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Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi 2/3

DPI, ces trois lettres appellent bien des questions de la part de nos lecteurs qui s’intéressent à l’impression et au tirage photo. Qu’est-ce que les dpi ? Comment régler la valeur dpi de vos images ? Pourquoi cette valeur peut changer selon l’utilisation envisagée des images ? Autant de questions dont vous trouverez la réponse dans ce deuxième article de notre dossier consacré à l’impression des photos numériques.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi

Voici donc le second volet de notre dossier ‘Impression numérique’. Après un premier sujet consacré aux bases de l’impression des photos numériques, nous nous intéressons aux dpi. C’est à nouveau Francis, un de nos modérateurs qui a plus d’un tour dans son sac, qui s’est chargé de vous expliquer tout ce qu’il faut savoir sur les dpi.

Qu’est-ce que les dpi

La mesure en dpi (dots per inch, points par pouce) indique la résolution d’impression, ou résolution de sortie. Cette mesure est totalement indépendante de la définition de l’image à imprimer.

Il y a évidemment une relation pratique entre la définition de l’image, exprimée en pixels, et le résultat imprimé : une image de définition insuffisante produira nécessairement un résultat de mauvaise qualité, et d’autant plus mauvaise que l’impression sera de grandes dimensions.

A l’inverse, il est inutile de manipuler des images en très haute définition lorsqu’elles sont destinées à des reproductions en petite dimensions. En optimisant la définition des images en fonction de leur utilisation prévue, on rationalise les temps de téléchargement, de traitement et d’affichage.

Pour calculer les dimensions optimales d’impression d’un fichier numérique, la mesure de résolution à utiliser est le pixel par pouce (pixel per inch / ppi). Photoshop propose une aide au calcul, qui se trouve dans le menu Image > Taille de l’image :

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi

Redimensionner une image dans Photoshop

L’image qui correspond à cette capture d’écran a subi un recadrage sévère. Elle a une définition (1) de 1356 x 2000 pixels. Si vous souhaitez l’imprimer en petit format, 10 x 15cm dans l’exemple (2), Photoshop fait le calcul pour vous et indique que la résolution sera de 344 pixels par pouce (3).

Le petit cadenas indique que les trois mesures, largeur / hauteur et résolution sont liées entre elles : si vous modifiez l’un de ces trois chiffres, les deux autres seront modifiés automatiquement. La dimension de l’image en pixels (1) est une donnée fixe : elle ne varie pas en fonction des chiffres que vous entrez dans les cases 2 ou 3.

On considère généralement que la résolution optimale, exprimée en pixels par pouce (ppi), se situe entre 200 et 300. La valeur de 300 ppi est acceptée comme le standard de qualité, les valeurs supérieures n’apportant pas d’amélioration visible du résultat. Dans cet exemple, vous savez donc que vous pouvez tirer cette image en 10×15 et en haute qualité sans problème, puisque vous êtes au dessus de 300 ppi.

Et les dpi dans tout ça ?

La mesure en dpi ne sert « à rien ».

Ou, plus exactement, elle ne sert qu’à déterminer la qualité d’impression, souvent accessible dans le menu de l’imprimante par des options comme brouillon – normal – maximum, ou rapide – qualité – super qualité. Vous pouvez donc tout à fait imprimer la même image correctement dimensionnée à 300 ppi en qualité brouillon puis maximale. Vous obtiendrez logiquement deux qualités d’impression visuellement très différentes à partir du même fichier.

L’option « maximum » ou « super-qualité » donne accès à la résolution d’impression maximale permise par l’imprimante. La contrepartie est un temps d’impression beaucoup plus long. Dans la majorité des cas, une impression autour de 720 à 800 dpi sera suffisante, mais rien n’interdit de choisir la qualité maximale puisqu’elle est proposée… si vous n’êtes pas trop pressé.

Plus en détail, la mesure en dpi va indiquer à l’imprimante la finesse de sa trame d’impression, qu’on peut décrire comme un papier millimétré extrêmement fin, dont chaque coordonnée sera la cible des mélanges d’encre déposés par points. La trame agit comme un trompe-l’œil, où les points individuels, à une certaine distance d’observation, restent invisibles à l’œil nu et sont donc perçus comme mélangés en continu.

Une trame large restera visible, comme celle d’une photo dans un quotidien, alors qu’une trame fine sera totalement invisible. La contrepartie d’une trame fine, c’est le temps d’impression qui est considérablement augmenté. On la réserve donc aux impressions de qualité.

On considère généralement qu’une linéature de 84 lpi (lignes par pouces), soit 840 dpi, observée à 35cm, est invisible. Pour des tirages de grand format, observés de plus loin, la résolution de sortie peut être beaucoup plus basse, 200 dpi par exemple pour un grand tirage observé à 1,50m. Au contraire, pour des tirages de petites dimensions, souvent observés de plus près, comme un 10x15cm, il est préférable de choisir la résolution de sortie maximale autorisée par l’imprimante (1.440 dpi dans le sens d’avancement du papier pour une imprimante jet d’encre), ce qui correspond à une distance d’observation d’environ 20cm.

