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Combien valent vos photos ?

Il y a plusieurs mois, une lectrice m’a écrit alors qu’elle venait d’arriver à New-York pour un court séjour.
Elle ne savait pas comment régler son appareil pour réussir ses photos de nuit.

Elle me disait n’avoir jamais suivi aucun cours, ni lu aucune de mes lettres avec attention.
Elle voulait juste des conseils, par email.
Sans préciser ni l’appareil, ni l’objectif, ni les photos qu’elle comptait faire.

J’ai beau m’efforcer de répondre à toutes les questions censées, je ne suis pas devin.
Je n’ai donc pas pu l’aider.

Mais depuis, je me demande toujours quelle valeur elle pouvait bien attribuer à ses photos ?

Faire un tel voyage, qui coûte un gros billet, vouloir rapporter les meilleures photos possibles, et ne pas chercher à savoir comment les faire avant d’être sur place, ça ne vous interpelle pas, vous ?

Moi, si.

Surtout quand on sait que pour une fraction du prix de son voyage, elle pouvait passer de “photographe débutante en photo de nuit” à “photographe experte en photo de nuit”.

Pour connaître New-York la nuit, je vous promets que ça fait une sacrée différence.

Je n’ai plus jamais entendu parler d’elle, je ne pourrai pas vous dire si elle s’en est sortie.
Ce que je sais, c’est qu’en suivant ma formation à la photo de nuit, elle aurait eu toutes ses chances.
Mais ça, c’était à elle de le décider avant de partir.

Ou vous, ces jours-ci, alors que la remise de 35% s’applique encore jusqu’à demain soir.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-de-nuit-basse-lumiere?coupon=VZDF3GY

Jean-Christophe

PS: ça va toujours mieux en le disant, il ne s’agit pas d’apprendre à faire des photos de nuit à New-York.
Des fois que vous l’ayez pensé.
Il s’agit d’en faire partout où vous voulez.
Même au bout de votre terrain, ou dans la rue d’à côté.

PPS: utiliser des sensibilités supérieures à 6 400 ISO est chose courante aujourd’hui.
Les capteurs encaissent.Les logiciels finissent le boulot.

PPPS : je parle aussi de la photo de nuit sur pied, c’est évident.


Elle fait tout ça sans le moindre éclairage artificiel

La photographe Hanna Price explique sa série “Cursed by Night” (Maudit par la nuit) :
elle a construit un concept où les hommes noirs sont maudits par la société à cause de la couleur de leur peau.

Des photos en noir et blanc.
Toutes prises de nuit avec la seule lumière disponible.
Une contrainte qui lui donne des temps de pose de 8 à 12 secondes au minimum.

Cette contrainte est un atout créatif.

Hannah Price utilise la noirceur de la nuit comme un décor, une toile de fond, un linceul.
Ses sujets sont plongés dans l’obscurité.

C’est ce qui fait tout l’intérêt de cette série.
Les sujets sont obscurcis par cette noirceur.

La photographe revendique l’allusion à la perception de la société selon laquelle les hommes noirs sont une menace et sont dangereux.

Pourquoi ça fonctionne ?
Parce que le spectateur n’a pas accès à la personne réelle, du fait de cette noirceur.
Il ne voit qu’en noir et blanc.
Et peut avoir de la sympathie pour cette projection d’une personne bien réelle.

Observez les photos car ce n’est pas évident à la seule lecture de cette lettre.

Qu’est-ce que ça vous évoque ?

Chez Hannah Price, la nuit participe à la construction des images.
C’est un jeu de lumières, d’ombres, de perception, de composition.
Tout ça sans le moindre éclairage artificiel.

La photographie nocturne est plus simple désormais.
Nos capteurs, tous plus sensibles les uns que les autres.
La stabilisation des optiques et/ou des capteurs.
Le traitement d’images.
La technique n’est plus un frein.

Ce qui l’est peut-être encore pour vous, c’est la gestion de ces lumières nocturnes.
Les réglages à utiliser sur votre boîtier.
Car photographier la nuit, c’est pratiquer une photographie très différente de celle de la journée.

