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Pourquoi je rentre bredouille et pourquoi c’est très bien

“Un gramme de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie.”
– Swami Sivananda

Cette citation est peinte sur le mur d’un bâtiment au centre-ville de ma commune.
Son auteur est un maître spirituel hindou.
Chaque fois que je passe devant ce mur, elle me rappelle combien les sages ont raison.

Je passe des heures chaque mois à étudier des livres de photographie.
A remplir ma base Obsidian avec des notes sur les photographes.
A noircir un carnet.

Mais rien de rien ne remplace les moments pendant lesquels je marche en ville.
Mon boîtier au poignet, prêt à déclencher.

Je m’impose ce gramme de pratique même si souvent, c’est un mega flop.

Peu importe.

Rentrer bredouille fait partie de la pratique.
Un sportif qui s’entraîne n’établit pas un record à chaque séance.
Ce n’est pas le but.

Ce que la pratique installe, c’est le regard.
Pas du jour au lendemain, mais à force de chercher, de rater, de revenir.
Je rentre parfois sans une seule photo qui vaille quelque chose.
Mais je ne rentre jamais sans avoir regardé.

C’est là que tout se joue.

Parce qu’il y a une différence entre faire prendre l’air à un boîtier et savoir quoi chercher quand on est dehors.

La première chose ne nécessite aucun apprentissage. C’est évident.
La seconde s’apprend, et elle change tout à la nature des sorties.

C’est ce que ma formation Inspiration photo urbaine règle :

  • pas la garantie de ramener de bonnes photos à chaque fois,
  • mais la capacité à voir ce devant quoi vous passiez sans le remarquer.

Si vous avez déjà cette frustration-là, la formation est ici.
Elle est en ce moment à un tarif spécial.
Je vous laisse voir si c’est le bon moment pour vous.

Jean-Christophe

PS: Les photos et l’approche que je partage dans cette formation ont déjà aidé 297 participants à voir autrement une ville qu’ils croyaient connaître par cœur.


Pourquoi mon sac photo pèse de moins en moins lourd

Avez-vous déjà remarqué que nos sacs photo sont de plus en plus lourds ?

Je ne sais pas comment vous réagissez.
Mais plus c’est lourd, moins j’ai envie de prendre le mien.
Ce qui pourrait me priver de faire des photos.

Sauf que ça n’arrive pas.

Parce que j’ai pris une décision il y a plusieurs années déjà :
– je ne mets que l’essentiel dans mon sac (le Billingham Bradley Pro)
– et je sors sans lui chaque fois que je le peux, boîtier à l’épaule avec la sangle Peak Design.

Pour avoir le minimum, j’ai fait des choix stricts :
– un unique boîtier, le Z6III en ce moment
– un unique objectif, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (sauf récemment, j’ai expliqué hier pourquoi)
– une seule batterie de rechange
– une seule carte de rechange

Le reste est chez moi.

Quand je me déplace (congés, déplacements pros), j’ai ce que j’appelle “mon bureau mobile”.
Je dois pouvoir travailler de n’importe quel lieu dans le monde.

Je prends mon sac “bureau”, qui contient :
– les objectifs en rab si j’en prends
– le MacBook Air M2
– le disque LaCie
– le hub Anker
– le lecteur de carte QXD
– les chargeurs et câbles
– un carnet et des stylos

Pour récupérer des photos en déplacement, j’utilise le lecteur via le hub.
Nikon Imaging Cloud sait envoyer les fichiers directement du boîtier à Lightroom,
mais la mise en oeuvre reste trop longue pour que j’en fasse mon outil principal.

Avec ça, je peux partir deux mois.
Tout ce qui n’est pas matériel (documents, photos, données…) est en ligne.
Accessible de partout.

Mais j’ai une autre configuration.

Quand je pars à moto, le sac bureau est trop encombrant.
Je prends le Billingham, j’y case l’essentiel.
L’iPad Pro à la place du MacBook.
Une seule focale fixe si j’en ai besoin.
Les accessoires indispensables.
Ce qui ne tient pas… reste.

