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Pour les 20 ans de Nikon Passion, je suis allé à la rencontre de lecteurs et participants à mes formations.
A Paris et en région.
C’est différent des échanges par email.
Sur le terrain, les gens parlent.
Pas toujours de photo, d’ailleurs.
Souvent de ce qui les a amenés à suivre une formation.
Ou à l’envisager.
De ce qu’ils espéraient, de ce qu’ils n’avaient pas prévu.
J’ai croisé toutes sortes de profils.
Celui qui arrive avec un boîtier flambant neuf et une méfiance envers moi proportionnelle à son investissement.
Celui qui calcule le rapport qualité-prix de chaque minute passée à suivre une formation.
Celle qui ne sait pas encore ce qu’est une ouverture et qui s’excuse presque d’être là.
Celui qui maîtrise tout depuis 30 ans et qui écoute avec la patience polie de quelqu’un qui ne s’attend plus à être surpris.
Et l’autre, qui a une opinion sur tout et une pratique sur rien.
Tous posent la même question.
Formulée différemment, avec des niveaux de confiance variables : Est-ce que ça change vraiment quelque chose de se former ?
J’ai aussi entendu les témoignages de ceux qui avaient franchi le pas.
Une participante m’a dit qu’au début du Projet 52, elle s’était demandé dans quelle galère elle s’était embarquée. Quelques semaines plus tard, la photo hebdomadaire avait pris la place d’un rendez-vous dans son agenda.
Pas une contrainte. Une habitude choisie.
Un autre, photographe depuis l’argentique, m’a confié qu’il se cachait derrière la technique pour justifier ses ratages.
Il était technicien de la photo, disait-il.
La formation l’a forcé à se poser la seule bonne question : qu’est-ce que je veux photographier ?
Pas comment. Quoi.
Une personne qui utilisait Lightroom depuis des années ignorait les collections dynamiques et le travail au pinceau sur les visages.
Elle en est sortie avec des outils qu’elle n’avait pas.
Pas transformée. Enrichie.
Une photographe n’avait jamais réussi à saisir les sportifs en mouvement.
Des années de flou.
Elle m’a envoyé ses photos après la formation.
Les sujets étaient nets. L’émotion aussi.
Au delà des rencontres, il y a aussi ceux qui me parlent en dehors des formations.
Ceux qui se revendiquent autodidacte avec fierté.
Ce qui ne les empêche pas de me demander régulièrement d’écrire sur tel ou tel sujet.
Ces sujets-là, ils sont dans les formations. Ils l’ont toujours été.
Il y a celui qui me dit que tout ça ne sert à rien, que le regard ne s’apprend pas.
Je lui réponds que c’est vrai.
Et que c’est exactement pour ça que je ne propose pas des recettes de cuisine.
Je suis passé par là à mes débuts, avant de comprendre que je n’avais pas besoin de plus de technique.
Ce que j’entends, c’est toujours la même chose au fond.
Tous ces gens ont besoin d’un cadre, d’un rythme, de regards sur leurs images.
Ces regards, ils les trouvent en privé, dans la communauté associée aux formations.
Entre participants qui partagent leurs photos sans crainte.
C’est ce que j’apporte dans mes formations.
Pas des marathons, des modules courts, qui s’intègrent dans une vie réelle.
Entre deux obligations, le soir quand la maison s’est calmée.
Ou le matin, avant que la journée démarre.
Avec d’autres qui avancent au même rythme.
Jusqu’à ce soir, mes formations sont toutes à -25% :
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Jean-Christophe
PS : La meilleure question qu’on m’ait posée sur le terrain : “Pourquoi mes photos ne ressemblent pas à ce que j’avais vu ?”
C’est exactement à ça que je réponds.

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