Et c’est ça qui est passionnant.
Le simple fait de changer d’horaire change votre photographie.
Et par les températures qui courent, faire des photos quand le soleil est parti, c’est plus agréable que par 35° en plein cagnard, non ?

Savoir gérer ces lumières, les très hautes sensibilités ISO, les très longs temps de pose, la réduction du bruit, et les réglages de votre boîtier, c’est ce que je vous apprends à faire dans ma formation à la photo de nuit et en basse lumière.

Et puisqu’il fait 35 chez moi, j’ai décidé de vous faire bénéficier pour quelques jours de 35% de remise sur cette formation.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-de-nuit-basse-lumiere?coupon=VZDF3GY

Jean-Christophe


Ce photographe célèbre dont les photos ne sont pas justes, mais comment a t-il fait ?

Certaines photos du livre New York d’Elliott Erwitt ne sont pas justes techniquement.
Rien que la photo de couverture, regardez, mise au point approximative.
Parfois c’est un flou avec un temps de pose qui paraît trop lent.
Et d’autres défauts par ci et par là.

Et alors ?
On s’en moque. Elliott Erwitt fait partie des plus grands photographes du 20ème siècle.

Pourquoi ?
Parce que l’émotion passe avant la technique, le moment est plus important que la photo elle-même.

Quand je vous parlais hier de l’émotion ressentie en photographiant des vétérans entourés de 14 246 tombes,
c’est l’émotion qui m’a fait déclencher.
La technique, c’était avant d’arriver, le préréglage de mon boîtier, de l’exposition.
Une fois en action, je n’y ai plus pensé une seule seconde.

Le conseil que je partage souvent, c’est d’apprendre à regarder avant de déclencher.
A observer plutôt que régler.
Et de ne pas regarder vos photos tant que vous êtes en train de les faire.
Car vous laisserez passer des moments uniques.

Comme le fait ce photographe alors que derrière lui, la scène est magique.

Cette capacité à regarder devant vous plutôt qu’à regarder votre appareil, nous allons en parler souvent dans la communauté photo qui se met en place.
J’ai créé un espace nommé L’Atelier Photo rien que pour ça.
Dans un autre, nommé Regards Croisés, vous aurez l’occasion de partager vos photos pour recevoir des avis.

Je sais que cette communauté se fait attendre, mais les ponts de Mai n’ont pas aidé.
Et je tiens à prendre le temps de tout caler au mieux.
Dont les contenus exclusifs que j’ajoute déjà depuis plusieurs semaines.
Et qui seront disponibles dès l’ouverture.

D’ici là, les deux espaces PROJET 52 et MINI PROJETS PHOTO ouverts depuis l’an dernier fonctionnent à plein régime.
Tous les participants à ces deux formations y ont accès par défaut.
Si vous êtes de ceux-là, allez voir sur le site de formation et participez aussi.

Jean-Christophe

PS : la section Chroniques de livres photo du site est toujours disponible si vous cherchez des idées de livres.


Pourquoi les jeunes sapeurs tombaient comme des mouches pendant que je photographiais

Ce weekend, j’ai photographié la cérémonie du Memorial Day au cimetière américain de Romagnes-sous-Montfaucon dans la Meuse.

Ce qui m’a fait supporter ce reportage par 35 degrés en plein cagnard ?
Alors que les jeunes sapeurs tombaient comme des mouches ?
Et y retourner le lendemain pour faire les photos manquantes en étant presque seul dans ce cimetière ?

Je l’ai écrit dans mon journal :

“C’est la photographie que j’aime faire. Être dans l’action, ne plus penser à autre chose, me concentrer sur mes sujets, trouver des cadrages originaux, sortir du cadre.
C’est le reportage photo par excellence, de sujets qui me passionnent, qui provoquent en moi des sentiments forts. Plus de 14 000 soldats américains sont enterrés dans ce cimetière, depuis la fin de la première guerre.
Et je suis là, en 2026, à l’emplacement même du champ de bataille, à faire des photos.
Il y a quelque chose de fort, c’est indescriptible.”

