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DxO PureRAW 6 : quatre nouveautés concrètes et ce que ça change face à Lightroom Classic

Mon avis sur DxO PureRAW 6 en une phrase : oui, cette version justifie son existence, mais pas pour les mêmes raisons selon votre façon de travailler. Alors avant de passer à la caisse, voilà ce qui a vraiment changé et ce que ça vaut face à ce que propose déjà Lightroom Classic 15.2.

Quatre nouveautés dans cette version : DeepPRIME XD3 sur capteurs Bayer, compression DNG jusqu'à 4x plus légère, suppression des poussières par IA sur lot entier, parallélisation des traitements. Le détail et la comparaison avec Lightroom Classic 15.2, c'est juste en dessous.

Si vous débarquez : DxO PureRAW 6, c’est quoi exactement, et à quoi ça sert ?

DxO PureRAW n’est pas un logiciel de retouche. C’est un préprocesseur RAW : il s’intercale dans votre flux de travail avant Lightroom, Luminar NEO, ou tout autre logiciel de traitement photo. Son rôle est de traiter le débruitage, le dématriçage et la correction optique de vos images, pour vous livrer un fichier de départ d’une qualité supérieure à ce que vous obtiendriez directement depuis votre logiciel habituel.

IMPORTANT : PureRAW doit toujours être utilisé avant les premières étapes de développement des RAW.

L’idée de départ est bonne : plutôt que de corriger une image déjà dégradée par une suite d’étapes de traitement approximatives, on part d’une base propre.

Les modules DxO, créés à partir de mesures physiques réelles de capteurs et d’objectifs, font le travail de correction optique avec une précision que les profils génériques de Lightroom ne peuvent pas atteindre. C’est le socle historique de DxO avec DxO Labs, construit en laboratoire, objectif par objectif, boîtier par boîtier, à plusieurs distances de mise au point.

Ce n’est pas le propos d’Adobe que de faire des tests en labo, et ça se voit sur les corrections de vignetage, de distorsion et de microcontraste optique. Je doute qu’une mise à jour de Lightroom vienne combler cet écart un jour.

Quant à DeepPRIME, le moteur de débruitage par IA de DxO, il traite simultanément le débruitage et le dématriçage. Les solutions classiques, Lightroom inclus, les appliquent séquentiellement, ce qui dégrade inévitablement l’une ou l’autre opération.

Cette différence d’architecture n’est pas anecdotique : elle explique pourquoi les résultats de DxO sur les hautes sensibilités restent supérieurs, particulièrement sur les détails à fort contraste local comme les pelages, les plumes ou les étoffes texturées.

Mais tout ça, c’était déjà dans PureRAW 5. Alors pourquoi la version 6 ?

DeepPRIME XD3 sur capteurs Bayer : le vrai saut qualitatif de PureRAW 6

Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Antoine MUTIN
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Antoine MUTIN

C’est la nouveauté la plus substantielle de cette version, et elle concerne directement les utilisateurs Nikon, Canon, Sony … bref, l’immense majorité des photographes.

Dans PureRAW 5, la technologie DeepPRIME XD (pour « eXtra Detail ») avait été introduite pour les capteurs X-Trans de Fujifilm uniquement. Les capteurs (à matrice de) Bayer standard restaient sur DeepPRIME classique. Avec la version 6, XD3, troisième génération de cette technologie, arrive enfin sur les capteurs Bayer.

Si vous êtes perdu(e) avec les versions de DeepPRIME, sachez que vous n’êtes pas seul(e). Il serait bien que DxO propose une présentation compréhensible de ses moteurs de débruitage.

La différence entre DeepPRIME et DeepPRIME XD ne se résume pas à « plus de débruitage ». XD s’appuie sur un réseau neuronal plus vaste et plus complexe. Ce réseau est capable non seulement d’éliminer le bruit, mais aussi de récupérer des détails fins dans les données brutes du capteur.

En clair : une photo prise à 12 800 ISO ne ressort pas seulement moins bruitée : elle révèle des textures et des détails qu'un traitement standard n'aurait pu restituer.

Et ici, la comparaison avec Lightroom Classic mérite d’être faite. Depuis les mises à jour de 2025, Adobe a sérieusement renforcé son débruitage IA : il s’applique désormais directement sur les fichiers RAW, sans générer de DNG intermédiaire.

Pas de double fichier à gérer, moins de volume à stocker, une intégration fluide dans le module Développement. Au quotidien, ça change la vie. Et honnêtement, le résultat est bon. Mais DeepPRIME XD3 reste un cran au-dessus sur les hautes sensibilités extrêmes et les textures fines, précisément à cause de cette différence d’architecture évoquée plus haut : dématriçage et débruitage simultanés d’un côté, séquentiels de l’autre.

Concrètement : si vous photographiez en basse lumière, en intérieur, ou si vous avez l'habitude de pousser les zISOs par sécurité, c'est ici que vous allez sentir la différence entre les deux approches.
Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Petr BAMBOUSEK
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Petr BAMBOUSEK

Compression DNG haute fidélité : des fichiers jusqu’à 4x plus légers, sans perte

Jusqu’à présent, PureRAW produisait des fichiers DNG linéaires non compressés. Propre, sans perte, mais volumineux. Très volumineux, surtout avec les capteurs haute résolution actuels. C’était d’autant plus dommage qu’aucun photographe censé ne supprimait ses RAW pour ne conserver que les DNG linéaires produits par PureRAW. Double peine en matière de stockage.

DxO a entendu les appels à l’aide de ses utilisateurs, c’est tout à l’honneur de l’éditeur français. PureRAW 6 inaugure une compression haute fidélité qui réduit la taille des DNG produits jusqu’à un facteur 4, sans perte de qualité d’image perceptible. La plage dynamique reste intacte, la latitude de traitement aussi.

Pour un photographe qui traite des centaines ou des milliers de fichiers par projet, c’est une question très pragmatique : espace disque, temps de sauvegarde, coût de stockage physique ou cloud. Un DNG quatre fois plus léger, c’est un archivage quatre fois moins onéreux. Vu de votre petit écran, ça ne change pas grand-chose, mais c’est un vrai gain dans la durée.

Suppression automatique des poussières du capteur : PureRAW 6 devance Lightroom sur le flux

C’est la surprise du Chef, inattendue et, pour beaucoup, une bonne nouvelle.

DxO PureRAW 6 intègre un système de détection et suppression automatique des poussières du capteur, directement dans le flux de travail. L’IA, encore elle, détecte les taches sur l’ensemble d’un lot et les élimine automatiquement, avec un paramètre de sélectivité réglable pour doser l’intervention. Parce qu’on ne va quand même pas laisser l’IA tout faire sans garder le contrôle du résultat final, non mais.

Jusqu’ici, la gestion des poussières impliquait soit un passage dans Lightroom avec l’outil de correction des poussières, soit une retouche manuelle fastidieuse dans Photoshop ou assimilé. Le faire en amont, sur un lot entier, en quelques secondes, c’est potentiellement une demi-heure à une heure de travail éliminée sur une session de reportage ou de mariage.

La logique de PureRAW est ici plus efficace que celle de Lightroom, qui traite les poussières image par image dans le module Développement, avec plus de contrôle manuel mais sans automatisation native à l’échelle d’un lot. Pour cela, il faut nettoyer les poussières d’une première photo avant d’appliquer ce réglage à l’ensemble du lot en une fois.

