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Logiciels libres et photographie : conférence et état des lieux

logiciels libres et photographie

Les logiciels libres permettent aujourd’hui de traiter ses photos numériques avec un niveau de confort qui s’approche de très près de ce que proposent les logiciels propriétaires bien connus. Francis Dufeil, auteur du blog Asie Photos, vous propose une conférence sur le sujet le 7 juillet à Bordeaux.

Au programme de cette intervention :

Un système d’exploitation libre et des logiciels libres pour :

  • La capture
  • Le stockage
  • La sauvegarde
  • Les informations techniques de bases
  • La visualisation
  • La retouche
    • modifier ses photos
    • Le format raw pour les professionnels
  • Fabriquer ses albums
  • Mise en oeuvre de ses albums sur site WEB avec
    • SPIP et autres outils
    • Digikam
    • piwigo
    • zenphoto

Les trucs et astuces d’aide aux utilisateurs

Lieu : Rencontres Mondiales du Logiciel Libre  à Bordeaux – en savoir plus …
Intervenant(s) : Francis Dufeil
Date : Mercredi 7 juillet 2010 Horaire : 09h40 Durée : 60 minutes


Prix du Livre des Rencontres d’Arles 2010

Prix rencontres arles

Les Rencontres d’Arles ont lieu tous les ans en été et c’est un fantastique moment pour profiter de la région bien sûr mais aussi de la photo, des photographes présents, des expos, des stages, etc.

Dans le cadre des Rencontres 2010, l’organisation vous propose un Prix du Livre des Rencontres d’Arles 2010 dont le descriptif détaillé vous est présenté ci-dessous, je cite :

Créé lors de la fondation du festival il y a 41 ans, le Prix du Livre s’est depuis développé et récompense aujourd’hui grâce au soutien de la Fondation LUMA deux catégories d’ouvrages,accompagnant l’extraordinaire développement de l’édition photographique et contribuant ainsi à sa plus large diffusion.

> Le Prix du Livre d’Auteur récompense le meilleur ouvrage photographique présentant un projet d’auteur contemporain. Il est doté de 8 000 euros.

> Le Prix du Livre Historique récompense le meilleur travail documenté sur la photographie ou un photographe, thématique ou monographique. Il est doté de 8 000 euros.
Les Prix seront décernés au cours d’une cérémonie organisée le samedi 10 juillet au Théâtre Antique d’Arles. Dès la remise des Prix, la dotation est versée pour moitié à l’éditeur et pour moitié au photographe – ou à l’ensemble des auteurs en cas d’oeuvres de collaboration ou d’oeuvre collective, selon la répartition des droits se dégageant des relations contractuelles entre l’éditeur et les auteurs.

La sélection des livres s’effectue à partir d’un appel à candidature. Cet appel est ouvert à tous les livres et tous les catalogues ayant été édités entre le 1er juin 2009 et le 31 mai 2010. Les candidats doivent faire parvenir un formulaire d’inscription par ouvrage proposé, accompagné de deux exemplaires de chaque livre avant le 7 JUIN 2010 au soir au plus tard (cachet de la poste faisant foi), à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles (adresse indiquée sur le formulaire d’inscription en pièce jointe).

Les exemplaires envoyés ne sont pas restitués. Ils deviennent la propriété des Rencontres d’Arles.
Un exemplaire est déposé à la bibliothèque de l’École Nationale supérieure de la Photographie d’Arles, où il est disponible à la consultation. L’autre exemplaire est présenté au public dans une exposition au Parc des Ateliers pendant la durée du festival, du 3 juillet au 19 septembre 2010.

Les Rencontres d’Arles apportent une nouvelle dimension aux Prix du Livre en faisant don du deuxième jeu de livres, suite à son exposition à Arles à une institution émergente dédiée à la photographie dans le monde. Les ouvrages reçus participeront à la constitution de nouveaux fonds documentaires chaque année différents. Ainsi les ouvrages reçus en 2009 ont enrichi la bibliothèque du Three Shadows Photography Art Centre à Pékin, dans le cadre de la collaboration qui unit les Rencontres d’Arles et le « Caochangdi Photospring festival – Arles in Beijing » en 2010.


Exposition Lucien Hervé « Il aurait cent ans et quelle modernité » – Galerie du Jour

photo (C) Lucien Hervé – galerie du jour

La galerie du jour agnès b. communique.

A l’occasion du centenaire de la naissance du photographe Lucien Hervé, la galerie du jour agnès b. est heureuse de présenter l’exposition « il aurait cent ans et quelle modernité », du 3 juin au 24 juillet 2010.

