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Pourquoi je fais 4 km le soir pour aller faire des photos

18h30.
Je sors de chez moi, et file à l’autre bout du centre-ville.
22h30.
Je fais le trajet inverse.

J’ai une bonne raison.
Je vais faire du studio.

Depuis quelques mois, je passe régulièrement des soirées au studio.
Celui de l’atelier local dont je vous parle souvent dans Telegram.

Une amie, photographe pro elle-aussi, assure l’initiation de nos jeunes.
Laissez-lui un message sur Instagram, elle le mérite.
Quant à moi, j’ai des travaux à réaliser pour un projet en cours.

Ce que j’aime dans cette pratique, c’est qu’elle me fait sortir du cadre.

Je ne suis plus dans la rue, en ville, à chercher l’humain.
L’humain est en face de moi, et volontaire qui plus est.

Ça change tout.

Le rapport au sujet. Le dialogue.
L’éclairage. La prise de vue.
Et le post-traitement, bien sûr.

En photographie, on n’a jamais fini d’apprendre.

J’ai dû me remettre à niveau pour optimiser mon utilisation de la lumière.
Les éclairages LED choisis par le grand ordonnateur du studio sont très pratiques.
Moins puissants que le flash, mais tellement plus confortables pour tout le monde.
Si vous voulez voir les éclairages dont je parle, ils sont disponibles ici.

Nous en sommes aux premières ébauches.
Et c’est fascinant.

Jean-Christophe

PS : Si le studio vous attire, ou simplement si vous voulez mieux comprendre la lumière avant d’y mettre les pieds, voici quelques saines lectures :

PPS : Mes soucis avec l’envoi de la Lettre photo sont réglés.
Répondez si vous l’avez bien reçue, ça m’aide toujours !


Personne ne veut mettre des années pour arriver à ça

Ce qui m’attire le plus en photographie, ce n’est pas de montrer la scène.
C’est de faire en sorte que l’oeil du spectateur aille pile à l’endroit où j’ai envie qu’il aille.
Directement. Ou après avoir circulé dans l’image.

Pour ça, pas de recette de cuisine.
Pas de BlablaGPT pour me dicter quoi faire.
De l’observation.
Et la mise en oeuvre des principes de composition intégrés au fil des années.
A force d’étudier les images des autres.

André Kertész, par exemple.

Il avait le don de transformer une scène banale en une composition solide.
Dans ses photos de Paris, on voit des pavés, une rue, un trottoir, des passants…
Rien d’exceptionnel à première vue.

Sauf que les lignes de la rue convergent exactement vers le bon endroit.
Que les silhouettes sont placées là où l’oeil arrive naturellement.
Que le trottoir fait circuler l’oeil de la roue du vélo à la silhouette.

Regardez “Rue des Ursins, Paris 1931”.
Ce n’est pas du hasard. C’est de la géométrie.

Je sais, le mot fait peur.
Ça vous renvoie au primaire, aux règles et aux compas.
Mais la géométrie de Kertész, ce n’est pas ça.
C’est simplement savoir où placer les éléments pour que l’œil obéisse sans que le spectateur s’en rende compte.

Apprendre reste la seule façon que je connaisse pour comprendre pourquoi les images des autres fonctionnent.
Alors que les miennes ne fonctionnent pas.

Ça passe par des heures à étudier des photographies en sachant quoi chercher.
Parce qu’au début, ça n’a rien d’évident.

C’est exactement ce que vous allez apprendre dans COMPOMASTER :
– quoi chercher
– pourquoi ça fonctionne
– et comment le reproduire avec votre propre regard

Cette formation est à -25% jusqu’à ce soir.
Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici :

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Jean-Christophe

PS : qu’est-ce que cette formation va changer pour vous ?

