nikonpassion.com

Page 1 / 1


Pourquoi vos portraits de famille obéissent à des règles fixées par la police à la fin du XIXe siècle

Avez-vous remarqué ceci ?
Lorsque vous pensez portrait de famille ou d’un proche, vous pensez netteté du visage.
Profondeur de champ. Sourire.
Reflet sur les lunettes. Soleil en plein dans les yeux…

Ce sont des questions à vous poser, bien sûr.
Mais d’autres sont essentielles pour ne pas faire un portrait de police à la Bertillon.
Un visage de face, reconnaissable.
La plupart des portraits amateurs en sont restés à cette fonction d’identification.

Vous êtes-vous déjà demandé par exemple, si avec un 35 mm, votre position par rapport à la personne photographiée est la bonne ?
C’est tout simple à vérifier mais c’est critique pour un portrait au grand angle.
Car ça joue sur la déformation des jambes de votre sujet.

Le problème avec ça, c’est qu’il va vous manquer le choix de la bonne ouverture pour avoir de bons résultats.

C’est la raison pour laquelle j’ai inclus dans ma formation INSPIRATION PORTRAIT PHOTO :

  • les ouvertures d’objectif à privilégier pour des portraits esthétiques
  • les cas où un portrait fonctionne sans que l’on voie les yeux
  • le principe de composition qui évite l’erreur la plus fréquente du portrait amateur
  • l’angle de prise de vue qui neutralise une lumière changeant sans cesse
  • l’élément secondaire qui transforme un portrait d’enfant en portrait sur le vif étonnant
  • le choix de mise au point qui sauve la plupart des portraits de couples
  • la différence entre portrait saisi et portrait sollicité, et pourquoi elle change toute votre approche
  • le réglage autofocus qui travaille à votre place pendant que vous restez discret
  • les mots à prononcer qui vont convaincre un inconnu de se laisser photographier

Parce que mon but, c’est que vous puissiez éviter les erreurs les plus évidentes.
Vous savez, ces portraits que vous offrez aux personnes photographiées, et qui vous remercient poliment en se disant “celle-là, risque pas que je l’accroche chez moi”.

Mon but, c’est aussi que vous fassiez les bons choix matériels.
Car certains vendeurs peu scrupuleux ont vite fait de vous conseiller le super-objectif-special-portrait-qui-coute-un-bras-mais-marche-à-tous-les-coups !

Vous pouvez accéder à tout ce que contient la formation, tout de suite.
Vous avez encore droit au tarif spécial premier lancement pendant quelques jours :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe

PS : avec cette formation, vous allez apprendre à faire des portraits originaux en suivant ces principes :

  • regarder avant de photographier
  • photographier un proche qui pose
  • photographier un proche qui bouge et qui parle
  • photographier un enfant bien vivant
  • photographier deux personnes
  • photographier un inconnu

L’appareil photo que vous avez déjà suffit tant que vous savez faire varier l’ouverture de l’objectif et la mise au point.


Pourquoi vous courez le risque de remplir une carte pleine de fichiers bons pour la poubelle

MERCI !
Ça, c’est ce que j’ai envie de vous dire ce matin suite à vos retours sur ma nouvelle formation Inspiration Portrait Photo annoncée hier.

Au passage, si vous n’avez pas encore eu le temps de vous inscrire en profitant de l’offre de lancement, vous pouvez le faire en cliquant ici.

Le portrait photo.
Qu’est-ce que j’ai pu entendre à ce sujet depuis que je m’y intéresse !

J’ai entendu parler de théories comme la photogénie.

Il y a aussi ceux qui expliquent qu’une fois la pose calée, vous n’avez plus qu’à laisser votre modèle “donner des choses”. Quelles choses ??

Qu’il faut réussir à « capter l’âme du modèle ».
A « créer un lien intime ».
Parce que « tout le monde est photogénique ».

J’ai même lu un jour qu’il ne fallait « jamais centrer un portrait ».
Tiens donc.
Steve McCurry, Dorothea Lange, Diane Arbus, … ils ont fait quoi avec leurs portraits iconiques ?
Vous pensez vraiment qu’ils se sont dit « ah non, hein, je vais pas centrer ce portrait, c’est pas dans les règles ».

Si vous cherchez à devenir photographe de studio professionnel, je vous l’accorde.
Le portrait s’apprend sur la durée avec les maîtres portraitistes.

Mais si vous me lisez, vous cherchez plutôt à réussir le portrait des gens autour de vous.
Alors vous dire qu’il faut faire « comme un pro du portrait », ça n’a aucun sens.
Car tout ce que vous voulez, c’est réussir le portrait d’un proche sans vous prendre la tête.

