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3 objectifs, 1 but précis, 5 collections, ça donne ça

28 mm / 40 mm / 14-30 mm.
Vous vous souvenez ? Non ? Relisez les lettres précédentes.
J’y parlais de mes congés dans le Lot et des images à faire pour la commune.
Avec 3 objectifs.

Le 28 mm pour les vues générales, la campagne, les routes et chemins…
Le 40 mm pour des plans plus serrés sur les murs de pierre, les plantes, les arbres…
Le 14-30 mm pour des angles plus audacieux au ras du sol, des plans rapprochés, des points de vue qu’on ne prend pas spontanément.

Pas de sac photo, pas de matos encombrant.
Ma courroie Peak Design en mode sling et l’objectif du jour, c’était bien assez.

Avant chaque balade, je choisissais un des trois objectifs selon mon besoin.
Pour que chaque article à venir ne soit pas un copié collé des autres.
Car rien ne ressemble plus à une photo de campagne lotoise qu’une autre photo de campagne lotoise.

Au final :
– 249 photos.
– 5 collections Lightroom, une par article pour la communication sur mon village.

Chaque soir, j’ai aussi trié, classé et traité des sujets qui avaient pris du retard.
Ils ont déjà donné lieu à deux publications.
Les abonnés à ma lettre Face B les recevront en début d’après-midi, aujourd’hui.
Avec tous les autres articles sur la photo, la technologie, l’IA, le tourisme et la lecture, commentés chaque vendredi depuis l’automne dernier.

Maintenant il me reste à décider quelle photo va illustrer quel article.
C’est là que le travail devient intéressant.
Car parfois, un détail photographié un jour peut compléter un plan plus large photographié un autre jour.

Le récit photographique ne saurait être “forcément” chronologique, c’est évident.
Il faut jouer sur le rythme des images, leur complémentarité, les associations ou oppositions.

Si vous vous demandez comment organiser ce type de démarche, sortir avec une intention claire, construire des collections, arbitrer entre les images pour servir un récit, c’est précisément ce que j’enseigne dans Mini-Projets Maxi-Déclics.

C’est de tout cela, et de bien d’autres sujets, dont il sera question lorsque la communauté privée sur laquelle je travaille va s’ouvrir aux nouveaux participants.
Et pas uniquement à ceux qui suivent déjà le challenge Projet 52.

Vous savez quoi ?
Tout n’est pas formalisé encore.
Volontairement, je ne donne pas de date de lancement.
Mais je sais déjà que ça va être sacrément intéressant pour les passionnés qui me lisent régulièrement.
Les plus motivés.


Jean-Christophe

PS : Avant l’annonce officielle, je parle de la communauté à venir sur Telegram pour recevoir vos avis et adapter l’ensemble.


Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?

Parfois, je reçois des messages très intéressants.
Comme celui-ci, en réponse à une proposition de formation, envoyé par un inconnu caché derrière un pseudo :

“J’en ai rien à foutre”

L’avantage, c’est que ça me fait une adresse de moins à gérer, puisque je l’ai définitivement bloquée de toutes mes listes.

Et puis il y a des gens adorables, comme Martine, qui se reconnaîtra, et m’a écrit ceci :

===
Sur un coup de tête ou une inspiration divine, fin décembre 2024, suite à la lecture d’une de tes lettres quotidiennes comme celle d’aujourd’hui, j’ai osé franchir le pas de l’inscription à ce Projet 52.

Sans savoir ce que j’en ferai.
Sans savoir si j’avais le niveau.
Sans savoir si je trouverai chaque semaine une idée de photo à publier.
Sans savoir si quelque soit la météo j’aurai envie de sortir avec mon APN.
Sans savoir si j’aurai le temps car même les retraités sont bien occupés.
Sans imaginer la réaction des autres photographes du projet à la publication de mes photos.

Et finalement c’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps !

Je suis fière de trouver une idée de photo chaque semaine, fière d’utiliser mon fidèle vieil APN, fière et anxieuse de publier ma photo et d’attendre les commentaires toujours bienveillants des collègues du groupe.
Fière aussi de montrer ma photo hebdomadaire à mon entourage !

Je te remercie d’avoir conçu ce projet qui me motive chaque semaine, qui me donne une bonne raison de faire des photos, qui permet des échanges constructifs entre amateurs photographes.

