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Comment utiliser la recharge USB sur un Nikon Z hybride

Rencontrez-vous des difficultés pour utiliser la recharge USB avec votre appareil photo Nikon Z ? Voici quelques conseils pour résoudre les problèmes de chargement USB spécifiques aux hybrides Nikon.

Recharge USB et Nikon Z : ce qu’il faut savoir

Depuis que la recharge USB a fait son apparition sur les appareils photo, et sur les Nikon Z en particulier, ce qui pouvait sembler simple s’est complexifié.

Rien de plus simple en effet que de glisser votre batterie dans son chargeur, puis de relier celui-ci au port USB d’un adaptateur. Mais lorsqu’il s’agit de recharger la batterie en USB dans le boîtier, c’est une autre affaire.

L’adoption croissante de la norme USB Power Delivery en Europe et la disparition des chargeurs dédiés (une bonne chose !) vous impose de disposer d’un système de chargement compatible avec votre appareil photo.

Cependant avoir le bon chargeur ne suffit pas, il vous faut aussi régler correctement votre Nikon Z pour que la recharge USB soit possible. Notez qu’il existe des conditions où il n’est pas souhaitable que la recharge USB se fasse, lorsqu’une connexion USB-C pour le transfert de données est utilisée par exemple.

Alimentation vs chargement

Commencez par lire les paragraphes correspondants à la recharge USB dans le manuel utilisateur de votre appareil photo, il reste la référence (voir comment le télécharger). Notez que Nikon fait bien la différence entre alimentation et chargement :

  • lorsque l’appareil photo est alimenté pour être utilisé, le terme « alimentation » est utilisé.
  • lorsqu’il est alimenté uniquement pour recharger la batterie, le terme « chargement » est utilisé.

Commencez par vous assurer que vous avez activé la recharge USB dans le menu Configuration > Alimentation par USB.

Notez que « l’appareil photo est alimenté par des périphériques raccordés lorsqu’il est sous tension. Les périphériques raccordés alimentent également l’appareil photo lorsque ce dernier est hors tension si un transfert Bluetooth est en cours ou si le voyant d’accès de la carte mémoire est allumé. »

Attention, l’appareil photo est alimenté uniquement si la batterie est insérée. Une icône d’alimentation par USB s’affiche alors sur l’écran de prise de vue et sur l’écran de contrôle si l’appareil photo est alimenté par une source externe.

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Points à vérifier en cas de problème de recharge USB

Voici les points à vérifier si la recharge USB d’un Nikon Z ne se fait pas :

  • utiliser un chargeur USB-C PD (Power Delivery) d’au moins 15 W
  • vous assurer que le chargeur multi-port utilisé (si c’est le cas) n’est pas surchargé, ce qui peut réduire la puissance disponible à moins de 15 W et priver votre appareil photo de recharge
  • utiliser un câble conforme aux normes USB-C PD
  • si vous utilisez un ordinateur, il doit être équipé d’un port USB de type C avec un câble USB UC‑E25 pour raccorder l’appareil photo à l’ordinateur
  • brancher votre appareil photo dans le bon port USB, par exemple le port inférieur sur le Nikon Z 8, le port USB de données ne permet pas la recharge
  • utiliser une batterie compatible avec la recharge USB interne, comme les batteries Nikon EN-EL15B et EN-EL15C
  • activer l’option USB power delivery dans le menu RÉGLAGES de l’appareil
  • régler le mode NETWORK > USB sur MTP/PTP
  • éteindre l’appareil photo (la recharge USB peut se faire en mode veille mais cela allonge le temps de charge)
  • attendre suffisamment longtemps pour que le dialogue Power Delivery se fasse entre batterie et chargeur, surtout si la batterie est complètement déchargée

Cette liste reste non exhaustive (chaque appareil peut avoir ses particularités et les mises à jour firmware peuvent apporter des différences de fonctionnement), toutefois elle devrait vous aider à régler vos problèmes de recharge USB avec un Nikon Z.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Les secrets de la photo d’architecture créative, avec Eric Forey

La photographie d’architecture se révèle sous un nouveau jour dans « Les secrets de la photo d’architecture créative ». Éric Forey s’adresse aux photographes de tous niveaux, avec une approche à la fois technique et artistique. Il vous dévoile les clés pour maîtriser les bases et créer des compositions non conventionnelles.

