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Drame dans le nord, peur des photos volées et le plan qui change tout

Le 23 octobre 2022, plusieurs tornades frappent le nord de la France.
Jusqu’au niveau 3 sur l’échelle de Fujita.
Depuis, c’est arrivé à nouveau plusieurs fois un peu partout en France.

Ces frappes d’une incroyable violence ne préviennent pas.
De nombreuses maisons sont rayées de la carte.
La région concernée prend un air de Texas inattendu.

Vous imaginez aussi ce qu’il reste des affaires personnelles des familles touchées.
Rien, ou presque.

Or dans ces cas-là, ce qui nous rattache à la vie d’avant, ce sont les petites choses.
Un objet, une lettre, un dessin, une photo.

Toutefois quand tout est ainsi ravagé, les photos ne sont plus qu’un lointain souvenir.
Adieu ordinateurs, disques durs, veaux, cartes, cochons …

Vous me direz que lorsqu’on vient de perdre sa maison, penser à ses photos n’est pas la priorité.
Mais quand même, quelques mois plus tard, ça peut le devenir.

Les intempéries majeures vont se multiplier, selon les météorologues.
La seule solution pour conserver à l’abri des intempéries vos photos numériques, documents, vidéos, … est de les stocker ailleurs que chez vous.

Mais attention, pas n’importe comment.
Tout transférer chez le voisin ne change rien au problème.

Les copies faites chez vous sont essentielles.
Mais elles ne vous protègent ni du vol, ni des intempéries, ni des pannes informatiques.

Je vois le pire, je sais. Mais le 22 octobre 2022, personne ne voyait le pire. Le lendemain, si.

Je ne peux donc que vous conseiller un stockage distant complémentaire.
Oui, le cloud peut vous faire peur.
“On va me voler mes images … tout savoir sur moi … Big Brother is watching me … “

Tout y passe lorsqu’il s’agit du cloud.
Parce que souvent vous ne savez pas comment cela fonctionne.
Quand on ne sait pas, on a peur de tout, surtout avec la technologie.
Pourtant, si c’est bien géré, aucune crainte à avoir.

J’en arrive à la proposition du jour.

Je vous aide à mettre en place une procédure de sauvegarde pérenne de vos photos et fichiers numériques.
Sans vous imposer le cloud car il n’est pas forcément la bonne solution pour vous.
Mais en vous aidant à comprendre ce que c’est et comment le mettre en œuvre si besoin.

Je vous partage aussi une information peu connue qui vous permet d’économiser jusqu’à 120 euros par an. En toute légalité.

Attention, ce n’est pas pour tout le monde.
Il vous faut savoir utiliser les fonctions de base de votre ordinateur.
Savoir connecter un disque dur.
Tout ce que je ne peux pas faire pour vous à distance.

Par contre, vous aider à créer votre plan de sauvegarde et répondre à toutes vos questions, je le fais.
Sans limite de temps ni de questions.

Vous pouvez débuter la formation dès votre inscription comme plus tard.
Il faut être inscrit par contre.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction spécial été 2026 pendant quelques jours seulement :

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​

Jean-Christophe

PS : quels problèmes nous allons régler avec cette formation :

  • Créer votre PLAN D’ARCHIVAGE : le plan exact en 8 parties, expliqué en détail, avec un exemple prérempli (mon plan personnel) , qui m’a permis de sauvegarder plus de 70 000 photos depuis 15 ans

  • Résoudre LE VRAI PROBLÈME : comment savoir ce qu’il faut sauvegarder, où le faire, selon quels principes

  • Construire LA SOLUTION : comment définir la solution adaptée à vos besoins, sans en faire ni trop ni trop peu

  • Mettre en oeuvre VOTRE PLAN, toutes les étapes indispensables, je partage mon écran pour vous aider à faire pareil chez vous

  • Définir La LISTE de tout ce qui est indispensable une fois que vous avez fait vos sauvegardes, ce qui va garantir la pérennité de vos archives, une phase indispensable

  • Comment GARANTIR que votre plan est le bon, et le tenir à jour

  • Comment LIMITER LES COÛTS au fil du temps, avec une pratique simple et adaptée à toutes les configurations

  • Je FILME MON ÉCRAN chaque fois que c’est nécessaire, et je vous explique tout ce que je fais de façon détaillée

Je vous retrouve sur le site de formation dès votre inscription :

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Le vendredi du drame où j’ai fait une sale tête avant d’être très heureux

C’était en mars 2017, un vendredi.
Le jour où je boucle ma semaine en répondant aux questions hors formations, en soldant mes dossiers.

En début d’après-midi j’avançait à mon rythme.
Jusqu’au moment où …
…

Mon ordinateur s’arrête brutalement.
Paf ! Ecran noir, aucun bruit ni signe de vie.