Je sais bien que ça ne peut pas convenir à tout le monde.
Ça fait rire mes amis photographes animalier professionnels,
qui partent avec tous les téléobjectifs NIKKOR Z sur le dos.
Sans ça, ils ne peuvent rien faire.
Nos métiers ne sont pas les mêmes (hello Phil).

Mes deux configurations sont rodées.

Mais je rêve d’une troisième.

Sans sac.
Rien d’autre que :
– un compact expert pour la photo
– un iPhone pour filmer et écrire

J’ai fait le test avec mon fidèle Ricoh GR Digital.
Le principe est validé.
Mais le boîtier date de 2007, je ne peux pas lui demander la lune.

J’ai demandé à Nikon si nous pouvions rêver d’un compact expert APS-C.
Je n’ai pas eu la réponse attendue.

Mais s’ils changeaient d’avis un jour, le compact expert ayant le vent en poupe, ça me plairait.

Et vous, comment vous organisez-vous ?


Jean-Christophe

PS : Mettez en favori la page avec toutes les offres matériel photo et informatique actualisées, triées pour vous y compris les codes de réduction Nikon Passion.


Ce que j’ai perdu en passant au 24-70 mm (rien)

Depuis que j’ai acheté un 24-120 mm f/4, il ne quitte plus mon sac quand je pars.
Pendant mon séjour dans le Nord, j’ai pris mon 24-70 mm f/4.

Pourquoi ??

Parce que nous sommes en hiver.
Et que je privilégie la facilité d’usage.
130 grammes de moins, 30 mm de longueur en moins, ça me donne un équipement plus simple à gérer.
Quand il pleut, qu’il faut le cacher sous la veste.
Le rentrer et le sortir vite entre deux photos.

J’aurais pu prendre une focale fixe ou un second zoom.
Mais changer d’objectif sous la pluie, je ne suis pas fan.
Et je disais hier que je n’avais pas prévu le soleil du premier jour.

Mais la vraie question n’est pas celle du choix d’objectif.
C’est celle du choix d’images que cette plage focale 24-70 m’a permis.

Ce que j’ai perdu entre 70 et 120 mm ? Rien.

En ville, petites rues, proximité avec les gens attablés, pas besoin de 120 mm.
Sur la plage, grandes étendues, la mer au loin : pas besoin de 120 mm non plus.

Ce n’est pas parce qu’un objectif peut aller jusqu’à 120 mm qu’on veut photographier à 120 mm.

Les plans serrés, pendant ces trois jours, je les ai faits en m’approchant.
Les rares fois où j’en ai éprouvé le besoin.

Il n’existe pas d’objectif spécifique pour l’hiver.
Mais en hiver, la question du matériel se pose quand même :

  • quoi emporter
  • comment le protéger
  • quelles précautions prendre

Si vous vous la posez, ma formation Inspiration photo d’hiver y consacre un module entier.
Avec les précautions à prendre :

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Jean-Christophe

PS : dernier jour pour profiter de l’offre spéciale à -40 % pour ce lancement bis.
Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : quelles photos faites-vous en hiver ?


Pourquoi je déclenche quand la scène me parle, pas quand elle est belle

[Lisez le PPS avant de fermer cette lettre]

En partant dans le Nord et le Pas-de-Calais, je n’avais pas du tout prévu ça.
La météo s’annonçait maussade.
Pour un photographe, c’est simple.
Les photos auront la même apparence.
Sombres, denses, avec des gens qui ne traînent pas en extérieur.
Alors je m’adapte, je crée un ensemble de photos cohérent.
Dans la même tonalité, du début à la fin.

Mais cette fois, pas du tout.

Le premier jour, à Lille, un temps de fou.
Ciel bleu, soleil, température agréable.
Des gens partout dans les rues.

Le lendemain, à Dunkerque, un temps maussade.
Nuages gris, plus intermittente.
3 pelés, 2 tondus et 1 chien sur cette immense plage.
Personne dans les rues du centre-ville.

Le surlendemain, à Boulogne-sur-mer, un temps hybride.
Vent violent et pluie intense le matin.
Soleil et ciel bleu l’après-midi.
Personne dans les rues le matin, des gens partout sur la plage l’après-midi.

