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Paris Match – Grand Prix du Photoreportage Etudiant 2012

Cette année, Paris Match lance la 9ème édition du Grand Prix du Photoreportage Étudiant. Créé en 2003, ce Grand Prix organisé par Paris Match en partenariat avec Puressentiel vise à récompenser la curiosité et l’implication des étudiants vis-à-vis du monde dans lequel ils vivent.

Ces derniers sont invités à mettre en images des moments insolites, des tranches de vie et à les décrire à la manière d’un photojournaliste de Paris Match, en réalisant un photoreportage (de 5 à 10 photos).

Paris Match // Grand Prix du Photoreportage Etudiant 2012

Le Grand Prix Paris Match offre une opportunité unique aux étudiants de témoigner librement. La participation est totalement gratuite et peut être effectuée soit sur le site internet http://www.parismatch.com/Grand-Prix-Photo-Reportage/2012/ soit par voie postale, dès à présent et jusqu’au 15 mars 2012.

Par ailleurs, les dotations liées au Grand Prix sont un moteur certain pour les étudiants : le lauréat remporte la somme de 5 000 €, une parution dans Paris Match, deux appareils photo numériques ainsi qu’un zoom. D’autres lauréats sont également récompensés par le Prix Nature et Environnement, le Prix du Public et le « coup de cœur » du JDD.

Découvrez la vidéo présentant les encouragements et conseils prodigués par Olivier Royant, Directeur de la Rédaction Paris Match et Président du Jury du Grand Prix, ainsi que par Marc Brincourt, chef du Service Photo de la Rédaction Paris Match.

Retrouvez également le Grand Prix du Photoreportage 2012 sur sa page Facebook.


Prix APPPF, rencontre avec Frédéric Sautereau, lauréat 2011

Frédéric Sautereau est lauréat du prix APPPF Les Photographies de l’Année 2011 organisé par l’APPPF et qui récompense chaque année plusieurs photographes sélectionnés par le jury parmi les professionnels du monde francophone.

Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie de tout savoir sur cet auteur photographe indépendant depuis 18 années, qui réalise et produit des sujets sur le long terme (à découvrir sur www.fredericsautereau.com). Frédéric Sautereau travaille également sur des commandes pour la presse, des ONG ou encore des entreprises. Primé par l’APPPF en 2011, résolument noir et blanc pour ses images, Frédéric Sautereau voit son métier haut en couleurs. Il en partage sa vision et son expérience terrain.

Photo (C) Frédéric Sautereau 2010 – tous droits réservés
cliquez sur l’image pour en profiter en plus grand

Rencontre avec le Prix APPPF 2011 par Isabelle Schmidt pour Nikon Passion

Frédéric,  vous avez gagné le prix APPPF de la photo de l’année en 2011. Pouvez-nous nous raconter le contexte de cette prise de vue ?

Je m’étais rendu en Haïti la première fois en janvier 2010 après le tremblement de terre. J’y suis retourné au printemps suivant pour une commande de Télérama. On m’a indiqué un quartier en périphérie de Port aux Princes qui n’avait pas eu les faveurs de visites des ONG. Le quartier d’une vingtaine de maisons était totalement détruit. Après 3 mois, personne n’était encore venu auprès de ces rescapés. J’ai rencontré cette femme devant un abri. Elle avait confectionné de quoi se protéger de la pluie, du soleil et du froid avec des morceaux de bâches.

Le prix de l’Apppf ? En cette période, où le photographe est de plus en plus solitaire dans son activité, les prix permettent de garder confiance dans le chemin que l’on trace.

Photo (C) Frédéric Sautereau 2010 – tous droits réservés 

A la vue de votre portfolio, on ne peut que remarquer votre parti pris pour le noir et blanc. Pouvez-vous nous expliquer ce choix ?

Il est vrai que je travaille principalement en noir et blanc. Je l’apparente à une notion de juste distance très importante. Comme nous voyons tout en couleurs, le noir et blanc permet une mise à distance entre le sujet et le lecteur. Cette distance entre sujet et lecteur est capitale pour partager une scène avec respect.

Quel est le parcours qui vous a amené à ce niveau de réflexion et d’expérience ?

A 20 ans, j’ai quitté le lycée bac en poche et suis parti en République Tchèque, en Bohème du Nord. C’est là que j’ai réalisé mon premier reportage, sur la pollution industrielle. La photo s’est présentée à moi quelques années auparavant, au temps de l’adolescence puis imposée lorsque j’investissais le labo photo du lycée et expérimentais le développement.

Autodidacte, mon envie de photo a grandi avec l’actualité. Ma passion est étroitement liée à la volonté de témoigner et de dénoncer. La guerre de Bosnie à mes 18 ans fût un élément déclencheur.