Imaginez que vous soyez capable de dire vous-aussi, en quelques phrases, pourquoi vous faites de la photographie.
La vraie raison.
Pas “parce que c’est une passion” ou “pour passer le temps” ou encore “parce que j’aime ça”.
Non, la raison qui vous fait vous lever contre vents et marées parce que c’est plus fort que vous.
Parce que vous devez le faire.

Qu’est-ce que ça changerait pour vous ? Dites-moi.

Alors que j’écris cette lettre, je viens d’importer mes photos dans mon catalogue Lightroom Classic.
J’ai revécu cette séance en regardant vite fait mes images.
Maintenant, je vais trier et traiter très vite.
Et publier.

Parce que c’est de l’évènementiel, déjà.
Ça n’attend pas autant que les photos d’oiseaux.

Et parce que trier et publier avec ses tripes, ça apporte quelque chose que l’on ne vit plus quelques semaines plus tard de la même façon.

Je sais, je dis ça alors que souvent je vous recommande de laisser retomber le soufflé avant de trier vos photos.
Il faut aussi savoir faire des exceptions quand c’est justifié, et fonctionner avec vos émotions.

Pour ce travail, j’ai utilisé mon Nikon Z6III testé ici.
Et le zoom NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S, le plus polyvalent que je connaisse pour ce type de prise de vue.

Jean-Christophe

PS : ce matériel bénéficie d’une remise immédiate actuellement.
Vous le trouverez par exemple chez LBPN en ligne et en boutique.

PPS : si vous préférez la photographie de paysage, j’ai publié la chronique de Photographier les îles Lofoten ces derniers jours. Elle est en page d’accueil du site.


600 km en 18 jours, mais quel résultat !

Je vous parle souvent de photographie et de voyages, quelque fois de voyages à moto.
Mais jamais de voyages à pied.
Jusqu’à aujourd’hui.

Depuis 2 ans, je suis les trajets d’un marcheur à pied photographe.
Avec un Leica, mais bon, tout le monde ne peut pas être parfait, hein ?

Il est américain et vit au Japon depuis plus de 20 ans.
Ses passions sont l’écriture, la photographie et la marche à pied.
Vous comprenez pourquoi je le suis, maintenant ?

Mais attention, pas “à pied, petit tour du quartier”.
Non, des trajets de plusieurs centaines de km.

En 2024, par exemple, il a suivi la Pachinko Road de Kyoto à Tokyo.
18 jours, 600 km.
Moi qui rêve de traverser le Japon, imaginez ma tête quand je lis ça.

La performance est déjà remarquable, mais le bougre ne s’arrête pas là.
Il en profite pour faire des photos tout au long de ses journées de marche.
De son parcours, des détails du quotidien, des gens.

Si je vous parle de Craig Mod (c’est son nom), ce n’est pas pour son Leica.
C’est parce que sa démarche est celle que vous pouvez adopter aussi.
Sans aller jusqu’à marcher 600 km en 18 jours.

Il vous suffit de prendre votre appareil photo chaque fois que vous marchez, roulez, pédalez, voyagez…
De faire des photos de tout ce qui vous passe devant les yeux et vous attire.
De publier une photo par jour, ou plusieurs selon vos envies.

Agrémentez vos photos d’un texte.
Quelques lignes suffisent.

En procédant ainsi, vous n’imaginez même pas les progrès que vous allez faire !

Vous allez apprendre à :
– faire des photos tout en faisant autre chose
– regarder autour de vous sans négliger vos proches s’ils vous accompagnent
– trouver un look pour vos photos et vous y tenir pour créer une série homogène
– trier vite et bien pour montrer vite et bien
– créer une histoire personnelle illustrée de vos photos

Vous pourrez même créer un album, un livre, des tirages à offrir.

La bonne nouvelle, c’est que tout le monde peut le faire.
Même vous si vous avez débuté hier.
Il suffit d’ouvrir les yeux et de faire clic.

J’ai conscience que le plus complexe est de savoir trier pour que vos photos racontent quelque chose.
Je vous recommande le livre de Finn Beales si la notion de storytelling vous échappe.

Raconter en images, ce sera un des thèmes récurrents dans le nouvel espace dédié de la communauté photo.
Je suis en train de mettre la dernière couche de peinture.
Restez à l’écoute !