Coupure de courant ?
Plantage système ?
Non.

Contrôles rapides, tout est bon.
J’ouvre le boîtier sans trop y croire.
Vérifications basiques, RAS.

Sauf qu’il ne redémarre pas.

Je n’ai plus rien.
Plus accès à mes logiciels.
A mes données.
A mes photos.

Mes documents et archives professionnelles sont essentiels à mon activité.
Mes photos sont ce qu’il me reste du temps qui passe.
Une partie de mon activité pro aussi.
Le drame n’est pas loin dans ces cas-là.

Cet ordinateur ayant plus de 5 ans, je ne cherche pas à le faire dépanner.
Le diagnostic ultérieur montrera que l’alimentation avait grillé, plusieurs autres composants aussi en raison de la défaillance de l’alimentation.

Je passe la fin d’après-midi à chercher un nouvel ordinateur.
Je trouve un vendeur près de chez moi.
Je vais chercher le matériel le lendemain matin.

Le samedi à midi je suis à nouveau opérationnel :
– logiciels réinstallés
– documents bureautiques persos et pros restaurés
– catalogue photo, dossiers de photos et d’archives aussi.

En moins de 24 heures, j’ai retrouvé l’intégralité de mes données.
De mes logiciels.
Sans aucune perte.

Ça m’a juste coûté quelques heures, un déplacement et un ordinateur neuf.

S’agissant d’informatique, une telle panne peut arriver dans 5 ans, 5 mois comme 5 heures.
La question n’est pas “est-ce que ça va arriver ?” mais “quand est-ce que ça va arriver ?”.

Si je vous raconte ça, c’est parce que je ne suis pas le seul à connaître ce type de problème.
Je ne compte plus les messages de lecteur dont l’ordinateur de bureau ou portable a lâché sans prévenir.
Ni celles qui me disaient avoir tout perdu car leurs documents et photos étaient dessus mais pas ailleurs.

Avec un plan d’archivage pensé pour vous, vos besoins et votre budget vous pouvez éviter le drame.
Encore faut-il le faire avant le drame.

C’est le moment de prendre des notes si vous pensez que je ne partage aucun conseil.

Un plan d’archivage est un document dans lequel vous décrivez :
– tout ce qui doit être sauvegardé et archivé
– quand et comment
– sur quel support
– la procédure pour vérifier que la sauvegarde est effective

Vous l’utilisez pour mettre en œuvre vos sauvegardes.
Et surtout pour vérifier qu’en cas de crash la restauration est possible.
Sans quoi cela ne sert à rien.

J’ai créé une formation dans laquelle je vous donne mon modèle de plan et tout ce qu’il faut savoir pour créer le vôtre.
Comment mettre en place les opérations nécessaires.
Je vous aide à le faire si vous rencontrez des problèmes.

A vous de voir si vous préférez anticiper un crash ou gérer la panique après.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction spécial été 2026 pendant quelques jours :

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Jean-Christophe

PS: ce que cette formation va vous apporter :
– pourquoi vous devez sauvegarder tous vos documents et fichiers et pas uniquement vos photos
– comment ne pas être lié(e) à un logiciel photo spécifique pour la sauvegarde
– le logiciel gratuit à utiliser (Mac et PC) et comment le configurer
– une info méconnue pour bénéficier d’un stockage gratuit et illimité en ligne qui peut vous faire économiser 120 euros par an
– 3 configurations parmi lesquelles choisir la vôtre pour que cela vous coûte le moins cher possible sans perdre en capacité de sauvegarde
– comment assurer la pérennité de vos photos et fichiers même si vous n’êtes plus là pour les gérer

Vous pouvez mettre en œuvre une solution d’archivage adaptée à vos besoins et votre budget en 7 jours grâce à cette méthode.


8 erreurs que font les photographes confirmés (et vous-aussi, sinon prouvez-moi le contraire)

Lorsque j’ai commencé à faire des photos numériques, j’ai moi-aussi rempli des cartes en mode “en veux-tu, en voilà”.
Ça ne me coûtait rien de plus, j’avais déjà acheté le matériel photo.

Seulement la suite s’est avérée moins simple …

Une fois rentré chez moi, je copiais les photos sur l’ordinateur.
Je triais un peu, passionnément, à la folie … pas du tout …

Je me retrouvais avec des milliers de photos dont la plupart ne m’étaient pas utiles.
“Oui mais moi j’aime pas jeter”.
Sauf en photo. Quand ça ne vaut rien, ça ne vaut rien.
Mais ça, on ne le sait pas toujours.

Mais ce n’est pas tout …

Je me suis vite retrouvé face à un cauchemar.
Comment faire pour que tous ces fichiers ne disparaissent pas ?

