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Tout le mal que je vous souhaite en 436 mots

1 689.
Non, ce n’est pas une marque de bière posée sur mon bureau à 16:30 alors que j’écris cette lettre par 25 degrés.
C’est le nombre de photos que je n’ai pas encore classées dans mon catalogue.
Dont plusieurs séries de paysages en province.

Vous savez que je porte un soin particulier à ranger ce qui doit l’être.
Mais j’en fais beaucoup. Pour Nikon Passion. Et pour moi tout seul.

Une étude, citée par James Clear, dit que des chercheurs ont identifié un facteur commun à l’ensemble des artistes qui ont commencé au bas de l’échelle et qui ont réussi leur carrière.
Ceux qui ont réussi donnaient beaucoup plus de spectacles que l’artiste moyen.

Le même principe s’applique à la photographie.

Bien que je ne sois pas artiste, si je ne fais pas toutes ces photos, je perds mon regard.
Ça m’est arrivé ces dernières années. J’ai mis plusieurs mois à m’en remettre.

Pas une blessure physique, bien sûr.
Mais une espèce de flou, une difficulté à voir ce qui méritait d’être photographié.
Je ne le souhaite à personne.

Donc je déclenche. Beaucoup.
Trop, me disent certains à la lecture de certaines lettres.
Je les laisse réfléchir à leur pratique.

Pour tout ça, en complément des cartes XQD, j’utilise des cartes SDXC comme les LEXAR 64 Go qui valent le coup en ce moment.

Et pour ne pas laisser ce catalogue déborder, j’ai ajouté un disque SSD M2 4 To dédié aux imports en attente.
Séparé du disque système et des archives finales.

C’est ce qui permet de continuer à déclencher sans me retrouver un matin avec une carte pleine et rien de sauvegardé.

Je ne peux que vous inviter à faire pareil.
Continuez à photographier beaucoup.
Vous finirez par faire des photos qui sortent du lot.
Pas parce que vous aurez trouvé le bon réglage, mais parce que vous aurez suffisamment regardé.

​
​
Jean-Christophe

PS : Si vous voulez transformer cette pratique en projets concrets plutôt qu’en pile qui s’accumule, jetez un oeil à Mini-projets Maxi-déclics.
C’est ma méthode pour produire un projet photo dans la journée, même à partir d’une sortie courte et non anticipée.
Avant de le partager dans la communauté privée réservée aux participants.

PS2 : Et si vous cherchez une structure sur le long terme, Projet 52 photos est fait pour ça : 12 mois pour développer votre style par la pratique régulière, sans que ça devienne une contrainte de plus.


Voilà ce que ça donne, de l’autre côté

Alors comme ça, vous voulez passer de la technique à quelque chose de plus créatif ?
Puis à quelque chose de plus artistique ?

Et vous vous demandez comment procéder.
Parce que vous ne vous sentez pas l’âme d’un(e) artiste.

Moi non plus.
J’ai beau m’intéresser aux Arts, je ne me qualifierai jamais d’artiste.
Photographe, c’est déjà bien assez lourd à porter.

C’est pour cette raison qu’afin de donner à mes photos une apparence plus personnelle, j’applique les principes d’exposition que je me suis donnés depuis que je fais du numérique.

Ces principes, je les ai regroupés dans ce que j’appelle une méthode.
Pas pour faire joli ou pro.
Pour que ce soit plus simple à mettre en oeuvre pour moi.

Depuis que j’applique ma méthode, j’ai des résultats satisfaisants.
Mais là n’est pas l’essentiel.
L’essentiel, c’est ce que font ceux qui l’ont apprise.

Sabine a tout regardé en trois jours, avec une seule sortie terrain au milieu.
À chaud, elle m’écrit qu’elle a enfin compris à quoi sert l’exposition.
Elle savait où était le réglage. Elle aurait même pu le changer les yeux fermés.
Mais elle n’avait jamais compris l’intérêt.
Résultat : elle est sortie, elle a voulu montrer des rayons de soleil sur un paysage, et comme par magie, ils sont devenus bien visibles.

Ce n’est pas de la magie. C’est de la méthode.

Stéphane a fini la formation.
Il m’a écrit qu’il a fait un bond à la Neil Armstrong, un petit pas pour qui veut, un bond de géant pour lui.
Et surtout : il voit maintenant son approche de la photo de façon totalement différente.