Il fait quoi le photographe dans ces conditions ?

Parce que l’objectif, c’est quand même de rapporter un ensemble de photos qui racontent ce court séjour. Une histoire. Un trajet.
Des temps forts et des plus faibles.

Mes photos sont à la fois spontanées et calculées.

Alors je me suis adapté.
J’ai déclenché chaque fois que la scène me parlait.
Pas parce qu’elle était belle, mais parce qu’elle résonnait en moi.

Ce stand de livres d’occasion au coeur de Lille ?
J’adore les livres, d’occasion en particulier.

Ce filet déchiré entre deux piquets de bois sur la plage ?
Une trace du temps en un lieu d’histoire, ma passion.

Cette personne qui court vers moi depuis le fort de l’Heurt ?
Une trace du territoire, aujourd’hui quasi disparue. Et de l’humain dedans.

Ces photos, je n’aurais pas pu les faire au printemps, en été ou en automne.
Rien n’aurait été pareil.
La lumière, les précipitations, les gens, les décors.

L’hiver, c’est particulier.

Ce n’est pas une saison de repli.
C’est une saison qui donne aux images une densité qu’aucune autre ne peut offrir.
Et ce n’est pas qu’une question de neige.

Si vous photographiez en hiver mais que vos photos ne correspondent pas à vos envies,
ma formation Inspiration Photo en Hiver est faite pour vous :

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Jean-Christophe

PS : pendant encore 48 h, la formation est à -40 % pour ce lancement bis.
Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : je sais que je parle de photos sans en montrer une seule. Ça va venir.
Présenter un ensemble construit avec texte et images prend du temps.
Et je travaille en ce moment sur la migration de cette Lettre vers un nouveau service expéditeur.

Si vous la recevez bien, répondez-moi car chaque réponse m’aide à m’assurer que ces emails arrivent bien.


Ce que mon Z6III ne sait pas faire

J’arrive sur cette plage historique.
La dernière fois que je l’ai vue, c’est grâce à Christopher Nolan.
Le sable fin, les dunes, la mer froide.
Le film “Dunkerque” est réaliste.

J’y suis, 86 ans plus tard, et je marche sur le sable.
Sans risquer ma vie.
Je citerai l’opération Dynamo dans l’article en cours de préparation.

Le ciel est gris.
Il mougeotte, comme on dit chez moi, avant que la pluie ne devienne persistante.

Et là, j’ai un problème que nos soldats n’avaient pas en mai 1940.
Je dois exposer mes photos comme j’en ai envie pour cette lumière si particulière.

La cellule de mon Z6III, fleuron de la technologie Nikon actuelle, ne peut pas gérer seule.
Aucun boîtier ne le peut.
Ils ne savent pas ce que vous voulez.
Dans le doute, ils se calent sur le gris à 18%.
La pire des décisions dans un tel cas.

En hiver, ce cas est fréquent.
Ciel couvert, lumière plate, dominante froide.
L’appareil fait ce qu’il sait faire : moyenner.
Il vous ramène au centre. Au neutre. Au sans-intention.

Ce jour-là sur la plage, je voulais un rendu sombre.
Le poids de l’histoire, l’absence de couleur, le silence du sable mouillé.
Pas question d’apporter de la gaieté en un tel lieu.
En été avec les vacanciers et le soleil, pourquoi pas.
Mais là, certainement pas.

Alors c’est à moi de gérer l’exposition.
Pour que l’apparence de mes images soit fidèle à ce que je veux obtenir.
Et non à ce que l’appareil peut obtenir tout seul.

Pouvoir > vouloir.

Essayez, ça fait une sacrée différence.

C’est exactement ce que j’enseigne dans Inspiration Hiver :
– pas des réglages à copier-coller
– mais la logique qui vous permet de décider
– quel que soit le ciel, le lieu, la lumière

Si vous photographiez en hiver et que vos images ne ressemblent pas à ce que vous voyiez au moment du déclenchement, c’est par là que ça se règle :

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Jean-Christophe

PS : Pendant 2 jours encore, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.