Cela dit, soyons honnêtes : en la matière, DxO rattrape son retard plus qu’il n’innove. La vraie différence, c’est où ça intervient dans le flux, et pour 800 images d’un mariage, intervenir en amont sur le lot entier change vraiment quelque chose.

Traitement par lots accéléré : la parallélisation change la donne sur les gros volumes

Dans les versions précédentes, PureRAW traitait les fichiers séquentiellement : l’un après l’autre. PureRAW 6 introduit la parallélisation, ce qui signifie que le logiciel commence à préparer le fichier suivant pendant que le traitement du précédent se termine.

Sur un lot de 100 fichiers, le gain de temps peut être significatif selon la configuration machine. Ce n’est pas une révolution visible dans l’interface, mais c’est une amélioration concrète pour quiconque traite des volumes importants régulièrement.

ATTENTION : ces traitements parallèles sont très consommateurs en ressources machine. Ne pensez pas les faire tourner sur votre vieil ordi des années 2010, envisagez une mise à jour hardware conséquente avant.
Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Agathe POUPENEY
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Agathe POUPENEY

DxO PureRAW 6 : les quatre nouveautés en un coup d’œil

Quatre nouveautés dans cette version : DeepPRIME XD3 étendu aux capteurs Bayer (le vrai saut qualitatif), une compression DNG haute fidélité jusqu’à 4x plus légère, une suppression automatique des poussières du capteur par IA sur lot entier, et une parallélisation des traitements qui accélère les gros volumes.
Prix : 129,99 € pour une nouvelle licence, 79,99 € en mise à jour depuis la v4 ou v5. Disponible depuis le 3 mars 2026.

PureRAW 6 reste un outil spécialisé et c’est précisément ce qui le rend utile

PureRAW reste ce qu’il était : un outil spécialisé, qui fait une chose et la fait très bien. Il ne cherche pas à concurrencer Lightroom ou Luminar NEO. Il s’intègre à votre flux existant sous la forme d’un plugin Lightroom Classic, de filtres dynamiques Photoshop. Il permet aussi l’envoi automatique vers n’importe quel logiciel photo sans vous imposer de changer vos habitudes.

C’est une philosophie qui tranche avec la tendance générale des logiciels photo à vouloir tout centraliser. Pour certains, comme moi, c’est une limite. Je préfère un logiciel capable de traiter mon flux de A à Z sans m’imposer de sortir, revenir, multiplier les fichiers. Si par contre vous avez un flux de travail établi et que vous voulez simplement améliorer la qualité de vos fichiers avant traitement, alors c’est exactement ce qu’il vous faut.

FAQ DxO PureRAW 6

DxO PureRAW 6 fonctionne-t-il avec Lightroom Classic ?
Oui. PureRAW 6 s’intègre directement à Lightroom Classic via un plugin dédié. Il peut aussi envoyer automatiquement les fichiers traités vers Photoshop, Luminar NEO ou n’importe quel autre logiciel photo.

Quelle est la différence entre DeepPRIME, DeepPRIME XD et DeepPRIME XD3 ?
DeepPRIME est le moteur de base. DeepPRIME XD ajoute la récupération de détails fins en plus du débruitage. XD3 est la troisième génération de cette technologie XD, plus vaste, plus précise. Elle est désormais étendue aux capteurs Bayer dans PureRAW 6, alors qu’elle était réservée aux capteurs X-Trans Fujifilm dans la version 5.

PureRAW 6 remplace-t-il le débruitage IA de Lightroom Classic ?
Non, il le précède et le dépasse sur les hautes sensibilités. Le débruitage IA de Lightroom Classic (introduit en 2025 sans DNG intermédiaire) est bon dans l’absolu, mais DeepPRIME XD3 traite débruitage et dématriçage simultanément, là où Lightroom les applique séquentiellement. La différence est visible sur les textures fines à fort ISO.

La compression DNG haute fidélité de PureRAW 6 est-elle compatible avec Lightroom et Photoshop ?
Oui. Les fichiers DNG produits restent des fichiers DNG standard, lisibles par tout logiciel compatible DNG. La compression est interne au format et transparente pour les logiciels photo.

PureRAW 6 vaut-il le coup si j’utilise déjà PureRAW 5 ?
Si vous photographiez avec un capteur Bayer (Nikon, Canon, Sony…) et que vous travaillez régulièrement au-delà de 3 200 ISO, oui. Le passage à DeepPRIME XD3 est le principal argument. Si vous shootez rarement en haute sensibilité, la mise à jour est moins urgente.

PureRAW 6 vaut-il le coup face à Lightroom Classic 15.2 ?

La question du « est-ce que ça vaut le coup face à ce que propose déjà Lightroom Classic ? » mérite une réponse franche.

Lightroom Classic avec 1 To de stockage cloud coûte 14,62 € par mois (mars 2026). PureRAW 6 se paye en licence perpétuelle. Ramené sur deux ans, l’écart est en faveur de Lightroom Classic, qui ne se contente pas de débruiter et nettoyer les fichiers RAW. Mais pour moi, la question n’est pas financière : elle est de savoir si la différence de qualité finale justifie un outil supplémentaire dans votre flux.

Pour un photographe qui travaille rarement au-delà de 6 400 ISO avec des objectifs récents bien corrigés, Lightroom seul peut suffire. Pour celui qui pousse régulièrement ses ISO, qui utilise des optiques à fort caractère (anciennes, spécialisées, à fort vignetage ou distorsion résiduelle), ou qui travaille en volume sur des sujets à texture fine, PureRAW 6 conserve une avance technique réelle.

Si vous utilisez déjà PureRAW 5 et que vous photographiez avec un capteur Bayer (Nikon, Canon, Sony, la plupart des autres marques), la mise à jour à 79,99 € se justifie essentiellement par DeepPRIME XD3 : le saut de qualité en haute sensibilité est réel.

Si vous ne shootez pratiquement jamais au-delà de 3 200 ISO dans des conditions optimales, l’apport sera moins évident. La suppression des poussières par IA est un bonus pratique qui vaut beaucoup pour les photographes qui travaillent avec des capteurs peu nettoyés ou en conditions poussiéreuses (mariage, voyage, macro, paysage en bord de mer). La compression DNG et la parallélisation sont des améliorations de confort qui profitent surtout aux volumes importants, aux espaces de stockage contraints et aux ordinateurs musclés.

DxO PureRAW 6 est disponible depuis le 3 mars 2026 sur le site de DxO au tarif de 129,99 € pour une nouvelle licence, et 79,99 € en mise à jour depuis la v4 ou v5.

Mais pourquoi je suis allé dans le Nord en février ??

[Lisez le PS2 avant de fermer cette lettre]

Ces derniers jours, j’ai fait une escapade dans le Nord de la France.
Vous m’avez suivi sur Telegram, merci !

Vous pourriez me dire “quelle idée d’aller dans le Nord en Février ??”

Si vous saviez.

J’ai profité d’une météo agréable, contrairement aux prévisions de la dame de la télé.
De longues balades sur les plages.
Lille et Boulogne-sur-mer comme je ne l’avais encore jamais vues.
Des lumières d’hiver incroyables.

