8 conseils pour photographier les gens en voyage sans voler les photos !

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Comment photographier des inconnus en voyage ou proche de chez soi ... voilà l’angoisse de beaucoup de photographes et la vôtre aussi probablement ! Au-delà des techniques de prises de vue propres aux portraits et aux scènes de vie, se pose la question de la prise de contact, du dialogue à établir avec son 'sujet'. Quelles sont les limites à ne ...

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Apprendre la photo : 14 tutoriels gratuits pour progresser en photo numérique

Apprendre la photo : 14 tutoriels gratuits pour progresser en photo numérique

Vous avez un reflex numérique mais vous n'arrivez pas à faire des photos qui vous plaisent ? Vous maîtrisez mal les bases de la photographie et ça vous bloque ? Vous cherchez des conseils pour progresser à votre rythme ? Voici 14 tutoriels photo publiés sur notre site pour apprendre la photo et vous faire plaisir ! 1- Quelques notions de ...

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P, S, A, M, auto : quel mode de prise de vue choisir et 3 exercices pour comprendre

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La plupart des boîtiers photo reflex (et hybrides) comportent 4 modes de fonctionnement représentés par les 4 lettres P, S, A et M. Que sont ces modes ? A quoi servent-ils ? Comment les utiliser ? Voici quelques conseils pour y voir plus clair et mieux utiliser votre appareil photo. Parmi les questions qui reviennent le plus souvent de la part ...

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Test terrain : 15 jours avec le Nikon D3200, le petit reflex qui a presque tout d’un grand !

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Le Nikon D3200 est le reflex d'entrée de gamme Nikon. Il est doté d'un capteur APS-C de 24Mp et de la plupart des dernières technologies Nikon. Ces caractéristiques font de lui un boîtier très intéressant au tarif très abordable si l'on regarde la fiche technique. Qu'en est-il vraiment en utilisation quotidienne sur le terrain ? C'est ce que nous avons ...

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Tutoriel : tout savoir sur les formats DX et FX Nikon, compatibilité et équivalences

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Voici un tutoriel pour tout savoir sur les particularités des formats DX et FX : équivalence de focales, angle de champ, compatibilité, etc. Si vous vous posez des questions à ce sujet, lisez la suite de cet article rédigé en collaboration avec nos experts de la communauté. Historique des formats DX et FX Avec l'avènement des reflex numériques, le traditionnel format 24x36 ...

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Quelques notions de base sur la photo

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Parmi les questions qui reviennent le plus souvent de la part des débutants en photo numérique, il y a tout ce qui concerne les notions de base de la photo : qu'est-ce que l'ouverture, qu'est-ce que la vitesse d'obturation, comment régler la sensibilité, qu'est-ce que le second rideau, etc. Nous vous proposons de revenir sur certaines de ces notions, et Pierremed, ...

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Tutoriel Photo : le portrait en studio, 4 plans d’éclairage pour réussir tous vos portraits

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Ce tutoriel Portrait en Studio réalisé par Olivier Pieri pour Nikon Passion vous explique, pas à pas, comment vous lancer et réussir vos premières images. Vous êtes en effet nombreux à vouloir pratiquer le portrait en studio sans toujours savoir comment démarrer. Quels accessoires choisir, quels éclairages utiliser, comment les mettre en place, autant de questions qui vous freinent. Et ...

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Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300, le reflex qui se prend pour un grand !

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Le Nikon D5300 s'intercale dans la gamme Nikon entre le D3200 entrée de gamme et le D7100 expert. Avec ses 24Mp, son processeur Expeed 4 ultra-rapide, son écran orientable, le Wifi et le GPS embarqués, le Nikon D5300 ne manque pas d'intérêt. Nous avons passé plus de 15 jours sur le terrain avec le Nikon D5300, retour d'expérience ! Présentation du ...

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Comparatif Nikon D7100 – Canon EOS 70D : duel d’experts APS-C !