Photographe d’origine hongroise, Lucien Hervé (1910-2007) a patiemment construit, entre élégance formelle et rigueur de cadrage, l’une des grandes oeuvres photographiques du XXe siècle. La galerie du jour expose un ensemble de 114 tirages d’époque et moderne qui permettent de poser un regard rétrospectif sur l’ensemble de son parcours, depuis ses premières photographies humanistes, jusqu’à ses dernières photographies de son appartement parisien L’appartement, en passant par ses recherches expérimentales des années 1960 et son travail avec l’architecte Le Corbusier qu’il a suivi jusqu’au décès de ce dernier en 1965.

Conception de l’exposition : Illes Sarkantyu

A l’occasion du centenaire de la naissance de Lucien Hervé, plusieurs événements majeurs seront consacrés au photographe durant toute l’année 2010 :

  • Le musée national d’art moderne Centre Pompidou dédie une salle entière à la donation Lucien Hervé dans son nouvel accrochage des collections permanentes. Cette exposition est visible du 6 avril 2010 à mars 2011 au niveau 5, salle 40, du musée.
  • Le Domaine Chatressac organisera une journée du centenaire le 4 juin à 16h30. Exposition «Ombres et lumières», conférence et projection. L’exposition sera ouverte juqu’au 15 août (21-23, rue des Marais Salants Chatressac 17890 Chaillevette).
  • Dans le cadre du Mois de la Photo (novembre), en partenariat avec l’École Spéciale d’Architecture, aura lieu l’exposition du lauréat de la quatrième édition du Prix Lucien Hervé et Rodolf Hervé (254 boulevard Raspail 75014 Paris).


Test Samyang 85mm f/1.4 AE : les grandes ouvertures (enfin) abordables ?

L’objectif Samyang 85mm f/1.4 existe en monture Nikon depuis quelques mois déjà et j’ai d’ailleurs commencé récemment le test de cette optique en même temps que celui du 8mm fisheye.

Samyang 85mm f/1.4 AE le test

Les mauvaises langues se plaisant à dire qu’un tel objectif entièrement manuel n’est pas digne du 21ème siècle, Samyang les a écouté (si si, ça arrive) et a fait un pas en avant en proposant une toute nouvelle version du 85mm f/1.4 dite AE.

Et alors ? Le A ne change rien, c’est toujours un 85mm asphérique, le E par contre apporte la puce magique qui fait communiquer l’objectif avec le boîtier et permet donc de disposer du contrôle d’ouverture sans devoir tourner la bague manuellement et surtout sans avoir à configurer le menu « Objectif sans CPU » des boîtiers Nikon qui en sont équipés. Les propriétaires de boîtiers qui ne disposent pas de ce réglage apprécieront de disposer d’une mesure de lumière parfaitement opérationnelle.

Le tout premier exemplaire de ce 85 AE venant tout juste d’arriver, j’ai sauté sur l’occasion pour actualiser le test et vous présenter directement cette nouvelle version. Précision : ce test n’a rien de scientifique, je n’ai pas utilisé de système de mesure évolué ni de logiciel de traitement de caractérisation d’images, les photos ont été faites et transférées dans Lightroom et exportées avec le minimum de traitement. J’exprime par contre mon ressenti en tant qu’utilisateur et je laisse les aspects techniques aux experts de la profession.

Samyang 85mm f/1.4 AE le test

cliquer sur la photo pour la voir en plus grand

Nous voici donc désormais en présence d’une optique à laquelle il ne manque plus que l’autofocus pour avoir tout d’une grande, mais vous allez vite voir que ce n’est pas nécessairement une énorme contrainte. Et à moins de 230 euros TTC on se remet vite en question.

Préliminaires

Disposer d’un objectif performant c’est bien, disposer d’un objectif que l’on aime utiliser c’est mieux. Le Samyang 85mm f/1.4 AE est un objectif bien construit, dans la lignée de ce que nous propose la marque avec son 8mm fisheye par exemple : ça fleure bon le métal et la construction robuste, la lentille frontale est … craquante et la bague de mise au point est à la bonne taille, ni trop imposante ni trop peu large. Tout juste lui reprochera t-on une certaine fermeté à la rotation, l’exemplaire testé étant tout juste sorti du carton il est probable qu’il manque de rodage (la mécanique, vous savez …).

Ce 85mm f/1.4 est compatible avec les boîtiers FX de la gamme Nikon, il équipera bien évidemment les boîtiers au format DX sans autre restriction qu’une équivalence 127mm due au facteur de conversion x1.5. Pour ceux qui n’auraient pas suivi et continuent à poser la question (si, si), l’ouverture ne change pas en DX (puisqu’on vous le dit !), elle reste de f/1.4.