Quelques moments de pluie aussi, c’est vrai.
Ce qui ajoute au charme de ce court séjour.

J’ai rempli une carte mémoire que je n’ai pas eu le temps de vider encore.
Je compte bien en tirer un article.

Pas un sujet touristique, ce n’est pas mon propos.
Quelque chose de plus personnel.
Comme je l’avais fait en rentrant de Lisbonne l’an dernier.

L’hiver change tout.

Nos tenues, d’abord.
Faire des photos avec un sac étanche en bandoulière, le boîtier pendu à l’épaule dans le vent
et le sable fin des plages du Nord et du Pas-de-Calais, ce n’est pas la même affaire qu’en été.

Les scènes, aussi.
On ne fait pas les mêmes photos en été, quand les gens profitent de leurs congés,
qu’en hiver quand tout le monde est camouflé.
Il faut adapter son regard.

L’hiver, ce n’est pas que la neige.
C’est aussi un ciel souvent chargé.
Une lumière plus franche quand elle apparaît.
Sans le voile de la chaleur estivale.

Lorsqu’il pleut, même peu (j’ai eu de la chance), il faut savoir en profiter.
Les gouttes, les reflets, les flaques racontent une autre histoire.

A conditions plus exigeantes, matériel plus simple.
Je me suis contenté d’un unique 24-70 mm f/4, efficace, léger.
Je n’aime pas changer d’objectif avec du vent, du sable ou de la pluie.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’hiver est une des meilleures saisons pour photographier en extérieur.
Moins de monde.
Des photos moins vues et revues.
Une nature qui ne ressemble à aucune autre saison.

Si vous voulez apprendre à photographier l’hiver, pas seulement la neige,
mais tout ce que cette saison offre à qui sait regarder,
ma formation Inspiration Hiver est faite pour ça :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photographier-hiver-neige?coupon=3OSFS2G

Jean-Christophe

PS : Pendant 3 jours seulement, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.

PS2 : Si vous lisez cette lettre avec une adresse Orange/Wanadoo, La Poste ou Free, faites-moi signe en répondant simplement à cet email.
Ils bloquent certaines de mes lettres en ce moment, et chaque réponse aide.


Pourquoi ils ont fait de nous des zombies

Un lecteur m’écrit :

“Pourquoi je ne reçois plus les fiches tests de MATERIEL NIKON alors que je ne me suis pas du tout désabonné ?”

Parce que je n’envoie pas une lettre pour dire “j’ai publié un nouvel article”.
Il suffit de regarder sur le site.
Ou de lire Face B, ma lettre de curation chaque vendredi.

Cette lettre contient tous les liens triés pour vous chaque semaine.
Comme celui sur le disque Lexar SSD interne M.2 dont j’ai équipé mon ordinateur.
Pour gagner en stockage interne sans tout changer.

Les algorithmes ont fait des internautes des zombies.
Ils ont supprimé l’envie d’explorer, de découvrir.
Pour la remplacer par l’addiction aux notifications.

Vous ne visitez plus vos sites préférés.
Vous attendez qu’une alerte tombe sur votre écran.
Certains en reçoivent tant qu’ils ne les distinguent même plus.

Ma lettre photo, c’est tout l’inverse.

Quand je parle d’un objectif ici, c’est parce que j’ai quelque chose à dire. Comme ici.

Il y a quelques années, je marchais sur un chemin de campagne avec ma famille.
Je me retourne.
La lumière d’après-midi tombait exactement comme il faut derrière ma fille.
Ce genre de lumière qui dure dix secondes, pas plus.

J’avais le 70-200 mm f/2,8 autour du cou.

J’ai porté l’appareil à l’œil.
La distance était parfaite, pas besoin de m’approcher, pas besoin de cadrer autrement.
L’ouverture a fait le reste : le visage net, le chemin flou et lumineux derrière.
Un portrait très différent de celui que j’ai fait de Claude Lelouch, regardez par vous-même.

Ce que les gens ne comprennent pas avec ce type d’objectif, c’est qu’ils pensent “sport” ou “animalier”.
Téléobjectif lumineux = sujets lointains et rapides.
C’est vrai aussi.
Mais sur un portrait à la volée, dans la vraie lumière, avec la bonne distance de recul, c’est là qu’il révèle quelque chose que votre 50 mm ne fera jamais.

J’ai donné mon avis sur le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II mardi dernier, lors de son annonce.
Pas une fiche technique recopiée, ce que j’en pense vraiment.

Bonne lecture !


Jean-Christophe

Vous pouvez précommander cet objectif chez LBPN, mon revendeur photo.
Ne vous fiez pas à la mention “rupture de stock”, la précommande est possible.
C’est ici : NIKKOR Z 70-200 mm f/28 VR S II

Si le portrait photo vous attire, je vous recommande le livre 50 techniques créatives pour photographier un portrait de Pauline Petit.


Il est toujours dans ma poche

Il est toujours dans ma poche.
Je fais des photos chaque jour.
Ce n’est pas mon smartphone.

Depuis 2 mois, je réutilise mon compact expert.
Pour construire une collection d’images en noir et blanc.

Je n’ai pas la prétention de faire du Fine Art.
J’ai celle de montrer la vie.
Ma famille, mon environnement.

Le Fine Art NB, j’en fais aussi.
Mais dans d’autres cadres.
En pensant photo NB, pas images à la sauvette.

Sans tomber pour autant dans les travers de ceux qui vous montrent comment transformer une photo couleur ratée en œuvre Fine Art NB à grands coups de Photoshop.

Pourquoi le NB ?

Parce que ça détache l’instant de l’époque.
En retirant la couleur, le regard se concentre sur le sujet.
L’œil n’est plus distrait par le jaune, le rouge, le bleu…
Le NB ne montre pas les couleurs, mais les utilise.
Elles servent le contraste, la composition, la direction du regard.

Pour ça, il faut penser l’image à la prise de vue et la finaliser au post-traitement.
Deux temps distincts. Deux disciplines distinctes.

De nos jours on vise en NB. C’est un vrai confort.
On traite avec des outils simples.
Le labo NB numérique est plus accessible que le labo argentique, sans s’y opposer.
C’est autre chose.

Ce que j’enseigne dans la formation NB, c’est exactement ça :
– pas des recettes vues partout
– une façon de voir avant d’appuyer sur le déclencheur
– d’interpréter cette matière brute pour en faire une image qui parle à qui la regarde

Tout ce que j’enseigne là-dessus est dans cette formation :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc


Jean-Christophe

PS : les BONUS

  • 94 presets noir et blanc pour Lightroom
  • 12 modèles noir et blanc pour Luminar NEO
  • l’editing complet (30 mn) d’une séance de prise de vue nocturne en noir et blanc. Au début de la vidéo je n’ai pas encore vu les photos. A la fin j’ai le choix final et les photos sont traitées.

Et ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi régler son boîtier en mode monochrome ne suffit pas à faire du NB : ce n’est qu’un aperçu viseur, pas une décision photographique.
  • Pourquoi ce n’est pas l’appareil qui fait la différence en NB. Changer de matériel avant de comprendre les couleurs, c’est changer de guitare avant d’apprendre à jouer.
  • Pourquoi quand une photo NB ne fonctionne pas, le problème est rarement le post-traitement : il est presque toujours dans ce qui s’est passé avant le déclencheur.
  • Comment mettre en oeuvre cette fonction des APN Nikon qui transforme radicalement le confort de travail en NB. La plupart des utilisateurs ne l’ont jamais activée.
  • Pourquoi la conversion NB ne se fait pas sur une photo ratée : une photo ratée en couleur reste ratée en NB.
  • Comment utiliser une lumière plate ou un ciel bouché sans qu’ils ne soient un obstacle au NB. C’est souvent la condition dans laquelle cette pratique fonctionne le mieux.
  • Pourquoi vous n’avez pas besoin d’un film argentique ni d’un grain simulé pour faire du NB qui tient. Le capteur de votre appareil a ses propres atouts, à condition de savoir comment les exploiter.
  • “Le NB c’est pas pour moi” est la conclusion que tirent les photographes qui n’ont jamais appris à lire une scène en termes de contraste avant de déclencher.
  • et bien d’autres sujets…

Ce que je note quand je lis ces lettres

Le matin, lorsque j’ouvre ma boîte de réception, j’ai plusieurs newsletters à lire.
Photo, numérique, entrepreneuriat, IA…

Elles nourrissent ma pratique, en complément des livres et des formations que je suis.

À chaque première lecture, je me dis souvent : « Bof, pas grand-chose de nouveau. »
Mais quand je relis, il y a ce petit quelque chose qui fait tilt.
Une idée que je pourrais m’approprier.

Je la relie aux lettres précédentes. L’ensemble constitue un tout.

Il m’arrive de ne pas avoir le temps de tout lire chaque jour.
Alors je lis plus tard.
Mais jamais je n’en laisse passer une sans la lire avec attention.

Progresser, ce n’est pas seulement accumuler des informations.
C’est découvrir, noter, appliquer.

Lorsque je vous écris une lettre photo, vous procédez de la même façon.
Pour accepter de recevoir autant d’e-mails, il faut vouloir évoluer.
Ce que j’écris vous apporte du concret, enrichit votre regard.
Peu importe depuis combien de temps vous photographiez.

Je sais que je n’écris pas à des gens qui lisent juste pour passer le temps.
Vous faites partie des passionnés.
La photo s’intègre dans vos semaines et vous fait du bien.

Lire, photographier, progresser chaque jour, ce n’est pas évident.
J’ai les mêmes contraintes que vous : travail, famille, autres activités.

Mais peu importe.

Ce qui compte, c’est la régularité.
Chaque jour, vous savez que vous allez consacrer quelques minutes à la photo.

Ce qui motive n’est pas de faire une photo chaque jour.
C’est d’y penser chaque jour.
De pouvoir se dire : « Aujourd’hui, j’ai appris quelque chose. »

Pour consolider cet apprentissage, j’utilise un journal et des carnets de notes.
Ce n’est pas une pratique nouvelle.
Peintres, écrivains, photographes ont construit une oeuvre dans la durée en tenant un journal.
Pas pour la postérité mais pour ne pas se perdre en chemin.

Notes traditionnelles, crayon et carnet.
Un mot, une phrase, une citation, une idée.
Quelque chose qui me permet de mettre en pratique ce que j’ai compris.

Le journal est un support de réflexion plus profonde.
J’y note mes journées, mes sentiments, mes idées, mes pensées.
Ce que m’a apporté ce petit quelque chose découvert la veille.
Pas pour archiver, pour comprendre ce qui s’est passé.

Je pourrais dire que :
– le carnet de notes, ce sont les vidéos courtes que vous regardez sur YouTube ou Instagram
– le journal, ce sont les longues vidéos dans lesquelles il y a plus de nuances, de profondeur

Et souvent ce qui reste vraiment.

Franck G. a commencé son journal illustré en décembre.
Voici ce qu’il m’a écrit au bout de 15 jours :

« J’ai retrouvé le plaisir d’écrire à la main.
Le rythme est beaucoup plus lent qu’une écriture clavier.
Il me permet de rendre ma pensée plus fluide et de la coucher facilement sur le papier.
Je garde mes souvenirs, mes émotions, mes ressentis.
Ils enrichissent ma réflexion et me permettent des découvertes surprenantes, des mises en liens…
C’est assez inattendu.
J’utilise différemment mon appareil photo ou mon smartphone.
Ma pratique photographique devient épurée : plus de sens, plus de créativité.
Je sais pourquoi je fais une photo. »

15 jours pour commencer à voir différemment.
Pas pour tout changer.
Pour poser la première pierre d’une habitude qui, elle, change les choses dans la durée.

Ma formation autour de cette pratique ne vous apprend pas à écrire.
Elle vous donne une structure, un plan de mise en œuvre sur 10 jours.
Des exemples applicables immédiatement.
Une méthode pour que le carnet ne reste pas vide au bout d’une semaine.

Ce que vous voyez dépend de ce que vous pensez.
Ce que vous pensez change quand vous l’écrivez.
Tenir un journal change ce que vous voyez.

Tout est là : LE RÉVÉLATEUR, VOTRE JOURNAL PERSONNEL ILLUSTRÉ

Jean-Christophe

PS :

  • Vous n’avez pas besoin de savoir écrire, vous avez besoin d’avoir quelque chose à noter, et ça, vous l’avez déjà

  • Si vous pouvez décrire votre journée à un ami, vous pouvez tenir un journal

  • Franck a mis 15 jours pour poser la première pierre. Ce qu’il a construit ensuite est personnel

  • Un journal ne prend pas plus de temps que ce que vous perdez à tourner en rond dans votre tête sans en garder trace

  • Ce que vous croyez ne pas avoir à dire est exactement ce qui manque pour que vos journées vous appartiennent vraiment

  • Vous n’avez pas besoin d’une formation pour ouvrir un carnet, vous en avez besoin pour ne pas le refermer au bout de trois jours

  • La formation ne vous demande pas de vous organiser, elle le fait pour vous : une action concrète par jour pendant 10 jours

  • Si le papier vous rebute, la formation répond à ça aussi : une liste d’outils gratuits pour tenir votre journal sur ordinateur ou smartphone


Ce que Nikon ne vous a jamais dit le jour où vous avez récupéré votre premier APN

Vous vous souvenez de la prise de vue dont je vous ai parlé récemment.
Un plateau de danse hip hop.

Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que j’avais fait 189 photos ce soir-là.
Pas beaucoup pour 2h de présence.
Mais pour un calage lumières et un filage, c’est cohérent.

Mardi, nouvelle séance.
Cette fois pour des images de communication sur une pièce en création.
Là, les photos s’accumulent.
C’est logique : il faut multiplier les axes, les angles, les moments…

J’adore faire ça.
J’adore beaucoup moins devoir trier ces centaines de fichiers.
Dans l’urgence, la plupart du temps.
Parce qu’il faut livrer. Et alimenter la comm’.

Le numérique a apporté des possibilités créatives immenses.
Et généré un travail que personne n’avait anticipé.

Ce qu’aucune marque d’appareils photo ne vous a dit au moment de la transition numérique,
c’est que vous allier devoir apprendre à gérer des problématiques informatiques.

Sans maîtriser les rudiments de la gestion des fichiers, dossiers et disques, impossible de :
– gérer
– trier
– sélectionner
– classer
– éditer
– traiter

Et finaliser des centaines d’images en peu de temps.