Seulement, les erreurs, ça existe aussi.

Vous pouvez demander à un proche de prendre quelques minutes pour poser pour vous.
Et ne rien obtenir d’intéressant parce que vous avez négligé la lumière.

Vous pouvez demander à un gamin en train de jouer de poser.
C’est le meilleur moyen d’avoir un portrait grimace.
Ou plus souvent un portrait flou.

Vous pouvez changer d’appareil et d’objectif, ça ne changera rien.
Aucun appareil ne rend impossible le portrait en lumière naturelle.

C’est une question de démarche avant tout.

La première méthode que je défends, c’est celle du portrait demandé.
Aller voir la personne. Lui dire 3 mots. Utiliser l’ambiance. Faire la photo.

La seconde méthode, c’est celle du portrait saisi.
Faire le portrait d’une personne qui vous voit ou pas, peu importe.
Mais qui est tellement dans sa bulle à cet instant que lui tirer le portrait est simple.

Mais attention …

Si vous mitraillez à tout va sans une approche raisonnée, vous prenez le risque de remplir une carte de fichiers bons pour la poubelle.
Parce que s’il n’y a pas de règles, il y a des principes :
– d’exposition
– de cadrage
– de composition

Faire un portrait, ce n’est pas photographier un paysage de campagne.
Ça ne se fait pas de la même façon.

Toutefois, il vous suffit de quelques heures pour comprendre ce qui est important.
Pour apprendre :
– à regarder vos sujets et trouver une cadre sympa
– à régler très vite votre appareil pour assurer la bonne netteté
– à déclencher vite et bien pour ne pas rater l’instant magique

Tout ça en limitant les imperfections sans pour autant les supprimer toutes.
Car un portrait au naturel, ce n’est pas un portrait Photoshopé.
On n’est pas dans la photo de mode.

Ces deux approches, ce que je vous propose de découvrir dans ma nouvelle formation Inspiration Portrait photo.
J’ai détaillé la réalisation de 5 types de portraits pour vous livrer tous les conseils essentiels.

  • le portrait de personnes qui posent pour vous sans être modèle professionnel.
  • le portrait de gens qui vivent leur vie pendant que vous les photographiez.
  • le portrait d’enfants qui courent partout.
  • le portrait de couples.
  • le portrait d’inconnus.

Je vous montre comment tirer profit de chaque situation.
Comme celle, improbable, mais qui pourtant a toutes les chances de vous arriver si vous photographiez comme moi, au quotidien.

Mon but est de vous livrer les clés du portrait d’amateurs, en amateur.
Sans vous forcer à dépenser quoi que ce soit en matériel.

Si vous n’avez pas encore eu le temps de prendre votre place,
cliquez ici pour profiter de l’offre de lancement :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe

PS: j’ai déjà reçu plein de questions sur cette formation, je les note toutes.
Je vais vous faire une réponse globale très vite.


Grande nouvelle !

J’y ai pensé tout l’été, et j’y travaillais depuis début septembre.
Ma nouvelle formation INSPIRATION PORTRAIT PHOTO est désormais disponible !

Je suis super enthousiaste car c’est la première fois que je vous parle du portrait photo ainsi.

Ces dernières années j’ai reçu des dizaines de messages de lecteurs.
Ils me me demandaient tous : comment faire des portraits qui sortent de l’ordinaire ?

Pas des portraits de modèles en studio.
Pas des portraits qui demandent des centaines d’euros d’éclairage.
Pas des portraits qui nécessitent des heures de retouche dans Photoshop.

Non, des portraits de famille, de proches, d’inconnus croisés au hasard d’une balade.
Faits avec la lumière du jour, naturelle.
Dehors comme dedans.

Vous savez, les portraits que vous faites pendant des fêtes de famille, des événements associatifs, des voyages, des weekends…

Ces portraits sur le vif que vous aimeriez bien plus attirants.
Surtout avec les personnes qui n’aiment pas trop se faire tirer… le portrait.

C’est en pensant à tout ça et aux gens qui m’écrivaient que j’ai préparé cette nouvelle formation de la série Inspiration. Pour répondre à cette attente :
COMMENT TROUVER L’INSPIRATION EN PORTRAIT même si vous n’osez pas diriger quelqu’un devant votre objectif
Et que je vous la propose pendant quelques jours avec des conditions spéciales “premier lancement”.

L’idée première, c’est bien de faire des portraits sans devenir portraitiste professionnel(le) en studio.
Ce n’est pas le but.
Sans, non plus, laisser votre appareil décider du résultat pour vous.

