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La folie des 29 masques : pourquoi je traite mes photos comme un sculpteur de lumière

Imaginez…
Je vous partage mon écran Lightroom avec une photo en cours de traitement.
Et vous découvrez une liste de 29 masques empilés les uns sur les autres.
Vous vous dites que j’ai perdu la tête, non ?

Pourtant, c’est exactement le contraire.
C’est ma méthode de paresseux pour sculpter une ambiance lumineuse.
Sans jamais sortir de Lightroom.

Parmi les techniques que je détaille dans ma nouvelle formation LOOKMASTER, il y a celle-ci.

Au lieu de passer des heures à suer sang et eau dans Photoshop,
à dessiner à la loupe chaque rayon de lumière,
j’ai détourné l’utilisation du masque radial de luminosité.

Cette pratique me sert à créer des effets lumineux sur mes photos.
C’est une technique de traitement à la limite de la retouche, sans en être.
Elle ne convient pas à toutes les photos.
Mais quand l’image s’y prête, le résultat est étonnant.

J’ai créé un catalogue de lumières.
Il contient 29 masques.
Que je désactive comme je le souhaite pour obtenir le résultat qui me plaît.

“Désactive”, car il s’agit d’un flux de travail inversé.

Le résultat peut vous paraître plus trop naturel.
Mais cette technique permet d’apporter un aspect créatif unique à vos images.
Et une ambiance lumineuse impossible à obtenir avec les curseurs standards.

Le problème avec cette pratique, c’est qu’il va vous manquer une connaissance approfondie des masques ainsi que du comportement des paramètres prédéfinis pour avoir de vrais résultats.

C’est la raison pour laquelle j’ai inclus dans LOOKMASTER :

1- la création d’un moodboard dynamique pour identifier clairement les ambiances que vous souhaitez reproduire avant même de toucher à un curseur.

2- l’analyse comparative pour déceler les points communs techniques entre plusieurs images que vous appréciez.

3- la collecte analogique pour enrichir votre culture photo sans dépendre des algorithmes du web et des réseaux.

4- l’étude des “recettes” pour comprendre l’impact réel de chaque réglage sur le rendu final.

5- le remixage créatif pour explorer en quelques secondes les différentes interprétations possibles d’une même scène.

6- la technique du presetting pour déléguer à Lightroom l’adaptation précise de vos retouches locales à chaque nouvelle photo.

7- l’organisation de la bibliothèque de paramètres pour ne conserver que les outils vraiment pertinents.

8- la technique de sécurisation qui garantit la pérennité de votre identité visuelle et évite toute perte lors d’un changement d’ordinateur.

9- le protocole d’adaptation en 6 points pour vous assurer qu’un look s’ajuste aux caractéristiques uniques de votre capteur.

10- des techniques de détournement pour repousser les limites techniques de Lightroom sans devoir passer par Photoshop.

Vous pouvez accéder à tout, tout de suite : vous avez encore droit au tarif de lancement valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je répète pour clarifier mon propos, ces méthodes ne sont utilisables QUE avec Lightroom Classic.

Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


Le secret (légal) pour “voler” le traitement des meilleurs photographes

Entre les ponts de Mai et la météo, il faut trouver du temps pour tout cette année.
Mais je l’ai trouvé, et ça y est !
Ma dernière formation est prête à prendre son envol.

Je l’ai nommée LOOKMASTER.

Il s’agit de l’ensemble des pratiques que j’utilise pour choisir le LOOK de mes photos avec Lightroom Classic.
Sans faire ça au pif ou au doigt mouillé.
Mais en utilisant une méthode simple, logique et qui fait gagner un temps précieux.

Ces pratiques, j’ai décidé de vous les partager.
Parce que si elles me servent, elles vont vous aider aussi.

Voici ce qu’elles vous permettent de faire :

1- Arrêter de chercher votre style sans jamais le trouver
C’est la méthode concrète pour (enfin) donner à vos photos l’apparence exacte que vous souhaitez qu’elles aient.
Même si vous ne savez pas par quel bout commencer.

2- Gagner un temps précieux
Comment automatiser vos traitements complexes, pour traiter des séries entières en quelques clics.
Parce que ça fait gagner des heures, surtout lorsque vous faites des essais.

3- Accéder à une source d’inspiration infinie et sans cesse renouvelée
Vous allez apprendre à vous inspirer du travail des meilleurs photographes et à vous approprier leurs rendus créatifs.
Zéro vol mais 100% d’inspiration.

4- Maîtriser l’écosystème Cloud d’Adobe
Vous allez (enfin) comprendre comment profiter conjointement de Lightroom Classic, Lightroom Web et Lightroom Mobile pour utiliser vos looks préférés sans erreur de manipulation.

5- Développer votre “patte” artistique
Vous allez créer des ensembles de traitements qui vous caractérisent et vont assurer une cohérence visuelle à l’ensemble de vos séries et projets photos.