Pour aller plus loin hier soir je me suis inscrite à ta formation sur la photo de paysage car j’ai découvert que c’est ce genre qui me convient le mieux et qu’on a toujours à apprendre même à mon âge …

Merci pour ton investissement, pour tous les projets inspirants que tu nous proposes.
===

Maintenant la question que je voulais vous poser depuis le début de cette lettre :
Faites-vous ces erreurs avec votre appareil photo ?

Pas les erreurs techniques. Pas la mise au point, le mode d’exposition ou la balance des blancs.

Non. Je veux parler des erreurs qui font qu’on sort de moins en moins.
Qu’on a toujours une bonne raison de ne pas déclencher.
Qu’on regarde les photos des autres en se disant “un jour, moi aussi.”

Ces erreurs-là, personne n’en parle parce qu’elles ne sont pas dans les menus de l’appareil.
Et pourtant ce sont elles qui décident si vous progressez ou si vous tournez en rond.

Les ponts de mai arrivent. Les beaux jours aussi.
Vous allez avoir du temps, de la lumière, et, je vous le souhaite, des moments privilégiés pour faire des photos sans vous battre contre votre agenda.

Ce serait dommage de laisser passer cette occasion comme les précédentes.

Le Projet 52, c’est 52 semaines avec un thème par semaine.
Un thème que vous choisissez, pour qu’il vous plaise, vous ressemble, vous facilite la vie.
Je vous livre le plan complet pour trouver.

Un groupe pour partager, et une contrainte de publication hebdomadaire qui force à voir autrement.
Pas de pression. Pas de chef-d’oeuvre attendu.
Juste une photo par semaine, et ce que ça change dans votre façon de regarder.

Si vous voulez savoir ce que ça donne vraiment, c’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo


Jean-Christophe

PS : La personne qui m’a écrit dit une chose que je n’aurais pas écrite mieux moi-même :

“C’est l’un des meilleurs choix que j’aurais fait ces derniers temps.”

Pas “le meilleur nouvel objectif.”
Pas “la meilleure formation.”
Un des meilleurs choix.
Ça dit tout sur ce que le Projet 52 change vraiment pour les photographes désireux de passer un cap.

PPS : Le groupe pour partager, c’est la communauté privée réservée aux participants à “Projet 52”.

J’en parlais hier, cette communauté va évoluer, s’ouvrir.
Tous les participants à Projet 52 déjà inscrits ou inscrits aujourd’hui en bénéficieront automatiquement.
Je vous en dis plus prochainement, je suis en train de peaufiner les détails.


Ce que N. m’a demandé depuis Genève

Lors de mon dernier passage à Genève, en 2024, j’avais organisé une rencontre avec mes lecteurs suisses.
Depuis, j’échange régulièrement avec certains d’entre eux.

Ces derniers jours, N. m’a envoyé cette question :

« Qu’est ce qui fait que cette image est considérée comme artistique et pas celle-ci ? »

C’est une bonne question.
Et elle n’a pas de réponse simple.

Ce qui fait qu’une image est perçue comme artistique, c’est qu’elle provoque quelque chose chez celui qui la regarde.
Une émotion, une interrogation, un souvenir, un malaise.

Ce n’est pas une affaire de technique ni de composition parfaite.

Une photo nette, bien exposée, bien cadrée peut être parfaitement ennuyeuse.
Une photo floue, mal cadrée peut être bouleversante.

Ce qui fait la différence, c’est l’intention derrière le déclenchement.
Et ce que l’image dit une fois qu’elle existe.

La vraie question n’est probablement pas “est-ce que cette image est artistique”
mais “est-ce que cette image dit quelque chose, et à qui”.

Ce genre d’échange, je ne l’ai nulle part ailleurs.
Pas dans les commentaires d’un réseau social.
Pas dans une boîte mail saturée.

C’est parce que N. et moi nous sommes rencontrés en vrai, autour d’une table, que cette question a atterri dans ma messagerie plutôt que dans le vide.
Ça m’a remis en tête quelque chose sur lequel je travaille depuis un moment : un espace en ligne réservé à mes lecteurs réguliers.
Pas un forum de plus. Un endroit où ce type de conversation peut exister, entre vous, et avec moi.
Rien à annoncer encore.
Mais si l’idée vous parle, répondez à cette lettre.
Je lis tout.

