nikonpassion.com

Page 1 / 1


Grande nouvelle !

J’y pense depuis des années.
J’y travaille depuis des mois.
Je vous en parle depuis des semaines.
Les premiers participants l’utilisent depuis plusieurs jours.
Et à partir d’aujourd’hui…

La communauté DESTINATION PHOTO est enfin disponible !

Vous vous demandez ce qu’est cette communauté ?

Vous connaissez le club photo :
Un lieu.
Des adhérents.
Des échanges.
Des activités.
Des rencontres.

La communauté DESTINATION PHOTO, c’est le même principe.
Mais ça se passe en ligne.
Dans un environnement dédié et réservé aux seuls membres.
Vous participez sans devoir faire des kilomètres.
Depuis chez vous, à toute heure du jour ou de la nuit.

Mais attention, ce n’est ni un réseau social ni un forum.

DESTINATION PHOTO, ça se passe sur mon site de formation.

Dans la version actuelle, vous allez trouver 2 espaces distincts.

1- L’espace Regards croisés

Vous avez des images que vous aimez sans savoir pourquoi ?
D’autres que vous trouvez ratées sans comprendre ce qui cloche ?
D’autres encore que vous n’osez montrer à personne parce que vous ne savez pas comment elles seront perçues ?

C’est pour ces photos-là que j’ai créé “Regards croisés”.

Vous déposez une image.
Vous expliquez ce qui vous préoccupe, ou ce qui vous satisfait.
Les autres membres prennent le temps de vous faire une réponse réfléchie et argumentée.
Pas juste un like ou “magnifique, belle photo”.

Non. Un regard, des arguments.
Le genre de retour qui vous fait reprendre votre appareil avec plein d’idées à tester.

Et j’interviens personnellement. Régulièrement.
Parce qu’un espace de critique photo sans regard expert, ça reste essentiel.

2- L’espace Atelier Photo
Où je partage ce que je ne mets nulle part ailleurs.

Ce que je vis comme photographe passionné :
– une technique que je viens de tester et valider
– une approche qui a changé ma façon de photographier
– une découverte sur un logiciel
– une réflexion sur la photographie et les photographes
– un avis sur votre site photo
– …

Ce que vous allez y trouver n’est pas dans les formations.
Parce que ce n’est pas un cours. C’est un atelier.
Auquel vous pouvez participer en apportant votre regard, votre expérience, vos questions.
C’est cet espace que je remplis depuis plusieurs semaines.

En participant à la communauté DESTINATION PHOTO, vous allez :

  • Savoir pourquoi vos photos fonctionnent ou pas, et quoi changer plutôt que d’avancer à l’aveugle en espérant que le résultat soit bon.

  • Recevoir des retours construits et cordiaux sur vos images, dans un espace privé où personne ne vous juge car tout le monde est à égalité.

  • Poser des questions et obtenir des réponses qui font vraiment avancer, pas des conseils génériques trouvables partout.

  • Comprendre vos choix de réglages et traitements plutôt que de les subir, et définir un flux de travail qui vous satisfait.

  • Partager vos projets et idées et recevoir un regard extérieur au moment où vous en avez le plus besoin.

  • Découvrir des méthodes et des photographes qui vont changer votre façon de regarder et de photographier.

  • Affiner votre regard en commentant les photos des autres, parce qu’on ne regarde plus ses propres images de la même façon quand on a appris à en regarder d’autres sérieusement (je partage ma méthode d’analyse d’images pour vous aider à vous lancer).

  • Progresser dans la durée grâce à une pratique collective régulière, pas tout(e) seul(e) dans votre coin.

Mais ce n’est pas tout…

J’ajoute des vidéos et des audios dans lesquels je vous parle comme si nous étions dans la même salle.

Des formats courts, enregistrés quand une idée mérite d’être partagée autrement qu’en texte.
Une sortie photo, une découverte en cours de traitement, une réflexion sur la démarche.
Pas un cours, mais une présence et un échange.
Auquel vous pouvez répondre, en partager votre expérience aussi.
Parce que votre avis compte.

Ce n’est pas encore fini… J’ai ajouté ceci :

Mes fiches sur les photographes.
Ce sont mes notes personnelles, accumulées au fil des années.
Mises en forme et publiées petit à petit, pour vous faire gagner du temps.
Pour vous ouvrir à des photographes que vous ne connaissez peut-être pas encore, mais qui vont vous parler.

A l’occasion de cette ouverture, je vous ai créé un tarif spécial.
Toutes les infos sont dans la page de présentation.
J’ai hâte de vous retrouver dans la communauté et de commencer à échanger avec vous !
Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo?coupon=SLYN78Q​

​

Jean-Christophe

PS: j’ai listé les questions les plus fréquentes en fin de page.
Si vous avez une question non listée, répondez à ce message, je ferai une réponse générale dans les prochains jours.