J’ai vécu ce cauchemar au début.
Un spectacle de 55 minutes, c’est environ 800 photos.
Dont je dois extraire et finaliser 20 à 25 images.
En une demi-journée (ou nuit).

J’ai très vite compris que sans une organisation sans faille, point de salut.
Alors je me suis pris par la main.
J’ai listé tout ce que je devais faire pour tenir les délais.
Peu importe l’appareil, la marque, le logiciel.
Il me fallait un flux de travail capable d’assurer quelle que soit la situation.

Aujourd’hui j’ai deux adresses.
Je dois pouvoir faire ça sans mon ordinateur principal.
Donc avec mon MacBook. Dans le même délai.

Avec le temps, je dû aussi intégrer les évolutions :
– les fichiers sont plus lourds
– le mobile est entré dans le game
– le cloud est arrivé
– les disques externes sont plus accessibles
– les appareils sont connectés…

Et nous voulons tous voir nos meilleures photos le plus vite possible.

Alors je peaufine mon flux de travail au fil des années.
Celui d’aujourd’hui n’est plus celui de 2016.
Même si le principe reste le même.

La semaine dernière, j’avais 35 photos faites à 12 800 ISO et au-delà à traiter.
Je n’ai pas procédé comme en 2016.
Il y a 2 ans encore, je passais par PureRAW.
Désormais, la réduction de bruit IA intégrée à Lightroom Classic est plus rapide.
Et donne de très bons résultats sans multiplication des fichiers.

En photographie, rester sur ses acquis, c’est décrocher.

Tout ce que j’ai appris, testé, peaufiné et mis en pratique dans des conditions réelles, c’est ce que vous trouvez dans mes formations.
Aujourd’hui c’est le dernier jour pour en bénéficier avec 25% de réduction sur l’ensemble du catalogue.

Voici le lien : https://formation.nikonpassion.com/?coupon=VZWP7AF.

Jean-Christophe

PS: Vous hésitez entre plusieurs formations ?
Répondez à cet email, dites-moi où vous en êtes en photo, je vous oriente vers celle qui vous correspond.
Voici déjà un descriptif succinct.

*5 étapes pour bien (re)débuter en photo
Pour arrêter de faire des photos floues, mal exposées ou plates et enfin maîtriser votre appareil.

*Méthode SERECA – l’exposition créative
Pour ne plus rater vos expositions quand la lumière change vite ou que vous n’avez pas le temps.

*COMPOMASTER – la composition créative
Pour transformer vos photos techniquement correctes mais banales en images qui captivent vraiment le regard.

*Oser le noir et blanc
Pour passer du noir et blanc “par hasard” au noir et blanc maîtrisé, de la prise de vue au traitement.

*La magie des photos de nuit
Pour enfin ramener de belles photos de vos sorties en soirée et la nuit au lieu de rentrer bredouille et frustré.

*Mini-projets Maxi-déclics
Pour transformer vos sorties photo en projets créatifs aboutis même quand vous manquez cruellement de temps.

*Projet 52 photos
Pour progresser sur le long terme, trouver votre style et photographier régulièrement malgré votre agenda surchargé.

*Comment trouver l’inspiration en photo urbaine
Pour arrêter de ramener les mêmes clichés urbains et découvrir comment voir la ville autrement.

*Comment trouver l’inspiration en photo de paysage
Pour savoir quoi faire d’original face à un beau paysage au lieu de rentrer avec les mêmes photos que tout le monde.

*Comment trouver l’inspiration en photo de spectacle vivant
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Pourquoi ce jour-là, je me suis demandé ce que je faisais là

L’eau stagnait sur mon appareil.
Je ne voyais plus rien dans le viseur.
Sur la scène, un danseur venait de chuter pour la troisième fois.
Je me suis demandé ce que je faisais là.

Deux heures plus tôt…

Dimanche après-midi, j’avais rendez-vous à Noisy-le-Grand.
Pour photographier un spectacle de danse lors de la fête du Nouvel An chinois.

J’ai assisté au premier spectacle en intérieur.
Je ne devais pas le photographier.
Puis le dragon a fait son apparition, dehors, pour rejoindre le lieu du second spectacle.

Je l’ai dépassé.
Il est toujours préférable d’être devant son sujet pour photographier plutôt que derrière.

J’ai descendu rapidement l’avenue menant à la mairie.
Puis les escaliers permettant d’accéder à la scène.
J’ai trouvé facilement ma place : il n’y avait encore personne.

Les gradins ont commencé à se remplir.
Heureusement que j’étais arrivé avant la foule.

Mais il n’y a pas que les gens qui sont arrivés : la pluie aussi.

Alors que les premiers artistes se produisaient, les gouttes se sont intensifiées.
La pluie a redoublé, performance après performance.
J’ai fermé ma veste, puis mis la capuche, puis protégé mon appareil avec mon sac photo.
Là, ça commençait sérieusement à mouiller.

Les artistes continuaient pourtant à se produire (respect).
Et bien sûr, pas moyen de faire autrement : j’étais en mission.

La situation est devenue de plus en plus difficile.
Très honnêtement, je me suis alors demandé ce que je faisais là.
Mais c’est ainsi : quand on est engagé, il faut assumer.

J’étais toutefois heureux que la performance arrive à sa fin et de pouvoir rentrer chez moi.
Mes chaussures ont mis la nuit à sécher. Mon appareil aussi.

Mes photos ne sont pas extraordinaires.
Dans de telles conditions, difficile de faire mieux.
Mais j’ai répondu à la demande.

Parfois, cela ne se passe pas comme vous le voulez.
Pour moi, c’est fréquent.
Ne pensez pas que j’arrive toujours à faire des miracles : c’est loin d’être le cas, je vous le promets.

En revanche, c’est grâce à tout ce que j’ai appris sur le terrain au fil des années que j’arrive à me sortir de ces situations.

Pas grâce au matériel. Grâce aux réflexes.

Savoir où se placer avant la foule. Anticiper la lumière qui va changer.
Continuer à déclencher quand tout devient inconfortable.
Ne pas rentrer bredouille même quand les conditions sont mauvaises.

Ça ne s’improvise pas. Ça s’apprend.
C’est exactement ce que j’ai mis dans mes formations, le terrain, pas la théorie.
Les réflexes qui font la différence quand la lumière change trop vite et que vous n’avez pas le temps de réfléchir.

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Jean-Christophe

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Comment 2 m d’eau m’ont rappelé quelque chose d’essentiel

Samedi matin, je suis allé courir sur les bords de Seine.
Je cours pour ne pas penser.
Pourtant ce matin-là, j’ai pensé à quelque chose que je n’avais pas vu venir.
La Seine était en crue.

Sur la voie basse du chemin de halage… plus de chemin.
Il était sous 2 mètres d’eau.
2 panneaux interdisaient le passage.

Alors j’ai bifurqué, avant de retrouver mon chemin habituel.

En photographie aussi, face à un problème, Il y a toujours une solution.
Ce qui est difficile, c’est de la trouver sur le moment.
Quand on n’a pas envie de se creuser la tête parce qu’on photographie pour le plaisir.

C’est pour ça que j’ai pris l’habitude, depuis plus de 10 ans, de noter mes observations dans mon journal.

Ce journal, c’est mon carnet de bord.
Il contient mon ressenti, mes émotions, envies, idées.
Et toutes les solutions que je trouve.

Ecrire permet de mieux retenir.
Que ce soit avec un clavier ou un stylo.

Samedi matin, en bifurquant sur le quai, je n’ai pas seulement résolu un problème de course à pied.

J’ai observé la Seine en crue.
Les gens bifurquant.
Cette lumière de début février sur l’eau marron.

J’ai noté tout ça en rentrant.
Pas pour en faire une photo.
Juste parce que ça valait la peine d’être gardé.

C’est à ça que sert un journal : conserver ce qui mérite de l’être.
Une solution trouvée en sortie photo.
Une lumière remarquée un samedi matin.
Une pensée qui aurait disparu avant le soir.

Pas besoin d’être photographe pour ça.
Même si la pratique photo y gagne énormément.

J’ai construit une formation autour de cette pratique.
Elle s’appelle LE RÉVÉLATEUR.

Elle ne convient pas à tout le monde.
Si vous cherchez un carnet de recettes de cuisine en photo passez votre chemin, ce n’est pas ça.
Ce que j’ai mis dedans, c’est ce que dix ans de pratique m’ont appris :
– comment regarder
– quoi noter
– et surtout comment transformer ces notes en quelque chose qui dure et qui nourrit votre photographie

Pas une méthode de plus.
Une façon de travailler qui change ce que vous voyez avant même de déclencher.

Voici tous les détails sur LE RÉVÉLATEUR.

Le code de réduction de 25% valable pendant 3 jours encore s’applique aussi sur tout le reste du catalogue si une autre formation vous correspond mieux.


Jean-Christophe

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Il n’a pas compris que ce n’est pas comme ça que ça marche (bye bye)

Un lecteur récemment inscrit à seule fin de récupérer sans frais mon guide photo, m’a ensuite écrit ceci :

===

Monsieur Dichant,

Apportez mes meilleures salutations à Monique et à tous ceux que vous voulez.
Mais moi je ne tiens pas à recevoir un email par jour de votre part.
Vos 4 mails en deux jours sont déjà inopportuns et bien trop intrusifs, à mon goût.

J’ai plutôt l’impression que vous avez beaucoup de temps libre, et que pas grand monde ne s’intéresse à vos formations.
Je n’apprécie pas votre façon de communiquer.

Vous avez aucune idée de mes compétences, et ne connaissez rien sur mes lacunes.
Mais vous avez la prétention de me révéler le truc miracle qui va faire de moi un bon photographe.

C’est pas comme ça que ça marche, Monsieur Dichant.
Il n’y a pas que la photographie qui m’intéresse.

En plus, j’ai suffisamment de notions de psychologie pour reconnaître les gourous aux pouvoirs de persuasions, malheureusement pour vous, inopérants sur moi, des bons formateurs qui s’intéressent aux désires du client.
===

Des messages comme ça, j’en reçois de temps en temps.
J’ai eu le malheur d’écrire un guide sur la photo pour aider ceux qui le désirent à bien débuter.
Et de le partager sans frais, à qui le veut.

Ce qui attire aussi ce genre d’olibrius.
Négatif, aigri, « moi je ».
Mais avec « des notions de psychologie ».

Ce genre de trublion négatif au possible n’a pas sa place chez moi, vous vous en doutez.
Car, tout mécréant que je suis, j’ai plaisir à échanger avec des gens constructifs.
Qui ont envie d’avancer.

Je suis formateur, c’est vrai, c’est mon métier.
J’explore, découvre, pratique, mets en perspective, partage, réponds.
Ceux qui me suivent depuis 2004 le savent. Vous peut-être ? Dites-moi.

Les gens qui passent leurs journées à dénigrer les autres, ça ne m’intéresse pas.
Des aigris qui n’ont rien fait de leur vie, à qui il ne reste que ça pour faire semblant d’exister.
Si vous croisez des gens comme ça, fuyez-les.

Quand il s’agit d’une passion, comme la photographie pour vous et moi, vous avez envie de positivité, de bonne humeur, de bienveillance, de plaisir de créer.
L’époque est assez triste comme ça, non ?

A l’inverse de ce haineux, je reçois aussi de nombreux messages de gens me disant avoir pris plaisir à réussir leurs photos.
Avoir finalisé un projet qu’ils n’auraient jamais pensé finaliser.
Qui apprécient ce que j’ai partagé, et me le disent avec des mots simples, chaleureux.

Certains s’inquiètent même de ne pas avoir reçu la lettre depuis quelques jours, me demandant si tout va bien.
(Précision : Orange et la Poste bloquent mes emails actuellement sans vous le dire).

Alors que ceux qui n’apprécient pas mes lettres se désabonnent, c’est simple et ça me rend service.
Il y a un lien à la fin de chaque message, bien lisible et en français.
Vous pouvez aussi en profiter pour mettre votre email à jour si nécessaire.


Ceci dit, cet aigri m’a donné une idée.

Puisque vous faites partie de mes lecteurs fidèles, passionnés et motivés, ceux qui apprécient ce que je partage, ceux qui avancent au lieu de dénigrer, j’ai décidé de vous faire profiter de 25% de remise sur TOUTES mes formations.
Pendant 4 jours.

Pas pour lui. Pour vous.
C’est comme ça que ça marche 🙂

Voici le lien et toutes les infos détaillées :

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Jean-Christophe

PS: Vous hésitez entre plusieurs formations ? Répondez à cet email, dites-moi où vous en êtes en photo, je vous oriente vers celle qui vous correspond. Voici déjà un descriptif succinct.

*5 étapes pour bien (re)débuter en photo
Pour arrêter de faire des photos floues, mal exposées ou plates et enfin maîtriser votre appareil.

*Méthode SERECA – l’exposition créative
Pour ne plus rater vos expositions quand la lumière change vite ou que vous n’avez pas le temps.

*COMPO MASTER – la composition créative
Pour transformer vos photos techniquement correctes mais banales en images qui captivent vraiment le regard.

*Oser le noir et blanc
Pour passer du noir et blanc « par hasard » au noir et blanc maîtrisé, de la prise de vue au traitement.

*La magie des photos de nuit
Pour enfin ramener de belles photos de vos sorties en soirée et la nuit au lieu de rentrer bredouille et frustré.

*Mini-projets Maxi-déclics
Pour transformer vos sorties photo en projets créatifs aboutis même quand vous manquez cruellement de temps.

*Projet 52 photos
Pour progresser sur le long terme, trouver votre style et photographier régulièrement malgré votre agenda surchargé.

*Comment trouver l’inspiration en photo urbaine
Pour arrêter de ramener les mêmes clichés urbains et découvrir comment voir la ville autrement.

*Comment trouver l’inspiration en photo de paysage
Pour savoir quoi faire d’original face à un beau paysage au lieu de rentrer avec les mêmes photos que tout le monde.

*Comment trouver l’inspiration en photo de spectacle vivant
Pour dépasser l’intimidation technique des spectacles et saisir enfin l’émotion que vous ressentez.

*Comment trouver l’inspiration en photo d’hiver
Pour arrêter de ranger votre appareil l’hiver et découvrir comment photographier magnifiquement la saison froide.

*CALIPRINT – de l’écran au papier
Pour que vos tirages ressemblent enfin à ce que vous voyez à l’écran sans gaspiller argent et papier.