Jean-Christophe​​​​​​​​​​​​​​​​

PS: mes 2 lectures de référence sur le sujet de l’Art sont :

Histoire de l’Art de Ernst Gombrich

et

Les yeux de Mona de Thomas Schlesser


Ce que je ne voulais pas vous dire sur mes objectifs de vacances

Quand je pars en vacances, je choisis toujours une combinaison d’objectifs parmi les 5 que j’utilise régulièrement.

Première raison : je n’aime pas me charger.

Deuxième raison : me donner des contraintes.
Faire toutes les photos que j’ai envie de faire, sans avoir tous mes objectifs.

Je ne connais pas plus formateur que cette deuxième raison.

Il y en a une troisième.

Mais en vous la donnant je prends le risque d’introduire le doute dans votre esprit.
Alors je le fais quand même, mais cherchez bien mon intention.

La troisième raison, c’est l’expérimentation.

Ces derniers jours, j’ai emporté mon NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S.
Pas parce que j’avais des photos précises à faire avec.
Pas parce que mon sac était trop léger.

Pour sortir du cadre.

Le cadre établi qui veut que lorsque je montre le Lot, je le fasse souvent de la même façon.

Je me suis inspiré de ce que fait un ami photographe pro, spécialiste de la danse, avec son zoom grand angle.
Et j’ai décidé d’utiliser le mien pour raconter autre chose.

Avec de telles courtes focales, vous ne vous contentez plus de raconter.
Vous faites entrer le spectateur dans la scène.
Ça sert à ça un ultra grand angle.

Je suis encore sur la route du retour.
Dès que j’ai pris du recul sur mes images, je vous en parle.

Ce que je peux déjà vous dire : ça peut donner lieu à un mini-projet, comme tous les participants au programme MINI-PROJETS MAXI-DÉCLICS le savent.
Une contrainte, une intention, une sortie, un résultat qui tient debout.

Si vous ne connaissez pas encore cette approche :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo


Jean-Christophe

PS: Isabelle, une participante à cette formation et à d’autres, m’a dit ceci :

« Cela m’a aussi permis d’avoir accès aux projets des autres et j’ai déjà gagné une après-midi sympa en allant voir une exposition dans le 11ème qui m’a permis de rencontrer et d’échanger avec 2 membres de la communauté.

Et j’ai plein d’idées que je note pour fournir de la matière pour des mini projets ou un projet 52 après coup !

Si je devais résumer les dernières formations que j’ai suivies, l’objectif était de publier, montrer, exploiter, éditer.
Mes appareils ne faisaient pas d’endurance placard contrairement à mes photos qui ne sortaient pas beaucoup de l’ordinateur. »

Les projets photo d’Isabelle sont visibles dans la communauté des participants.


Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne

Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci.
Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.

===
Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences.
Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas.
Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre.
Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire.
C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité.
Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ».
===

Alors, ça vous parle ?

J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.

S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences.
En faire quelque chose. Ou pas.
Créer une esthétique propre.
Raconter une part de votre histoire.
Être vrai, sincère.
Faire des choix assumés.

Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».

Vous êtes exactement au bon endroit.

Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ?
Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?

Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle.
Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial.
Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.

La technique suit l’intention. Toujours.

Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie.
C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.

Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie.
Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un.
Personne n’achète une hache pour couper des planches.
Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.

Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète.
Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.

Pas une série vague.
Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul.
C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.

Si vous voulez en faire autant, c’est par là :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo

Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?


Jean-Christophe

PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs.
Si vous vous inscrivez, vous me permettez de continuer à produire ce contenu.
Merci.


Comment casser ce mythe sur la photo de paysage en 7 conseils et 10 photos

Je suis en congés dans le Lot.
Je fais des photos pour la visibilité de mon village, et la commune.
Pour mon site perso et mon Instagram.

« Tu n’arrêtes jamais ! » m’a dit un lecteur un jour.

Pourquoi voudriez-vous que j’arrête alors que je passe mes journées à me balader et à faire des photos.
A écrire pour vous raconter ça.
Je ne vais quand même pas me plaindre de bosser ainsi à temps plein depuis 13 ans.