Bertrand, lui, s’adresse aux amateurs qui ont déjà les bases et veulent aller plus loin.
Il leur dit : si vous souhaitez créer une photo et ne pas laisser l’appareil faire le travail à votre place, suivez cette formation.

Georges pratique depuis longtemps.
Il craignait des redondances avec une autre formation déjà suivie. Il n’y en a pas eu.
Il m’a écrit que SERECA est plus précise, plus détaillée, et qu’elle ouvre toutes les portes de la photo créative une fois les principes de l’exposition acquis.
Même lui, avec son long parcours, repart avec des choses à corriger.

Ce sont des gens ordinaires.
Pas des pros. Pas des artistes.
Des photographes qui ont décidé de comprendre ce qu’ils faisaient.

Vous savez déjà que le mode de mesure automatique vous prive de quelque chose.
Vous savez que quand il y a du soleil dans le cadre, de la neige, une vitre, un chat noir, la cellule fait ce qu’elle veut.
Et que c’est à vous de changer cette exposition.

Mais changer comment ? Sur quelle base ? En pensant à quoi, exactement ?
C’est ce que j’enseigne dans la Méthode SERECA.

Pas des réglages à recopier. Mais une façon de voir la scène avant de déclencher.
D’identifier le piège avant de tomber dedans.
De choisir votre intention avant de poser le doigt sur le déclencheur.

C’est le dernier jour pour profiter du code de réduction de 30 euros. Il expire à 23h59.
Si vous voulez rejoindre Sabine, Stéphane, Bertrand, Georges et les autres, c’est ici :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4​

​
Jean-Christophe


Vous vous demandez peut-être à quoi sert ce réglage ? A rien.

Mercredi, alors que je rentrais de 6,35 km de balade à pied à travers la ville, j’ai ouvert le manuel du Nikon Z6III.
Je voulais vérifier un point particulier.
Comment Nikon présente la mesure spot.

Voici ce qui est indiqué :

“L’appareil photo effectue la mesure sur un cercle de 4 mm de diamètre (équivalent à environ 1,5% de la vue).
Cela garantit une exposition correcte du sujet même lorsque l’arrière-plan est beaucoup plus clair ou plus sombre.
La zone mesurée est centrée sur le point AF actuel. Si [AF zone automatique] est sélectionné comme mode de zone AF, l’appareil photo effectue la mesure sur le point AF central.”

A vos souhaits.
880 pages de manuel pour ne trouver que ces 69 mots sur la mesure spot.
C’est vous dire l’intérêt que tout le monde lui porte. Aucun.

Pourtant, si elle est si peu documentée, pourquoi tout le monde en parle encore ?

Il y a encore, en effet, des photographes pour me parler de la mesure spot.
Comment elle fonctionne, comment on l’utilise, ceci et cela.
Mais aucun pour me demander comment accorder ouverture, temps de pose et ISO sur la tête d’un sujet quand il est riquiqui.
Parce que c’est à ça que sert la mesure spot.
Oui. À une chose précise, dans une situation précise.
Et cette situation, vous ne la rencontrerez probablement jamais.
Même en photo de spectacle, je m’en passe aisément.

Donc vous pouvez l’oublier aussi vite.

Je viens de vous faire renverser le café sur les tartines ? Désolé.

La réponse à votre problématique d’exposition créative n’est pas dans un mode de mesure.
Elle est dans ce que vous voyez.

Sur un hybride, vous pouvez ajuster l’exposition au quart de poil de photon dans le viseur, sans jamais penser à un mode de mesure.
Il suffit d’ouvrir l’oeil, de regarder la scène, d’ajuster luminosité et contraste et de déclencher.

Si vous avez un reflex, même situation, même solution.
Vous ne voyez pas l’image dans un viseur électronique, mais vous pouvez exposer mentalement pour ce sujet riquiqui. Le riquiqui est lumineux sur fond sombre ? Exposez pour les hautes lumières.
Il est sombre sur fond clair ? Exposez pour les basses lumières.
Sans gérer une zone de mesure si petite que vous ne pouvez même pas savoir où elle est.

Ça s’apprend. Et ça s’apprend vite, parce que c’est une méthode, pas un talent.

C’est ça, l’exposition créative.
Pas une série de réglages subtils qui vous font réfléchir plus longtemps qu’il ne faut et déclencher quand le sujet est parti.
Une lecture de scène, un ajustement, une photo.

C’est ce que ma méthode SERECA vous aide à mettre en place.
Pas les bases de l’exposition, ça c’est déjà vu dans la formation sur les bases.
Mais la suite : déjouer les pièges, jouer avec l’exposition pour des photos plus personnelles.

Le code de réduction de 30 euros valable jusqu’à demain soir dimanche ne change pas ce que vaut cette formation.
Il change juste ce que vous payez. Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4​

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Jean-Christophe

PS : Méthode SERECA ? Une Scène, une Épine dans le pied, un Remède, des Étapes, un Contrôle, un Apprentissage. Rien que des mots que tout le monde comprend.

PS2 : La réduction de 30 euros est active jusqu’à demain soir 23h59, heure de Paris. Le code est intégré dans le lien.


Comment savoir si votre sujet va être mis en avant ?

Vous avez sous les yeux une scène de nature attirante.
Vous voulez la photographier.

Ce que voulez surtout, c’est montrer ce qui vous attire dans cette scène.
C’est le but d’une pratique photographique assumée.
On ne shoote pas pour shooter.

Votre but, parce que vous en avez un quand il s’agit de faire des photos, c’est de mettre en valeur le sujet principal.
Ce qui vous a tapé dans l’oeil.

Vous devez donc faire en sorte que ceux qui vont voir votre photo, à commencer par vous, n’aient pas d’autre choix que de regarder là où vous voulez qu’ils regardent.

Pour cela, il vous suffit d’ajuster l’exposition sur le sujet.
Le reste, c’est secondaire.

Ce qui suppose que vous avez défini votre sujet. Que vous le mettez en lumière.

Vous savez faire ça, vous appliquez les principes d’exposition.
Ceux que vous avez appris à la petite école de la photographie.
Et vous faites des choix.

Le cadrage précise la composition.
Le mode de mesure de lumière précise l’exposition.
Le mode autofocus précise la mise au point.

Chacun de ces choix est subjectif.
Personne ne peut vous imposer un réglage précis pour une scène particulière.

Vous savez aussi que si vous mettez cinq photographes au même endroit, au même moment, dans les mêmes conditions, avec le même matériel, ils feront cinq photos différentes.
Toutes auront un intérêt, et c’est heureux.

Toujours est-il que tous ces réglages, s’ils participent à votre intention, supposent que vous en ayez une.
D’intention.

Que vous sachiez faire un choix face à votre sujet.
Plutôt que de dire à votre boîtier préféré “vas-y, je t’ai payé assez cher, t’as que te débrouiller mec”.

Oui, l’APN est souvent associé au genre masculin, ce qui permet de mieux l’engueuler quand il ne fait pas ce que vous voulez…

L’intérêt de cette approche, c’est qu’en la suivant, chacun de vos choix vous aide à faire le suivant.

En pratique, si vous avez du mal à suivre :
Vous êtes face à un paysage, des champs, des arbres, un lac, des chevaux sur le chemin.

Ces chevaux vous ont attiré(e).
Des animaux, paisibles, majestueux, dans leur élément naturel.
Ils vivent le moment présent.
Ce que vous êtes en train de faire vous-aussi.

Réfléchissez 2 secondes virgule 5… ce que vous voulez montrer, ce n’est ni la montagne, ni les arbres, ni les champs. Ce sont les chevaux.

Voilà. Le problème est posé. Vous avez le sujet.
Reste à trouver la solution.

Et ça, c’est précisément ce que je vous aide à faire tout au long de ma formation SERECA.
Pas à bien exposer pour les chevaux, hein ?
Non, à bien exposer TOUTES vos photos.
Surtout celles qui présentent des pièges de lumière.
Soit environ 90%.

En ce moment, vous bénéficiez d’un code de réduction de 30 euros sur cette formation.

Vous pouvez en profiter pour rejoindre les autres participants.
Vous pouvez aussi ne rien faire, et laisser votre appareil photo décider pour vous du résultat.

Ceux qui ont déjà suivi cette formation ne repartent pas avec des recettes de réglages.
Ils repartent avec une méthode (SERECA).
Et la capacité de prendre une décision face à n’importe quelle scène, y compris celles qu’ils n’ont jamais rencontrées.

C’est une différence que leurs photos montrent.

Si vous voulez que les vôtres la montrent aussi, voici le lien vers la formation :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4​

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Jean-Christophe
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PS : chacune des lettres du nom SERECA a une signification. Ma méthode détaille ces six étapes.


Une histoire de cerisiers japonais ou pourquoi la photographie commence avant la prise de vue

Lundi 11h, nous décidons de passer l’après-midi au parc de Sceaux.
C’est Hanami 2026, les cerisiers du Japon sont en fleur.

J’attrape mon boîtier, avec un 35 mm fixe. Pas envie de me charger.

Il fait un temps magnifique, les cerisiers sont magnifiques aussi.
Bon nombre de personnes se font prendre en photo devant les cerisiers.
Dans l’ombre, alors que les couleurs des cerisiers éclatent au soleil.

C’est à ça que l’on reconnaît les photographes des preneurs de selfies.
Ces derniers se mettent à l’ombre car le soleil leur fait mal aux yeux.

Les photographes, eux, font avec le soleil ET l’ombre.
Le soleil pour sublimer les couleurs, jouer avec la lumière, les contrastes.
Pour éviter les visages sombres.

Mais l’ombre, aussi, pour diffuser la lumière.
Et éviter que les yeux ne se ferment.
Les yeux fermés, pour un portrait, peut mieux faire.

Dans les deux cas, l’exposition est piégeuse.

Au soleil, les fleurs roses et blanches prennent toute la lumière.
Le ciel en arrière-plan peut être mal exposé.
Les yeux, sous les visières des casquettes, ressortent sombres.

A l’ombre, les yeux sont grand ouverts mais les fleurs sont ternes.
Et la moindre zone lumineuse en arrière-plan est irrémédiablement cramée.

La séance photo attirante peut vite devenir un cauchemar lorsque vous regardez les photos en rentrant chez vous.

Pourtant, déjouer ces pièges n’a rien de complexe.
A condition d’en avoir conscience, et de ne pas faire confiance à la mesure de lumière de votre appareil photo.
Car elle vous trompe plus souvent qu’elle ne le devrait.

Imaginez si en plus, les cerisiers étaient au bord du lac.
Vous auriez à gérer les reflets sur le lac. Le pire des pièges.

Ces erreurs d’exposition, vous les faites.
Tout le monde les fait. C’est normal lorsqu’on débute.

Mais dès que vous allez prendre conscience que votre appareil vous trompe, que vous saurez pourquoi, alors vous allez pouvoir agir.
En temps réel, avant même de déclencher.
Ou juste après, selon que vous utilisez un hybride ou un reflex.

Vous saurez pourquoi choisir le bon Picture Control a un impact sur l’exposition.
Contrairement aux fausses infos qui circulent sur les forums.

Pourquoi aussi, il faut accepter d’exposer pour mieux traiter ensuite.
Sans toujours chercher à exposer dès la prise de vue parce que “la photo c’est comme ça qu’on fait”.

Une exposition ratée ne se rattrape pas.
Une exposition maîtrisée donne le résultat attendu.

C’est de cela dont il est question dans ma formation Méthode SERECA.
Nous allons voir ensemble comment identifier les pièges.
Comment les prendre en compte.
Comment les éviter dès la prise de vue.
Pour finaliser vos photos comme vous l’entendez, et non comme votre boîtier l’entend.

En ce moment, vous bénéficiez d’un code de réduction de 30 euros sur cette formation.
Elle a déjà aidé 855 photographes à résoudre leurs problèmes d’exposition.

Vous pouvez les rejoindre, c’est ici :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca?coupon=FUF6CU4​

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Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?

  • pourquoi le mode d’exposition automatique vous fait rater de nombreuses photos

  • la question essentielle à vous poser avant de déclencher, parce que la réponse conditionne le résultat

  • comment bien exposer vos photos, car si une zone est brûlée, la photo ira à la poubelle

  • pourquoi vos ciels sont souvent tout blancs et pourquoi il n’est pas possible de les récupérer

  • les 2 pièges qui trompent la mesure de lumière de votre appareil et ruinent vos photos

  • pourquoi changer votre regard sur la scène peut tout changer en matière d’exposition

  • le conseil essentiel pour améliorer l’apparence de vos photos sans limitation technique

  • comment vous comporter sur le terrain pour ne pas perdre de temps (je me suis filmé en situation)

  • comment saisir des instants particuliers et créer des souvenirs inédits parce que ces images vont rester dans les mémoires

  • pourquoi prendre plus de plaisir à la prise de vue va vous permettre d’obtenir de meilleurs résultats (c’en est presque indécent de facilité)

  • comment économiser des centaines d’euros en matériel qui n’aurait rien changé à vos problèmes

  • comment faire des photos qui sortent du lot pour leur apparence, pas parce que vous avez utilisé un filtre à la mode


Vous faites de la photographie, mais faites-vous aussi ceci ?

