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Exposition Willy Ronis à Nogent-sur-Marne

Ronis Nogent
Île Saint-Denis, nord de Paris 1956 Willy Ronis Tirage argentique, 80 x 60 cm Photographie Willy Ronis © ministère de la Culture et de la Communication

Le Jeu de Paume facilite la présentation d’expositions dans différents lieux dédiés à l’univers de la photo. C’est à la Maison d’Art Bernard Anthonioz de Nogent sur Marne qu’est présentée l’exposition des photos de Willy Ronis.

Vous avez encore jusqu’au 24 Octobre pour aller voir cette expo qui reprend 80 photographies du maître disparu en 2009. Si Willy Ronis fût un temps en retrait aux yeux du grand public, Robert Doisneau étant plus connu, il n’en reste pas moins que le photographe a vu son travail largement récompensé dans les dernières années du 20ème siècle et que son œuvre est une des plus appréciées désormais. Photographe du quotidien, humaniste, musicien, la sensibilité extrême qu’il livre à travers ses photos font de lui un artiste inégalé et un des dignes représentants de la photographie d’après-guerre.

Pour voir l’exposition consacrée à Willy Ronis, rendez-vous :

Maison d’art Bernard Anthonioz
16, rue Charles-VII, 94130 Nogent-sur-Marne
Renseignements : 01 48 71 90 07
Ouvert tous les jours de 12 h à 18 h Fermeture le mardi et jours fériés
Entrée libre

Ronis Nogent
Écluse à Anvers 1957 Willy Ronis Tirage argentique, 35 x 25 cm Photographie Willy Ronis © ministère de la Culture et de la Communication

Source : Jeu de Paume


Des photos du Nikon 28-300 VR

Ken Rockwell a posté sur son site une série de photos faites avec le nouveau Nikon 28-300 VR et le Nikon D3.

Ken est l’un des testeurs les plus connus aux Etats-Unis, son indépendance de ton, sa liberté d’expression et ses avis à l’emporte-pièce sont appréciés de tous ceux qui recherchent des infos sur le matériel Nikon.

De retour d’une ballade en Californie, voici une série d’images pour lesquelles Ken a utilisé le nouveau 28-300 VR sur son Nikon D3. De quoi juger sur pièces, d’autant plus que certains fichiers RAW sont téléchargeables.

Toutes les photos présentées sont brutes de boîtier, faites en JPG sans post-traitement. Les couleurs en particulier sont celles obtenues avec le D3 réglé sur le mode « Saturé » et +3 en saturation. Quelques photos sont faites en RAW, les images correspondantes affichées sont les JPG du boîtier, les RAW sont accessibles en téléchargement.

Pour découvrir le reste de la série et comparer ces images à celles faites dans les mêmes conditions au même endroit avec d’autres optiques, visitez le site de Ken Rockwell

Source : Ken Rockwell


Real Life Super Heroes, un reportage de Pierre-Elie de Pibrac

Real Life Super HeroesNous vous avions présenté dans une précédente note l’exposition American Showcase de Pierre-Elie de Pibrac, un photographe français ex-membre de l’agence Vu.

Pierre-Elie de Pibrac s’en revient des Etats-Unis avec un nouveau reportage intitulé « Real Life Super Heroes« . Les « Super Héros de la Vraie Vie » ou encore « Real Life Super Heroes » (RLSH) sont des Américains ordinaires qui s’affublent des frusques de Superman pour empêcher des deals de drogue, aider les sans abris, les vieilles dames à traverser la rue ou encore récupérer les chats bloqués sur une gouttière.

Les RLSH sont des Monsieur Tout le Monde qui se déguisent et se créent un personnage de toute pièce dans l’esprit des Comics pour aller faire ce que nous appelons des actes citoyens.

Le visage masqué, moulés dans des collants, la cape au vent, équipés d’un Taser, d’une trousse de premiers secours ou d’un talkie walkie réglé sur les fréquences de la police, ils patrouillent aux quatre coins des Etats-Unis. Ils sont jeunes, vieux, blancs, noirs, retraités, actifs, mariés ou célibataires. Ils effectuent leurs missions en solitaire ou accompagnés, en famille ou entre amis. Ils sont Américains, ils sont comme nous, ce sont des Super Héros oui, mais de la vraie vie. Certains sont des RLSH par bonté d’âme, sans aucune intention de devenir célèbre ni aucune soif de reconnaissance. D’autres suite à un évènement douloureux et traumatisant, d’autres par défaut, d’autres encore pour être vus et admirés. Ce qu’il ne faut pas oublier c’est qu’ils ont tous un point commun, ils aident des personnes isolées, en difficulté et tente de faire le bien autour d’eux.

Qu’ils cherchent à combattre la criminalité qui sévit dans leur quartier, là où la police ne va que rarement ; à attirer l’attention sur les personnes défavorisées ou bien encore à récolter de l’argent pour des œuvres de charité ; ce qui les rend super héros est leur costume, ce qui les rend semblables à nous est leur combat des problèmes auxquels nous faisons tous face, la pauvreté, la violence gratuite, la petite délinquance mais aussi l’incivilité et l’inculture.Il y a des solitaires, d’autres qui patrouillent en groupe. Xtreme League Justice, Pacific Protectorate, Capital City Super Squad ou encore Justice Force, sont de véritables armées extrêmement bien organisées.

Il y a des costumes pour se faire remarquer, d’autres pour se faire accepter, pour inspirer les gens ou tout simplement parce que « it’s fun like this ! ».

Découvrez quelques images issues du reportage. Cliquez sur les vignettes pour voir les photos en grand et les faire défiler.

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Real Life Super Heroes

Pour en voir plus rendez-vous sur le site de Pierre-Elie de Pibrac. Pour les curieux, ce reportage a été réalisé avec un Nikon D700 et sera prochainement relayé par Nikon France.


La valise mexicaine, les photos inédites de Robert Capa

Rappelez-vous le début d’année 2008 quand un cinéaste mexicain, Benjamin N. Trayer, avait restitué une valise de négatifs de Robert Capa, avec des images inédites dont personne ne connaissait l’existence.

En 1939, Robert Capa quitte la France pour les Etats-Unis dans la précipitation, c’est la guerre. Il laisse trois boîtes de négatifs à paris, lesquelles se retrouvent plus tard au Mexique, chez un général dont on se demande encore pourquoi il les détient à l’époque. En 2007, l’héritier de ce général en fait don à l’ICP – International Center of Photography de New-York qui en révélera l’existence quelques mois plus tard. Voilà rapidement résumée l’histoire de « La valise mexicaine » de Robert Capa.

Depuis cette date, le contenu des 3 boîtes a été identifié, trié, tiré et les images de Capa nous arrivent pour le plus grand bonheur des amateurs de reportage photo. C’est aussi un grand moment de photo qu’il nous est permis de découvrir.

Découvrez les images en cliquant sur l’illustration :


Séance de signatures d’Eric Valli, galerie Polka, samedi 25 septembre 2010

eric_valli_derriere_objectifÀ l’occasion de la sortie de son ouvrage « Derrière l’objectif » (éditions Hoebeke), le photographe Eric Valli sera présent à la Galerie Polka samedi 25 septembre pour une séance de signatures.

Photographe voyageur, il a sillonné les routes escarpées de l’Himalaya pour rencontrer ses habitants, apprenant leur langue et partageant leur quotidien. Si ce métier le passionne, c’est parce qu’il est avant tout à la recherche de rencontres et de partage. Son ouvrage nous fait entrer dans son univers, nous expliquant sa démarche de photographe par le commentaire d’une centaine de photographies emblématiques.

Polka Galerie – Cour de Venise – 12, rue Saint Gilles – Paris 3ème – Métro Chemin Vert (8), Saint Paul (1)
+33 (0)1 71 20 54 97 – www.polkagalerie.com


Le Nikon D300s et les sports extrèmes – Robert Bosch

Le photographe de sport Robert Bösch utilise le Nikon D300s pour ses prises de vues et tournages vidéos.

Après Chase Jarvis et les tournages au Nikon D7000, Robert Bösch nous explique, lors d’une interview à la Photokina sur le stand Nikon, qu’il utilise également les Nikon D3s et D3x pour d’autres raisons, mais il avoue se satisfaire du D300s en de multiples occasions. Ce boîtier est pour lui « le boîtier idéal pour la photo d’extérieur sur le terrain ».