Je fais des photos des villages, de la nature, des sentiers de randonnée.
Pour marcher léger, j’utilise le couple 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8 sur le Z6III.

Tout objectif peut servir à faire des photos de paysage.
Même une petite focale fixe comme un 28 ou un 40.

Pourtant nombreux sont les photographes débutants ou occasionnels à penser que sans un objectif « à paysage »,
ils ne pourront jamais faire aucune photo de paysages.

Bien sûr que si.

Vous savez que j’ai horreur des règles en photo.
Aussi je vous recommande ces principes :
– utilisez l’objectif dont vous disposez déjà
– calez l’horizon droit
– exposez pour les hautes lumières
– sous-exposez de 1/3 à 2/3 de diaph si le soleil brille et que le ciel est bleu
– incluez un premier plan proche
– jouez avec la zone de netteté pour avoir un arrière plan net
– variez l’orientation des photos

Et surtout, ne vous contentez pas de montrer le seul paysage.
Pour donner envie aux gens d’aller visiter un lieu, une région, un village, il faut montrer la vie.
Une photo sans personne dessus, ça veut dire que l’endroit n’est pas fréquenté (ou fréquentable).

J’ai procédé ainsi en 2020 lors d’un road trip en Bretagne après le covid.
J’en ai fait un ensemble de 20 leçons vidéo.

J’avais envie de partager mon approche sur le terrain, et celle devant l’ordinateur :
– pour vous donner le contexte, pourquoi cette photo de paysage, mes envies, les réglages
– pour vous montrer comment je trie pour ne garder qu’une photo, et comment je finalise l’apparence de cette photo de paysage.

J’ai adoré faire ça, et apparemment vous avez adoré suivre les vidéos.
Alors aujourd’hui, vous pouvez profiter de cette série avec un tarif spécial, jusqu’à ce soir.

Vous allez voir que parfois mettre en valeur le paysage pendant vos congés peut vous aider à vous faire connaître, aussi.
Sans être forcément dans un paradis à l’autre bout du monde.

Voici le lien pour découvrir cette série, et donner à vos images une dimension qui donnera envie de les faire circuler.

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photos-de-paysage/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

Rappel : toutes mes formations bénéficient d’un tarif spécial jusqu’à ce soir dimanche 23h59, heure de Paris (pour les québécois aussi).

Voici un descriptif de ce que chaque formation vous apporte.

*5 étapes pour bien (re)débuter en photo
Pour arrêter les photos floues, mal exposées et quelconques parce que vous allez enfin maîtriser votre appareil.

*Méthode SERECA – l’exposition créative
Pour gérer la lumière comme un pro parce que vous saurez déjouer ses pièges.

*COMPOMASTER – la composition créative
Pour en finir avec les photos tout juste correctes parce que vous créerez des compositions originales.

*Traitez vos photos comme elles le méritent – Lightroom Classic
Pour apprendre à utiliser Lightroom parce que c’est le plus adapté et complet pour les passionnés de photo.

*Gérez vos photos facilement – Lightroom Mobile
Pour trier, classer et gérer vos photos avec (et de) votre smartphone parce qu’il est toujours dans votre poche.

*Métamorphosez vos photos avec Luminar NEO
Pour gérer vos photos sans abonnement logiciel parce que vous n’êtes pas passionné(e) de photo.

*CALIPRINT – de l’écran au papier
Pour que vos photos prennent vie, parce qu’une photo n’existe vraiment que sur papier sans y laisser une fortune.

*Archivez pour la vie
Pour sécuriser vos archives numériques parce que votre disque va lâcher un jour, peut-être demain.

*Oser le noir et blanc
Pour arrêter avec le noir et blanc fadasse parce que vous saurez maîtriser prise de vue et post-traitement Fine Art.

*La magie des photos de nuit
Pour pratiquer en soirée parce que vous n’avez pas le temps en journée, au lieu de rester frustré(e) de ne rien faire.

*Mini-projets Maxi-déclics
Pour faire de chacune de vos sorties photo un projets abouti parce que votre problème n’est pas le manque de temps.

*Projet 52 photos
Pour progresser sur le long terme parce que c’est la clé pour trouver votre style malgré votre agenda surchargé.

*Comment trouver l’inspiration en photo urbaine
Pour en finir avec les photos urbaines quelconques parce que vous avez appris à regarder la ville autrement.

*Comment trouver l’inspiration en photo de paysage
Pour faire des photos originales pendant vos balades parce que vous ne faites plus les mêmes que tout le monde.

*Comment trouver l’inspiration en photo de spectacle vivant
Pour dépasser l’intimidation technique des spectacles parce que c’est la clé pour montrer l’émotion que vous ressentez.

*Le RÉVÉLATEUR
Pour comprendre qui vous êtes vraiment en créant votre journal personnel parce que vous avez la clé, pas moi.


2 minutes et 40 secondes pour passer du viseur au web, vraiment ?

17h30 et 3 secondes, je déclenche.
17h32 et 43 secondes, je publie la photo sur Instagram pour le Festival.

Entre temps, j’ai récupéré le RAW sur mon smartphone, appliqué mon preset pour ce type de photo.
Ajusté le cadre pour réduire la présence du mur gris à droite, moche.
Et ajouté mon copyright.

C’est fou ce que l’on peut faire en 2 minutes de nos jours.

Vous vous demandez si je ne suis pas dérangé ?
A quoi bon aller aussi vite ??

Pour une raison simple, pendant un évènement, quel qu’il soit, tout va vite.

Dans mon cas, c’était d’autant plus important que nous étions trois photographes.
La mienne étant publiée en premier, c’est elle qui tourne encore sur le compte du Festival.

On est en 2026. Le temps où on pouvait montrer les photos une semaine plus tard est révolu.
Une amie photographe de musiciens me dit pareil. Ils réclament la photo dans la foulée.
Même vos proches, après une fête de famille, attendent vos images dans la foulée.
Sinon, ils se contentent de leurs photos de smartphone alors que vous vous êtes décarcassé(e) avec votre matos expert.

C’est pour cette raison que j’ai adopté depuis longtemps un flux de travail le plus rapide possible.
Pour que le délai entre le déclenchement et la publication soit le plus réduit possible.

Toutes mes photos ne nécessitent pas une telle rapidité, c’est évident.
Cela dit, quand je rentre de la campagne avec des centaines de photos, je n’ai pas envie d’y passer des heures.
Je passe bien assez de temps devant un écran.

Alors j’applique ma méthode de tri, indexation, sélection, classement.
Puis je passe à l’étape de traitement qui doit durer le moins longtemps possible.
Ce qui explique les 2 preset de base dans mon logiciel, Lightroom Classic.

Quant à mettre 2 minutes pour publier une photo, c’était la combinaison SnapBridge + Lightroom Mobile.

Je prépare de nouvelles leçons sur le traitement dans Lightroom Classic.
A destination des plus avancés avec ce logiciel.
J’en reparlerai.

La méthode dont je parle plus haut, par contre, s’adresse aux novices et est décrite en détail dans ma formation Lightroom Classic.
Elle vous aide à (enfin) comprendre comment utiliser le catalogue Lightroom.
Et comment passer d’un bazar innommable de fichiers sur vos disques à une photothèque classée et triée aux petits oignons.

Cette formation bénéficie du code de réduction de 74,75 euros jusqu’à demain soir dimanche.

Voici comment vous approprier ma méthode en profitant de mon accompagnement personnalisé pour Lightroom Classic :

https://formation.nikonpassion.com/formation-lightroom-classic/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

Rappel : toutes mes formations bénéficient d’un tarif spécial jusqu’à demain soir dimanche 23h59.
Le lien est ici :

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=HNB8V0W


Pourquoi j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte

Rappel : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

Samedi, j’ai photographié une diva perchée sur une enceinte.
Elle s’appelle Erminie Blondel, et si vous avez l’occasion d’aller la voir en spectacle, ne la manquez pas.
Elle a chanté des airs d’opéra pendant un défilé de danse contemporaine et Hip Hop.

Eh oui, la vie d’un photographe est cocasse, parfois.
C’est pour ces raisons que j’aime tant photographier les artistes, les gens, les humains.

Cependant, entre les gens dans la rue et les artistes sur scène, il y a quelques différences :
– le mouvement
– le nombre de sujets
– la distance au sujet
– la taille du sujet dans le cadre
– les expressions des sujets

Les conditions de prise de vue sont très différentes.
Ce n’est pas tant une histoire de réglages, j’en parlais hier.
Mais plutôt d’approche du sujet.

Dans un cas, ils ne veulent pas être photographiés. La patience est essentielle.
Dans l’autre, ils ne demandent que ça. Mais ils sont hyper exigeants avec leur image.

Le matériel photo actuel nous facilite quand même bien la vie dans les deux cas :
– autofocus rapide et efficace
– Suivi du sujet
– ISO Auto
– déclenchement silencieux
– aperçu de l’exposition et de sa correction dans le viseur

Comme je le disais hier, une fois votre boîtier réglé, en sachant pourquoi et comment, il ne vous reste plus qu’à vous concentrer sur l’essentiel.
Le cadre, la composition, les éléments visuels, la lumière, la zone de netteté, l’avant et l’arrière plans.

Parce qu’une photo nette, c’est bien.
Mais mal cadrée et mal composée, c’est poubelle.
Et ça ne se rattrape pas en post-traitement.

De plus, de nos jours, si la photo ne fait pas réagir dans la seconde quand vous la montrez, elle a peu de chance de le faire plus tard.
Plus personne ne prend le temps de regarder une photo pendant 10 minutes pour en voir tous les détails.

La conclusion est simple : il faut penser cadre et composition bien avant de porter l’oeil au viseur.
Car alors, c’est trop tard. Il vous reste quelques secondes à peine pour tout ajuster.
Parfois moins.

Par contre, si vous avez en tête les différents principes de composition.
Si vous avez pris le temps de les comprendre, de les assimiler.
Vous allez les appliquer sans que vous n’en ayez conscience.

Quand je vous parle de ma gestion du flou d’avant-plan, c’est ce que je fais.
Appliquer un des principes de composition.
C’est devenu instinctif.

Ces principes, j’ai mis plusieurs années à les étudier, à les intégrer.
Mais ils sont mes amis pour la vie. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.

Ce sont d’eux dont je parle dans ma formation COMPOMASTER, cadrage et composition.
On dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, alors si apprendre à cadrer et composer vous attire, profitez du tarif spécial sur cette formation pendant quelques jours encore.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie/?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

PS : cette formation comprend trois parties :
– une approche théorique du cadre et de la composition, avec exemples à l’appui
– des séances filmées sur le terrain, en situation réelle
– une approche pratique lors du tri et de la sélection des photos, je partage mon écran

PPS: je rappelle que le code de réduction est valable pour toutes mes formations ces jours-ci.
Une fois cliqué dessus, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.


Pourquoi le problème se situe 2 cm en arrière du viseur

Note : Pour fêter ma semaine de congés au vert, je vous ai créé un code de réduction sur toutes mes formations.
Une fois que la page s’ouvre
via ce lien, parcourez le catalogue, les tarifs spéciaux s’affichent.

Le problème avec votre appareil photo, donc…

Plus il est performant, plus il pro, plus il est cher…
… meilleures seront vos photos.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?
Moi non plus.

J’en ai encore fait l’expérience ce week-end au Reicko Festival dont j’ai parlé dans la lettre mardi.
Lorsqu’on débute, ou qu’on fait de la photo de façon occasionnelle, un appareil très perfectionné peut donner de bons résultats.
Mais la plupart du temps, c’est l’inverse.

Car il vous faut accepter ceci : plus votre appareil est perfectionné, plus il offre de possibilités de réglages.
Sur les Nikon Z à Expeed 7 par exemple, impossible de compter le nombre de combinaisons possibles pour l’autofocus.
Les zones AF ? Une infinité, vous les créez à la demande.

Il vous faut savoir précisément ce que vous voulez obtenir avant même de commencer à photographier.

Depuis la grande période des reflex, la photo a changé.
Les reflex étaient préréglés différemment selon es gammes.
Les entrées de gamme ? Calés pour des photos flatteuses par défaut.
Les experts et pros ? Calés pour que les experts et pros les personnalisent à leur sauce.

Avec les hybrides, ce n’est plus le cas.
Pour une même fonction, un APS-C Zfc ou un Z50II disposent d’autant de réglages avancés qu’un Z6III ou un Z8.
Seul le nombre de fonctions avancées change.

C’est pour ça que je reçois ce type de messages :
“Je ne comprends pas, mes photos étaient super avec mon petit reflex Nikon et maintenant, avec le Z8, c’est trop compliqué. Je n’arrive plus à rien, pourquoi ???”

Parce que ce type d’appareil demande à être réglé aux petits oignons pour faire de bonnes images.
Et qu’il est essentiel d’adopter une configuration simple et efficace, que vous maîtrisez.

Tout ça pour vous dire que je ne suis pas contre le fait que vous utilisiez un appareil pro.
Mais ne pensez pas qu’il fait de moins bonnes photos que l’entrée de gamme que vous aviez avant.
Ou que votre smartphone dopé à l’Intelligence Artificielle.
Car ce n’est pas vrai.

Le problème se situe bien 2 cm en arrière du viseur. C’est vous. Votre approche.
Si vous n’avez pas pris le temps d’apprendre à savoir ce qu’il faut régler.
Pourquoi. Quand. Comment.

Mais dès que vous aurez réalisé que les réglages essentiels s’apprennent en quelques heures, tout va changer.

Pour photographier le festival Reicko le week-end dernier, j’ai utilisé :
– deux modes AF uniquement, selon le mouvement des danseurs, avec bascule de l’un à l’autre en un clic
– un seul mode d’exposition avec adaptation de la mesure à la lumière de la serre, en un clic de molette
– un Picture Control personnalisé une fois pour toutes pour accélérer le post-traitement

J’ai aussi fait quelques vidéos.
Même principe, les réglages essentiels pour la cadence de prise de vue, l’obturation, l’ouverture, l’ISO, l’AF.
Et je ne change plus rien.

Cette méthode simple pour apprendre à régler votre boîtier à votre main, c’est celle que je vous partage dans ma formation “5 étapes pour bien (re)débuter en photo”.
Elle vous permet de comprendre ce qui vous bloque.
De régler les 5 problèmes que tout photographe débutant et occasionnel rencontre.

Quel que soit l’appareil photo. Ce n’est pas un cours “juste” sur les Nikon Z.

Comme toutes mes formations, elle bénéficie d’un tarif spécial en ce moment.
Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photo-5-etapes?coupon=HNB8V0W

Jean-Christophe

PS : ATTENTION, cette formation N’EST PAS une masterclass dédiée aux Nikon Z hybrides.
Si c’est ce que vous cherchez, ne vous inscrivez pas.

C’est une formation pour comprendre comment fonctionne votre appareil, quel qu’il soit.
Et comment aborder la prise de vue dans les meilleures conditions pour réussir vos photos.
J’ai tout expliqué dans la page de présentation via le lien ci-dessus.

PPS : une sélection de mes photos du Reicko Festival est sur mon Instagram.
Ne vous inscrivez pas juste pour les voir sans jamais revenir. Ce serait dommage.
Une fois inscrit, envoyez-moi un message privé Instagram, pour que je sache que vous y êtes, et ce que vous faites.


Pourquoi ça paraît trop pro pour être vrai (et les 5 autres photographes qui font pareil)

Hier, vous avez voulu voir mes photos de danse du festival Reicko.
En cliquant sur le lien de la lettre, vous êtes arrivé(e) sur Instagram.
Vous n’avez pas compris pourquoi alors que j’ai un site photo.
Alors aujourd’hui je vous explique.

Instagram est un réseau social basé sur l’image fixe et animée. Ça, vous le savez.
Mais pour moi, c’est avant tout un annuaire, un carnet d’adresses et une messagerie privée.

Lorsque je photographie un spectacle, ma logique est de faire parvenir aux artistes leurs photos.
Amateurs, pros, jeunes, adultes, peu importe.
Je ne vais pas aller les voir un par un pour leur demander leur eMail, c’est évident.
Je n’envoie plus de photos par eMail depuis des lustres.
Et l’usage principal des photos, pour des artistes et en 2026, c’est le partage.

Donc :
– je poste les photos sur mon Instagram
– je tague la personne concernée, que je la connaisse ou non
– elle reçoit une notification, elle peut voir ses photos
– elle peut ensuite décider de les re-partager ou non
– en parallèle nous pouvons échanger des messages privés

Je fais donc d’une pierre quatre coups :
– publication personnelle (pour moi)
– partage aux artistes (pour eux)
– diffusion de mes images par les autres (pour eux et moi)
– échanges privés (pour humaniser tout ça)

Je le fais parce que c’est le boulot du photographe de spectacle. Même amateur.

Mais…

Je ne renie pas ce que j’ai dit maintes fois déjà.
Je ne base pas tout sur Instagram.
En parallèle, je publie aussi un sujet plus complet sur mon site.
Texte, photos, liens, infos pratiques.

Instagram, c’est la diffusion et l’échange.
Le site, c’est la pérennité et le référencement.

Je partage aussi mes photos parce que c’est l’occasion pour moi de trouver d’autres occasions de photographier.
Un partage, un échange, une invitation… et hop.
Une nouvelle séance.

Seulement pour ça, il ne suffit pas d’avoir un Instagram.
Il faut aussi faire des photos qui plaisent.
Car les artistes ont une exigence bien naturelle, ils veulent être mis en valeur.
Même les plus jeunes, oui. Demandez aux vôtres s’ils apprécieraient de voir des “moches photos” d’eux.

C’est pour vous aider à faire des photos plus flatteuses que j’ai élaborée la formation INSPISCENE.
Comme son nom l’indique, elle vous permet :
– de savoir comment régler votre matériel pour réussir les photos de scènes et d’artistes plus ou moins jeunes
– de trouver de nouvelles idées pour mettre ces artistes en valeur

Vous pouvez suivre cette formation avec un code de réduction de 32,70 euros valable pendant quelques jours encore.
Cliquez ici pour voir si votre code est toujours valide :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-spectacle-vivant?coupon=WANGARI


Jean-Christophe

PS : Voici ce que m’ont dit plusieurs participants après avoir suivi cette formation.

“Votre passion est communicative, votre démarche est très pédagogique on va à l’essentiel.
Et j’adore les aspect artistiques !
Jusqu’à maintenant je n’osais pas prendre de photos lors de spectacles
et grâce à vous je vais pouvoir me lancer en confiance.”

  • François A.

“Je suis très impressionnée par la qualité et la clarté de votre formation.
C’est extrêmement précis et détaillé. Je trouve l’idée de poser des questions sous le cours excellente.
Faisant moi-même énormément de photos de spectacles vivants, j’ai besoin de cette formation pour gagner en confiance.
Je ne manquerai pas de vous questionner si besoin ou de vous demander votre avis sur une ou plusieurs photos “ratées” pour comprendre pourquoi la photo est ratée.”

  • Brigitte Z.

“Cette formation est vraiment originale et l’on ne peut la trouver nulle part ailleurs.
Elle est très progressive et facile à suivre. J’ai appris des règles simples, mais fondamentales.”

  • Bernard G.

“Très souvent, dans un set de flamenco, il se déroule une danse avec un châle, virevoltant autour de la danseuse.
Je n’avais jamais réussi à saisir ce moment (photos floues).
Après avoir suivi votre formation, j’ai rapporté quelques belles photos de ce passage avec le châle, qui, après post-traitement, me procurent l’émotion recherchée.
J’envoie souvent mes photos aux artistes qui apprécient généralement, car ils ont grand besoin de clichés pour nourrir leurs comptes Instagram.
C’est de plus un excellent moyen d’approcher et de nouer des contacts avec ce monde du flamenco.”

  • Henri C.

“N’étant pas habitué à ce type de prise de vue et ayant une petite fille adepte du Hip Hop, faire des photos pour elle était pour moi un peu “mission impossible” ! Je ne m’étais d’ailleurs pas lancé dans cette aventure !
En effet, je ne voyais comment concilier les mouvements rapides, les éclairages difficiles, souvent faibles et changeants, sans parler de l’endroit où se positionner.
[…] Tu nous montres comment se préparer puis comment faire. Tu illustres cette pratique avec de très nombreux exemples commentés et parfaitement adaptés.
[…] “Photographiquement”, c’est gratifiant tant il est possible de capter et de restituer de très belles émotions qui font tout l’intérêt de ce type de prise de vue.
Là encore, tu nous fais partager tes propres photos qui sont des exemples inspirants.
[…] Merci de m’avoir donner l’envie d’oser !!!”

  • Patrick T.

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