*Traitez vos photos comme elles le méritent – Lightroom Classic
Pour maîtriser enfin le catalogue et le traitement Lightroom au lieu de tâtonner dans tous les sens.

*Gérez vos photos facilement – Lightroom Mobile
Pour montrer et classer vos photos depuis votre mobile tout en les gérant dans Lightroom Classic

*Le duo gagnant : Photoshop pour Lightroom
Pour faire ce que ne fait ou pas bien Lightroom sans se perdre dans les 1000 fonctions de Photoshop.

*Métamorphosez vos photos avec Luminar Neo
Pour ceux qui veulent un logiciel sans abonnement, et des résultats rapides assistés par l’IA.

*Archivez pour la vie
Pour qui a peur de perdre ses photos et veut mettre en place une sauvegarde fiable sans être informaticien.

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NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II : nouvelle mue pour le dragon

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous présenter le zoom NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II et ses usages. Incontournable en sport, en portrait, en reportage, en animalier proche, et de plus en plus en vidéo. Nikon en proposait déjà une version de très haut niveau, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S version 1, annoncé il y a tout juste 6 ans (oui, déjà).

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II, annoncé aujourd’hui, est une évolution assumée de ce zoom professionnel. Chez Nikon, le 70-200 mm f/2,8 appartient à la lignée des « Three Big Dragons », ces zooms pro lumineux f/2,8 réputés puissants, complexes et difficiles à dompter. Avec cette version II, le dragon mue : même qualification S, mêmes ambitions, mais une silhouette allégée de 362 g et de 12 mm et un autofocus profondément revu.

En bref : le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II apporte trois améliorations majeures par rapport à la version 1 : un gain de poids de 362 g, un autofocus 3,5 fois plus rapide grâce au moteur Silky Swift VCM, et un traitement méso-amorphe inédit sur cette focale. Prix : 3 349 € TTC. Disponible le 19 mars 2026.

Ce qui change dans le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II

Poids et compacité : 362 g de moins, sans compromis S

Le premier argument du NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est physique. Le 70-200 S première génération pesait 1 360 g sans collier. Cette version II a fait un beau régime pour arriver à 998 g, soit 362 g de moins, presque 26 %.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec collier de protection
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec collier de protection

Sur une journée de travail avec un hybride pro comme les Z8 ou Z9, on est loin du détail. C’est la différence entre rentrer chez vous pour souffler après deux semaines de JO d’hiver ou pour prendre rendez-vous avec votre ostéo.

Ce gain de poids est obtenu sans rogner sur la qualification S, ce qui aurait été inconcevable. C’est là que la formule optique joue un rôle central.

Autre critère physique, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II gagne 12 mm en compacité, passant à 208 mm de longueur. Si votre sac photo était un poil juste pour caser la version 1, cette version II vous évitera de changer de sac.

Formule optique : moins de lentilles, plus de complexité

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II passe de 21 éléments en 18 groupes à 18 éléments en 16 groupes. Moins de verre, grâce à une formule plus complexe, excusez du peu :

  • deux éléments asphériques double face,
  • du verre Super ED,
  • de la fluorite,
  • du verre SR à haute dispersion,
  • et des éléments combinant asphérique et ED.
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II - formule optique 18 éléments 16 groupes
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II – formule optique 18 éléments 16 groupes

N’allez pas penser que Nikon a réduit le nombre de lentilles pour grapiller quelques euros sur le coût de revient. Que nenni. Cette réduction du nombre d’éléments est annoncée comme une optimisation rendue possible par des technologies de fabrication plus avancées. Ben oui, on est déjà en 2026, tout progresse.

Les traitements de surface des lentilles évoluent également. Le traitement méso-amorphe fait son apparition, en complément du traitement ARNEO déjà présent sur la version 1.

L’ARNEO traite les lumières parasites incidentes frontales. Le méso-amorphe prend en charge les lumières obliques et diagonales. A eux deux, ils offrent une résistance au contre-jour annoncée comme supérieure à celle de la génération précédente, avec moins d’images fantômes et moins de travail en postproduction. Les tests confirmeront, ou pas, et il va falloir un sacré protocole en labo optique pour vérifier ça sans ambiguïté (autant dire que vous aurez du mal à distinguer la différence si vous n’avez pas un usage hyper pro de ce zoom).

Un point va beaucoup plaire aux fans de bokeh : le diaphragme passe de 9 à 11 lamelles, pour un bokeh plus circulaire et plus régulier. Les portraitistes apprécieront, les vidéastes se pâmeront devant cet arrière-plan défocalisé.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II : un bokeh encore amélioré
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II : un bokeh encore amélioré

Autofocus : le Silky Swift VCM change la donne

Parce qu’il faut bien justifier le montant de l’addition… C’est l’amélioration qui me semble la plus substantielle avec le gain de poids. Le moteur Silky Swift VCM, déjà introduit sur le 400 mm f/2,8 puis le 600 mm f/4, et plus récemment sur le NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S II, équipe désormais ce NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II.

Il s’agit d’un moteur à bobine acoustique avec guides magnétiques, plus rapide, plus précis et plus silencieux que les motorisations conventionnelles.

Les chiffres annoncés par Nikon sont particulièrement évocateurs :

  • autofocus 3,5 fois plus rapide que la génération précédente,
  • 50 % plus silencieux,
  • et un temps de transition entre sujet proche et sujet éloigné réduit de 45 %.

Le dernier point devrait faire tilt si vous faites de la photo de sports collectifs ou de spectacles vivants Vous savez comme moi que le sujet à suivre change rapidement de plan (en photo de danse, c’est sans cesse). La précision du suivi AF en zoomant progresse de 40 %, ce qui réduit les décrochages lors des changements de focale en cours de prise de vue.

L’architecture multi-groupe, avec deux moteurs déplaçant indépendamment des groupes de lentilles distincts, contribue à cette précision accrue. Je rêve déjà de tester ça face à un plateau de danse, mon juge de paix.

Stabilisation : 6 stops avec la Synchro VR

Parce que Nikon ne s’est pas arrêté là. La Synchro VR monte à 6 stops sur les boîtiers compatibles Synchro VR, contre 5 auparavant. Si vous n’avez pas suivi l’actu Nikon des dernières années, je vous rappelle que la synchro VR est conditionnée à l’utilisation d’un boîtier équipé de l’Expeed 7, comme les Z8, Z9, Z6 III ou la Nikon ZR… Sur les boîtiers antérieurs, la stabilisation reste fonctionnelle mais sans atteindre ce palier.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec stabilisation 6 stops Synchro VR
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec stabilisation 6 stops Synchro VR

Distance minimale de mise au point et rapport de reproduction

La distance minimale de mise au point est de 0,38 m à 70 mm et 0,80 m à 200 mm, avec un rapport de reproduction maximum de 0,25x à 70 mm et 0,3x à 200 mm.

Ces chiffres ne font pas du NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II un objectif macro, ce qui tombe bien car ce n’est pas le but. Ces valeurs devraient toutefois permettre une pratique sérieuse de la proxiphotographie, notamment en photo d’objets ou de faune et flore.

Ergonomie : deux colliers, bague débrayable, trappe filtre

Deux colliers sont fournis :

  • un collier avec pied intégré compatible ARCA-SWISS pour une utilisation sur trépied ou rotule,
  • et un collier de protection destiné à la prise en main libre, qui masque le système de fixation.