On pourrait se contenter d’un peu moins, autour de 1.000 à 1200 dpi, la distance naturelle d’accommodation de l’œil humain étant plutôt de 25cm, mais les drivers (pilotes) des imprimantes jet d’encre ne permettent pas de régler directement les dpi, et l’option de qualité immédiatement inférieure est généralement de 720 dpi, ce qui est insuffisant.

Dans un prochain article, nous traiterons de l’impression avec une imprimante photo. Vous découvrirez comment régler votre matériel au mieux et comment préparer vos images pour obtenir le meilleur tirage possible.

QUESTION : quels sont les termes comme dpi qui vous restent encore mystérieux ?


Les secrets d’un livre de photographie réussi

Vous y êtes ! Vous avez sélectionné des photos qui vous plaisent et vous voulez en faire un livre de photographie. Seulement vous ne savez pas comment vous y prendre.

Gildas Lepetit-Castel est photographe et réalise de nombreux livres de photographie qu’il vend et distribue très souvent. Voici ses conseils pour arriver à vos fins !

Comment faire un livre photo comme un pro

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

« A quoi bon prendre des photographies si c’est pour les laisser dans un tiroir ?« . L’introduction de Gildas Lepetit-Castel donne le ton. J’ajouterais volontiers « ou les laisser sur votre disque dur … ».

Comme le dit très justement l’auteur qui n’en est pas à son coup d’essais (voir la liste de ses livres de photographie), le livre de photographie est au photographe ce que le film est au cinéaste et l’album au musicien. Nous sommes tous désormais face à des milliers d’images qui s’accumulent dans nos ordinateurs, dans nos albums papier pour ceux qui font des tirages, aussi pourquoi ne pas pousser l’exercice jusqu’au bout et produire un livre de photographie chaque fois que vous avez une série de photos à mettre en valeur.

Concevoir un livre de photographie : la méthode

Pour créer un livre de photographies il vous faut déjà élaborer un projet et trier vos photos. Vous trouverez dans la première partie de ce livre les conseils indispensables pour mener à bien cette première phase. Choix des images, logiciels de tri, numérisation des négatifs si c’est le cas, autant de sujets qu’il convient de parcourir avant d’aller plus loin.

Entrecoupé du regard de professionnels comme Guillaume Geneste du labo La chambre noire, ces premiers chapitres vous permettent de voir dans quoi vous allez mettre les pieds.

Si concevoir un livre de photographie à l’aide d’un logiciel fourni par un service d’impression en ligne est une chose, avoir un vrai regard d’auteur et penser une maquette est un autre travail. Plus réfléchi, avec un recul sur soi différent.

Comment faire un livre photo comme un pro

La suite de l’ouvrage traite de la mise en page. Vous y découvrirez les différents formats, les variantes de mise en pages, l’intérêt d’utiliser une double page ou pas.

Autre sujet qui a son importance, la couverture. C’est elle qui donne envie d’ouvrir un livre de photographie la plupart du temps, vous ne devez pas la négliger. Les chapitres qui lui sont consacrés vous guident dans l’élaboration des couvertures, il y est question de polices, de format d’images, de mentions légales.

Votre maquette est prête ? Il va falloir choisir un imprimeur, comparer les devis, les qualités, les types d’impression. L’impression numérique ne donne pas le même résultat que l’impression offset, vous trouverez dans les pages consacrées à cette problématique les notions indispensables à connaître pour y voir clair.

Papier, reliure et finition sont d’autres points qu’il va vous falloir traiter. L’auteur fait là aussi le tour du sujet et explique, détaille, caractérise chaque surface et technique.

Comment faire un livre photo comme un pro

Vous avez conçu votre maquette, choisi votre imprimeur, il vous reste à lui livrer les bons fichiers. Les derniers chapitres du livre s’intéressent à la préparation des images pour l’impression. Corrections de base et repique sont au programme, de même que recadrage et redimensionnement.

Ne pensez pas en effet que l’imprimeur fera ce travail pour vous, c’est à vous au contraire de lui livrer les meilleurs fichiers pour que le résultat final soit à la hauteur de vos attentes.

Au programme de cette dernière partie, profils d’impression, rendu des couleurs à l’écran, conversion des fichiers, autant de paramètres essentiels que l’on a parfois tendance à négliger. Ces étapes passées, vous n’aurez plus qu’à produire le PDF à imprimer, et là-aussi il vous faudra tenir compte des critères essentiels que sont les repères, les fonds perdus l’ordre des pages.

Vous trouverez des conseils sur la transmission de votre fichier, un encart sur l’impression à l’étranger (avec une expérience d’impression en Chine qui mérite d’être découverte).

Comment faire un livre photo comme un pro

Dernier point mais qui a son importance. Si vous souhaitez vendre votre livre, c’est tout le mal que je vous souhaite, il va falloir en fixer le prix et les conditions de vente. Le dernier chapitre s’intéresse à ces aspects et vous livre quelques pistes pour vous en sortir.

Comment faire un livre photo comme un pro

Mon avis sur ce livre

Cet ouvrage s’adresse au photographe amateur comme professionnel qui envisage de produire un livre de photographie allant bien au-delà de l’album rapidement mis en page sur le web.