Découvrez une des vidéos tournées par Robert Bösch avec le Nikon D300s.

[youtube width= »500″ height= »300″]http://www.youtube.com/watch?v=2E9ElqZOlaw[/youtube]


Boutographies 2011 : appel à candidature

Les Boutographies – Rencontres Photographiques de Montpellier, lancent leur appel à candidature.

Lauréate de l’édition 2010, Lucile Chombart de Lauwe a présenté un dossier sur les travailleurs nocturnes. Retrouvez les autres lauréats sur le site des Boutographies.

Les Boutographies sont ouvertes à tous les photographes, amateurs ou professionnels, résidant en Europe. Le jury sélectionne les dossiers sur leur qualité artistique, leur originalité et la cohérence d’une vision d’auteur. Pas de thème donné, vous êtes libre de présenter votre dossier tant qu’il respecte les  conditions de dépôt mentionnées.

Les Rencontres se tiendront au printemps 2011. Trois prix sont décernés pendant les Rencontres :

  • le prix du Jury, d’un montant de 1000 € + achat de tirages par la Ville de Montpellier
  • le prix Exchange (échange avec le festival Fotoleggendo de Rome)
  • le prix du Public.

Boutographies 2010 appel à candidature

Pour participer à la sélection des Rencontres, envoyez votre dossier à l’Association Grain d’Image (Boutographies), 9 rue Joachim Colbert, 34000 Montpellier, France, entre le 1er et le 30 novembre, inclus, dates impératives.

Plus d’infos sur le site des Boutographies.


Reporters sans Frontières : Pierre et Alexandra Boulat, 100 photos pour la liberté de la presse

100 photos RSF Pierre et Alexandra BoulatLe nouveau Reporters sans Frontières est paru : 100 photos de Pierre et Alexandra Boulat illustrent ce numéro du désormais classique « RSF ».

Cet album fête également les 25 ans de l’association et pour l’occasion  les salles du Petit Palais vont abriter une exposition des 100 photos sélectionnées pour ce numéro.Un bel hommage à ces deux grands noms du photojournalisme français, Pierre et Alexandra Boulat, père et fille. A eux deux, ils ont réalisé des photos inoubliables, pour Paris Match et d’autres publications.

Pierre Boulat [1924-1998] a longtemps travaillé pour Life, photographiant les stars, le monde politique, la mode et particulièrement Yves Saint Laurent.

Sa fille Alexandra Boulat [1962-2007] a choisi un terrain plus délicat, la guerre et les zones à risque : Kosovo, Bosnie, Irak, Palestine. Disparue en 2007 des suites d’une rupture d’anévrisme, elle laisse derrière elle un travail personnel riche, témoignant de son implication forte et de son approche humaniste.

Pierre et Alexandre Boulat, 100 photos pour la liberté de la presse

Photo (C) RSF – P. et A. Boulat

L’album RSF est en vente pour 9,90 € seulement chez votre marchand de journaux, votre librairie, dans les Fnac, Virgin, Relay, Maison de la Presse et Mag Presse.

Pour retrouver les autres albums de RSF, consultez la liste des numéros encore disponibles chez Amazon.


La vie en face, Polka Magazine 10 avec Peter Lindbergh et Stanley Greene

Polka Magazine numéro 10

« LA VIE EN FACE » est le thème du 10ème (déjà !) numéro du magazine Polka dont l’autorité en matière de reportage photo n’est plus à mettre en doute désormais.

Dans ce nouveau numéro, Polka nous propose de découvrir le travail de plusieurs photographes parmi lesquels Peter Lindbergh et Stanley Greene. Sont aussi présentés Brenda Ann Kenneally, William Daniels, Alain Loison et Mi Zhou.

Peter Lindbergh, et les femmes

Les magazines féminins et internationaux, du « Vogue » américain au « Elle » français, ont fait de lui le plus grand photographe de mode… qui ne photographie pas la mode. Peter Lindbergh immortalise les femmes telles qu’elles sont, en toute vérité. Son regard sur leur beauté a propulsé au premier plan de la scène avant qu’elles ne deviennent célèbres, les plus grands top models.

