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La Lettre photo quotidienne de JC Dichant Nikon Passion

Ce que je note quand je lis ces lettres

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Le matin, lorsque j’ouvre ma boîte de réception, j’ai plusieurs newsletters à lire.
Photo, numérique, entrepreneuriat, IA…

Elles nourrissent ma pratique, en complément des livres et des formations que je suis.

À chaque première lecture, je me dis souvent : « Bof, pas grand-chose de nouveau. »
Mais quand je relis, il y a ce petit quelque chose qui fait tilt.
Une idée que je pourrais m’approprier.

Je la relie aux lettres précédentes. L’ensemble constitue un tout.

Il m’arrive de ne pas avoir le temps de tout lire chaque jour.
Alors je lis plus tard.
Mais jamais je n’en laisse passer une sans la lire avec attention.

Progresser, ce n’est pas seulement accumuler des informations.
C’est découvrir, noter, appliquer.

Lorsque je vous écris une lettre photo, vous procédez de la même façon.
Pour accepter de recevoir autant d’e-mails, il faut vouloir évoluer.
Ce que j’écris vous apporte du concret, enrichit votre regard.
Peu importe depuis combien de temps vous photographiez.

Je sais que je n’écris pas à des gens qui lisent juste pour passer le temps.
Vous faites partie des passionnés.
La photo s’intègre dans vos semaines et vous fait du bien.

Lire, photographier, progresser chaque jour, ce n’est pas évident.
J’ai les mêmes contraintes que vous : travail, famille, autres activités.

Mais peu importe.

Ce qui compte, c’est la régularité.
Chaque jour, vous savez que vous allez consacrer quelques minutes à la photo.

Ce qui motive n’est pas de faire une photo chaque jour.
C’est d’y penser chaque jour.
De pouvoir se dire : « Aujourd’hui, j’ai appris quelque chose. »

Pour consolider cet apprentissage, j’utilise un journal et des carnets de notes.
Ce n’est pas une pratique nouvelle.
Peintres, écrivains, photographes ont construit une oeuvre dans la durée en tenant un journal.
Pas pour la postérité mais pour ne pas se perdre en chemin.

Notes traditionnelles, crayon et carnet.
Un mot, une phrase, une citation, une idée.
Quelque chose qui me permet de mettre en pratique ce que j’ai compris.

Le journal est un support de réflexion plus profonde.
J’y note mes journées, mes sentiments, mes idées, mes pensées.
Ce que m’a apporté ce petit quelque chose découvert la veille.
Pas pour archiver, pour comprendre ce qui s’est passé.

Je pourrais dire que :
– le carnet de notes, ce sont les vidéos courtes que vous regardez sur YouTube ou Instagram
– le journal, ce sont les longues vidéos dans lesquelles il y a plus de nuances, de profondeur

Et souvent ce qui reste vraiment.

Franck G. a commencé son journal illustré en décembre.
Voici ce qu’il m’a écrit au bout de 15 jours :

« J’ai retrouvé le plaisir d’écrire à la main.
Le rythme est beaucoup plus lent qu’une écriture clavier.
Il me permet de rendre ma pensée plus fluide et de la coucher facilement sur le papier.
Je garde mes souvenirs, mes émotions, mes ressentis.
Ils enrichissent ma réflexion et me permettent des découvertes surprenantes, des mises en liens…
C’est assez inattendu.
J’utilise différemment mon appareil photo ou mon smartphone.
Ma pratique photographique devient épurée : plus de sens, plus de créativité.
Je sais pourquoi je fais une photo. »

15 jours pour commencer à voir différemment.
Pas pour tout changer.
Pour poser la première pierre d’une habitude qui, elle, change les choses dans la durée.

Ma formation autour de cette pratique ne vous apprend pas à écrire.
Elle vous donne une structure, un plan de mise en œuvre sur 10 jours.
Des exemples applicables immédiatement.
Une méthode pour que le carnet ne reste pas vide au bout d’une semaine.

Ce que vous voyez dépend de ce que vous pensez.
Ce que vous pensez change quand vous l’écrivez.
Tenir un journal change ce que vous voyez.

Tout est là : LE RÉVÉLATEUR, VOTRE JOURNAL PERSONNEL ILLUSTRÉ

Jean-Christophe

PS :

  • Vous n’avez pas besoin de savoir écrire, vous avez besoin d’avoir quelque chose à noter, et ça, vous l’avez déjà

  • Si vous pouvez décrire votre journée à un ami, vous pouvez tenir un journal

  • Franck a mis 15 jours pour poser la première pierre. Ce qu’il a construit ensuite est personnel

  • Un journal ne prend pas plus de temps que ce que vous perdez à tourner en rond dans votre tête sans en garder trace

  • Ce que vous croyez ne pas avoir à dire est exactement ce qui manque pour que vos journées vous appartiennent vraiment

  • Vous n’avez pas besoin d’une formation pour ouvrir un carnet, vous en avez besoin pour ne pas le refermer au bout de trois jours

  • La formation ne vous demande pas de vous organiser, elle le fait pour vous : une action concrète par jour pendant 10 jours

  • Si le papier vous rebute, la formation répond à ça aussi : une liste d’outils gratuits pour tenir votre journal sur ordinateur ou smartphone


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