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Ce que j’ai photographié sur une plage italienne (et que la décence m’empêche de décrire)

Je me rappelle de ce jour là comme si c’était hier.
Une plage, en Italie.
Des cerf-volants partout.
Et lui, avec son poteau là où je pense, mais que la décence m’empêche de décrire.

Sur la plage, je n’emporte pas mon sac photo, à quoi bon ?
Mais j’avais mon compact. Clic-clac.
J’ai nommé la photo Beach photography.

Depuis que je l’ai partagée, elle fait sourire.
C’est le cas pour vous ?

Parfois, une photo réussie, ce n’est rien d’autre que ça.
Un instant pas fait comme un autre.
Un regard, une vision.
Une situation comique.

Ces instants là, je ne les néglige pas.
Rigoler un bon coup à notre époque, ça n’est pas tous les jours.
Alors j’en profite.
Comme quand un lecteur, vous peut-être, me dit combien ce que j’ai écrit l’a touché.
C’est adorable.

Cette pratique instinctive, mais délibérée, c’est ce que je m’efforce de transmettre :
– arrêter de chercher le réglage parfait dans les menus pendant dix minutes
– configurer son boîtier une bonne fois
– sortir shooter

La maîtrise technique ne vient pas de la contemplation du manuel.
Elle vient de la répétition rapide des gestes justes.

C’est précisément ce que je détaille dans ma formation Inspiration photo urbaine.
Si vous voulez passer de l’intention à la photo, c’est par ici :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=AP5WFRO.


Jean-Christophe

PS : Cette formation bénéficie d’un tarif spécial jusqu’à demain soir uniquement.

PPS : Pourquoi cette formation est mal nommée ?
Parce qu’elle intéresse aussi ceux qui vivent dans un village.
Parce que regarder, ça s’apprend partout, pas seulement entre deux immeubles.

Je le fais moi-même l’été dans mon village du Lot.
700 habitants. Zéro immeuble.

La photo urbaine, ce n’est pas la Street Photography.
Ce n’est pas Paris, New York ou Tokyo.
Il faut arrêter de faire cet amalgame.

C’est une façon de regarder.
Une rue de village, un marché de campagne, un bord de mer avec des chiens, une plage et des poteaux là où ça fait rire.
C’est de la matière brute à mettre en forme.

Certains me disent “la photo urbaine, ce n’est pas pour moi”.
Ils ont simplement décidé que leur quotidien ne méritait pas d’être photographié.
C’est exactement le contraire que cette formation enseigne.


Pourquoi vous avez l’impression que la photo urbaine n’est pas faite pour vous (erreur)

Une des jeunes vidéastes de l’atelier auquel je me rends chaque semaine nous disait récemment :

“Je veux un appareil photo. J’ai envie de photographier en ville. Les gens dans la rue.”

A 16 ans, elle n’a jamais vraiment entendu parler de Street Photography.
De “photo de rue” comme on dit en français.

Mais elle sait qu’elle veut faire ça.
Sans se poser d’autre question que d’avoir un appareil photo entre les mains.
Avec sa caméra, c’est moins pratique.

Depuis cette conversation, elle a trouvé un compact Fuji d’occasion.
Et c’est parti.

Quelle est la différence entre elle et vous ?

L’innocence de l’âge.
A 16 ans, tout est permis.
Pourquoi elle ne pourrait pas photographier en ville puisqu’elle filme déjà en ville ?

Avouez que posée ainsi, la question a du sens, non ?

Je sais bien que beaucoup vont me répondre :
– oui mais tu comprends, elle ne sait pas encore que les gens…
– oui mais dès qu’elle aura un problème, elle changera d’avis…
– oui mais elle va faire des photos sans montrer les gens…
– oui mais c’est une toute jeune, ça passe mieux…
– oui mais oui mais oui mais…

Vous n’avez jamais réagi ainsi ? Moi, si. Plein de fois.
Pourtant, je n’ai jamais cessé de photographier les villes.

Pour cette raison en particulier : photographier une ville ne signifie pas forcément photographier les gens.

La photographie urbaine se distingue de la photographie de rue.
Une fois que l’on a compris ça, on peut voir la photo en ville de façon très différente.
Regardez ma série faite à Lisbonne.
Vous auriez dit “Oui mais…” si vous aviez été à ma place ?