*Dès les deux premiers modules, vous allez comprendre pourquoi certaines photos fonctionnent et pas d’autres. Et ce n’est pas une question de chance

*Vous saurez pourquoi la règle des tiers vous a autant freiné, et ce qui la remplace utilement

*Vous découvrirez que le cadre n’a pas qu’une seule forme possible. Et comment ce choix (disponible sur votre appareil) change tout à ce que la photo dit

*Vous arrêterez de chercher quoi photographier pour commencer à chercher comment le montrer

*Vous apprendrez à raisonner en fonction de ce que vous voulez que le spectateur ressente, pas en fonction des règles qu’on vous a imposées

*Vous me verrez travailler sur le terrain face à des scènes que je ne connais pas : mes hésitations, mes choix, mes erreurs

*Vous comprendrez pourquoi une scène banale peut devenir une photo attirante, et une scène spectaculaire une photo sans intérêt

*Vous saurez quoi faire de vos photos une fois rentré chez vous parce que le travail de composition ne s’arrête pas au déclencheur (je partage mon écran)

*Vous apprendrez à décider vite à la prise de vue, parce que les meilleures photos n’attendent pas

*Vous ne rentrerez plus chez vous en vous disant que vous auriez dû faire autrement, sans pouvoir recommencer

*Vous saurez choisir un principe de composition plutôt qu’un autre, et expliquer pourquoi

En 10 jours assidus, votre façon de photographier aura changé.
En 30 jours, vous ne pourrez plus faire comme avant

Voici le lien :

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Faut-il 150 000 photos pour arriver à ça ?

John Maloof a découvert les photos de Vivian Maier après sa mort.

Cette amatrice, au sens premier du terme, n’avait pas de public.
Pas de réseau, pas de reconnaissance. Pas de Likes.
Vendre ses photos n’était pas son propos.

Libre de tout ça, elle composait avec une précision incroyable.
Surtout avec un Rolleiflex.
Un appareil à visée par le dessus, qui oblige à regarder autrement, à prendre le temps.

Chez Maier, rien n’est centré par hasard, rien n’est décentré par erreur.
Chaque cadre est précis.
Ce n’est pas de la composition au petit bonheur la chance.
C’est une intention.

Vous vous demandez peut-être comment elle a appris la composition.
Elle n’avait ni Internet, ni l’IA, ni formation en ligne.
Juste l’observation. La répétition.
Et manifestement, une réflexion constante sur ce qu’elle voulait montrer.

Vivian Maier reste une source d’inspiration inépuisable.

Vous pouvez faire comme elle.
Prendre 150 000 photos sur plusieurs décennies, affiner votre œil au fil des années.
Et laisser quelqu’un d’autre découvrir le résultat après votre mort.

Ou décider de prendre un raccourci.

C’est ce que je vous propose avec COMPOMASTER :
– les principes de composition que vous mettriez des années à intégrer
– condensés dans une formation que vous pouvez suivre en quelques jours.

Cette formation est en tarif spécial pendant 2 jours encore.

Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici :

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Jean-Christophe

PS : COMPOMASTER n’est pas qu’une formation de terrain.

Une partie des leçons est théorique : structure d’une image, principes de composition, outils de cadrage.
C’est le passage obligé.
Les séquences filmées sur le terrain, dans trois villes différentes, prennent tout leur sens une fois cette base posée.

Parfois il faut accepter de comprendre avant de faire.
Si vous n’êtes pas prêt à en passer par là, cette formation n’est pas pour vous.


Le secret de ce photographe qui regardait le monde au travers de sa fenêtre

Alors que j’écris cette lettre, je regarde la pluie tomber par la fenêtre de mon bureau.
Ciel gris, plombé. Carreaux mouillés.

Ça me fait penser aux images de Saul Leiter.
Ce photographe américain a été l’un des premiers à adopter la couleur.
Dans les rues entourant sa maison de Manhattan.

Il photographiait souvent à travers les fenêtres.
Leurs surfaces filtrées par la pluie ou de faibles reflets.
Exactement comme les miennes aujourd’hui.
Sauf que ma rue est bien moins colorée que celles de New-York.

Saul Leiter utilisait des ombres, des angles inhabituels.
Un téléobjectif pour compresser les plans.
Quand les photographes de rues de l’époque utilisaient un grand angle, collés à leurs sujets.

Leiter s’éloignait de ces pratiques.
Il superposait les plans. Il laissait faire le flou.

