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Pourquoi avoir plus de temps fait que vous en avez moins (Cal Newport est d’accord avec moi)

La technologie nous aide à gagner du temps.
Plus nous avons de technologie, moins nous avons de temps.

Y’a pas un truc qui vous choque ? Moi, si.

Je lisais mardi soir la lettre de Cal Newport qui réfléchit à tout ça.
Il arrive à la même conclusion que moi.
Chaque vague de nouvelle technologie nous a retiré du temps.

Et nous prive au passage de tout ce qui rendait le quotidien agréable.

Attention, loin de moi le “c’était mieux avant”.
Non, pas toujours.
Jamais je n’aurais pu photographier ce que je photographie aujourd’hui avec mon Kodak Instamatic.

J’ai souvent des messages de lecteurs qui me disent être bientôt à la retraite.
Heureux, ils “vont avoir du temps”.

Tu parles… Les retraités que je connais sont plus débordés qu’avant.

Vrai ou faux, à vous de me dire.
Mais ce qui est certain, c’est qu’attendre d’avoir du temps, c’est parier sur quelque chose qui n’arrive pas.
Et ce pari-là, beaucoup le perdent.

Par contre, ce qui fonctionne, c’est la méthode des petits pas.

Quand vous avez quelque chose à faire, à apprendre, à construire …
Plutôt que d’attendre d’avoir du temps pour le faire, découpez en petites touches.

20 minutes ce soir, 20 minutes demain matin.
Vous allez avancer et éprouver la satisfaction de l’avoir fait.

Et plus vite que vous ne l’imaginiez, vous allez achever ce que vous projetiez.

Cette méthode, je la nomme “la méthode d’anticipation du plaisir”.

Pas pour faire savant.
Mais parce que c’est exactement ce qui se passe : chaque petite touche aujourd’hui est une avance sur le plaisir de demain.

Et c’est dans cet esprit que j’ai construit mes formations.

Pas des marathons de contenu à avaler d’une traite.
Des modules courts, pensés pour les gens qui ont 20 minutes entre deux obligations.
Ou le soir quand la maison s’est enfin calmée.

Vous avancez. Vous ressentez le déclic. Vous revenez.

Sans attendre d’avoir “enfin du temps”.
Parce que ce temps-là, vous savez maintenant qu’il n’arrive jamais vraiment.

Ce que vous apprenez par petites touches cette semaine, c’est ce qui vous permettra de sortir l’appareil sans hésiter le jour où vous aurez effectivement du temps devant vous.
La retraite, les vacances, le week-end sans obligations.

Ce jour-là, vous ne repartez pas de zéro. Vous récoltez.

Jusqu’à demain soir dimanche, toutes mes formations sont à -25%.
Y compris celles conçues spécialement pour avancer par petites touches, sans bloquer votre agenda :

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=LQFBXVL

Jean-Christophe

PS : “Attendre d’avoir du temps” est la phrase la plus répandue chez ceux qui n’avancent jamais.
Pas parce qu’ils sont paresseux.
Parce qu’ils attendent une condition qui ne se réalise pas.

La remise est valable jusqu’à demain soir dimanche.
20 minutes suffisent pour commencer.


Comment passer du bel objet à… autre chose que la poussière

Aujourd’hui … Ça y est.
Vous l’avez entre les mains.
Le plus bel objet du moment.
Vous allez vous éclater.

2 mois plus tard …
Il est là, sur l’étagère.
Vous le voyez chaque jour.
Mais rien ne beau n’en sort.

Ce bel objet, c’est le super-génial-appareil-photo-capable-de-tout-et-plus-encore.
Vous l’avez payé son pesant d’or.
Mais ça valait le coup, il est top.

Sauf que depuis, les jours passent et votre créativité trépasse.

Vous avez ressenti un problème de technique pure, qui s’est traduit par un achat de technologie pure.
Alors qu’en fait, vous avez un problème de créativité appliquée.

Ce n’est pas que vous ne savez pas faire.
C’est que tout se ligue contre vous pour vous empêcher de faire.

Le boulot, la famille, les transports, les passions, Mammouth le samedi, les grand-prix de MotoGP le dimanche…
Et le bel objet, pendant ce temps-là, il prend la poussière.