Mais ce n’est pas tout… J’ai aussi ajouté ça :

6- Constituer votre “Dossier Culture Photo”
Des outils gratuits et une méthode pour identifier les points communs dans les images que vous aimez.
Vous pourrez compléter ce dossier aussi souvent que vous le voulez.

7- Comprendre exactement ce qui se cache dans les fichiers de traitement
Pour ne plus appliquer des réglages au hasard.

8- Appliquer mon “protocole d’adaptation”
Et maîtriser les 6 réglages clés pour ajuster parfaitement un paramètre prédéfini à vos images.

Et comme j’étais lancé, j’ai aussi ajouté ça :

9- Détourner les outils de Lightroom Classic
Utiliser certaines fonctions du logiciel de manière créative, comme pour créer des bordures ou des effets lumineux.
Pas d’IA, mais une utilisation peu courante des outils.

10- Profiter des adaptations automatiques
Une méthode qui fait gagner un temps fou en utilisant des réglages s’adaptant automatiquement aux éléments visuels de vos photos.

Il ne s’agit pas d’IA.
Il s’agit d’utiliser Lightroom Classic, l’environnement Lightroom et Adobe cloud.
Aucune de vos photos ne va s’envoler dans le cloud pour le restant de vos jours.
Tout se passe sur votre ordinateur.
Vous n’avez pas besoin d’avoir suivi ma formation « Débuter avec Lightroom », mais savoir utiliser Lightroom Classic est nécessaire.

Toutes les infos sont ici.
J’ai hâte de voir comment vous allez mettre tout ça en oeuvre sur vos photos :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je me répète pour que ce soit clair, ces méthodes ne sont utilisables QUE avec Lightroom Classic.

Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour, ne vous inscrivez pas.
Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones comme Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom, suivez la formation Débutants, celle-ci ne convient pas.


Pourquoi le poids de l’Histoire impacte ma prise de vue et pourrait bien impacter la vôtre si vous y réfléchissez 2 minutes

Vendredi dernier j’ai cherché le meilleur rendu possible sur mon appareil pour photographier la seconde guerre mondiale.

Avant de déclencher, c’est évident.
Pourtant le RAW me permet de changer le rendu après la prise de vue.
Alors pourquoi j’ai fait ça ?

Lorsque je photographie les lieux et traces de la seconde guerre (l’histoire du 20ème siècle est une autre de mes passions), je choisis avec soin l’apparence de mes photos.
Je ne me vois pas faire des images dont les couleurs pètent à l’écran quand je montre certains lieux au passé dramatique.
Ça peut vous paraître idiot, mais j’ai cette retenue.

Alors vendredi, face à des sites dont le poids de l’histoire est bien réel, j’ai cherché un rendu plus classique.
Moins “ciel bleu qui pète tout joyeux”.

Si je fais ce choix avant de faire les photos, c’est parce que j’ai cette intention, déjà.
Mais aussi parce que ce choix influence ma prise de vue.
Voir des couleurs vives dans mon viseur ne me fait pas réagir de la même façon que voir des teintes plus douces.
Mon regard change.

Si j’étais reporter par temps de conflit, je choisirais un rendu sombre, dense, intense, lourd.
A la façon d’Eric Bouvet en 2022.
Le Picture Control sombre est parfait pour ça dans les Nikon.
Mais je ne suis pas ce photographe là.

Ces choix esthétiques, avant la prise de vue, conditionnent les choix créatifs que vous allez faire au moment de composer vos images.
Dans mon cas, je n’ai pas cherché à composer avec ce qui était vif et coloré.
Mais avec ce qui apportait de l’émotion dans mes photos.

Et l’émotion, ça ne se change pas sur l’ordinateur, même en RAW.

Vous faites partie de ces photographes qui se passionnent vraiment pour la photographie ?
Qui veulent aller plus loin que le simple clic-hop-cest-fait-passons-a-la-suite ?

Une fois que vous avez eu le Déclic pour cette passion, vous ne cessez de vouloir passer un cap.
Vous me le dites si souvent.
Ce qui vous manque alors, ce n’est ni le matériel, ni les sujets.
C’est un Tremplin vers une pratique plus personnelle.
Plus volontaire.

Passer un cap, c’est savoir ce que vous voulez faire de vos photos.
Mais surtout, choisir lesquelles vous voulez faire.
Et pourquoi.

Je vous ai déjà parlé de la communauté photo sur laquelle je travaille depuis plusieurs mois.
Il y sera question de ces sujets, en plus de tout ce qui concerne la prise de vue et l’editing.
J’ai déjà prépublié plusieurs sujets, avec images, vidéos et audio.
Je vais pouvoir vous en dire plus prochainement sur les conditions d’accès à cet espace de progression collective animé.

Jean-Christophe

PS: mes images de vendredi sont en cours d’editing, donc pas montrables encore.
Pour en savoir plus sur le sujet du jour, je vous recommande Qu’est-ce qu’une photo réussie ? de Michael Freeman.