Son intérêt pour la peinture et l’abstrait n’y étaient pas pour rien.

Leiter cassait les codes parce qu’il les maîtrisait.
Pas pour faire original.
Parce qu’il savait exactement ce qu’il faisait, et pourquoi.

Casser les codes ne veut pas dire faire n’importe quoi.
Ça veut dire avoir appris, compris, assimilé.
Pour pouvoir s’en affranchir quand c’est assumé.

Mais pour s’affranchir de quelque chose, encore faut-il l’avoir en main.

C’est de ça que parle COMPOMASTER.

Pas de règles à appliquer mécaniquement.
Des principes à comprendre, à tester, à vous approprier.
Pour cadrer et composer avec intention, pas par hasard.

Cette formation bénéficie d’un tarif spécial pendant 3 jours.
Autant que les jours passés sur le terrain pour filmer les leçons.

Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici. :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie?coupon=BPIVKQ9

Jean-Christophe

PS : COMPOMASTER n’est pas qu’une formation de terrain.

Une partie des leçons est théorique : structure d’une image, principes de composition, outils de cadrage.
C’est le passage obligé.
Les séquences filmées sur le terrain, dans 3 villes différentes, prennent tout leur sens une fois cette base posée.

Parfois il faut accepter de comprendre avant de faire.
Si vous n’êtes pas prêt(e) à en passer par là, cette formation n’est pas pour vous.


L’objectif que tout le monde me déconseillait

En octobre 2016, je pars à New-York avec un objectif que tout le monde me déconseillait.
Et je suis revenu avec une série de photos dont je suis encore fier aujourd’hui.

Pas parce que l’objectif était exceptionnel.
Parce que j’avais décidé de m’en contenter.
De ne pas passer mon voyage à regretter de ne pas avoir le bon matériel.
De regarder, tout simplement.

Ce que j’ai appris cette semaine-là, c’est que le meilleur objectif est celui avec lequel vous acceptez de pratiquer.
Pas celui qui dort dans un comparatif en ligne.

Cela dit, il y a un moment où le matériel finit par vous freiner vraiment.
Où l’ouverture limitée vous coûte des images.
Où l’objectif que vous avez n’est plus celui qu’il vous faut.

C’est là que le choix du matériel devient une question sérieuse.

Voici ce que j’utilise actuellement, et que je recommande pour des usages polyvalents :

Nikon Z6III : mon outil principal pour le reportage, la danse et le studio.
Polyvalent, rapide, fiable.

NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S : pour le paysage et les intérieurs.
Compact, piqué, sans compromis.

NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : le couteau suisse du reportage, du voyage et du spectacle.
Il ne quitte presque plus mon boîtier.

NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S : pour le portrait.
Rendu excellent, bokeh propre.

NIKKOR Z 28 mm f/2.8 : mon objectif urbain léger.
Discret, rapide à dégainer.

NIKKOR Z 40 mm f/2 : celui que j’emporte quand je ne veux pas réfléchir.
Urbain, quotidien, voyage.

NIKKOR AF-S 70-200 mm f/2.8 VR II + bague FTZ : portrait à distance.
Un classique que je garde, en attendant de le remplacer par le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II.

Jean-Christophe

PS : l’objectif à New-York était celui-ci.
Les photos sont ici.

PPS : LBPN, mon revendeur, vous propose un code de réduction spécial Nikon Passion avec 5 % sur tout le site jusqu’à fin mars 2026 (voir conditions sur le site ou par téléphone).
Code NP5

PPPS : Si vous envisagez le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II, LBPN vous propose un code de réduction de 5 % sur le site ou par téléphone (pour les précommandes et commandes à venir, voir conditions avec LBPN).
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Vous évitez la photo urbaine. C’est exactement ce que vous faites pourtant.

Je m’apprêtais à traverser le pont du Rialto.
Du monde partout, comme toujours dans Venise.
J’aperçois un couple… regard croisé…

“Mais… bonjour !”

Mon libraire de quartier.
C’est une des rares fois qu’il prend des vacances.
La première fois qu’il vient à Venise.

