Les réseaux travaillent contre l’intérêt des photographes, voici pourquoi
RAPPEL : le tarif de lancement (que vous conserverez pendant toute la durée de votre adhésion) expire demain dimanche soir. Si vous voulez recevoir des avis sur vos photos et progresser en compagnie d’autres passionnés, la nouvelle communauté DESTINATION PHOTO est encore accessible avec 49 euros de réduction.
Les réseaux sociaux ont un intérêt contraire à celui des photographes : leur seul but, c’est de vous faire rester chez eux le plus longtemps possible.
Ils se moquent de savoir si vous gagnez en visibilité ou si vous apprenez quelque chose. Leur modèle repose sur la publicité. Plus vous passez de temps sur Facebook, Instagram et les autres, plus ils vous balancent de pubs. Plus ils gagnent. Grâce à vos photos.
Et vous, pendant ce temps-là, vous vous demandez pourquoi personne ne réagit à vos partages. Vos demandes de commentaires. Vos questions. Ou bien vous vous demandez pourquoi vous recevez des Likes et des réponses sans aucun intérêt.
Simple : les réseaux laissent les robots publier sur leurs plateformes en toute connaissance de cause. Pourquoi : parce que vous pensez recevoir des avis de vraies personnes. Et donc : vous revenez, vous restez, ils touchent le gros lot.
Tout ça, c’est bullshit !
Je vous l’ai déjà dit, le seul bon usage des réseaux sociaux, pour moi, c’est : – créer votre carte de visite en ligne, sans tenir compte des retours et des likes – échanger avec des vrais humains via la messagerie du réseau
Ainsi, c’est vous qui profitez du réseau, et non l’inverse.
Cela dit, ça ne règle pas votre problème de photographe.
Parce que ce qui vous intéresse, vous, c’est de savoir comment faire mieux. Pourquoi ce paysage que vous trouviez sublime n’a pas donné une photo sublime. Pourquoi cette façade attirante n’a pas donné l’attrait escompté.
Ce qui est important en photo, c’est de comprendre ce que l’on fait. Ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas.
Et ça, ce n’est pas sur les réseaux que vous allez le trouver. C’est auprès de personnes bienveillantes. Qui vont vraiment regarder vos photos. Qui vont prendre de leur temps pour vous faire un retour. Sans vous massacrer comme le font certains sur les réseaux (et les forums).
Ces personnes bienveillantes ne se cachent pas derrière un pseudo. Ce ne sont pas des robots posteurs. Ce sont des passionnés qui prennent plaisir à partager avec d’autres passionnés.
Qui ont compris que penser photo quelque minutes chaque jour, ça les fait avancer. Que donner un avis sur les photos des autres, ça les aide à mieux comprendre les leurs.
Qui ont compris, aussi, qu’il n’est pas nécessaire d’être expert pour commenter une photo. Qu’il suffit de regarder, de décrire ce que l’on voit, et de dire.
Ce sont ces personnes qui interviennent déjà dans DESTINATION PHOTO, la communauté que je lance officiellement cette semaine. En vous faisant profiter, jusqu’à demain soir uniquement, du tarif de lancement avec 49 euros de réduction. Un tarif que vous conserverez au renouvellement de votre adhésion.
Ces personnes, ces retours sur vos photos dans “Regards croisés”, ces contenus que je publie dans “Atelier photo”, vous ne les trouverez nulle part ailleurs.
Mais si vous faites le choix de les rejoindre, alors vous commencerez vous-aussi votre chemin vers une pratique photo plus experte.
C’est vous qui décidez.
Voici le lien pour comprendre comment ça fonctionne et vous inscrire avec le tarif spécial jusqu’à demain soir :
RAPPEL : l’inscription à cette communauté en ligne est valable 12 mois à compter du jour d’inscription. Elle vous permet d’accéder à tout ce que contiennent déjà les espaces Regards Croisés et Atelier Photo. Ainsi qu’à tout ce qui sera ajouté pendant la durée de votre adhésion.
Les deux espaces :
1- Regards croisés : vous déposez une image. Les autres membres et moi prenons le temps de vous faire une réponse réfléchie et argumentée.
2- L’Atelier Photo: je vous partage des techniques que je viens de valider, une découverte sur un logiciel, des fiches sur des photographes, …
Pas de doublon avec mes formations. C’est un atelier, pas un cours formel. Je partage, vous réagissez. Tout le monde progresse. Bienvenue.
Pourquoi ce lien est une mine d’or et que les textes sont aussi intéressants que les photos
Je me devais de vous le dire. La vraie raison pour laquelle j’ai créé Destination Photo dont c’est le tout premier lancement ces jours-ci avec un tarif spécial, c’est que j’en ai assez de voir des gens s’inscrire sur les forums et les groupes de réseaux sociaux, et ne pas y trouver ce qu’ils pensaient y trouver.
Ces sites et réseaux rassemblent des inconnus. Les échanges partent dans tous les sens. Les réponses valent ce que valent certains de leurs auteurs, et personne n’en sait rien.
Lorsque j’ai interrogé un panel de lecteurs ces derniers mois, la plupart m’ont dit que le temps passé sur ces sites était souvent du temps perdu. D’autres m’ont dit qu’ils ne fréquentaient pas les réseaux, ni les forums, parce qu’ils les trouvaient nocifs D’autres encore m’ont dit qu’ils n’y apprenaient rien, et qu’ils se sentaient trop souvent rabaissés. Pour ne pas dire plus sans être grossier.
Mais il n’y a pas que ça…
De mon côté, j’avais depuis longtemps envie de partager avec vous de façon plus directe, plus rapide. Il m’arrive souvent de découvrir une astuce, un raccourci, un petit quelque chose qui me rend service. Je voulais pouvoir vous partager ça sans passer par la publication d’un article sur le site. L’article suppose toujours un délai de publication, et il est noyé dans la masse du web.
Poster dans un espace communautaire, c’est rapide, simple, et tous les participants peuvent enrichir l’échange.
Exemple : Après avoir commenté une photo dans l’espace Regard croisés, j’ai repensé à une photographe. Elle a travaillé sur un sujet proche, dans les années 60. J’ai fouillé mes notes, mis en forme et publié un sujet dans l’espace Atelier photo. Mercredi matin, je découvrais ceci sous la publication : “Ce lien est une mine d’or !! Les textes sont aussi intéressants que les photos. Mille merci à vous”.
C’est ainsi que l’on progresse ensemble.
Autre exemple : Mercredi, dans un échange qui dure depuis la semaine dernière sur une photo d’architecture postée par une participante. Elle joue le jeu de la refaire en tenant compte des conseils qu’on lui donne.
A la suite, plusieurs personnes ont lancé l’idée de faire une sortie en commun en ce lieu. Pour faire plus ample connaissance, pour retrouver du lien que l’on a trop souvent perdu ces dernières années. Pour partager leurs pratiques.
Un troisième exemple : Mes notes d’étude sur les photographes. Mardi, j’ai posté une publication (avec PDF téléchargeable) pour présenter un photographe (pas toujours) connu. Parmi les commentaires, celui de Patrick :
“Merci pour cette fiche lecture très bien faite, agréable à lire en Pdf, tout simplement parce que je ne connaissais pas ce monsieur, pour moi c’est une découverte. Je suis certain qu’il y en aura d’autres compte tenu de ta culture photo que je n’ai pas. Donc encore merci de nous en faire profiter !”
Bien sûr qu’il y en aura d’autres, j’ai plus de 80 fiches de photographes dans ma base de notes. Et ça augmente sans cesse.
Ah, une dernière chose…
Dans cette communauté, je peux vous partager des vidéos et des audios.
Parce que parfois, une vidéo est plus pratique pour expliquer quelque chose. Parce que parfois aussi, m’écouter parler via un message audio pendant quelques minutes est plus rapide pour vous que de lire plusieurs pages de texte.
…
J’arrête là, parce que vous me connaissez, je suis passionné. Et que cette lettre est déjà fort longue.
Voici le lien pour tout savoir et vous inscrire à DESTINATION PHOTO en profitant du tarif de lancement valable ces jours-ci :
PS : je répondrai aux questions reçues dans une prochaine lettre.
PPS : l’inscription à cette communauté en ligne, valable 12 mois à compter du jour d’inscription, vous permet d’accéder à tout ce que contiennent déjà les espaces Regards Croisés et Atelier Photo. Ainsi qu’à tout ce qui sera ajouté dans les semaines et mois prochains.
1- L’espace Regards croisés Vous déposez une image. Vous expliquez ce qui vous préoccupe, ou ce qui vous satisfait. Les autres membres et moi prenons le temps de vous faire une réponse réfléchie et argumentée.
2- L’espace Atelier Photo Ce que vis un(e) photographe passionné(e) : – une technique que je viens de tester et valider – une approche qui a changé ma façon de photographier – une découverte sur un logiciel – une réflexion sur la photographie et les photographes – un avis sur votre site photo – … Ce que vous allez y trouver n’est pas dans les formations. Parce que ce n’est pas un cours. C’est un atelier.
Lightroom Classic 15.4 : toutes les nouveautés de juin 2026 (et pourquoi installer la 15.4.1)
Lightroom Classic 15.4 est la mise à jour la plus consistante de l’année 2026. Voyez un peu : détection des doublons, tri assisté en version finale, synchronisation des mots-clés avec Adobe Cloud, masquage IA nettement amélioré, netteté Topaz Labs. Adobe livre enfin des outils réclamés depuis des années !
Avertissement : la version 15.4 contenait un bug critique de perte de données, corrigé dans la 15.4.1 publiée le 22 juin. Si vous n’avez pas encore fait la mise à jour, c’est la 15.4.1 qu’il faut installer.
Voici le détail de ce qui change et ce que cela implique pour votre flux de travail.
Avant d’aller plus loin : pourquoi il faut absolument installer la version 15.4.1
La version initiale 15.4, publiée le 18 juin 2026, contenait un sacré bug. Si vous utilisiez la commande Photo > Supprimer les photos rejetées alors que la vue Doublons était active, Lightroom Classic supprimait toutes les photos affichées dans la vue, pas uniquement les rejetées. Des photos non rejetées pouvaient donc disparaître. Pas cool du tout.
Adobe a retiré la 15.4 du téléchargement le 20 juin et publié la version 15.4.1 le 22 juin. Ce correctif ne se contente pas de réparer le comportement : la commande « Supprimer les photos rejetées » est désormais désactivée dans la vue Doublons, ce qui élimine toute possibilité de reproduire le problème. La 15.4.1 corrige aussi un bug sur la fonction Réduction du bruit (Denoise) qui provoquait des erreurs chez certains utilisateurs.
A savoir : cette mise à jour fait évoluer le format du catalogue. Une fois le catalogue converti par la 15.4 ou la 15.4.1, il n’est plus possible de revenir à la version 15.3.
Lightroom Classic travaille sur une copie du catalogue et conserve l’original. Sauvegardez donc votre catalogue avant de lancer la mise à jour, comme je vous le conseille à chaque fois.
Détection automatique des doublons : la fonction attendue depuis des années (voire plus)
C’est la nouveauté qui va provoquer le plus de réactions, si j’en crois les questions par centaines des participants à ma formation Lightroom Classic. Après des années de demandes et de bidouilles avec des plugins de détection de doublons plus ou moins réussis, Lightroom Classic intègre enfin un outil de détection des doublons directement dans le logiciel, sans passer par un plug-in tiers.
La vue Doublons est un nouveau mode d’affichage dans le module Bibliothèque, en plus de la Grille, de la Loupe, de la Comparaison, de l’Ensemble et des Personnes.
Détection de doublons dans Lightroom Classic 15.4
Lors de la première activation, Lightroom Classic indexe l’intégralité de votre catalogue. Ce processus tourne en arrière-plan : vous pouvez continuer à travailler, mais le logiciel sera plus lent le temps de l’analyse. Sur un gros catalogue, comptez plusieurs heures, lancez le avant d’aller vous coucher et dormez tranquille.
Une fois l’indexation terminée, les doublons détectés sont regroupés automatiquement en piles. Vous pouvez les examiner et décider lesquels supprimer. Prévoyez du temps si vous avez de nombreux doublons à gérer, mais vous n’êtes pas forcé de tout faire en une seule fois.
Lightroom Classic 15.4 : Détection automatique des doublons
Quelques précisions techniques qui ont leur importance
La détection de doublons de Lightroom Classic repose sur une analyse au niveau des pixels (données d’image binaires identiques), pas sur les noms de fichiers ni les dates de prise de vue.
Seuls les fichiers strictement identiques en matière de données image sont signalés comme doublons, indépendamment de leurs métadonnées. Il n’y a pas de recherche de similarité visuelle : deux photos proches mais pas identiques ne seront pas regroupées. Logique.
En pratique, la détection repère aussi les fichiers créés volontairement en double (par exemple un tirage NB et un tirage couleur à partir du même RAW exportés en TIFF) puisqu’ils partagent les mêmes données image. C’est un cas de faux positif « attendu » qu’il faut connaître.
Cette approche est toutefois la bonne. Une recherche par similarité visuelle, comme le fait Excire Search pour Lightroom par exemple, aurait généré trop de faux positifs et obligé à un tri manuel fastidieux. Ici, quand Lightroom Classic vous dit que deux fichiers sont des doublons, c’est fiable.
La détection des doublons doit être activée dans les paramètres du catalogue. Si vous travaillez avec plusieurs catalogues (ce qui reste une erreur magistrale, je ne cesse de le répéter), l’activation est à faire dans chacun d’eux.
Si vous utilisiez le plug-in Teekesselchen ou d’autres outils tiers, la détection de doublons intégrée à Lightroom Classic les remplace avantageusement. L’intégration native signifie un processus en arrière-plan, un affichage en piles directement dans la Bibliothèque et aucune dépendance à un outil externe dont la compatibilité n’est jamais garantie d’une version à l’autre. Au passage, leurs éditeurs peuvent aller se rhabiller, mais ça, ils s’en doutaient.
Le Tri assisté sort enfin de l’accès anticipé
Le Tri assisté, en version beta dans les précédentes versions, passe en version finale dans Lightroom Classic 15.4. Cette fonction, apparue en accès anticipé en octobre 2025 avec Lightroom Classic 15, a connu plusieurs évolutions : amélioration de la détection en faible profondeur de champ en février 2026 (15.2), traitement IA en arrière-plan en avril 2026 (15.3). La version de juin 2026 est la première à quitter le statut de fonctionnalité expérimentale. Ouf, car jusqu’ici je dois bien dire que je n’étais pas franchement convaincu de sa pertinence.
Tri assisté des visages dans Lightroom Classic 15.4
La nouveauté majeure de cette version est le panneau Visages. Pour chaque visage détecté dans une image, Lightroom Classic affiche deux scores : « Yeux ouverts » et « Netteté des yeux ». Sur un shooting de portrait, un mariage ou un événement avec des dizaines de photos de groupe, cela change la vitesse du tri. Au lieu de zoomer sur chaque visage pour vérifier si les yeux sont nets et ouverts, vous avez l’information en un coup d’œil.
Conseil perso : vérifiez quand même, n’allez pas supprimer des photos en faisant confiance au logiciel avant d’avoir testé, sur VOS photos, qu’il fait bien le boulot attendu.
La section Rejetées a aussi été revue : meilleure gestion de plusieurs motifs de rejet simultanés et contrôle plus fin sur les problèmes d’exposition. Le scoring de la netteté du sujet progresse aussi pour les images à faible profondeur de champ, notamment quand le sujet n’est que partiellement net.
Concrètement, le Tri assisté analyse vos images selon les critères que vous sélectionnez (netteté du sujet, netteté des yeux, yeux ouverts, exposition), marque les sélections et les rejets, et vous montre les raisons de chaque décision. Vous gardez la main sur tout : vous pouvez ajuster les seuils, revenir sur n’importe quel choix, trier manuellement quand les critères esthétiques ou émotionnels priment sur les critères techniques.
Pour les photographes de mariage, d’événementiel et de portrait, le gain de temps est réel. Pour les autres usages (paysage, architecture, nature morte), le Tri assisté reste moins pertinent puisque les critères de tri sont principalement orientés vers les personnes.
Synchronisation des mots-clés avec l’écosystème Lightroom
Le second miracle du jour. Les mots-clés ajoutés dans Lightroom Classic se synchronisent désormais avec Lightroom Desktop, Lightroom Mobile et Lightroom Web. Et inversement : les mots-clés saisis sur mobile ou sur le web remontent dans Lightroom Classic. Vous n’y croyiez plus ? Moi non plus.
Si vous utilisez plusieurs appareils (ajout de mots-clés en déplacement sur tablette, tri sur le bureau), c’est un gain d’efficacité évident. Plus besoin de remettre les mots-clés à jour manuellement en rentrant au bureau.
Synchronisation des mots-clés avec l’écosystème Lightroom dans Lightroom Classic 15.4
Il y a toutefois une limite à connaître (oui, parce que bon, ça ne peut pas être parfait tout de suite) : la hiérarchie des mots-clés de Lightroom Classic n’est pas conservée dans les applications cloud. Les mots-clés hiérarchiques sont « aplatis » dans Lightroom Desktop, Mobile et Web. Si vous avez une arborescence du type Pays > France > Occitanie > > Lot > Rocamadour, les apps cloud afficheront cinq mots-clés indépendants. C’est loin d’être idéal. Mais c’est ça ou rien, et c’était tellement rien depuis des années qu’on va s’en contenter avant que, peut-être, ça évolue (Allo Adobe ??).
Masquage IA version 2026 et pinceaux plus réactifs
La détection automatique du sujet et de l’arrière-plan arrive en version nettement améliorée dans Lightroom Classic 15.4. En pratique, les masques créés par les outils de sélection automatique sont plus précis qu’auparavant, notamment pour les sujets ordinaires : arbres, animaux, objets du quotidien. Le système détecte mieux les contours, et le masque n’inclut plus de zones parasites autour du sujet sélectionné.
Cette amélioration a un effet collatéral positif : le module de flou d’arrière-plan (ajout de bokeh) utilise les mêmes algorithmes de détection du sujet. Avec des masques plus précis, le bokeh artificiel gagne en crédibilité. Youpi.
Côté performances, les pinceaux de masquage sont plus réactifs. Les coups de pinceau répondent plus vite, ce qui rend le travail de masquage manuel plus fluide. Si vous avez déjà pesté contre un pinceau qui « traîne » sur un fichier haute résolution, vous devriez sentir la différence. Cela peut aussi vous permettre d’attendre avant de remplacer votre ordinateur parce que vous vous disiez qu’il commençait à ramer sérieusement.
Accentuation par IA et Agrandissement génératif : Topaz Labs dans Lightroom
Adobe poursuit son rapprochement avec Topaz Labs, en venant de faire l’acquisition de Topaz et en intégrant deux fonctions dans Lightroom Desktop 9.4 et Lightroom Mobile 11.4.
Accentuation par IA et Agrandissement génératif : Topaz Labs dans Lightroom Desktop
L’Accentuation par IA (Topaz Sharpen) permet de récupérer des détails dans les images floues. Deux niveaux sont proposés : Par défaut et Forte. Vous pouvez aussi choisir d’appliquer simultanément le débruitage Topaz (Topaz Denoise). La commande est accessible via clic droit sur une image, puis Accentuation des détails avec IA > Netteté IA, ou via le menu Photo > Accentuation des détails avec IA.
L’Agrandissement génératif (Topaz Gigapixel) permet d’augmenter la résolution d’un fichier (2x ou 4x) en recréant des détails par IA générative.
Accentuation par IA et Agrandissement génératif : Topaz Labs dans Lightroom Desktop
Attention : cette intégration consomme des crédits génératifs Adobe : 10 crédits pour un fichier jusqu’à 25 Mpx, 20 crédits entre 25 et 56 Mpx (vive les Nikon Z 24 Mp). En clair allez-y molo, ça peut vite vous coûter cher si vous tenez à renforcer la netteté de photos qui n’en ont pas besoin.
Avis perso : pour un usage ponctuel (quelques images à traiter), l’intégration dans Lightroom est pratique. Pour un usage intensif (retour de mariage, séries animalières, reprise d’archives), le logiciel Topaz Photo AI en standalone reste plus économique : il fonctionne sans compteur de crédits, avec un abonnement.
Améliorations du flux de travail
Les filtres de métadonnées IA permettent de retrouver les photos traitées par les outils IA. Accessibles dans la catégorie « Développement » du filtre de métadonnées, ils proposent notamment : « Contient de l’IA », « IA générative », « Mise à jour IA nécessaire ». Ces filtres sont utilisables dans les collections dynamiques.
Lightroom Classic 15.4 : filtre Modifications IA et masquages
L’envoi vers Photoshop 2026 prend en charge le HDR 16 bits. Dans Préférences > Édition externe > Modifier dans Adobe Photoshop 2026, vous pouvez sélectionner 16 bits comme option d’image HDR.
De nouveaux boîtiers et objectifs sont pris en charge, notamment des modèles DJI, Canon et Sony. Allez voir sur le site Adobe, la liste est mise à jour régulièrement.
L’indicateur de processus en arrière-plan affiche désormais une icône (flèche circulaire) dans la zone de la plaque d’identité quand le Tri assisté, la détection des doublons, l’écriture XMP ou la détection des visages tourne en tâche de fond. Vous savez pourquoi Lightroom Classic ralentit sans avoir à deviner.
Le Denoise utilise désormais le Neural Engine d’Apple sur Mac, ce qui accélère significativement le traitement sur les machines équipées de puces Apple Silicon.
La prise de vue connectée Canon a été réécrite sous forme de plug-in natif, ce qui améliore la stabilité et la vitesse du tethering.
Lightroom Cloud : la photo qui devient vidéo (!)
Lightroom Desktop 9.4 et Lightroom Mobile 11.4 héritent d’une fonction inattendue : la transformation d’une photo en courte séquence vidéo. Propulsée par Firefly et Google Veo, cette fonction génère des mouvements à partir d’une image fixe pour créer un B-roll ou un Reel destiné aux réseaux sociaux. Mouaih…
Générer une courte vidéo à partir d’une photo dans Lightroom DesktopGénérer une courte vidéo à partir d’une photo dans Lightroom DesktopGénérer une courte vidéo à partir d’une photo dans Lightroom Desktop
C’est une fonctionnalité créative, pas un outil de production vidéo. Le résultat convient pour une story Instagram ou un contenu social rapide (et encore), pas pour un projet vidéo abouti.
Faut-il mettre à jour vers Lightroom Classic 15.4.1 ?
Oui. Le bug critique de la 15.4 est corrigé, le bug Denoise aussi. Si vous utilisez Lightroom Classic régulièrement, la mise à jour est plus que recommandée, elle est essentielle. La détection des doublons et le Tri assisté en version finale justifient à eux seuls le passage.
Avant de mettre à jour, sauvegardez votre catalogue (je me répète mais certains ne le font toujours pas). La conversion du format de catalogue est irréversible : vous ne pourrez plus ouvrir ce catalogue avec une version antérieure à la 15.4.
Avant de mettre à jour vers Lightroom Classic 15.4.1 :
Sauvegardez votre catalogue (Fichier > Sauvegarder le catalogue)
Notez votre version actuelle (Aide > Informations système)
Vérifiez que votre espace disque est suffisant (la conversion crée une copie du catalogue)
Lancez la mise à jour via l’application Adobe Creative Cloud
Laissez l’indexation des doublons tourner en arrière-plan (plusieurs heures possibles)
Si votre emploi du temps le permet, lancez la mise à jour et l’indexation des doublons en fin de journée : le processus tournera en arrière-plan pendant la nuit (évitez juste de le faire en plein canicule, les ordinateurs chauffent même la nuit).
En résumé, ce que cette version change concrètement : moins de tri manuel grâce au Tri assisté et au panneau Visages, un catalogue plus propre grâce à la détection des doublons, un masquage plus fiable avec la détection du sujet, et des mots-clés enfin synchronisés entre vos appareils.
Lightroom Classic 15.4 : en résumé
Lightroom Classic 15.4.1 est une mise à jour majeure qui apporte quatre évolutions significatives : la détection automatique des doublons au niveau binaire, le Tri assisté en version finale avec un panneau Visages dédié, la synchronisation bidirectionnelle des mots-clés avec l’écosystème Lightroom, et un masquage IA plus précis. Côté Lightroom Desktop et Mobile, l’Accentuation par IA et l’Agrandissement génératif propulsés par Topaz Labs font leur apparition.
Le format du catalogue est mis à jour de manière irréversible. Sauvegardez votre catalogue avant d’installer la mise à jour via l’application Adobe Creative Cloud.
FAQ sur Lightroom Classic 15.4 juin 2026
La mise à jour vers la 15.4.1 est-elle risquée pour mon catalogue ?
La mise à jour convertit le format du catalogue de manière irréversible. Lightroom Classic travaille sur une copie et conserve l’original, mais vous ne pourrez plus ouvrir le catalogue converti avec une version antérieure. Sauvegardez votre catalogue avant la mise à jour. Si vous êtes en plein flux de production sur une commande, attendez la fin du projet. En dehors de cette précaution, la 15.4.1 est stable et les bugs critiques de la 15.4 sont corrigés.
Le Tri assisté de Lightroom Classic 15.4 remplace-t-il le tri manuel des photos ?
Non, il le complète. Le Tri assisté analyse vos photos selon des critères techniques mesurables (netteté du sujet, yeux ouverts, netteté des yeux, exposition) et propose des sélections et des rejets. Vous gardez le contrôle total : chaque décision peut être revue et modifiée. Les critères esthétiques, artistiques ou émotionnels restent votre domaine. Le Tri assisté vous fait gagner du temps sur la partie mécanique du tri, surtout sur les séries de portraits, de mariages ou d’événements.
La détection des doublons dans Lightroom Classic 15.4 repère-t-elle les photos similaires ?
Non. La détection fonctionne au niveau binaire : elle identifie uniquement les fichiers dont les données d’image sont strictement identiques, indépendamment des métadonnées (nom de fichier, date, mots-clés). Deux photos prises à la suite avec un cadrage légèrement différent ne seront pas signalées comme doublons. C’est une détection de fichiers en double, pas une recherche de similarité visuelle.
Les mots-clés hiérarchiques de Lightroom Classic sont-ils conservés dans Lightroom Mobile ?
Non. La synchronisation des mots-clés entre Lightroom Classic et les applications cloud (Desktop, Mobile, Web) « aplatit » la hiérarchie. Une arborescence Lieu > France > Paris apparaîtra comme trois mots-clés indépendants dans Lightroom Mobile. La synchronisation fonctionne dans les deux sens, mais la structure hiérarchique reste propre à Lightroom Classic.
La netteté IA Topaz dans Lightroom Desktop est-elle équivalente à Topaz Photo AI ?
L’intégration dans Lightroom Desktop propose une version simplifiée de la technologie Topaz : deux niveaux (Défaut et Forte). Elle consomme des crédits génératifs Adobe (10 crédits jusqu’à 25 Mpx, 20 crédits entre 25 et 56 Mpx). Pour un traitement occasionnel, c’est pratique. Pour un usage intensif, Topaz Photo AI en standalone reste plus intéressant financièrement puisqu’il fonctionne avec une licence unique sans système de crédits.
Comment passer de 200+ photos à la sélection finale et aux deux récits possibles
Dimanche 24 mai 2026, 11 heures. Cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon. Je photographiais la cérémonie du Memorial Day 2026.
Dès le lendemain, au moment du tri et de la sélection des images, j’avais des critères précis : – trier les 200+ photos pour garder un ensemble cohérent montrant le déroulé de la cérémonie – avoir des images d’ouverture et de fermeture du sujet – avoir des images fortes pour le cœur du sujet – passer de 200+ photos à un ensemble plus restreint utilisable ensuite pour la sélection finale
Dit autrement, ce que tout photographe vit après un reportage photo. Qu’il s’agisse d’un événement familial, d’un voyage, de ses vacances, d’un reportage pour une association, …
Cette séance d’editing, je l’ai entièrement enregistrée. La vidéo dure 27 minutes et 15 secondes. Zéro coupure, zéro montage, 100% authentique.
Pendant ces 27mn et 15 sec., je commente tout ce que je fais devant vous. Quelles photos j’écarte, lesquelles je garde et pourquoi, lesquelles je sélectionne pour le choix final. Je vous partage tous mes critères de choix.
Grâce à cette vidéo, vous allez savoir comment trier vos photos, avec toutes les étapes.
Je vous dis même pourquoi j’envisageais déjà 2 sélections possibles : – un récit chronologique de la cérémonie, centré sur les personnalités, un choix documentaire – ou une vision personnelle de l’évènement, faisant appel à la mémoire des Hommes, au territoire, à l’histoire du lieu
Le problème avec cette vidéo, c’est qu’il va vous manquer le “avant” et le “après” que vous devez gérer dans tout reportage : – choix des réglages boîtier et choix de l’objectif – choix du traitement et présentation des photos
C’est la raison pour laquelle, dans l’espace ATELIER PHOTO de la communauté DESTINATION PHOTO, j’ai déjà ajouté, et vais continuer à le faire, d’autres présentations basées sur des cas réels.
Parce que rien ne remplace le concret, l’authentique, le pratique.
Cet espace Atelier photo, où se trouve la vidéo, ainsi que tous les contenus déjà publiés et ceux qui vont arriver dans les prochaines semaines, vous pouvez y accéder dès maintenant en profitant de 49 euros de remise à l’occasion de l’ouverture de la communauté. Ce tarif est valable pendant quelques jours. Il ne reviendra plus.
RAPPEL : l’inscription à cette communauté en ligne, valable 12 mois à compter du jour d’inscription, vous permet d’accéder à tout ce que contiennent déjà les espaces Regards Croisés et Atelier Photo. Ainsi qu’à tout ce qui sera ajouté dans les semaines et mois prochains.
1- L’espace Regards croisés Vous déposez une image. Vous expliquez ce qui vous préoccupe, ou ce qui vous satisfait. Les autres membres et moi prenons le temps de vous faire une réponse réfléchie et argumentée.
2- L’espace Atelier Photo Ce que vis un(e) photographe passionné(e) : – une technique que je viens de tester et valider – une approche qui a changé ma façon de photographier – une découverte sur un logiciel – une réflexion sur la photographie et les photographes – un avis sur votre site photo – … Ce que vous allez y trouver n’est pas dans les formations. Parce que ce n’est pas un cours. C’est un atelier.
De la porte dorée du château de Fontainebleau au blockhaus du Hourdel en passant par la synchro qui plante
Wow ! En lançant la communauté DESTINATION PHOTO officiellement hier, je n’aurais pas imaginé que les inscriptions arrivent ainsi dès le premier jour. Alors je tiens à vous dire un énorme MERCI !
Dans cette communauté photo, vous trouvez plusieurs espaces. Comme des salles dans un bâtiment. Et vous passez de l’un à l’autre selon vos envies et besoins.
Vous voulez poster une photo et recevoir des commentaires réfléchis et argumentés ? C’est l’espace Regards croisés. On y discute en ce moment de la porte dorée du château de Fontainebleau. Et comment l’autrice de la photo peut l’améliorer pour tenir compte de sa géométrie particulière.
Vous voulez avoir des astuces de prise de vue, de post-traitement, des éclairages sur la photographie et les photographes ? C’est l’espace Atelier photo.
Dans la publication “Capturer vs construire une photo : le blockhaus du Hourdel”, je compare deux photos d’un blockhaus en baie de Somme. Pour vous partager les deux façons de capturer ce sujet, qui donnent chacune une image très différente.
Dans la publication “Comment supprimer les photos bloquées dans la synchronisation Lightroom », je partage une fonction méconnue de Lightroom, qui règle le problème en un clic. Un participant est déjà venu apporter une autre solution à un problème proche.
Dans cette communauté photo, il n’y a pas “ceux qui savent mieux que les autres” et “les petits amateurs qui ont peur de poster ou de commenter”. Je le disais hier, ce n’est ni un réseau social, ni un forum.
Chacun apporte sa vision, ses idées, ses arguments, ses expériences. Et c’est en comparant les points de vue que tout le monde progresse.
Et puis, il y a ça, aussi : Des participants qui décident de faire plus ample connaissance en se retrouvant sur le terrain, pour de vrai. Visite d’expo, balade photo, discussion autour d’un verre.
Croyez-moi, c’est ma meilleure récompense !
Mes formations PROJET 52 et MINI-PROJETS PHOTO comprenaient déjà une zone de publication des photos. Elles sont toujours là, réservées aux participants à ces deux formations.
Certains ont déjà fait le choix de rejoindre la communauté, pour accéder à tout ce qu’elle propose en plus.
Et nous n’en sommes qu’au début. Car j’ai bien l’intention que cette communauté évolue avec vous.
Dans les semaines qui viennent, je poserai des questions. Pour savoir quoi adapter, modifier, étendre. J’ai déjà des idées mais elles doivent vous plaire aussi, sans quoi cela n’aurait pas d’intérêt.
Vous avez bien compris : DESTINATION PHOTO va évoluer au fil du temps. Ce n’est pas un espace figé. Chacun peut y trouver sa place, et donner son avis.
Lorsque j’ai lu que certains participants cherchaient à se parler, par exemple, j’ai mis en oeuvre la messagerie privée. Elle permet à chacun de discuter en privé avec un autre membre.
Alors, une nouvelle fois, MERCI aux premiers inscrits. Et si vous n’avez pas eu le temps de le faire encore, voici le lien pour profiter du tarif de lancement pendant quelques jours :
PS: Vous êtes peut-être perdu(e) dans tout ce que Nikon Passion propose désormais. Voici les 4 zones à connaitre :
Le site Nikon Passion : des centaines d’articles sur la photo, les appareils, les logiciels et la pratique.
La Lettre Photo quotidienne : un email chaque matin avec une idée, un conseil, une réflexion sur la photographie.
Les Formations Photo : des programmes structurés pour apprendre à votre rythme, du débutant au niveau avancé.
La Communauté Destination Photo : un espace privé pour progresser avec d’autres photographes, montrer vos photos, recevoir des retours, animée par
Jean-Christophe.
Grande nouvelle !
J’y pense depuis des années. J’y travaille depuis des mois. Je vous en parle depuis des semaines. Les premiers participants l’utilisent depuis plusieurs jours. Et à partir d’aujourd’hui…
La communauté DESTINATION PHOTO est enfin disponible !
Vous vous demandez ce qu’est cette communauté ?
Vous connaissez le club photo : Un lieu. Des adhérents. Des échanges. Des activités. Des rencontres.
La communauté DESTINATION PHOTO, c’est le même principe. Mais ça se passe en ligne. Dans un environnement dédié et réservé aux seuls membres. Vous participez sans devoir faire des kilomètres. Depuis chez vous, à toute heure du jour ou de la nuit.
Mais attention, ce n’est ni un réseau social ni un forum.
DESTINATION PHOTO, ça se passe sur mon site de formation.
Dans la version actuelle, vous allez trouver 2 espaces distincts.
1- L’espace Regards croisés
Vous avez des images que vous aimez sans savoir pourquoi ? D’autres que vous trouvez ratées sans comprendre ce qui cloche ? D’autres encore que vous n’osez montrer à personne parce que vous ne savez pas comment elles seront perçues ?
C’est pour ces photos-là que j’ai créé “Regards croisés”.
Vous déposez une image. Vous expliquez ce qui vous préoccupe, ou ce qui vous satisfait. Les autres membres prennent le temps de vous faire une réponse réfléchie et argumentée. Pas juste un like ou “magnifique, belle photo”.
Non. Un regard, des arguments. Le genre de retour qui vous fait reprendre votre appareil avec plein d’idées à tester.
Et j’interviens personnellement. Régulièrement. Parce qu’un espace de critique photo sans regard expert, ça reste essentiel.
2- L’espace Atelier Photo Où je partage ce que je ne mets nulle part ailleurs.
Ce que je vis comme photographe passionné : – une technique que je viens de tester et valider – une approche qui a changé ma façon de photographier – une découverte sur un logiciel – une réflexion sur la photographie et les photographes – un avis sur votre site photo – …
Ce que vous allez y trouver n’est pas dans les formations. Parce que ce n’est pas un cours. C’est un atelier. Auquel vous pouvez participer en apportant votre regard, votre expérience, vos questions. C’est cet espace que je remplis depuis plusieurs semaines.
En participant à la communauté DESTINATION PHOTO, vous allez :
Savoir pourquoi vos photos fonctionnent ou pas, et quoi changer plutôt que d’avancer à l’aveugle en espérant que le résultat soit bon.
Recevoir des retours construits et cordiaux sur vos images, dans un espace privé où personne ne vous juge car tout le monde est à égalité.
Poser des questions et obtenir des réponses qui font vraiment avancer, pas des conseils génériques trouvables partout.
Comprendre vos choix de réglages et traitements plutôt que de les subir, et définir un flux de travail qui vous satisfait.
Partager vos projets et idées et recevoir un regard extérieur au moment où vous en avez le plus besoin.
Découvrir des méthodes et des photographes qui vont changer votre façon de regarder et de photographier.
Affiner votre regard en commentant les photos des autres, parce qu’on ne regarde plus ses propres images de la même façon quand on a appris à en regarder d’autres sérieusement (je partage ma méthode d’analyse d’images pour vous aider à vous lancer).
Progresser dans la durée grâce à une pratique collective régulière, pas tout(e) seul(e) dans votre coin.
Mais ce n’est pas tout…
J’ajoute des vidéos et des audios dans lesquels je vous parle comme si nous étions dans la même salle.
Des formats courts, enregistrés quand une idée mérite d’être partagée autrement qu’en texte. Une sortie photo, une découverte en cours de traitement, une réflexion sur la démarche. Pas un cours, mais une présence et un échange. Auquel vous pouvez répondre, en partager votre expérience aussi. Parce que votre avis compte.
Ce n’est pas encore fini… J’ai ajouté ceci :
Mes fiches sur les photographes. Ce sont mes notes personnelles, accumulées au fil des années. Mises en forme et publiées petit à petit, pour vous faire gagner du temps. Pour vous ouvrir à des photographes que vous ne connaissez peut-être pas encore, mais qui vont vous parler.
A l’occasion de cette ouverture, je vous ai créé un tarif spécial. Toutes les infos sont dans la page de présentation. J’ai hâte de vous retrouver dans la communauté et de commencer à échanger avec vous ! Voici le lien :
PS: j’ai listé les questions les plus fréquentes en fin de page. Si vous avez une question non listée, répondez à ce message, je ferai une réponse générale dans les prochains jours.
Pourquoi ce photographe va maintenant se mettre à faire de la photo, et que pour le reste, il verra
A l’instant où j’écris cette lettre, au pied de mon bureau, il y a les deux ouvrages de Stephen Shore dont je vous parlais hier : American Surfaces Uncommon Places.
Ils ne sont pas à mettre entre toutes les mains.
Pourquoi ? Parce que les photos de Stephen Shore, comme celles d’autres photographes dans son domaine, ne sont pas toujours comprises.
Exemple : Alors que je citais la photo d’Alex Webb qui fait la couverture de son livre il y a quelques mois, un lecteur m’a répondu que ce ne pouvait être que du Photoshop car il était impossible d’arriver à ce résultat sans retouche photo.
Alex Webb, faire du Photoshop, vous imaginez ?
Cette incompréhension est courante chez les photographes amateurs. Certains vont adorer les photos de Vincent Munier et ne pas comprendre celles de Joël Meyerowitz. D’autres vont adorer Robert Doisneau et ne pas comprendre Alec Soth.
Ce n’est pas parce que ces gens là ne sont pas assez intelligents, bien sûr que non. C’est parce qu’ils se sentent concernés par d’autres problématiques photographiques. Et pas par l’étude de la photographie et des photographes.
Pour eux d’ailleurs, cette lettre quotidienne ne devrait être qu’une liste de réglages de leur appareil. De trucs et astuces sur l’usage de leur logiciel photo. Sur le choix de leurs objectifs.
Il ne devrait s’agir que d’une liste de conseils sur la photo animalière, d’oiseaux, de sport, de studio…
Je les comprends. Tout ça a un intérêt aussi. Mais ce que j’ai envie de dire à ces gens-là aujourd’hui, c’est que réduire leur pratique photo à ça les limite dans leur progression.
Car c’est en se plongeant dans les photos des autres, même s’ils ne les comprennent pas, qu’ils vont réaliser tout ce qu’ils peuvent photographier de leur coté.
Et se dire peut-être, comme Alain, un autre lecteur qui se reconnaîtra :
“Je vais maintenant me mettre à faire de la photo, juste pour m’exprimer. Et on verra. Je ne suis probablement pas le seul sur terre à vivre ce genre de questionnement alors, si ça peut te fournir des pistes, c’est avec plaisir que je partage.”
Merci Alain, oui ton message m’a servi, tu vois.
Maintenant, dites-moi. La photographie, vous avez envie de l’étudier ou ce n’est pas votre sujet ?
Jean-Christophe
PS : ma fille a reçu en cadeau récemment un Kodak Charmera. Je n’y croyais pas moi-même, pourtant certaines de ses photos sont intéressantes. Mais ça-aussi, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains. Je vous laisse regarder la bête, ne prenez pas peur trop vite !
Comment a fait ce photographe si connu pour faire ses images au travers d’une vitre
Elles étaient accrochées sur le mur de gauche, à l’entrée de la première salle d’expo. Les premières images de Stephen Shore, prises au travers de la vitre de la voiture de son père. Des petits formats, un noir et blanc contrasté. Ces images m’ont marqué par leur authenticité.
Shore aime la couleur, celle des USA, des cartes postales, des photos du quotidien, de la TV. Toutefois, en photographie, l’Art était initialement en noir et blanc. Ce que Shore n’a pas compris.
Ce qui explique qu’il ait passé autant de temps à questionner cette convention. Ce qui explique aussi ses deux ouvrages magistraux en couleur, American Surfaces et Uncommon Places.
Ces petites images en noir et blanc qui introduisaient son expo à la fondation Cartier-Bresson en septembre 2024, vous pouvez les faire aussi. Voici comment.
Prenez votre appareil photo, quel qu’il soit. Réglez-le sur monochrome. Asseyez-vous à l’arrière droit de votre voiture, et faites-vous conduire.
Il ne vous reste plus qu’à photographier tout ce qui vous interpelle au travers de la vitre. A faible vitesse, ouvrez la vitre, les images n’en seront que meilleures.
Si vous craignez de photographier depuis une voiture, faites-le en marchant. L’essentiel est d’ouvrir les yeux ET de photographier en noir et blanc ET en RAW.
Pour cet exercice, ne faites pas l’erreur de photographier en couleur, puis de convertir vos images en NB. La couleur a un impact sur l’exposition et la composition.
Pourquoi le RAW ? Parce que le noir et blanc se travaille au tirage. En numérique comme en argentique. Et le tirage numérique, c’est le post-traitement d’un fichier RAW.
Ce que Stephen Shore ne pouvait pas faire dans les années 70, il le peut depuis qu’il est passé au numérique. S’il le peut, vous le pouvez aussi, c’est évident.
C’est aussi pour vous aider à réussir vos photos en noir et blanc que j’ai créé ma formation OSER LE NOIR ET BLANC. Je vous partage la méthode exacte que j’utilise pour imaginer, faire et finaliser mes photos en noir et blanc, de la prise de vue au post-traitement.
Jusqu’à ce soir dimanche, vous pouvez encore profiter du code de réduction de 30,94 euros (soit 26% pour célébrer mes 26 formations).
PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :
La technique simple mais essentielle pour savoir si une scène mérite d’être photographiée en NB ou non
Ce réglage bien caché dans les menus de votre boîtier et qui pourtant peut faire toute la différence en NB
Les seules questions à vous poser avant de déclencher pour savoir comment jouer avec la scène et ses couleurs parce que cela influe sur le résultat en NB
La fonction indispensable que doit proposer votre logiciel photo si vous voulez faire du NB comme les experts. Bon à savoir avant de choisir un logiciel si vous n’en avez pas déjà
La seule technique à prendre en compte pour que vos photos NB ne ressemblent pas à ces millions de photos converties en NB à grand renfort de filtres préfabriqués
Comment mesurer la lumière pour le NB car c’est différent de la couleur
Un usage peu connu des reflex qui les transforme en appareil idéal pour le NB. Les hybrides n’en ont pas besoin
Et plein d’autres consoles pratiques et photos commentées…
C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages
Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : «Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien.» Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.» – Hubert Koundé, La Haine (1995)
Dans “La Haine”, Mathieu Kassovitz nous donne une sacrée leçon de mise en scène et de photographie en noir et blanc.
1/ Le noir et blanc est un outil narratif et dramatique
Dans La Haine, ce choix apporte une esthétique intemporelle. Le même film tourné aujourd’hui donnerait les mêmes images. Dans ce décor de cités, le NB supprime la distraction apportée par la couleur. L’image est plus percutante.
Cette image monochrome, dure, couplée à une tension narrative permanente (le film est très dur), est proche du photo journalisme. La réalité rattrape la fiction.
2/ Le contraste et la lumière participent au langage visuel
Pierre Aïm a signé la photographie du film. il a joué avec des jeux d’ombres et de lumières très marqués. De nombreuses scènes sont construites sur un éclairage qui sculpte les visages et les décors urbains. L’opposition entre personnages et environnement est renforcée par des contrastes importants.
3/ Le cadrage et la composition dynamisent l’image Les compositions de Kassovitz renforcent le sentiment de malaise, d’enfermement. Les cadrages serrés enferment les personnages dans leur environnement. Le grand-angle et les perspectives fuyantes créent des plans hyper dynamiques.
4/ Le récit est rythmé et fragmenté Le montage est aussi nerveux que les personnages principaux. Les ruptures de rythme fréquentes font alterner plans fixes et mouvements de caméra fluides. Certains plans très posés sont quasiment des photos. Les plongées, contre-plongées et mouvements de caméra évoquent le chaos de la rue.
5/ L’ancrage dans le réel pour une photographie sociale et documentaire La Haine s’inspire du photojournalisme, de la photographie documentaire. Depardon et Cartier-Bresson ne sont jamais très loin.
Tout ça sans IA ni CGI. L’esthétique est vraiment celle que je retrouve quand je photographie les cités autour de chez moi. C’est la réalité du quotidien traduite en image monochrome.
Je pourrais vous en parler longtemps. Mais regardez plutôt le film, vous vous ferez votre propre idée.
En attendant, retenez ceci :
Passer une image couleur pas terrible en NB ne sauvera jamais l’image. Le noir et blanc se travaille comme un langage propre. Dès la prise de vue. Dès la visée.
Exposition, cadrage, composition doivent être pensés pour l’image NB, pas pour l’image couleur.
Faites l’essai, ça ne coûte rien : cherchez des lieux où la couleur perturbe la lecture de la scène. Le NB devient un bon choix.
Vous avez peut-être fait du NB en argentique parce que c’était plus facile et moins cher que la couleur. Vous êtes passé à la couleur en numérique parce que c’est plus facile et qu’il n’y a pas de différence de prix au développement tirage.
Mais si vous faisiez du NB, qu’est-ce que ça vous ferait ?
Jean-Christophe
Rappel : pendant deux jours encore, vous pouvez profiter du code de réduction de 30,94 euros sur ma formation OSER LE NOIR ET BLANC.
Je vous partage la méthode exacte que j’utilise pour imaginer, faire et finaliser mes photos en noir et blanc, de la prise de vue au post-traitement.
52 défis photo au drone : mon avis sur ce carnet pour sortir des sentiers battus
Vous avez acheté un drone, vous savez le faire voler, mais vos photos aériennes finissent toutes par se ressembler ? C’est exactement le problème que vient résoudre ce nouvel ouvrage de la collection 52 défis chez Eyrolles, signé Fergus Kennedy.
Résumé rapide : 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy (Eyrolles, 2025) est un carnet d’exercices qui propose 52 défis créatifs pour photographier autrement avec un drone. Pensé pour les pilotes qui maîtrisent déjà le vol mais manquent d’idées, il ne remplace pas un manuel technique : pas de cours sur les réglages, mais des fiches à remplir défi après défi. Notre avis : un excellent outil pour sortir des cadrages convenus, à condition de ne pas en attendre un apprentissage technique du drone.
Un cahier d’exercices, pas un cours
Un carnet de défis photo, c’est un format pédagogique qui complète le cours classique par une série d’exercices numérotés à réaliser sur le terrain. Chaque fiche pose un objectif créatif précis et laisse un espace pour noter ce que vous en avez tiré.
Fergus Kennedy est un photographe anglais, réalisateur et opérateur de drone. Professionnel de l’image depuis la fin des années 1990 et pilote de drone depuis 2014, il a vu ses images publiées dans plusieurs magazines et livres au Royaume-Uni, et a également travaillé comme opérateur de drone sur des tournages télévisés. Ce double bagage, photographe d’abord, pilote ensuite, explique sans doute pourquoi ce carnet parle autant de regard que de technique de vol.
52 défis… soyons clairs sur la nature de l’ouvrage : ce n’est pas un manuel théorique sur la photo aérienne. Si vous cherchez à comprendre les bases techniques du vol et de la prise de vue au drone, Les secrets de la photo aérienne d’Édouard Salmon reste la référence à lire en premier.
Critère
52 défis photo au drone Fergus Kennedy
Les secrets de la photo aérienne Édouard Salmon
Format
Carnet de défis à réaliser
Manuel technique
Objectif
Trouver des idées, sortir des cadrages classiques
Apprendre les bases du vol et de la prise de vue
Public
Pilote qui maîtrise déjà son drone
Débutant en photo aérienne
Réglages et post-traitement
Non traités
Traités en détail
52 défis photo au drone s’adresse à un public différent, l’amateur de photographie qui possède déjà son drone mais qui se retrouve tout bête pour répondre à cette question : j’ai un drone, et maintenant, j’en fais quoi ?
Fergus Kennedy y répond par 52 défis structurés en fiches, chacune accompagnée d’un encart conseil et d’un espace pour noter vos observations avant ou après chaque sortie.
Chaque fiche défi contient :
un numéro de défi
un encart conseil
un espace pour noter vos observations avant ou après la sortie
Si l’exercice du défi numéroté vous séduit, vous retrouverez la même mécanique appliquée à un tout autre terrain de jeu dans notre chronique de 52 défis photo de paysage.
Ce que vous allez réellement pratiquer
L’intérêt de 52 défis photo au drone tient dans sa capacité à vous pousser à sortir du cadre établi. Si pour vous, la photo avec un drone, c’est « je décolle, je cadre, je shoote, j’atterris », oubliez. Ces cadrages évidents que la majorité des photographes reproduisent sans même y penser, la photo de paysage en plongée verticale, le survol de monument, le selfie aérien, il y a bien plus à faire en photo aérienne. Les 52 défis photo au drone explorent des pistes bien moins fréquentées : jeux de motifs, géométrie naturelle, lumière rasante, et même l’usage créatif des ombres.
Le défi 20, consacré à l’exploitation des ombres pour construire des images presque abstraites, est une des propositions qui m’a attiré le plus attiré. Peut-être parce qu’il montre la photo d’un cycliste sur un pont routier, ma sensibilité à l’humain dans la photo urbaine. Ce défi illustre bien la logique de l’ensemble : vous allez transformer une contrainte technique en sujet photographique. L’auteur vous donne une grille de lecture que vous n’auriez pas trouvée seul. A vous de bosser.
Pour qui est fait le livre 52 défis photo au drone ?
Le livre 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy s’adresse à trois profils de photographes :
Le propriétaire de drone qui maîtrise le vol mais ne sait pas quoi photographier au-delà des classiques
Le pilote technique tendance professionnelle qui connaît son matériel sur le bout des doigts mais n’a jamais structuré sa pratique photographique
Le photographe de paysage qui souhaite ajouter la dimension aérienne à son travail sans repartir de zéro
En revanche, si vous découvrez tout juste le pilotage, commencez par acquérir les bases de vol et de réglementation avant d’ouvrir ce carnet. Les défis supposent une certaine aisance avec l’appareil.
Les limites de l’ouvrage
Avec 126 pages, 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy laisse peu de place à l’approfondissement de chaque proposition. Vous n’y trouverez pas d’explications techniques poussées sur les réglages ou le post-traitement. C’est voulu, et c’est cohérent avec l’esprit de la collection, mais je préfère vous le dire avant que vous ne dépensiez 13,90 euros si vous cherchiez davantage de conseils techniques.
Fiche technique
Caractéristique
Détail
Auteur
Fergus Kennedy
Éditeur
Eyrolles, 2025
Format
Grand poche
Pages
126
Illustrations
Photos couleur, papier offset 140 g
Maquette
Aérée, fiches à remplir, numéros de défis, encarts conseils
Mon avis sur 52 défis photo au drone
Ce carnet de 52 défis photo au drone tient sa promesse : redonner du sens et de l’envie à une pratique souvent limitée par le manque d’inspiration plutôt que par le manque de compétence technique. La maquette aérée et les fiches à remplir en font un objet à glisser dans son sac photo plutôt qu’un livre de chevet qu’on lit une fois et qu’on range. Pour qui possède déjà un drone et ne sait pas quoi en faire ou cherche à transformer ses sorties en véritable pratique photographique, c’est une lecture qui se rentabilise dès les premiers vols. Vous voici prévenu(e).
Le livre 52 défis photo au drone convient-il à un débutant qui n’a jamais piloté de drone ?
Non. Les défis supposent une certaine aisance avec l’appareil. Si vous découvrez le pilotage, commencez par maîtriser le vol et la réglementation avant d’ouvrir ce carnet.
Quelle est la différence avec un manuel technique de photographie aérienne ?
Un manuel technique vous apprend à régler votre drone et à maîtriser la prise de vue. Ce carnet part du principe que vous savez déjà faire et vous propose des défis créatifs pour exploiter votre drone autrement, sans revenir sur les bases.
Le livre explique-t-il les réglages ou le post-traitement des photos de drone ?
Peu. L’ouvrage se concentre sur la prise de vue et les idées de cadrage. Vous n’y trouverez pas d’explications techniques approfondies sur les réglages de l’appareil ni sur la retouche.
Quels types de prises de vue le livre encourage-t-il à explorer ?
Le livre pousse à sortir de la plongée verticale classique et du survol de monument pour explorer les jeux de motifs, la géométrie naturelle, la lumière rasante et l’usage créatif des ombres.