Pourquoi ce photographe va maintenant se mettre à faire de la photo, et que pour le reste, il verra

A l’instant où j’écris cette lettre, au pied de mon bureau, il y a les deux ouvrages de Stephen Shore dont je vous parlais hier :
​American Surfaces​
​Uncommon Places.

Ils ne sont pas à mettre entre toutes les mains.

Pourquoi ?
Parce que les photos de Stephen Shore, comme celles d’autres photographes dans son domaine, ne sont pas toujours comprises.

Exemple :
Alors que je citais la photo d’Alex Webb qui fait la couverture de son livre il y a quelques mois, un lecteur m’a répondu que ce ne pouvait être que du Photoshop car il était impossible d’arriver à ce résultat sans retouche photo.

Alex Webb, faire du Photoshop, vous imaginez ?

Cette incompréhension est courante chez les photographes amateurs.
Certains vont adorer les photos de Vincent Munier et ne pas comprendre celles de Joël Meyerowitz.
D’autres vont adorer Robert Doisneau et ne pas comprendre Alec Soth.

Ce n’est pas parce que ces gens là ne sont pas assez intelligents, bien sûr que non.
C’est parce qu’ils se sentent concernés par d’autres problématiques photographiques.
Et pas par l’étude de la photographie et des photographes.

Pour eux d’ailleurs, cette lettre quotidienne ne devrait être qu’une liste de réglages de leur appareil.
De trucs et astuces sur l’usage de leur logiciel photo. Sur le choix de leurs objectifs.

Il ne devrait s’agir que d’une liste de conseils sur la photo animalière, d’oiseaux, de sport, de studio…

Je les comprends.
Tout ça a un intérêt aussi.
Mais ce que j’ai envie de dire à ces gens-là aujourd’hui, c’est que réduire leur pratique photo à ça les limite dans leur progression.

Car c’est en se plongeant dans les photos des autres, même s’ils ne les comprennent pas, qu’ils vont réaliser tout ce qu’ils peuvent photographier de leur coté.

Et se dire peut-être, comme Alain, un autre lecteur qui se reconnaîtra :

“Je vais maintenant me mettre à faire de la photo, juste pour m’exprimer. Et on verra.
Je ne suis probablement pas le seul sur terre à vivre ce genre de questionnement alors, si ça peut te fournir des pistes, c’est avec plaisir que je partage.”

Merci Alain, oui ton message m’a servi, tu vois.

Maintenant, dites-moi.
La photographie, vous avez envie de l’étudier ou ce n’est pas votre sujet ?

​

Jean-Christophe

PS : ma fille a reçu en cadeau récemment un Kodak Charmera.
Je n’y croyais pas moi-même, pourtant certaines de ses photos sont intéressantes.
Mais ça-aussi, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains.
Je vous laisse regarder la bête, ne prenez pas peur trop vite !


Comment a fait ce photographe si connu pour faire ses images au travers d’une vitre

Rappel : jusqu’à ce soir, vous pouvez encore profiter du code de réduction de 30,94 euros sur ma formation OSER LE NOIR ET BLANC.

Elles étaient accrochées sur le mur de gauche, à l’entrée de la première salle d’expo.
Les premières images de Stephen Shore, prises au travers de la vitre de la voiture de son père.
Des petits formats, un noir et blanc contrasté.
Ces images m’ont marqué par leur authenticité.

Shore aime la couleur, celle des USA, des cartes postales, des photos du quotidien, de la TV.
Toutefois, en photographie, l’Art était initialement en noir et blanc.
Ce que Shore n’a pas compris.

Ce qui explique qu’il ait passé autant de temps à questionner cette convention.
Ce qui explique aussi ses deux ouvrages magistraux en couleur, American Surfaces et Uncommon Places.

Ces petites images en noir et blanc qui introduisaient son expo à la fondation Cartier-Bresson en septembre 2024, vous pouvez les faire aussi.
Voici comment.

Prenez votre appareil photo, quel qu’il soit.
Réglez-le sur monochrome.
Asseyez-vous à l’arrière droit de votre voiture, et faites-vous conduire.

Il ne vous reste plus qu’à photographier tout ce qui vous interpelle au travers de la vitre.
A faible vitesse, ouvrez la vitre, les images n’en seront que meilleures.

Si vous craignez de photographier depuis une voiture, faites-le en marchant.
L’essentiel est d’ouvrir les yeux ET de photographier en noir et blanc ET en RAW.

Pour cet exercice, ne faites pas l’erreur de photographier en couleur, puis de convertir vos images en NB.
La couleur a un impact sur l’exposition et la composition.

Pourquoi le RAW ?
Parce que le noir et blanc se travaille au tirage.
En numérique comme en argentique.
Et le tirage numérique, c’est le post-traitement d’un fichier RAW.

Ce que Stephen Shore ne pouvait pas faire dans les années 70, il le peut depuis qu’il est passé au numérique.
S’il le peut, vous le pouvez aussi, c’est évident.

