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Comment organiser une exposition photo – le livre par Sarah Makda

comment organiser une exposition photo

Tout photographe un tant soi peu satisfait de son travail a eu un jour ou l’autre l’envie d’exposer ses photos. Pour autant monter une expo n’est pas toujours un exercice facile lorsqu’on se lance seul ou avec quelques mais sans connaissances particulières ou appuis logistiques (via un photo-club par exemple).

Le livre de Sarah Makda arrive à point nommé pour vous aider à rendre votre projet d’expo photo viable, et il vous permettra de prendre connaissance de toutes les obligations et meilleures pratiques en la matière. Concis, un peu trop sur certains sujets parfois d’ailleurs, il contient néanmoins tout ce qu’il faut savoir pour monter un projet, trouver un lieu d’expo et préparer l’expo.

Parmi les sujets traités

  • quel statut pour l’organisateur d’exposition ?
  • les aspects techniques et pratiques
  • la législation
  • la communication
  • le financement
  • les documents utiles

Vous y apprendrez par exemple que selon le lieu choisi, il vous faut un statut spécifique pour pouvoir exposer et que ce n’est pas nécessairement à la portée d’un simple particulier. Ou encore qu’il vous faut déposer un dossier de sécurité. Sont abordés également les aspects financiers, les dépenses de communication à prévoir, les organismes à contacter pour faire des demandes de subventions. Ce livre s’adresse avant tout au photographe désireux d’exposer son travail, il fournira également bon nombre de renseignements utiles à quiconque souhaite monter une expo qui n’est pas nécessairement une expo photo : créateur, graphiste, cinéaste, etc.

En conclusion, un petit ouvrage simple mais un bon bloc-notes de tout ce qu’il faut savoir pour se lancer, à vous !

Procurez vous « Organiser une expo photo » chez Amazon.


Polka Magazine #8 est paru

Polka Magazine numéro 8

Voici donc le tout dernier numéro de Polka, la revue dédiée au reportage photo et rien qu’au reportage photo. Des images, des photographes, des aventures humaines, des sujets de qualité, que dire de plus si ce n’est que nous vous recommandons de vous procurer ce numéro 8 dans les meilleurs délais.

Elliott Erwitt Polka magazine 8

(C) Elliott Erwitt

Schadeberg Polka magazine 8

(C) Schadeberg

Pour découvrir l’édito d’Alain Genestar et le sommaire du numéro 8 de Polka, suivez le lien …


Europa, Terre des Dragons, Couleur Safran, Magie Khmère, La Route Mandarine et Akwaba – Jean-Louis Montilla

Jean-Louis Montilla photographe toulouse

De l’ambiance zen du continent asiatique, à la chaleur humaine de l’Afrique, en passant par les atmosphères si particulières des villes européennes, le photographe toulousain Jean-Louis Montilla nous fait voyager par la force de ses photos, où le cadrage et le sens de la composition s’allient pour procurer l’émotion des belles images.
Ses photos montrent un œil averti et sensible aux petits détails qui nous échappent la plupart du temps. Les rencontres humaines y trouvent également une place importante. Cadrées ou « volées », les photos sont empreintes de vie, et dévoilent ces belles choses qui nous entourent.
Rendez-vous sur le site www.jeanlouismontilla.com où les albums Europa, Terre des Dragons, Couleur Safran, Magie Khmère, La Route Mandarine et Akwaba vous permettront de vous évader le temps de quelques belles photos… pour le plaisir des yeux.


Les Valeureux, du Mississipi à la Nationale 7

matthieuraffard-Matthieu-raffard-alberic-dhardivilliers

par Julie Chabanas

L’un est photographe et graphiste, l’autre directeur artistique. L’un habite New-York, l’autre vit à Paris. Ensemble, ils forment Les Valeureux ; le voyage est leur raison d’être.

Matthieu Raffard, 29 ans, fait les photos, son compère Albéric d’Hardivilliers, 28 ans, est en charge des textes. Depuis que Matthieu est parti vivre outre-Atlantique, en juin dernier, ils travaillent par téléphone : réunion chaque dimanche soir pour alimenter leur site web et ses « 100 jours de textes et d‘images » et « debrief » quotidien pour concevoir le reportage du jour, « texte et image en regard l’un de l’autre », confient Les Valeureux. « Nous avons le souci d’avoir des images narratives ; le texte en parallèle est alors plus abstrait. Et inversement, nous essayons de faire correspondre à une image abstraite un texte narratif », ajoutent-ils. Pour Matthieu Raffard, enfant dyslexique, la photo constitue un mode d’expression.

Il n’y a pas de hasard, c’est au cours d’un voyage en Irlande que ces deux-là se rencontrent, avant de suivre ensemble une classe prépa littéraire, puis une école d’arts graphiques, l’ESAG Penninghen. Les Valeureux ont arpenté, entre autres, la Moldavie, l’Ukraine (Les eaux miraculeuses de Kuyalnick), le Mali (Les origines du blues en Afrique) ou encore la Nationale 7 ; ils en ont tiré des reportages, pour divers magazines et sites web, et un livre*. « Tout l’argent que nous gagnons, nous le réinvestissons dans les voyages », expliquent-ils. « Vers 17-18 ans, nous avons beaucoup pratiqué le Moyen-Orient, ça fait peur aux parents ! Puis nous sommes allés en Asie Centrale ». Prochain voyage : la descente du Mississipi, avec un musicien, Clément de Witt.

« Notre préoccupation est sociale, humaine. On veut que les gens nous racontent leur vie. Nous passons beaucoup de temps sur le lieu de notre enquête. Finalement, on se dit souvent que la photo est un prétexte pour vivre avec des gens qu’on ne connaît pas », soulignent Albéric et Matthieu. Parmi leurs photos de voyages, ils ont donc beaucoup de portraits : « on ne nous a jamais refusé une photo. Nous avons un rapport très respectueux, tout en considérant la personne comme un sujet ». Selon Albéric, les images de Matthieu se caractérisent par « une profondeur de champ toujours faible et des photos hyper texturées ». Le tout en numérique exclusivement.

Les Valeureux dédicaceront leurs livres, La soif de l’Image et L’Ecriture de l’Ailleurs (éditions Transboréal) le samedi 30 janvier, de 15h à 19h au « Fleurus » (2 rue de Fleurus – 75006 Paris).

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Interview réalisée par Julie Chabanas pour Nikon Passion


Ces travailleurs des temps modernes – Sans-Papiers à Vitry sur Seine, Nicolas Wietrich

Nicolas Wietrich est photographe lorsqu’il n’est pas ébéniste, et la photo qu’il pratique est sans concession, dans la plus pure tradition des photojournalistes du 20ème siècle, en NB, en argentique, au Leica M. Il travaille seul ses images, du développement au tirage, il vit sa pratique photographique comme il vit la vie, engagé, sensible. Le reportage qu’il nous présente ici est un bon exemple de cette sensibilité à fleur de peau et c’est le coup de cœur de la rédaction en ce début d’année 2010.

Nous le laissons présenter son travail :

A l’hôtel des Impôts de Vitry-sur-Seine campent depuis 2 mois des travailleurs sans-papiers syndicalisés et déterminés à faire connaitre au plus grand nombre de personnes leur détresse et leur revendication.
J’ai passé la veille de Noël en leur compagnie tôt le matin à leur réveil en les suivant au cours de la journée afin d’essayer de vous présenter un reportage sur ces hommes venus pour la plupart de la région du Kayes au Mali. Cette région est riche en minéraux (or, diamant, bauxite) mais elle pousse ses hommes à immigrer chez nous et à travailler pour pas grand-chose dans les conditions que nous savons. Ils m’ont fait part de leur souffrance liée à l’exil et aussi de la nécessité pour eux de travailler ici pour financer l’économie là-bas au Royaume de Khasso.

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Campement de fortune sous l’hôtel des impôts

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Préparation du petit déjeuner

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Solidarité

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Indifférence

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Certains rentrent du boulot …

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Décision prise en groupe pour la suite de leur lutte

Ces hommes fiers et forts ont quitté leur terre natale poussés par ce que l’on nomme ici froidement la mondialisation et ils subissent ce que j’ose nommer un esclavage moderne sans pitié. Je leur rends hommage pour l’aide précieuse qu’ils donnent au développement de notre riche économie et de nos belles cités …

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

travailleurs sans-papiers vitry sur seine

Merci à Lahsana et Alfouseyni et à Amadou Hampaté Bâ pour son enfant Peul.