Peter Lindbergh magazine Polka

© Peter Lindbergh. Kate Moss, New York, 1994 / courtesy Polka Galerie

A l’occasion de sa grande exposition au C/O de Berlin, à partir du 25 septembre, Polka Galerie accueille ce maître incontesté de la photographie. Vingt et un tirages de Peter Lindbergh sont présentés dans une rétrospective qui reprend les incontournables portraits de Kate Moss, Milla Jovovich, Linda Evangelista ou Jeanne Moreau… toutes ses photos qui ont fait le tour du monde. Mais aussi des tirages, moins connus, qui montrent l’amour et le respect que porte le photographe envers les femmes, leur corps, leur silhouette, leur élégance et leur sensualité.

Stanley Greene magazine Polka

© Stanley Greene. Haïti, 2010 / courtesy Polka Galerie

Stanley Greene, Enfer et Réalité

Ancien Black Panther né à New York en 1949, Stanley Greene participe à la création de l’agence Noor avec une spécialité, le retour à l’essai photographique comme genre à part entière. Le photographe a déjà remporté trois World Press. C’est la deuxième fois que Polka Galerie l’expose.

Pour cette nouvelle exposition, Polka a choisi de reprendre dix tirages de son dernier travail sur Haïti, réalisé en juillet dernier, six mois après le tremblement de terre. Des photos en couleur qui témoignent du calvaire que vivent les rescapés. Dans cette série, le photographe capte avec humanité la réalité et le quotidien de ces survivants. Dix autres tirages issus de son livre à succès Black Passport poursuivent l’exposition. Photos emblématiques, de l’Afrique à la Tchétchénie en passant par Israël. Des photos qui rappellent le travail et le talent de Stanley Greene, ce photographe de guerre hors norme qui n’a qu’un but : photographier pour ne jamais oublier.

La dixième édition de Polka, « La vie en face », présente aussi les travaux de Brenda Ann Kenneally, des portraits de femmes américaines emprisonnées par la misère sociale ; ceux de Mi Zhou, photographe chinois vivant à San Francisco, avec des tirages panoramiques en noir et blanc sur l’un des festivals le plus
déjantés des Etats-Unis, « Burning Man ». Ainsi que des photos inédites de Steve McQueen par Alain Loison et un reportage sur le Kirghizistan, ce pays méconnu, par William Daniels.

Retrouvez Polka Magazine sur le site dédié


Eau, fil du rêve – Patrick Dagonnot expose à l’Haÿ les roses en Septembre

« Miroir insondable de nos peurs, berceau de la vie sur Terre, l’eau, de tous temps, reste au centre de notre existence. Dans un cycle ininterrompu, elle ondule, coule, s’envole en nuage de vapeur, traverse les cieux, retombe et coule à nouveau. Dans les brumes de la lueur naissante du jour, la pose longue photographique écrit le silence du temps qui passe, fixe le mouvement sans le figer, transforme les paysages en décors étranges, et laisse le regard naviguer sur cette fragile et éphémère frontière, entre rêve et réalité… » – Patrick Dagonnot

Exposition photo Patrick Dagonnot

Patrick Dagonnot est musicien depuis plus de vingt ans, infographiste de métier depuis 1998, passionné de cinéma mais avant tout photographe et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne manque pas de talent. Il s’oriente aujourd’hui vers des séries monochromes sombres et contrastées. Travaillant énormément sur la lumière, Patrick aime les tirages denses possédant des noirs profonds.

Patrick Dagonnot vous invite à découvrir la série intitulée Eau, fil du rêve dans le cadre de l’exposition qui aura lieu du 8 au 28 septembre 2010 dans le hall de l’hôtel de ville de l’Haÿ-les-roses. Le vernissage aura lieu le mercredi 8 septembre à 18h30.

Pour en savoir plus sur Patrick et découvrir l’ensemble de ses images, parcourez le site Chambre Noire.

Patrick Dagonnot est aussi l’auteur du guide complet de la photo en pose longue à découvrir sur Nikon Passion.


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