Mais pourquoi je suis allé dans le Nord en février ??

[Lisez le PS2 avant de fermer cette lettre]

Ces derniers jours, j’ai fait une escapade dans le Nord de la France.
Vous m’avez suivi sur Telegram, merci !

Vous pourriez me dire “quelle idée d’aller dans le Nord en Février ??”

Si vous saviez.

J’ai profité d’une météo agréable, contrairement aux prévisions de la dame de la télé.
De longues balades sur les plages.
Lille et Boulogne-sur-mer comme je ne l’avais encore jamais vues.
Des lumières d’hiver incroyables.

Quelques moments de pluie aussi, c’est vrai.
Ce qui ajoute au charme de ce court séjour.

J’ai rempli une carte mémoire que je n’ai pas eu le temps de vider encore.
Je compte bien en tirer un article.

Pas un sujet touristique, ce n’est pas mon propos.
Quelque chose de plus personnel.
Comme je l’avais fait en rentrant de Lisbonne l’an dernier.

L’hiver change tout.

Nos tenues, d’abord.
Faire des photos avec un sac étanche en bandoulière, le boîtier pendu à l’épaule dans le vent
et le sable fin des plages du Nord et du Pas-de-Calais, ce n’est pas la même affaire qu’en été.

Les scènes, aussi.
On ne fait pas les mêmes photos en été, quand les gens profitent de leurs congés,
qu’en hiver quand tout le monde est camouflé.
Il faut adapter son regard.

L’hiver, ce n’est pas que la neige.
C’est aussi un ciel souvent chargé.
Une lumière plus franche quand elle apparaît.
Sans le voile de la chaleur estivale.

Lorsqu’il pleut, même peu (j’ai eu de la chance), il faut savoir en profiter.
Les gouttes, les reflets, les flaques racontent une autre histoire.

A conditions plus exigeantes, matériel plus simple.
Je me suis contenté d’un unique 24-70 mm f/4, efficace, léger.
Je n’aime pas changer d’objectif avec du vent, du sable ou de la pluie.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’hiver est une des meilleures saisons pour photographier en extérieur.
Moins de monde.
Des photos moins vues et revues.
Une nature qui ne ressemble à aucune autre saison.

Si vous voulez apprendre à photographier l’hiver, pas seulement la neige,
mais tout ce que cette saison offre à qui sait regarder,
ma formation Inspiration Hiver est faite pour ça :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photographier-hiver-neige?coupon=3OSFS2G

Jean-Christophe

PS : Pendant 3 jours seulement, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.

PS2 : Si vous lisez cette lettre avec une adresse Orange/Wanadoo, La Poste ou Free, faites-moi signe en répondant simplement à cet email.
Ils bloquent certaines de mes lettres en ce moment, et chaque réponse aide.


Pourquoi ils ont fait de nous des zombies

Un lecteur m’écrit :

“Pourquoi je ne reçois plus les fiches tests de MATERIEL NIKON alors que je ne me suis pas du tout désabonné ?”

Parce que je n’envoie pas une lettre pour dire “j’ai publié un nouvel article”.
Il suffit de regarder sur le site.
Ou de lire Face B, ma lettre de curation chaque vendredi.

Cette lettre contient tous les liens triés pour vous chaque semaine.
Comme celui sur le disque Lexar SSD interne M.2 dont j’ai équipé mon ordinateur.
Pour gagner en stockage interne sans tout changer.

Les algorithmes ont fait des internautes des zombies.
Ils ont supprimé l’envie d’explorer, de découvrir.
Pour la remplacer par l’addiction aux notifications.

Vous ne visitez plus vos sites préférés.
Vous attendez qu’une alerte tombe sur votre écran.
Certains en reçoivent tant qu’ils ne les distinguent même plus.

Ma lettre photo, c’est tout l’inverse.

Quand je parle d’un objectif ici, c’est parce que j’ai quelque chose à dire. Comme ici.

Il y a quelques années, je marchais sur un chemin de campagne avec ma famille.
Je me retourne.
La lumière d’après-midi tombait exactement comme il faut derrière ma fille.
Ce genre de lumière qui dure dix secondes, pas plus.