Une fois monté sur le D700 utilisé pour le test, l’ensemble a fière allure et n’est pas sans rappeler les optiques pros de la gamme Nikon (ah, le filet doré …).

A l’usage

C’est bien beau tout ça mais un objectif à mise au point manuelle sur un boîtier numérique, ça donne quoi ? Principal reproche fait à la gamme Samyang, le manque d’autofocus n’est pas un handicap si terrible : l’aide à la mise au point dans le viseur Nikon permet de confirmer ce que l’œil avait la plupart du temps bien apprécié. Sauf à utiliser cette optique dans des conditions de prise de vue très sportives, je n’ai jamais été en situation de rater une photo à cause de la mise au point manuelle. La fermeté de la bague de MAP citée précédemment s’avère à l’usage un bon point évitant la rotation intempestive lorsque vous manipulez le boîtier en le tenant par l’objectif.

Le flou d’arrière et d’avant-plan procuré par l’ouverture f/1.4 de ce 85mm fait la différence avec ce que l’on connaît des f/1.8 ou autres f/3.5 et +.

N’oublions pas quand même qu’eut égard au tarif de la bête, il faut savoir faire des sacrifices : le Nikon 85mm f/1.4 coûte près de 1200 euros supplémentaires, pour ce prix personnellement je fais faire de l’exercice à mon pouce et mon index. Ne parlons pas du Zeiss 85mm f/1.4 qui vaut lui-aussi son pesant d’or et reste à mise au point manuelle également (avec une bague de MAP qui aime autant faire des tours qu’un gosse sur un manège, avis personnel). Néanmoins si Samyang veut bien introduire un système de mise au point incorporé à l’objectif, il est indéniable que ce sera un vrai plus que je serai le premier à apprécier.

Côté frime par contre le Samyang est imbattable : en société (testé pour vous auprès d’un échantillon représentatif de photographes et possesseurs de matériel photo) tout le monde vous demandera de quoi il s’agit, quelle est la marque de ce magnifique morceau de verre et de métal (« ah, c’est pas un Nikon ?? ») et rien que pour ça il vaut le coup !

Bon d’accord, mais les photos ??

Non content d’être beau et bien construit, le Samyang 85mm f/1.4 fonctionne plutôt pas mal sur le D700 : un peu mou à pleine ouverture (f/1.4) avec surtout une profondeur de champ très limitée, il faudra se méfier de bien caler la mise au point sur le sujet et pas un poil à côté. Les images restent néanmoins parfaitement exploitables. Pour un portrait on fera la MAP sur les yeux de préférence en sachant que le bout du nez sera probablement un peu flou. Ceux qui ont des grandes oreilles seront contents, on ne voit rien tant le flou d’arrière-plan est imposant et agréable. Dès f/2.8 le piqué est carrément très bon et largement à la hauteur d’un Nikkor 85 f/1.8 au tarif encore supérieur en occasion.

La série ci-dessous réalisée avec l’aide de notre modèle préféré en dit plus long qu’un bon discours, je vous laisse apprécier. Cliquez sur les images pour les voir en plus grand. La colonne de droite montre la tête de la poupée en gros plan( proche du crop à 100%).

Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/1.4 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/1.8 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/2.8 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/4 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/8 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/11 Samyang 85mm f/1.4 AE le test
Samyang 85mm f/1.4 AE le testf/16 Samyang 85mm f/1.4 AE le test

Sur des sujets plus éloignés que le nez de votre modèle, le Samyang offre un piqué toujours aussi bon, le vignettage reste très faible et noyer ses arrière-plans dans un doux flou velouté (bokeh pour les intimes) est toujours aussi agréable.

Même remarque que précédemment en ce qui concerne la mise au point à plein ouverture : soyez précis car l’assistance à la MAP du Nikon a une légère tolérance dans le viseur qui peut s’avérer fatale à f/1.4. Adopter un verre de visée à stigmomètre ne me semble pas pour autant nécessaire, je m’en suis très bien sorti en calant la bague de MAP sur le point vert tout en prenant soin d’être à peu près au milieu des deux valeurs limites (à mi-course des deux repères d’absence de netteté, vous suivez ??).