J’ai choisi cette approche car “faire un portrait”, vous savez déjà.
Avec les appareils actuels, vous cadrez, l’appareil fait la mise au point, vous déclenchez, c’est fait.
Mais vous savez comme moi que ces portraits là sont rarement attirants.

C’est pour ça qu’il m’a fallu du temps de préparation.
Pour passer en revue toutes mes photos de portrait depuis plus de 10 ans.
Puis pour préparer un programme complet avec un apprentissage progressif.

Ensuite j’ai tout enregistré : les principes et les exemples.
Des dizaines de portraits détaillés, comment je les ai fait et pourquoi.

Avec cette formation, vous allez apprendre à :

  • regarder avant de déclencher
  • photographier un proche qui pose même s’il ne vous voit pas
  • photographier un proche qui discute et parle en bougeant
  • photographier un enfant qui court partout
  • photographier deux personnes (couple, frère et soeur,…)
  • photographier un inconnu au hasard d’une rencontre

Voici ce que vous allez comprendre :

  • pourquoi les yeux comptent, et dans quels cas on peut s’en passer pour un portrait
  • quel moment de la journée donne quel type de portrait
  • pourquoi le ciel gris n’est pas votre ennemi en portrait
  • comment faire participer la personne photographiée pour réussir votre photo
  • quoi faire quand la lumière change et comment en tirer profit
  • pourquoi faire le portrait de deux personnes n’est pas deux fois plus compliqué
  • comment le portrait en lumière naturelle peut profiter de lumières artificielles (dehors et dedans)

Je ne voulais pas résumer le portrait à la photo de famille, aussi j’ai ajouté ça :

  • les phrases à prononcer pour qu’un inconnu accepte de se faire tirer le portrait, et quoi faire s’il refuse
  • quand choisir le noir et blanc au lieu de la couleur
  • comment réagir si un inconnu vous demande un portrait (et profiter de cette occasion unique)
  • une fiche pour savoir quels types de plans réaliser selon les objectifs que vous avez déjà

Je pensais m’arrêter là mais les hybrides sont toujours plus complexes, alors j’ai aussi ajouté :

  • une fiche de réglage de l’autofocus des Nikon Z pour le portrait

Je vous détaille tout sur la page de présentation de la formation.

Voici le lien pour la lire.
Il comprend le tarif spécial “premier lancement” valable pendant quelques jours :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-portrait-photo-lumiere-naturelle?coupon=YWJQ2SR​

​

Jean-Christophe


Il se cachait derrière la technique pour justifier ses ratages puis il a fait ça – 3/3

Troisième (et dernier) retour d’expérience, aujourd’hui c’est Nicolas G. qui vous parle :

===
Concernant le projet 52 terminé fin d’année je dirais :

1) concernant le déroulé : au début je me suis posé la question de savoir dans quelle galère je m’étais embarqué mais petit à petit je suis rentré dans ce projet avec un plaisir certain. Toutes les semaines cette sacrée photo m’obligeait et pour finir elle faisait partie de mon organisation au même titre qu’un rendez-vous ou une réunion hebdomadaire entre amis, un vrai plaisir.

Au départ je m’étais donné comme objectif de quitter le mode automatique, objectif atteint en quelques semaines et mon second objectif était d’éviter si possible les photos “carte postale”, je continue toujours à travailler ce point.

2) j’ai repiqué un nouveau projet 52 avec des objectifs un peu plus ambitieux et un thème qui m’est très cher, le patrimoine architectural et culturel.

Ceci implique un cadrage plus précis, les retours bienveillants des participants m’y aident énormément.

3) ce projet 52 m’a ouvert les yeux sur un élément essentiel : le matériel doit passer en second plan, on fait avec ce que l’on a et généralement, en ce qui me concerne, il est largement suffisant :

NIKON Z5 – objectif 24-70 mm f/4 et objectif 26 mm f/2, ce second objectif allège mon appareil durant mes déplacements pédestres.

4) ce projet 52 m’a aussi permis de sortir de la technique qui me bloquait régulièrement, j’étais un technicien de la photo, en fait je me cachais derrière la technique pour justifier mes ratages alors que c’est avant tout l’oeil qui décide : qu’est ce que je veux photographier ?

la prochaine étape sera le post-traitement qui me permettra de rendre encore mieux ce que j’avais perçu sur place, un effet “mémoire” que je trouve très intéressant et qui réhabilite, à mes yeux cette aide.

