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Une route de Meuse par temps ensoleillé

Mes photos de la Meuse étaient nulles. C’était pas ma faute.

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Je rentrais de la Meuse.
J’avais fait une série de photos pendant ce weekend en famille.

Mes photos montraient des pneus abandonnés dans la nature.
J’avais même joué avec un des pneus, pour m’en servir de cadre dans le cadre.
Vous connaissez ce principe de composition ?

A l’époque, pas de débauche de pixels. Des diapos.

Lorsque j’ai récupéré mes images chez Jean-Yves, mon photographe de quartier, j’ai fait la gueule.
Les couleurs ne montraient pas du tout ce que j’avais vu.

Mes images étaient fades, plates, comme si j’avais mal ajusté mon Picture Control.
Sauf qu’en argentique, le Picture Control, y’en a pas.
Tant pis pour moi.

Ce n’était pas un problème de regard. C’était un problème d’outil.
Je n’avais pas de quoi corriger. Vous, si.

Maintenant imaginez…

Les mêmes photos faites avec un appareil numérique.
J’aurais récupéré des fichier RAW, ouverts dans mon logiciel photo.

Couleurs fades, plates ? Et alors ? Ya-ka-ajuster.

Température de couleur et teinte : 2 curseurs
Exposition, contraste, hautes et basses lumières : 4 curseurs
Ajustement des 8 couleurs : 8 curseurs

Ça prend 3 minutes pour la première photo.
Puis il suffit de copier-coller les réglages sur les suivantes.

Sauf que 14 curseurs, ça suppose de savoir lequel toucher en premier.
Et dans quel sens. C’est là que ça se corse.

Vous voulez des modèles pour savoir dans quel sens partir.
Vous voulez ouvrir vos RAW et comprendre ce que vous regardez, parce qu’un RAW n’est pas une image.
Vous voulez des outils dont le nom dit ce qu’il fait parce que “Harmonie de couleurs” est plus parlant que “Color grading”.
Et vous voulez pouvoir revenir en arrière quand vous hésitez.

C’est exactement ce que font les participants à ma formation dès les premières leçons.
Pas en théorie. Sur leurs propres photos.

C’est le rôle d’un labo numérique. Celui qui a remplacé le labo argentique.
Sans odeur de fixateur, sans attendre le séchage.
Et sans perdre le fil si vous devez vous arrêter en plein milieu.

C’est précisément ce que fait Luminar NEO.
Avec un avantage sur les logiciels plus pointus : pas d’abonnement.
Licence perpétuelle, vous payez une fois, c’est réglé*.

Et si vous l’utilisez peu souvent, c’est justement parce que vous n’êtes pas encore à l’aise avec lui.
Pas parce qu’il ne vous convient pas.

Comme le labo argentique, le labo numérique s’apprend.
C’est ce que je vous aide à faire avec ma formation Luminar NEO.

Des leçons à suivre à votre rythme, quand vous voulez, aussi souvent que vous voulez.
Un accompagnement personnalisé pour régler vos problèmes, sans limite.

Voici le programme complet avec 50 euros de remise jusqu’à ce soir 23h59 via ce lien :

https://formation.nikonpassion.com/formation-luminar-neo-jcdichant?coupon=QJ13FO4


Jean-Christophe

  • le logiciel Luminar NEO n’est pas fourni avec la formation. Vous le trouvez sur le site de skylum.
    Certaines fonctions de traitement assistées par l’IA peuvent entraîner une tarification complémentaire annuelle.

Ma formation, elle, ne suppose aucune tarification complémentaire.
Tout est inclus, de la gestion des photos à leur publication en passant par les fonctions IA pertinentes.
Y compris les modèles complémentaires que je vous partage.
Parce que je tiens à ce que vous soyez autonome très vite.


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