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Canon vient d'annoncer son nouveau reflex expert EOS 70D qui prend la relève du vénérable EOS 60D apparu il y a trois ans. Ce nouvel EOS APS-C vient concurrencer directement le Nikon D7100 apparu il y a quelques mois. Nous avons profité de cette annonce pour vous proposer un face-à-face mettant en évidence les différences principales entre les deux boîtiers. comparaison ...

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Nikon D7100 : DX, 24Mp, 25600 ISO, FullHD, sans filtre AA, 1149 euros

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Le nouveau Nikon D7100 fait son entrée dans la gamme reflex numérique DX Nikon. Remplaçant le D7000 sorti en Septembre 2010 ce nouveau venu vient donc occuper le créneau des modèles Nikon à capteur APS-C destinés aux photographes experts. Fort de 24,1Mp sans filtre passe-bas à la manière du Nikon D800E, d'un AF à 51 collimateurs, d'un châssis construit en ...

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Comment développer un film diapo soi-même ?

par le 11 septembre 2010

comment développer des diapositives soi-mêmeLa diapositive se meurt et pourtant quelques irréductibles continuent à utiliser ce film pour ses qualités colorimétriques, le moyen-format et son charme si particulier. Le moyen-format numérique est encore difficilement accessible mais les boîtiers argentiques d’occasion ne valent plus très cher et le film diapo se trouve encore assez facilement. Une fois les dias développées, un scanner à plat plus trop onéreux fera l’affaire pour disposer de fichiers de qualité.

Reste un obstacle, le développement, car les labos qui développent les dias commencent à se faire rares, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous et le tarif devient exhorbitant. Une solution : développer soi-même ses films diapositives, avec un minimum d’investissement et chez soi. Vous avez une casserole et des dias exposées ? Lisez la suite !

Article proposé par Jef pour Nikon Passion

Mes aventures au labo … ou développement d’une Fuji Velvia dans une casserole !

J’ai découvert le labo un peu par hasard pendant mes études. En fait, j’ai eu la chance d’avoir accès à un labo dans l’enceinte de l’école, et c’est là que j’ai commencé à tirer quelques photos en noir et blanc. Pas vraiment du matériel de pro, ni des résultats formidables, mais tout ce qu’il faut pour attraper le virus ! Ceux qui n’ont jamais vu un tirage monter dans le bac du révélateur ne peuvent pas comprendre…

Le développement dans le commerce ne coûtait pas très cher, mais c’était un peu frustrant de tirer soi-même ses photos tout en confiant la pellicule à quelqu’un d’autre. J’ai donc acheté une cuve et hop, je me suis mis à les développer moi-même.

Je ne m’étendrai pas là-dessus, il y a déjà une série d’articles très bien documentés sur ce sujet sur ce site.

Comment développer un film diapo soi-même ?

J’ai aussi un boîtier numérique qui me satisfait pleinement pour la couleur. Seulement voilà : le moyen format, c’est tentant… Et le mieux, ce serait de faire de la diapo en moyen format, non ? Une bonne Velvia en 6×7, ça doit en avoir, de l’allure…

Mais confier des diapos moyen format à un labo, ça risque de faire mal au portefeuille. Serais-je donc capable de développer moi-même les diapos ? On dit que le développement de la couleur, c’est difficile…

Une seule solution : faire un test en 24×36. J’achète deux pellicules. Il faudra faire les photos ; la partie la plus facile.

Comment développer un film diapo soi-même ?

Reste à s’équiper pour le développement. Une petite recherche sur internet pour m’assurer du mode opératoire, et je peaufine la liste du matériel nécessaire :

  • 1 cuve (j’ai déjà, ça tombe rudement bien)
  • le kit de développement (Je choisis le Tetenal 3 bains pour deux raisons : trois bains, c’est deux fois moins que six, et en plus, c’est le seul que j’ai trouvé…)
  • 3 fioles de 500 ml et 3 de 25 ml pour la préparation des 3 bains
  • 1 thermomètre précis
  • 3 flacons pour conserver les préparations
  • 1 machine Jobo… ben ça, ce n’est pas si facile à trouver…

Là, le point qui bloque, c’est la machine. D’après mes lectures, elle sert à l’agitation et au maintien de la température. Le problème, c’est que c’est très encombrant, c’est un investissement conséquent (je rappelle que ce développement n’est qu’un essai), et ça va demander un moment avant d’en trouver une… Bah, on fera sans ! Après tout, l’agitation, je peux la faire moi-même, et maintenir un bain-marie à 38°, ça ne doit pas être si compliqué.

J’achète donc tout le matériel, sauf la machine, et je rentre chez moi. L’ouverture du kit est la première surprise. C’est du trois bains ou du six bains ? Je vérifie sur le paquet : c’est bien marqué TROIS bains. Mais alors, pourquoi y a t’il six flacons ? Après examen, je vois qu’en fait de trois bains, il y en a quatre et que deux d’entre eux se préparent en mélangeant deux solutions. C’est comme les mousquetaires, on nous en annonce trois, on en trouve quatre…

Comment développer un film diapo soi-même ?

La pellicule terminée, arrive le moment de vérité : le développement !

D’abord, préparer le labo, heu… ma cuisine.

La première chose à faire, c’est de préparer les solutions.

- La première solution est le premier révélateur. Normal, c’est ce qu’on fait en premier ! Il fonctionne comme en noir et blanc et va en fait révéler trois images noir et blanc en négatif, une sur chaque couche colorée. La préparation se fait comme en noir et blanc : un peu de produit et un peu d’eau. Mais attention, une fois préparée, la solution doit être rangée immédiatement dans son flacon étanche. Elle peut en effet être contaminée par les seules vapeurs de la solution suivante…

- Ensuite, c’est la solution pour l’inversion et le développement chromogène. Il faut mélanger deux solutions dans des proportions précises et compléter avec de l’eau. Bon, avec les fioles 25 ml, ce n’est pas très difficile d’être précis. La moindre erreur ici risque de provoquer des dominantes colorées, mais encore une fois, il ne faut pas s’en faire un monde. Il suffit de suivre les instructions. Le kit Tetenal réunit dans cette solution à la fois l’inversion et le développement chromogène. L’inversion consiste à illuminer les halogénures non exposés et non traités dans le premier révélateur. On obtient ainsi trois images positives. Le(s) révélateur(s) chromogène(s) va(vont) agir sur chaque couche pour récupérer les images positives colorées.

- La troisième solution, c’est le blanchiment-fixage. Là encore, deux étapes sont réunies en une seule. Sans rentrer dans les détails, disons que lors de cette étape, les halogénures sont évacués et il ne reste que la diapositive telle qu’on la voit par la suite. Deux solutions à mélanger dans de l’eau ; rien de bien compliqué.

Comment développer un film diapo soi-même ?

Maintenant, il me faut amener les solutions à la bonne température, maintenir le tout à cette température pendant les bains, et avoir une réserve d’eau toujours à cette même température pour les rinçages. Ça a l’air simple, tout ça…

Voyons voir…

J’ai une petite casserole pour immerger la cuve, une cocotte pour avoir plusieurs litres d’eau chaude sous le coude, et un ou deux saladiers pour immerger les flacons et amener les solutions à la bonne température.

Je fais chauffer de l’eau dans la bouilloire pour la partie chaude et je remplis le fond de l’évier pour la partie froide. Ne reste plus qu’à faire les mélanges dans les bonnes proportions. C’est juste de la thermodynamique, après tout, me dis-je.

Au bout de trente minutes environ, j’arrive péniblement à avoir l’ensemble à 39 degrés. J’espère ainsi avoir le tout à 38 degrés dans peu de temps. Une fois les récipients recouverts pour garder la chaleur, j’estime avoir un peu de temps devant moi pour préparer la pellicule.

Ce sera la partie la moins mystérieuse. J’ai déjà développé du noir et blanc. L’insertion d’une pellicule diapo dans la spire, ça doit être pareil. Cinq minutes plus tard, je confirme, c’est pareil. La pellicule est en place dans la cuve. Passons aux choses sérieuses.

Comment développer un film diapo soi-même ?

Le premier bain est le plus critique : 6 minutes exactement, 38° plus ou moins 0.3°, agitation constante par rotation. Précisons que le temps est compté entre le premier contact avec la solution et le début du rinçage. C’est là qu’il faut utiliser un chronomètre assez précis. Une montre avec trotteuse suffit. Evidemment, Murphy étant passé par là, plus de piles dans ma montre… Pas une seule horloge ou un réveil avec trotteuse dans mon appartement. Bisque, rage. Que faire ? Je suivrai finalement le temps avec un PDA. On est moderne ou on ne l’est pas…

Et c’est parti. Je surveille le temps. Ça arrive sur 00, je remplis la cuve, en partie immergée dans de l’eau à 38°, avec la solution amenée à température. Rotation constante à la main. 5’45 plus tard, je vide la cuve dans la fiole du révélateur, et début du rinçage à 6 min. Jusqu’ici, tout va bien. Je prends 15 secondes de pause pour remettre le révélateur dans son flacon. Puis deuxième bain. On démarre sur 00, et hop, même procédure. Puis encore rinçage. Le troisième bain est moins critique. La température demande moins de précision : 36° plus ou moins 3°. Tant mieux, car je commence à fatiguer. En effet pour maintenir le tout à 38°, je fais régulièrement des contrôles et des ajustements avec mes deux réserves d’eau, froide (20°) et chaude (90°). C’est sportif…

Il faut maintenant terminer tout ça avec un petit coup de stabilisateur (lequel contient aussi un agent mouillant). Le fameux quatrième bain… Là, je laisse la solution préparée dans la fiole. Je sors le film de sa spirale et je le plonge dans la solution. Il est en effet déconseillé de mettre les spires en contact avec l’agent mouillant. Température conseillée : environ 20°. En fait, maintenant, on s’en moque un peu de la température, toutes les étapes délicates sont passées.

Comment développer un film diapo soi-même ?

Tout est enfin terminé. J’égoutte le film entre deux doigts pour éviter de le rayer.

Bien sûr, j’en profite pour regarder ce que ça donne : HORREUR ! Tout est terne, il y a comme un voile sur toute la bande. Argh, finalement, ce n’est pas si simple que ça de développer ses diapos…

Je suspends la pellicule pour le séchage et je retourne lire ma doc, de dépit. MIRACLE !

Un avertissement m’avait échappé : il est normal que le film paraisse terne à la fin du processus. Il ne faut juger du résultat qu’une fois le film complètement sec après un certain temps de repos.

Un peu plus tard, ça se confirme. Le voile a disparu. Les résultats sont remarquables. Les couleurs saturées de la Velvia sont un régal sur ma table lumineuse. Bon, oui, ok, en fait de table lumineuse, c’est la lampe de mon scanner, mais c’est mieux que rien.

Comment développer un film diapo soi-même ?

Quelles conclusions tirer de cette expérience ?

Le développement des diapos (procédé E6) à domicile est faisable par un amateur sans pour autant avoir des années d’expérience du labo derrière soi.

Il faut prévoir du temps, un minimum de matériel (fioles et flacons), un bon thermomètre, précis et réactif. Le plus difficile est de maintenir une température assez proche de 38°, au moins pour le premier bain, la tolérance étant de plus en plus grande pour les bains suivants. Une expérience du noir et blanc sera utile pour la mise en spirale du film, mais le reste n’est pas bien difficile.

Il est évident qu’une machine Jobo rendrait tout ça plus facile et plus sûr. Mais c’est cher, encombrant et plus difficile à trouver qu’une cocotte minute et une casserole…

Alors si, comme moi, vous avez une conception de la photo argentique qui ressemble plus à un épisode de McGyver qu’à un cours appliqué de photo dans les règles, n’hésitez pas : développez vos dias dans une casserole !

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