5) je dirais pour finir que toutes les photos des participants qui m’arrivent m’interpellent de par leur qualité, leur originalité et leurs commentaires, chacune d’entre elles raconte un moment précis, une histoire et nous ne sommes plus “voyeurs” mais “acteurs” de ce que l’on voit.

pour tout ceci et bien d’autres choses encore, un grand merci Jean Christophe, pour ce projet 52 qui m’oblige et me permet de revenir à la photo après mes débuts en argentique à 14 ans avec un ZENIT que j’ai toujours dans mon bureau.
Le passage au numérique m’a été particulièrement difficile mais ce projet m’y aide énormément.
===

Se cacher derrière la technique pour justifier ses ratés, ça vous parle ça ?
Moi oui.
Je l’ai fait pendant des années avant d’ouvrir les yeux.
De réaliser mon erreur.
Puis de choisir mon matériel photo avec soin afin qu’il réponde à mes besoins.
Pas à ceux d’un vendeur.

Cela dit, vous réalisez un peu ce que ça fait de ne plus être frustré(e) par le matériel ?
De savoir que celui que vous avez déjà va vous permettre de pratiquer sans vous limiter ?

Que cet appareil, même modeste, va vous permettre de montrer un projet photo abouti.
Que les gens remarqueront.
Pour lequel ils vous féliciteront.

Pas d’ego entre nous, ok, mais vous avez quand même le droit d’éprouver de la satisfaction à faire quelque chose de bien avec vos mains et vos yeux, non ?

Je vous laisse réfléchir à tout ça.

Je vous rappelle que je ferme ce soir à minuit les inscriptions à ce programme PROJET 52 car il me faut garder du temps pour chacun.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo​

Jean-Christophe

Note : pour faire court, votre projet 52 c’est :

  • montrer une photo chaque semaine
  • faite dans les 7 jours précédents
  • la publier dans l’espace de partage en ligne associé au programme SI-VOUS-LE-VOULEZ
  • aucune obligation, toutefois devoir montrer est une bonne motivation
  • rassembler les 52 photos à la fin pour pouvoir les montrer sous forme d’album, de livre, de tirages, de ce-que-vous-voulez

Je vous apporte un encadrement et une méthode pour réussir à tenir la distance.
Les autres participants vous apportent la motivation et les retours nécessaires.
Tout le monde progresse grâce au partage et à la convivialité.


Pourquoi elle était démotivée à faire de la photo seule – 2/3

Voici la suite de la série commencée hier, et cette fois c’est Béatrice D. qui s’adresse à vous :

===
Je pensais l’écrire dans ta formation « Projet 52 » mais je préfère te l’adresser en direct et je t’invite à publier ce commentaire au sujet de ce projet si tu le souhaites.

A propos du chapitre « Publication » dans ta formation photos 52 j’ai envie de répondre ceci : comme plusieurs d’entre vous je hais les réseaux sociaux qui peuvent faire énormément de torts et qui peuvent même pousser certains jeunes à se suicider suite au harcèlement sans compter les gros risques de phishing et autres arnaques.

En ce qui me concerne, je suis vraiment ravie de la communauté du projet 52, je reçois régulièrement des commentaires très sympas qui me font bien plaisir et me motivent à poursuivre le projet.

Les suggestions sont toujours pertinentes et bienveillantes ; elles me permettent d’évoluer dans ma pratique de la photo.

Pour l’instant, ça me suffit amplement, peut-être qu’un jour j’envisagerai une diffusion plus large, via Flickr ou autre.

Pour tout cela, je te remercie, Jean-Christophe, tu as bien fait de me convaincre de participer à ce projet alors que je t’écrivais que j’étais démotivée à faire de la photo seule.

Et je ne te considère sûrement pas comme un “gourou”, il y a vraiment des mauvais coucheurs partout, heureusement ce n’est absolument le cas de ta communauté, que du contraire !
===

Pratiquer la photo pour être capable de montrer une photo par semaine pendant 52 semaines, on va pas se mentir, ça peut faire peur.

Mais selon vous, est-ce si différent que de suivre un cours de sport chaque semaine ?
De suivre les réunions d’un club chaque semaine ?
De participer à une association caritative chaque semaine ?
D’aller au même rendez-vous chaque semaine ?
Tout ça à heure fixe ?

Je vous laisse vous poser la question.

Puis demandez-vous ensuite ce que cela vous ferait d’être capable d’utiliser votre appareil photo chaque semaine.
Où et quand vous le désirez.
Ce que cela changerait pour vous.
La satisfaction que vous pourriez en tirer.
Le plaisir que ce serait pour vous, sans avoir à dépenser le moindre centime en matériel.
La différence que cela ferait pour vous en matière de maîtrise de la photographie.

En 52 semaines, vous seriez capable de passer du statut de “petit amateur sans prétention” à celui de “photographe expérimenté(e) qui assume ses choix”.

C’est vous qui voyez.