A mes débuts, des photographes m’ont marqué comme Sebastiao Salgado pour son travail sur l’humain, sa réalisation sur la main de l’homme. Il m’a touché et inspiré. Le travail de Josef Koudelka sur les minorités en Europe Centrale est également remarquable.

Photo (C) Frédéric Sautereau 2010 – tous droits réservés

Quels sont les projets qui vous poussent ? Etes-vous toujours autant concerné par l’actualité ?

Effectivement, j’y reste très attentif. Je travaille depuis 2 ans sur un reportage sur le Hamas dans la bande de Gaza. Ce travail a déjà été partiellement exposé et devrait faire l’objet d’une seconde exposition à Angoulême au printemps. J’espère pouvoir éditer un livre également. Ce serait mon 5e ouvrage.

C’est tout ce que nous pouvons souhaiter à Frédéric, qui s’est prêté avec beaucoup de gentillesse à l’exercice de l’interview. Retrouvez son travail sur son site : www.fredericsautereau.com.

Retrouvez les ouvrages de Frédéric Sautereau sur Amazon.


Nouveau Nikon Coolpix S2600 : un concentré de style et technologie pour 99 euros

Nikon a annoncé ces derniers jours son nouveau petit Coolpix S2600. Ce compact dispose d’un zoom grand angle 5x, de la stabilisation électronique, d’un système anti-flou. Capable de photographier lorsque la lumière fait défaut (sensibilité maximale 3200 ISO) il dispose également d’un mode sélecteur de photo optimisé. Cerise sur le gâteau, ce Coolpix S2600 est élégant, il est tout léger (121 gr.), il tient dans toutes les poches et il est disponible au tarif public de 99 euros.

Nouveau Nikon Coolpix S2600 : un concentré de style et technologie pour 99 euros

St-Valentin en vue ? Voici une idée de cadeau pour ces demoiselles et dames !

Nouveau Nikon Coolpix S2600 : un concentré de style et technologie pour 99 euros

Réduction de vibrations

Le Coolpix S2600 est équipé d’un système de réduction des vibrations qui permet de réduire le nombre de photos floues. Lorsque la lumière est faible – intérieurs en hiver, soirées entre amis, sorties nocturnes – les appareils photos adoptent des vitesses lentes pour que l’image reste exposée correctement. Avec les petits compacts dont les performances sont plus limitées que celles des reflex numériques, les images sont vite floues car le photographe a bougé sans même s’en rendre compte. Le système de réduction des vibrations qui équipe ce Coolpix S2600 permet de diminuer le nombre de photos floues et de vous donner de meilleurs résultats.

Nouveau Nikon Coolpix S2600 : un concentré de style et technologie pour 99 euros

Sélecteur de photo optimisé

Le Coolpix S2600 dispose également d’une fonction Sélecteur de photo optimisé (BSS). Tout comme le Nikon One, ce Coolpix est donc capable de sélectionner la photo la plus nette parmi dix images prises consécutivement et automatiquement par l’appareil.  L’électronique vient donc en renfort du photographe pour des photos de famille de meilleure qualité.

Le mode vidéo permet de tourner des séquences en HD 720p, et même si l’on regrette le mode FullHD 1080p dont disposent certains autres modèles, il faut reconnaître que ce mode est suffisant pour filmer et partager ses vidéos par mail ou sur les réseaux sociaux.

 

Nouveau Nikon Coolpix S2600 : un concentré de style et technologie pour 99 euros

Le Nikon Coolpix S2600 est disponible depuis le 20 janvier 2012 en quatre couleurs : Rouge Crazy, Noir Envoutant, Rose Paradise et Violet Arabesque. Il est proposé au prix de vente conseillé de 99€ TTC. Vous pouvez le trouver chez les revendeurs Nikon comme chez Amazon : Nikon Coolpix S2600.

Source : Nikon


La microphotographie – tutoriel photo numérique

La microphotographie est une technique qui consiste à prendre des photos de petits objets, ici des minéraux, à l’aide d’un appareil photo numérique couplé à un système optique dédié, la plupart du temps un microscope ou une loupe binoculaire. S’il est possible d’utiliser pour cela des systèmes de prises de vue intégrés aux microscopes et relativement onéreux, ce n’est pas nécessairement à la portée de toutes les bourses. Technique proche de la technique macrophotographique, la microphotographie est un domaine où expérimentation et bricolage vont de pair. Un de nos lecteurs, spécialiste de ce genre photographique, nous livre ses petits secrets pour vous en sortir à moindres frais.