Amadou Hampaté Bâ avait dit ou écrit, lorsqu’un vieillard meurt c’est une bibliothèque qui brule. Grand défenseur de la tradition oral à la mémoire exceptionnelle.

Nicolas Wietrich


Reportage : De Paris à Pékin par le Transsibérien par Frédéric Hermann

paris-pekin-hermann

De Paris à Pékin, le Transsibérien fait son bonhomme de chemin et transporte ses passagers dans un univers comme on n’en fait plus de nos jours. Grâce à Reportages Photos, découvrez ce voyage, et profitez des magnifiques photos de Frédéric Hermann qui ont donné lieu au livre éponyme « De Paris à Pékin par le Transsibérien« .

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Les arrêts du transsibérien sont généralement brefs, de quelques minutes à une demi-heure au maximum

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Ekatérinbourg-Krasnoïarsk

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Les compartiments du transsibérien

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Krasnoïarsk-Irkoutsk

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

D’anciennes locomotives à vapeur

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Irkoutsk-Vladivostok

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Les techniciens de l’Extrême-Orient

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Le temps s’évade au fur et à mesure du franchissement des fuseaux horaires

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

C’est bien avant la Sibérie orientale que l’Orient s’engouffre dans le train

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Le train transsibérien réunit ou sépare plus que tout autre train

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Depuis l’ouverture de la ville de Vladivostok aux étrangers en 1992

LE TRANSSIBERIEN DE MOSCOU A VLADIVOSTOK

Une jeune Bouriate heureuse d’arriver bientôt dans « son pays » des rives du Baïkal

Retrouvez d’autres reportages Voyages sur Reportages Photos


Bourse du talent 2009 – invitation au vernissage

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Le vernissage de la Bourse du talent se déroulera le jeudi 17 Décembre à la Bibliothèque Nationale de France (François Mitterrand) à 19h.

La Bourse du talent récompense quatre jeunes photographes au travers des thématiques du Reportage, du Portrait, de la Mode, et de l’Architecture.

En tant que partenaire, Nikon soutient ces jeunes talents dans leur ascension vers la reconnaissance professionnelle. Nikon fournit également la dotation d’un Nikon D300S par lauréat.

L’exposition rend hommage à ces quatre photographes talentueux, ainsi qu’à six autres candidats « coups de cœur ». Elle s’étend sur 100m de cimaises dans le cadre remarquable de la BNF.

A cette occasion, le Nikon D3S sera à la fête, puisqu’il sera mis en application pour couvrir l’événement en photo et en vidéo.

On attend plus de 500 personnes de la profession : photographes, agences, presse, revendeurs, acheteurs d’art …. Et vous.

L’entrée y est gratuite et vous pouvez venir accompagnés de vos contacts professionnels, de vos amis ou de votre famille.

Toutes les infos sur le site de la Bourse du Talent


Marc Riboud dédicace son dernier livre « Algérie indépendance » à la galerie Polka

polka galerie

Un rendez-vous à ne pas manquer avec l’un des maîtres du photojournalisme !

Marc Riboud dédicacera son dernier ouvrage, « Algérie indépendance », le samedi 19 décembre de 15h à 17h dans les locaux de la Galerie Polka.

Polka Galerie
12 rue Saint Gilles, Paris 3ème

Retrouvez le livre « Algérie Indépendance » ainsi que tous les livres de Marc Riboud chez Amazon.


Rencontre avec Nicolas Mingasson – Sentinelles de l’Arctique

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La Librairie du Globe vous propose, le 9 décembre 2009 à 19h30, une rencontre avec Nicolas Mingasson à l’occasion de la publication de son livre

Sentinelles de l’ Arctique

Sentinelles de l’ Arctique est un voyage avant d’être un livre.

De janvier 2008 à septembre 2008, bien au-delà du Cercle Polaire Arctique, Nicolas Mingasson a réalisé une série de portraits de « personnages symboles » en partageant la vie des populations les plus septentrionales, illustrant ainsi les mutations rapides en cours dans l’Arctique. à travers un blog tenu au quotidien sur le site de Libération, Nicolas Mingasson a su allier récits de vie et portraits photographiques afin de nous convier nous aussi à l’intérieur de son étonnant périple. Ce livre nous le restitue.

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® Nicolas Mingasson

Un des blogs les plus populaires du journal Libération enfin adapté en livre (plus de 50 000 visiteurs).

Une préface de Jean-Marie Pelt, botaniste, fondateur de l’Institut européen d’écologie :
« Nicolas Mingasson mène une entreprise immensément estimable. Je souhaite à ce livre le plus vif succès ».

En post face, un entretien avec Jean-Jacques Arnould, Dominicain, philosophe, historien des sciences et théologien :
« Les peuples « du peu » dont vous parlez sont avant tout des nomades. Parce qu’ils sont en mouvement, parce que le mouvement conditionne leur vie, ils envisagent le risque comme une chose naturelle vers laquelle ils n’ont pas peur d’aller. Ils font face ».

Photographe et auteur : Nicolas Mingasson

Nicolas Mingasson a toujours placé l’homme au coeur de sa démarche photographique. Depuis ces dix dernières années, il a consacré sa vie et son énergie à l’Arctique. Comme photographe tout d’abord, puis comme logisticien ultra spécialisé. À ce titre, il a organisé de nombreuses expéditions extrêmes, la plupart du temps des premières mondiales.

Son dernier livre, Terre des Pôles (Éditions Jean di Sciullo, 2008), a fait l’objet d’une exposition sur les grilles du Sénat.

Entrée libre.

Librairie du Globe
67, Bd Beaumarchais – 75003 PARIS
http://www.librairieduglobe.com


Set in black – Vernissage de l’exposition « Noir du deuil », Raphaël Denis,

Dans le cadre de l’exposition Noir du deuil, Raphaël Denis expose ses séries « Les Bâillons de la bienséance » et « Diogène de synope – fils d’une supposée crapule ».

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Dans « Les Bâillons de la bienséance », Raphaël Denis se positionne sur la mémoire patrimoniale de l’histoire de la photographie. L’artiste intervient sur des plaques de verre de portraits du XXe siècle. En grattant la surface de ses photographies, il parvient à effacer toute trace d’un passé révolu. Le regard porté sur ces images propose un double niveau de lecture : la perte de la mémoire et la dénonciation d’une époque percluse dans ses conventions.

Dans « Diogène de synope – fils d’une supposée crapule », Raphaël Denis introduit une oeuvre participative où le visiteur peut jouer au marchand d’art. Saura-t-il répondre aux attentes spéculatives de l’artiste en remplissant l’ordre du chèque renfermé à l’intérieur du sac poubelle ?.
en savoir plus sur Noir du deuil… cliquez

Informations pratiques :

Les expositions Noir du deuil (10 novembre au 10 décembre) et Noir et festin (10 décembre au 31 janvier) se dérouleront à la Galerie Stéphane Plassier Set in Black.
Galerie Stéphane Plassier Set in Black.
7 rue d’Uzès
75002 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 19h

Les vernissages :
Vernissage de l’exposition Noir du Deuil le 10 novembre de 19h à 21h
Vernissage de l’exposition Noir et Festin le [changement de date, 10 décembre annulé] 19 janvier 2010 de 19h à 21h

Télécharger l’invitation

Set in Black

Stéphane Plassier agit depuis une vingtaine d’années dans l’univers de la création entre la mode, le design et l’architecture. Difficilement classable, ce « serial designer » passionné par la couleur noire, ou bien plutôt par la pluralité des noirs, a imaginé un projet de mode, « Set In Black » mêlant le noir, la couleur, aux différents sens du mot noir.
Le projet de base, une collection de maille noire, fabriquée exclusivement en France par l’usine EMO, est au fil du temps devenu transversal ; des vêtements aux objets, des meubles aux films ; c’est de l’univers du Noir et de ses nuances qu’il est dorénavant question..

A cette idée d’un projet global autour du Noir, il fallait trouver un nouveau schéma de vente. Une boutique de marque à Paris – assortie du site de e-commerce www.setinblack.com – une galerie relayant les propositions artistiques, bien sûr, mais également une « Black Caravane » où le public peut acquérir sur place l’ensemble des produits exposés. Depuis le 27 octobre et jusqu’au 17 décembre prochain, la Black Caravane est présentée à l’Institut Français de Madrid.


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