Au final, vous vous sentez complexé(e) par le manque d’inspiration.
Bien que vous ayez l’objet fatal pour passez à l’action.
Là, sur l’étagère, regardez, il vous fait de l’oeil…

Ce dont vous avez besoin, ce n’est pas d’un tutoriel de plus sur l’exposition ou la mise au point.

C’est d’un projet. Une direction.
Quelque chose à photographier qui vous donne une raison de décrocher l’appareil de l’étagère.
Ce soir plutôt que la semaine prochaine.

C’est exactement ce que proposent certaines de mes formations.
Pas des réglages à mémoriser, mais des projets concrets à réaliser.
Avec une communauté de gens comme vous qui voient vos photos et vous encouragent à recommencer.

Parce que le déclic qui compte, ce n’est pas celui de l’obturateur.
C’est celui qui se passe avant.

Pendant 4 jours, toutes mes formations sont à -25%, y compris celles qui vont transformer ce bel objet en outil de plaisir quotidien.

Voici le lien :

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=LQFBXVL

Jean-Christophe

PS. : L’appareil n’a pas changé depuis que vous l’avez acheté. Vous non plus.
Ce qui manque, c’est juste une première photo à montrer à quelqu’un.

PS2. : La remise est valable jusqu’au dimanche soir. Après, le bel objet retourne sur l’étagère.


Pourquoi je ne me suis jamais remis de ça

Un début de matinée.
Une pleine salle de tables en enfilade.
Un ordinateur sur chacune.
Un manuel de cours.

Ce matin là, je débutais une séance de 3 jours de formation au développement Java.
Je ne m’en suis jamais remis.

Je ne suis pas développeur, ce n’est pas pour rien que je fais appel aux services de pros pour ça.
Mais je ne rechigne pas à mettre les mains dans le code quand ça m’arrange.

Sauf que le code, ça s’apprend.
Et passer 3 jours à faire du Java en batterie, comme des poulets d’élevage, ça ne m’a pas fasciné du tout.

Ce que je vous décris, c’est une formation sur site suivie à l’époque où je travaillais dans l’industrie.
Vous savez, ces formations imposées par un employeur qui a décidé que “c’est bien pour vous”.

Depuis, non seulement je n’ai jamais écrit une ligne de Java.
Mais je n’ai jamais suivi une autre formation de ce type.

Je ne supporte pas d’être bloqué pendant des heures, sur une chaise, à suivre un manuel de cours.
A faire face à un formateur qui maîtrise son sujet et ne comprend pas que ce ne soit pas mon cas.

Pourtant je me suis beaucoup formé ces dernières années.
Et je continue.
Le web, la photo, ça ne s’apprend pas sur Instagram.

YouTube ?
Je m’en sers pour m’informer.
Savoir dans quelle direction aller.

Mais pour me former, j’ai besoin de routines simples.
D’un support direct, de quelqu’un qui m’écoute, me comprend ET me répond.
De déclics fréquents.
D’un programme que je suis à mon rythme.
A 8h du mat’ comme à minuit.

Je choisis toujours de vivre des formations pour lesquelles je sais que ça va être sans effort contraignant.
Si je sens la contrainte… tchao Pantin.

C’est exactement ce que j’ai voulu construire pour vous depuis que je fais de la formation.

Pas des cours. Pas des manuels. Pas des sessions imposées.

Des formations que vous ouvrez quand vous en avez envie.
Que vous refermez quand vous le décidez.
Et qui produisent des déclics à chaque leçon.
Parce qu’elles partent de ce que vous voyez, pas de ce que vous devriez savoir.

Comme je l’ai annoncé hier, pendant 4 jours, toutes mes formations sont à -25%.

C’est le moment de commencer celle que vous repoussez depuis trop longtemps .

Faites votre choix :

https://formation.nikonpassion.com/?coupon=LQFBXVL


Jean-Christophe

PS : La remise est valable jusqu’au dimanche soir uniquement, sur tout sur le catalogue.

PS2 : Une formation que vous suivez à votre rythme, sans salle, ans personne pour vous regarder ne pas comprendre .
C’est ça ce que j’ai construit et que je vous propose.
Et non, ça ne ressemble pas à ma souffrance avec Java 🙂


Cessez de faire ça SVP

Imaginez…
Nous nous rencontrons chaque jour dans un lieu précis.
Nous discutons de photo et de tous les sujets qui nous intéressent.
C’est un rendez-vous régulier.