Pour participer et lancer votre projet 52 avec mes conseils et l’accompagnement de tous les autres participants, il suffit de vous inscrire en suivant ce lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo​

​
Jean-Christophe

PS : suivre ma méthode pour faire un projet 52 vous permet de connaitre :
​
* L’outil simple mais indispensable pour réussir à montrer 52 photos (gratuit)

  • Pourquoi une photo peu attirante mérite quand même votre attention

  • Comment passer de “je sais pas faire” à “j’ai envie de faire”

  • La seule façon d’organiser un projet photo sans changer votre emploi du temps

  • Comment vaincre l’obstacle du manque de temps qui ne doit pas être la raison pour abandonner


Pourquoi c’est un des meilleurs choix qu’elle n’ait jamais fait – 1/3

Pendant trois jours consécutifs, je vais laisser la parole à ceux qui me racontent leur pratique photo.
Car ma vision, c’est une chose. Mais la vôtre, c’est encore mieux.

Je débute avec Martine C. qui m’a écrit ceci au sujet de son projet photo annuel :

===
Sur un coup de tête ou une inspiration divine, fin décembre 2024, suite à la lecture d’une de tes lettres quotidiennes comme celle d’aujourd’hui, j’ai osé franchir le pas de l’inscription à ce Projet 52.

Sans savoir ce que j’en ferais.
Sans savoir si j’avais le niveau.
Sans savoir si je trouverais chaque semaine une idée de photo à publier.
Sans savoir si quelle que soit la météo j’aurais envie de sortir avec mon APN.
Sans savoir si j’aurais le temps car même les retraités sont bien occupés.
Sans imaginer la réaction des autres photographes du projet à la publication de mes photos.

Et finalement c’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps !

Je suis fière de trouver une idée de photo chaque semaine, fière d’utiliser mon fidèle vieil APN,
fière et anxieuse de publier ma photo et d’attendre les commentaires toujours bienveillants des collègues du groupe.

Fière aussi de montrer ma photo hebdomadaire à mon entourage !

Je te remercie d’avoir conçu ce projet qui me motive chaque semaine, qui me donne une bonne raison de faire des photos, qui permet des échanges constructifs entre amateurs photographes.
===

Lorsque Martine parle de partage, il s’agit de l’espace de partage de photos réservé aux participants, sur le site de formation.
Chacun peut publier sa photo de la semaine.
Recevoir des commentaires constructifs.
En poster sur les photos des autres.
A l’abri des réseaux sociaux et des commentaires désagréables.

Martine exprime bien mieux que je ne l’aurais fait l’intérêt de pratiquer régulièrement.

Alors que tout vous pousse actuellement à vous refermer sur vous-même, que les déplacements sont couteux, que l’ambiance est morose, prendre le contre-pied et faire des photos pour soi, c’est une belle perspective, non ?

Pour participer vous-aussi à cette aventure, et profiter de l’espace privé en ligne pour partager les photos de votre projet 52, il suffit de vous inscrire.
Vous aurez alors un accès immédiat aux instructions et leçons.
Et à l’espace privé dans lequel vous pourrez aussi découvrir toutes les photos des autres participants.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo​

Je ferme les inscriptions lundi soir pour une durée indéterminée.
J’ai besoin de temps pour m’occuper de chaque participant.

​

Jean-Christophe

PS : faire un projet 52, soit une photo par semaine pendant 52 semaines, peut vous paraître trop ambitieux pour vous.
Il ressort toutefois des échanges que j’ai avec les participants que c’est :

  • La seule façon de mener à bien un projet photo motivant sans changer votre emploi du temps

  • D’aller au bout des 52 semaines sans même vous rendre compte que c’est déjà terminé (plusieurs ont même lancé d’autres projets 52 à la suite

  • De vaincre l’obstacle du manque de temps qui ne doit pas être la raison pour reculer


Pourquoi l’exposition n’est pas un réglage – 2/2

Je vous ai promis hier de vous donner des exemples de situations pour lesquelles ne pas subir l’exposition est essentielle.
En voici deux qui justifient de savoir contrôler la lumière à votre disposition.

J’ai repris le sens des lettres SERECA (le nom de ma formation dont les inscriptions ferment ce soir)
pour que ce soit plus clair.

Exemple 1 : les paysages en plein soleil du sud

1- S comme Scène
Vous rentrez de voyage, la lumière éclatante du sud sur les façades blanches et la mer bleu intense.
Vous vous installez pour découvrir vos photos sur le grand écran de votre ordinateur.

2- E comme Épine dans le pied
La moitié de vos photos sont si claires que le ciel et les murs blancs ont disparu dans une masse cramée.
Vous ne comprenez pas comment vous avez pu ne rien voir sur le moment.