Dimanche, bien qu’il fasse beau dehors, j’ai passé deux heures devant mon écran.
Pour trouver une solution à un problème autour duquel je tournais en rond depuis cinq jours.
Ma récente séance de portrait en studio.

Lorsque j’ai partagé les premiers tirages dans une galerie Lightroom à mon modèle, il m’a répondu ce que je savais déjà.
“Les poses sont top, vraiment, mais le rendu, je sais pas, c’est sombre non ?”

Oui. Le fond blanc du studio sortait gris.
Et plombait l’ensemble.

Vous savez comment ça fonctionne : pour passer d’un fond blanc à un fond sombre en studio, on ne change pas le fond. On change l’éclairage.
Et là, l’éclairage était trop juste.

Alors je me suis mis au boulot.

Pas un truc à la Photoshop pour maquiller le fond, changer sa couleur, et vas-y que je te tripatouille les curseurs pour montrer ma maîtrise de Toshop.
Non. Je suis plutôt du genre teigneux en post-traitement.
J’utilise des outils simples, encore et encore, jusqu’à trouver la façon de m’en sortir.

Jouer avec 18 calques, 9 fusions, 3 coups d’IA et des trucs qui ne fonctionnent que sur la photo servant à la démo, très peu pour moi.

J’ai fini par tester une bascule de couleur.
Au lieu du fond gris, un joli vert bouteille.
Avec un zeste d’orange sur les visages. Léger, le zeste.

Ce n’est pas validé encore, je ne peux toujours pas montrer ces photos.
Mais vous pouvez voir la planche contact sur Telegram.
C’est là que je partage mon activité au quotidien.

Le résultat est très différent des premiers tirages.
Ma collègue portraitiste à laquelle j’ai montré un aperçu en pleine nuit, a adoré.

Ce que j’ai fait là, tout le monde peut le faire.
Il suffit de se dire “ce que j’ai obtenu ne me convient pas, je recommence”.
Ça ne coûte que quelques mouvements de curseurs.

Seulement, j’entends souvent la même chose chez ceux qui se forment aux logiciels photo.
Ils apprennent les fonctions de base, utilisent des presets, puis s’y tiennent.
“Je ne suis pas graphiste, je suis photographe.”

Je préfère le mot “tireur” à “graphiste”. Ce ne sont pas les mêmes métiers.

Mais de nos jours, tout photographe doit savoir tirer.
Pas pour faire du graphisme.
Pour que la photo finale ressemble à ce qu’il a voulu faire, et non à ce que le logiciel a décidé tout seul.

Sans ça, vous vous contentez d’une apparence que vous n’avez pas choisie.

Les participants à mes formations Lightroom Classic et Luminar NEO le savent.
Ils ne cherchent pas à tout maîtriser d’un coup.
Ils savent juste qu’une photo qui ne leur convient pas mérite d’être retravaillée.
Et ils ont les outils pour le faire.
Cette différence-là, elle se voit dans leurs photos.

Si vous voulez rejoindre ceux qui tirent vraiment leurs images, les deux formations sont ici :

​Lightroom Classic​

​Luminar NEO​

Pourquoi pas d’autres logiciels ?
Parce que je ne les utilise pas, il m’est donc difficile d’en parler avec pertinence.

Jean-Christophe

PS : “Tirer” au sens photographique, c’est choisir.
Choisir l’exposition finale, la couleur, le contraste, la densité.
Ce n’est pas retoucher pour corriger.
C’est décider à quoi ressemble votre photo. Ça s’apprend.

Le meilleur moyen d’apprendre à tirer, c’est de regarder les photos des autres.
Pour savoir comment tirer les vôtres.

Par exemple :

Photo nature : Erwan Balança​

Photo onirique : Myriam Dupouy​

Photo nocturne : Joël Klinger​

Urbex : Philippe Sergent​

Pose longue : Christophe Audebert​

Safari : Francis Bompard​

Et il y a en plein d’autres…​


Pourquoi ces 1 204 personnes ne m’ont pas pris pour un fou

Samedi matin.
Je rentre de mon footing en sueur, avec le besoin impérieux de noter.
Il s’est passé quelque chose entre mes oreilles pendant la course.
Une association entre deux choses.
Une relevée ces derniers mois et notée dans mon carnet de poche​
L’autre entendue pendant ma course grâce à mon fidèle Shokz.