Il est ici question de beau livre de photographie, qu’il vous sera possible de diffuser auprès de vos proches comme de vendre par différents moyens.

Sous un aspect austère, ce guide fait le tour du sujet, vous livre les conseils essentiels et vous permettra d’éviter les erreurs les plus flagrantes. Le tarif de cet ouvrage (26 euros) reste raisonnable eu égard au temps qu’il peut vous faire gagner et aux erreurs qu’il peut vous éviter de faire. A découvrir donc !

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Nouvelles imprimantes Canon Pixma MX375, Pixma MX435, Pixma MX515 et Pixma MG4150

Canon a annoncé début Février quatre nouvelles imprimantes multifonctions, les Pixma MX375, Pixma MX435, Pixma MX515 et Pixma MG4150. Ces quatre modèles entrée de gamme sont réservés à un usage bureautique, le modèle Pixma MG4150 a la capacité d’imprimer rapidement des tirages 10×15, sans être pour autant un modèle dédié aux impressions photo comme la Canon Pixma Pro-1.

Imprimante Canon Pixma MG4150

La Pixma MG4150 est une nouvelle imprimante multifonction compacte, elle intègre les technologies de connectivité Internet les plus récentes. Ce modèle dispose de nombreuses fonctionnalités avancées et permet notamment d’imprimer facilement à partir de smartphones ou de tablettes. L’impression recto verso permet d’économiser le papier. La Canon Pixma MG4150 ne met que 44 secondes pour imprimer un tirage photo 10 x 15 cm sans marge.

Les Pixma MX375, Pixma MX435 et Pixma MX515 sont trois nouveaux modèles compacts qui proposent les fonctions copie, télécopie et impression et sont dotés d’une connectivité Wi-Fi. Ces trois modèles garantissent des impressions rapides et des coûts des tirages réduits, grâce à de nouvelles cartouches XL. La Pixma MX515 intègre un écran TFT couleur 6,2 cm et une fonction « impression recto verso » automatique.

Les Pixma MX375 (59€ TTC, prix public conseillé), MX435 (79€ TTC) et MX515 (99€ TTC) seront disponibles fin avril.

Vous pouvez retrouver les imprimantes Canon Pixma chez Amazon.


Zoom sur l’impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Zoom sur l’impression numérique est un ouvrage de Martin Garanger paru aux éditions Pearson. Ce livre s’adresse à quiconque souhaite imprimer ses images numériques à l’aide d’une imprimante jet d’encre. Si vous êtes également client d’un laboratoire de tirage numérique, vous trouverez dans ce guide tout ce qu’il faut savoir pour préparer vos images, fournir les bons fichiers et dialoguer avec le labo.

Couverture du livre Zoom sur l'impression numérique

L’impression numérique est aujourd’hui à la portée de toutes les bourses, l’es imprimantes photo sont accessibles au particulier comme aux clubs et collectifs qui souhaitent tirer par eux-mêmes leurs photos ou créations graphiques. pour autant la technique d’impression reste un domaine dans lequel l’expertise est clé pour obtenir le résultat escompté. martin Garanger est titeur dans le monde numérique depuis plus de 10 ans. Il travaille régulioèrement avec des photographes qui souhaitent obtenir des tirages au rendu bien précis, et a développé un savoir-faire reconnu. SOn livre reprend l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour s’en sortir par soi-même.

Choix du matériel d’impression numérique jet d’encre

La première partie de l’ouvrage présente les différents éléments d’une chaîne de tirage numérique. l’auteur répond aux questions que l’on se pose tous au moment de l’achat : quelle imprimante photo choisir, en fonction de quels critères, quelle gestion pour les encres – dont le tarif peut vite devenir prohibitif – quels sont les différents modes d’impression.

Si le chapitre sur le choix des imprimantes est rapidement traité, on y retrouve les grandes marques et familles d’imprimantes photo, nous avons apprécié plus particulièrement le chapitre traitant des modes d’impression.C’est en effet à ce stade que l’on a le plus de mal à optimiser les paramètres : qu’est-ce qu’un profil ICC et lequel choisir, définition de l’espace de travail, options d’impression, réalisation de profils d’impression. L’auteur présente tout ce qu’il faut savoir et la maquette du livre est complétée de copies d’écrans de Photoshop qui nous montrent les options possibles du principal logiciel de tirage numérique du marché.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Choix du papier photo

Le chapitre suivant concerne la présentation des différents supports d’impression et les qualités de papier photo jet d’encre.  Abordé un peu rapidement à notre goût, on aurait souhaité y voir un peu plus de diversité, ce chapitre recense néanmoins tout ce qu’il faut savoir pour faire son choix. A vous de vous procurer ensuite auprès des différents fabricants des échantillons représentatifs des différents supports.

Logiciels, matériels et calibration de l’écran

Voici un chapitre instructif car il présente les différents composants logiciels et matériels aptes à vous fournir le tirage escompté. Vous y trouverez par exemple de quoi choisir votre logiciel, la réponse à la question « faut-il investir dans un spectrophotomètre », ou encore quel écran choisir pour traiter ses photos.  L’auteur ne passe pas à côté de l’étape calibration du moniteur.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Méthode de préparation des images à l’impression

Voici peut-être la partie la plus intéressante du livre. En effet, si les renseignements techniques donnés en première partie pour choisir son matériel se trouve dans les revues et sites spécialisés, il en est autrement des méthodes de traitement numérique. Chacun a ses petits secrets et l’auteur nous livre ici les siens. Il est donc question de colorimétrie, de gestion des dominantes, de gestion du contraste et de la densité, le tout appuyé par des illustrations mettant en évidence l’influence des réglages sur le résultat final.