PPS: si vous débutez ou préférez entendre parler de réglages et de techniques de base, je vous recommande Mon cours de photo en 20 semaines chrono dont le succès n’est pas démenti à ce jour.

PPPS : J’ai de très bons retours des lecteurs de ma lettre hebdo, Face B (lien en bas), sur ce double chargeur de batterie pour Nikon EN-EL15.

J’ai aussi d’excellents retours sur ce chargeur mural USB que j’utilise au quotidien.


Pourquoi j’ai jeté ce livre photo, et pourquoi ce test a été fait pour vous

Avant d’allez plus loin, si la qualité des livres Professional Line dont il est question plus bas vous tente, vous pouvez tester ce format en profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

J’en reviens au livre photo que j’avais fait imprimer en 2017 pour mon projet 365.
Il est face à moi à l’instant où j’écris cette lettre. Avec mes autres livres photo.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est la seule façon que j’ai trouvée de vraiment terminer un projet photo.

Quand on est passionné(e) par la photo, créer un objet durable avec ses images, c’est finir le travail.
Nos images ne sont pas faites pour rester sur un disque dur.
Avec le tirage, le livre photo est un de ces objets.

Seulement …
Faire imprimer un livre photo, oui mais… Quoi ? Où ? Comment ? Qui ? Combien ?

Les labos capables d’imprimer des livres photo, il y en a plein l’internet.
Formats, finitions, prix… Comment choisir ? Qui éviter ? Qui privilégier ?

Le choix est d’autant plus difficile que pour répondre à ces questions, il faut tester.
Et tester, ça vous coûte.
Alors si le résultat est mauvais, comme pour ce livre commandé par une cousine et que j’ai jeté (le livre, pas la cousine), vous faites quoi ?

Première option : vous vous en remettez au hasard. Et vous croisez les doigts.
Seconde option : vous faites confiance à ceux qui ont testé avant vous. Et vous profitez de leur expérience.

Ces dernières semaines, j’ai fait tester pour vous.
Le labo, c’est Saal Digital.
Le format, c’est le livre photo Saal Digital Professional Line :
– reliure Layflat (ouverture à plat)
– tirage argentique véritable sur papier Fujifilm
– couverture en verre acrylique
– durabilité et fidélité colorimétrique

C’est pour valider ce dernier point que j’ai demandé à quelqu’un qui travaille avec des fichiers sources qu’il connaît par coeur.

J’ai fait appel à Patrick Lévèque.
Photographe pro, spécialiste du tirage et de l’impression.
Le même Patrick qui intervient avec moi dans la formation CALIPRINT (tirage et impression photo).
Patrick connaît les labos, les tirages et les livres sur le bout des doigts.
Il sait quoi vérifier et comment.

A ma demande, il a passé commande de deux livres photo Saal Digital Professional Line.
En utilisant ses photos de coques de bateaux, dont il connaît les caractéristiques par coeur.
Puis il a comparé les tirages des livres avec ses fichiers sources sur son écran calibré.

Vous allez peut-être penser que c’est trop pointu pour un amateur. C’est l’inverse.

Il livre son verdict dans ce test détaillé. Avec des illustrations.

En matière de labo, le mot “pro” ne désigne pas le tarif.
Il désigne la capacité du labo à imprimer en respectant les caractéristiques du monde de l’édition.
Saal Digital n’est pas “le petit labo internet du coin”.
C’est un labo reconnu par la profession.

Savoir que votre livre est imprimé dans les règles et que vous n’aurez pas à y laisser des plumes, c’est quand même rassurant, non ?

Mais vous doutez peut-être encore que ce soit “pour vous”.
Aussi, Saal Digital m’a proposé du concret :

Si la qualité des deux livres Professional Line montrés dans le test vous a convaincu, vous pouvez tester ce format.
En profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

Vous travaillez régulièrement pour des clients, mariages, books, expositions ?
L’ouverture d’un compte pro vous permet de bénéficier d’une remise permanente de 35% sur tout le catalogue Saal Digital. Sans minimum de commande.
Regarder les conditions d’ouverture et bénéficier des -35% permanents.

Si vous avez déjà eu envie de faire imprimer un livre sans savoir à qui faire confiance, le test de Patrick est là pour ça.

Jean-Christophe

PS. Vous avez utilisé les services de Saal Digital ? Vos retours m’intéressent.

PS 2. Cette lettre est sponsorisée par Saal Digital, qui a financé les livres et la diffusion.
Le test a été mené par Patrick en totale autonomie.
Saal Digital n’a pas modifié une ligne de ses conclusions.


La pire erreur que certains vous poussent à faire

Rappel: si le temps vous manque ce WE pour prendre votre place pour la formation LE RÉVÉLATEUR, votre journal personnel illustré, avec la remise de 20 euros, vous pouvez encore rejoindre tous les participants ici

Aujourd’hui je veux soulever un point qui reste un vrai problème.
Qui a trompé tellement de gens que je me dois de vous en parler.