Pas grand-chose, en apparence.
Mais assez pour voir un projet photo entier se dessiner.

J’ai ouvert le canal Telegram. J’ai écrit :

“Je vous explique ce qui m’est passé par la tête ce matin.
Vous allez me prendre pour un fou, mais lisez tout.”

Pas un terme technique.
Pas une histoire d’ouverture ou d’ISO.
Juste ce que j’avais entendu en courant et ce que je vois autour de chez moi depuis des années.

Les 1 204 participants ont réagi. Aucun ne m’a pris pour un fou.

Ce qui s’est passé là, c’est exactement ce que je cherche à provoquer dans ce canal.
Pas un flux de notifications. Un émulateur.

Un émulateur, c’est un endroit où vos idées de projets sortent de votre tête et rencontrent d’autres regards.
Ça les teste. Ça les consolide.
Parfois ça les détruit, et c’est utile aussi.
L’essentiel, c’est que vous ne tournez plus en rond seul dans votre cuisine à vous demander si votre idée vaut quelque chose.

Certains trouvent ça dans un club photo. Peut-être.
Mais si vous avez lu mon article sur la métaphore du chat, vous savez que je suis moins convaincu qu’avant.
Beaucoup de clubs ont besoin de sang neuf sans savoir comment faire.
Beaucoup fonctionnent encore en vase clos.

Ce que j’ai construit dans le canal, c’est différent.
Ce sont des gens qui photographient, qui cherchent, qui doutent, qui partagent une idée sans formalisme parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement.
Jetez un oeil, c’est gratuit, ça prend 2 minutes à installer et ce n’est pas le diable que certains vous font croire

Mais un émulateur, ça n’a de sens que si vous avez quelque chose à partager.
Et là, le printemps aide.

C’est ce que vous apprenez à construire dans MINI-PROJETS MAXI-DÉCLICS : transformer une sortie ordinaire comme une course, un trajet, une heure de balade, en projet photo bouclé dans la journée.
Prise de vue, tri et traitement compris.
Les 193 participants de la communauté privée incluse sont là pour ça : regarder ce que vous faites, et vous dire ce qu’ils voient.

Si c’est le bon moment pour vous, c’est par ici.

​
Jean-Christophe

PS : Pour comprendre comment j’en arrive à penser ainsi, il suffit de lire ce petit bouquin. Émulation immédiate garantie.

PPS : Mon partenaire revendeur photo LBPN propose 5 % sur les produits en stock jusqu’à fin avril. Tous les détails sur cette page. Code NP-5 à donner en boutique ou à saisir sur le site.


Faut-il 500 Go de cartes pour photographier sereinement ? Faut-il tout garder pour ne rien regretter ?

Je ne vous apprends rien, il y a deux crises en photographie actuellement.

La première, c’est la mémoire.
Cartes, disques, quel que soit le support, la disponibilité est réduite et les tarifs grimpent.

La seconde, ce sont les chargeurs.
Une loi européenne interdit la livraison de chargeurs avec les appareils qui en nécessitent un.

Autant j’estime que cesser de stocker des dizaines de chargeurs quand un seul suffirait est une bonne idée,
autant je coince sur le tarif de la mémoire.

Vous savez comme moi qu’il s’agit plus d’un enjeu économique international que d’un souci de fabrication.
J’ai même lu récemment qu’une marque de smartphones achèterait toute la mémoire disponible pour en priver ses concurrents.

Face à ces enjeux qui nous dépassent, j’ai pris plusieurs résolutions.

La première consiste à ne pas avoir besoin de plus de mémoire.
Je me limite à deux cartes QXD de 32 et 64 Go, bien suffisantes pour mes boîtiers 24 Mp.
Il me reste deux anciennes cartes SD de 32 et 64 Go qui assurent le débordement dans les seconds emplacements.

Pour ce qui est des fichiers à stocker sur mes disques, là aussi la solution est simple.
Tout ce qui n’est pas intéressant dégage.
Photos quelconques ? Poubelle.
Photos “qui pourront toujours servir un jour” ? Elles ne servent jamais. Poubelle.
Photos “vraiment utiles” ? Archivées sur disques.

Je gère des photos numériques depuis l’année 2000.
79 205 à l’instant où j’écris ceci.
Tout tient en moins de 2 To.
Que je duplique, conformément à mes principes d’archivage pérenne.

Vous tiquez ?

Franchement, 79 205 photos, c’est déjà énorme pour un seul photographe, non ?
C’est aussi pour cela que j’ai entamé une procédure de tri sélectif et de suppression.
Parmi ces photos, il y a de nombreuses photos de tests pour Nikon Passion.
Occuper de la place disque avec les tests des anciens reflex, quel intérêt de nos jours ?
Alors je supprime, avec discernement.

En matière de charge, j’ai décidé ceci : plutôt que de multiplier les batteries, j’optimise mon parc de chargeurs.

Un seul chargeur pour tous les appareils mobiles, smartphones, tablettes, caméras.
Le chargeur que j’utilise au quotidien est celui-ci.

Un chargeur pour les piles AA et AAA, télécommandes, flashs, tout ce qui en mange.
​Cette marque ne m’a jamais trahi.

Deux chargeurs pour les batteries d’APN.
Le premier est fixé à demeure dans ma boîte de chargeurs sur mon bureau, un par marque.
Le second rejoint mon sac photo chaque fois que je pars plusieurs jours.
Plutôt que d’investir dans du Nikon plus onéreux, celui-ci est un bon choix.

J’ai deux batteries, pas plus.
Une batterie se recharge le temps d’un déjeuner ou d’un trajet.
Avec deux batteries, je n’ai jamais eu le moindre problème de capacité.

J’entends bien qu’un photographe qui part en randonnée en montagne pendant une semaine a d’autres besoins.
Je parle pour moi, c’est évident.
Mais combien de photographes sont éloignés pendant plusieurs semaines d’une prise de courant, de nos jours ?

La vraie économie n’est pas dans l’accumulation.
Elle est dans le choix de ce qu’on garde, et de ce qu’on supprime.
C’est exactement ce que j’enseigne dans “Archivez pour la vie” : un système simple, pérenne, qui ne dépend ni de votre niveau technique ni du prix des disques.

En savoir plus : quelle carte SD choisir pour un appareil photo Nikon ?

​
Jean-Christophe

PS : Si vous avez envie de mettre de l’ordre dans vos archives une bonne fois pour toutes, le programme est là.


Mes photos de la Meuse étaient nulles. C’était pas ma faute.

Je rentrais de la Meuse.
J’avais fait une série de photos pendant ce weekend en famille.

Mes photos montraient des pneus abandonnés dans la nature.
J’avais même joué avec un des pneus, pour m’en servir de cadre dans le cadre.
Vous connaissez ce principe de composition ?

A l’époque, pas de débauche de pixels. Des diapos.

Lorsque j’ai récupéré mes images chez Jean-Yves, mon photographe de quartier, j’ai fait la gueule.
Les couleurs ne montraient pas du tout ce que j’avais vu.

Mes images étaient fades, plates, comme si j’avais mal ajusté mon Picture Control.
Sauf qu’en argentique, le Picture Control, y’en a pas.
Tant pis pour moi.

Ce n’était pas un problème de regard. C’était un problème d’outil.
Je n’avais pas de quoi corriger. Vous, si.

Maintenant imaginez…

Les mêmes photos faites avec un appareil numérique.
J’aurais récupéré des fichier RAW, ouverts dans mon logiciel photo.

Couleurs fades, plates ? Et alors ? Ya-ka-ajuster.

Température de couleur et teinte : 2 curseurs
Exposition, contraste, hautes et basses lumières : 4 curseurs
Ajustement des 8 couleurs : 8 curseurs

Ça prend 3 minutes pour la première photo.
Puis il suffit de copier-coller les réglages sur les suivantes.

Sauf que 14 curseurs, ça suppose de savoir lequel toucher en premier.
Et dans quel sens. C’est là que ça se corse.

Vous voulez des modèles pour savoir dans quel sens partir.
Vous voulez ouvrir vos RAW et comprendre ce que vous regardez, parce qu’un RAW n’est pas une image.
Vous voulez des outils dont le nom dit ce qu’il fait parce que “Harmonie de couleurs” est plus parlant que “Color grading”.
Et vous voulez pouvoir revenir en arrière quand vous hésitez.

C’est exactement ce que font les participants à ma formation dès les premières leçons.
Pas en théorie. Sur leurs propres photos.

C’est le rôle d’un labo numérique. Celui qui a remplacé le labo argentique.
Sans odeur de fixateur, sans attendre le séchage.
Et sans perdre le fil si vous devez vous arrêter en plein milieu.

C’est précisément ce que fait Luminar NEO.
Avec un avantage sur les logiciels plus pointus : pas d’abonnement.
Licence perpétuelle, vous payez une fois, c’est réglé*.

Et si vous l’utilisez peu souvent, c’est justement parce que vous n’êtes pas encore à l’aise avec lui.
Pas parce qu’il ne vous convient pas.

Comme le labo argentique, le labo numérique s’apprend.
C’est ce que je vous aide à faire avec ma formation Luminar NEO.

Des leçons à suivre à votre rythme, quand vous voulez, aussi souvent que vous voulez.
Un accompagnement personnalisé pour régler vos problèmes, sans limite.

Voici le programme complet avec 50 euros de remise jusqu’à ce soir 23h59 via ce lien :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4​

​
Jean-Christophe

  • le logiciel Luminar NEO n’est pas fourni avec la formation. Vous le trouvez sur le site de skylum.
    Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
Y compris les modèles complémentaires que je vous partage.
Parce que je tiens à ce que vous soyez autonome très vite.


Pas plus long que de regarder Intouchables

Imaginez…
Vous n’avez que 1h52 heure par mois pour trier, traiter et publier vos photos.
Vous en pensez quoi ? Que ce n’est pas possible ?
Éric Toledano et Olivier Nakache ont bien fait un film qui dure 1h52, c’est un succès mondial.

Vous dites que transférer de la carte à l’ordi, trier, choisir les seules photos à conserver.
Traiter, créer les fichiers à publier ou partager.
Ça prend bien plus de 1h52 heures.

Mais j’y tiens, vous n’avez QUE 2 heures (j’arrondis, j’ai compté un café en 8 mn).

Vous n’allez pas arrêter la photo pour autant.
Vous pratiquez, vous accumulez des images, vous avez envie d’en faire quelque chose.
Votre problème n’est pas l’envie. C’est le temps.

Donc il vous faut changer d’approche.
Pas en travaillant plus vite au hasard.
En travaillant autrement.

Comme simplifier le tri avec ce principe qui prend 11 secondes par photo et peut doubler la vitesse de tri.
Comme réduire le nombre d’images à traiter avec cet outil à utiliser dans les 3 dernières phases de sélection.
Comme utiliser cette fonction qui permet de décider du résultat final en 4 clics et 12 secondes.

Et surtout, arrêter de passer deux heures sur des photos qui n’en valent pas la peine.
Personne ne traite toutes ses images.

Ensuite, il faut accélérer le traitement.
Pas en bâclant. En supprimant les étapes inutiles :

  • arrêter de tester tous les curseurs
  • arrêter de revenir en arrière 12 fois
  • arrêter de chercher “mieux” alors que c’est déjà suffisant

Aller droit-au-but.

C’est ce que je fais systématiquement parce que sinon, je n’avance pas.

Je définis des étapes.
J’élimine le superflu.
Je garde ce qui produit réellement une image aboutie.

Avec le temps, c’est devenu une méthode.

Elle me permet, par exemple, de traiter un reportage de danse (800 photos au départ) pour en livrer 25 en moins de 2 heures.
Sans pression. Sans bricolage. Sans y passer mes nuits.

Cette méthode, je l’ai conçue pour qu’elle fonctionne quel que soit le logiciel.
Parce qu’ainsi, elle s’adapte à Luminar Neo aussi.

Qui offre ce qu’il faut pour l’appliquer :
– un catalogue
– des modèles
– des outils avancés

Pas de trucs magiques.
Juste un plan clair pour aller plus vite sans sacrifier le résultat.
Parce que la qualité du résultat est essentielle.

C’est la méthode exacte que je vous montre dans la formation Luminar Neo.

Le programme complet est ici avec un tarif spécial Printemps humide jusqu’à demain dimanche 23h59 :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4​

​

Jean-Christophe

PS : Luminar NEO est un logiciel photo proposé avec une licence perpétuelle, sans abonnement.
Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.
​Tout est précisé sur le site de Skylum, son éditeur.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
Parce que je tiens à ce que vous soyez autonome.


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