« Ben facile, je les copie sur un disque dur pardi ! »

Ce que j’ai fait.
J’ai perdu 200 photos importantes un jour en procédant comme ça.
A jamais dis-pa-rues.

Alors j’ai pris le temps de réfléchir au problème parce que j’avais quand même un peu les boules d’avoir perdu ces photos.
Ce qui tombait bien puisque mon métier du moment consistait à proposer des solutions d’archivage de documents à mes clients.
Du document bureautique et scanné à la photo numérique, il n’y avait qu’un pas.

No panic donc, il y avait des solutions.
Vous les connaissez peut-être.

1- Stocker toutes les photos au même endroit
Un lieu unique ça rassure.

2- Utiliser un unique disque dur externe
Un seul support à gérer, ça ne coûte pas cher, c’est simple.

3- Sauvegarder de temps en temps
Parce qu’on n’a pas que ça à faire de nos journées, alors ça suffit bien.

4- Ne sauvegarder que les photos
Les documents bureautiques, les codes, les logiciels spécifiques, les licences, quel rapport ?

5- Tout sauvegarder
Tant qu’à faire de tout garder, pourquoi ne pas tout sauvegarder ? Faut une logique.

6- Ne jamais changer de disque dur
Dans disque dur, il y a “dur”, donc c’est fait pour durer non ?

7- Faire confiance au cloud
Il est arrivé après ma mésaventure.
Puisque d’autres gèrent des supports de stockage dans les nuages à ma place, pourquoi je m’embêterais à le faire moi-même ?

8- Penser que sauvegarder ses photos c’est cher
Déjà que le matériel coûte un bras, faudrait pas non plus que l’informatique coûte l’autre.

“Oh là … premier degré ? Second degré ??”

Second, au moins.
Je mets juste en avant les réponses les plus courantes que je reçois de personnes qui ont un problème d’archivage de leurs fichiers numériques : photos, vidéos, documents, logiciels, licences, …

Que ces fichiers résident sur leur ordinateur de bureau comme leur ordinateur portable, smartphone, tablette, …
Des personnes qui pensent que tout ce que j’ai listé ci-dessus, ce sont de bonnes solutions.

C’est faux.

Ce sont des erreurs commises tous les jours.
Par la plupart des photographes, même chez les pros.

Des erreurs de jugement qui peuvent vous coûter très cher.
Si vous accordez la moindre valeur à vos photos et documents électroniques.

Je comprends que cela puisse ne pas vous concerner.
Après tout, une photo ça se refait bien souvent.

Si toutefois vous pensez que vous avez un problème d’archivage.
Que vous ne savez pas vous en sortir.

J’ai conçu un plan complet à suivre étape par étape.
Je m’en sers au quotidien.

Ce plan vous permet de mettre en œuvre ma méthode d’archivage pérenne en vous guidant pour que votre archivage vous corresponde.
En l’adaptant à vos besoins à vous, pas à ceux “de tout le monde”.

2 contraintes par contre, lisez bien.

1- Il faut connaître les bases de l’informatique.
Je ne vais pas vous apprendre à créer un dossier dans Windows ou macOS ni à connecter un disque dur, ni à faire des copier-coller.

2- Il faut savoir trier vos photos, ce plan ne concerne pas le choix des photos à garder.
Je ne peux pas le faire pour vous.

En ce moment vous :bénéficiez d’un tarif spécial été 2026 valable pendant quelques jours :

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Jean-Christophe

PS: si vous maîtrisez l’informatique, les sauvegardes, les restaurations, les configurations techniques, ne vous inscrivez pas.
Cette formation ne s’adresse pas à vous.

Aucun logiciel payant n’est requis pour suivre cette méthode.
Elle est compatible avec n’importe quel logiciel photo.
Elle n’est pas liée à Lightroom Classic, DxO ou je ne sais quel autre logiciel.

Il vous faudra disposer de disques durs a minima, si vous ne les avez pas déjà vous devrez peut-être vous en procurer.
Ils ne sont pas compris dans le tarif de la formation (ça va toujours mieux en le disant).


3 photographes, 4 500 photos, 3 boites et … pfff, envolées

Entre 1936 et 1939, Robert Capa, Gerda Taro (compagne de Capa) et David Seymour (Chim) prennent 4 500 photos de la guerre civile espagnole.

Les films sont ensuite rangés dans 3 boîtes.
Chaque boîte contient 50 cases numérotées et légendées.
C’est l’œuvre d’Emeric Weisz, le tireur de Robert Capa.