Certaines personnes peu scrupuleuses font tout pour vous faire croire qu’en achetant leur “bullet journal” ou quel que soit le nom qu’elles lui donnent, tout est très facile, gagné d’avance.
Que vous n’aurez qu’à tourner les pages sans réfléchir pour que votre journal se remplisse.

Parfois, c’est un éditeur de logiciels qui prétend la même chose en parlant de son application dédiée.

C’est FAUX.

Aucun journal pré-imprimé, aucune application dédiée, aucune IA ne feront le travail à votre place.
Car dans “journal personnel”, il y a “personnel”.

Ce qui signifie que vous-seul(e) savez ce dont vous voulez vous souvenir.
Ce qui vous fait plaisir ou non au quotidien.
Ce que vous vivez.

Personne d’autre ne peut décider de cela à votre place en vous imposant une forme et une structure.
Encore moins une IA qui avalerait toute votre vie pour y trouver des souvenirs.

Il faut arrêter de laisser penser ça.

Ce que je tiens à vous dire, c’est que votre journal ne peut être tenu QUE PAR VOUS.
Support, aspect, structure, rythme, c’est vous qui devez décider de tout.

Car vous seul(e) savez si vous préférez écrire au stylo sur du papier, ou si vous êtes plus à l’aise avec un clavier.
Si vous utilisez un support qui ne vous convient pas, vous abandonnerez très vite.

Le principe fondamental du journal personnel, c’est que vous en choisissez tous les critères.
Y compris la façon que dont vous allez le remplir.

C’est pour cette raison que je parle de “journal personnel illustré” :
– journal = support
– personnel = vous et personne d’autre
– illustré = toutes les photos et illustrations que vous décidez d’inclure en complément du texte

Votre journal personnel illustré va donc contenir :
– vos textes
– et tout ce qui leur apportera ce supplément d’âme qui vous caractérise.

Les fabricants de carnets proposent des carnets génériques.
Les éditeurs de logiciels proposent des applications génériques.

Je vous propose aide à définir ce que doit être votre journal personnel, en vous partageant les principes essentiels :
– pour choisir le format qui vous ressemble le plus
– avant de personnaliser ce journal
– parce que l’on s’attache toujours plus à ce qui nous ressemble qu’à ce qui est générique
– pour ne pas passer du temps à créer quelque chose qui ne vous ressemble pas
– et ne vous aidera pas

C’est pourquoi je détaille chacun de ces principes dans les leçons de ma formation LE RÉVÉLATEUR.

J’ai ajouté 10 exercices simples pour vous forcer à réfléchir à ce que vous voulez faire de ce journal personnel.
Vos réponses seront essentielles pour éviter les erreurs d’approche.

Comme ce lecteur qui m’a demandé si le journal que je propose permettait de rechercher par mots-clés.
Je ne propose pas “un journal”, je vous propose de créer “votre journal”.
Si vous avez besoin de mots-clés, intégrez cette contrainte dans la définition du support.

C’est ça mon propos et le sujet de cette formation.

Le weekend vous a probablement éloigne de chez vous.
Alors si vous n’avez pas encore eu le temps de prendre votre place pour suivre la formation, vous pouvez encore profiter de l’offre à -20 euros prix valable jusqu’à ce soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • la méthode “Instantané du quotidien” parce capturer vos pensées sans même avoir à y penser est facile
    * l’approche “émotion brute” parce que c’est la solution pour que votre journal ne soit pas une simple liste de points sans intérêt
    * une technique simple pour relier vos souvenirs et vos photos parce que vous évitez d’y passer des heures pour choisir les bonnes
    * l’approche « petits pas » parce qu’ainsi vous ne manquez rien de vos journées surtout si vous n’avez pas le temps
    * l’approche « flashback contrôlé parce que revivre vos meilleurs moments et en profiter à nouveau est motivant
    * une technique créative pour capturer les temps forts de vos journées parce que ça évite de chercher la moindre inspiration
    * un principe simple pour utiliser vos photos parce qu’elles expriment ce que les mots ne peuvent pas dire
    * une pratique simple pour identifier les 2 types de signaux essentiels, parce que ce sont eux qui vous permettent de régler vos problèmes
    * comment un journal illustré rend vos souvenirs plus vivants parce qu’il ne déforme jamais la réalité
    * une technique d’écriture qui vous permet de remplir des pages pêche que c’est idéal si vous pensez n’avoir rien à dire
    * une pratique simple pour garantir la pérennité de votre journal parce que vous ne voudrez jamais le perdre
    * la routine idéale pour toujours tenir votre journal parce que cela ne doit pas devenir une contrainte
    * l’approche hybride qui vous permet de donner différentes formes à votre journal parce qu’une structure trop rigide vous nuit
    * et plein d’autres approches théoriques et pratiques …

En pratique :

C’est une formation vidéo en ligne à suivre à votre rythme.
Vous me voyez commenter le plan détaillé.
Vous pouvez le télécharger en PDF pour y ajouter vos notes.