Samyang 85mm f/1.4 AE le test

Quelques critères de choix

Après quelques jours passés en compagnie de ce 85mm Samyang et ayant pratiqué longuement le 85mm f/1.8 Nikkor auparavant, voici quelques pistes de réflexion non exhaustives et surtout pas scientifiques si vous devez faire un choix :

  • vous cherchez le meilleur piqué possible à toutes les ouvertures et une facilité d’emploi sans égal, votre budget ne connaît pas la crise : optez pour le Nikkor 85mm f/1.4, il reste plus performant avec l’avantage d’une mise au point autofocus.
  • Vous cherchez un objectif avec un excellent piqué et vous adorez les bagues de mise au point qui tournent toutes seules, vous ne craignez pas de fréquenter le rayon occasion de votre revendeur préféré, optez pour le Nikkor 85mm f/1.8 ou cassez le cochon du gamin qui a trop d’embonpoint – le cochon, pas le gamin – et trouvez le Nikkor en neuf.
  • Vous voulez à tout prix un f/1.4 mais Madame vous a interdit de boutique Nikon, vous voulez vous différencier, vous aimez les belles mécaniques, vous préférez le low-cost à l’emprunt à vie, vous voulez vous amuser à pas cher, vous avez déjà fracassé le cochon,… sautez sur le Samyang !

En conclusion

Rappelons que Samyang est une marque qui ne cherche pas à concurrencer directement les leaders du marché, le positionnement est volontairement décalé mais ce 85mm, bien que proposé à un tarif très abordable (moins de 230 euros TTC) n’en est pas moins une excellente optique qui vous offrira des résultats dont vous n’aurez pas à rougir. Si vous acceptez un réglage de mise au point manuel, vous avez alors accès à toutes les possibilités créatives des grandes ouvertures pour découvrir de nouveaux horizons.

Le Samyang 85mm f/1.4 est disponible entre autres chez Miss Numerique.


Enduro du Jura – Olivier Comment photographe

Olivier Comment est à nouveau à l’honneur cette semaine ! Non content de participer de l’intérieur à l’aventure Nikon Passion il est modérateur sur le forum), Olivier est aussi un photographe de talent qui s’est fait une spécialité des prises de vue de sport et d’avions (les chiens de traineaux dans le Nikon Pro de l’an dernier, c’était lui).

Olivier a publié ces jours-ci un de ses derniers reportages chez nos amis de Reportages Photos et nous nous faisons donc un petit plaisir en (re)publiant ces photos ici (merci David pour le lien).

Voici donc l’enduro du Jura vu par Olivier !!

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Départ de la deuxième édition de l’Enduro du Jura

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Julien Falque aérien dans la spéciale no 1

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Eero Remes, pilote mondial dans ses œuvres, la grosse attaque!

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christophe Robert, Inter suisse et un des plus beau style du championnat

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Benoît Fortunato, pilote mondial Husaberg

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Benoît Fortunato au passage des troncs dans l’X-trème

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Jonathan Rossé à l’approche du freinage

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Yvon-Quentin Boillat, ou quand le regard est fixé sur l’objectif

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christian Zeller, léger filé à la réaccélération

 Enduro du Jura !!, une série d'Olivier Comment

Christophe Robert au franchissement des pneus

Merci à Reportages Photos – Photos (C) Olivier Comment – tous droits réservés


Pratique de la photo créative par Bryan Peterson

Pratique de la photo créative

Livre fortement recommandé

Des ouvrages qui vous promettent de vous convertir en photographe de génie en quelque dizaines ou centaines de pages, il y en a des rayons entiers. Celui-ci n’est pas si loin de tenir ses promesses ; il en est en tous cas beaucoup plus proche que la plupart des nombreux autres que j’ai lus.

En 400 pages très denses, agrémentées de photographies réalisées exclusivement par ses soins, B. Peterson nous propose tout simplement d’apprendre à voir. Autodidacte de la photographie, son travail de formateur et les quelques livres et DVD de formation qu’il a à son actif lui ont manifestement permis de construire une véritable méthode structurée de photographie créative. Il ne se paie pas de mots car il nous le montre en mettant lui-même sa méthode en pratique : chacun de ses très nombreux conseils, superbement illustrés d’ailleurs, est suffisamment précis et circonstancié pour constituer un réel mode d’emploi de la photo créative.

Bien entendu, la technique photographique occupe le début de l’ouvrage, et l’on n’échappe pas à l’indispensable triptyque diaphragme/ vitesse/ sensibilité ISO. Mais même les explications techniques – au demeurant complètes, documentées et exceptionnellement claires – sont toujours replacées dans le contexte et au service de la vision que le photographe se fait du cliché qu’il compose : « si vous estimez que la mesure faite par le posemètre est correcte, ne vous privez pas de déclencher. Mais vous obtiendrez uniquement des expositions correctes. Obtenir une exposition correcte et créative est plus rare ». De même pour le choix de l’objectif ou le réglage de la balance des blancs, sur laquelle l’auteur a des vues très personnelles qu’il expose avec conviction et qu’il justifie.