3- R comme Remède
La solution n’est ni un logiciel de post-traitement ni un objectif plus cher, elle tient dans un seul choix à faire sur votre boîtier depuis le premier jour.
Que vous avez laissé sur ses valeurs par défaut sans le remarquer.

4- E comme Étapes
Avant de déclencher, un coup d’œil à l’écran ou dans le viseur électronique, un ajustement simple d’un coup de pouce, un nouveau contrôle.
Trois gestes, moins de 3 secondes.

5- C comme Contrôle du résultat
Un coup d’œil sur l’écran arrière ou dans le viseur électronique suffit désormais à toujours repérer le problème avant qu’il ne devienne irréversible.

6- A comme Apprentissage : le prochain voyage dans des lieux très lumineux, plage, neige, façades blanches, ne vous prendra plus au dépourvu.
Votre vigilance devient un réflexe plutôt qu’un réglage par défaut.

​

Exemple 2 : la photo animalière en forêt

1- Scène
Vous rentrez d’une balade en forêt, un chevreuil photographié dans la brume sous les arbres.
Vous vous installez pour retrouver l’animal sur le grand écran de votre ordinateur.

2- Épine dans le pied
La plupart de vos photos sont si sombres que le chevreuil est à peine visible.
Vous ne comprenez pas pourquoi car il était parfaitement visible à l’œil nu.

3- Remède
La solution n’est ni un flash (!) ni un capteur plus sensible, elle tient dans un seul choix à appliquer sur votre boîtier avant de déclencher.
Que vous avez négligé parce que la lumière semblait suffisante à l’œil.

4- Étapes
Avant de déclencher, un coup d’œil à l’écran ou dans le viseur électronique, un choix d’ajustement, un nouveau contrôle, trois gestes hyper rapides.

5- Contrôle du résultat
Un coup d’œil sur l’écran arrière ou dans le viseur électronique vous suffit désormais à repérer à chaque fois le problème avant que l’animal ne disparaisse.

6- Apprentissage
Le prochain affût en sous-bois ou au lever du jour ne vous prendra plus au dépourvu.
Vos choix créatifs deviennent un réflexe plutôt qu’un choix par défaut.

​

Je pourrais vous citer bien d’autres situations, mais vous avez compris le principe.
Il suffit d’enchaîner les 6 étapes de la méthode SERECA pour faire des photos en sachant précisément pourquoi et comment.

En sachant aussi que dérouler ces 6 étapes vous prend 3 secondes au maximum.
C’est le temps que je mets pour cadrer, identifier ce que je veux obtenir avec la lumière à ma disposition, ajuster le seul contrôle qui le nécessite, déclencher, et valider le résultat.

3 secondes, pas plus, parce que je sais précisément ce que je fois faire. Et quand le faire.

Vous pouvez faire autrement, je ne force jamais rien.
Mais si vous décidez de suivre cette méthode, elle est encore accessible jusqu’à ce soir minuit.
Ensuite je ferme les inscriptions pour une durée indéterminée.
Car je garde du temps pour m’occuper de tous les participants.

C’est vous qui décidez.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca​

​

Jean-Christophe

PS : parler d’exposition créative, c’est parler de choix à la prise de vue.
C’est aussi parler de choix au moment du post-traitement, avec le logiciel photo.
L’un ne va pas sans l’autre.

Nous allons donc aussi parler de choix de post-traitement dans la formation.
Je vous partage mon écran pour ça.


Pourquoi l’exposition n’est pas un réglage – 1/2

Exposition, le mot doit vous dire quelque chose depuis le temps que j’en parle.
Mais attention, pas l’exposition de vos photos dans une galerie, hein ?
Non, l’exposition consistant à gérer la lumière à la prise de vue.

Vous pensez peut-être que l’exposition est un réglage sur votre appareil photo.
Après tout, votre appareil dispose bien de plusieurs “modes d’exposition”.
Alors ?

Alors c’est faux.
L’exposition n’est pas un réglage.
C’est une décision.

Un réglage, c’est ce que vous devez ajuster dans un but technique précis.

Le réglage autofocus, par exemple, c’est ce qui vous donne un sujet net.
C’est technique : net ou pas net, l’entre deux n’existe pas.

L’exposition, ce n’est pas technique. C’est créatif.
C’est une méthode pour ne plus subir la lumière.

Subir la lumière, c’est laisser votre appareil photo décider pour vous.
“Ta photo sera comme ça parce que le constructeur l’a décidé comme ça et si ça te va pas, tant pis”.

Mais attention…
Je ne vous cache pas que laisser votre appareil décider, c’est avoir une exposition correcte la plupart du temps.

C’est ça le problème.

Une exposition correcte donne une photo correcte.
Mais pas une photo personnelle remarquable.