Jean-Christophe

PS : Pascale, (déjà) membre de la communauté photo, m’a écrit ceci en décembre dernier :

===
Ayant une semaine de vacances dans les Landes, je me suis dit qu’un mini-projet adapté sur cette semaine pourrait donner quelque chose de bien.
C’était donc parti pour un mini projet : les Landes en novembre.
Entre océan, plage, dunes et forêt de pins, en format paysage.
J’ai fait tirer tout ça sur un album papier argentique.
En paysage, Magnifique, super souvenir d’une semaine vivifiante et ressourçante au bord de l’océan !
tout ça grâce à cette formation très bien faite.
Merci pour tes formations qui permettent vraiment de réaliser des projets photos , même en tant que photographe “amateur”
===

Elle parlait de ce programme pour monter et éditer un projet photo en une journée maximum.
Toute inscription inclut l’accès au premier espace de la communauté photo.


Pourquoi j’ai racheté un objectif que je n’utilisais pas

Foire photo de Bièvres.
Il y a des années, l’argentique était encore le roi du monde.

Je me balade dans les allées, zieutant les objectifs d’occasion.
Je cherche un 85 mm pour mon Nikon F90x.
D’occasion, car je ne sais pas encore si je vais rentabiliser cette focale en l’utilisant souvent.

Je finis par trouver un AF-D 85 mm f/1.8.
Petit prix, état correct, pile poil ce qu’il me faut.

Quelques années plus tard, avec le recul, je réalise que je l’ai peu utilisé sur le F90x.
Depuis que je suis passé à l’hybride, en 2014, je l’ai aussi monté sur mon hybride APS-C.
Avec une bague mécanique comme celle-ci, il joue le rôle du télé qui me manquait.

Fin 2023, j’ai acheté un NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S.
Pour mon hybride plein format, car les objectifs AF-D ne sont pas hyper compatibles avec les Nikon Z.

Mais alors, pourquoi racheter un 85 alors que j’ai peu utilisé le précédent ?
Pas foufou comme logique non ?

Si vous considérez ma pratique en photo de danse, non, pas logique du tout.
Mais si je vous dis que je fais plus de portraits de rue ces dernières années, alors si, logique.
Le NIKKOR Z est excellent et l’AF détection des yeux fonctionne très bien.

Ce que je suis en train de vous dire, c’est que si vos besoins ne changent pas, inutile de remplir votre sac.
Même avec de l’occasion.

Mais dès que vos besoins évoluent, vous pouvez faire évoluer votre équipement.
Parce que vous savez ce que vous allez faire avec.

En parlant d’objectifs …
2026 devrait encore nous valoir quelques nouveautés chez les jaunes.
Mais ne me demandez pas quoi, je n’ai aucune info officielle.

Je peux par contre vous partager mon rêve le plus fou : un NIKKOR Z 24-200 mm f/1.8 VR S.
Toshikazu Umatate, si vous me lisez…

Bon, et puis parce que vous le méritez bien, j’ai listé les 50 optiques NIKKOR Z disponibles.

Et comme vous savez qu’il y a des promos actuellement, jetez un oeil chez LBPN, c’est mon revendeur et ils méritent le détour, sur leur site ou en boutique.

Jean-Christophe

PS : Je laisse un de ces petits chargeurs USB-C dans les lieux où je réside souvent, ils m’évitent de trimballer tous mes autres chargeurs.

Et comme j’ai horreur de jeter des piles, j’utilise depuis des années des batteries Eneloop (les plus fiables dans le temps) que je charge avec ce chargeur Eneloop AA / AAA.

PPS: l’ouverture de la communauté photo ne devrait plus tarder.
J’en parle ces jours-ci dans l’espace en accès libre actuel.


Comment savoir ce qui convient à vos photos pour qu’on les regarde enfin

La vraie raison pour laquelle j’ai créé LOOKMASTER, dont le tarif de lancement expire à 23h59,
c’est que je vois trop souvent des gens utiliser Lightroom avec le frein à main tiré.

Ces photographes savent classer leurs photos grâce au catalogue.
Ils savent appliquer les traitements simples que tout le monde applique.
Et utiliser les outils que tout le monde utilise.
Et c’est tout.

Ils ne tentent aucune version créative.
Aucune variante qu’ils seraient les seuls à montrer.

Ils ne s’approprient aucun modèle existant.
Ils n’utilisent aucune référence visuelle, alors que des milliers d’exemples leur passent devant les yeux tous les jours.

Quand on débute en photo, c’est normal.
Il faut prendre le temps d’apprendre.
Mais avec le temps, si l’on veut aller plus loin, il faut aussi savoir passer un cap.

C’est exactement comme si ces gens là habitaient un immeuble de 6 étages en vivant au rez de chaussée et au premier uniquement.
Sans jamais monter dans les étages.

Tout le monde ne cherche pas à aller plus loin, c’est normal aussi.

Mais ces photographes qui le cherchent donnent souvent l’impression de se contenter de classer leurs photos telles qu’elles sont sorties du boitier.
Comme si leur donner une apparence unique et personnelle, c’était secondaire.
Et ça, c’est plus trop logique.

C’est d’autant plus râlant que Lightroom Classic propose tout ce qu’il faut pour gravir tous les étages du post-traitement.

Des réglages prédéfinis, à adapter à ses envies.
Des outils de détection automatique pour travailler par zones en quelques clics.
Des milliers d’exemples de ce qu’on peut obtenir avec des photos équivalentes.
Des exemples créés par d’autres photographes.
Et partagés dans l’environnement cloud Adobe avec tout le processus créatif associé.

Il suffit de regarder, de choisir et de s’en inspirer.
Ou même, de copier.

Lorsqu’on s’intéresse aux Arts, copier n’est pas voler.
Les peintres font ça. Ils commencent par copier, avant de trouver leur voie.

Alors pourquoi les photographes ne le feraient pas aussi ?
Surtout quand on leur donne les moyens de le faire en quelques clics !

Un pro de la photo urbaine me disait, sur un salon photo, se contenter d’appliquer ses réglages.
Rien d’autre.
Parce qu’il avait pris le temps de comprendre comment finaliser ses photos.
Puis avait créé ses rendus personnalisés.
Ses images sont exactement comme il veut qu’elles soient.

Imaginez ce que ça vous ferait si vous arriviez au même résultat dans 7 jours ?

Vous seriez capable de regarder vos photos, une par une ou par séries.
D’identifier le traitement à leur appliquer, en étudiant des exemples réels, pas de la théorie.
Puis d’appliquer ces traitements en quelques clics.

Vous n’auriez plus qu’à valider, parce que je recommande toujours de garder le contrôle sur le résultat final.
Et paf, tout serait fini.

C’est ça “appliquer à ses photos l’apparence qu’on veut qu’elles aient”.

Ce n’est pas passer des heures dans Photoshop à couper les pixels en 12 pour faire d’une image ratée une oeuvre d’art.
Ça, c’est ce que vous laissent croire les formateurs Photoshop qui confondent photographie et graphisme.

Non, le traitement photo dans Lightroom, c’est prendre vos meilleures photos.
Trouver une apparence (un “look”) qui leur va comme un gant.
Puis appliquer ce look sans y passer vos journées.
Parce que vous avez bien mieux à faire de votre temps.

C’est ça la vraie raison pour laquelle créé la formation LOOKMASTER.
Que je détaille toute ma méthode d’identification, d’adaptation et de traitement des photos.
En utilisant les outils de Lightroom Classic et ceux du cloud Adobe aussi.
Des outils que vous avez déjà, mais que vous ne connaissez et n’utilisez probablement pas.

Je m’emballe, mais ça me tient à coeur.
La photographie doit être un plaisir sans cesse renouvelé, pas une nième source de frustration.

C’est le dernier jour pour profiter du tarif de lancement de cette formation.
Il expire à 23h59.

C’est vous qui savez si vous voulez emmener vos photos un cap plus loin ou pas.
Aucun choix n’est mauvais, c’est vous qui décidez.

Si ça vous tente, toutes les infos pour le faire sont ici :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : cette formation n’est utilisable QUE avec Lightroom Classic.
Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.