Mais l’aspect technique n’est pas l’essentiel de l’ouvrage. Toujours avec sa vision originale et en justifiant ses points de vue, l’auteur reprend les règles de composition, classiques ou moins habituelles, et leur effet sur l’image produite, auxquelles il consacre près d’un tiers de l’ouvrage.

Bryan Peterson a également quelques « dadas » qu’il nous fait visiter en sa compagnie : c’est un convaincu des vitesses lentes, un amoureux de la photo rapprochée et un expert de la mesure d’exposition, tous sujets auxquels il a consacré trois livres et dont le principal est repris dans le présent ouvrage. Ainsi pour la mesure d’exposition nous fait-il découvrir pas moins de cinq approches différentes pour les cas difficiles : outre les différentes mesures au posemètre, on y trouve la règle « du f16 », la réflectance à 18% (et son succédané, la mesure corrigée dans la paume de la main), la mesure sur le ciel, et la mesure sur le vert, complétées de la mesure pour photos de nuit et pour les expositions HDR.

Au sommaire :

  • Quelques bases numériques
  • Exposition
  • Vitesse d’obturation et ISO
  • Apprendre à voir
  • Concevoir une photo forte
  • L’importance de la lumière
  • La photo rapprochée
  • Le portrait
  • Les techniques atypiques
  • Le matériel utilisé.

La traduction est d’excellente tenue, ce qui mérite d’être souligné (une fois n’étant pas coutume).

Finalement un ouvrage rare et aux innombrables qualités : extrêmement complet, très bien fait et attachant. Les débutants mais aussi les confirmés y trouveront leur bonheur et progresseront d’un pas de géant dans leur pratique photographique. Absolument recommandé.

Pratique de la photo créative par Bryan Peterson, 400 pages, broché 21 x 14,5 cm. Editeur : Pearson

Procurez-vous « Pratique de la photo créative » sur Amazon (port gratuit)


Expos et concours photos : l’actualité de la semaine

La période est riche en expos et concours photo et nous avons reçu ces derniers jours de nombreuses annonces aussi nous regroupons l’ensemble pour vous donner une vue complète de la période à venir.

Expo photo American Showcase

American Showcase à l’ADP GALERIE à GENEVE et au FOUQUET’S à PARIS

American Showcase poursuit sa tournée à Genève et à Paris. Pierre-élie de Pibrac vous invite à visiter son expo :

  • le 3 juin 2010 : Vernissage de l’exposition à l’ADP Galerie à Genève avec 22 photos dont de nombreuses inédites.
  • le 8 juin 2010 : Soirée spéciale American Showcase au Fouquet’s à Paris

N’hésitez pas à venir nombreux pour découvrir, redécouvrir ou faire découvrir American Showcase.

Rencontres d’Arles Photo Folio Review 2010

Les Photo Folio Review des Rencontres d’Arles permettent aux photographes participants de présenter leur travail aux plus grands experts internationaux de l’image. Ils bénéficient ainsi de leurs conseils, et pour certains obtiennent des projets concrets d’exposition ou de publication.

En pleine effervescence de la quinzaine d’ouverture du festival, les photographes soumettent leur portfolio à l’oeil d’éditeurs, commissaires d’expositions, directeurs d’institutions, directeurs d’agences, galeristes, collectionneurs, critiques, directeurs artistiques de presse et grands photographes du monde entier.

Au cours de séances de 20 minutes, ils recueillent une appréciation critique de leur travail, ainsi que divers conseils et contacts utiles à leur pratique photographique et à la diffusion de leurs images.

informations et inscription : www.rencontres-arles.com

60 ans de Picto

Les 60 ans de Picto

Pour fêter ses 60 ans, le laboratoire Picto organise plusieurs événements tout au long de l’année

une exposition à Arles pendant les rencontres 2010, sur le thème de la complicité. Picto demande aux photographes partenaires de sélectionner parmi leurs œuvres « la photo » qui représente le mieux cette idée de complicité. Le lieu d’exposition sera le Magasin Électrique. Ce sera également l’occasion de montrer l’évolution des techniques d’épreuves de 1950 à 2010.

un mur d’image à Arles, avec 90 portraits de chaque membre de l’équipe Picto, réalisés par Jean Noël Reichel, côtoiera l’exposition des photographes partenaires.

un livre sera édité d’ici la fin de l’année, reprenant certaines photographies exposées. Cet ouvrage reviendra également sur les grandes évolutions techniques et artistiques des 60 dernières années de l’histoire de la photographie.