Je suis prêt à parier que non.
Vous auriez pris votre appareil, cadré, déclenché.

C’est précisément cette démarche que je vous dévoile dans ma formation Inspiration photo urbaine.
Une méthode en 3 étapes pour faire des photos “de la ville” comme des photos “des gens en ville”.
Sans jamais avoir à penser “oui mais”.

Si vous avez cette envie là, la formation est ici.


Jean-Christophe

PS : La formation est à un tarif spécial en ce moment.
Vous sortirez avec un plan et des dizaines d’exemples, pas avec des “oui mais”.


Pourquoi je rentre bredouille et pourquoi c’est très bien

“Un gramme de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie.”
– Swami Sivananda

Cette citation est peinte sur le mur d’un bâtiment au centre-ville de ma commune.
Son auteur est un maître spirituel hindou.
Chaque fois que je passe devant ce mur, elle me rappelle combien les sages ont raison.

Je passe des heures chaque mois à étudier des livres de photographie.
A remplir ma base Obsidian avec des notes sur les photographes.
A noircir un carnet.

Mais rien de rien ne remplace les moments pendant lesquels je marche en ville.
Mon boîtier au poignet, prêt à déclencher.

Je m’impose ce gramme de pratique même si souvent, c’est un mega flop.

Peu importe.

Rentrer bredouille fait partie de la pratique.
Un sportif qui s’entraîne n’établit pas un record à chaque séance.
Ce n’est pas le but.

Ce que la pratique installe, c’est le regard.
Pas du jour au lendemain, mais à force de chercher, de rater, de revenir.
Je rentre parfois sans une seule photo qui vaille quelque chose.
Mais je ne rentre jamais sans avoir regardé.

C’est là que tout se joue.

Parce qu’il y a une différence entre faire prendre l’air à un boîtier et savoir quoi chercher quand on est dehors.

La première chose ne nécessite aucun apprentissage. C’est évident.
La seconde s’apprend, et elle change tout à la nature des sorties.

C’est ce que ma formation Inspiration photo urbaine règle :

  • pas la garantie de ramener de bonnes photos à chaque fois,
  • mais la capacité à voir ce devant quoi vous passiez sans le remarquer.

Si vous avez déjà cette frustration-là, la formation est ici.
Elle est en ce moment à un tarif spécial.
Je vous laisse voir si c’est le bon moment pour vous.

Jean-Christophe

PS: Les photos et l’approche que je partage dans cette formation ont déjà aidé 297 participants à voir autrement une ville qu’ils croyaient connaître par cœur.


Pourquoi mon sac photo pèse de moins en moins lourd

Avez-vous déjà remarqué que nos sacs photo sont de plus en plus lourds ?

Je ne sais pas comment vous réagissez.
Mais plus c’est lourd, moins j’ai envie de prendre le mien.
Ce qui pourrait me priver de faire des photos.

Sauf que ça n’arrive pas.

Parce que j’ai pris une décision il y a plusieurs années déjà :
– je ne mets que l’essentiel dans mon sac (le Billingham Bradley Pro)
– et je sors sans lui chaque fois que je le peux, boîtier à l’épaule avec la sangle Peak Design.

Pour avoir le minimum, j’ai fait des choix stricts :
– un unique boîtier, le Z6III en ce moment
– un unique objectif, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (sauf récemment, j’ai expliqué hier pourquoi)
– une seule batterie de rechange
– une seule carte de rechange

Le reste est chez moi.

Quand je me déplace (congés, déplacements pros), j’ai ce que j’appelle “mon bureau mobile”.
Je dois pouvoir travailler de n’importe quel lieu dans le monde.

Je prends mon sac “bureau”, qui contient :
– les objectifs en rab si j’en prends
– le MacBook Air M2
– le disque LaCie
– le hub Anker
– le lecteur de carte QXD
– les chargeurs et câbles
– un carnet et des stylos

Pour récupérer des photos en déplacement, j’utilise le lecteur via le hub.
Nikon Imaging Cloud sait envoyer les fichiers directement du boîtier à Lightroom,
mais la mise en oeuvre reste trop longue pour que j’en fasse mon outil principal.

Avec ça, je peux partir deux mois.
Tout ce qui n’est pas matériel (documents, photos, données…) est en ligne.
Accessible de partout.

Mais j’ai une autre configuration.