Vous accédez tout de suite à la formation complète et vous pouvez la suivre à votre rythme.
Ou quand vous voulez.
Votre accès est valable sans limite de durée.
Vous pouvez me poser toutes vos questions.

Vous pouvez débuter la formation plus tard si vous le souhaitez, il n’y a pas de limite.
Il y en a une par contre pour profiter de l’offre de lancement à moitié prix.
C’est demain soir dimanche.


Le point commun entre ces 5 photographes et vous

Je sais ce que vous vous dites.

« Jean-Christophe, il est bien gentil avec ses histoires de journal personnel ces derniers jours.
Mais moi, c’est de photo dont je veux entendre parler. Pas d’écriture.
Je n’ai pas accepté de recevoir ces lettres quotidiennes pour autre chose que la photo ! »

Vous avez raison.
D’autant plus que cette lettre s’appelle La Lettre Photo.

Alors pourquoi ces histoires de journal personnel ?

Pour ça :

Raymond Depardon. Photographe s’il en est.
Il a écrit Paris Journal.

Franck Horvat. Capable de passer de la mode au photo-journalisme avec le même talent.
Il a écrit 1999. Un journal photographique.

Bernard Plossu. L’homme au Nikkormat.
Il a (aussi) écrit Paris-matic 1970-1990.

Alain Keller. Le photo journaliste exposé à Vincennes actuellement.
Il a écrit Journal d’un photographe et propose une note chaque jour dans son journal en ligne.

Franck Gérard. Le photographe nantais.
Il a écrit chaque jour pendant 3 mois lors de son voyage aux US. Fouillez son Insta.

Et tant d’autres…

Vous pensez vraiment que ces photographes font tous ça par hasard ?
Non. Ils font ça parce que mêler photos et textes, c’est un des principes de la photographie.

Alors bien sûr, vous vous dites qu’écrire dans votre journal vos émotions, envies, troubles, pensées, idées, listes, projets, échecs, succès, expériences, aventures, rencontres, tests, essais, voyages, balades, …
Vous pouvez penser que cela ne fera pas de vous un(e) meilleur(e) photographe.

C’est une erreur.

Valérie Simonnet le dit si bien dans son dernier livre : la photographie est un langage.
Pour la pratiquer, il faut l’apprendre, puis la comprendre.
Il faut parler cette langue.

Certains parlent bien français et anglais/espagnol/italien/ce-que-vous-voulez.
Le point commun entre les 5 photographes cités plus haut et vous, c’est l’envie de faire.
D’apprendre. De comprendre.

Alors quelle est LA raison pour laquelle vous ne pourriez pas tenir un journal personnel ?
Dites-moi.

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.

Le tarif spécial expire demain dimanche soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE


Ce que je fais le soir même quand je rentre d’une balade photo

Troisième pont de Mai.
Si vous avez l’opportunité de faire le pont.
Quatre jours, ça laisse du temps pour la balade, un court séjour, une visite à la famille…
Autant d’occasions de faire des photos.

En rentrant vous allez vider votre carte.
Quelques centaines d’images, différents lieux, personnes, occasions, ambiances.
Autant de souvenirs essentiels à conserver.

Sauf que dans dix ans, saurez-vous encore ce que vous étiez en train de vivre sur cette photo ?
Saurez-vous décrire ces photos lorsque vous allez les montrer, les glisser dans un album, en faire un livre ?

Décrire, ce n’est pas juste dire “tata Ginette, Ile d’Oléron, 15 mai 2026”.
C’est préciser le contexte, pourquoi vous étiez là, ce que vous avez vécu, avec qui.

Personne ne vous le demande.
Mais la prochaine fois que vous montrez un album à quelqu’un, remarquez combien de fois vous dites “je ne me souviens plus trop”.

Décrire n’est pas une obligation. Vous pouvez laisser aux générations suivantes le loisir de deviner.
Comme décider de ne pas légender un album de famille avant de le transmettre.

Pour décrire vos photos, vous avez deux options.

La première consiste à les référencer dans votre photothèque.
Le catalogue Lightroom, par exemple.
Qui, quoi, où, pourquoi, quand. C’est déjà bien.

La seconde option consiste à glisser ces images dans votre journal.
A écrire quelques phrases pour les accompagner.
Avec vos mots à vous, pas des données EXIF.

Vous n’inventez rien. Vous notez ce que vous savez déjà et que vous allez oublier.

Parfois une phrase suffira.
Parfois plusieurs seront nécessaires.
C’est vous qui savez.

Et bien sûr, il ne s’agit pas de faire cela pour toutes vos photos.
Les plus représentatives suffisent.
Celles que vous regardez deux fois.
Celles que vous montrez spontanément.
Vous les reconnaissez déjà.

Je vous confie un petite secret.
Je complète toujours mes photos APN par des photos smarphones.
Ainsi j’ai le contexte et le lieu.
Et je glisse ces photos dans mon journal le soir même, en écrivant le texte qui les accompagne.
Quelques phrases suffisent. Pas un roman.

Ainsi j’ai tout le temps nécessaire pour traiter mes photos ensuite.
Et glisser celles qui le méritent, à leur tour, dans mon journal.

C’est ça un journal personnel illustré.

Des notes illustrées et des notes non illustrées.
Parce que parfois, les pensées et les souvenirs n’ont pas besoins d’images pour les accompagner.

Tout le monde part de zéro.
J’ai formalisé ma méthode justement pour que vous ne passiez pas des mois à tâtonner avant de trouver votre rythme.
C’est ce que vous apprenez à faire dans LE RÉVÉLATEUR.

Ces photos que vous allez faire ce weekend seront encore là dans dix jours.
Votre journal aussi, si vous commencez maintenant.
Tarif spécial jusqu’à dimanche soir.

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.


Je ne suis pas écrivain, pourtant j’écris, et vous ?

Alain est photographe passionné, comme vous et moi.
Chaque jour, il s’attache à écrire quelques phrases.
Il laisse quelques commentaires sur ce qu’il a fait.
Quelques photos parfois.
Il revient sur les jours passés pour se remémorer ce qu’il a vécu.

Pourtant, Alain n’est pas écrivain.
Il ne fait pas dans la littérature.
Mais il maîtrise le français, comme vous.
Alors il utilise sa langue pour garder trace.
Et son appareil photo pour montrer.

Ce n’est pas un journal intime. C’est une mémoire active, construite à son rythme, avec ses propres mots et ses propres images.

Alain a vaincu le premier blocage que presque tout le monde rencontre lorsqu’il s’agit d’écrire.
Il a compris qu’il n’est pas nécessaire d’être écrivain pour écrire.
De même qu’il n’est pas nécessaire d’être auteur photographe pour faire des photos.

Et ce qui l’a aidé à franchir ce cap, c’est une structure. Pas quelque chose qui écrit à sa place. Quelque chose qui fait que la page blanche n’est plus le problème.

Je vous parle de lui car il m’a envoyé un témoignage après avoir commencé son journal.
Il a utilisé ma méthode parce qu’elle lui a permis de passer outre ses blocages.
C’est de cette façon que j’ai vaincu les miens aussi, en mon temps.

Je ne vous cherche pas à vous transformer en auteur. Je vous propose de tenir une habitude, et de ne pas l’abandonner au bout de trois jours.

Si vous saviez mes notes au bac de Français, vous comprendriez que rien dans mon parcours ne me destinait à écrire.
D’ailleurs, le seul livre sur lequel mon nom apparait en est la preuve.

Je le dis parce que c’est vrai. Et parce que vous avez probablement la même excuse en tête.
Elle ne tient pas.

Ecrire, c’est prendre un stylo et noircir une feuille.
Ouvrir votre appli de texte préférée et tapoter sur votre clavier.
De nos jours, on peut même parler à son smartphone, il convertit l’audio en texte.

Le “quoi écrire”, c’est la méthode qui s’en charge. Vous n’avez pas à l’inventer.

C’est en procédant ainsi que, comme Alain, je note chaque jour ce qui compte pour moi.
J’écris de la même façon que dans ces lettres.
C’est mon ton, ma personnalité. Je n’en ai pas une pour moi et une pour vous.

7 493 notes depuis 2015 dans mon journal à l’instant où j’écris ces lignes.
Vous en aurez 10 dans 10 jours si vous commencez aujourd’hui.
Personne ne commence avec 7 000 notes.
Tout le monde commence avec une.

Dans ce monde qui devient fou, que restera-t-il quand la technologie aura tout effacé ?
Ce n’est pas une hypothèse alarmiste. C’est une leçon que l’histoire des supports numériques enseigne.
La question n’est pas de savoir si cela va arriver mais quand ça va arriver.

Il restera ces carnets, dans un de vos tiroirs.
Ces journaux numériques imprimés à la maison.
Ces journaux personnels illustrés convertis en livres photo par un labo.
Si vous avez déjà fait un simple album photo, vous me comprenez.

Le support physique est essentiel.
Mais le numérique n’a pas que des inconvénients.

Mon journal numérique me permet de noter depuis mon smartphone.
D’ajouter des photos sans transfert de fichier.
De copier-coller une phrase lue ailleurs.
De dicter si j’en ai envie.
De journaliser l’email, le SMS ou le WhatsApp d’un proche.

Puis de convertir l’ensemble en PDF. Avant d’imprimer le PDF.

J’allie ainsi le meilleur du numérique avec le meilleur du physique.
C’est pour ça que la méthode existe : vous n’avez pas à inventer le processus, juste à le suivre.