Cette formation ne fait pas doublon avec ma formation Lightroom Classic.
La méthode présentée s’appuie sur d’autres outils et services.


Je réponds à tout

Il y a quelques jours, j’ai annoncé ma nouvelle formation LOOKMASTER pour Lightroom dont le tarif spécial lancement expire demain soir dimanche.
Les premiers participants ont déjà commencé, certains ont bien avancé.

Mais vous vous posez peut-être des questions sur ce nouveau programme.
Est-il pour vous ?
C’est normal : cette formation ne ressemble pas à ce qu’on voit d’habitude sur Lightroom.

Alors aujourd’hui, je réponds à la plupart des questions reçues.
En commençant par ce prérequis : il faut disposer de Lightroom Classic (avec abonnement actif).
Et savoir utiliser les fonctions courantes du logiciel.

Ensuite…

“C’est encore un cours pour apprendre à utiliser Lightroom ?”

Non. Si vous voulez apprendre à gérer vos photos ou vos dossiers dans le catalogue, ce n’est pas ici.
Dans LOOKMASTER je présente une méthode créative pour ceux qui maîtrisent déjà le catalogue et le traitement de base.
Mais ne parviennent pas à donner à leurs images l’apparence (le “look”) qu’ils ont en tête.
C’est un atelier sur le rendu final, pas sur le fonctionnement du catalogue.

“Est-ce que j’ai besoin d’être au niveau Lightroom avancé pour m’inscrire ?”

Je n’aime pas les notions de niveaux, qui ne veulent pas dire grand chose.
Toutefois, vous devez connaître les manipulations de base (curseurs, navigation dans les modules).
Si vous débutez totalement, vous serez mal à l’aise. Suivez plutôt ma formation débutant.
Mais si vous savez déjà traiter une photo et que vous voulez passer au traitement créatif, alors vous avez le profil requis.

“J’ai déjà acheté des centaines de presets, pourquoi suivre cette formation ?”

Parce que si vous vous posez la question, c’est probablement que ces presets ne vous ont pas aidé(e).
Les packs de presets ne fonctionnent presque jamais “tel quel”.
Ils ne sont pas calibrés pour votre capteur et l’apparence de vos photos.

Dans LOOKMASTER, je vous apprends un protocole d’adaptation en 6 points pour que n’importe quel réglage s’ajuste parfaitement à vos images.
Vous n’achetez plus de presets, vous apprenez à adapter ceux que vous avez déjà comme à créer les vôtres.

“Je ne comprends rien au cloud, à l’IA, tout ça, c’est trop difficile pour moi ?”

C’est justement l’un des enseignements de la formation.
Je prends le temps de clarifier la confusion entre Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Lightroom Mobile et Lightroom Web.
Je vous montre comment profiter (légalement !) du travail des meilleurs photographes.
Et comment importer leurs recettes dans votre Lightroom pour vous les approprier.


Tout créatif commence par la copie, avant de développer une pratique personnelle.

“Combien de temps pour suivre la formation ?”

C’est vous qui donnez le rythme.
Vous pouvez la suivre en 2 jours si vous êtes assidu(e).

J’ai structuré le programme pour faciliter la compréhension et la progression.
Je vous apprends des techniques de “paresseux intelligent”.
Par exemple, comment utiliser des masques qui appliquent automatiquement les retouches sur vos visages ou vos ciels.
Ce qui vous prenait des heures pour une série de photos ne vous prendra plus que quelques minutes.

“J’ai un Canon, ça marche aussi ?”

Oui. Nikon, Sony, Canon, Fuji ou les autres, si vos fichiers sont compatibles avec Lightroom Classic, c’est bon.
La méthode d’étalonnage et d’adaptation que je vous enseigne permet de compenser les différences de rendu des capteurs.
J’utilise d’ailleurs des exemples variés allant du Nikon Z au smartphone Samsung ou au Fuji.

“Et si j’ai des questions pendant les leçons ?”

Je ne suis une brute, je ne vous laisse pas seul(e), hein ?
Vous pouvez poser toutes vos questions sous chaque leçon sur le site de formation.
Je réponds sous 24 heures (souvent plus vite).
Si la question est d’ordre privé, on échange par email.

“Encore une formation à payer, j’ai déjà payé Lightroom, et maintenant il faut encore payer ??”

Pour Lightroom, non. Si votre abonnement est actif, vous avez tout ce qu’il faut.
Aucun autre logiciel n’est requis.

La formation va vous faire économiser du temps.
Vous traiterez des séries entières en allant plus vite au résultat voulu.
Vous n’aurez aucun besoin d’acheter des presets.
Vous trouverez votre “patte” visuelle.
Ce qui vous aidera plus tard à identifier votre style.

Si je n’ai pas répondu à votre question, vous pouvez me la poser par retour d’email.

Vous avez encore droit au tarif de lancement valable jusqu’à demain soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : cette formation n’est utilisable QUE avec Lightroom Classic.
Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


Comment trouver enfin le bon “look” de vos photos sans y passer des heures

Plusieurs lecteurs m’ont demandé à quoi ressemblait ma nouvelle formation LOOKMASTER.
Ils craignaient qu’elle fasse double usage avec ma formation Lightroom Classic pour débutants.

Alors aujourd’hui, je vous propose une visite de l’intérieur pour que vous puissiez savoir à quoi vous attendre.

1- Tout commence par votre dossier CULTURE PHOTO.

Avant de toucher à quoi que ce soit sur Lightroom, LOOKMASTER vous apprend à définir les photos que vous aimez vraiment.
Les vôtres comme celles des autres.
Vous ne chercherez plus au hasard.

Pour cela, vous allez découvrir :

  • le moodboard : pour apprendre à centraliser vos références avec des outils gratuits (je les présente)
  • l’analyse visuelle : pour apprendre à décortiquer 2 ou 3 photos et identifier leurs points communs : tonalité, contraste ou traitement des lumières et ombres.
  • la collecte analogique : quels outils spécifiques et sans frais utiliser sur votre smartphone pour rassembler des illustrations inspirantes vues dans des livres ou magazines. Puis les intégrer à votre dossier culture photo.

2- On poursuit par la maîtrise de l’environnement ADOBE CLOUD

LOOKMASTER clarifie la confusion entre Lightroom Classic (le logiciel pour ordinateur avec catalogue local) et les services Adobe pour les photographes, inclus dans votre abonnement.
Ceux que vous avez mais n’utilisez pas (la plupart du temps).

  • une phase d’exploration : vous apprenez à étudier le traitement étape par étape des meilleurs photographes.
  • une synchronisation intelligente : vous apprenez à reproduire un réglage pour l’utiliser dans Lightroom Classic sur ordinateur, et dans Lightroom Mobile sur tablette et smartphone.

3- On passe au PROTOCOLE D’ADAPTATION

Un paramètre de traitement récupéré ici ou là ne fonctionne jamais tel quel.
Il a été créé pour une autre photo avec une autre lumière.
C’est la raison pour laquelle je vous conseille de ne jamais acheter des presets car ça ne vous servira à rien.

Dans la formation, je vous détaille le protocole en 6 points à appliquer pour ajuster n’importe quel look vu ailleurs à vos images.
C’est simple à comprendre, rapide à reproduire.
Et ça, ça fonctionne à tous les coups.

4- On passe au labo numérique de DÉTOURNEMENTS D’OUTILS

C’est la partie la plus atypique.
Vous allez apprendre à utiliser Lightroom pour des fonctions non prévues par Adobe.
Et pourtant parfaitement fonctionnelles.

  • la sculpture lumineuse : pour jouer avec la lumière sur vos photos en cumulant jusqu’à 30 masques
  • les bordures personnalisées : pour détourner l’outil qui, en poussant à fond (dans le bon sens) ses curseurs, permet de créer des bordures directement dans le module développement.
  • le masquage auto-adaptatif : pour créer des paramètres intelligents capables de détecter automatiquement un paysage, un visage ou un objet sur n’importe quelle nouvelle photo et la traiter automatiquement (vous validez juste le résultat final).