Quand je pars à moto, le sac bureau est trop encombrant.
Je prends le Billingham, j’y case l’essentiel.
L’iPad Pro à la place du MacBook.
Une seule focale fixe si j’en ai besoin.
Les accessoires indispensables.
Ce qui ne tient pas… reste.

Je sais bien que ça ne peut pas convenir à tout le monde.
Ça fait rire mes amis photographes animalier professionnels,
qui partent avec tous les téléobjectifs NIKKOR Z sur le dos.
Sans ça, ils ne peuvent rien faire.
Nos métiers ne sont pas les mêmes (hello Phil).

Mes deux configurations sont rodées.

Mais je rêve d’une troisième.

Sans sac.
Rien d’autre que :
– un compact expert pour la photo
– un iPhone pour filmer et écrire

J’ai fait le test avec mon fidèle Ricoh GR Digital.
Le principe est validé.
Mais le boîtier date de 2007, je ne peux pas lui demander la lune.

J’ai demandé à Nikon si nous pouvions rêver d’un compact expert APS-C.
Je n’ai pas eu la réponse attendue.

Mais s’ils changeaient d’avis un jour, le compact expert ayant le vent en poupe, ça me plairait.

Et vous, comment vous organisez-vous ?


Jean-Christophe

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Ce que j’ai perdu en passant au 24-70 mm (rien)

Depuis que j’ai acheté un 24-120 mm f/4, il ne quitte plus mon sac quand je pars.
Pendant mon séjour dans le Nord, j’ai pris mon 24-70 mm f/4.

Pourquoi ??

Parce que nous sommes en hiver.
Et que je privilégie la facilité d’usage.
130 grammes de moins, 30 mm de longueur en moins, ça me donne un équipement plus simple à gérer.
Quand il pleut, qu’il faut le cacher sous la veste.
Le rentrer et le sortir vite entre deux photos.

J’aurais pu prendre une focale fixe ou un second zoom.
Mais changer d’objectif sous la pluie, je ne suis pas fan.
Et je disais hier que je n’avais pas prévu le soleil du premier jour.

Mais la vraie question n’est pas celle du choix d’objectif.
C’est celle du choix d’images que cette plage focale 24-70 m’a permis.

Ce que j’ai perdu entre 70 et 120 mm ? Rien.

En ville, petites rues, proximité avec les gens attablés, pas besoin de 120 mm.
Sur la plage, grandes étendues, la mer au loin : pas besoin de 120 mm non plus.

Ce n’est pas parce qu’un objectif peut aller jusqu’à 120 mm qu’on veut photographier à 120 mm.

Les plans serrés, pendant ces trois jours, je les ai faits en m’approchant.
Les rares fois où j’en ai éprouvé le besoin.

Il n’existe pas d’objectif spécifique pour l’hiver.
Mais en hiver, la question du matériel se pose quand même :

  • quoi emporter
  • comment le protéger
  • quelles précautions prendre

Si vous vous la posez, ma formation Inspiration photo d’hiver y consacre un module entier.
Avec les précautions à prendre :

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Jean-Christophe

PS : dernier jour pour profiter de l’offre spéciale à -40 % pour ce lancement bis.
Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : quelles photos faites-vous en hiver ?


Pourquoi je déclenche quand la scène me parle, pas quand elle est belle

[Lisez le PPS avant de fermer cette lettre]

En partant dans le Nord et le Pas-de-Calais, je n’avais pas du tout prévu ça.
La météo s’annonçait maussade.
Pour un photographe, c’est simple.
Les photos auront la même apparence.
Sombres, denses, avec des gens qui ne traînent pas en extérieur.
Alors je m’adapte, je crée un ensemble de photos cohérent.
Dans la même tonalité, du début à la fin.

Mais cette fois, pas du tout.

Le premier jour, à Lille, un temps de fou.
Ciel bleu, soleil, température agréable.
Des gens partout dans les rues.

Le lendemain, à Dunkerque, un temps maussade.
Nuages gris, plus intermittente.
3 pelés, 2 tondus et 1 chien sur cette immense plage.
Personne dans les rues du centre-ville.

Le surlendemain, à Boulogne-sur-mer, un temps hybride.
Vent violent et pluie intense le matin.
Soleil et ciel bleu l’après-midi.
Personne dans les rues le matin, des gens partout sur la plage l’après-midi.