C’est aussi pour vous aider à réussir vos photos en noir et blanc que j’ai créé ma formation OSER LE NOIR ET BLANC.
Je vous partage la méthode exacte que j’utilise pour imaginer, faire et finaliser mes photos en noir et blanc, de la prise de vue au post-traitement.

Jusqu’à ce soir dimanche, vous pouvez encore profiter du code de réduction de 30,94 euros (soit 26% pour célébrer mes 26 formations).

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=71FWA6V​

​

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • La technique simple mais essentielle pour savoir si une scène mérite d’être photographiée en NB ou non

  • Ce réglage bien caché dans les menus de votre boîtier et qui pourtant peut faire toute la différence en NB

  • Les seules questions à vous poser avant de déclencher pour savoir comment jouer avec la scène et ses couleurs parce que cela influe sur le résultat en NB

  • La fonction indispensable que doit proposer votre logiciel photo si vous voulez faire du NB comme les experts. Bon à savoir avant de choisir un logiciel si vous n’en avez pas déjà

  • La seule technique à prendre en compte pour que vos photos NB ne ressemblent pas à ces millions de photos converties en NB à grand renfort de filtres préfabriqués

  • Comment mesurer la lumière pour le NB car c’est différent de la couleur

  • Un usage peu connu des reflex qui les transforme en appareil idéal pour le NB. Les hybrides n’en ont pas besoin

  • Et plein d’autres consoles pratiques et photos commentées…


C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages

Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer :
«Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien.»
Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.»
– Hubert Koundé, La Haine (1995)

Dans “La Haine”, Mathieu Kassovitz nous donne une sacrée leçon de mise en scène et de photographie en noir et blanc.

1/ Le noir et blanc est un outil narratif et dramatique

Dans La Haine, ce choix apporte une esthétique intemporelle.
Le même film tourné aujourd’hui donnerait les mêmes images.
Dans ce décor de cités, le NB supprime la distraction apportée par la couleur.
L’image est plus percutante.

Cette image monochrome, dure, couplée à une tension narrative permanente (le film est très dur), est proche du photo journalisme.
La réalité rattrape la fiction.

​
2/ Le contraste et la lumière participent au langage visuel

Pierre Aïm a signé la photographie du film.
il a joué avec des jeux d’ombres et de lumières très marqués.
De nombreuses scènes sont construites sur un éclairage qui sculpte les visages et les décors urbains.
L’opposition entre personnages et environnement est renforcée par des contrastes importants.

​
3/ Le cadrage et la composition dynamisent l’image
Les compositions de Kassovitz renforcent le sentiment de malaise, d’enfermement.
Les cadrages serrés enferment les personnages dans leur environnement.
Le grand-angle et les perspectives fuyantes créent des plans hyper dynamiques.
​

4/ Le récit est rythmé et fragmenté
Le montage est aussi nerveux que les personnages principaux.
Les ruptures de rythme fréquentes font alterner plans fixes et mouvements de caméra fluides.
Certains plans très posés sont quasiment des photos.
Les plongées, contre-plongées et mouvements de caméra évoquent le chaos de la rue.

​
5/ L’ancrage dans le réel pour une photographie sociale et documentaire
La Haine s’inspire du photojournalisme, de la photographie documentaire.
Depardon et Cartier-Bresson ne sont jamais très loin.

Tout ça sans IA ni CGI.
L’esthétique est vraiment celle que je retrouve quand je photographie les cités autour de chez moi.
C’est la réalité du quotidien traduite en image monochrome.

Je pourrais vous en parler longtemps.
Mais regardez plutôt le film, vous vous ferez votre propre idée.

En attendant, retenez ceci :

Passer une image couleur pas terrible en NB ne sauvera jamais l’image.
Le noir et blanc se travaille comme un langage propre.
Dès la prise de vue.
Dès la visée.

Exposition, cadrage, composition doivent être pensés pour l’image NB, pas pour l’image couleur.

Faites l’essai, ça ne coûte rien : cherchez des lieux où la couleur perturbe la lecture de la scène.
Le NB devient un bon choix.

Vous avez peut-être fait du NB en argentique parce que c’était plus facile et moins cher que la couleur.
Vous êtes passé à la couleur en numérique parce que c’est plus facile et qu’il n’y a pas de différence de prix au développement tirage.

Mais si vous faisiez du NB, qu’est-ce que ça vous ferait ?

​

Jean-Christophe

Rappel : pendant deux jours encore, vous pouvez profiter du code de réduction de 30,94 euros sur ma formation OSER LE NOIR ET BLANC.

Je vous partage la méthode exacte que j’utilise pour imaginer, faire et finaliser mes photos en noir et blanc, de la prise de vue au post-traitement.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=71FWA6V​


52 défis photo au drone : mon avis sur ce carnet pour sortir des sentiers battus

Vous avez acheté un drone, vous savez le faire voler, mais vos photos aériennes finissent toutes par se ressembler ? C’est exactement le problème que vient résoudre ce nouvel ouvrage de la collection 52 défis chez Eyrolles, signé Fergus Kennedy.