J’avais le 70-200 mm f/2,8 autour du cou.

J’ai porté l’appareil à l’œil.
La distance était parfaite, pas besoin de m’approcher, pas besoin de cadrer autrement.
L’ouverture a fait le reste : le visage net, le chemin flou et lumineux derrière.
Un portrait très différent de celui que j’ai fait de Claude Lelouch, regardez par vous-même.

Ce que les gens ne comprennent pas avec ce type d’objectif, c’est qu’ils pensent “sport” ou “animalier”.
Téléobjectif lumineux = sujets lointains et rapides.
C’est vrai aussi.
Mais sur un portrait à la volée, dans la vraie lumière, avec la bonne distance de recul, c’est là qu’il révèle quelque chose que votre 50 mm ne fera jamais.

J’ai donné mon avis sur le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II mardi dernier, lors de son annonce.
Pas une fiche technique recopiée, ce que j’en pense vraiment.

Bonne lecture !


Jean-Christophe

Vous pouvez précommander cet objectif chez LBPN, mon revendeur photo.
Ne vous fiez pas à la mention “rupture de stock”, la précommande est possible.
C’est ici : NIKKOR Z 70-200 mm f/28 VR S II

Si le portrait photo vous attire, je vous recommande le livre 50 techniques créatives pour photographier un portrait de Pauline Petit.


Il est toujours dans ma poche

Il est toujours dans ma poche.
Je fais des photos chaque jour.
Ce n’est pas mon smartphone.

Depuis 2 mois, je réutilise mon compact expert.
Pour construire une collection d’images en noir et blanc.

Je n’ai pas la prétention de faire du Fine Art.
J’ai celle de montrer la vie.
Ma famille, mon environnement.

Le Fine Art NB, j’en fais aussi.
Mais dans d’autres cadres.
En pensant photo NB, pas images à la sauvette.

Sans tomber pour autant dans les travers de ceux qui vous montrent comment transformer une photo couleur ratée en œuvre Fine Art NB à grands coups de Photoshop.

Pourquoi le NB ?

Parce que ça détache l’instant de l’époque.
En retirant la couleur, le regard se concentre sur le sujet.
L’œil n’est plus distrait par le jaune, le rouge, le bleu…
Le NB ne montre pas les couleurs, mais les utilise.
Elles servent le contraste, la composition, la direction du regard.

Pour ça, il faut penser l’image à la prise de vue et la finaliser au post-traitement.
Deux temps distincts. Deux disciplines distinctes.

De nos jours on vise en NB. C’est un vrai confort.
On traite avec des outils simples.
Le labo NB numérique est plus accessible que le labo argentique, sans s’y opposer.
C’est autre chose.

Ce que j’enseigne dans la formation NB, c’est exactement ça :
– pas des recettes vues partout
– une façon de voir avant d’appuyer sur le déclencheur
– d’interpréter cette matière brute pour en faire une image qui parle à qui la regarde

Tout ce que j’enseigne là-dessus est dans cette formation :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc


Jean-Christophe

PS : les BONUS

  • 94 presets noir et blanc pour Lightroom
  • 12 modèles noir et blanc pour Luminar NEO
  • l’editing complet (30 mn) d’une séance de prise de vue nocturne en noir et blanc. Au début de la vidéo je n’ai pas encore vu les photos. A la fin j’ai le choix final et les photos sont traitées.

Et ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi régler son boîtier en mode monochrome ne suffit pas à faire du NB : ce n’est qu’un aperçu viseur, pas une décision photographique.
  • Pourquoi ce n’est pas l’appareil qui fait la différence en NB. Changer de matériel avant de comprendre les couleurs, c’est changer de guitare avant d’apprendre à jouer.
  • Pourquoi quand une photo NB ne fonctionne pas, le problème est rarement le post-traitement : il est presque toujours dans ce qui s’est passé avant le déclencheur.
  • Comment mettre en oeuvre cette fonction des APN Nikon qui transforme radicalement le confort de travail en NB. La plupart des utilisateurs ne l’ont jamais activée.
  • Pourquoi la conversion NB ne se fait pas sur une photo ratée : une photo ratée en couleur reste ratée en NB.
  • Comment utiliser une lumière plate ou un ciel bouché sans qu’ils ne soient un obstacle au NB. C’est souvent la condition dans laquelle cette pratique fonctionne le mieux.
  • Pourquoi vous n’avez pas besoin d’un film argentique ni d’un grain simulé pour faire du NB qui tient. Le capteur de votre appareil a ses propres atouts, à condition de savoir comment les exploiter.
  • “Le NB c’est pas pour moi” est la conclusion que tirent les photographes qui n’ont jamais appris à lire une scène en termes de contraste avant de déclencher.
  • et bien d’autres sujets…


Ce que je note quand je lis ces lettres

Le matin, lorsque j’ouvre ma boîte de réception, j’ai plusieurs newsletters à lire.
Photo, numérique, entrepreneuriat, IA…

Elles nourrissent ma pratique, en complément des livres et des formations que je suis.

À chaque première lecture, je me dis souvent : « Bof, pas grand-chose de nouveau. »
Mais quand je relis, il y a ce petit quelque chose qui fait tilt.
Une idée que je pourrais m’approprier.

Je la relie aux lettres précédentes. L’ensemble constitue un tout.

Il m’arrive de ne pas avoir le temps de tout lire chaque jour.
Alors je lis plus tard.
Mais jamais je n’en laisse passer une sans la lire avec attention.

Progresser, ce n’est pas seulement accumuler des informations.
C’est découvrir, noter, appliquer.

Lorsque je vous écris une lettre photo, vous procédez de la même façon.
Pour accepter de recevoir autant d’e-mails, il faut vouloir évoluer.
Ce que j’écris vous apporte du concret, enrichit votre regard.
Peu importe depuis combien de temps vous photographiez.

Je sais que je n’écris pas à des gens qui lisent juste pour passer le temps.
Vous faites partie des passionnés.
La photo s’intègre dans vos semaines et vous fait du bien.

Lire, photographier, progresser chaque jour, ce n’est pas évident.
J’ai les mêmes contraintes que vous : travail, famille, autres activités.

Mais peu importe.

Ce qui compte, c’est la régularité.
Chaque jour, vous savez que vous allez consacrer quelques minutes à la photo.

Ce qui motive n’est pas de faire une photo chaque jour.
C’est d’y penser chaque jour.
De pouvoir se dire : « Aujourd’hui, j’ai appris quelque chose. »

Pour consolider cet apprentissage, j’utilise un journal et des carnets de notes.
Ce n’est pas une pratique nouvelle.
Peintres, écrivains, photographes ont construit une oeuvre dans la durée en tenant un journal.
Pas pour la postérité mais pour ne pas se perdre en chemin.

Notes traditionnelles, crayon et carnet.
Un mot, une phrase, une citation, une idée.
Quelque chose qui me permet de mettre en pratique ce que j’ai compris.

Le journal est un support de réflexion plus profonde.
J’y note mes journées, mes sentiments, mes idées, mes pensées.
Ce que m’a apporté ce petit quelque chose découvert la veille.
Pas pour archiver, pour comprendre ce qui s’est passé.

Je pourrais dire que :
– le carnet de notes, ce sont les vidéos courtes que vous regardez sur YouTube ou Instagram
– le journal, ce sont les longues vidéos dans lesquelles il y a plus de nuances, de profondeur

Et souvent ce qui reste vraiment.

Franck G. a commencé son journal illustré en décembre.
Voici ce qu’il m’a écrit au bout de 15 jours :

« J’ai retrouvé le plaisir d’écrire à la main.
Le rythme est beaucoup plus lent qu’une écriture clavier.
Il me permet de rendre ma pensée plus fluide et de la coucher facilement sur le papier.
Je garde mes souvenirs, mes émotions, mes ressentis.
Ils enrichissent ma réflexion et me permettent des découvertes surprenantes, des mises en liens…
C’est assez inattendu.
J’utilise différemment mon appareil photo ou mon smartphone.
Ma pratique photographique devient épurée : plus de sens, plus de créativité.
Je sais pourquoi je fais une photo. »

15 jours pour commencer à voir différemment.
Pas pour tout changer.
Pour poser la première pierre d’une habitude qui, elle, change les choses dans la durée.

Ma formation autour de cette pratique ne vous apprend pas à écrire.
Elle vous donne une structure, un plan de mise en œuvre sur 10 jours.
Des exemples applicables immédiatement.
Une méthode pour que le carnet ne reste pas vide au bout d’une semaine.

Ce que vous voyez dépend de ce que vous pensez.
Ce que vous pensez change quand vous l’écrivez.
Tenir un journal change ce que vous voyez.

Tout est là : LE RÉVÉLATEUR, VOTRE JOURNAL PERSONNEL ILLUSTRÉ

Jean-Christophe

PS :

  • Vous n’avez pas besoin de savoir écrire, vous avez besoin d’avoir quelque chose à noter, et ça, vous l’avez déjà

  • Si vous pouvez décrire votre journée à un ami, vous pouvez tenir un journal

  • Franck a mis 15 jours pour poser la première pierre. Ce qu’il a construit ensuite est personnel

  • Un journal ne prend pas plus de temps que ce que vous perdez à tourner en rond dans votre tête sans en garder trace

  • Ce que vous croyez ne pas avoir à dire est exactement ce qui manque pour que vos journées vous appartiennent vraiment

  • Vous n’avez pas besoin d’une formation pour ouvrir un carnet, vous en avez besoin pour ne pas le refermer au bout de trois jours

  • La formation ne vous demande pas de vous organiser, elle le fait pour vous : une action concrète par jour pendant 10 jours

  • Si le papier vous rebute, la formation répond à ça aussi : une liste d’outils gratuits pour tenir votre journal sur ordinateur ou smartphone


Ce que Nikon ne vous a jamais dit le jour où vous avez récupéré votre premier APN

Vous vous souvenez de la prise de vue dont je vous ai parlé récemment.
Un plateau de danse hip hop.

Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que j’avais fait 189 photos ce soir-là.
Pas beaucoup pour 2h de présence.
Mais pour un calage lumières et un filage, c’est cohérent.

Mardi, nouvelle séance.
Cette fois pour des images de communication sur une pièce en création.
Là, les photos s’accumulent.
C’est logique : il faut multiplier les axes, les angles, les moments…

J’adore faire ça.
J’adore beaucoup moins devoir trier ces centaines de fichiers.
Dans l’urgence, la plupart du temps.
Parce qu’il faut livrer. Et alimenter la comm’.

Le numérique a apporté des possibilités créatives immenses.
Et généré un travail que personne n’avait anticipé.

Ce qu’aucune marque d’appareils photo ne vous a dit au moment de la transition numérique,
c’est que vous allier devoir apprendre à gérer des problématiques informatiques.

Sans maîtriser les rudiments de la gestion des fichiers, dossiers et disques, impossible de :
– gérer
– trier
– sélectionner
– classer
– éditer
– traiter

Et finaliser des centaines d’images en peu de temps.

J’ai vécu ce cauchemar au début.
Un spectacle de 55 minutes, c’est environ 800 photos.
Dont je dois extraire et finaliser 20 à 25 images.
En une demi-journée (ou nuit).

J’ai très vite compris que sans une organisation sans faille, point de salut.
Alors je me suis pris par la main.
J’ai listé tout ce que je devais faire pour tenir les délais.
Peu importe l’appareil, la marque, le logiciel.
Il me fallait un flux de travail capable d’assurer quelle que soit la situation.

Aujourd’hui j’ai deux adresses.
Je dois pouvoir faire ça sans mon ordinateur principal.
Donc avec mon MacBook. Dans le même délai.

Avec le temps, je dû aussi intégrer les évolutions :
– les fichiers sont plus lourds
– le mobile est entré dans le game
– le cloud est arrivé
– les disques externes sont plus accessibles
– les appareils sont connectés…

Et nous voulons tous voir nos meilleures photos le plus vite possible.

Alors je peaufine mon flux de travail au fil des années.
Celui d’aujourd’hui n’est plus celui de 2016.
Même si le principe reste le même.

La semaine dernière, j’avais 35 photos faites à 12 800 ISO et au-delà à traiter.
Je n’ai pas procédé comme en 2016.
Il y a 2 ans encore, je passais par PureRAW.
Désormais, la réduction de bruit IA intégrée à Lightroom Classic est plus rapide.
Et donne de très bons résultats sans multiplication des fichiers.

En photographie, rester sur ses acquis, c’est décrocher.

Tout ce que j’ai appris, testé, peaufiné et mis en pratique dans des conditions réelles, c’est ce que vous trouvez dans mes formations.
Aujourd’hui c’est le dernier jour pour en bénéficier avec 25% de réduction sur l’ensemble du catalogue.

Voici le lien : https://formation.nikonpassion.com/?coupon=VZWP7AF.

Jean-Christophe

PS: Vous hésitez entre plusieurs formations ?
Répondez à cet email, dites-moi où vous en êtes en photo, je vous oriente vers celle qui vous correspond.
Voici déjà un descriptif succinct.

*5 étapes pour bien (re)débuter en photo
Pour arrêter de faire des photos floues, mal exposées ou plates et enfin maîtriser votre appareil.

*Méthode SERECA – l’exposition créative
Pour ne plus rater vos expositions quand la lumière change vite ou que vous n’avez pas le temps.

*COMPOMASTER – la composition créative
Pour transformer vos photos techniquement correctes mais banales en images qui captivent vraiment le regard.

*Oser le noir et blanc
Pour passer du noir et blanc “par hasard” au noir et blanc maîtrisé, de la prise de vue au traitement.

*La magie des photos de nuit
Pour enfin ramener de belles photos de vos sorties en soirée et la nuit au lieu de rentrer bredouille et frustré.

*Mini-projets Maxi-déclics
Pour transformer vos sorties photo en projets créatifs aboutis même quand vous manquez cruellement de temps.

*Projet 52 photos
Pour progresser sur le long terme, trouver votre style et photographier régulièrement malgré votre agenda surchargé.

*Comment trouver l’inspiration en photo urbaine
Pour arrêter de ramener les mêmes clichés urbains et découvrir comment voir la ville autrement.

*Comment trouver l’inspiration en photo de paysage
Pour savoir quoi faire d’original face à un beau paysage au lieu de rentrer avec les mêmes photos que tout le monde.

*Comment trouver l’inspiration en photo de spectacle vivant
Pour dépasser l’intimidation technique des spectacles et saisir enfin l’émotion que vous ressentez.

*Comment trouver l’inspiration en photo d’hiver
Pour arrêter de ranger votre appareil l’hiver et découvrir comment photographier magnifiquement la saison froide.

*CALIPRINT – de l’écran au papier
Pour que vos tirages ressemblent enfin à ce que vous voyez à l’écran sans gaspiller argent et papier.

*Traitez vos photos comme elles le méritent – Lightroom Classic
Pour maîtriser enfin le catalogue et le traitement Lightroom au lieu de tâtonner dans tous les sens.

*Gérez vos photos facilement – Lightroom Mobile
Pour montrer et classer vos photos depuis votre mobile tout en les gérant dans Lightroom Classic

*Le duo gagnant : Photoshop pour Lightroom
Pour faire ce que ne fait ou pas bien Lightroom sans se perdre dans les 1000 fonctions de Photoshop.

*Métamorphosez vos photos avec Luminar Neo
Pour ceux qui veulent un logiciel sans abonnement, et des résultats rapides assistés par l’IA.

*Archivez pour la vie
Pour qui a peur de perdre ses photos et veut mettre en place une sauvegarde fiable sans être informaticien.

*Le Révélateur – lancer votre journal illustré
Pour ceux qui veulent mêler photo et écriture pour garder une trace vivante de leurs souvenirs et de leurs émotions.

Tous les détails sont ici, le code est valable jusqu’à ce soir minuit heure de Paris :

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