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Vous évitez la photo urbaine. C’est exactement ce que vous faites pourtant.

Vous évitez la photo urbaine. C’est exactement ce que vous faites pourtant.

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Je m’apprêtais à traverser le pont du Rialto.
Du monde partout, comme toujours dans Venise.
J’aperçois un couple… regard croisé…

“Mais… bonjour !”

Mon libraire de quartier.
C’est une des rares fois qu’il prend des vacances.
La première fois qu’il vient à Venise.

Venise est la plus française des villes italiennes (ciao Claudio !).
Je poursuis mon chemin, appareil photo à l’épaule.

Lorsque je suis à Venise, vous pourriez penser que je fais des photos “de voyage”.
Car c’est un voyage.
Ou des photos “touristiques”.
Car c’est du tourisme.

Je préfère dire que je fais des photos urbaines.
Car c’est une ville.

Certaines réponses récentes à cette lettre m’ont étonné.
Des personnes me disant ne pas être attirées par la photo urbaine.
Préférant la photo de voyage, ou la photo touristique.

Lorsque ces messieurs Jourdain en puissance réalisent que faire des photos dans un lieu habité,
en week-end, en voyage,
c’est faire de la photo urbaine, leur pratique change du tout au tout.

La photo urbaine n’est pas une catégorie réservée aux grandes villes grises et aux ruelles sombres.
C’est simplement la photographie de la vie qui se passe dans un espace construit par les hommes.
Venise, un village du Lot, un marché dans le sud…
Même logique, même regard, mêmes questions à se poser avant d’appuyer sur le déclencheur.

Ce que j’enseigne dans ma formation, c’est précisément ça :
comment construire ce regard, quelle que soit la ville devant vous.

Si vous vous êtes déjà retrouvé dans une rue inconnue avec votre appareil sans trop savoir quoi faire,
c’est pour vous :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-photo-urbaine-ville?coupon=AP5WFRO

Jean-Christophe

PS : Le tarif spécial sur cette formation expire ce soir.
Si vous avez déjà raté une photo parce que vous ne saviez pas quoi regarder dans une rue,
cette formation répond exactement à cette question.

PPS : Claude R. a suivi cette formation. Voici ce qu’il dit :

« Avant je n’avais aucune inspiration.
Maintenant j’ai un autre regard, je vois des détails que je n’aurais jamais vus, et surtout pas osé photographier.
Le reflet dans les vitrines, les immeubles sous un autre angle.
Je cherche un nouveau cadre, ça peut être le détail d’une porte ou simplement une boîte aux lettres différente des autres.

Ce que cette formation m’a apporté surtout, c’est la photo des personnes dans leur contexte : une tenue particulière, une attitude, des passants sur une trottinette à deux.
Maintenant j’ose les photographier.
Il m’est même arrivé que des passants me demandent une photo. »


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