Résumé rapide : 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy (Eyrolles, 2025) est un carnet d’exercices qui propose 52 défis créatifs pour photographier autrement avec un drone. Pensé pour les pilotes qui maîtrisent déjà le vol mais manquent d’idées, il ne remplace pas un manuel technique : pas de cours sur les réglages, mais des fiches à remplir défi après défi. Notre avis : un excellent outil pour sortir des cadrages convenus, à condition de ne pas en attendre un apprentissage technique du drone.

Un cahier d’exercices, pas un cours

Un carnet de défis photo, c’est un format pédagogique qui complète le cours classique par une série d’exercices numérotés à réaliser sur le terrain. Chaque fiche pose un objectif créatif précis et laisse un espace pour noter ce que vous en avez tiré.

Fergus Kennedy est un photographe anglais, réalisateur et opérateur de drone. Professionnel de l’image depuis la fin des années 1990 et pilote de drone depuis 2014, il a vu ses images publiées dans plusieurs magazines et livres au Royaume-Uni, et a également travaillé comme opérateur de drone sur des tournages télévisés. Ce double bagage, photographe d’abord, pilote ensuite, explique sans doute pourquoi ce carnet parle autant de regard que de technique de vol.

52 défis… soyons clairs sur la nature de l’ouvrage : ce n’est pas un manuel théorique sur la photo aérienne. Si vous cherchez à comprendre les bases techniques du vol et de la prise de vue au drone, Les secrets de la photo aérienne d’Édouard Salmon reste la référence à lire en premier.

Critère 52 défis photo au drone
Fergus Kennedy
Les secrets de la photo aérienne
Édouard Salmon
Format Carnet de défis à réaliser Manuel technique
Objectif Trouver des idées, sortir des cadrages classiques Apprendre les bases du vol et de la prise de vue
Public Pilote qui maîtrise déjà son drone Débutant en photo aérienne
Réglages et post-traitement Non traités Traités en détail

52 défis photo au drone s’adresse à un public différent, l’amateur de photographie qui possède déjà son drone mais qui se retrouve tout bête pour répondre à cette question : j’ai un drone, et maintenant, j’en fais quoi ?

Fergus Kennedy y répond par 52 défis structurés en fiches, chacune accompagnée d’un encart conseil et d’un espace pour noter vos observations avant ou après chaque sortie.

Chaque fiche défi contient :

  • un numéro de défi
  • un encart conseil
  • un espace pour noter vos observations avant ou après la sortie

Si l’exercice du défi numéroté vous séduit, vous retrouverez la même mécanique appliquée à un tout autre terrain de jeu dans notre chronique de 52 défis photo de paysage.

Ce que vous allez réellement pratiquer

L’intérêt de 52 défis photo au drone tient dans sa capacité à vous pousser à sortir du cadre établi. Si pour vous, la photo avec un drone, c’est « je décolle, je cadre, je shoote, j’atterris », oubliez. Ces cadrages évidents que la majorité des photographes reproduisent sans même y penser, la photo de paysage en plongée verticale, le survol de monument, le selfie aérien, il y a bien plus à faire en photo aérienne. Les 52 défis photo au drone explorent des pistes bien moins fréquentées : jeux de motifs, géométrie naturelle, lumière rasante, et même l’usage créatif des ombres.

Le défi 20, consacré à l’exploitation des ombres pour construire des images presque abstraites, est une des propositions qui m’a attiré le plus attiré. Peut-être parce qu’il montre la photo d’un cycliste sur un pont routier, ma sensibilité à l’humain dans la photo urbaine. Ce défi illustre bien la logique de l’ensemble : vous allez transformer une contrainte technique en sujet photographique. L’auteur vous donne une grille de lecture que vous n’auriez pas trouvée seul. A vous de bosser.

Pour qui est fait le livre 52 défis photo au drone ?

Le livre 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy s’adresse à trois profils de photographes :

  • Le propriétaire de drone qui maîtrise le vol mais ne sait pas quoi photographier au-delà des classiques
  • Le pilote technique tendance professionnelle qui connaît son matériel sur le bout des doigts mais n’a jamais structuré sa pratique photographique
  • Le photographe de paysage qui souhaite ajouter la dimension aérienne à son travail sans repartir de zéro

En revanche, si vous découvrez tout juste le pilotage, commencez par acquérir les bases de vol et de réglementation avant d’ouvrir ce carnet. Les défis supposent une certaine aisance avec l’appareil.

Les limites de l’ouvrage

Avec 126 pages, 52 défis photo au drone de Fergus Kennedy laisse peu de place à l’approfondissement de chaque proposition. Vous n’y trouverez pas d’explications techniques poussées sur les réglages ou le post-traitement. C’est voulu, et c’est cohérent avec l’esprit de la collection, mais je préfère vous le dire avant que vous ne dépensiez 13,90 euros si vous cherchiez davantage de conseils techniques.

