L’eau stagnait sur mon appareil.
Je ne voyais plus rien dans le viseur.
Sur la scène, un danseur venait de chuter pour la troisième fois.
Je me suis demandé ce que je faisais là.
Deux heures plus tôt…
Dimanche après-midi, j’avais rendez-vous à Noisy-le-Grand.
Pour photographier un spectacle de danse lors de la fête du Nouvel An chinois.
J’ai assisté au premier spectacle en intérieur.
Je ne devais pas le photographier.
Puis le dragon a fait son apparition, dehors, pour rejoindre le lieu du second spectacle.
Je l’ai dépassé.
Il est toujours préférable d’être devant son sujet pour photographier plutôt que derrière.
J’ai descendu rapidement l’avenue menant à la mairie.
Puis les escaliers permettant d’accéder à la scène.
J’ai trouvé facilement ma place : il n’y avait encore personne.
Les gradins ont commencé à se remplir.
Heureusement que j’étais arrivé avant la foule.
Mais il n’y a pas que les gens qui sont arrivés : la pluie aussi.
Alors que les premiers artistes se produisaient, les gouttes se sont intensifiées.
La pluie a redoublé, performance après performance.
J’ai fermé ma veste, puis mis la capuche, puis protégé mon appareil avec mon sac photo.
Là, ça commençait sérieusement à mouiller.
Les artistes continuaient pourtant à se produire (respect).
Et bien sûr, pas moyen de faire autrement : j’étais en mission.
La situation est devenue de plus en plus difficile.
Très honnêtement, je me suis alors demandé ce que je faisais là.
Mais c’est ainsi : quand on est engagé, il faut assumer.
J’étais toutefois heureux que la performance arrive à sa fin et de pouvoir rentrer chez moi.
Mes chaussures ont mis la nuit à sécher. Mon appareil aussi.
Mes photos ne sont pas extraordinaires.
Dans de telles conditions, difficile de faire mieux.
Mais j’ai répondu à la demande.
Parfois, cela ne se passe pas comme vous le voulez.
Pour moi, c’est fréquent.
Ne pensez pas que j’arrive toujours à faire des miracles : c’est loin d’être le cas, je vous le promets.
En revanche, c’est grâce à tout ce que j’ai appris sur le terrain au fil des années que j’arrive à me sortir de ces situations.
Pas grâce au matériel. Grâce aux réflexes.
Savoir où se placer avant la foule. Anticiper la lumière qui va changer.
Continuer à déclencher quand tout devient inconfortable.
Ne pas rentrer bredouille même quand les conditions sont mauvaises.
Ça ne s’improvise pas. Ça s’apprend.
C’est exactement ce que j’ai mis dans mes formations, le terrain, pas la théorie.
Les réflexes qui font la différence quand la lumière change trop vite et que vous n’avez pas le temps de réfléchir.
Pendant encore deux jours, tout le catalogue est à -25%.
Jean-Christophe
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