Venise est la plus française des villes italiennes (ciao Claudio !).
Je poursuis mon chemin, appareil photo à l’épaule.

Lorsque je suis à Venise, vous pourriez penser que je fais des photos “de voyage”.
Car c’est un voyage.
Ou des photos “touristiques”.
Car c’est du tourisme.

Je préfère dire que je fais des photos urbaines.
Car c’est une ville.

Certaines réponses récentes à cette lettre m’ont étonné.
Des personnes me disant ne pas être attirées par la photo urbaine.
Préférant la photo de voyage, ou la photo touristique.

Lorsque ces messieurs Jourdain en puissance réalisent que faire des photos dans un lieu habité,
en week-end, en voyage,
c’est faire de la photo urbaine, leur pratique change du tout au tout.

La photo urbaine n’est pas une catégorie réservée aux grandes villes grises et aux ruelles sombres.
C’est simplement la photographie de la vie qui se passe dans un espace construit par les hommes.
Venise, un village du Lot, un marché dans le sud…
Même logique, même regard, mêmes questions à se poser avant d’appuyer sur le déclencheur.

Ce que j’enseigne dans ma formation, c’est précisément ça :
comment construire ce regard, quelle que soit la ville devant vous.

Si vous vous êtes déjà retrouvé dans une rue inconnue avec votre appareil sans trop savoir quoi faire,
c’est pour vous :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=AP5WFRO

Jean-Christophe

PS : Le tarif spécial sur cette formation expire ce soir.
Si vous avez déjà raté une photo parce que vous ne saviez pas quoi regarder dans une rue,
cette formation répond exactement à cette question.

PPS : Claude R. a suivi cette formation. Voici ce qu’il dit :

« Avant je n’avais aucune inspiration.
Maintenant j’ai un autre regard, je vois des détails que je n’aurais jamais vus, et surtout pas osé photographier.
Le reflet dans les vitrines, les immeubles sous un autre angle.
Je cherche un nouveau cadre, ça peut être le détail d’une porte ou simplement une boîte aux lettres différente des autres.

Ce que cette formation m’a apporté surtout, c’est la photo des personnes dans leur contexte : une tenue particulière, une attitude, des passants sur une trottinette à deux.
Maintenant j’ose les photographier.
Il m’est même arrivé que des passants me demandent une photo. »


Ce que j’ai photographié sur une plage italienne (et que la décence m’empêche de décrire)

Je me rappelle de ce jour là comme si c’était hier.
Une plage, en Italie.
Des cerf-volants partout.
Et lui, avec son poteau là où je pense, mais que la décence m’empêche de décrire.

Sur la plage, je n’emporte pas mon sac photo, à quoi bon ?
Mais j’avais mon compact. Clic-clac.
J’ai nommé la photo Beach photography.

Depuis que je l’ai partagée, elle fait sourire.
C’est le cas pour vous ?

Parfois, une photo réussie, ce n’est rien d’autre que ça.
Un instant pas fait comme un autre.
Un regard, une vision.
Une situation comique.

Ces instants là, je ne les néglige pas.
Rigoler un bon coup à notre époque, ça n’est pas tous les jours.
Alors j’en profite.
Comme quand un lecteur, vous peut-être, me dit combien ce que j’ai écrit l’a touché.
C’est adorable.

Cette pratique instinctive, mais délibérée, c’est ce que je m’efforce de transmettre :
– arrêter de chercher le réglage parfait dans les menus pendant dix minutes
– configurer son boîtier une bonne fois
– sortir shooter

La maîtrise technique ne vient pas de la contemplation du manuel.
Elle vient de la répétition rapide des gestes justes.

C’est précisément ce que je détaille dans ma formation Inspiration photo urbaine.
Si vous voulez passer de l’intention à la photo, c’est par ici :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=AP5WFRO.


Jean-Christophe

PS : Cette formation bénéficie d’un tarif spécial jusqu’à demain soir uniquement.

PPS : Pourquoi cette formation est mal nommée ?
Parce qu’elle intéresse aussi ceux qui vivent dans un village.
Parce que regarder, ça s’apprend partout, pas seulement entre deux immeubles.