Il fait quoi le photographe dans ces conditions ?

Parce que l’objectif, c’est quand même de rapporter un ensemble de photos qui racontent ce court séjour. Une histoire. Un trajet.
Des temps forts et des plus faibles.

Mes photos sont à la fois spontanées et calculées.

Alors je me suis adapté.
J’ai déclenché chaque fois que la scène me parlait.
Pas parce qu’elle était belle, mais parce qu’elle résonnait en moi.

Ce stand de livres d’occasion au coeur de Lille ?
J’adore les livres, d’occasion en particulier.

Ce filet déchiré entre deux piquets de bois sur la plage ?
Une trace du temps en un lieu d’histoire, ma passion.

Cette personne qui court vers moi depuis le fort de l’Heurt ?
Une trace du territoire, aujourd’hui quasi disparue. Et de l’humain dedans.

Ces photos, je n’aurais pas pu les faire au printemps, en été ou en automne.
Rien n’aurait été pareil.
La lumière, les précipitations, les gens, les décors.

L’hiver, c’est particulier.

Ce n’est pas une saison de repli.
C’est une saison qui donne aux images une densité qu’aucune autre ne peut offrir.
Et ce n’est pas qu’une question de neige.

Si vous photographiez en hiver mais que vos photos ne correspondent pas à vos envies,
ma formation Inspiration Photo en Hiver est faite pour vous :

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Jean-Christophe

PS : pendant encore 48 h, la formation est à -40 % pour ce lancement bis.
Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : je sais que je parle de photos sans en montrer une seule. Ça va venir.
Présenter un ensemble construit avec texte et images prend du temps.
Et je travaille en ce moment sur la migration de cette Lettre vers un nouveau service expéditeur.

Si vous la recevez bien, répondez-moi car chaque réponse m’aide à m’assurer que ces emails arrivent bien.


Ce que mon Z6III ne sait pas faire

J’arrive sur cette plage historique.
La dernière fois que je l’ai vue, c’est grâce à Christopher Nolan.
Le sable fin, les dunes, la mer froide.
Le film “Dunkerque” est réaliste.

J’y suis, 86 ans plus tard, et je marche sur le sable.
Sans risquer ma vie.
Je citerai l’opération Dynamo dans l’article en cours de préparation.

Le ciel est gris.
Il mougeotte, comme on dit chez moi, avant que la pluie ne devienne persistante.

Et là, j’ai un problème que nos soldats n’avaient pas en mai 1940.
Je dois exposer mes photos comme j’en ai envie pour cette lumière si particulière.

La cellule de mon Z6III, fleuron de la technologie Nikon actuelle, ne peut pas gérer seule.
Aucun boîtier ne le peut.
Ils ne savent pas ce que vous voulez.
Dans le doute, ils se calent sur le gris à 18%.
La pire des décisions dans un tel cas.

En hiver, ce cas est fréquent.
Ciel couvert, lumière plate, dominante froide.
L’appareil fait ce qu’il sait faire : moyenner.
Il vous ramène au centre. Au neutre. Au sans-intention.

Ce jour-là sur la plage, je voulais un rendu sombre.
Le poids de l’histoire, l’absence de couleur, le silence du sable mouillé.
Pas question d’apporter de la gaieté en un tel lieu.
En été avec les vacanciers et le soleil, pourquoi pas.
Mais là, certainement pas.

Alors c’est à moi de gérer l’exposition.
Pour que l’apparence de mes images soit fidèle à ce que je veux obtenir.
Et non à ce que l’appareil peut obtenir tout seul.

Pouvoir > vouloir.

Essayez, ça fait une sacrée différence.

C’est exactement ce que j’enseigne dans Inspiration Hiver :
– pas des réglages à copier-coller
– mais la logique qui vous permet de décider
– quel que soit le ciel, le lieu, la lumière

Si vous photographiez en hiver et que vos images ne ressemblent pas à ce que vous voyiez au moment du déclenchement, c’est par là que ça se règle :

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Jean-Christophe

PS : Pendant 2 jours encore, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.


Mais pourquoi je suis allé dans le Nord en février ??

[Lisez le PS2 avant de fermer cette lettre]

Ces derniers jours, j’ai fait une escapade dans le Nord de la France.
Vous m’avez suivi sur Telegram, merci !