Une photo correcte est une photo que tout le monde fera au même endroit dans les mêmes conditions.
Or si vous vous intéressez un minimum à la photographie, vous savez que les photos admirées ne sont jamais les photos “que tout le monde fait au même endroit dans les mêmes conditions”.

Outre son sujet, ce qui différencie une photo correcte d’une photo remarquée, c’est votre façon de gérer la lumière.

C’est la décision que vous allez prendre, ce que vous allez mettre en avant dans votre image :

Ce gamin sous un pont, caché dans l’ombre ?
Vous allez le mettre en avant en utilisant la lumière à votre disposition (il y en a toujours).

Ce canard et ses canetons perdus dans les reflets brillants de l’eau ?
Vous allez les montrer en déjouant le piège des reflets (ce n’est pas une histoire de polarisant).

Ce chat noir sur un tas de neige blanche ?
Vous allez le montrer noir sur de la neige blanche.
Et non gris sombre sur gris clair.

Cette jolie fleur jaune vif sur un fond de verdure ?
Vous allez la montrer jaune et pas jaune pale (ce que fait votre appareil photo dans un tel cas).

Et ainsi de suite…

Contrôler la lumière pour ne plus jamais la subir, c’est ce que je vous apprend à faire dans ma formation à l’exposition créative Méthode SERECA.

Cette formation est disponible jusqu’à demain soir vendredi.
Ensuite je ferme les inscriptions pour une durée indéterminée.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca​

​

Jean-Christophe

Note : à la question “que signifie SERECA ?” voici la réponse :

Ma méthode se décompose ainsi (première lettre du mot) :

  • une Scène
  • une Épine dans le pied
  • un Remède
  • des Étapes pour que ça fonctionne
  • un Contrôle du résultat
  • un Apprentissage

Le tout en moins de 3 secondes chrono au moment de déclencher.
Car plus long, ça ne sert à rien d’autre qu’à passer à côté du sujet.
Et puis on n’a pas toujours plus de temps avec certains sujets.

Pour éviter de faire trop long aujourd’hui, je vous donnerai des exemples demain.


Une lumière étonnante et un rouge qui sort de l’ombre ? Y’a qu’à demander !

Dans Bystander, Joel Meyrowitz dit ceci :

“Quand je commence à chercher des photos autour de moi, ma concentration grandit peu à peu.
Une lumière étonnante, un détail amusant, puis, tiens une scène qui correspond à ma focale, comment pourrais-je l’attraper.
Et si j’allais là ? Mais pourquoi a-t-il l’air triste ?
Oh un beau rouge qui sort d’une zone d’ombre.
Mais qu’est-ce que c’est que ce chapeau, haha, ça n’a l’air de rien.”

Vous avez noté ?
“Une lumière étonnante.”
“Un beau rouge qui sort d’une zone d’ombre.”

Imaginez-vous en face de ces scènes.
Vous feriez quoi pour capturer cette lumière étonnante ?
Pour montrer ce rouge qui sort de l’ombre ?

Ne cherchez pas dans les menus de votre appareil.
Les modes “lumière étonnante” et “rouge qui sort de l’ombre” n’existent pas.

Ce qui existe, c’est votre capacité à traduire cette lumière et ce rouge en quelque chose qui va se voir sur vos photos.
Qui va sauter aux yeux de ceux qui les regarderont.

Meyerowitz y arrive parce qu’il n’en est pas à son coup d’essai.
Mais vous allez me répondre que vous n’êtes pas “Maître en photographie”.
Que vous ne pourrez pas y arriver.

Pourquoi ?

Qu’est-ce que Meyerowitz fait en matière de réglages que vous ne pourriez pas faire ?

Le plus difficile dans ce qu’il fait, c’est de repérer une scène qui lui convient.
Et de la cadrer comme il sait magnifiquement le faire.

Mais pour les réglages de son appareil, il ne fait pas plus que ce que vous pouvez faire :

  • adapter l’exposition à ce que vous voulez montrer de la scène
  • privilégier une zone colorée si elle vous fait de l’oeil
  • ne jamais vous contenter du réglage automatique donné par votre appareil photo

Et bien sûr, finaliser vos photos.
Car sans post-traitement, le boulot n’est pas fini.
Meyerowitz fait traiter ses photos par ses tireurs.

Soyons clairs, je suis très loin d’être un Maître en photographie.
J’ai par contre passé des années à étudier la prise de vue.
Des années à lire des centaines de bouquins (qui m’ont coûté une fortune).
Et tout ce que j’ai appris, je l’ai consigné dans une formation à l’exposition créative.
C’est elle que je nomme Méthode SERECA.