En 1939, alors que les Allemands s’approchent de Paris, Weisz rejoint Bordeaux pour tenter de gagner le Mexique.
Il met ces boîtes dans un sac.
Rencontrant un chilien dans la rue, il lui demande de déposer le sac à son consulat.
Il y voit la possibilité de sécuriser les négatifs.

A partir de là, le sac disparaît.
Les 3 photographes aussi, ce qui ne facilite pas la recherche des films.

En 1995 une rumeur parle d’une valise de films qui pourrait se trouver au Mexique.

Par le plus grand des hasards, les boîtes sont retrouvées chez l’héritière du général Aguilar Gonzalez.
Il était ambassadeur mexicain à Vichy en 1941-42.

En 2007 le sac contenant les 3 boîtes est remis à Cornell Capa, frère de Robert Capa.
Cornell a créé l’International Center of Photography (ICP) à New York.

En 2008 l’information est officialisée : il s’agit bien des négatifs historiques.

Il a fallu 70 ans pour retrouver la trace de ces images dont l’intérêt historique et photographique est immense.
Le plus surprenant, c’est que les négatifs sont dans un bon état de conservation.

L’histoire retiendra cette épopée comme celle de “la valise mexicaine”.
Ce processus de sauvegarde inédit d’une telle quantité de négatifs reste un fait marquant dans l’histoire de la photographie.

“La valise mexicaine” a fait l’objet d’un livre aux éditions Actes Sud si cela vous intéresse et que vous avez gagné au loto.

Si je vous raconte cette histoire, c’est parce que même si vos photos n’ont pas l’intérêt historique de celles de Capa et de ses confrères, elles sont importantes pour vous.

Vous pouvez les stocker sur un disque dur et l’oublier pendant 70 ans.

Personne ne pourra plus y accéder car un disque dur n’a pas la durée de vie d’un film argentique. Vos photos seront perdues à jamais.

Bien avant 70 ans d’ailleurs, comptez plutôt 5 ans, erreurs de manipulations comprises.

Vous pouvez aussi adopter une méthode plus moderne que “la valise”.
Et assurer la pérennité de vos images dès aujourd’hui.

Je vous aide à le faire même si vous ne connaissez rien en informatique.

En ce moment vous profitez d’une réduction spéciale été 2026 pendant quelques jours :

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Jean-Christophe

PS: demain j’ai une chose essentielle à vous partager (et ce n’est pas une formation) …


A quoi peut bien vous servir cette expertise, réellement ??

Tout le monde sait appuyer sur le déclencheur d’un appareil photo.
Très peu d’entre nous savent comment en fabriquer un.

Au fur et à mesure que des appareils photo plus complexes apparaissent,
ceux qui imaginent, conçoivent, fabriquent ces appareils photo doivent être de plus en plus experts.

Si vous ne fabriquez pas d’appareils photo, devez-vous devenir de plus en plus expert(e) en appareils photo ?
Non.

La seule chose pour laquelle vous devez devenir plus expert(e), c’est l’expression de vos émotions.

Parce que, comme le dit si justement Steve Simon, un photographe américain :
« Il ne s’agit pas d’enregistrer ce qui se trouve devant vous, la photographie le fait facilement.
Il s’agit de créer une image qui évoque une réponse émotionnelle de votre spectateur. »

Or pour provoquer une émotion chez ceux qui regardent vos photos, il vous faut ressentir une émotion lorsque vous déclenchez.

Pas simple, je sais.
Mais si faire de bonnes photos était simple, ça se saurait.
Ce que je veux vous dire, c’est que vous pouvez passer des mois à choisir un appareil photo.
Vous demander si 24 Mp suffisent ou s’il vous faut à tout prix les 45 Mp dont tout le monde vante les mérites.
Si ce capteur plein format est indispensable ou si le petit capteur APS-C suffit.
Si une ouverture f/2.8 est indispensable ou si f/4 suffit.

Toutes ces questions et leurs réponses ne feront pas de vous un(e) meilleur(e) photographe.
Par contre elles feront de vous un(e) meilleur(e) expert en technique photographique.

Pour trouver un emploi chez un constructeur d’appareils photo, ce sont les questions à vous poser.
Pour faire des photos qui vous plaisent, peut-être pas.

Il y a par contre une chose sur laquelle les photographes s’accordent.
Une photo doit montrer ce que vous avez vu et ressenti à la prise de vue.
Ce qui se traduit par des réglages adaptés à la prise de vue.
Par un traitement final des images si le résultat brut de carte ne vous satisfait pas.

Ce que Lightroom Classic fait très bien une fois que vous avez choisi quelles photos conserver.
Pourquoi celles-ci et pas les autres.
Et quelle apparence leur donner.

Ce que je vous explique pas à pas dans ma formation Lightroom.

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Jean-Christophe

PS : la plupart des questions sur cette formation trouvent leur réponse dans la page de présentation.
Elle est longue à lire car j’y ai mis un maximum de précisions.
Mais attention, je ne cherche pas à recruter tout le monde.
Il faut avoir envie d’apprendre, et y consacrer du temps.
Si vous le faites, par contre, je serai à vos côtés pour vous aider sans limite de durée.


Franchement, on va encore polémiquer sur ça longtemps ?

Le débat est aussi ancien que la photographie.
Il devrait durer quelques centaines d’années encore.

Certains photographes persistent à penser que ce que d’autres prétendent, comme moi, est faux.
Je me suis même fait insulter un jour sur YouTube par plusieurs pros en bande organisée qui ont voulu me pourrir ma journée.

Ce débat, c’est celui du sujet dans une photo.
De son caractère unique, ou pas.
Du fait que le sujet soit identifiable au premier coup d’œil.
Ou seulement avec une loupe en zoom 200 %.

Plutôt que de lire les commentaires sur YouTube, je préfère écouter ceux qui ont quelque chose de pertinent à dire.
J’écoutais justement ces derniers jours un photographe parler de cette question du sujet.

Il a exprimé sa vision d’une façon si évidente que je n’ai pu m’empêcher de noter.
Et de vous la servir sur un plateau aujourd’hui car je n’aurais pas trouvé mieux.

===
Il y a le sujet fort.
Les éléments complémentaires.
Les éléments indésirables en arrière-plan ou au premier plan.
Puis les proportions.
===

Faites-en ce que vous pouvez.
Mais ça peut vous aider à cadrer et composer la prochaine fois que vous allez déclencher.

Une dernière chose…

Pour le sujet fort et les éléments complémentaires, ça se passe à la prise de vue.
Ouvrez l’œil.

Les éléments indésirables et les proportions, ça peut se rattraper après la prise de vue.
En partie seulement : si vous cherchez à supprimer l’éléphant au premier plan, oubliez.

Mais le papier gras au sol, la poubelle en bas à gauche, la tache en haut à droite,
ça se traite.

Les proportions aussi.
Recadrer de façon non homothétique (changer le rapport hauteur/largeur)
Basculer de paysage en portrait, …

Ces opérations, vous pouvez toutes les faire en post-traitement.
Il suffit d’utiliser un logiciel photo.
Et une méthode.

J’en arrive donc à vous parler de ma méthode pour bien utiliser Lightroom Classic.
Pour les précautions à la prise de vue, elle ne vous servira à rien.
Pour le reste par contre, elle va vous permettre d’apprendre à faire tout ça.

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Jean-Christophe

PS: merci pour les nombreux témoignages reçus au sujet de cette Lettre photo estivale, je ne peux répondre à tout le monde mais sachez que ça motive !
Merci aussi à tous ceux qui m’ont envoyé des témoignages sur les formations, comme Jean-Michel sur cette formation Lightroom Classic :
===
Le principe de leçons d’une vingtaine de minutes maximum est très pratique et permet de revoir une séquence aisément.
Je ne suis généralement pas un grand fan du « e-learning ». Pour autant, les explications sont suffisamment claires, basées sur des exemples bien choisis pour étayer les propos, permettant de démystifier certains termes pour le néophyte que je suis.
La possibilité d’avancer à mon rythme est aussi un plus, me permettant d’alterner la formation et la prise en main Lightroom.
Ajoutée à cela, la possibilité de poser des questions sur le site est aussi un plus.

J’utilisais déjà Lightroom depuis quelques temps mais sans réellement de méthode, et à peut-être à 30% de ses capacités.
La méthode de travail est très intéressante, permet de structurer ma pratique et à terme me fera certainement gagner en temps et en qualité de traitement, notamment avec l’utilisation des masques.
===


Pourquoi tous les photographes ont ce défaut (vous-aussi)

Les défauts, nous en avons tous.
Parfois nous le reconnaissons (pas toujours hein, parfois ça nous arrange :D)

Alors en photographie, vous en avez aussi.
Ne me dites pas non, j’ai les mêmes (si, si …).

Comme celui qui consiste à ne pas vouloir supprimer une photo.
Parce que :
– on ne sait jamais (on ne saura jamais, d’ailleurs)
– je déciderai plus tard (autant dire jamais)
– c’est peut-être pas si mauvais (mais pas si bon non plus)
– ça peut compléter une série (qui n’existera jamais)
– mon super logiciel va bien la sauver (tu parles …)
– j’ai la flemme (voir plus bas …)
– c’est un souvenir personnel

La seule excuse valable est la dernière.

Les souvenirs ça se garde.
Que la photo soit bonne ou mauvaise.
La vie n’a pas de prix.

Pourquoi vous gardez tout ?

Parce que :
– en photo numérique, garder une photo de plus ou de moins ça ne coûte rien (pas tout à fait vrai mais souvent l’excuse choisie)
– vous ne savez pas trier

Continuez à déclencher.
Faites des photos souvent.

Par contre, vous devez apprendre à trier aussi.

Mais attention, pas n’importe quel tri.
Un tri sélectif.

Avec 3 catégories : je garde / je réfléchis / je jette
Vous pouvez leur donner les couleurs vert, orange et rouge si ça vous fait plaisir.

Ensuite, concentrez vos efforts sur “je réfléchis”.

Revisitez ces photos plusieurs fois.
Sur la durée, à froid.

Soyez sévère avec vous-même.
“ oui mais euh, elle est pas si mal … “
Peut devenir :
“Non, vraiment, c’est mauvais”.

Toutefois pour faire ça, il faut un minimum de méthode.
Sans quoi c’est vite le bazar et vous finissez par ne plus rien jeter (cf. la flemme ci-dessus)

Vous le vivez ce bazar ? En ce moment ? Depuis des mois ? Des années ?

Je l’ai vécu aussi.
Puis j’ai fini par réagir.
A mettre au point une méthode “anti-bazar”.
Qui permet de trier des milliers de photos sans hésiter.
En sachant toujours pourquoi elle part à la poubelle ou pourquoi je la garde.

Cette méthode, je l’ai appelée “Traitez vos photos comme elles le méritent”.
Mais attention, “traiter” n’est pas QUE post-traiter.
C’est aussi trier, classer, gérer.

Cette méthode est celle que je vous partage dans ma formation Lightroom Classic.
Vous allez apprendre à maîtriser le catalogue Lightroom avant de post-traiter vos photos.

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Jean-Christophe

PS : le principe de cette méthode peut être mis en œuvre dans d’autres logiciels à catalogue.
Mais la formation traite de l’utilisation de Lightroom Classic exclusivement.
Ne vous inscrivez pas si vous ne voulez pas utiliser Lightroom Classic, vous ne pourrez pas suivre.
​


Zoom vs. focale fixe, ma méthode pour décider comment faire un choix qui me convient

Auto NIKKOR Telephoto-Zoom 85-250 mm f/4-4.5
Auto NIKKOR Telephoto-Zoom 200-600 mm f/9.5-10.5
Zoom-NIKKOR Auto 43 – 86 mm f/3.5

Ça ne vous dit rien ?
Il s’agit des trois premiers zooms produits par Nikon.

Le plus connu est le 43-86 mm f/3.5 qui date de 1963.
Il a initié une longue série de zooms couvrant la focale standard de 50 mm.
Dont les 24-70 mm et 28-85 mm pour le plein format, ou les 18-55 mm pour APS-C.

Ces zooms sont souvent ceux que vous utilisez, ou avez utilisés, avec un premier appareil photo.
Vendus en kit “boîtier + objectif”.

Toutefois, lorsque vous commencez à vous faire plaisir en photo, vous éprouvez l’envie de passer à autre chose.
Se pose alors la question que tout le monde s’est posée avant vous :

Quel objectif choisir ?

Je vous réponds souvent “pourquoi pas une focale fixe ?”
Plus compacte. Plus légère. Plus lumineuse.

Seulement voilà … quelle focale fixe choisir ?
Parce que la contrainte d’un tel objectif c’est … sa focale fixe.

Il faut donc faire le bon choix.
24 ? 35 ? 50 ? 85 ? 105 ? … vous ne savez pas ?

“La meilleure focale est celle que VOUS utilisez le plus SOUVENT sans toujours le réaliser”.

Je vous vois venir … “comment savoir celle que j’utilise le plus souvent ?”

  • observez vos photos
  • notez la focale utilisée pour chacune
  • faites une liste, de la plus utilisée à la moins utilisée

Exemple avec deux appareils différents (nbre de photos entre parenthèses) :

  • APS-C : 16 mm (1 023) / 18 mm (3 081) / 23 mm (4 699)
  • plein format : 20 mm (639) / 24 mm (4 615) / 35 mm (3 975) / 50 mm (3 271)

Donc le plus souvent une focale comprise entre 24 et 50 mm en équivalent 24×36.
Si je dois penser focale fixe, il faut envisager ce trio :

  • 24 mm
  • 35 mm
  • 50 mm

Comment j’ai fait pour compter tout ça ??

J’ai ouvert ma photothèque.
Vue « filtre par métadonnées ».
Colonne « focale ».
Temps nécessaire : 2 minutes.

Ce qui m’amène au point suivant.

Pour obtenir ce type d’informations, il faut organiser votre photothèque.
Seul un logiciel spécialisé peut faire ça vite et bien.
Un des plus efficaces pour gérer une photothèque est Lightroom Classic.

Tout ce que j’ai décrit ici est détaillé, pas à pas, dans ma formation Lightroom Classic.

Voici le lien avec le tarif spécial été 2026 valable pendant quelques jours seulement :

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Jean-Christophe

PS : en photographie, un des principaux problèmes est de gérer toutes les images que vous faites.
Il est facile de déclencher, de remplir une carte mémoire.
Mais ensuite il faut trier des centaines de photos, savoir quoi en faire, lesquelles garder …
Cela vous rebute et au final vous gardez tout par peur d’effacer des fichiers.
Vos disques durs se remplissent, vous ne profitez pas de vos images.

Il vous manque un élément essentiel, un gestionnaire de photos.

Ce gestionnaire vous permet de trier et classer vos images.
De ne conserver que les meilleures.
Puis de les traiter pour leur donner un beau rendu, avant de les partager.
C’est ce que je vous apprends à faire dans cette formation, ainsi que plein d’autres choses en post-traitement.


Le secret de ce photographe lyonnais pour aiguiser votre curiosité au lieu de regarder vos chaussures

Eric Forey est un ami photographe urbain lyonnais qui a comme devise :

“Aiguisez votre curiosité, parcourez la ville le nez en l’air, les yeux grands ouverts !”

Il résume ainsi tout ce qu’il faut savoir sur la photo urbaine.
Si vous connaissez le personnage, c’est tout lui.

En effet, si la Street Photography s’intéresse plus particulièrement à l’humain,
La photo urbaine s’intéresse à la ville au sens large.

Ce qui signifie que lorsque vous faites des photos en ville, vous n’êtes pas forcé(e) de photographier les gens.
Ça va vous faciliter la vie au début.

L’architecture, les transports, les animaux, la foule, c’est simple.
Vous visez, vous déclenchez.
En appliquant tous les principes propres à la photo urbaine.

Mais je ne vous cache pas que, très vite, la question de photographier les gens va se poser.

Car c’est attirant, mais c’est là que vous bloquez.
Pas simple de pointer son appareil devant le premier venu et de le photographier.

Je vous comprends.
J’ai longtemps eu la même réticence.
Je l’ai encore selon les situations et les personnes.

C’est pour cela que j’ai développé une approche en 3 étapes.
Car je voulais pouvoir photographier les gens.
Avec ou sans leur accord.
Sans m’attirer d’ennuis. Sans les importuner.

C’est cette approche en 3 étapes que je vous présente en détail dans un module complet de ma formation “Inspiration photo urbaine”.

Car je sais combien il est frustrant de “voir” des photos de gens en ville, et de ne jamais oser les faire.
Alors que la plupart du temps, c’est possible sans qu’ils vous remarquent.

Si toutefois ils vous remarquent, l’astuce que j’applique souvent, et que je vous partage dans la formation, va vous permettre de vous en sortir sans peine.

Ça a changé ma pratique en photo urbaine.
Ça va changer la vôtre.

De même que toutes les autres pratiques que je vous détaille dans toutes les leçons.
Comme les 3 phrases à retenir, qui débloquent toutes les situations.

Ce lien contient un code de réduction spécial été 2026 qui va s’autodétruire dans quelques jours :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=XR0URBAIN​

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Jean-Christophe

PS : voici ce que vous allez apprendre :

  • Comment savoir qu’une scène urbaine mérite une photo

  • Comment utiliser les détails pour mettre en valeur un lieu

  • Pourquoi les principes de composition peuvent faire d’un lieu quelconque une photo réussie

  • LA question essentielle à vous poser avant d’arriver en ville et pourquoi la réponse change tout

  • Comment être toujours prêt à déclencher pour saisir un instant fugace

  • Les 3 méthodes que tout le monde peut appliquer pour photographier les inconnus en ville sans jamais avoir peur

  • Comment chaque photo urbaine qui vous plaît peut appeler les suivantes même dans une autre ville

  • Pourquoi c’est l’appareil qui fait la photo autant que vous en ville

  • La présentation à mémoriser qui vous ouvre les portes du portrait urbain (3 phrases à retenir)

  • Pourquoi choisir ce que vous voulez réellement montrer va donner plus d’impact à vos photos que le hasard

  • Comment obtenir un premier résultat intéressant sans mitrailler au hasard, en comprenant immédiatement ce qui fonctionne

  • Comment sélectionner la meilleure photo à intégrer dans une série ou un album, sans vous perdre dans des dizaines de clichés

  • Pourquoi finaliser une photo en affinant son traitement permet la création de séries impactantes


1000 âmes et un bistrot, ça fonctionne. Pour vous aussi ?