Plus d’infos sur le site de Picto : www.picto.fr

Concours photo quartier Chaillot

Concours photo du Quartier Chaillot

Le quartier Chaillot est de tous les quartiers de Paris celui qui concentre le plus grand nombre de sites culturels mondialement connus. Ce quartier est aussi un quartier de vie pour les habitants du 16e. Afin de mettre en valeur le quartier Chaillot, Claude GOASGUEN, ancien ministre, député maire du 16e arrondissement de Paris, Dominique ROUSSEAU, adjointe au maire chargée du quartier Chaillot, et le Conseil de quartier, proposent un concours de photographie. Ce concours, parrainé par Marc Hispard, célèbre photographe, est destiné aux amateurs et se compose de trois catégories, selon l’âge des participants (moins de 13 ans ; 13 – 25 ans ; plus de 25 ans). Inscriptions et information à la mairie du 16e : 01 40 72 18 84 ou www.concoursphotoduquartierchaillot.com Fin du concours : 4 juin.


Concours photo anniversaire : Reportages Photos a 1 an !

Concours photo

L’anniversaire d’un site web ça se fête et d’ailleurs notre 6ème année à nous on en parle sur le forum avec tout plein d’animations (c’est par là).

Parmi les nouveaux venus que l’on aime bien chez NP, il y a Reportages Photos qui mérite un petit coup de pouce car les animateurs se démènent pour faire de ce site quelque chose de très sympa.

Pour son premier anniversaire – Champagne David …, Reportages photos vous propose donc un concours photo sur le thème de l’écologie.
Toutes les infos par ici …


Test Samyang 8mm f/3.5, le fisheye pour tous ?

L’objectif Samyang 8mm f/3.5 est un objectif fisheye circulaire destiné aux reflex numériques au format APS-C (ou DX chez Nikon) et compatible avec les capteurs FX (plein format). Ce test Samyang 8mm va vous permettre de savoir si un tel objectif Fisheye peut vous intéresser et comment l’utiliser.

Disponible en monture Nikon, Canon, Sony et Pentax, il présente un atout majeur : son tarif. En effet, pour environ 295 euros, vous pouvez disposer d’un ultra grand-angle atypique pour des photos différentes.

Samyang 8mm f/3.5 fish eye test Nikon Canon Pentax Sony

Cet objectif chez Miss Numerique

Cet objectif sur Amazon

Il s’agit d’un test terrain au strict sens du terme: pas de mesure au banc laser, pas de formules mathématiques qui font mal à la tête, un couple boîtier FX– objectif DX à priori défavorable (lisez quand même la suite, vous serez surpris).

Je me suis attaché à donner mes impressions en toute liberté de ton et à traiter mes photos après la prise de vue de la même façon que je le fais avec mes objectifs habituels. Cliquez sur les photos de l’article pour les voir en grand (les EXIF sont conservées). Les amateurs de fiches techniques alambiquées gagneront du temps en s’arrêtant là, les autres peuvent continuer la lecture.

Test Samyang 8mm : un fisheye, ça fait des photos en rond ?

Voici ce que l’on entend assez couramment dès lors que l’on parle de fisheye et j’avoue que j’étais assez sceptique quant à l’usage que j’allais bien pouvoir faire de cette optique car les yeux de poisson, sincèrement, ce n’est pas ma tasse de thé en photo.

Néanmoins une focale de 8mm ça se respecte aussi j’ai passé pas mal de temps à me documenter avant le test sur le type de photos que l’on pouvait faire avec ces objectifs et je dois dire que certaines m’ont donné envie de voir par moi-même. Le 8mm Fisheye est un outil propre à développer une certaine forme de créativité et je me suis donc un peu creusé la tête pour relever le défi.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Comme avec tout fisheye, les bords de l’image sont fortement déformés et les verticales ont une tendance naturelle à vouloir embrasser le centre. L’horizon n’échappe pas à la déformation mais l’ensemble peut rester harmonieux si vous prenez la peine de choisir votre sujet. Attention aux portraits rapprochés, tata Ginette vous en voudra à vie de l’avoir transformée en personnage de film fantastique !

Vous aurez noté que je disposais pour le test d’un Nikon D700 au capteur FX. Ce boîtier accepte les objectifs DX mais qu’en est-il d’un 8mm fisheye DX ? D’autant plus que le Samyang est entièrement manuel et qu’il ne propose pas d’autofocus (mais sur un 8mm, l’autofocus, on s’en moque un peu car dès f/8 c’est quasiment toujours net) ni de rappel d’ouverture électronique vers le boîtier.

Monsieur Nikon nous facilite la vie grâce à la fonction « Objectifs sans CPU » des reflex récents. Il suffit en effet de donner l’ouverture et la focale via le menu du boîtier pour retrouver la mesure de lumière matricielle et l’ouverture dans les EXIF. Bon point !

A la prise de vue le réglage d’ouverture doit être fait manuellement via la bague sur l’objectif (chouette, comme au bon vieux temps !!) et non par la molette du boîtier. Rien de grave et d’ailleurs Samyang a semble-t-il entendu la remarque des premiers utilisateurs puisque les nouvelles optiques devraient intégrer une puce de communication vers le boîtier (le 85mm f/1.4 est déjà sorti en version AE, je publierai le test prochainement).

Pour ceux que cela intéresse, voici ce qu’il se passe lorsqu’on monte un objectif DX sur un boîtier FX Nikon : le boîtier détecte le format DX de l’objectif et ajuste la taille d’image et l’affichage dans le viseur.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Pas terrible pour cadrer mais une fois encore Monsieur Nikon a pensé à tout : adoptez la « visée DX » sur le boîtier et voici votre viseur transformé (ainsi que la prévisualisation des photos sur l’écran LCD arrière), ça change la vie :

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Bien évidemment si vous avez un boîtier au format DX, oubliez tout ça car vous bénéficiez du cadrage traditionnel sans rien changer, un avantage du DX sur le FX !

Quant à ceux qui pensent déjà « oui mais je n’ai que 5M de pixels sur les FX avec cette optique », ils ont raison mais pas de panique : 5Mp bien traités ça donne un tirage 30×40 à minima. Qui fait souvent plus grand ?

Maintenant que ces préliminaires techniques sont derrière nous, laissons-nous prendre au jeu de la photo « circulaire » : des angles de vue différents, des verticales qui s’arrondissent sur les bords, des visages transformés en bons gros monstres de dessins animés (ça plaît énormément aux enfants le fisheye, attention !!), des tours de Pise à tous les coins de rue, un autre monde s’offre à vous.

Il faut reconnaître que c’est très agréable de « voir différemment » et on se prend facilement au jeu pour chercher des angles, des sujets, des lignes géométriques.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Fisheye d’accord mais c’est aussi un grand angle non ?

Ce 8mm est même un ultra grand-angle, équivalent 12mm au format DX et avec un peu de pratique on trouve vite comment utiliser cette très courte focale pour bénéficier de l’angle de champ assez exceptionnel du Samyang. Une règle simple pour éviter les déformations systématiques : tenez votre boîtier parfaitement horizontal. C’est déjà vrai pour un grand-angle classique (24, 18, 16 mm ou moins) mais avec le 8mm c’est une évidence.
Les trois photos illustrent l’application de cette règle (photos prises dans des conditions similaires par ailleurs).

Boîtier orienté vers le bas

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier tenu à l’horizontale

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Boîtier orienté vers le haut

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Vous pouvez constater qu’avec un minimum de pratique, il est tout à fait possible d’obtenir des images grand-angle sans déformation ou presque. Seuls les plans rapprochés de l’image subiront une déformation à l’horizontale, ce qui peut participer à la composition de l’image. Et rien ne vous interdit de traiter ces photos dans un logiciel adapté (comme Photoshop ou DxO) pour redresser les perspectives.

La mesure de lumière Nikon fait bien son travail mais il faudra rester vigilant quant à l’utilisation du mode matriciel du fait de l’étendue du champ cadré et des écarts de luminosité qu’il peut y avoir d’une zone de l’image à une autre (par exemple ici entre le ciel et le premier plan). Une sous-exposition d’1 IL sur les zones très claires corrigera facilement les hautes lumières à la prise de vue ou au post-traitement.

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Et la qualité d’image dans tout ça ?

On a beau ne pas parler technique, il est quand même important d’avoir une image exploitable et sur ce plan là les coréens de Samyang n’ont pas si mal travaillé : en terme de qualité optique le 8mm fisheye est une optique qui se tient plutôt bien tant qu’on ne cherche pas à la comparer au dernier Nikkor à la mode (mais ce n’est pas le but non plus). On la trouvera « un peu molle » dans les coins, avec « un poil de vignettage » ou « un piqué pas terrible à f/3,5 », et en fouillant bien les images à 200% sur votre écran, vous pourrez faire toutes les déductions techniques qui vous semblent opportunes.

Personnellement, rien ne m’a dérangé au point de ne pass pouvoir tirer une photo de la série. En matière de fabrication par contre, nous avons affaire à un objectif de très bonne facture : il est bien construit, le métal « fait sérieux », les bagues sont souples et ne présentent pas de jeu particulier, le poids et l’encombrement sont tout à fait acceptables, le sac de protection est fourni, le pare-soleil est intégré, le cache (indispensable pour protéger la lentille frontale proéminente dans le sac) est livré avec et « on en a pour son argent ». Le petit liséré doré nous ferait presque penser à un Nikon de la gamme pro, c’est dire !