Nous avons particulièrement apprécié ce chapitre car, au-delà du fait qu’il est assez unique, il est très complet. Chaque réglage est analysé, son impact sur le résultat final étant analysé, et après lecture, vous devriez être capable de savoir comment travailler vos images pour obtenir le résultat souhaité. Quelques notions de traitement d’images et un peu de maîtrise de votre logiciel vous seront toutefois nécessaires. Les utilisateurs de Photoshop seront comblés puisque l’auteur présente chacun des réglages à l’aide de ce logiciel. Les autres pourront transposer ces connaissances dans le logiciel de leur choix, cela nous semble tout à fait réalisable simplement.

Zoom sur l'impression numérique, par Martin Garanger chez Pearson

Cas pratiques de tirages photo

Parce que la théorie ne fait pas tout, voici une dernière partie – près de la moitié de l’ouvrage tout de même – qui présente en détail les différentes étapes de traitement de plusieurs images pour un rendu du tirage tel que le photographe le souhaite.

Chaque exemple reprend les différentes étapes du travail sur l’image en fonction des goûts et attentes du photographe et des contraintes du tireur. Vous pourrez voir que les images initiales bruts – fichiers numériques ou scans – n’ont rien à voir avec les fichiers utilisés pour le tirage. Les exemples choisis sont assez diversifiés pour que chacun fasse le lien avec son propre univers : couleur, noir et blanc, contrastes élevés ou plus faibles.

En conclusion

Voici un ouvrage qui servira de base de travail à quiconque souhaite se lancer dans le tirage numérique personnel ou par l’intermédiaire d’un labo. L’essentiel de ce qu’il faut savoir est présenté, qu’il s’agisse de la théorie ou de la présentation d’exemples concrets. Le tarif de 25 euros reste modéré eu égard au coût d’un tirage, d’autant plus que vous économiserez pas mal d’encre et de papier si vous prenez la peine de lire ce livre avant de vous lancer dans le tirage. Retour sur investissement garanti !

Zoom sur l’impression numérique est disponible chez Amazon.


Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

Canon a récemment annoncé sa nouvelle imprimante photo Pixma Pro-1, une imprimante jet d’encre au format A3+ avec 12 réservoirs d’encre séparés. Avec la Canon Pixma Pro-1, Canon propose une machine qui devrait satisfaire les amateurs et professionnels les plus exigeants. La Canon Pixma Pro-1 dispose d’un système d’encres 12 couleurs qui étend la gamme de couleurs reproductibles. Le système Chroma Optimizer assure une meilleure densité des zones sombres et des noirs tout en donnant une brillance uniforme sans aplat.

Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

Les amateurs de tirages noir et blanc pourront bénéficier de 5 cartouches dédiées, avec 5 encres monochromes qui devraient donner, selon le fabricant, une grande richesse de détails dans les ombres et les hautes lumières, des dégradés subtils et une absence de grain du à l’imprimante. Cette nouvelle Canon Pixma Pro-1 utilise les encres pigmentées LUCIA de nouvelle génération. Ces encres permettent d’espérer une très grande longévité des tirages, un plus évident pour quiconque souhaite vendre ses tirages ou les exposer en tous lieux sensibles.

Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

Résolution et modes chromatiques

La Canon Pixma Pro-1 propose une résolution d’entrée de 1 200 dpi (soit deux fois plus que les générations précédentes de Pixma Pro), pour produire des tirages à des résolutions pouvant atteindre 4 800 x 2 400 dpi. Cette Pixma Pro-1 dispose également du système d’optimisation d’image OIG (Optimum Image Generating) qui analyse les couleurs du fichier à imprimer et calcule la combinaison d’encre idéale et le volume des gouttelettes. La tête d’impression comporte 12288 buses.

Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

Particularité intéressante de cette Pixma Pro-1, une gestion fine des modes chromatiques : l’imprimante propose en effet trois modes chromatiques différents. Le mode Couleur Photo reproduit des bleus et des verts plus vifs. Le mode Tonalité Linéaire reproduit les couleurs selon une courbe tonale linéaire (les experts de la colorimétrie apprécieront). Le mode Profils ICC permet d’utiliser les profils ICC correspondant aux papiers utilisés.

Productivité

La Canon Pixma Pro-1 permet d’imprimer un tirage photo au format A3+ en 2 minutes et 55 sec. (donnée fabricant), ce qui en fait une machine très rapide pour satisfaire par exemple aux besoins d’un professionnel ou d’un photo-club. Les cartouches contiennent 2,5x plus d’encre que la génération précédente avec la Pixma Pro9500 Mark II. Le bac arrière quant à lui contient 20 feuilles de papier photo. SI vous êtes fan de l’alimentation manuelle pour tirer sur des papiers plus spécifiques, la Canon Pixma Pro-1 vous permettra d’introduire des feuilles de 356mm de largeur ainsi que la plupart des papiers Fine Art à fort grammage.

Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

Pilotage et logiciels

La Canon Pixma Pro-1 dispose d’une connexion Ethernet qui lui permet d’être utilisée en réseau. Elle est livrée avec le logiciel Easy-PhotoPrint Pro, un plugin qui vient aider à configurer l’imprimante. Le support de l’ensemble des versions d’Adobe Photoshop comme du logiciel de derawtisation DPP de Canon est assuré. Atout supplémentaire, cette imprimante peut sélectionner automatiquement le profil ICC correspondant au papier utilisé (Canon uniquement).

Imprimante Canon Pixma Pro-1, format A3+ et 12 cartouches séparées

La Canon Pixma Pro-1 peut être utilisée avec le logiciel Colour Management Tool Pro, téléchargeable sur le site Canon et qui prend en charge les outils de gestion des couleurs X-Rite, y compris Colour Munki Photo et ColourMunki Design. Ce logiciel permet également de créer des profils ICC en vue d’optimiser la qualité d’impression. La Pixma Pro-1 comprend en outre une fonction de correction de rendu en lumière ambiante qui propose de sélectionner le type d’éclairage sous lequel sera exposé le tirage. Les couleurs imprimées sont alors automatiquement ajustées afin de garantir une reproduction irréprochable des couleurs dans les conditions spécifiées.

Découvrez la vidéo de présentation de la nouvelle imprimante Canon Pixma Pro-1 :

http://www.youtube.com/watch?v=3T-uWF56UFo

L’imprimante Canon Pixma pro-1 sera disponible à partir du mois de novembre 2011 au tarif public de 899 euros.

Source : Canon


Nikon One J1 et V1 : pour qui, pour quoi ?

S’il y a un lancement qui fait parler de lui, c’est bien celui des nouveaux Nikon One J1 et V1. Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas le positionnement de ces nouveaux boîtiers, ceux qui pensent que Nikon fait fausse route, ceux qui trouvent ces modèles séduisants, ceux qui ne savent plus quoi penser. Nous avons passé un peu de temps à analyser cette nouvelle offre, voici quelques pistes de réflexion pour animer le débat.

Premières impressions sur les Nikon One J1 et V1

Précisons au préalable que cette analyse n’engage que nous, que nous avons pu avoir les Nikon One J1 et V1 en main pendant un temps suffisant pour les juger sans toutefois avoir pu faire des photos avec, et que nous allons bien sûr aller plus loin dans notre démarche d’analyse dès que les premiers exemplaires seront disponibles pour un test plus complet, ce qui devrait être le cas dans les jours qui viennent.

Plutôt que de nous livrer à une analyse détaillée de la fiche technique, nous avons choisi de définir des profils d’utilisateurs potentiels des Nikon One et de voir comment ce nouvel hybride répond à leurs attentes – ou pas. Là-aussi la différenciation est très arbitraire et ne demande qu’à être complétée et critiquée. De même nous avons laissé de côté l’analyse de la concurrence, sans l’oublier pour autant, ce n’est pas l’objet de cet article.

Le Nikon One pour le Grand Public (et la ménagère de moins de 50 ans)

Le grand public est la cible principale des nouveaux Nikon One. Le Nikon J1 est le modèle qui devrait répondre à la demande d’utilisateurs insatisfaits par leur compact et qui ne veulent pas pour autant investir dans un modèle reflex plus volumineux, plus lourd, plus moche, plus complexe à utiliser.

Nikon 1 J1

Le J1 est utilisable par toute personne capable d’appuyer sur un bouton (même un nouveau né comme le prétend Nikon, nous n’irons pas jusque là) et ne nécessite pas de connaissances particulières en photo.

Le J1 est plus rapide que n’importe quel compact actuel. C’est un reproche fait aux compacts par l’utilisateur grand public : latence au déclenchement, temps d’allumage, enregistrement des images. Avec le Nikon J1 il sera satisfait, c’est extrêmement rapide.

Le J1 embarque des fonctions photo évoluées : son mode inédit de prise de vue avant et après le déclenchement, s’il fait bondir certains, garantira au grand public des photos réussies. Pour ces utilisateurs en effet, un appareil photo ne sert pas à faire des photos mais à obtenir les photos attendues, la différence est énorme. Dites à l’un de vos proches qui ne connaît rien à la photo qu’il lui suffit d’enchaîner les vues et de trier ensuite, il s’en moque. Il veut avoir ‘la bonne’ tout de suite. Le J1 répond à cette attente, et pour le grand public peu importe les moyens seul le résultat compte.

Argument suprême, à la différence du compact le J1 peut évoluer, il suffit de changer l’optique de base – le Nikkor 10-30mm – pour disposer d’un appareil photo plus performant. Le téléobjectif sera globalement meilleur que celui des compacts, le flash externe sera plus puissant, des atouts qui peuvent compter.

Le J1 ne coute pas beaucoup plus cher qu’un bon compact, il en offre plus pour la différence de prix, reste sous la barre symbolique des 550 euros, les vendeurs spécialisés sauront argumenter en sa faveur. La concurrence aura son mot à dire en insistant sur le rendu en basses lumières, beaucoup de photos de famille sont faites en intérieur. Le look et la compacité du Nikon J1 joueront en sa faveur.

Le Nikon One pour le photographe passionné débutant

Quand on débute se pose très vite la question du choix d’un système : bridge ou reflex bien souvent, hybride de plus en plus. Tous ceux qui se mettent à la photo ne souhaitent pas nécessairement investir dans un système reflex : quelques kilos de matériel, un sac à dos adapté et un système globalement volumineux et couteux.

Présentation du Nikon 1 J1 et V1 par Nikon France

Le Nikon One répond à certains des critères du photographe débutant : il est riche en fonctionnalités, évolutif – on peut changer le boîtier sans changer les objectifs et les accessoires – et devrait s’avérer performant (attendons les premiers tests sérieux pour insister sur ce point). Nous ne sommes pas loin de penser que l’hybride peut faire disparaître le bridge à terme, ce dernier est aussi volumineux, plus limité et pas loin d’être aussi onéreux.

Si vous avez une passion naissante pour la photo, mais pas débordante pour autant, le système Nikon One peut s’avérer un bon choix. Attention quand même à peser le pour et le contre avec le reflex selon votre sensibilité et votre pratique. Si les photos de concert, de nuit, de sport, d’action sont votre tasse de thé, il sera probablement plus judicieux d’opter pour un reflex d’entrée de gamme plus apte à répondre à vos attentes. Ou pour un hybride concurrent au capteur plus grand et au rendu en basses lumières plus intéressant (par exemple le Sony NEX-5 en APS-C ou l’Olympus Pen E-P3 en Micro 4/3).

Si vous aimez le paysage, la photo sur le vif, les gros plans, le Nikon One est probablement le bon choix. Son facteur de correction de focale de x2,7 vous permettra de disposer de longues focales (équivalent 24×36) qui coutent relativement cher avec les reflex et sont plus volumineuses et lourdes. Si vous pratiquez la vidéo, le Nikon One est là-aussi le meilleur choix du moment, il surpasse les reflex sur bien des points (sauf probablement celui de la sensibilité en basses lumières).

Le viseur électronique du Nikon V1 vous permettra de développer un regard, d’apprendre le cadrage, à la différence de la visée sur écran arrière des compacts et du Nikon J1. Le viseur du V1 peut se révéler aussi agréable que celui des reflex d’entrée de gamme si vous n’êtes pas réfractaire à la visée électronique. Certains aiment, d’autres non. A tester avant l’achat.

Positionné dans la même fourchette de prix qu’un système reflex d’entrée de gamme, le Nikon V1 peut donc être un bon choix pour le débutant passionné. Le combat sera rude avec la concurrence, les récents Sony NEX-5N et NEX-7 (ce dernier est plus onéreux) ont des atouts indéniables.

Le Nikon One pour le photographe expert

Le photographe expert est particulièrement attentif à la fiche technique du matériel qu’il achète. Capable de dépenser plus pour photographier plus (pas nécessairement mieux), l’expert attend de son boîtier qu’il réponde aux critères en vigueur au moment de l’achat : un vrai viseur, un vrai capteur, une vraie prise en main. Si l’on s’en tient à ces critères, le Nikon V1 – le J1 est hors course immédiatement – ne répond qu’en partie voire pas du tout.

 

Présentation du Nikon 1 J1 et V1 par Nikon France

Le capteur du Nikon J1 n’est pas au format APS-C, il n’est même pas au format Micro 4/3 mais encore plus petit. Si l’on peut penser que Nikon n’est pas du style à se tirer une balle dans le pied en sortant un produit peu qualitatif, il y a fort à parier quand même que ce capteur va avoir du mal à concurrencer les modèles APS-C (c’est moins vrai pour les Micro 4/3). Par ailleurs, au-delà des performances intrinsèques du capteur Nikon One, le simple fait qu’il ne soit pas APS-C déplait. Rappelons que si Nikon a fait ce choix, c’est pour garantir la meilleure compacité possible à ses One, et permettre la compatibilité avec la monture F via une bague d’adaptation. Un capteur plus grand, ce sont des optiques plus volumineuses et une perte de compacité.

Le viseur du Nikon One V1 est électronique, mais moins riche en informations que celui du Fuji X100 qui fait référence actuellement. Pour l’avoir testé, il est tout à fait honorable. Rien ne remplace un viseur optique 100%, et ce viseur V1 est forcément moins agréable. Il est par contre bien plus intéressant que le pseudo-viseur du Nikon P7100 qui n’a de viseur optique que le nom.

Ce Nikon V1 aura du mal à séduire les experts, aux yeux desquels seul le meilleur peut l’emporter. Le Nikon One V1 n’adresse pas ces utilisateurs là, c’est notre perception, et très sincèrement, si vous rêvez d’un modèle expert qui possède toutes les qualités d’un reflex, achetez un reflex. Un D3100 répondra mieux à vos attentes qu’un V1, ne sera pas trop volumineux ni lourd et vous pourrez réutiliser vos optiques (la plupart). Si c’est vraiment le format hybride qui vous tente, jetez un oeil du côté du Sony NEX-7, ou du NEX-5N pour un budget plus serré. Ces deux modèles avec leur capteur APS-C nous semblent les meilleures offres du moment pour l’expert.

Le Nikon One pour le photographe professionnel (ou assimilé)

Le photographe professionnel ou assimilé – celui qui répond à des engagements en terme de photos – pourra se satisfaire d’un Nikon V1 plus facilement qu’un photographe expert. Non pas qu’il soit plus intelligent ou plus doué, mais il rencontre des situations plus variées, répond à des besoins plus diversifiés, doit pouvoir livrer les photos commandées quelles que soient les conditions de prise de vue. Un Nikon V1 est suffisamment performant pour fournir des images de bonne qualité si les conditions de prises de vue ne sont pas trop drastiques, et il sera bien plus discret dans beaucoup de situations. Combien de pros ont rêvé un jour de prendre des photos en toute discrétion ? L’obturateur du Nikon V1 peut fonctionner en mode électronique ou mécanique. En mode électronique, le boîtier ne fait aucun bruit. C’est mieux que le mode Quiet des reflex, mieux qu’un Leica M (sacrilège !).

Le boîtier tient dans la paume de la main, se glisse aisément dans une poche, il ne fait pas ‘pro’. Des atouts dans certains pays ou certaines régions du globe. Sur ce plan, les Sony déjà cités pêchent par une taille plus importante. Les modèles à capteur micro 4/3 d’Olympus et de Panasonic sont des concurrents affirmés.

Le Nikon V1 possède un mode vidéo parmi les meilleurs du moment. Et le pro doit fournir de plus en plus de vidéos. Si ce mode hérisse le poil des experts, il rend bien des services aux pros pour répondre aux nouvelles attentes des agences qui demandent séquences filmées, web-documentaires et autres médias audio-vidéo. De plus le Nikon V1 peut prendre une photo pendant qu’il filme, rien d’exceptionnel par rapport à certains concurrents mais au moins il le fait.

Utilisé en complément d’un système reflex professionnel, le Nikon V1 peut devenir le second boîtier du pro et lui rendre quelques services pour un tarif encore abordable. Les plus pointilleux testeront néanmoins la réponse du capteur en basses lumières, et la qualité des optiques pour être garants de livrer des images suffisamment qualitatives.

Le Nikon One pour les soirées branchées

Parce que nous avons tous des usages bien personnels de notre matériel photo, il aurait été malvenu d’oublier ceux d’entre vous qui travaillent leur look ! Sur ce plan le Nikon One J1 est au top.

Dans sa livrée blanche, il est très classe en complément d’une chemise de soirée. Les filles l’apprécieront en rouge et les plus jeunes en rose. Si c’est le smoking qui est de rigueur, alors le modèle noir fera l’affaire. Et comble du luxe, quelle que soit la couleur, vous pourrez revenir avec des photos et des vidéos souvenir, que demander de plus ?

Et vous, vous en pensez quoi ?

Vous avez votre avis sur les Nikon One ? Vous décelez des profils d’utilisateurs différents, complémentaires ? Laissez un commentaire pour alimenter le débat …


Epson R3000, l’imprimante A3+ 9 emplacements pour 9 cartouches

Epson a annoncé la nouvelle imprimante photo Epson R3000 qui vient compléter la gamme déjà pourvue de l’Epson R2880.

[mise à jour du 20 janvier : la R3000 vient compléter la gamme et non remplacer la R2880 comme annoncé précédemment, la note a été mise à jour en conséquence]

imprimante Epson Stylus Photo R3000

L’Epson Stylus Photo Pro R3000 est une imprimante A3+ à encres pigmentaires (UltraChrome K3 Vivid Magenta). L’Epson R3000 dispose de cartouches à la capacité augmentée, d’un nouveau chargeur frontal, de nouvelles connectiques (WiFi, Ethernet).

L’Epson R3000 dispose de têtes micro piezzo qui produisent des gouttes d’encre de 2 picolitres, la résolution peut aller jusqu’à 5760 x 1440 dpi.

L’Epson R3000 complète l’Epson R2880 loin d’être dépassée, elle propose 9 cartouches d’encre pigmentaires : noir mat, noir photo, gris, gris clair, cyan, cyan clair, jaune, magenta et magenta clair. Nouveauté importante, l’Epson R3000 dispose de 9 emplacements pour ses 9 cartouches, ce qui évitera comme sur d’autres modèles de la gamme de devoir retirer une cartouche noir pour insérer le noir mat par exemple. L’économie engendrée par le fait de ne plus avoir à purger le circuit devrait être conséquente.

Le coût de rechargement de cette Epson R3000 frise les 250 euros mais le coût d’impression devrait être en baisse par rapport à l’Epson R2880 dont les cartouches sont de plus faible contenance et du fait des 9 cartouches permanentes.

L’Epson R3000 sera disponible à partir du mois de Mars au tarif public de 799 euros.

Source : Epson


Polaroid GL30, le Polaroid numérique nouvelle génération

Nouveau Polaroid GL30 Instant CameraPolaroid a présenté un nouveau concept d’appareil photo numérique instantané lors du récent CES2011 de Las Vegas. Retour sur une annonce prometteuse pour les fans de la photo instantanée.

On ne présente plus Polaroid dont les appareils photo à tirage instantané et autres films mythiques ont fait les beaux jours de la seconde moitié du 20ème siècle et de quelques photographes spécialistes de cette technique. Néanmoins le Polaroid version argentique est mort et enterré (comme le film Kodachrome), bien que « The Impossible Project » relance désormais la production des films.

Polaroid ne souhaite pourtant pas en rester là puisque la firme de … a présenté, lors du CES2011, son tout nouveau concept numérique, le Polaroid GL30 et l’imprimante Polaroid GL10.

Nouveau Polaroid GL30 Instant Camera

Le Polaroid GL30 est un appareil photo numérique qui utilise la technologie de Zink Imaging dénommée Zink Zero Ink Technology. Le GL30, couplé à l’imprimante GL10, permet donc de délivrer instantanément un tirage d’origine numérique sur une mini-imprimante. Celle-ci utilise un papier blanc incluant des cristaux cyan, jaune et magenta. La feuille est blanche au départ, et l’imprimante génère le tirage photo en chauffant les cristaux du papier. On est proche du concept de sublimation thermique. Le tirage résultant ressemble à un tirage photo brillant, il est recouvert d’une couche protectrice résistant à l’humidité et à l’eau.

Nouveau Polaroid GL10 Instant Camera Printer

Grâce à l’apport du numérique, le Polaroid GL30 propose différentes options pour agrémenter les photos de bordures ou leur appliquer des filtres particuliers afin de créer des images inédites. Une photo Polaroid avec le GL30 sera donc tout aussi particulière que pouvait l’être une photo Polaroid avec la technologie précédente.

Le Polaroid GL30 devrait être disponible courant 2011 pour un tarif non encore annoncé.

L’imprimante Polaroid GL10 sera disponible en Mai 2011 au tarif public de 150 US$. Le papier Zink en taille 3×4 pouces (10×7,5 cm) sera disponible à la même date, tarif non précisé.

Source : Polaroid


Nouvelle imprimante Epson Stylus Pro 4900, 10 couleurs et spectrophotomètre

L’imprimante Epson Stylus Pro 4900 est le tout nouveau modèle d’imprimante photo A2 annoncé par Epson lors de la récente Photokina.

L’Epson 4900 combine le meilleur des technologies de la marque pour proposer un ensemble haut de gamme aux prestations professionnelles : système d’encre UltraChrome HDR avec 11 cartouches pour 10 pigmentaires, solution de profilage intégrée avec Spectroproofer d’origine X-Rite, design bicolore et écran de configuration couleur.Nouvelle imprimante Epson Stylus Pro 4900

La Stylus 4900 peut imprimer sur du papier en feuille ou en rouleaux de 17 pouces de large. Avec une vitesse d’impression de 30 m²/h et une capacité de cartouches de 200 ml, l’Epson 4900 devrait présenter un bon rapport performances/coût de l’encre.

Nouvelle imprimante Epson Stylus Pro 4900

Le nouveau système d’encre permet à cette Epson 4900 de reproduire près de 98% des couleurs Pantone. L’apparition des couleurs orange et vert permet à cette Epson pro un très haut niveau de performance pour une imprimante qui trouvera sa place dans les labos, les club photos ou chez les photographes professionnels ayant besoin de tirer en quantité des grands formats avec la meilleure qualité possible.

Nouvelle imprimante Epson Stylus Pro 4900

L’Epson Stylus Pro 4900 devrait être disponible avant la fin de l’année pour un tarif public de 2 400 € environ en version simple et 3 300 € avec son spectrophotomètre intégré.

Source et crédit photos : Focus Numérique et Le Monde de la Photo


Vérifez la compatibilité de votre imprimante Epson avec les papiers de la marque

papier photo Epson et compatibilité imprimanteLa marque Epson diffuse une gamme complète de papiers photo pour tirages jet d’encre.

Avec la multiplication des supports, des imprimantes, des encres et des besoins et envies des photographes, il devient difficile de savoir si le papier auquel on pense va donner un rendu satisfaisant à l’impression. Epson a mis en ligne un site dédié pour vous aider à vérifier la compatibilité de sa gamme de papiers photo avec votre imprimante Epson. Vous y trouverez également les offres en cours de la marque ainsi que le référenteil complet des papiers et supports proposés parmi lesquels :

  • supports photo : choix de finitions qui valorisent la création et ajoutent une nouvelle dimension à l’impression
  • supports couchés : traitement de surface permettant d’optimiser la capacité d’absorption des encres en fonction des modes d’impression utilisés
  • supports d’art : permettent de valoriser vos impressions en redonnant l’aspect, l’esthétique et les sensations de véritables papiers beaux arts
  • supports signalétiques : choix de matériaux permettant d’adapter l’impression à toutes les applications et caractéristiques des lieux d’exposition
  • supports d’épreuve : supports d’impression idéaux, lorsque la qualité et la précision des couleurs d’impression sont de la plus haute importance

Epson vous propose au passage des offres spéciales, à découvrir sur le site de la marque.


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