en vacances, je choisis toujours une combinaison d’objectifs parmi les 5 que j’utilise régulièrement.
Première raison : je n’aime pas me charger.
Deuxième raison : me donner des contraintes. Faire toutes les photos que j’ai envie de faire, sans avoir tous mes objectifs.
Je ne connais pas plus formateur que cette deuxième raison.
Il y en a une troisième.
Mais en vous la donnant je prends le risque d’introduire le doute dans votre esprit. Alors je le fais quand même, mais cherchez bien mon intention.
La troisième raison, c’est l’expérimentation.
Ces derniers jours, j’ai emporté mon NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S. Pas parce que j’avais des photos précises à faire avec. Pas parce que mon sac était trop léger.
Pour sortir du cadre.
Le cadre établi qui veut que lorsque je montre le Lot, je le fasse souvent de la même façon.
Je me suis inspiré de ce que fait un ami photographe pro, spécialiste de la danse, avec son zoom grand angle. Et j’ai décidé d’utiliser le mien pour raconter autre chose.
Avec de telles courtes focales, vous ne vous contentez plus de raconter. Vous faites entrer le spectateur dans la scène. Ça sert à ça un ultra grand angle.
Je suis encore sur la route du retour. Dès que j’ai pris du recul sur mes images, je vous en parle.
Ce que je peux déjà vous dire : ça peut donner lieu à un mini-projet, comme tous les participants au programme MINI-PROJETS MAXI-DÉCLICS le savent. Une contrainte, une intention, une sortie, un résultat qui tient debout.
PS: Isabelle, une participante à cette formation et à d’autres, m’a dit ceci :
« Cela m’a aussi permis d’avoir accès aux projets des autres et j’ai déjà gagné une après-midi sympa en allant voir une exposition dans le 11ème qui m’a permis de rencontrer et d’échanger avec 2 membres de la communauté.
Et j’ai plein d’idées que je note pour fournir de la matière pour des mini projets ou un projet 52 après coup !
Si je devais résumer les dernières formations que j’ai suivies, l’objectif était de publier, montrer, exploiter, éditer. Mes appareils ne faisaient pas d’endurance placard contrairement à mes photos qui ne sortaient pas beaucoup de l’ordinateur. »
Les projets photo d’Isabelle sont visibles dans la communauté des participants.
Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne
Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci. Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.
=== Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences. Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas. Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre. Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire. C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité. Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ». ===
Alors, ça vous parle ?
J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.
S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences. En faire quelque chose. Ou pas. Créer une esthétique propre. Raconter une part de votre histoire. Être vrai, sincère. Faire des choix assumés.
Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».
Vous êtes exactement au bon endroit.
Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ? Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?
Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle. Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial. Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.
La technique suit l’intention. Toujours.
Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie. C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.
Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie. Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un. Personne n’achète une hache pour couper des planches. Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.
Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète. Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.
Pas une série vague. Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul. C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.
Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?
Jean-Christophe
PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs. Si vous vous inscrivez, vous me permettez de continuer à produire ce contenu. Merci.
Comment casser ce mythe sur la photo de paysage en 7 conseils et 10 photos
Je suis en congés dans le Lot.
Je fais des photos pour la visibilité de mon village, et la commune.
Pour mon site perso et mon Instagram.
« Tu n’arrêtes jamais ! » m’a dit un lecteur un jour.
Pourquoi voudriez-vous que j’arrête alors que je passe mes journées à me balader et à faire des photos.
A écrire pour vous raconter ça.
Je ne vais quand même pas me plaindre de bosser ainsi à temps plein depuis 13 ans.
Je fais des photos des villages, de la nature, des sentiers de randonnée.
Pour marcher léger, j’utilise le couple 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8 sur le Z6III.
Tout objectif peut servir à faire des photos de paysage.
Même une petite focale fixe comme un 28 ou un 40.
Pourtant nombreux sont les photographes débutants ou occasionnels à penser que sans un objectif « à paysage »,
ils ne pourront jamais faire aucune photo de paysages.
Bien sûr que si.
Vous savez que j’ai horreur des règles en photo.