Je le fais moi-même l’été dans mon village du Lot.
700 habitants. Zéro immeuble.

La photo urbaine, ce n’est pas la Street Photography.
Ce n’est pas Paris, New York ou Tokyo.
Il faut arrêter de faire cet amalgame.

C’est une façon de regarder.
Une rue de village, un marché de campagne, un bord de mer avec des chiens, une plage et des poteaux là où ça fait rire.
C’est de la matière brute à mettre en forme.

Certains me disent “la photo urbaine, ce n’est pas pour moi”.
Ils ont simplement décidé que leur quotidien ne méritait pas d’être photographié.
C’est exactement le contraire que cette formation enseigne.


Pourquoi vous avez l’impression que la photo urbaine n’est pas faite pour vous (erreur)

Une des jeunes vidéastes de l’atelier auquel je me rends chaque semaine nous disait récemment :

“Je veux un appareil photo. J’ai envie de photographier en ville. Les gens dans la rue.”

A 16 ans, elle n’a jamais vraiment entendu parler de Street Photography.
De “photo de rue” comme on dit en français.

Mais elle sait qu’elle veut faire ça.
Sans se poser d’autre question que d’avoir un appareil photo entre les mains.
Avec sa caméra, c’est moins pratique.

Depuis cette conversation, elle a trouvé un compact Fuji d’occasion.
Et c’est parti.

Quelle est la différence entre elle et vous ?

L’innocence de l’âge.
A 16 ans, tout est permis.
Pourquoi elle ne pourrait pas photographier en ville puisqu’elle filme déjà en ville ?

Avouez que posée ainsi, la question a du sens, non ?

Je sais bien que beaucoup vont me répondre :
– oui mais tu comprends, elle ne sait pas encore que les gens…
– oui mais dès qu’elle aura un problème, elle changera d’avis…
– oui mais elle va faire des photos sans montrer les gens…
– oui mais c’est une toute jeune, ça passe mieux…
– oui mais oui mais oui mais…

Vous n’avez jamais réagi ainsi ? Moi, si. Plein de fois.
Pourtant, je n’ai jamais cessé de photographier les villes.

Pour cette raison en particulier : photographier une ville ne signifie pas forcément photographier les gens.

La photographie urbaine se distingue de la photographie de rue.
Une fois que l’on a compris ça, on peut voir la photo en ville de façon très différente.
Regardez ma série faite à Lisbonne.
Vous auriez dit “Oui mais…” si vous aviez été à ma place ?

Je suis prêt à parier que non.
Vous auriez pris votre appareil, cadré, déclenché.

C’est précisément cette démarche que je vous dévoile dans ma formation Inspiration photo urbaine.
Une méthode en 3 étapes pour faire des photos “de la ville” comme des photos “des gens en ville”.
Sans jamais avoir à penser “oui mais”.

Si vous avez cette envie là, la formation est ici.


Jean-Christophe

PS : La formation est à un tarif spécial en ce moment.
Vous sortirez avec un plan et des dizaines d’exemples, pas avec des “oui mais”.


Pourquoi je rentre bredouille et pourquoi c’est très bien

“Un gramme de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie.”
– Swami Sivananda

Cette citation est peinte sur le mur d’un bâtiment au centre-ville de ma commune.
Son auteur est un maître spirituel hindou.
Chaque fois que je passe devant ce mur, elle me rappelle combien les sages ont raison.

Je passe des heures chaque mois à étudier des livres de photographie.
A remplir ma base Obsidian avec des notes sur les photographes.
A noircir un carnet.

Mais rien de rien ne remplace les moments pendant lesquels je marche en ville.
Mon boîtier au poignet, prêt à déclencher.

Je m’impose ce gramme de pratique même si souvent, c’est un mega flop.

Peu importe.

Rentrer bredouille fait partie de la pratique.
Un sportif qui s’entraîne n’établit pas un record à chaque séance.
Ce n’est pas le but.