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) - Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

par Pascal Chollet pour Nikon Passion

Introduction

Je collectionne les microminéraux depuis l’adolescence. L’un des principaux problèmes posé par ce type de collection est la difficulté de partage avec d’autres personnes. Ils ne peuvent être admirés qu’au travers d’une loupe binoculaire, ce qui est un facteur limitant. Accessoirement, j’ai toujours peur d’une maladresse lorsque je fais admirer à des néophytes des espèces très fragiles et rares (un doigt posé sur les cristaux, et adieu la perle rare). J’ai donc décidé de franchir le pas et de photographier mes meilleures pièces.

Matériel de prise de vue

Il est communément admis que les bonnes microphotographies ne se font pas au travers de loupes binoculaires (ce n’est pas vrai avec le matériel très haut de gamme), mais avec du matériel photographique spécifique. Restait à trouver le-dit matériel (j’ai débuté il y a longtemps, un temps ou Internet balbutiait encore, et ou eBay n’existait pas).

J’ai fait mes premiers pas avec un Rolleiflex SL-35 et des bagues allonge (nostalgie…). Un matos superbe pour la photo commune, mais trop limité quant à ses possibilités microphotographiques. Et puis il me fallait un soufflet. Les soufflets Rollei sont très rares, et les soufflets compatibles (Novoflex) hors de prix et ridiculement courts.

En fouinant un peu, j’ai dégoté un soufflet Nikon PB-4. J’ai donc décidé d’investir dans du matériel Nikon. Choix judicieux grâce à la compatibilité des matériels de générations différentes (je ne vais pas m’étendre, je prêche des convertis, mais j’ai remarqué que des adeptes d’autres marques, canonistes notamment, adaptaient leurs matériels pour les utiliser avec des soufflets Nikon). J’ai donc acheté (d’occasion) un boitier Nikon F3. J’ai également acheté le verre de visée type E « quivabien ». Plus tard j’ai eu la chance de trouver un viseur DW-4.

Restait – problème le plus épineux – à trouver les bons objectifs. Je travaillais avec un Micro-Nikkor 55mm f/2,8. Monté en position inversée sur le soufflet, je pouvais approcher un grossissement de 5x. Pas mal, mais je voulais aller beaucoup plus loin !

Pour ce faire, il existe deux solutions : accroître le tirage ou diminuer la focale. Pas évident de rabouter plusieurs soufflets, donc je suis parti en quête d’objectifs de courte focale. J’ai testé plein de trucs sans réel succès : des objectifs grand angle, des objectifs de caméra en position inversée, etc. Le rendu n’était pas à la hauteur de mes attentes. Il me fallait donc des objectifs spéciaux, conçus et fabriqués pour les forts grossissements.

Pratiquement tous les fabricants d’optique en ont fait, mais toutes les productions sont arrêtées depuis belle lurette. Les plus connus sont les Zeiss Luminar, les Leitz Photar et les Nikon Macro-Nikkor qui sont probablement les meilleurs de tous, et en tout cas les plus chers sur le marché de l’occasion. Attention à ne pas les confondre avec les Micro-Nikkor bien connus.

Il existe plein d’autres objectifs (Canon auto-bellows, Olympus Micro-Zuiko, Minolta micro-bellows, etc.). Impossible de dresser ici une liste exhaustive. Ces optiques, notamment les courtes focales, sont construites sur la base des optiques de microscope. Elles en ont la taille et leur monture est un filetage RMS (Royal Mount Screw : 20,5mm). Par contre elles sont conçues pour être utilisées sans oculaire et sont munies d’un diaphragme pour la maîtrise de la profondeur de champ. J’ai donc fini par trouver un Canon auto-bellows 20mm (ce n’est pas la meilleure optique que j’ai trouvée :  très sujette à la diffraction dès qu’on visse un peu le diaph, mais bon…).

La microphotographie - tutoriel photo numérique

J’ai bricolé une bague adaptatrice Nikon F ? RMS et c’est parti.

En microphotographie, on se retrouve confronté à divers problèmes.

Mesure de la lumière

Il ne faut jamais faire confiance à la cellule du boitier. Elle est généralement à l’ouest dans ces conditions. Je travaillais à l’époque avec du film diapo : je faisais plusieurs images en brackettant d’un diaph à chaque fois, et je notais tous mes réglages. Après le développement, je remettais tout en place et refaisais la photo en brackettant cette fois d’1/3 de diaph.

J’étais content quand au final j’avais 3 ou 4 bonnes photos sur un film de 36 vues. Un rendement faible mais le fait de tout noter a été très formateur d’autant plus que je travaillais au flash).

Aujourd’hui avec le numérique il est bien plus facile de trouver directement la bonne exposition. Je me suis également affranchi des mauvaises surprises dues aux reflets imprévus en travaillant avec une source lumière froide (source halogène + filtre 80B, reprise par des fibres optiques).