Vous pourriez me dire “quelle idée d’aller dans le Nord en Février ??”

Si vous saviez.

J’ai profité d’une météo agréable, contrairement aux prévisions de la dame de la télé.
De longues balades sur les plages.
Lille et Boulogne-sur-mer comme je ne l’avais encore jamais vues.
Des lumières d’hiver incroyables.

Quelques moments de pluie aussi, c’est vrai.
Ce qui ajoute au charme de ce court séjour.

J’ai rempli une carte mémoire que je n’ai pas eu le temps de vider encore.
Je compte bien en tirer un article.

Pas un sujet touristique, ce n’est pas mon propos.
Quelque chose de plus personnel.
Comme je l’avais fait en rentrant de Lisbonne l’an dernier.

L’hiver change tout.

Nos tenues, d’abord.
Faire des photos avec un sac étanche en bandoulière, le boîtier pendu à l’épaule dans le vent
et le sable fin des plages du Nord et du Pas-de-Calais, ce n’est pas la même affaire qu’en été.

Les scènes, aussi.
On ne fait pas les mêmes photos en été, quand les gens profitent de leurs congés,
qu’en hiver quand tout le monde est camouflé.
Il faut adapter son regard.

L’hiver, ce n’est pas que la neige.
C’est aussi un ciel souvent chargé.
Une lumière plus franche quand elle apparaît.
Sans le voile de la chaleur estivale.

Lorsqu’il pleut, même peu (j’ai eu de la chance), il faut savoir en profiter.
Les gouttes, les reflets, les flaques racontent une autre histoire.

A conditions plus exigeantes, matériel plus simple.
Je me suis contenté d’un unique 24-70 mm f/4, efficace, léger.
Je n’aime pas changer d’objectif avec du vent, du sable ou de la pluie.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’hiver est une des meilleures saisons pour photographier en extérieur.
Moins de monde.
Des photos moins vues et revues.
Une nature qui ne ressemble à aucune autre saison.

Si vous voulez apprendre à photographier l’hiver, pas seulement la neige,
mais tout ce que cette saison offre à qui sait regarder,
ma formation Inspiration Hiver est faite pour ça :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photographier-hiver-neige?coupon=3OSFS2G

Jean-Christophe

PS : Pendant 3 jours seulement, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.

PS2 : Si vous lisez cette lettre avec une adresse Orange/Wanadoo, La Poste ou Free, faites-moi signe en répondant simplement à cet email.
Ils bloquent certaines de mes lettres en ce moment, et chaque réponse aide.


Pourquoi ils ont fait de nous des zombies

Un lecteur m’écrit :

“Pourquoi je ne reçois plus les fiches tests de MATERIEL NIKON alors que je ne me suis pas du tout désabonné ?”

Parce que je n’envoie pas une lettre pour dire “j’ai publié un nouvel article”.
Il suffit de regarder sur le site.
Ou de lire Face B, ma lettre de curation chaque vendredi.

Cette lettre contient tous les liens triés pour vous chaque semaine.
Comme celui sur le disque Lexar SSD interne M.2 dont j’ai équipé mon ordinateur.
Pour gagner en stockage interne sans tout changer.

Les algorithmes ont fait des internautes des zombies.
Ils ont supprimé l’envie d’explorer, de découvrir.
Pour la remplacer par l’addiction aux notifications.

Vous ne visitez plus vos sites préférés.
Vous attendez qu’une alerte tombe sur votre écran.
Certains en reçoivent tant qu’ils ne les distinguent même plus.

Ma lettre photo, c’est tout l’inverse.

Quand je parle d’un objectif ici, c’est parce que j’ai quelque chose à dire. Comme ici.

Il y a quelques années, je marchais sur un chemin de campagne avec ma famille.
Je me retourne.
La lumière d’après-midi tombait exactement comme il faut derrière ma fille.
Ce genre de lumière qui dure dix secondes, pas plus.

J’avais le 70-200 mm f/2,8 autour du cou.

J’ai porté l’appareil à l’œil.
La distance était parfaite, pas besoin de m’approcher, pas besoin de cadrer autrement.
L’ouverture a fait le reste : le visage net, le chemin flou et lumineux derrière.
Un portrait très différent de celui que j’ai fait de Claude Lelouch, regardez par vous-même.