Fiche technique

Caractéristique Détail
Auteur Fergus Kennedy
Éditeur Eyrolles, 2025
Format Grand poche
Pages 126
Illustrations Photos couleur, papier offset 140 g
Maquette Aérée, fiches à remplir, numéros de défis, encarts conseils

Mon avis sur 52 défis photo au drone

Ce carnet de 52 défis photo au drone tient sa promesse : redonner du sens et de l’envie à une pratique souvent limitée par le manque d’inspiration plutôt que par le manque de compétence technique.
La maquette aérée et les fiches à remplir en font un objet à glisser dans son sac photo plutôt qu’un livre de chevet qu’on lit une fois et qu’on range.
Pour qui possède déjà un drone et ne sait pas quoi en faire ou cherche à transformer ses sorties en véritable pratique photographique, c’est une lecture qui se rentabilise dès les premiers vols. Vous voici prévenu(e).

Le livre 52 défis photo au drone convient-il à un débutant qui n’a jamais piloté de drone ?

Non. Les défis supposent une certaine aisance avec l’appareil. Si vous découvrez le pilotage, commencez par maîtriser le vol et la réglementation avant d’ouvrir ce carnet.

Quelle est la différence avec un manuel technique de photographie aérienne ?

Un manuel technique vous apprend à régler votre drone et à maîtriser la prise de vue. Ce carnet part du principe que vous savez déjà faire et vous propose des défis créatifs pour exploiter votre drone autrement, sans revenir sur les bases.

Le livre explique-t-il les réglages ou le post-traitement des photos de drone ?

Peu. L’ouvrage se concentre sur la prise de vue et les idées de cadrage. Vous n’y trouverez pas d’explications techniques approfondies sur les réglages de l’appareil ni sur la retouche.

Quels types de prises de vue le livre encourage-t-il à explorer ?

Le livre pousse à sortir de la plongée verticale classique et du survol de monument pour explorer les jeux de motifs, la géométrie naturelle, la lumière rasante et l’usage créatif des ombres.


Pourquoi faites-vous de la photographie ?

Ces derniers jours, j’ai passé une après-midi entière à ranger mon bureau.
Et, surtout, à faire deux bons gros sacs pour la poubelle.
C’est fou ce que je peux entasser au fil du temps.

Je me suis plongé dans ma bibliothèque photo aussi.
C’est ce qui me prend le plus de place.
D’ailleurs, alors que j’écris cette lettre, une pile de livres de photographes attend toujours de trouver sa place.

En rangeant, je suis retombé sur La photo de CHENZ et Jeanloup Sieff.
L’édition originale de 1976, car j’ai aussi la réédition de 1985 (oui, je sais…)

Page 261, Jeanloup Sieff répond à son propre questionnaire :

Q : “Pourquoi faites-vous de la photographie ?”
R : “Parce que cela me procure un très grand plaisir, que la vie est brève et qu’adorant revivre mes souvenirs,
je n’ai trouvé que la photographie et l’écriture pour en conserver quelques bribes fragiles.”

Q : “Quels conseils donneriez-vous à un jeune photographe débutant ?”
R : “De n’en point demander.”

Et bien vous voyez, si je devais choisir des réponses à ces deux questions, je ferais la même pour la première.
Pour la deuxième, je vous dirais quand même de poser des questions si toutefois quelque chose vous bloque.

Jeanloup Sieff nous a quittés en 2000, juste après avoir publié Faites comme si je n’étais pas là,
un dernier pied de nez comme il savait si bien les faire.

Je ne me lasse jamais de ses images en noir et blanc, portraits, mode, danse, paysages, …
Une preuve, s’il vous en fallait encore une, que le noir et blanc se prête à merveille à tous les domaines photographiques.
Qu’il conserve toute sa portée narrative et son caractère intemporel de nos jours.

Alors que 5,3 milliards de photo étaient prises par jour en 2025 selon le magazine Photo, une faible proportion l’est toujours en noir et blanc.

Et vous, vous faites du noir et blanc ?

En souvenir de Jeanloup Sieff et CHENZ, j’ai décidé de proposer ma formation OSER LE NOIR ET BLANC
avec un tarif spécial pour quelques jours seulement.

Dans cette formation déjà suivie par 439 photographes passionnés comme vous, je partage la méthode exacte
que j’utilise pour imaginer, faire et finaliser mes photos en noir et blanc, de la prise de vue au post-traitement.

Retenez que même si vous débutez, le NB est votre portée.
Qu’il est plus simple à réaliser désormais alors que nos appareils visent en noir et blanc.
Que nos logiciels savent gérer toutes les couches de couleurs pour finaliser vos images.