Vibrations

Tout le système de prise de vue doit être excessivement rigide. Et même ainsi aux forts grossissements on observe des vibrations dues au simple aller-retour du miroir.

Profondeur de champ

En microphotographie la profondeur de champ est toujours très faible. Et il est difficile de diaphragmer car d’une part on réduit l’ouverture numérique de l’objectif, et donc son pouvoir séparateur (son piqué) et d’autre part  la diffraction va vite apparaître et finir de démolir la netteté de l’image. Difficile compromis donc.

C’est encore pire en photographie numérique où – semble t-il – la structure en nid d’abeille des capteurs est encore plus sensible à la diffraction qu’avec les films argentiques. Il existe néanmoins une parade en numérique (l’arme absolue, devrais-je dire), et j’y reviendrai plus tard.

J’ai par la suite complété mon matériel : achat d’un boîtier numérique Nikon D1x, revente de l’objectif Canon 20mm. Ayant trouvé des Zeiss Luminar 25 et 16mm – merci ebay car c’était totalement introuvable il y a une quinzaine d’années, aujourd’hui ça se dégote facilement pour 250€, voire moins. J’ai aussi investi (l’occasion faisant le larron) dans un soufflet Nikon PB-6 et son extension Nikon PB-6E.

Voici donc à quoi ressemblait le matériel de prise de vue il y a 3 ou 4 ans :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le statif est un statif Nikon vintage. Le soufflet Nikon PB-4 est fixé dessus, le Zeiss Luminar 25mm monté. Le Zeiss Luminar 16mm est exposé sur la table élévatrice de labo (pour faciliter la mise au point). Un vernier X-Y de microscope est là pour faciliter le déplacement fin de l’échantillon à photographier, et donc le cadrage. Le boîtier Nikon F3 avec son DW-4 est monté sur le soufflet (le D1x est … dans mes mains, bien sur!).

Sur le plateau du statif, on aperçoit un soufflet PB-6 avec le Micro-Nikkor 55mm en position inversée. On peut également voir les 2 fibres optiques pointer vers le plateau élévateur. Sur la colonne, un bras articulé supplémentaire vient se fixer sous la semelle du D1x pour un supplément de rigidité. Les Zeiss Luminar 40 et 63mm sont venus compléter la série. J’utilise aussi de courts téléobjectifs (85mm, 105mm et 120mm) pour les faibles grossissements.

Maîtrise de la profondeur de champ

En numérique la profondeur de champ exploitable est encore plus réduite qu’en argentique, du fait de la plus grande sensibilité des capteurs à la diffraction. Heureusement, il y a une parade : il s’agit de prendre non plus une photo, mais une pile de photos, en décalant légèrement la mise au point à chaque fois ! Ensuite, on traite cette pile d’image avec un logiciel de stacking. Ce logiciel va trouver les zones nettes dans chaque image de la pile et les utiliser pour recréer une image finale avec une profondeur de champ impensable auparavant.

Des logiciels capables de faire ça, à ma connaissance il en existe trois : Helicon Focus, Zerene Stacker (tous deux payants) et Combine Z (gratuit, et très complet). Chacun a ses propres fonctionnalités, ses avantages et ses défauts. Personnellement j’utilise Combine ZP, c’est celui qui sort les images les plus propres à mon goût,  même s’il lui manque les possibilités de retouche à postériori de Zerene Stacker.

Pour utiliser ces logiciels, il y a un point essentiel à maîtriser: pouvoir, entre chaque photo, décaler la mise au point de manière précise et contrôlée. Pour cela, j’ai déniché chez un brocanteur un vieux microscope en piteux état. Je l’ai démonté pour n’en garder que la base : elle permet les mouvements X et Y qui facilitent le cadrage, mais surtout il y a en dessous un mouvement vertical micrométrique : la circonférence de la vis est sérigraphiée en 100 graduations et chaque graduation permet de décaler la mise au point de 1,5 micron ! La vis peut faire 17 tours, ce qui me donne une course verticale totale de 2,5mm (c’est parfois trop peu – je cherche une base qui permet plus de débattement).

J’ai donc remplacé mon plateau élévateur par cette base de microscope. J’ai également récupéré le revolver porte objectif que j’ai monté sur une bague Nikon. Les 4 Luminars sont montés à demeure sur le soufflet. Je fais le cadrage à faible grossissement, et une fois le sujet centré, je passe d’une pichenette à un grossissement beaucoup plus fort, sans perdre un temps fou à trouver mon sujet.

