Vous êtes fan de matos photo ? Aujourd’hui vous allez être servi(e).
Mais attention, pas une longue liste à acheter pendant les pseudo-promos du Black Friday.
Non, je vous invite à raisonner de façon plus subtile.
Ces derniers jours, j’ai précisé ma pratique photo.
J’ai plusieurs boîtiers, plusieurs objectifs, vous le savez.
Pas autant que les objectifs Nikon mythiques, quand même.
Aussi, mon dilemme est toujours le même : quoi utiliser, quand, pourquoi ?
La réponse est simple : deux mondes, deux états d’esprit, deux systèmes photo.
1- Mon système léger pour la photo urbaine
Je pratique la photo urbaine à la volée, discrète, intime, documentaire.
J’ai besoin d’un équipement léger, compact, efficace, discret.
J’utilise donc mon hybride APS-C avec des équivalents 24, 35, 50 et 75 mm.
Le boîtier a 7 ans. Le jour où il sera mort, on verra.
D’ici là, je le rince autant que je peux et j’ai préféré investir dans des optiques.

2- Mon système costaud pour le spectacle et le reportage
Je pratique la photo de spectacle vivant et le reportage.
J’ai besoin d’un équipement avec un AF rapide, une bonne montée en ISO, des focales plus longues, du costaud capable de me suivre partout.
J’utilise donc mon hybride plein format Nikon Z6III, avec :
- NIKKOR Z 24-120 mm f/4 pour le reportage et le spectacle
- NIKKOR Z 85 mm f/1.8 pour le portrait
- NIKKOR Z 14-30 mm pour la nature et le paysage
- NIKKOR Z 40 mm f/2 et NIKKOR Z 28 mm f/2.8 pour la discrétion

Pourquoi pas un seul système ?
Je pourrais tout faire avec un seul système photo ?
Oui, probablement.
Bien que l’AF de mon vieil APS-C soit à la traine, sa montée en ISO aussi.
Et je ne me vois pas mettre un long téléobjectif sur un petit APS-C.
Mais de nos jours, je trouve plus simple – et moins coûteux – d’avoir deux systèmes dédiés plutôt que de chercher l’outil miracle qui fait tout.
De plus, le matériel vieillit bien.
Aussi, pour le même prix, je préfère compléter que remplacer.
Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec moi, c’est bien normal.
Contrairement à ce que beaucoup disent, le matériel fait aussi le photographe de nos jours.
Mais ce qui compte, c’est de savoir quand et pourquoi on le sort du sac.
Si c’est votre cas, partagez votre avis et parlons entre passionnés, ça m’intéresse.