Cette approche, et la méthode exacte que j’utilise, c’est de cela dont il est question dans LE RÉVÉLATEUR.

Commencez aujourd’hui si vous le décidez.
Dans 10 jours, votre journal sera une réalité. Vous aurez déjà 10 vraies notes.
Echouer ne sera plus une option.

Voici le lien avec un tarif spécial ces jours-ci :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.


Pourquoi je fais l’inverse de ce que je vous dis (et j’assume)

Les lignes qui suivent n’auraient jamais dû être partagées.
Ce sont des extraits originaux de mon journal personnel.
Je n’ai jamais fait ça, et je ne recommencerai probablement jamais.
Je vous dis pourquoi plus bas.

13 mai 2025
Je relis Les violons du roi de Jean Diwo.
Ces derniers mois, j’ai envie de relire certains ouvrages qui m’ont laissé un bon souvenir.

Cette note m’a incité à publier cet article sur Boro et Leica.


13 mai 2024
J’ai posté une photo minimaliste sur Instagram.
Si j’en crois les visites sur mon site perso, même des sujets peu attirants peuvent générer des visites.
Il me suffirait d’avoir une liste email dédiée pour partager à mes lecteurs.

Cette note a donné lieu en 2025 à la création du Journal de photographe sur le site.
Et de ma newsletter du vendredi, Face B.


13 mai 2023
Direction Barbizon, puis Milly la forêt et Pithiviers, il fallait goûter le gâteau du même nom.
220 km de route à moto.
Des photos, de la moto, du gâteau, de nous.

Cette note me rappelle que rouler à moto reste un plaisir. Que je ne le fais pas assez.


13 mai 2022
Depuis plusieurs années je photographie ces cheminées qui viennent de gagner une première victoire et devraient rester. Quelle que soit l’issue de cette histoire, documenter m’importe car le territoire urbain autour de cette centrale EDF désormais à l’arrêt ne cesse d’évoluer.
Voici un triptyque, parce qu’il faut parfois porter un regard différent sur ce que l’on voit tous les jours.

Cette note m’a donné envie de monter un projet photo autour des cheminées de Vitry-sur-Seine.
Il est en cours.


Je continue ? Je peux remonter jusqu’en 2015 ainsi.

Et j’avoue que si j’ai un regret dans la vie, c’est de ne pas avoir commencé bien plus tôt.
“Verba volant, scripta manent” (mon latin date mais il me reste des bribes).
Ce qui n’est pas écrit disparaît à tout jamais dans nos cultures écrites.
D’autant plus que ma mémoire n’est pas sans faille.

C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, j’ai décidé de vous partager ces extraits originaux de mon journal.
Parce que parfois, il faut savoir montrer l’exemple.

Il ne se passe pas une journée sans que je ne l’ouvre pour retrouver une info, un détail, une photo.
Ou tout simplement pour lire ce que j’ai fait les années passées à la même époque.
Ce qui m’aide à imaginer, créer, mettre en oeuvre. Faire.

De plus, ce journal est évolutif.

En janvier 2018, j’ai créé une section pour noter tout ce dont je me souviens depuis ma tendre enfance.
C’est un outil pour me souvenir. Pour transmettre. Pour comprendre.

En 2017 j’ai fait une photo de famille par jour, pendant 365 jours.
Ces 365 photos sont rassemblées dans une section dédiée de mon journal, personne ne les verra jamais. Le livre photo créé à la suite en témoigne.

Je vous parle d’IA générative souvent.
Ce que l’IA ne pourra jamais faire sans nous coller une puce dans le cerveau, c’est noter ce que vous seul(e) savez.
Ce qui n’est publié nulle part.
Parce que c’est bien trop personnel pour le rendre public.

Vous ne voulez pas de site web, pas de compte sur les réseaux sociaux ?
Faites un journal.
Personne ne pourra le lire.
Sauf ceux à qui vous vous donnerez l’accès si et seulement si vous le voulez.
Mais vous créerez une trace.

Dans ma formation LE RÉVÉLATEUR, je vous partage ma méthode pas à pas pour imaginer, créer et commencer votre journal en 10 jours chrono.
Papier ou numérique, c’est vous qui choisissez.

Tout est là :

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Jean-Christophe

Rappel : le tarif spécial est valable ces jours-ci.

Aucun outil spécifique n’est requis pour créer votre journal.
Sauf un carnet, un crayon ou n’importe quelle appli de saisie de texte sur votre ordinateur/smartphone.


Parlez-vous photo ? Une méthode ultra simple et l’erreur à ne pas commettre

Ces jours-ci, je suis plongé dans Parlez-vous photo ?, le livre de Valérie Simonnet.
Encore un livre ? Et oui, c’est dans les livres que j’apprends, en parallèle de la confrontation au terrain.
Et aux autres photographes avec lesquels j’échange régulièrement.