Quelques photos du système et des dernières améliorations pour illustrer le propos :

La microphotographie - tutoriel photo numérique

La base de microscope avec la vis de réglage du mouvement micrométrique

Sur le plateau, la boule sert à orienter l’échantillon. Elle est remplie de plâtre, avec l’empreinte d’une boite 28 x 28mm standard dans laquelle sont rangés les spécimens. La boule est posée sur un anneau, ce qui permet de pivoter le specimen dans tous les sens.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le revolver de microscope, monté sur une bague Nikon, avec les 4 Luminars à demeure

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Le système avec le soufflet replié au minimum : PB-6 + PB-6E (+ revolver de microscope sur bague adaptatrice)

Le tirage minimum est très important. On comprend mieux l’emploi de petits téléobjectifs pour les faibles grossissements. Avec le 85mm monté sur les soufflets, je cadre au plus large un champ de 18 x 12mm.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Les soufflets sont fixés sur la colonne du statif via 2 solides pinces Manfrotto, pouvant supporter 15kg chacune. Un bon gage de rigidité.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Elimination des vibrations : le statif est maintenant solidement ancré au mur ; une cale en bois pour décoller la colonne du mur et avoir la place de passer les pinces Manfrotto, et une plaquette métallique avec 2 tire-fonds de 150mm pour un ancrage ultra ferme. Il y a la même chose à la base de la colonne, à raz du plateau.

Nota : oui, il y a beaucoup de poussière dans cette pièce, je ne fais pas que des photos, mais je recasse aussi les blocs de pierres ramenés de mes sorties terrain, à la recherche des microminéraux contenus dans les micro fissures et micro cavités. Et ça fait bien sûr de la poussière !

Et pour finir une vue d’ensemble du système avec les soufflets en extension maximale, et l’écran du poste de pilotage via l’ordi.

La microphotographie - tutoriel photo numérique

Une photo de ce qu’on peut obtenir avec ce système, après traitement de la pile d’images via le logiciel Combine ZP (cliquer sur l’image pour la voir en grand) :

Tutoriel microphotographie - Olivenite (Arseniate de cuivre) -  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron

Olivenite (Arseniate de cuivre) –  Mine de Falgayrolles, Monteils, Aveyron
Champ de l’image 2,65 x 1,75 mm – objectif Zeiss Luminar 25mm, Nikon D5100

D’autres images sur ma galerie mindat : http://www.mindat.org/user-10947.html#2

Aujourd’hui, mon but est de me procurer un Macro-Nikkor 19mm. Les résultats obtenus avec le Zeiss Luminar 16mm étant un peu en retrait par rapport aux autres objectifs de la série. Et ayant pu tester un Macro-Nikkor 19mm, je peux dire que le piqué de cet objectif est assez exceptionnel !

Pascal Chollet – retrouvez-moi sur le forum Microphotographie Nikon Passion et regardez mes photos sur Mindat


Photos d’aviron : une autre vision de l’aviron par Clovis Gauzy

L’auteur-photographe agenais Clovis Gauzy propose son premier ouvrage à tirage unique avec ses photos d’aviron. Passionné par l’image et bien évidemment la discipline sportive qu’est l’aviron, Clovis Gauzy lance donc une campagne de souscription pour ce projet intitulé « Une autre vision de l’aviron ».

Une autre vision de l'aviron - photo d'aviron par Clovis Gauzy

Championnats de France UNSS/FNSU d’aviron

Photos d’aviron – Clovis Gauzy

Ce livre photographique sur l’aviron contiendra 120 pages et sera auto-édité par l’auteur à partir de ses propres photographies. Soucieux de proposer un ouvrage dont la fabrication est respectueuse de l’environnement, Clovis Gauzy prévoit d’utiliser les services d’un imprimeur éco-responsable.

Une autre vision de l'aviron - photo d'aviron par Clovis Gauzy

Coupe de France MAIF à  l’Aviron

Le principe de cet appel à souscription est le suivant : il faut recueillir au moins 300 promesses d’achat avant le 4 mars 2012 pour que le projet soit viable et que l’impression soit possible. Les amateurs de photos d’aviron ou de belles photographies désireux de soutenir ce projet sont donc invités a pré-commander un ou plusieurs exemplaires (contacter l’auteur directement).

Une autre vision de l'aviron - photo d'aviron par Clovis Gauzy

Championnats de France d’aviron Séniors Bateaux Long & Critérium National Handi et Vétérans

Afin de donner la meilleure des garanties à ses futurs lecteurs, Clovis Gauzy s’est mis d’accord avec Ulule.com qui gère les souscriptions : vous ne serez débité que si le projet se fait. Aucun risque donc.

Contenu du livre

Une autre vision de l'aviron par Clovis Gauzy photos d'aviron

Aviron – Tête de Rivière Régionale

L’histoire entrainera le lecteur dans l’univers des compétitions d’aviron, par la biais d’une sélection de photos d’aviron choisies dans un stock de près de 4500 clichés, réalisés depuis 2009. Aucun texte, aucune légende… Pour l’auteur, la photographie est une manière à part entière de raconter une histoire, laissant le soin au lecteur d’imaginer le reste.

Format du livre

20 x 24,5 cm (40 x 24,5 cm ouvert)
Couverture souple 300g, dos carré cousu-collé
120 pages quadrichrome sur papier satiné de 170g/m2

A propos de l’auteur

Portrait de Clovis Gauzy auteur photographe avironClovis Gauzy est un jeune auteur-photographe agenais, ancien rameur et passionné de photos d’aviron, pratiquant la photographie depuis 2005. Sa formation de régisseur lumière lui permet d’appréhender la lumière naturelle ou artificielle d’une façon très personnelle dans sa recherche photographique et ses reportages dans le spectacle vivant, et notamment dans le milieu du concert.

En 2009, suite à la proposition d’un ancien coéquipier d’encadrer un collectif de rameurs cadets dans son club formateur, l’Aviron Agenais, il revient sur les bassins accompagné de son appareil photo et commence à immortaliser les compétitions. Rapidement repéré par la Ligue d’Aquitaine d’Aviron qui lui propose un partenariat, il couvre de plus en plus d’événements et accompagne l’équipe régionale pour la première fois en 2009, à l’occasion de la Coupe de France, pour réaliser un reportage en immersion. Depuis, il couvre tous les grands événements nationaux, Championnats et Coupes de France, grandes régates universitaires ainsi que divers stages de l’équipe de France ou Pôles Espoirs, et vise désormais à saisir des évènements
mondiaux.

Photos (C) Clovis Gauzy – tous droits réservés

Visitez le site de Clovis Gauzy


Sacs Kata Sling 3N1 : 3 positions de transport pour les photographes exigeants

Kata s’est fait une spécialité des sacs photo adressant de multiples besoins. Les nouveaux sacs 3N1 viennent ainsi enrichir la gamme Kata et proposent trois positions de portage différentes, sac à dos, sling droitier ou gaucher et position en X.

Sacs Kata Sling 3N1 : 3 positions de transport pour les photographes exigeants

Un sac sling, c’est un sac qui se porte comme un sac à dos mais comporte généralement une seule sangle de façon à pouvoir être basculé facilement sans être posé, et permet de disposer de son équipement photo tout en marchant. L’originalité des sacs 3N1 Kata est de disposer de sangles telles que le portage peut se faire comme pour un vrai sac à dos. le confort sur une longue distance est supérieur à celui que procure le sling classique. De plus ces sacs Kata peuvent s’adapter très facilement aux gauchers comme aux droitiers : chacun y trouvera son compte. Un vrai progrès.

La capacité du Kata 3N1-25, le plus petit des sacs présentés ici, permet néanmoins de ranger un reflex professionnel monté avec un objectif, 3 à 4 objectifs supplémentaires, un flash, des effets personnels et une tablette ou un netbook jusqu’à 12’’.

Sacs Kata Sling 3N1 : 3 positions de transport pour les photographes exigeants

Le modèle de taille supérieure, le kata 3N1-35 peut lui emporter un reflex professionnel monté avec une optique plus grande, 5 à 6 objectifs supplémentaires, un flash, des effets personnels et un ordinateur portable jusqu’à 15,4’’.

Les deux modèles de sacs 3N1 proposent les mêmes caractéristiques :

  • un compartiment bas de rangement pour le matériel photo, renforcé et personnalisable grâce à des séparateurs en mousse aériforme,
  • un compartiment haut idéal pour le rangement de petits accessoires ou effets personnels, ainsi que de multiples poches extérieures,
  • un compartiment rembourré destiné à un ordinateur et situé à l’arrière du sac,
  • une barre de protection centrale, souple et rigide telle une colonne vertébrale, constituée d’une mousse thermoformée et d’une tige en aluminium,
  • une conception en tissu « RipStop Nylon », extrêmement léger mais aussi très résistant et durable,
  • un dos en mousse thermoformée avec reliefs et colonne d’air pour un véritable confort et une ventilation optimale,
  • un système d’ouverture latérale facilitant l’accès au matériel en détachant simplement une boucle,
  • un système de bascule du sac en position frontale permettant d’accéder rapidement au matériel,
  • 3 modes de portages différents : sac à dos / bandoulière / position « X » idéale pour les longues distances.

De plus ces sacs sont compatibles avec l’insertrolley (non inclus) et peuvent se voir compléter en option d’un porte-trépied à fixer à l’avant du sac ainsi que d’une housse de protection double face pour une protection du matériel contre la pluie ou le soleil.

Le sac Kata 3N1-25 est proposé au tarif public de 278,90 euros et le sac kata 3N1-35 au tarif public de 297,90 euros. Les sacs Kata 3N1 sont disponibles chez Amazon comme auprès des revendeurs spécialisés (voir les sacs kata 3N1 chez Miss Numerique).


Des vidéos du Nikon D4

Le Nikon D4 a fait d’énormes progrès en matière de vidéo par rapport à son prédécesseur le Nikon D3s. Parmi ces progrès, un inédit mode ciné ProRes en 4:2:2 qui permet de sortir le signal sur un enregistreur externe pour travailler sur le flux HDMI non compressé. Les cinéastes ont déjà apprécié et lorgnent très sérieusement sur le nouveau Nikon Pro. Le Nikon D4 apporte également son lot d’améliorations dans les différents modes photos, en matière d’autofocus comme de mesure de lumière et de sensibilité.

Nouveau Nikon D4 : 16Mp, 204800 ISO, vidéo Full HD, 5800 euros

 


La décharge de MBeubeuss à Dakar – reportage photo de Julien Gérard avec les Nikon D3 et V1

Julien Gérard est reporter photographe et il nous emmène à Dakar découvrir la décharge de Mbeubeuss. Pour réaliser ce reportage, Julien Gérard a utilisé son fidèle Nikon D3 et un montage original qui lui a permis de filmer avec le Nikon One V1 pendant ses prises de vues. Découvrez le making-of du reportage, un documentaire qui  nous permet de vivre de l’intérieur, comme le photographe, les temps forts de la prise de vue.

Reportage photo : la décharge de MBeubeuss à Dakar - Julien Gérard et les Nikon D3 et V1

Photo (C) Julien Gérard – Tous droits réservés

La décharge de Mbeubeuss à Dakar

Dakar… une profusion de vie et de couleurs dont les ordures finissent inévitablement en un lieu : la décharge de Mbeubeuss.

En périphérie de la ville, ce qu’on pourrait qualifier de quartier amasse et entasse tout ce que rejette la société de consommation dakaroise. C’est donc près du quartier de Malika que s’étendent sur 175 hectares des montagnes de déchets. Chaque jour, les camions y déversent 1 300 tonnes d’ordures (soit 475 000 tonnes par an).

Ce n’est pas la première fois que Julien Gérard se rendait à Dakar pour photographier la décharge de Mbeubeuss (voir ses précédentes photos) et probablement pas la dernière, et nous en parlions avec lui lors du dernier Salon de la Photo. Collaborateur régulier et fidèle compagnon de route de NP, Julien avait en tête de nous rapporter autre chose qu’une simple série d’images. A force d’en parler, de rêver un peu et de faire les plans sur la comète habituels, le projet est né sur le stand de l’Agora du Net au Salon.

Grâce au soutien de Nikon France, Julien a pu disposer d’un boîtier Nikon One V1 et du micro ME-1 qu’il a habilement fixé sur la griffe porte-flash de son Nikon D3. Le montage est fait de telle façon que le V1 puisse filmer pendant que le photographe travaille, tout en laissant apercevoir le bout du pare-soleil de l’objectif. Le résultat est à la hauteur de nos attentes, ce documentaire audio-vidéo nous plonge dans l’ambiance du reportage comme si nous y étions.

Nikon D3 et Nikon One V1 avec Julien Gérard Reporter Photographe

Pourquoi doubler la prise de vue photo avec une vidéo ?

Laissons Julien s’exprimer : « Sur Mbeubeuss, j’ai eu la possibilité de filmer mon reportage photo. Cela permet de rendre compte des « coulisses » et de transmettre une vérité plus brute car la vidéo, semblant secondaire, s’oublie plus facilement qu’un appareil photo. Depuis, j’ai travaillé sur un nouveau reportage au Bénin pour lequel j’ai également fixé une caméra sur le Nikon D3. Ceci m’a permis de réaliser un stop- motion complémentaire. »

Découvrez la vidéo « La décharge de Mbeubeuss à Dakar » :

[su_dailymotion url= »http://www.dailymotion.com/video/xnhag6_mbeubeuss_webcam » autoplay= »yes »]

Découvrez le reportage photo sur la décharge de Mbeubeuss à Dakar sur le site de Julien Gérard.

Merci également à Nikon France pour le soutien apporté à ce projet.


Sensibiliser à la solidarité par l’image : Le concours photographique d’Objectif Aide

L’association Objectif Aide organise la première édition de son concours photographique autour des actions solidaires au quotidien. Le concours photo « Gestes et Expression Solidaires » est une initiative de cette association, créée par des étudiants de l’Ecole Supérieure d’Ingénierie Informatique  IN’TECH INFO (Groupe ESIEA).

Sensibiliser à la solidarité par l’image : Le concours photographique d’Objectif Aide

Le concours est ouvert au public jusqu’au 1er mars 2012. Il propose aux passionnés de photographie de mettre en scène ou de saisir des actions solidaires et de bénévolat au quotidien. Ce concours sera renouvelé chaque année.

Un concours qui permet de multiplier les actions solidaires

Les photographies recueillies lors de ce concours serviront à constituer une banque d’images qui sera gracieusement mise à disposition des associations à vocation solidaire pour soutenir leurs projets et leur communication visuelle.

Cinquante photographies, sélectionnées par le jury du concours, composé de professionnels de la photographie, seront exposées à Paris pour sensibiliser le public aux différentes formes d’expression de la solidarité. Le produit de la vente des tirages d’exposition sera reversé aux associations impliquées dans ce projet, telles que la Croix Rouge ou le Secours Populaire.

Dans un second temps, le concours sera ouvert aux étudiants de l’école de photographie CE3P, partenaire du projet, pour le traitement du thème en studio.

Les 3 lauréats, pour le « prix grand public » d’une part et pour le « prix école de photographie » d’autre part, seront sélectionnés et récompensés avec la participation des partenaires de l’association Objectif Aide : Olympus, Vanguard, DxO Labs, Magix, CE3P, Photographie Facile, Société Générale, Picto et Tetenal.

A gagner

Challenge n°1 « Grand public » : saisissez les formes de solidarité autour de vous.

Les récompenses :

  • 1er : 1 stage de prise de vue studio à CE3P, école de photographie (d’une valeur de 850 € environ).
  • 2ème : 1 Olympus SZ-10 (d’une valeur de 229 € environ) et 1 sac Vanguard BIIN 50 (d’une valeur de 75 € environ).
  • 3ème : 1 logiciel Magix Photo Premium 10 Edition Spéciale (d’une valeur de 100 € environ) et un 1 abonnement de six numéros à Photographie Facile (d’une valeur de 35 € environ).

Challenge n°2 Etudiant CE3P : l’entraide et la solidarité sous un angle créatif (création en studio)…

Les récompenses :

  • 1er : 1 logiciel DxO Optics Pro 7 Edition Elite. (d’une valeur de 300 € environ).
  • 2ème : 1 Olympus SZ-20 (d’une valeur de 229 € environ) et 1 sac Vanguard BIIN 50 (d’une valeur de 75 € environ).
  • 3ème : 1 abonnement d’un an à Advanced Creation Photoshop (d’une valeur de 100 € environ) et 1 livre sur la photo (d’une valeur de plus de 15 € ).

Pour plus d’information sur le concours et s’inscrire : rendez-vous sur www.objectif-aide.org.


Lexar Compact Flash 256 Go : 400x et 60Mo par seconde

Lexar n’en finit plus de proposer des cartes mémoires dont les performances dépassent les espérances. Après une nouvelle carte CF 1000x, voici venue la carte CF haute capacité puisqu’elle stocke pas moins de 256Go.

Lexar Compact-Flash 256 Go : 400x et 60Mo par seconde

Cette nouvelle compact flash proposée par Lexar permettra ainsi aux cinéastes de profiter des longueurs accrues d’enregistrement de séquences vidéo avec leurs reflex numériques. Avec 256GO, les 30mns d’enregistrement au format RAW proposées par les reflex récents comme le Nikon D4 ou le Canon EOS-1 D X ne devraient plus souffrir de ralentissements et contraintes.

La carte Lexar Professional CF a une vitesse de 400x et offre une vitesse de transfert minimum garantie de 60 Mo par seconde, permettant aux professionnels et aux amateurs de photo et vidéo de profiter de la capture étendue de vidéo 1080p Full-HD et de prendre des photos en rafale.

La carte Lexar Professional 400x CF inclut un exemplaire gratuit de la dernière version d’Image Rescue® pour aider à récupérer des fichiers photo et vidéo perdus, même s’ils ont été effacés ou si la carte a été endommagée.

Par ailleurs, la carte Lexar Professional 400x CF est assortie d’une garantie à vie limitée et d’une assistance technique professionnelle et personnalisée gratuite. Les nouvelles capacités de 64 Go et de 128 Go de la carte mémoire Lexar Professional 400x CF seront disponibles en janvier, aux prix publics respectifs recommandés de 299,90€, et de 549,90€.

Lexar a entamé une période de test visant à proposer sa nouvelle capacité de 256 Go pour la carte mémoire Professional 400x CF aux clients à la fois commerciaux et industriels, ainsi qu’à des partenaires stratégiques de l’imagerie, pour assurer la compatibilité et la fiabilité de ses produits avec les applications actuelles et futures. La carte Lexar Professional 400x CF de 256 Go devrait être disponible au grand public mi 2012.

Retrouvez les cartes Lexar CF 400x chez Miss Numerique.


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