Alors que je continue à analyser vos réponses à ma question des derniers jours, j’ai relevé ce témoignage important de Christian D. :
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Dans mon cas j’aime faire des photos, mais voilà j’entends souvent dire « quelle est ton intention, quelle histoire tu veux raconter, etc etc…”
En fait j’ai juste vu quelque chose qui me plaisait sans chercher à analyser la scène et j’ai l’impression que si je fais ça je ne photographie pas.
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Aujourd’hui je veux revenir sur le mot INTENTION.
Car si vous culpabilisez à son sujet, moi-aussi.
Cela signifie que j’ai mal fait mon travail précédemment.
Selon le Larousse, l’intention est la “Disposition d’esprit par laquelle on se propose délibérément un but”.
Christian a une intention : faire quelque chose qu’il aime.
Mon premier conseil du jour est donc de dédramatiser cette histoire d’intention photographique.
Si vous avez un appareil photo, que vous l’utilisez, alors vous avez une intention.
Si vous ne faites jamais de photos parce que vous êtes passé(e) au macramé, alors vous n’avez pas d’intention.
Une bonne chose de réglée.
Maintenant, la suite : l’histoire à raconter.
Vendredi dernier, je me baladais sur un chemin autour de mon village du Lot.
J’aperçois des moutons en train de manger, la tête enfoncée dans le tas de paille.
Authentique. Rigolo.
Je fais deux photos, une en paysage, une en portrait.
Avant de faire ces photos, je ne me suis pas dit “il faut que je trouve une histoire à raconter avant de déclencher”.
Non. J’ai juste réagi à ce que je voyais.
Vous déclenchez toujours en réaction à ce qui vous touche.
Pour les moutons, c’est l’histoire de mon village, de ce territoire.
C’est ce que j’aime raconter. C’est en moi.
Et parce que c’est en moi, ça me pousse à prendre ces photos.
C’est ça la narration.
Pour moi, photographier des moutons en train de manger la tête dans la paille, c’est raconter l’histoire de mon village.
Du Causse du Quercy, de ma famille, mes racines.
Mon second conseil du jour, c’est donc de faire le point sur ce que vous aimez.
Puis de caser ça quelque part dans votre tête pour les jours où vous ferez des photos.
Et de laisser remonter à la surface quand vous avez votre appareil avec vous.
Vous ne ferez pas les mêmes photos en pensant à ce que vous aimez que si vous n’y pensiez pas. Essayez.
Cette prise de recul, vous devrez l’avoir aussi lorsque vous trierez vos photos.
Certaines participeront à l’histoire à raconter, d’autres non.
C’est cette méthode de tri, de sélection et de regroupement que je vous apprends à mettre en oeuvre dans ma formation MINI-PROJETS PHOTO.
Son but est de vous permettre de sortir faire des photos sans contrainte.
Puis de rentrer, de trier, de sélectionner, d’ordonner.
Et d’avoir une série d’images à montrer qui se tient.
Pour y trouver votre compte.
Voici le lien :
https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo
Jean-Christophe
PS: en bonus à cette formation, vous accédez à un espace privé de partage de vos photos.
Vous pouvez ainsi les soumettre aux regards de tous les autres participants pour recevoir des avis.
Sans besoin d’avoir un site web, ou un site de partage, et sans réseaux sociaux, c’est évident.

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