J’ai reçu ce message d’une des premières inscrites à mon programme sur la photo urbaine :

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Je n’habite pas vraiment dans une ville urbaine comme la tienne mais ce que tu montres est adaptable chez moi, petite ville balnéaire […].

J’étais curieuse de voir ce que contenait cette formation ! J’y ai retrouvé des similitudes avec d’autres (compo master, paysage…), que j’ai déjà suivies ce qui m’a permis de revoir des explications. C’est toujours intéressant, ça fait une petite piqûre de rappel !

Personnellement, j’aime les scènes de rue, la photo “humaniste” et je dois t’avouer que je ne suis pas vraiment attirée par les photos montrant par ex. “l’abandon” dans la ville (ici c’est bien caché… tourisme oblige !) sauf en mode “reportage” si on me le demande ou si je veux montrer un contraste entre 2 photos. Mais ça fait effectivement partie de ce que l’on peut voir dans une ville, j’en conviens !

Aucun regret d’avoir suivi cette formation, bien au contraire et j’ai encore découvert d’autres perspectives grâce aux exemples variés, ça développe l’esprit ! Je pense que je verrai d’un autre œil les lieux où j’irai, connus ou non.

J’aime bien aussi ta présentation structurée, ça permet de s’y retrouver facilement et d’y revenir quand on veut.
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Quand je parle de photographie urbaine, je sais très bien que je n’intéresse pas tout le monde.

Si vous habitez dans un village comptant 1 000 âmes et un bistrot, vous ne vous sentez pas concerné(e).
Pourtant, celle qui m’a écrit ce message est dans ce cas.

Mais elle a très bien compris ce qu’elle pouvait tirer de ce programme de formation.
Elle le décrit mieux que je ne l’aurais fait.

Ce qu’elle a surtout compris, c’est que tout programme de formation s’inscrit dans un contexte précis.
Celui du formateur.
Mais chacun peut se l’approprier pour l’adapter à ‘son’ contexte.

De la même façon que vous avez adapté à ‘votre’ contexte tout ce que vous avez appris à l’école ou dans l’exercice de votre profession.

Lorsque je suis dans ‘mon’ village, dans le Lot, je fais de la photo urbaine.
Pas de la même façon qu’un banlieue parisienne, forcément.

Mais le regard, les réflexes, les cadres, l’approche, la sensibilité, l’envie … tout est pareil.

De plus, pourquoi les gens qui habitent dans une ‘petite’ commune n’auraient pas le droit de pratiquer la photo comme ceux qui habitent dans une ‘grande’ commune ?

Ce qui compte, au final, c’est d’avoir envie.
Et de vous dire que tout le monde, même vous, est capable de faire des images intéressantes quel que soit le lieu concerné.

C’est ce que je me suis forcé à illustrer avec toutes les photos que je détaille dans cette formation.

Cette formation s’accompagne d’un tarif spécial été 2026 valable quelques jours, vérifiez qu’il l’est bien encore :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=XR0URBAIN​

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Jean-Christophe

PS : voici ce que vous allez apprendre :

• La technique simple pour transformer une scène banale en une image captivante qui raconte une histoire unique.

• Comment anticiper “l’instant décisif” en milieu urbain pour ne plus jamais rater une photo mémorable

• Le secret des photographes professionnels pour choisir le bon objectif et le bon angle en un clin d’œil, sans hésitation

• Une méthode éprouvée pour surmonter la peur du regard des autres et photographier en toute confiance dans la rue

• Comment déceler les jeux de lumière cachés en ville qui donneront à vos photos une atmosphère envoûtante

• La clé pour développer votre propre style en photographie urbaine et vous démarquer des clichés ordinaires

• Pourquoi la ville est une source inépuisable d’inspiration, même si vous pensez avoir tout vu

• Les erreurs courantes que commettent les photographes amateurs en milieu urbain et comment les éviter pour sublimer vos clichés

• Comment utiliser les éléments architecturaux pour composer des images dynamiques et équilibrées

• La stratégie pour capturer le mouvement en ville sans flou indésirable, ajoutant ainsi de la vie à vos photos

• Comment raconter une histoire complète à travers une seule image urbaine, captivant ainsi votre audience

• Les astuces pour repérer des sujets intéressants que la plupart des gens ignorent en milieu urbain

• Comment transformer les contraintes urbaines en opportunités créatives pour des photos inédites

• La méthode pour éditer vos photos urbaines afin de révéler tout leur potentiel sans les dénaturer

• Pourquoi cette formation est adaptée à tous les niveaux, que vous soyez débutant ou photographe confirmé

• Pourquoi finaliser une photo en affinant son traitement permet la création de séries impactantes


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