Et puis, je ne vais pas vous mentir en vous disant que le format long, comme celui du livre, est bien plus pertinent en matière d’apprentissage qu’avaler des vidéos YouTube à longueur de soirée.
Ou pire, des Shorts et Reels.
Ces formats courts fonctionnent bien pour s’informer.
Mais pas pour apprendre.

Seulement je sais, beaucoup me disent “tu comprends, le livre, j’ai pas le temps”.

Personne n’a le temps. Moi non plus.
C’est pourquoi j’applique une méthode ultra simple.

Prenez le nombre de pages du livre.
Donnez-vous un nombre de jours pour le lire.
Divisez le nombre de pages par le nombre de jours.
C’est tout.

Exemple :
Vous voulez tirer profit de Parlez-vous photo ? ?
Il compte 207 pages.
Vous vous donnez 21 jours pour le lire en prenant des notes (c’est une durée moyenne pour un livre à étudier).
207/21 =9,857 pages.

Arrondissez à 10 pages à lire chaque jour.
Dans 21 jours, vous aurez fait un bond en avant.
10 pages aérées, c’est rien. Tout le monde peut le faire lorsqu’il s’agit de travailler son regard et son langage photographique.

Vous allez me dire que vous préférez lire un chapitre à la fois ?
Voici pourquoi c’est une erreur.

En lisant un chapitre à la fois, vous terminez par la conclusion du chapitre.
Vous ne laissez pas votre lecture en plan.
Cela ne vous incite pas à continuer.
Il faut bien plus de rigueur, tout le monde ne l’a pas, moi le premier.

En faisant l’inverse, sans cherche à finir un chapitre à tout prix, vous laissez votre lecture en plan.
Ce qui va vous inciter à poursuivre le lendemain.
Ce qui va, aussi, vous remettre dans le bain plus vite.

“Ça parlait de quoi déjà hier ?”
“Ah oui, elle était en train d’expliquer que le format vertical peut provoquer une certaine tension qui peut être perçue comme dynamique, mais je n’avais pas lu pourquoi encore…”

Ça vous force aussi à remettre le nez dans votre note de lecture.
Car nous sommes d’accord, sans note de lecture écrite avec vos mots à vous, lire un tel livre a peu d’intérêt.
Vous n’en retiendrez que 10%, ce qui est peu.

Je reviens sur la note de lecture.
Vous pouvez la créer où vous voulez.
Carnet, feuille volante, traitement de texte, appli de notes…

Vous pouvez aussi le faire dans votre journal personnel illustré.
Le support dans lequel vous regroupez tout ce qui vous concerne.
Et qui concerne votre pratique photo, parmi d’autres.

Ainsi vous faites d’une pierre deux coups :
– vous engrangez des connaissances
– vous relisez régulièrement la note

Car le propre d’un journal est d’être relu régulièrement.
Ce que vous n’aviez pas mémorisé en premier lecture le sera en deuxième ou troisième.

Créer puis tenir un journal, c’est précisément ce que je vous aide à faire avec ma formation LE RÉVÉLATEUR.
Je vous détaille la méthode pas à pas à mettre en oeuvre pour partir de zéro et arriver à un journal fonctionnel et comportant déjà vos 10 premières notes, en 10 jours.

Tout est là, avec un code promo spécial Pont de Mai pour vous inciter à passer à l’action avant la fin de la semaine.
Car avec le temps pourri du moment, sortir faire des photos est peu engageant :

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Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • la méthode “Instantané du quotidien” qui vous permet de capturer vos pensées sans même avoir à y penser

  • une pratique simple pour retenir ce que vous lisez parce que vous utilisez les mots adéquats

  • l’approche “émotion brute” sans laquelle votre journal resterait une simple liste de points sans intérêt

  • une technique simple pour relier vos souvenirs et vos photos sans passer des heures à choisir les bonnes

  • l’approche « petits pas » qui vous permet de ne rien manquer de vos journées surtout si vous n’avez pas le temps

  • l’approche « flashback contrôlé » pour revivre vos meilleurs moments et en profiter à nouveau

  • une technique créative pour capturer les temps forts de vos journées sans avoir à chercher la moindre inspiration

  • un principe simple pour utiliser vos photos et exprimer ce que les mots ne peuvent pas dire

  • une pratique simple pour identifier les 2 types de signaux essentiels, ceux qui vont vous permettre de régler vos problèmes

  • comment un journal illustré rend vos souvenirs plus vivants sans déformer la réalité

  • une technique d’écriture qui vous permet de remplir des pages quand vous pensez n’avoir rien à dire

  • une pratique simple pour garantir la pérennité de votre journal quelle que soit sa forme

  • la routine idéale pour toujours tenir votre journal sans que ce ne soit jamais une contrainte

  • l’approche hybride qui vous permet de donner différentes formes à votre journal parce qu’une structure trop rigide peut vous nuire

  • et plein d’autres approches théoriques et pratiques…


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