Notez aussi que la bague de zoom est débrayable entre un mode fluide pour la vidéo et un mode cranté pour la photo. Ceci évite les modifications accidentelles de réglage lors des déplacements (ne me dites pas que cela ne vous ai jamais arrivé).

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec le collier de trépied compatible ARCA-SWISS
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec le collier de trépied compatible ARCA-SWISS

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II propose deux boutons L-Fn personnalisables, un limiteur d’autofocus Full/5 m et plus. Le diamètre de filtre est de 77 mm, identique à la première génération.

Astuce pratique : le pare-soleil Nikon HB-119 intègre une trappe permettant de gérer les filtres ND ou les matte-box sans le retirer, détail apprécié en vidéo.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec pare-soleil à trappe filtre Nikon HB-119
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec pare-soleil à trappe filtre Nikon HB-119

Le zoom interne, quant à lui, préserve l’équilibre de l’ensemble sur un stabilisateur, et évite de recalibrer ce dernier à chaque changement de focale. Amis vidéastes, c’est pour vous.

Comparatif NIKKOR Z 70-200 VR S vs S II : ce qui change concrètement

Caractéristique 70-200 S (Ver. 1) 70-200 S II
Poids (nu) 1 360 g 998 g
Longueur 220 mm 208 mm
Construction optique 21 él. / 18 gr. 18 él. / 16 gr.
Lamelles diaphragme 9 11
Motorisation AF Multi-Focus System Silky Swift VCM (Multi-Focus)
Stabilisation (Synchro VR) 5 stops 6 stops
Distance MAP mini (70 mm) 0,5 m 0,38 m
Distance MAP mini (200 mm) 1,0 m 0,80 m
Rapport reproduction max 0,2x 0,25x / 0,3x
Traitement méso-amorphe Non Oui
Prix indicatif (février 2026) ~2 800 € 3 349 €

Fiche technique NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II

  • Monture : Nikon Z
  • Format : FX (plein format 35 mm)
  • Plage focale : 70-200 mm
  • Ouverture maximale : f/2,8
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 18 éléments en 16 groupes (1 ED, 1 Super ED, 2 asphériques, 1 asphérique ED, 1 fluorite, 1 SR)
  • Traitements : Méso-amorphe, ARNEO, Fluorine
  • Angle de champ (FX) : 34°20′ à 12°20′
  • Angle de champ (DX) : 22°50′ à 8°
  • Système de mise au point : Silky Swift VCM, Multi-Focus, interne
  • Distance minimale de mise au point : 0,38 m (70 mm) / 0,80 m (200 mm)
  • Rapport de reproduction maximal : 0,25x (70 mm) / 0,3x (200 mm)
  • Stabilisation : 6 stops (Synchro VR sur boîtiers Expeed 7)
  • Lamelles de diaphragme : 11 (circulaire)
  • Diamètre de filtre : 77 mm
  • Dimensions : 90 x 208 mm
  • Poids : 998 g (nu) / 1 030 g (avec collier de protection) / 1 180 g (avec collier et pied)
  • Sélecteur de plage AF : Full / Limit (5 m et +)
  • Modes de mise au point : Auto, Manuel
  • Boutons assignables : 2 x L-Fn
  • Bague de zoom : débrayable (mode fluide / mode cranté)
  • Compatibilité trépied : collier Arca-Swiss fourni
  • Disponibilité : 19 mars 2026
  • Prix public TTC (France) : 3 349 €

Questions fréquentes sur le Nikkor Z 70-200 mm f/2.8 VR S II

Le NIKKOR Z 70-200 VR S II est-il compatible avec les anciens boîtiers Nikon Z ?
Oui, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est compatible avec tous les boîtiers monture Z. En revanche, la stabilisation Synchro VR à 6 stops est réservée aux boîtiers équipés de l’Expeed 7 dont les Z8, Z9, Z6 III… ou la Nikon ZR. Sur les boîtiers antérieurs, la stabilisation fonctionne, mais sans atteindre ce palier.

Vaut-il la peine de passer de la version 1 à la version 2 ?
Si vous travaillez principalement en photo avec un boîtier Expeed 6, non. La version 1 reste excellente. Si vous faites de la vidéo, utilisez un stabilisateur, ou shootez avec un Z8, Z9, Z6 III… ou une Nikon ZR, les gains en poids, silence et autofocus rendent la migration sérieusement envisageable.

Quelle est la différence entre le traitement ARNEO et le traitement méso-amorphe ? L’ARNEO traite les lumières parasites qui arrivent frontalement dans l’objectif. Le méso-amorphe s’attaque aux lumières obliques et diagonales, typiquement en contre-jour latéral. Ensemble, ils couvrent pratiquement toutes les situations à risque de flare ou d’images fantômes.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec protection tous temps
NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II avec protection tous temps

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S II : mon avis

Six ans après l’arrivée de la première version de ce zoom (février 2020) le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II est une mise à jour qui me semble cohérente et bien venue. La version 1 était déjà superlative, mais Nikon a identifié les faiblesses réelles du premier modèle et les a traitées une à une : le poids, la motorisation AF, et la résistance aux lumières parasites.

NIKKOR Z 70-200 S II : faut-il passer de la version 1 à la version 2 ?

Si vous possédez la première génération et que vous travaillez principalement en photo avec un boîtier équipé d’un Expeed 6, passer au NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II ne s’impose pas. Le premier modèle est toujours capable de produire des images exceptionnelles. Attendez de changer de boîtier pour la génération Expeed 7 ou Expeed 8.

En revanche, si vous travaillez en vidéo avec stabilisateur sur un Z8, Z9, Z6 III ou une Nikon ZR, réfléchissez : poids, silence, Synchro VR à 6 stops, focus breathing réduit, trappe filtre sur le pare-soleil. Ça commence à faire beaucoup. Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II a clairement été pensé pour répondre à des usages hybrides photo-vidéo intensifs.

Si vous débarquez chez Nikon (bienvenue), ou venez du reflex et cherchez votre premier 70-200 mm en monture Z, la question se pose autrement. La version 1 va inévitablement arriver sur le marché de l’occasion, à prix plus doux que le neuf.

Si votre budget est contraignant, une version 1 en bon état reste un excellent investissement.
Si le budget vous autorise la version 2, autant la prendre directement.

3 349 € pour un 70-200 mm f/2,8 : cher ou justifié ?

On ne va pas se mentir, 3 349 € pour un 70-200 f/2,8, c’est une somme. Ce n’est pas pour tout le monde. Mais pour un 70-200 mm f/2.8 VR S II de ce niveau, c’est dans la norme du segment.

Le Sony 70-200 f/2,8 GM II vaut 3 000 euros. Le Canon RF 70-200 mm f/2.8L IS USM Z est affiché à 3 600 euros. Nikon a choisi de jouer dans la même cour tarifaire, avec des arguments techniques qui n’ont pas à rougir. Maintenant, entre vous et moi, s’il était arrivé à 2 990 euros, j’aurais eu un sourire de plus lorsque je l’ai découvert.

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II n’est pas donné, c’est clair. Mais retenez quand même qu’un tel objectif est un investissement sur dix ans minimum pour un professionnel ou un amateur sérieux.

Source : Nikon France


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