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Ce que je fais le soir même quand je rentre d’une balade photo

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Troisième pont de Mai.
Si vous avez l’opportunité de faire le pont.
Quatre jours, ça laisse du temps pour la balade, un court séjour, une visite à la famille…
Autant d’occasions de faire des photos.

En rentrant vous allez vider votre carte.
Quelques centaines d’images, différents lieux, personnes, occasions, ambiances.
Autant de souvenirs essentiels à conserver.

Sauf que dans dix ans, saurez-vous encore ce que vous étiez en train de vivre sur cette photo ?
Saurez-vous décrire ces photos lorsque vous allez les montrer, les glisser dans un album, en faire un livre ?

Décrire, ce n’est pas juste dire “tata Ginette, Ile d’Oléron, 15 mai 2026”.
C’est préciser le contexte, pourquoi vous étiez là, ce que vous avez vécu, avec qui.

Personne ne vous le demande.
Mais la prochaine fois que vous montrez un album à quelqu’un, remarquez combien de fois vous dites “je ne me souviens plus trop”.

Décrire n’est pas une obligation. Vous pouvez laisser aux générations suivantes le loisir de deviner.
Comme décider de ne pas légender un album de famille avant de le transmettre.

Pour décrire vos photos, vous avez deux options.

La première consiste à les référencer dans votre photothèque.
Le catalogue Lightroom, par exemple.
Qui, quoi, où, pourquoi, quand. C’est déjà bien.

La seconde option consiste à glisser ces images dans votre journal.
A écrire quelques phrases pour les accompagner.
Avec vos mots à vous, pas des données EXIF.

Vous n’inventez rien. Vous notez ce que vous savez déjà et que vous allez oublier.

Parfois une phrase suffira.
Parfois plusieurs seront nécessaires.
C’est vous qui savez.

Et bien sûr, il ne s’agit pas de faire cela pour toutes vos photos.
Les plus représentatives suffisent.
Celles que vous regardez deux fois.
Celles que vous montrez spontanément.
Vous les reconnaissez déjà.

Je vous confie un petite secret.
Je complète toujours mes photos APN par des photos smarphones.
Ainsi j’ai le contexte et le lieu.
Et je glisse ces photos dans mon journal le soir même, en écrivant le texte qui les accompagne.
Quelques phrases suffisent. Pas un roman.

Ainsi j’ai tout le temps nécessaire pour traiter mes photos ensuite.
Et glisser celles qui le méritent, à leur tour, dans mon journal.

C’est ça un journal personnel illustré.

Des notes illustrées et des notes non illustrées.
Parce que parfois, les pensées et les souvenirs n’ont pas besoins d’images pour les accompagner.

Tout le monde part de zéro.
J’ai formalisé ma méthode justement pour que vous ne passiez pas des mois à tâtonner avant de trouver votre rythme.
C’est ce que vous apprenez à faire dans LE RÉVÉLATEUR.

Ces photos que vous allez faire ce weekend seront encore là dans dix jours.
Votre journal aussi, si vous commencez maintenant.
Tarif spécial jusqu’à dimanche soir.

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.


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