Pour ne pas frustrer les fans de détails techniques et de crop à 100%, voici une série de photos réalisées dans des conditions identiques de prise de vue, avec une variation d’ouverture de f/3.5 à f/22. Cliquez sur les vignettes pour voir les photos en grand et les comparer.

Samyang 8mm f/3.5

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/5.6

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Samyang 8mm f/8

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Samyang 8mm f/11

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Samyang 8mm f/16

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Samyang 8mm f/22

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Quelques idées créatives

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est bien, vous vous accrochez. Pour vous récompenser, voici quelques exemples d’images (et de remarques !) que ce Samyang 8mm vous permet de réaliser pour épater la galerie et passer pour un – vrai – pro aux yeux de vos amis (et là croyez-moi, pour le prix vous devenez vite une star !). J’ai testé pour vous, l’effet est garanti !

Photographiez la maison du copain : super mon devant de porte dis !!

Test Samyang 8mm fisheye pour Nikon Canon Pentax et Sony

Jouez des poutres et autres lignes (plus très) droites : Hein ? Elle est trop belle mon entrée !

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Même le garage y passe : Oh ! C’est mon hublot, trop bien !

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Une piscine de cette taille, c’est abuser ! : mais elle est pas si grande ma piscine, t’as fait quoi !!

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En conclusion

Pour à peine plus de 220 euros, voici un objectif qui devrait venir compléter le sac photo de tous ceux qui veulent sortir des sentiers battus et explorer de nouvelles voies. Son positionnement tarifaire est attractif – la concurrence est bien plus onéreuse – ses performances techniques ne sont pas les meilleures mais restent largement correctes. Les images sont parfaitement exploitables et le rapport plaisir procuré/prix va vite vous décider. Voici un objectif accessible, attirant, simple d’utilisation malgré son manque d’automatismes, une porte ouverte vers « autre chose ». Bien qu’au standard APS-C, il ne dénote pas sur un boîtier FX et reste une alternative séduisante face à une concurrence qui place la barre tarifaire bien plus haut, rendant l’attrait du fisheye un tout petit peu moins drôle par les temps qui courent.

Si vous envisagez un usage professionnel et intensif de ce type d’optique, étudiez la possibilité de trouver un modèle concurrent aux performances optiques supérieures, le marché de l’occasion en compte quelques-uns. Si par contre vous avez envie de vous faire plaisir sans casser la tirelire du ménage, le Samyang 8mm fisheye est l’objectif qu’il vous faut.

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Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA

Carte mémoire Lexar CompactFlash 300x UDMA professionnelle 8Go

Lexar est une des deux marques de confiance en matière de cartes mémoire et les professionnels de la photo ne s’y trompent généralement pas quand il s’agit de garantir leurs prises de vues. Très prisées également des photographes amateurs pour leurs performances globales, les cartes mémoires Lexar font partie de la panoplie de base de bon nombre d’entre nous.

Lexar a annoncé récemment des cartes toujours plus performantes, 300x et 600x : la carte mémoire CompactFlash 300x UDMA Lexar fournit une performance professionnelle et fiable avec une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture garantie à 300x (45 Mo/s) lorsqu’elle est associée à un lecteur compatible UDMA, pour permettre de capturer et de stocker des images et des vidéos de haute qualité avec tout appareil photo reflex numérique. La carte permet améliorer les vitesses de transfert entre la carte et l’ordinateur et réduit le temps de postproduction.

Pour ceux que la fonction vidéo des reflex numériques intéressent, la carte mémoire SDHC 133x Professionnelle de Lexar est conçue pour les prises de vue en rafales et les vidéos animées. Elle offre un débit de classe 10 et une capacité minimale soutenue de vitesse en écriture très rapide de 133x (20 Mo par seconde) pour la prise de vue d’images de résolution plus élevée et le tournage de vidéo haute définition grand format à l’aide des appareils photo compatibles SDHC.

Carte SDHC 133x Professionnelle Lexar , 8Go

Garanties à vie, les cartes mémoire Professionnelles SDHC 133x et CompactFlash 300x sont livrées avec le logiciel Image Rescue™ de Lexar, téléchargeable gratuitement, pour récupérer la plupart des fichiers photo et vidéo en toute confiance, même s’ils ont été effacés ou si la carte est endommagée.

Le lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est un lecteur compact, portable et de haute performance qui permet les vitesses de téléchargement rapides à partir des cartes CF et SD à grande capacité. Robuste, le boîtier du lecteur USB Dual-Slot UDMA professionnel de Lexar est une bonne solution pour le photographe en déplacement.

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