Pour marquer le coup, et puisque je propose à ce jour 26 formations, je vous ai créé un code de réduction
de 26% soit 30,94 euros d’économie pendant quelques jours seulement :

​https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc?coupon=71FWA6V​

​

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • La technique simple mais essentielle pour savoir si une scène mérite d’être photographiée en NB ou non
  • Ce réglage bien caché dans les menus de votre boîtier et qui pourtant peut faire toute la différence en NB
  • Les seules questions à vous poser avant de déclencher pour savoir comment jouer avec la scène et ses couleurs parce que cela influe sur le résultat en NB
  • La fonction indispensable que doit proposer votre logiciel photo si vous voulez faire du NB comme les experts. Bon à savoir avant de choisir un logiciel si vous n’en avez pas déjà
  • La seule technique à prendre en compte pour que vos photos NB ne ressemblent pas à ces millions de photos converties en NB à grand renfort de filtres préfabriqués
  • Comment mesurer la lumière pour le NB car c’est différent de la couleur
  • Un usage peu connu des reflex qui les transforme en appareil idéal pour le NB. Les hybrides n’en ont pas besoin
  • Et plein d’autres consoles pratiques et photos commentées…

Réussir 1000 bonnes photos… Mais qui a dit ça ?

Alors comme ça, vous ne voulez pas devenir photographe pro.
Ni autrice ou auteur photographe.
Mais vous voulez faire des photos plus attirantes ?

Parmi les quelques 30 000 lecteurs de cette lettre photo, il y a des pros.
Des autrices et des auteurs.
Et une majorité de passionnés dont la seule envie est de se faire plaisir en faisant des photos.
Sans aucune autre ambition.

Et vous savez quoi ? C’est bien !

J’ai pour principe de penser que tout va toujours mieux en le disant.
Donc n’ayez aucune crainte : si votre envie est “juste” de faire des photos, vous êtes tout à fait libre de “juste” les faire.

Toutefois…

Vous me connaissez, il faut quand même que je fasse mon boulot.
Qui consiste à remettre du sens dans votre pratique de la photographie.
A vous aider à mieux comprendre ce que vous faites.
A vous aider aussi à faire des choix plus justes.

Les choix, c’est tout ce que je publie sur Nikon Passion depuis 2004.
Articles, tests, tutoriels, et des vidéos avant que YouTube ne devienne ce qu’il est devenu.

Comprendre ce que vous faites, c’est ce que vous trouvez dans mes 19 formations photo.

Remettre du sens dans votre pratique, c’est ce que vous allez trouver dans la communauté DESTINATION PHOTO.

Mon ami Franck Gérard, photographe à Nantes, me disait lors de notre dernière rencontre :
“Faire une bonne photo, c’est facile, tout le monde peut le faire. En faire 1 000, c’est plus difficile.”

Soyons clairs : je ne vais pas vous demander de faire 1 000 bonnes photos.
Mais si vous éprouvez quelques difficultés à réussir les vôtres, je vais vous inviter à en faire plus souvent des bonnes.

C’est ça l’esprit de DESTINATION PHOTO, la communauté.
Destination, car pratiquer la photographie est un long chemin.
Et ce qui compte n’est pas le but final.
C’est la façon de suivre ce chemin.
Ce que nous allons traiter dans la communauté très bientôt.

D’ailleurs, vous la verriez comment cette communauté, vous ?

Jean-Christophe

PS: Franck Gérard a publié deux livres ces dernières années :
– En l’état, ou comment offrir au spectateur “juste” ce qu’il voit
– Calanques : Frontières dans lequel il nous fait découvrir sa vision des calanques marseillaises

PPS : sans aucun rapport… on me demande régulièrement comment répliquer le viseur électronique d’un appareil photo sur l’écran d’un ordinateur.
J’utilise cette carte de capture vidéo HDMI 4K pour connecter mes Nikon Z à mes ordinateurs.

Si vous utilisez des accessoires peu connus mais qui vous rendent service, dites-moi, ça m’intéresse.


Il y a 3 règles pour réussir une photo, malheureusement…

… personne ne les connaît.

J’ai paraphrasé Somerset Maugham qui a dit :
« Il y a trois règles pour écrire un roman, malheureusement personne ne les connaît. »

Et oui, personne ne peut vous dire quelles sont les 3 règles qui, si vous les appliquiez, vous garantiraient le succès.
Et c’est tant mieux, non ?

Alors bien sûr, quelques règles existent en photographie.
Au hasard :
– Adapter la focale au sujet pour éviter de le déformer sans but précis.
– Eviter le blanc plus blanc que celui du papier en périphérie d’image. On ne verrait plus la limite de la photo.
– Conserver une ligne d’horizon… horizontale, car jamais la mer ne penche. Même si vous inclinez la tête, essayez.
– Ne pas boucher totalement les ombres pour ne montrer que du noir, même si Johnny trouvait ça sympa.

On pourrait y passer des heures sans que ce ne soit très fascinant.

Ce que je préfère vous dire, c’est que vous possédez déjà la technique nécessaire pour réussir vos photos.
Oui, vous.

Sauf à ce que vous fassiez partie des premiers à partager vos photos dans l’espace “Regards croisés” de la communauté naissante, je n’ai probablement pas vu encore vos images.

Mais je suis prêt à parier que vos photos :
– sont plutôt bien exposées
– présentent une zone de netteté satisfaisante
– ne montrent aucun bruit numérique incompatible avec le résultat attendu
– affichent des couleurs maîtrisées

Je suis aussi affirmatif parce que rares sont les photographes amateurs qui n’arrivent pas à ça.
Même en ayant débuté la veille.

La technologie fait des merveilles.
Il est devenu difficile de rater complètement une photo de nos jours tant les appareils ont de garde-fous.

Maintenant il reste une vraie question :
– Pourquoi nos photos ne sont pas toujours aussi réussies que nous le souhaiterions ?

Parce que la technologie ne remplacera jamais l’oeil et le regard.
L’envie de raconter.
Le besoin de témoigner.
Celui de s’exprimer.

Vous ne l’avez peut-être pas réalisé encore, et c’est normal.
C’est pour cette raison, parmi d’autres, que je m’efforce chaque jour de vous aider à vous reconnecter à ce que vous voyez.
A ce que vous ressentez. A ce que vous êtes.

C’est aussi à cela que je vais m’attacher dans DESTINATION PHOTO, la communauté dont je vous parle ces jours-ci.

Maintenant, à vous :
Dites-moi comment vous pensez que votre progression en photo peut se passer pour vous.

​

Jean-Christophe

PS : dans l’espace “Atelier photo” de la communauté, j’ai commencé à partager mes notes de lecture
du livre de Valérie Simonnet Parlez-vous photo ? S’exprimer par la photographie.
C’est le meilleur livre que j’ai découvert ces derniers mois (années) et que je continue à étudier à raison de 10 pages par jour tant il y a de points à découvrir.

Pour les plus débutants, je recommande plutôt Mon cours de photo en 20 semaines chrono. Vous y trouverez toutes les bases pour bien débuter.


Pourquoi tout ne s’explique pas en photographie

Si je voulais attirer des photographes sur mon site par wagons entiers, je ferais des articles et des vidéos dont les titres commenceraient tous par “Comment ça marche”.

Car le propre de nombreux passionnés de photo est de vouloir tout expliquer.
Or tout ne s’explique pas, en photographie.

Il existe des principes, bien sûr.
Quelques réglages de base à connaitre.
Des choix matériels structurants.

Mais la seule vraie question à vous poser lorsque vous regardez des photos devrait plutôt être “Qu’est-ce que ça dit ?”

Depuis la semaine dernière, je commente les photos déposées dans le nouvel espace Regards croisés dans ma communauté photo.
Celles des quelques personnes qui évaluent cette communauté avant qu’elle n’ouvre officiellement. C’est imminent.

Pour écrire chaque commentaire, je m’efforce de garder cette question en tête.
Qu’est-ce que ça dit ? A quoi ça me fait penser ? Qu’est-ce que cela provoque en moi ?

Car je m’en doutais, mais j’en ai la preuve désormais.
Certains me disaient n’être que petit amateur, pas forcément très douée, pas certain que ses images vaillent la peine d’être commentées, pas certain de soumettre la bonne,…

Ils ont quand même accepté de jouer le jeu de la critique de groupe constructive.
100% ont un niveau technique suffisant pour faire de bonnes photos.
Tout ce qui peut s’expliquer est acquis.

Alors nous passons plus de temps sur ce qui ne s’explique pas.
Car c’est ce qui fait la réussite d’une photo, ou non.

Regarder une image et se dire qu’elle fait ressentir quelque chose, sans être toujours capable de dire quoi.
Qu’elle fait remonter des souvenirs à la surface.
Qu’elle questionne plus qu’elle n’apporte de réponse.

Tout ça ne s’explique pas.
C’est comme ça.

En nous appuyant sur ça, nous avons provoqué des réactions très saines.
Certains ont eu envie de retourner sur le terrain refaire les photos. Avec une autre idée en tête.
D’autres ne peuvent pas y retourner, mais intègrent les observations dans leurs nouvelles photos.

A ma grande joie, c’est tout l’inverse de certains clubs photo dans lesquels 3 ou 4 ayatollahs décident du sort des photos de façon unilatérale.
Une communauté photo, c’est tout l’inverse. C’est un espace d’échange.

Personne ne joue au « Je sais tout » selon une liste de règles psycho-rigides.
Mais tout le monde pratique une critique photo constructive.
Même les débutants.
Car ils sont incités à dire en quelques phrases ce qu’ils ressentent en regardant les photos.

Tout le monde peut exprimer son ressenti en voyant une photo.
Il suffit de comprendre comment le faire.
Et ça, c’est aussi mon boulot que de vous aider.

Depuis une semaine, je passe beaucoup de temps dans cette communauté.
Pour fignoler ce qui peut encore l’être.
Comme la messagerie privée, arrivée samedi.

J’y passe aussi du temps parce que ce que je vois me plaît.
Des photographes comme vous qui ont envie d’échanger, de profiter, d’avancer grâce au regard des autres.

D’ailleurs, vous, ça vous ferait quoi si vous pouviez recevoir de tels avis ?

​

Jean-Christophe

PS : si l’expression “Critique photo” ne vous dit rien, voici de quoi il s’agit.

Quant à en savoir plus sur une photo qui dit quelque chose, Michael Freeman a des réponses pour vous.

PPS: INFO – si vous participez déjà à mes formations PROJET 52 ou MINI PROJET MAXI DECLICS, vous avez déjà accès aux deux espaces dédiés de la communauté photo.
Le lien d’accès est sur la page d’accueil de votre espace élève sur mon site de formation.


9 raisons de trouver ça sympa et 1 qui vous trompe trop souvent

“Ça doit être sympa 45 Millions de pixels.”

Cette remarque postée sur l’espace d’échange Nikon Passion est si étonnante que je l’ai notée.
En me demandant ce qu’il pouvait bien y avoir de sympa dans 45 Mp.
Ou 36, 60, 100 ou ce que vous voulez.

S’il était écrit “utile”, j’aurais compris.

En effet, plus il y a de pixels, plus on peut recadrer en conservant une définition suffisante pour faire des grands tirages.
Pour bénéficier aussi d’un ratio de conversion en mode DX qui évite de casser la tirelire pour des téléobjectifs souvent inabordables.

J’ai tout détaillé sur le site, vous le lisez régulièrement, je ne vais pas vous faire l’affront de tout répéter ici.

J’en reviens au mot “sympa”.
Depuis que la technologie électronique a envahi nos appareils photo, elle génère des réactions que nous n’avions pas avant. Chacun y va de son avis.

Et le danger nous guette. Là. Dans les campagnes. Dans les villes. Sur les réseaux sociaux…

Si passer à 45 Mp vous permet par exemple de pratiquer la photo animalière alors que vous ne pouviez pas investir dans des téléobjectifs, alors en effet c’est sympa.
Ça vous aide à développer votre pratique photo.

Si cela vous permet d’afficher le modèle de votre appareil dans votre bio Insta ou sous de vos photos, on est plus dans l’ego que le sympa.
Mais bon, tout le monde a le droit de se faire plaisir avec un beau boîtier.
Ça fait le bonheur des revendeurs, il faut aussi penser à eux (et au mien qui propose les promos Nikon en ligne et sur place).

Maintenant j’aimerais vous dire dans quel cas j’utiliserais volontiers le mot “sympa” en photo.

Je trouve sympa d’avoir un boîtier avec une ergonomie adaptée à ma pratique.
Cela me permet de cadrer sans devoir jongler avec les molettes et les boutons.

Je trouve sympa d’avoir un objectif qui couvre 90% de mes besoins.
Cela me permet de ne pas en changer trop souvent sur le terrain et de limiter les coûts.

Je trouve sympa d’avoir un appareil photo ni trop lourd ni trop encombrant.
Cela me permet de le tenir en main pendant mes balades, sécurisé par une sangle de poignet Peak Design (méfiez-vous des copies).

Je trouve sympa de pouvoir utiliser mes anciens objectifs reflex sur mon hybride.
Cela m’a éviter de racheter un 70-200 mm f/2.8 que j’utilise peu.

Je trouve sympa de pouvoir utiliser les mêmes batteries sur mes différents Nikon.
Cela m’évite de gérer plusieurs chargeurs.

Je trouve sympa de pouvoir récupérer mes RAW sur mon smartphone quand j’en ai besoin très vite.
Cela me permet de les traiter dans Lightroom Mobile sans rentrer chez moi, si les photos sont attendues.

Je trouve sympa de pouvoir vérifier l’exposition de mes images dans le viseur avant de déclencher.
Cela me permet de jouer avec l’exposition en évitant les pièges (cf. ma formation SERECA).

Je trouve sympa de pouvoir photographier avec l’écran fermé sur mon Nikon Z6III.
Cela me permet de le protéger sans coller des protections ou craindre les chocs et rayures.

Je trouve sympa de pouvoir charger un preset externe dans mon boîtier.
Cela me permet de réduire le temps passé en post-traitement dans Lightroom (cf. ma formation LOOKMASTER).

… et plein d’autres “sympa” encore…

Mais je ne trouve ni sympa, ni utile, pour moi, de disposer de 45 Mp quand 24 me suffisent à tout faire.
Comme exposer des tirages 90×60 ou coller des photos sur les murs avec les copains.

Vous aurez probablement un autre avis, c’est normal si nous n’avons pas les mêmes pratiques.

Je vais donc conclure là-dessus.
Craquer sur quelque chose de sympa, oui, c’est sympa.
Mais investir dans quelque chose qui vous aide à avoir une pratique affirmée, c’est utile.
C’est vous qui décidez au final.

​

Jean-Christophe

PS : si vous avez manqué la formation Ciel étoilés et Voie lactée dont je parlais hier, ce livre peut compenser : Les secrets de l’astrophoto de Thierry Legault.


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés