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J’ai grandi dans une station service. Ce que ça m’a appris en photo.

Parlez-vous photo ?
Ce titre n’est pas de moi.
Il est de Valérie Simonnet, la photographe.
C’est le titre de son livre Parlez-vous photo ? S’exprimer par la photographie.
Une belle découverte.

Je vais préparer une chronique de ce livre.
Je l’ai beaucoup aimé car il met en avant le langage photographique.
Celui qui “s’apprend, se structure, se perfectionne” pour reprendre les mots de l’autrice.

Parler photo, c’est penser vos prises de vue, comme un récit.
Je vous l’ai écrit mille fois, vous le savez.

Mais parler photo, c’est aussi porter un regard sur ce que vous produisez.
Pas juste dire “j’ai fait une belle photo”, mais vous demander ce que montre réellement cette photo.

Lorsque je fais des photos de l’ancienne station service de mon village, avec cette 204 garée sous l’auvent depuis des décennies, ce n’est pas la station que je montre.

C’est mon enfance dans une autre station service, mon père garagiste, les voitures qui allaient et venaient, la mécanique, les odeurs, les gens, mes jours de congés passés à servir l’essence et à laver les voitures, une époque révolue.

C’est mon histoire qui remonte à la surface.
Ces deux photos ne suffisent bien sûr pas à raconter quoi que ce soit.
Mais complétées par d’autres, elles le feront.

Je vous parle de ça, et du livre de Valérie Simonnet car dans les espaces photo de la communauté que je viens d’installer sur le site de formation, c’est aussi de cela dont nous allons parler.

Les formations avaient déjà leur zone de questions/réponses.
Mais parler photo ce n’est pas que poser des questions sur les formations.

Lorsque je regarde les images des participants au PROJET 52, ou les projets photo des participants à MINI PROJET PHOTO, je vois des photographes passionnés.
Des regards. Des récits. En construction, ou aboutis.

Pas besoin d’être pro pour arriver à ça, il suffit de le vouloir.
De suivre les consignes données dans chacune de ces deux formations.

Les nouveaux espaces communautaires vont servir à parler photo au delà des formations.
Mais pas “juste” parler.
Montrer. Commenter. Visionner. Lire. Ecouter. Participer. Echanger.
Ce sera l’occasion pour moi d’apporter des compléments, qui ne sont pas dans les formations, parce que j’ai fait d’autres expériences ou découvertes.

Tout ça entre nous. Entre passionnés. Sans les inconvénients des réseaux sociaux.

Et puisque je vous parle d’un livre aujourd’hui, sachez que j’ai déjà prévu un espace “Livres” dans la communauté.
Qui permettra de commenter bien mieux l’intérêt d’un livre qu’en vous partageant un simple lien dans une lettre.

Parlez-vous photo ? S’exprimer par la photographie c’est le livre de Valérie Simonnet.
Passer par ce lien vous permet de soutenir soutenir mon travail, sans changer le prix pour vous.
Mais vous pouvez aussi l’acheter chez votre libraire.
C’est vous qui décidez.

La communauté, les espaces, c’est autre chose et c’est sur le site de formation.
J’y travaille encore, les conditions d’accès seront précisées prochainement.


Jean-Christophe

PS: j’ai déjà ouvert un espace communautaire accessible à tous les participants au programme PROJET 52.
Un autre existe aussi pour tous les participants au programme MINI PROJET PHOTO.

Si vous ne participez pas encore, vous pouvez découvrir ces deux espaces, toutes les photos déjà commentées, et vous inscrire en profitant du tarif spécial à l’occasion de cette mise à niveau :

PROJET 52
https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo?coupon=PARTICIPER-ESPACE-PROJET52

MINI PROJET PHOTO
https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo?coupon=PARTICIPER-ESPACE-MINI-PROJET-PHOTO

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APS-C ou plein format ? La réponse courte existe. La voici

Chaque semaine, je reçois la même question des dizaines de fois.
En ce moment plus que jamais, avec les promos Nikon de l’été.

“APS-C ou plein format ?”

Alors voilà ma réponse. Directe. Cash.
La vraie question n’est pas le format du capteur. C’est votre usage.
Ce n’est pas une question de niveau. Un débutant peut avoir un usage très précis.

Chez Nikon, en 2026, l’APS-C c’est le Z50II ou le Zfc.
Plus léger, plus compact, moins cher.
Idéal pour voyager, débuter, filmer face caméra, photographier sans se charger comme un mulet.

Le Z50II est le meilleur choix pour quelqu’un qui commence ou veut un deuxième boîtier discret.
Le Zfc est le meilleur choix pour quelqu’un qui veut se remémorer sa grande époque argentique.

Si le look rétro vous parle vraiment, le Zfc fera le job.
Mais à fonctions égales, le Z50II gagne sur tous les points techniques.
Mon choix entre les deux ? Z50II. Nouvelle génération, nouvel autofocus.

Le plein format, c’est une autre histoire.
D’ailleurs, ça veut dire quoi “plein format” ?
Ça veut dire “24 x 36”.

Le plein format n’est pas supérieur.
Il est différent, et plus exigeant.
Un capteur 24 x 36 vous donne des flous d’arrière-plan plus prononcés.
Une meilleure montée en sensibilité au-delà de 6 400 ISO.
Mais, revers de la médaille, il faut passer à la caisse pour les objectifs.
Surtout avec 45 Mp, une définition qui suppose des optiques (et un ordinateur) à la hauteur, sans quoi cela ne sert à rien.

Acheter un Z5II pour photographier les lapins au fond du jardin, c’est sous-exploiter le boîtier.
Acheter un Z50II quand vous avez besoin de tirages grand format en studio, c’est se tirer une balle dans les 2 pieds.
La bonne question à se poser : est-ce que vos photos actuelles sont limitées par le boîtier, ou par autre chose ?

En clair, le format du capteur n’a d’importance que si votre pratique l’exige.
Ce qui sous-entend que vous savez définir votre pratique avec précision.
“Je veux faire un peu de tout”, ce n’est pas précis.

Dans la communauté privée qui arrive bientôt, nous aurons l’occasion d’en reparler en regardant vos photos. Mais voici les grandes lignes à noter.

L’erreur classique : se projeter dans le photographe qu’on veut devenir plutôt que dans celui qu’on est aujourd’hui.

Vous débutez ? Vous voulez progresser sans vous ruiner ? Le Z50II. Point.
Des objectifs NIKKOR Z DX. Re-point.

Vous voulez aller plus loin et disposer d’un boîtier polyvalent pour le quotidien, le reportage et l’animalier courant ?
Le Z5II est le plein format le plus accessible, autofocus au top et meilleur rapport performances/prix de la gamme.

Vous faites de la photo et de la vidéo au niveau expert/pro ? Vous voulez un seul boîtier pour tout ? : le Z6III.
Autofocus au top aussi, 24 Mp très exploitables, et ce petit écran supérieur dont je ne sais pas me passer.

Vous cherchez le meilleur compromis pro sans le prix du (gros et lourd monobloc) Z9 ? Le Z8.

Je ne suis pas dupe, je sais que vous allez encore hésiter entre ces modèles après avoir lu ça.

Aussi notez que la réponse n’est pas dans les fiches techniques.
Elle est dans votre façon de photographier, les photos que vous faites, les objectifs que vous avez ou que vous envisagez.
Vous ne ferez pas le mauvais choix si vous partez de votre usage réel, pas de vos seules envies.

Et surtout, partez du boîtier, pas de la remise. Ensuite vérifiez si ce boîtier est en promo.
Les remises immédiates Nikon de l’été sont une bonne occasion de faire un choix que vous reportez depuis trop longtemps.

Mais… ne vous fiez pas qu’aux remises les plus importantes.
Les objectifs comptent autant.
La remise la plus importante n’est pas forcément le meilleur choix pour vous.


Jean-Christophe

PS : La réponse longue existe aussi. Elle est ici.

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Vos photos : vous éditez ou vous les abandonnez ?

Il y a quelques années encore, lorsque je photographiais la danse, je faisais l’editing des photos moi-même.
Je ne le fais plus.
Par contre, lorsque je photographie le territoire, l’humain, le patrimoine, la nature, l’urbain… je fais toujours mon editing.

Pourquoi cette différence ?

Parce que selon les sujets, un autre oeil que le mien fait un meilleur editing.
C’est le cas avec la danse, quand je fais éditer mes photos par les danseurs.
Ils savent ce qu’ils veulent montrer, ou masquer.

Ce n’est pas le cas quand j’ai une idée en tête, que je l’ai photographiée.
Que je suis seul à savoir ce que je veux montrer.
Il est alors logique que je fasse l’editing.

Ce que je suis en train de vous dire, c’est ça :
Quelle que soit votre pratique photo, il est normal que vous procédiez à un editing personnel
ET
que vous le fassiez faire par une autre personne.
Tout dépend du domaine et du sujet.

Exemple : vous faites des photos d’oiseaux.
Vous avez shooté des centaines d’images avec votre Nikon Z6III et votre NIKKOR Z 100-400.

Vous avez un profil naturaliste ? Faites l’editing.
Vous ne connaissez que très peu l’univers des oiseaux ? Sous-traitez l’editing.

Autant vous dire que si c’était moi, je sous-traiterais.
Je ne connais rien aux oiseaux.

Cette approche vous permet :
– de mettre en valeur vos meilleures photos, et pas forcément celles que “vous” pensez les meilleures
– de monter en compétence sur le domaine concerné
– d’avoir un regard extérieur sur vos images
– d’apprendre à créer un ensemble visuel plutôt qu’à accumuler des images sans véritable lien

Le métier d’éditeur photo existe, je n’ai rien inventé.
L’éditeur est la personne qui se charge du choix des images et de la production des sujets photo au sein d’une rédaction.

Seulement je sais ce que vous pensez à l’instant…
Vous ne travaillez pas pour une rédaction.
Vous ne connaissez pas d’éditeur. Vous n’avez pas ce besoin.

Vraiment ?
Vous ne voulez pas montrer vos meilleures photos ?
Gagner en compétence dans votre domaine de prédilection ?
Recevoir un avis sur vos photos ?
Apprendre à créer un ensemble pertinent ?

Si, bien sûr, sinon vous ne passeriez pas 5 minutes chaque jour à lire ma prose.

Et pour ça, il y a une étape que beaucoup d’amateurs remettent à plus tard : plonger dans leurs archives.

Vous avez des centaines, peut-être des milliers de photos qui dorment sur un disque dur.
Des séries entières jamais éditées.
Des images prises il y a six mois, un an, trois ans, qui n’ont jamais été triées, retravaillées, montrées.

C’est là que tout se passe, pourtant.

Pas au moment du déclencheur. Après.

L’editing, c’est là que vous décidez ce que valent vos photos.
C’est là que vous construisez quelque chose de cohérent à partir d’une matière brute.
C’est là que vous progressez vraiment, parce que vous regardez votre propre travail avec un oeil neuf.

Pour faire ça bien, il vous faut un outil conçu pour ça.
Pas un outil qui fait tout à la légère, mais un outil qui vous permet de gérer des milliers d’images, de les retrouver, de les comparer, de les traiter de façon cohérente et de construire un catalogue qui vous appartient.

Lightroom Classic est un de ces outils.

A mon sens, le plus capable.
Pas parce que c’est le plus connu.
Parce que c’est le plus adapté à ce travail précis : gérer une photothèque sérieuse, construire des séries, éditer avec méthode.

Si vous ne connaissez pas encore Lightroom Classic, ou si vous l’utilisez avec peine, c’est exactement ce que ma formation adresse.
Pas à pas, sans blabla, avec un fil conducteur clair : vous rendre autonome sur Lightroom pour que vous puissiez enfin faire ce travail d’editing que vous remettez depuis trop longtemps.

J’en parle ici :

https://formation.nikonpassion.com/formation-lightroom-classic


Jean-Christophe

PS : Dans la communauté qui arrive, il y aura un espace dédié à l’editing.
Pour échanger, partager vos séries, comparer vos approches.
Je vous donne les détails très bientôt.
Les participants à mes formations Lightroom (3 et bientôt 4) seront les premiers concernés.

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Etes-vous geek ou photographe ?

Les deux coexistent souvent.
Le problème, c’est quand le geek prend le dessus sur le photographe.

La technologie, censée nous simplifier la vie, nous la complique souvent.
En photographie, c’est le cas avec chaque nouvel appareil.
Nouveau mode ceci, nouvelle fonction cela, 12 863ème entrée de menu ajoutée…

La différence avec d’autres domaines ?
En photo, la complexité se paye sur le terrain, au moment où vous n’avez pas le temps de réfléchir.

Le but des constructeurs n’est pas de vous faire faire de meilleures photos.
Il est de vous permettre de faire des photos réussies plus facilement.
En sous-traitant à la technologie ce qui vous pose problème, ou vous prend du temps.

Ils ne sont pas de mauvaise foi.
Mais leurs contraintes commerciales et les vôtres sur le terrain ne se recoupent pas.

Prenez la mise au point.
L’autofocus a été inventé pour nous simplifier la vie, c’est cool non ?

Tant que ça marche, tout va bien.
C’est quand ça ne marche pas, et que vous ne comprenez pas pourquoi, que la complexité se révèle.

Sauf que… ce que les marques ne vous disent pas, c’est que pour dompter un autofocus moderne, il faut y passer du temps. Et pas qu’un peu.

Modes AF, ça va. Modes de zone AF, ça va aussi.
On connaît ça depuis les reflex.

Type, taille et forme de la zone, c’est plus complexe.
Type de détection à l’intérieur de la zone, aussi.
Et si je vous dis que désormais, l’AF peut aussi faire le point à l’extérieur de la zone, vous me croyez ?
C’est fou, pourtant c’est vrai.

C’est le genre de fonctionnement que personne ne vous explique dans les tutoriels habituels.
Parce que ça demande d’abord de comprendre pourquoi ça existe.

C’est ça le piège.
On croit maîtriser parce qu’on a trouvé un réglage qui fonctionne à peu près.
Puis on bute sur une situation que ce réglage ne gère pas.

Lorsque j’ai découvert les premiers Nikon Z en 2018, j’ai potassé toutes les docs que je trouvais.
Posé des tonnes de questions aux experts Nikon. Même au Japon.
Parce que je suis curieux, et que j’aime bien comprendre.

Je ne vous demande pas de faire pareil. Je vous demande de profiter du résultat.

Petit à petit, j’ai appris à faire plus avec moins.

Désormais, j’ai un seul bouton sur lequel presser pour basculer d’un mode de zone AF à l’autre.
Ces deux modes me permettent de faire 99% de mes photos.
Le 1% restant, c’est si je dois photographier le 100m Olympique en 2028 par exemple.
On sait jamais !

Le but ? Plus de photos nettes là où vous voulez qu’elles soient nettes.
Moins de temps à tâtonner dans les menus avant de déclencher.

Etre geek, c’est chercher à comprendre le fonctionnement de TOUS les modes disponibles.
Etre photographe, c’est chercher à réduire à votre SEUL besoin le fonctionnement de cet AF.

Voici un test simple : quand vous êtes sur le terrain, vous pensez encore à vos réglages AF, ou seulement à votre sujet ?

C’est cette seconde approche que je vous apprends à mettre en oeuvre lorsque je parle d’autofocus dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter avec votre appareil photo”.

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes

Le titre peut sembler mal choisi pour vous. Le mot débuter est trompeur.
Ce que la formation résout, c’est la période de transition : quand vos anciens réflexes ne s’appliquent plus et que les nouveaux ne sont pas encore là.

Vos années de pratique ne disparaissent pas.
Elles reprennent leur place une fois que votre nouvel appareil est apprivoisé.
L’apprivoiser, c’est ce que la formation vous aide à faire.
Mais bien sûr, c’est vous qui décidez.


Jean-Christophe

PS : Cette formation s’adresse en priorité aux utilisateurs d’appareils Nikon, reflex ou hybride.
Si vous êtes sur une autre marque, les tableaux de correspondance fournis font le lien.
Et je réponds aux questions de façon personnalisée, c’est évident.

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J’ai utilisé ce même réglage 249 fois en 6 jours, mais pourquoi ??

Quel réglage utilisez-vous le plus souvent sur votre appareil ?
Bouton, molette, bague, menu, peu importe.
Lequel ?

Je vous pose la question parce que votre réponse en dit plus sur votre façon de photographier que n’importe quelle info technique.

Pour moi, c’est la molette arrière.

Je disais hier que j’avais fait 249 photos pendant mon séjour dans le Lot.
J’ai utilisé la molette arrière 249 fois.
249 fois le même geste. Pas par habitude. Par choix délibéré.

Tout a bien changé depuis le siècle dernier et l’argentique.
Comme depuis la première décennie de ce siècle.

Avec mes reflex argentiques, j’utilisais principalement la bague d’ouverture et la couronne de temps de pose.
Avec mes reflex numériques, les molettes d’ouverture et de temps de pose, et la touche ISO.

Désormais, avec l’hybride :
– la molette avant pour l’ouverture, parfois
– la touche Fn1 pour la bascule de mode AF, parfois aussi
– et SYSTÉMATIQUEMENT la molette arrière pour la compensation d’exposition

Ce qui rend obsolètes les modes d’exposition hérités des reflex, comme les mesures spot et pondérée centrale.
Je ne dis pas que la spot est inutile en soi.
Je dis qu’avec la compensation d’exposition bien maîtrisée, vous n’en avez plus besoin.

Je ne touche même plus au contacteur marche/arrêt.
Un délai de mise en veille de 10 secondes et le tour est joué.
Mon but ? Supprimer tout ce qui peut s’interposer entre le sujet et le déclenchement.

Votre liste à vous sera différente. Mais elle doit exister.
C’est ça qui change tout.

Passer d’un modèle d’appareil à un autre dans une même gamme, c’est simple.
Il suffit de regarder vite fait où sont les réglages s’ils ont changé de place, et basta.

Passer d’une gamme à l’autre, par contre, c’est plus long.
Car il faut accepter de changer ses habitudes.
De réapprendre le fonctionnement de base du nouvel appareil.

Vous le savez.
Mais savoir et en tenir compte sont deux choses différentes.
La plupart des gens essaient de tout répliquer. Et bloquent.

Entre reflex et hybride, c’est le cas.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est pour vous montrer que chaque changement de système m’a obligé à tout remettre à plat.

Si j’avais un unique conseil à vous donner quand vous changez d’appareil, quel qu’il soit, ce serait : apprenez à changer un réglage à la fois.
Concentrez-vous sur cet unique réglage jusqu’à ce que vous sachiez en jouer les yeux fermés.

Lequel choisir en premier ? Celui qui vous coûte le plus d’hésitations sur le terrain.

Ensuite seulement, passez au réglage suivant.
Sans jamais perdre de vue que le but ultime à atteindre est de ne plus avoir qu’un minimum de réglages à changer pour faire toutes vos photos.

C’est la garantie de ne jamais passer à côté d’un sujet lorsqu’il vous passe devant les yeux.
Car vous n’avez plus qu’à porter l’oeil au viseur.
Et le reste suit, grâce aux réflexes développés lors de votre entraînement, réglage par réglage.

L’oeil, ça se travaille séparément.
Les réflexes techniques, ça se conditionne.
Les deux ensemble, c’est là que vos photos changent vraiment.

La compensation d’exposition, qui sert à déjouer les pièges courants, et à donner à vos photos un aspect plus personnel, c’est précisément ce que je vous apprends à gérer dans ma formation SERECA :

https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca

Je ne vous parle pas de SERECA parce que c’est ma formation.
Je vous en parle parce que la compensation d’exposition, c’est précisément le réglage que vous ne pouvez pas apprendre seul(e) à tâtons sans perdre des mois.

Si vous maîtrisez votre appareil mais que vos photos ne sont pas ce que vous aimeriez qu’elles soient, c’est la formation la plus adaptée à votre besoin.

Maîtriser votre appareil, ce n’est pas connaître tous ses menus.
C’est obtenir l’exposition que vous voulez, quand vous voulez, en sachant pourquoi.


Jean-Christophe

PS: cette formation n’est pas une Masterclass Nikon Z.
Si c’est votre besoin, ne vous inscrivez pas.

Si vous voulez des photos qui vous ressemblent, hybride ou reflex, c’est pour vous.

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3 objectifs, 1 but précis, 5 collections, ça donne ça

28 mm / 40 mm / 14-30 mm.
Vous vous souvenez ? Non ? Relisez les lettres précédentes.
J’y parlais de mes congés dans le Lot et des images à faire pour la commune.
Avec 3 objectifs.

Le 28 mm pour les vues générales, la campagne, les routes et chemins…
Le 40 mm pour des plans plus serrés sur les murs de pierre, les plantes, les arbres…
Le 14-30 mm pour des angles plus audacieux au ras du sol, des plans rapprochés, des points de vue qu’on ne prend pas spontanément.

Pas de sac photo, pas de matos encombrant.
Ma courroie Peak Design en mode sling et l’objectif du jour, c’était bien assez.

Avant chaque balade, je choisissais un des trois objectifs selon mon besoin.
Pour que chaque article à venir ne soit pas un copié collé des autres.
Car rien ne ressemble plus à une photo de campagne lotoise qu’une autre photo de campagne lotoise.

Au final :
– 249 photos.
– 5 collections Lightroom, une par article pour la communication sur mon village.

Chaque soir, j’ai aussi trié, classé et traité des sujets qui avaient pris du retard.
Ils ont déjà donné lieu à deux publications.
Les abonnés à ma lettre Face B les recevront en début d’après-midi, aujourd’hui.
Avec tous les autres articles sur la photo, la technologie, l’IA, le tourisme et la lecture, commentés chaque vendredi depuis l’automne dernier.

Maintenant il me reste à décider quelle photo va illustrer quel article.
C’est là que le travail devient intéressant.
Car parfois, un détail photographié un jour peut compléter un plan plus large photographié un autre jour.

Le récit photographique ne saurait être “forcément” chronologique, c’est évident.
Il faut jouer sur le rythme des images, leur complémentarité, les associations ou oppositions.

Si vous vous demandez comment organiser ce type de démarche, sortir avec une intention claire, construire des collections, arbitrer entre les images pour servir un récit, c’est précisément ce que j’enseigne dans Mini-Projets Maxi-Déclics.

C’est de tout cela, et de bien d’autres sujets, dont il sera question lorsque la communauté privée sur laquelle je travaille va s’ouvrir aux nouveaux participants.
Et pas uniquement à ceux qui suivent déjà le challenge Projet 52.

Vous savez quoi ?
Tout n’est pas formalisé encore.
Volontairement, je ne donne pas de date de lancement.
Mais je sais déjà que ça va être sacrément intéressant pour les passionnés qui me lisent régulièrement.
Les plus motivés.


Jean-Christophe

PS : Avant l’annonce officielle, je parle de la communauté à venir sur Telegram pour recevoir vos avis et adapter l’ensemble.


Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?

Parfois, je reçois des messages très intéressants.
Comme celui-ci, en réponse à une proposition de formation, envoyé par un inconnu caché derrière un pseudo :

“J’en ai rien à foutre”

L’avantage, c’est que ça me fait une adresse de moins à gérer, puisque je l’ai définitivement bloquée de toutes mes listes.

Et puis il y a des gens adorables, comme Martine, qui se reconnaîtra, et m’a écrit ceci :

===
Sur un coup de tête ou une inspiration divine, fin décembre 2024, suite à la lecture d’une de tes lettres quotidiennes comme celle d’aujourd’hui, j’ai osé franchir le pas de l’inscription à ce Projet 52.

Sans savoir ce que j’en ferai.
Sans savoir si j’avais le niveau.
Sans savoir si je trouverai chaque semaine une idée de photo à publier.
Sans savoir si quelque soit la météo j’aurai envie de sortir avec mon APN.
Sans savoir si j’aurai le temps car même les retraités sont bien occupés.
Sans imaginer la réaction des autres photographes du projet à la publication de mes photos.

Et finalement c’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps !

Je suis fière de trouver une idée de photo chaque semaine, fière d’utiliser mon fidèle vieil APN, fière et anxieuse de publier ma photo et d’attendre les commentaires toujours bienveillants des collègues du groupe.
Fière aussi de montrer ma photo hebdomadaire à mon entourage !

Je te remercie d’avoir conçu ce projet qui me motive chaque semaine, qui me donne une bonne raison de faire des photos, qui permet des échanges constructifs entre amateurs photographes.

Pour aller plus loin hier soir je me suis inscrite à ta formation sur la photo de paysage car j’ai découvert que c’est ce genre qui me convient le mieux et qu’on a toujours à apprendre même à mon âge …

Merci pour ton investissement, pour tous les projets inspirants que tu nous proposes.
===

Maintenant la question que je voulais vous poser depuis le début de cette lettre :
Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?

Pas les erreurs techniques. Pas la mise au point, le mode d’exposition ou la balance des blancs.

Non. Je veux parler des erreurs qui font qu’on sort de moins en moins.
Qu’on a toujours une bonne raison de ne pas déclencher.
Qu’on regarde les photos des autres en se disant “un jour, moi aussi.”

Ces erreurs-là, personne n’en parle parce qu’elles ne sont pas dans les menus de l’appareil.
Et pourtant ce sont elles qui décident si vous progressez ou si vous tournez en rond.

Les ponts de mai arrivent. Les beaux jours aussi.
Vous allez avoir du temps, de la lumière, et, je vous le souhaite, des moments privilégiés pour faire des photos sans vous battre contre votre agenda.

Ce serait dommage de laisser passer cette occasion comme les précédentes.

Le Projet 52, c’est 52 semaines avec un thème par semaine.
Un thème que vous choisissez, pour qu’il vous plaise, vous ressemble, vous facilite la vie.
Je vous livre le plan complet pour trouver.

Un groupe pour partager, et une contrainte de publication hebdomadaire qui force à voir autrement.
Pas de pression. Pas de chef-d’oeuvre attendu.
Juste une photo par semaine, et ce que ça change dans votre façon de regarder.

Si vous voulez savoir ce que ça donne vraiment, c’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo


Jean-Christophe

PS : La personne qui m’a écrit dit une chose que je n’aurais pas écrite mieux moi-même :

“C’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps.”

Pas “le meilleur nouvel objectif.”
Pas “la meilleure formation.”
Un des meilleurs choix.
Ça dit tout sur ce que le Projet 52 change vraiment pour les photographes désireux de passer un cap.

PPS : Le groupe pour partager, c’est la communauté privée réservée aux participants à “Projet 52”.

J’en parlais hier, cette communauté va évoluer, s’ouvrir.
Tous les participants à Projet 52 déjà inscrits ou inscrits aujourd’hui en bénéficieront automatiquement.
Je vous en dis plus prochainement, je suis en train de peaufiner les détails.


Ce que N. m’a demandé depuis Genève

Lors de mon dernier passage à Genève, en 2024, j’avais organisé une rencontre avec mes lecteurs suisses.
Depuis, j’échange régulièrement avec certains d’entre eux.

Ces derniers jours, N. m’a envoyé cette question :

« Qu’est ce qui fait que cette image est considérée comme artistique et pas celle-ci ? »

C’est une bonne question.
Et elle n’a pas de réponse simple.

Ce qui fait qu’une image est perçue comme artistique, c’est qu’elle provoque quelque chose chez celui qui la regarde.
Une émotion, une interrogation, un souvenir, un malaise.

Ce n’est pas une affaire de technique ni de composition parfaite.

Une photo nette, bien exposée, bien cadrée peut être parfaitement ennuyeuse.
Une photo floue, mal cadrée peut être bouleversante.

Ce qui fait la différence, c’est l’intention derrière le déclenchement.
Et ce que l’image dit une fois qu’elle existe.

La vraie question n’est probablement pas “est-ce que cette image est artistique”
mais “est-ce que cette image dit quelque chose, et à qui”.

Ce genre d’échange, je ne l’ai nulle part ailleurs.
Pas dans les commentaires d’un réseau social.
Pas dans une boîte mail saturée.

C’est parce que N. et moi nous sommes rencontrés en vrai, autour d’une table, que cette question a atterri dans ma messagerie plutôt que dans le vide.
Ça m’a remis en tête quelque chose sur lequel je travaille depuis un moment : un espace en ligne réservé à mes lecteurs réguliers.
Pas un forum de plus. Un endroit où ce type de conversation peut exister, entre vous, et avec moi.
Rien à annoncer encore.
Mais si l’idée vous parle, répondez à cette lettre.
Je lis tout.

Jean-Christophe​​​​​​​​​​​​​​​​

PS: mes 2 lectures de référence sur le sujet de l’Art sont :

Histoire de l’Art de Ernst Gombrich

et

Les yeux de Mona de Thomas Schlesser


Ce que je ne voulais pas vous dire sur mes objectifs de vacances

Quand je pars en vacances, je choisis toujours une combinaison d’objectifs parmi les 5 que j’utilise régulièrement.

Première raison : je n’aime pas me charger.

Deuxième raison : me donner des contraintes.
Faire toutes les photos que j’ai envie de faire, sans avoir tous mes objectifs.

Je ne connais pas plus formateur que cette deuxième raison.

Il y en a une troisième.

Mais en vous la donnant je prends le risque d’introduire le doute dans votre esprit.
Alors je le fais quand même, mais cherchez bien mon intention.

La troisième raison, c’est l’expérimentation.

Ces derniers jours, j’ai emporté mon NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S.
Pas parce que j’avais des photos précises à faire avec.
Pas parce que mon sac était trop léger.

Pour sortir du cadre.

Le cadre établi qui veut que lorsque je montre le Lot, je le fasse souvent de la même façon.

Je me suis inspiré de ce que fait un ami photographe pro, spécialiste de la danse, avec son zoom grand angle.
Et j’ai décidé d’utiliser le mien pour raconter autre chose.

Avec de telles courtes focales, vous ne vous contentez plus de raconter.
Vous faites entrer le spectateur dans la scène.
Ça sert à ça un ultra grand angle.

Je suis encore sur la route du retour.
Dès que j’ai pris du recul sur mes images, je vous en parle.

Ce que je peux déjà vous dire : ça peut donner lieu à un mini-projet, comme tous les participants au programme MINI-PROJETS MAXI-DÉCLICS le savent.
Une contrainte, une intention, une sortie, un résultat qui tient debout.

Si vous ne connaissez pas encore cette approche :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS: Isabelle, une participante à cette formation et à d’autres, m’a dit ceci :

« Cela m’a aussi permis d’avoir accès aux projets des autres et j’ai déjà gagné une après-midi sympa en allant voir une exposition dans le 11ème qui m’a permis de rencontrer et d’échanger avec 2 membres de la communauté.

Et j’ai plein d’idées que je note pour fournir de la matière pour des mini projets ou un projet 52 après coup !

Si je devais résumer les dernières formations que j’ai suivies, l’objectif était de publier, montrer, exploiter, éditer.
Mes appareils ne faisaient pas d’endurance placard contrairement à mes photos qui ne sortaient pas beaucoup de l’ordinateur. »

Les projets photo d’Isabelle sont visibles dans la communauté des participants.


Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne

Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci.
Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.

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Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences.
Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas.
Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre.
Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire.
C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité.
Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ».
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Alors, ça vous parle ?

J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.

S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences.
En faire quelque chose. Ou pas.
Créer une esthétique propre.
Raconter une part de votre histoire.
Être vrai, sincère.
Faire des choix assumés.

Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».

Vous êtes exactement au bon endroit.

Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ?
Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?

Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle.
Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial.
Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.

La technique suit l’intention. Toujours.

Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie.
C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.

Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie.
Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un.
Personne n’achète une hache pour couper des planches.
Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.

Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète.
Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.

Pas une série vague.
Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul.
C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.

Si vous voulez en faire autant, c’est par là :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo

Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?


Jean-Christophe

PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs.
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Merci.


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