Ce que les gens ne comprennent pas avec ce type d’objectif, c’est qu’ils pensent “sport” ou “animalier”.
Téléobjectif lumineux = sujets lointains et rapides.
C’est vrai aussi.
Mais sur un portrait à la volée, dans la vraie lumière, avec la bonne distance de recul, c’est là qu’il révèle quelque chose que votre 50 mm ne fera jamais.

J’ai donné mon avis sur le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II mardi dernier, lors de son annonce.
Pas une fiche technique recopiée, ce que j’en pense vraiment.

Bonne lecture !


Jean-Christophe

Vous pouvez précommander cet objectif chez LBPN, mon revendeur photo.
Ne vous fiez pas à la mention “rupture de stock”, la précommande est possible.
C’est ici : NIKKOR Z 70-200 mm f/28 VR S II

Si le portrait photo vous attire, je vous recommande le livre 50 techniques créatives pour photographier un portrait de Pauline Petit.


Il est toujours dans ma poche

Il est toujours dans ma poche.
Je fais des photos chaque jour.
Ce n’est pas mon smartphone.

Depuis 2 mois, je réutilise mon compact expert.
Pour construire une collection d’images en noir et blanc.

Je n’ai pas la prétention de faire du Fine Art.
J’ai celle de montrer la vie.
Ma famille, mon environnement.

Le Fine Art NB, j’en fais aussi.
Mais dans d’autres cadres.
En pensant photo NB, pas images à la sauvette.

Sans tomber pour autant dans les travers de ceux qui vous montrent comment transformer une photo couleur ratée en œuvre Fine Art NB à grands coups de Photoshop.

Pourquoi le NB ?

Parce que ça détache l’instant de l’époque.
En retirant la couleur, le regard se concentre sur le sujet.
L’œil n’est plus distrait par le jaune, le rouge, le bleu…
Le NB ne montre pas les couleurs, mais les utilise.
Elles servent le contraste, la composition, la direction du regard.

Pour ça, il faut penser l’image à la prise de vue et la finaliser au post-traitement.
Deux temps distincts. Deux disciplines distinctes.

De nos jours on vise en NB. C’est un vrai confort.
On traite avec des outils simples.
Le labo NB numérique est plus accessible que le labo argentique, sans s’y opposer.
C’est autre chose.

Ce que j’enseigne dans la formation NB, c’est exactement ça :
– pas des recettes vues partout
– une façon de voir avant d’appuyer sur le déclencheur
– d’interpréter cette matière brute pour en faire une image qui parle à qui la regarde

Tout ce que j’enseigne là-dessus est dans cette formation :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc


Jean-Christophe

PS : les BONUS

  • 94 presets noir et blanc pour Lightroom
  • 12 modèles noir et blanc pour Luminar NEO
  • l’editing complet (30 mn) d’une séance de prise de vue nocturne en noir et blanc. Au début de la vidéo je n’ai pas encore vu les photos. A la fin j’ai le choix final et les photos sont traitées.

Et ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi régler son boîtier en mode monochrome ne suffit pas à faire du NB : ce n’est qu’un aperçu viseur, pas une décision photographique.
  • Pourquoi ce n’est pas l’appareil qui fait la différence en NB. Changer de matériel avant de comprendre les couleurs, c’est changer de guitare avant d’apprendre à jouer.
  • Pourquoi quand une photo NB ne fonctionne pas, le problème est rarement le post-traitement : il est presque toujours dans ce qui s’est passé avant le déclencheur.
  • Comment mettre en oeuvre cette fonction des APN Nikon qui transforme radicalement le confort de travail en NB. La plupart des utilisateurs ne l’ont jamais activée.
  • Pourquoi la conversion NB ne se fait pas sur une photo ratée : une photo ratée en couleur reste ratée en NB.
  • Comment utiliser une lumière plate ou un ciel bouché sans qu’ils ne soient un obstacle au NB. C’est souvent la condition dans laquelle cette pratique fonctionne le mieux.
  • Pourquoi vous n’avez pas besoin d’un film argentique ni d’un grain simulé pour faire du NB qui tient. Le capteur de votre appareil a ses propres atouts, à condition de savoir comment les exploiter.
  • “Le NB c’est pas pour moi” est la conclusion que tirent les photographes qui n’ont jamais appris à lire une scène en termes de contraste avant de déclencher.
  • et bien d’autres sujets…

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