La dernière fois que je l’ai interrogée ?
Hier soir, 0h35.
J’avais besoin d’une mise en perspective.
La dernière fois qu’elle m’a débloqué un problème ?
Hier matin, 9h45.
Je voulais valider une idée.
La dernière fois qu’elle aurait pu m’aider ?
Lundi après-midi, 17h.
Je voulais effacer les reflets sur des lunettes, sur une série de portraits.
Échec total.
L’IA fait partie de mon quotidien depuis trois ans.
Je ne parle pas de l’IA génératrice qui cracherait des articles à ma place.
Ni de celle qui créerait mes entrées de journal personnel pour moi.
Je parle de l’assistant qui m’aide à prendre de la hauteur sur certains travaux.
Qui accomplit les tâches répétitives à ma place.
Qui m’aide à valider – ou invalider – certaines idées.
Qui me met sous le nez ce que je dois préciser dans mes contenus.
L’IA de mars 2026 n’a plus rien à voir avec celle de décembre 2025.
C’est une technologie en perpétuelle évolution.
Hormis quelques rares experts, ce que je ne suis pas, personne n’arrive à suivre.
Pour autant, faut-il délaisser l’IA ?
Non. Elle est là pour durer.
Comme l’internet grand public et la photo numérique l’ont été à leur arrivée.
Qui reviendrait en arrière de nos jours ? Vous ?
Alors depuis trois ans, j’ai pris une décision.
Plutôt que de rejeter en bloc tout ce que l’IA propose, je m’y intéresse.
Je m’informe, beaucoup.
J’évalue, souvent.
Je teste sur des cas réels, régulièrement.
J’adopte certains usages et en écarte d’autres.
Je reste fidèle à ma ligne de conduite : laisser une chance à ce qui m’aide vraiment.
J’évacue sans état d’âme le reste.
Comme la recherche IA dans Chrome, en train de tuer tous les sites.
Une mauvaise photo reste une mauvaise photo.
Un mauvais texte reste un mauvais texte.
Une mauvaise idée reste une mauvaise idée.
IA ou pas.
Vous êtes d’accord ?
C’est valable pour la prise de vue aussi.
L’IA peut m’aider à structurer un projet photo.
Elle ne peut pas observer à ma place.
Elle ne peut pas noter ce que j’ai ressenti en appuyant sur le déclencheur.
Elle ne peut pas faire le lien entre une image et ce que j’avais en tête ce jour-là.
Ça, c’est un travail que je fais seul.
Dans un carnet. Avec des mots et des photos.
Le 6 décembre par exemple : une photo et trois lignes sur ma découverte de l’orchestre de jazz animé par Eric Shultz.
Et l’envie que j’avais ce jour-là de le contacter pour une séance photo.
Deux minutes d’écriture. Rien de littéraire.
Depuis 12 ans que je tiens un journal illustré, je valide mes idées autrement.
Je prends du recul sur mes séances.
Je vois ce qui revient, ce qui m’attire, ce que je cherche sans toujours le formuler.
Le journal est un outil de clarté. Pas de productivité.
Si ça vous parle, j’ai une méthode pour démarrer en 10 jours : LE RÉVÉLATEUR.
Jean-Christophe
PS: Toujours pas de poisson en ce second jour du quatrième mois.
Juste une décision rapide à prendre.
Pour profiter de -41 % jusqu’à ce soir jeudi 23h59.
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