Ce que la pratique installe, c’est le regard.
Pas du jour au lendemain, mais à force de chercher, de rater, de revenir.
Je rentre parfois sans une seule photo qui vaille quelque chose.
Mais je ne rentre jamais sans avoir regardé.

C’est là que tout se joue.

Parce qu’il y a une différence entre faire prendre l’air à un boîtier et savoir quoi chercher quand on est dehors.

La première chose ne nécessite aucun apprentissage. C’est évident.
La seconde s’apprend, et elle change tout à la nature des sorties.

C’est ce que ma formation Inspiration photo urbaine règle :

  • pas la garantie de ramener de bonnes photos à chaque fois,
  • mais la capacité à voir ce devant quoi vous passiez sans le remarquer.

Si vous avez déjà cette frustration-là, la formation est ici.
Elle est en ce moment à un tarif spécial.
Je vous laisse voir si c’est le bon moment pour vous.

Jean-Christophe

PS: Les photos et l’approche que je partage dans cette formation ont déjà aidé 297 participants à voir autrement une ville qu’ils croyaient connaître par cœur.


Pourquoi mon sac photo pèse de moins en moins lourd

Avez-vous déjà remarqué que nos sacs photo sont de plus en plus lourds ?

Je ne sais pas comment vous réagissez.
Mais plus c’est lourd, moins j’ai envie de prendre le mien.
Ce qui pourrait me priver de faire des photos.

Sauf que ça n’arrive pas.

Parce que j’ai pris une décision il y a plusieurs années déjà :
– je ne mets que l’essentiel dans mon sac (le Billingham Bradley Pro)
– et je sors sans lui chaque fois que je le peux, boîtier à l’épaule avec la sangle Peak Design.

Pour avoir le minimum, j’ai fait des choix stricts :
– un unique boîtier, le Z6III en ce moment
– un unique objectif, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (sauf récemment, j’ai expliqué hier pourquoi)
– une seule batterie de rechange
– une seule carte de rechange

Le reste est chez moi.

Quand je me déplace (congés, déplacements pros), j’ai ce que j’appelle “mon bureau mobile”.
Je dois pouvoir travailler de n’importe quel lieu dans le monde.

Je prends mon sac “bureau”, qui contient :
– les objectifs en rab si j’en prends
– le MacBook Air M2
– le disque LaCie
– le hub Anker
– le lecteur de carte QXD
– les chargeurs et câbles
– un carnet et des stylos

Pour récupérer des photos en déplacement, j’utilise le lecteur via le hub.
Nikon Imaging Cloud sait envoyer les fichiers directement du boîtier à Lightroom,
mais la mise en oeuvre reste trop longue pour que j’en fasse mon outil principal.

Avec ça, je peux partir deux mois.
Tout ce qui n’est pas matériel (documents, photos, données…) est en ligne.
Accessible de partout.

Mais j’ai une autre configuration.

Quand je pars à moto, le sac bureau est trop encombrant.
Je prends le Billingham, j’y case l’essentiel.
L’iPad Pro à la place du MacBook.
Une seule focale fixe si j’en ai besoin.
Les accessoires indispensables.
Ce qui ne tient pas… reste.

Je sais bien que ça ne peut pas convenir à tout le monde.
Ça fait rire mes amis photographes animalier professionnels,
qui partent avec tous les téléobjectifs NIKKOR Z sur le dos.
Sans ça, ils ne peuvent rien faire.
Nos métiers ne sont pas les mêmes (hello Phil).

Mes deux configurations sont rodées.

Mais je rêve d’une troisième.

Sans sac.
Rien d’autre que :
– un compact expert pour la photo
– un iPhone pour filmer et écrire

J’ai fait le test avec mon fidèle Ricoh GR Digital.
Le principe est validé.
Mais le boîtier date de 2007, je ne peux pas lui demander la lune.

J’ai demandé à Nikon si nous pouvions rêver d’un compact expert APS-C.
Je n’ai pas eu la réponse attendue.

Mais s’ils changeaient d’avis un jour, le compact expert ayant le vent en poupe, ça me plairait.

Et vous, comment vous organisez-vous ?


Jean-Christophe

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