Vous pensez vraiment que vous m’appelleriez chaque fois Monsieur Dichant ?

Alors, SVP, appelez-moi Jean-Christophe.
C’est plus sympa, non ?

Tout le monde ne le sait pas.
Mais chaque fois que je réponds aux questions des participants à mes formations, j’utilise le tutoiement.
Le TU est tellement plus simple et cordial dans le cadre d’une formation.

Alors désormais, entre vous et moi, c’est « Jean-Christophe », d’accord ?

Et Jean-Christophe vous doit quelque chose.

Ces dernières semaines, une partie de mes lettres n’est jamais arrivée.
Problèmes chez certains fournisseurs d’accès.
Certains lecteurs fidèles ont manqué des contenus.
Et une offre. Peut-être vous.

Aussi je corrige ça.
À partir de demain, je vous envoie 4 emails.
Toutes mes formations à -25%.
Pas pour tout le monde. Pas pour toujours.
Pour ceux qui lisent cette lettre, maintenant.

Cette histoire de prénom, ce n’est pas une technique.
C’est simplement la suite logique d’un échange qui dure.

Si vous êtes ici, ce n’est pas pour une histoire de prénom et de tutoiement.
C’est pour ce que vous trouvez dans chaque lettre.
Et vous le savez.

Vous me lisez depuis assez longtemps pour avoir une idée précise de ce que je partage.
De ma manière d’enseigner, et de ce que cela peut vous apporter.
Sinon, vous ne seriez plus là.

Dans mes formations, le tutoiement s’impose naturellement.
Parce qu’on avance ensemble, concrètement, pas à pas.
Pas pour accumuler de l’information.
Mais pour pratiquer, progresser, maîtriser.

De l’information, vous en trouvez partout.
Gratuite, abondante, souvent dispersée.
Ce que vous ne trouvez pas ailleurs, c’est un parcours clair.
Qui vous fait avancer sans vous disperser, sans recommencer.
Sans douter de la prochaine étape.

Vous savez déjà si c’est pour vous.
La question n’est pas de savoir si vous pouvez continuer sans.
Bien sûr que oui.

La question, c’est combien de temps vous êtes prêt à chercher seul, alors qu’une autre voie existe.
Alors, jusqu’à quand ?

Jean-Christophe

PS : Si vous avez déjà profité de l’offre précédente, ces emails ne sont pas pour vous.
Sauf si votre collection de formations est incomplète.
D’ici demain, vous pouvez découvrir toutes les formations sur https://formation.nikonpassion.com.


Pourquoi vous n’auriez pas pu faire ces photos-là

Aujourd’hui, ce n’est pas le photographe qui vous écrit.
C’est le papa.

Et aujourd’hui, j’ai quelque chose pour vous – j’y reviens plus bas.

Je vais quand même vous parler de photographie.
Mais pas sous l’angle habituel.
Sous celui de quelqu’un qui prend des photos en ressentant une émotion qui restera gravée dans sa mémoire à tout jamais.

Ce que je vous dis là est très personnel, j’en conviens.
Mais nous sommes entre nous, après tout.

Il y a quelques semaines, j’ai fait des photos d’un filage.
La première création de danse contemporaine de ma fille.
47 minutes de danse, pour dénoncer les excès de l’ultra fast-fashion.

Petit à petit, quelque chose est monté de mes tripes jusqu’à la surface.
Vous savez, cette émotion qui vous ferait verser une petite larme.
C’est indescriptible tant c’est personnel.

Vous n’auriez pas ressenti la même émotion en regardant cette création de danse engagée.
Ce n’est pas une question de technique.
Ni de regard ou d’intention.
Vous n’auriez pas été engagé(e) de la même façon, c’est normal.

Mais c’est quelque chose que vous pouvez vivre aussi si vous faites des photos de vos proches.

Pour cela, nul besoin de connaître tous les principes de la photographie.
Ni les 10 000 fonctions de votre appareil photo.

Il suffit de provoquer ce lâcher prise.
Celui qui vient du fond des tripes.
Qui vous permet d’ouvrir des portes dont vous n’imaginiez même pas l’existence.

Lorsque vous arrivez à ça, dites-vous que vous avez réussi quelque chose.
Que personne d’autre à votre place ne pourra ouvrir.
Quelque chose d’unique.
D’intemporel.

C’est ça LA photographie que je VOUS souhaite.

Le RÉVÉLATEUR, c’est la formation que j’ai créée pour vous aider à trouver ce lâcher prise dont je vous parle.
Non pas en vous donnant des règles de plus.
Mais en vous aidant à documenter ce que vous ressentez vraiment quand vous appuyez sur le déclencheur.

Aujourd’hui SEULEMENT, je l’ouvre à un tarif exceptionnel de -70%.

Parce que ce que vous vivrez avec vos proches mérite mieux qu’une carte mémoire pleine de photos que vous ne regarderez plus dans six mois.

Accédez au RÉVÉLATEUR avec -70% jusqu’à ce soir minuit heure de Paris.

Jean-Christophe

PS : 217 photographes suivent déjà cette méthode.
En 10 jours, avec un journal personnel, ils ont commencé à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent vraiment derrière l’objectif.
L’offre est valable jusqu’à ce soir minuit heure de Paris.


Pourquoi je fais 4 km le soir pour aller faire des photos

18h30.
Je sors de chez moi, et file à l’autre bout du centre-ville.
22h30.
Je fais le trajet inverse.

J’ai une bonne raison.
Je vais faire du studio.

Depuis quelques mois, je passe régulièrement des soirées au studio.
Celui de l’atelier local dont je vous parle souvent dans Telegram.

Une amie, photographe pro elle-aussi, assure l’initiation de nos jeunes.
Laissez-lui un message sur Instagram, elle le mérite.
Quant à moi, j’ai des travaux à réaliser pour un projet en cours.

Ce que j’aime dans cette pratique, c’est qu’elle me fait sortir du cadre.

Je ne suis plus dans la rue, en ville, à chercher l’humain.
L’humain est en face de moi, et volontaire qui plus est.

Ça change tout.

Le rapport au sujet. Le dialogue.
L’éclairage. La prise de vue.
Et le post-traitement, bien sûr.

En photographie, on n’a jamais fini d’apprendre.

J’ai dû me remettre à niveau pour optimiser mon utilisation de la lumière.
Les éclairages LED choisis par le grand ordonnateur du studio sont très pratiques.
Moins puissants que le flash, mais tellement plus confortables pour tout le monde.
Si vous voulez voir les éclairages dont je parle, ils sont disponibles ici.

Nous en sommes aux premières ébauches.
Et c’est fascinant.

Jean-Christophe

PS : Si le studio vous attire, ou simplement si vous voulez mieux comprendre la lumière avant d’y mettre les pieds, voici quelques saines lectures :

PPS : Mes soucis avec l’envoi de la Lettre photo sont réglés.
Répondez si vous l’avez bien reçue, ça m’aide toujours !


Personne ne veut mettre des années pour arriver à ça

Ce qui m’attire le plus en photographie, ce n’est pas de montrer la scène.
C’est de faire en sorte que l’oeil du spectateur aille pile à l’endroit où j’ai envie qu’il aille.
Directement. Ou après avoir circulé dans l’image.

Pour ça, pas de recette de cuisine.
Pas de BlablaGPT pour me dicter quoi faire.
De l’observation.
Et la mise en oeuvre des principes de composition intégrés au fil des années.
A force d’étudier les images des autres.

André Kertész, par exemple.

Il avait le don de transformer une scène banale en une composition solide.
Dans ses photos de Paris, on voit des pavés, une rue, un trottoir, des passants…
Rien d’exceptionnel à première vue.

Sauf que les lignes de la rue convergent exactement vers le bon endroit.
Que les silhouettes sont placées là où l’oeil arrive naturellement.
Que le trottoir fait circuler l’oeil de la roue du vélo à la silhouette.

Regardez “Rue des Ursins, Paris 1931”.
Ce n’est pas du hasard. C’est de la géométrie.

Je sais, le mot fait peur.
Ça vous renvoie au primaire, aux règles et aux compas.
Mais la géométrie de Kertész, ce n’est pas ça.
C’est simplement savoir où placer les éléments pour que l’œil obéisse sans que le spectateur s’en rende compte.

Apprendre reste la seule façon que je connaisse pour comprendre pourquoi les images des autres fonctionnent.
Alors que les miennes ne fonctionnent pas.

Ça passe par des heures à étudier des photographies en sachant quoi chercher.
Parce qu’au début, ça n’a rien d’évident.

C’est exactement ce que vous allez apprendre dans COMPOMASTER :
– quoi chercher
– pourquoi ça fonctionne
– et comment le reproduire avec votre propre regard

Cette formation est à -25% jusqu’à ce soir.
Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie?coupon=BPIVKQ9

Jean-Christophe

PS : qu’est-ce que cette formation va changer pour vous ?

*Dès les deux premiers modules, vous allez comprendre pourquoi certaines photos fonctionnent et pas d’autres. Et ce n’est pas une question de chance

*Vous saurez pourquoi la règle des tiers vous a autant freiné, et ce qui la remplace utilement

*Vous découvrirez que le cadre n’a pas qu’une seule forme possible. Et comment ce choix (disponible sur votre appareil) change tout à ce que la photo dit

*Vous arrêterez de chercher quoi photographier pour commencer à chercher comment le montrer

*Vous apprendrez à raisonner en fonction de ce que vous voulez que le spectateur ressente, pas en fonction des règles qu’on vous a imposées

*Vous me verrez travailler sur le terrain face à des scènes que je ne connais pas : mes hésitations, mes choix, mes erreurs

*Vous comprendrez pourquoi une scène banale peut devenir une photo attirante, et une scène spectaculaire une photo sans intérêt

*Vous saurez quoi faire de vos photos une fois rentré chez vous parce que le travail de composition ne s’arrête pas au déclencheur (je partage mon écran)

*Vous apprendrez à décider vite à la prise de vue, parce que les meilleures photos n’attendent pas

*Vous ne rentrerez plus chez vous en vous disant que vous auriez dû faire autrement, sans pouvoir recommencer

*Vous saurez choisir un principe de composition plutôt qu’un autre, et expliquer pourquoi

En 10 jours assidus, votre façon de photographier aura changé.
En 30 jours, vous ne pourrez plus faire comme avant

Voici le lien :

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Faut-il 150 000 photos pour arriver à ça ?

John Maloof a découvert les photos de Vivian Maier après sa mort.

Cette amatrice, au sens premier du terme, n’avait pas de public.
Pas de réseau, pas de reconnaissance. Pas de Likes.
Vendre ses photos n’était pas son propos.

Libre de tout ça, elle composait avec une précision incroyable.
Surtout avec un Rolleiflex.
Un appareil à visée par le dessus, qui oblige à regarder autrement, à prendre le temps.

Chez Maier, rien n’est centré par hasard, rien n’est décentré par erreur.
Chaque cadre est précis.
Ce n’est pas de la composition au petit bonheur la chance.
C’est une intention.

Vous vous demandez peut-être comment elle a appris la composition.
Elle n’avait ni Internet, ni l’IA, ni formation en ligne.
Juste l’observation. La répétition.
Et manifestement, une réflexion constante sur ce qu’elle voulait montrer.

Vivian Maier reste une source d’inspiration inépuisable.

Vous pouvez faire comme elle.
Prendre 150 000 photos sur plusieurs décennies, affiner votre œil au fil des années.
Et laisser quelqu’un d’autre découvrir le résultat après votre mort.

Ou décider de prendre un raccourci.

C’est ce que je vous propose avec COMPOMASTER :
– les principes de composition que vous mettriez des années à intégrer
– condensés dans une formation que vous pouvez suivre en quelques jours.

Cette formation est en tarif spécial pendant 2 jours encore.

Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie?coupon=BPIVKQ9

Jean-Christophe

PS : COMPOMASTER n’est pas qu’une formation de terrain.

Une partie des leçons est théorique : structure d’une image, principes de composition, outils de cadrage.
C’est le passage obligé.
Les séquences filmées sur le terrain, dans trois villes différentes, prennent tout leur sens une fois cette base posée.

Parfois il faut accepter de comprendre avant de faire.
Si vous n’êtes pas prêt à en passer par là, cette formation n’est pas pour vous.


Le secret de ce photographe qui regardait le monde au travers de sa fenêtre

Alors que j’écris cette lettre, je regarde la pluie tomber par la fenêtre de mon bureau.
Ciel gris, plombé. Carreaux mouillés.

Ça me fait penser aux images de Saul Leiter.
Ce photographe américain a été l’un des premiers à adopter la couleur.
Dans les rues entourant sa maison de Manhattan.

Il photographiait souvent à travers les fenêtres.
Leurs surfaces filtrées par la pluie ou de faibles reflets.
Exactement comme les miennes aujourd’hui.
Sauf que ma rue est bien moins colorée que celles de New-York.

Saul Leiter utilisait des ombres, des angles inhabituels.
Un téléobjectif pour compresser les plans.
Quand les photographes de rues de l’époque utilisaient un grand angle, collés à leurs sujets.

Leiter s’éloignait de ces pratiques.
Il superposait les plans. Il laissait faire le flou.

Son intérêt pour la peinture et l’abstrait n’y étaient pas pour rien.

Leiter cassait les codes parce qu’il les maîtrisait.
Pas pour faire original.
Parce qu’il savait exactement ce qu’il faisait, et pourquoi.

Casser les codes ne veut pas dire faire n’importe quoi.
Ça veut dire avoir appris, compris, assimilé.
Pour pouvoir s’en affranchir quand c’est assumé.

Mais pour s’affranchir de quelque chose, encore faut-il l’avoir en main.

C’est de ça que parle COMPOMASTER.

Pas de règles à appliquer mécaniquement.
Des principes à comprendre, à tester, à vous approprier.
Pour cadrer et composer avec intention, pas par hasard.

Cette formation bénéficie d’un tarif spécial pendant 3 jours.
Autant que les jours passés sur le terrain pour filmer les leçons.

Si vous voulez voir ce que ça donne concrètement, c’est ici. :

https://formation.nikonpassion.com/formation-cadrage-composition-photographie?coupon=BPIVKQ9

Jean-Christophe

PS : COMPOMASTER n’est pas qu’une formation de terrain.

Une partie des leçons est théorique : structure d’une image, principes de composition, outils de cadrage.
C’est le passage obligé.
Les séquences filmées sur le terrain, dans 3 villes différentes, prennent tout leur sens une fois cette base posée.

Parfois il faut accepter de comprendre avant de faire.
Si vous n’êtes pas prêt(e) à en passer par là, cette formation n’est pas pour vous.


L’objectif que tout le monde me déconseillait

En octobre 2016, je pars à New-York avec un objectif que tout le monde me déconseillait.
Et je suis revenu avec une série de photos dont je suis encore fier aujourd’hui.

Pas parce que l’objectif était exceptionnel.
Parce que j’avais décidé de m’en contenter.
De ne pas passer mon voyage à regretter de ne pas avoir le bon matériel.
De regarder, tout simplement.

Ce que j’ai appris cette semaine-là, c’est que le meilleur objectif est celui avec lequel vous acceptez de pratiquer.
Pas celui qui dort dans un comparatif en ligne.

Cela dit, il y a un moment où le matériel finit par vous freiner vraiment.
Où l’ouverture limitée vous coûte des images.
Où l’objectif que vous avez n’est plus celui qu’il vous faut.

C’est là que le choix du matériel devient une question sérieuse.

Voici ce que j’utilise actuellement, et que je recommande pour des usages polyvalents :

Nikon Z6III : mon outil principal pour le reportage, la danse et le studio.
Polyvalent, rapide, fiable.

NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S : pour le paysage et les intérieurs.
Compact, piqué, sans compromis.

NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S : le couteau suisse du reportage, du voyage et du spectacle.
Il ne quitte presque plus mon boîtier.

NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S : pour le portrait.
Rendu excellent, bokeh propre.

NIKKOR Z 28 mm f/2.8 : mon objectif urbain léger.
Discret, rapide à dégainer.

NIKKOR Z 40 mm f/2 : celui que j’emporte quand je ne veux pas réfléchir.
Urbain, quotidien, voyage.

NIKKOR AF-S 70-200 mm f/2.8 VR II + bague FTZ : portrait à distance.
Un classique que je garde, en attendant de le remplacer par le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II.

Jean-Christophe

PS : l’objectif à New-York était celui-ci.
Les photos sont ici.

PPS : LBPN, mon revendeur, vous propose un code de réduction spécial Nikon Passion avec 5 % sur tout le site jusqu’à fin mars 2026 (voir conditions sur le site ou par téléphone).
Code NP5

PPPS : Si vous envisagez le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II, LBPN vous propose un code de réduction de 5 % sur le site ou par téléphone (pour les précommandes et commandes à venir, voir conditions avec LBPN).
Code NPZ70200II


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