Concrètement, je vous partage mon écran.
Je vous explique de vive voix dans chaque vidéo pourquoi, quand et comment faire ce que je montre.

Vous commencez quand vous voulez.
Vous suivez les leçons à votre rythme.
Vous les regardez aussi souvent que vous voulez.
Vous avez une question ? Vous me la posez sous la leçon.

En clair : cette formation LOOKMASTER transforme Lightroom.
D’un simple outil de classement et traitement de photos, vous en faites votre studio de photographie numérique.

Une dernière chose… pourquoi LOOK et pas STYLE ?

Le look est l’apparence d’une photo une fois finalisée.
Son rendu, si vous préférez, mais certains lecteurs me disent ne pas comprendre le mot rendu.

Le style est la façon que vous avez de prendre et finaliser vos photos.
Qui peut faire de vous un(e) minimaliste, coloriste, adepte du noir et blanc épuré ou des images monochromes contrastées…

Vous pouvez accéder à tout, tout de suite : vous avez encore droit au tarif de lancement valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je rappelle que cette formation n’est utilisable QUE avec Lightroom Classic.
Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


La folie des 29 masques : pourquoi je traite mes photos comme un sculpteur de lumière

Imaginez…
Je vous partage mon écran Lightroom avec une photo en cours de traitement.
Et vous découvrez une liste de 29 masques empilés les uns sur les autres.
Vous vous dites que j’ai perdu la tête, non ?

Pourtant, c’est exactement le contraire.
C’est ma méthode de paresseux pour sculpter une ambiance lumineuse.
Sans jamais sortir de Lightroom.

Parmi les techniques que je détaille dans ma nouvelle formation LOOKMASTER, il y a celle-ci.

Au lieu de passer des heures à suer sang et eau dans Photoshop,
à dessiner à la loupe chaque rayon de lumière,
j’ai détourné l’utilisation du masque radial de luminosité.

Cette pratique me sert à créer des effets lumineux sur mes photos.
C’est une technique de traitement à la limite de la retouche, sans en être.
Elle ne convient pas à toutes les photos.
Mais quand l’image s’y prête, le résultat est étonnant.

J’ai créé un catalogue de lumières.
Il contient 29 masques.
Que je désactive comme je le souhaite pour obtenir le résultat qui me plaît.

“Désactive”, car il s’agit d’un flux de travail inversé.

Le résultat peut vous paraître plus trop naturel.
Mais cette technique permet d’apporter un aspect créatif unique à vos images.
Et une ambiance lumineuse impossible à obtenir avec les curseurs standards.

Le problème avec cette pratique, c’est qu’il va vous manquer une connaissance approfondie des masques ainsi que du comportement des paramètres prédéfinis pour avoir de vrais résultats.

C’est la raison pour laquelle j’ai inclus dans LOOKMASTER :

1- la création d’un moodboard dynamique pour identifier clairement les ambiances que vous souhaitez reproduire avant même de toucher à un curseur.

2- l’analyse comparative pour déceler les points communs techniques entre plusieurs images que vous appréciez.

3- la collecte analogique pour enrichir votre culture photo sans dépendre des algorithmes du web et des réseaux.

4- l’étude des “recettes” pour comprendre l’impact réel de chaque réglage sur le rendu final.

5- le remixage créatif pour explorer en quelques secondes les différentes interprétations possibles d’une même scène.

6- la technique du presetting pour déléguer à Lightroom l’adaptation précise de vos retouches locales à chaque nouvelle photo.

7- l’organisation de la bibliothèque de paramètres pour ne conserver que les outils vraiment pertinents.

8- la technique de sécurisation qui garantit la pérennité de votre identité visuelle et évite toute perte lors d’un changement d’ordinateur.

9- le protocole d’adaptation en 6 points pour vous assurer qu’un look s’ajuste aux caractéristiques uniques de votre capteur.

10- des techniques de détournement pour repousser les limites techniques de Lightroom sans devoir passer par Photoshop.

Vous pouvez accéder à tout, tout de suite : vous avez encore droit au tarif de lancement valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je répète pour clarifier mon propos, ces méthodes ne sont utilisables QUE avec Lightroom Classic.

Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


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