Cette méthode vous apprend à exposer vos photos, en 6 étapes simples et rapides, en sachant toujours comment régler votre appareil sans vous tromper.
Le tout en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
Sans quoi cela n’aurait aucun intérêt.

La suivre vous fait gagner un temps fou.
Et économiser le prix de tous les livres que j’ai acheté pour arriver à ça.

Cette formation est disponible pour quelque jours encore.
Ensuite je ferme les inscriptions pour un délai indéterminé.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca​

​

Jean-Christophe

PS : Bystander est un livre culte sur la photo de rue.
Il n’a aucun rapport direct avec l’apprentissage de l’exposition créative.
S’il vous intéresse, répondez-moi. Je vous en dirai plus.


Si vous voulez devenir photographe, vous devez avant tout faire deux

…choses, lire beaucoup et photographier beaucoup.

J’ai volé ça à Stephen King qui a écrit : « Si vous voulez devenir écrivain, vous devez avant tout faire deux choses : lire beaucoup et écrire beaucoup. »

Remarquez bien qu’il place “lire” avant “écrire”.
Ce n’est pas innocent.

Lire beaucoup va vous permettre d’étudier les notions essentielles en photographie.
Photographier beaucoup va vous permettre de mettre en pratique ce que vous avez lu.

En lisant, vous allez par exemple découvrir pourquoi la lumière est essentielle dans une photo.
Ce n’est pas parce que “photographie = écrire avec la lumière”.
Ça c’est ce que disent ceux qui ont fait grec ancien, et sont rarement sur le terrain à prendre des photos.

La vraie raison c’est que la lumière met vos sujets en valeur en les éclairant.

Vous allez découvrir aussi pourquoi il vous faut un élément visuel principal dans chaque photo.
Sans quoi le regard se perd dans le cadre.

Et vous avez déjà compris que cet élément visuel principal doit prendre la lumière.
Sans quoi il n’est plus “principal”.

Lisez tout ce que vous trouvez, et vous allez arriver très vite à la conclusion que
sans une gestion assumée de la lumière, vos photos feront flop.

Même par temps couvert, gérer la lumière est essentiel.
Car sauf à faire vos photos dans le noir absolu, il y a toujours de la lumière.
Un rayon peut suffire.

Enfin, chose importante à connaître, un objectif à grand ouverture (par ex. f/1.4)
ne vous donnera pas plus de lumière sur vos photos.
Ce n’est pas l’objectif qui “fait” la lumière.

Vous allez donc devoir apprendre à faire avec la lumière que vous avez.
A déjouer ses pièges (reflets, étendues, d’eau, neige, saturation, couleur,…).
A adapter l’exposition de votre appareil pour que vos photos montrent ce que vous vouliez montrer.

En clair : à passer souvent outre les réglages donnés par l’appareil.

Car celui-ci ne peut pas savoir ce que “vous” voulez obtenir.
Il ne sait faire que ce que “lui” a appris.

C’est de tout ça dont il est question dans ma formation à l’exposition relative Méthode SERECA.
S’il y a une formation à suivre dans mon catalogue pour passer de “je fais des photos comme tout le monde”
à “je crée des photos qui me ressemblent”, c’est celle-ci.

Cette formation est disponible pendant quelques jours.
Ensuite je ferme les inscriptions pour une durée indéterminée.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/methode-exposition-creative-sereca​

​

Jean-Christophe

Note : par “gestion de l’exposition”, je veux dire :

  • pourquoi ce mode présent sur votre appareil vous fait rater de nombreuses photos (ce n’est pas le mode Auto)
  • la question essentielle à vous poser avant de déclencher, sans quoi vous passez à côté du sujet
  • pourquoi exposer sans vérifier ce détail critique vous force à mettre votre photo à la poubelle
  • vos ciels tous blancs sont impossibles à récupérer en post-traitement, il fallait vérifier le détail ci-dessus à la prise de vue
  • 2 pièges qui trompent la mesure de lumière et vous avec (ces photos vont à la poubelle direct)
  • pourquoi changer votre regard sur la scène à photographier va changer à 100% le résultat
  • comment vous comporter sur le terrain pour exposer vite et bien (je me suis filmé en situation pour vous montrer)
  • pourquoi c’est le plaisir à la prise de vue qui vous permet de faire des photos remarquées (et pas un nouvel objectif ou un nouveau boitier)
  • une méthode simple pour économiser des centaines d’euros en matériel qui n’aurait rien changé à vos problèmes (mais que tout le monde vous recommande pourtant d’acheter)
  • pourquoi les filtres à la mode ne font pas d’une mauvaise photo une photo excellente (même avec l’IA)

Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés