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Ce que j’ai photographié sur une plage italienne (et que la décence m’empêche de décrire)

Ce que j’ai photographié sur une plage italienne (et que la décence m’empêche de décrire)

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Je me rappelle de ce jour là comme si c’était hier.
Une plage, en Italie.
Des cerf-volants partout.
Et lui, avec son poteau là où je pense, mais que la décence m’empêche de décrire.

Sur la plage, je n’emporte pas mon sac photo, à quoi bon ?
Mais j’avais mon compact. Clic-clac.
J’ai nommé la photo Beach photography.

Depuis que je l’ai partagée, elle fait sourire.
C’est le cas pour vous ?

Parfois, une photo réussie, ce n’est rien d’autre que ça.
Un instant pas fait comme un autre.
Un regard, une vision.
Une situation comique.

Ces instants là, je ne les néglige pas.
Rigoler un bon coup à notre époque, ça n’est pas tous les jours.
Alors j’en profite.
Comme quand un lecteur, vous peut-être, me dit combien ce que j’ai écrit l’a touché.
C’est adorable.

Cette pratique instinctive, mais délibérée, c’est ce que je m’efforce de transmettre :
– arrêter de chercher le réglage parfait dans les menus pendant dix minutes
– configurer son boîtier une bonne fois
– sortir shooter

La maîtrise technique ne vient pas de la contemplation du manuel.
Elle vient de la répétition rapide des gestes justes.

C’est précisément ce que je détaille dans ma formation Inspiration photo urbaine.
Si vous voulez passer de l’intention à la photo, c’est par ici :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=AP5WFRO.


Jean-Christophe

PS : Cette formation bénéficie d’un tarif spécial jusqu’à demain soir uniquement.

PPS : Pourquoi cette formation est mal nommée ?
Parce qu’elle intéresse aussi ceux qui vivent dans un village.
Parce que regarder, ça s’apprend partout, pas seulement entre deux immeubles.

Je le fais moi-même l’été dans mon village du Lot.
700 habitants. Zéro immeuble.

La photo urbaine, ce n’est pas la Street Photography.
Ce n’est pas Paris, New York ou Tokyo.
Il faut arrêter de faire cet amalgame.

C’est une façon de regarder.
Une rue de village, un marché de campagne, un bord de mer avec des chiens, une plage et des poteaux là où ça fait rire.
C’est de la matière brute à mettre en forme.

Certains me disent “la photo urbaine, ce n’est pas pour moi”.
Ils ont simplement décidé que leur quotidien ne méritait pas d’être photographié.
C’est exactement le contraire que cette formation enseigne.


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