Aussi je vous recommande ces principes :
– utilisez l’objectif dont vous disposez déjà
– calez l’horizon droit
– exposez pour les hautes lumières
– sous-exposez de 1/3 à 2/3 de diaph si le soleil brille et que le ciel est bleu
– incluez un premier plan proche
– jouez avec la zone de netteté pour avoir un arrière plan net
– variez l’orientation des photos
Et surtout, ne vous contentez pas de montrer le seul paysage.
Pour donner envie aux gens d’aller visiter un lieu, une région, un village, il faut montrer la vie.
Une photo sans personne dessus, ça veut dire que l’endroit n’est pas fréquenté (ou fréquentable).
J’ai procédé ainsi en 2020 lors d’un road trip en Bretagne après le covid.
J’en ai fait un ensemble de 20 leçons vidéo.
J’avais envie de partager mon approche sur le terrain, et celle devant l’ordinateur :
– pour vous donner le contexte, pourquoi cette photo de paysage, mes envies, les réglages
– pour vous montrer comment je trie pour ne garder qu’une photo, et comment je finalise l’apparence de cette photo de paysage.
J’ai adoré faire ça, et apparemment vous avez adoré suivre les vidéos.
Alors aujourd’hui, vous pouvez profiter de cette série avec un tarif spécial, jusqu’à ce soir.
Vous allez voir que parfois mettre en valeur le paysage pendant vos congés peut vous aider à vous faire connaître, aussi.
Sans être forcément dans un paradis à l’autre bout du monde.
Voici le lien pour découvrir cette série, et donner à vos images une dimension qui donnera envie de les faire circuler.
*Le RÉVÉLATEUR
Pour comprendre qui vous êtes vraiment en créant votre journal personnel parce que vous avez la clé, pas moi.
2 minutes et 40 secondes pour passer du viseur au web, vraiment ?
17h30 et 3 secondes, je déclenche.
17h32 et 43 secondes, je publie la photo sur Instagram pour le Festival.
Entre temps, j’ai récupéré le RAW sur mon smartphone, appliqué mon preset pour ce type de photo.
Ajusté le cadre pour réduire la présence du mur gris à droite, moche.
Et ajouté mon copyright.
C’est fou ce que l’on peut faire en 2 minutes de nos jours.
Vous vous demandez si je ne suis pas dérangé ?
A quoi bon aller aussi vite ??
Pour une raison simple, pendant un évènement, quel qu’il soit, tout va vite.
Dans mon cas, c’était d’autant plus important que nous étions trois photographes.
La mienne étant publiée en premier, c’est elle qui tourne encore sur le compte du Festival.
On est en 2026. Le temps où on pouvait montrer les photos une semaine plus tard est révolu.
Une amie photographe de musiciens me dit pareil. Ils réclament la photo dans la foulée.
Même vos proches, après une fête de famille, attendent vos images dans la foulée.
Sinon, ils se contentent de leurs photos de smartphone alors que vous vous êtes décarcassé(e) avec votre matos expert.
C’est pour cette raison que j’ai adopté depuis longtemps un flux de travail le plus rapide possible.
Pour que le délai entre le déclenchement et la publication soit le plus réduit possible.
Toutes mes photos ne nécessitent pas une telle rapidité, c’est évident.
Cela dit, quand je rentre de la campagne avec des centaines de photos, je n’ai pas envie d’y passer des heures.
Je passe bien assez de temps devant un écran.
Alors j’applique ma méthode de tri, indexation, sélection, classement.
Puis je passe à l’étape de traitement qui doit durer le moins longtemps possible.
Ce qui explique les 2 preset de base dans mon logiciel, Lightroom Classic.
Quant à mettre 2 minutes pour publier une photo, c’était la combinaison SnapBridge + Lightroom Mobile.
Je prépare de nouvelles leçons sur le traitement dans Lightroom Classic.
A destination des plus avancés avec ce logiciel.
J’en reparlerai.
La méthode dont je parle plus haut, par contre, s’adresse aux novices et est décrite en détail dans ma formation Lightroom Classic.
Elle vous aide à (enfin) comprendre comment utiliser le catalogue Lightroom.
Et comment passer d’un bazar innommable de fichiers sur vos disques à une photothèque classée et triée aux petits oignons.
Cette formation bénéficie du code de réduction de 74,75 euros jusqu’à demain soir dimanche.
Voici comment vous approprier ma méthode en profitant de mon accompagnement personnalisé pour Lightroom Classic :