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Les secrets de la photo d’architecture créative, présentation

La photographie d’architecture urbaine consiste à prendre des photos de bâtiments et structures en ville. Elle montre comment ces constructions s’intègrent dans le paysage urbain et capture leur design et leur histoire.

La pratique d’Éric Forey, photographe professionnel et auteur de plusieurs livres dont « Serial photographer » et « Les secrets du City trip » que je ne cesse de citer comme références, se distingue par son approche unique de la photographie d’architecture. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de l’interviewer et de le croiser plusieurs fois avec toujours autant de plaisir.

Avec un œil pour les détails et les couleurs vives, Eric Forey a le don de transformer les bâtiments ordinaires en œuvres d’art, de vous inviter à redécouvrir la beauté cachée des espaces urbains. Pour m’être prêté à l’exercice, je sais combien cela est difficile. Mais Éric a aussi le don d’écrire des livres inspirants et pleins de bons conseils pour vous aider à vous lancer.

Les secrets de la photo d'architecture créative, avec Eric Forey

Pour Eric la photographie d’architecture évolue entre deux pratiques :

  • la pratique documentaire sert un but utilitaire, elle est principalement utilisée par des professionnels pour des entités professionnelles,
  • la pratique artistique, en revanche, cherche à transcender l’apparence purement utilitaire. C’est celle dont il est question dans le livre, celle qui fait que la photo devient le sujet principal au détriment de l’immeuble.

Choix du matériel

Second chapitre du livre, indispensable pour répondre aux questions que vous ne manquerez pas de vous poser, voici de quoi faire le point sur votre matériel et, surtout, vos envies.

Selon que vous êtes photographe débutant, motivé, expert ou pro, vous trouverez la typologie du matériel photo à utiliser. Typologie car il n’existe pas de liste précise de matériel photo à posséder, je préfère d’ailleurs cette approche par profils qui évitera aux débutants et amateurs de casser la tirelire trop vite. « Ouvrez les yeux avant le portefeuille » pourrait être le sous-titre de ce chapitre.

Les secrets de la photo d'architecture créative, avec Eric Forey

Exposition et réglages optimaux

Ce chapitre revient sur les fondamentaux du triangle d’exposition appliqués à la photographie d’architecture.

En photographie d’architecture, le triangle d’exposition joue un rôle crucial. Si le choix du temps de pose est moins critique, celui de l’ouverture est essentiel pour donner à vos photos l’apparence attendue. Le ciel est souvent très présent et très lumineux (ou très gris), les contrastes élevés, l’exposition complexe à maîtriser.

Vous trouverez ici des conseils sur le mode de prise de vue à privilégier, ainsi que le mode de mesure que votre appareil possède, que vous n’utilisez pas souvent et qui peut pourtant faire des merveilles.

Des recommandations pour une photographie d’architecture réussie

C’est le cœur du livre, celui que vous devez lire avec la plus grande attention en prenant des notes (j’insiste). Si rigueur et précision sont essentielles en photographe documentaire, il en va tout autrement en photographie d’architecture créative.

Vous allez découvrir pourquoi les perspectives, le choix du point de vue et l’organisation de l’image sont des éléments cruciaux à considérer. Vous allez découvrir aussi comment les utiliser à bon escient, comment créer votre boîte à outils créative.

Notez qu’Eric Forey n’est pas avare de photos d’illustration, elles sont la meilleure démonstration possible de ce à quoi vous pouvez arriver avec un minimum de travail et de patience. Car oui, c’est une autre conclusion de ce chapitre, sans effort vous n’arriverez à rien. C’est dit.

Les secrets de la photo d'architecture créative, avec Eric Forey

Des pistes créatives pour aller plus loin

La photographie d’architecture créative ne saurait s’arrêter aux notions présentées ci-dessus. « Créative » signifie que vous pouvez aller plus loin, profiter de présences humaines comme exploiter les pires conditions météorologiques. A ce stade vous aurez déjà une pratique affirmée, ne craindrez pas de sortir par tous les temps, d’expérimenter.

Car c’est bien là qu’Eric Forey cherche à vous emmener, comme il le fait lors de ses stages sur le terrain : faire en sorte que les principes de base soient mémorisés, que les principes de cadrage et composition soient vos outils, et que vous vous autorisiez toutes les expériences.

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Mon avis sur ce livre sur la photo d’architecture

« Les secrets de la photo d’architecture créative » s’adresse à un large éventail de photographes, du débutant attiré par l’architecture au professionnel en quête de nouvelles idées.

Eric Forey offre des conseils pratiques et techniques quel que soit votre niveau en photographie. Il vous permet d’enrichir votre compréhension de la photographie d’architecture pour développer une pratique motivante et enthousiasmante. Le tarif de 23 euros rend l’ouvrage abordable, le format, la maquette et la qualité d’impression (européenne) le valant bien.

Bien que ne me revendiquant pas photographe d’architecture, ce livre m’a donné envie de me replonger dans mes archives pour regrouper mes images avant de les compléter lors d’une prochaine sortie. Je vous souhaite qu’il vous donne envie de sortir vous-aussi.

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Visite de la Maison de la photographie et du musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure (69)

Vous êtes à proximité de Lyon et vous vous intéressez à la photographie ? Découvrez le monde fascinant de la photographie Nikon à la Maison de la Photographie de Saint-Bonnet-de-Mure. Cette visite unique du musée Nikon français vous plonge dans l’histoire et l’innovation de la marque. Un périple incontournable pour tout passionné de photographie.

Le site de la maison de la photographie

90 ans d’objectifs NIKKOR et le musée Nikon français

En cette fin d’année 2023, Nikon célèbre le 90ème anniversaire des objectifs NIKKOR. Cet anniversaire est marqué par le lancement d’un nouveau logo emblématique qui incarne l’héritage et la vision de NIKKOR, symbolisé par des silhouettes d’objectifs historiques et révolutionnaires.

Logo Nikon NIKKOR pour l'anniversaire des 90 ans de la marque NIKKOR

Logo Nikon NIKKOR pour l’anniversaire des 90 ans de la marque NIKKOR

Après avoir conçu et livré des optiques pour équiper les boîtiers Canon, Nikon lance la fabrication d’objectifs NIKKOR en 1933 avec l’Aero-Nikkor pour la photographie aérienne.

Nikon, déjà reconnu pour la qualité de ses optiques, développe alors au fil du temps les fondations de ce qui allait devenir un savoir-faire historique, dont l’usine Hikari Glass à Yuzawa au Japon est le centre névralgique.

Comment sont fabriquées les lentilles de vos objectifs Nikon

Parmi les jalons importants, citons le NIKKOR P.C 8.5 cm f/2 de 1948, qui a établi la norme de qualité « Fabriqué au Japon » et le Zoom-NIKKOR Auto 43-86 mm f/3.5 de 1963, premier zoom standard performant.

Plus récemment, le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct a défini de nouvelles normes en matière d’ouverture maximale et de qualité d’image.

La réputation de NIKKOR ne se limite pas à la photographie terrestre. La NASA a choisi les objectifs NIKKOR pour plusieurs missions spatiales, y compris Apollo 15 en 1971 et la Station spatiale internationale en 2009. Thomas Pesquet vous en a fait la démonstration.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Quand Nikon va dans l’espace avec la NASA

En 2018, Nikon lance la monture Z pour ses appareils photo hybrides, et une nouvelle gamme d’objectifs NIKKOR Z. Ceux-ci exploitent une monture plus large, un diamètre intérieur de 55 mm et une courte distance focale à bride de 16 mm, offrant des performances optiques supérieures à celles de la gamme NIKKOR F pour reflex.

Le musée français de la photographie Nikon et ses collections

A l’occasion de cet anniversaire, j’ai eu l’opportunité de visiter la Maison de la photographie, musée Nikon français de St-Bonnet-de-Mure proche de Lyon. Une visite guidée par un des meilleurs connaisseurs et collectionneurs français, Thierry Ravassod.

La Maison de la Photographie de Saint-Bonnet-de-Mure est désormais un lieu emblématique pour les passionnés de photographie, et les fans de la marque Nikon. Situé près de Lyon, ce musée Nikon est géré par une équipe de bénévoles, est indépendant de la marque et se consacre à la préservation et à la présentation de l’histoire de la photographie et de la marque Nikon.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

une des deux salles du niveau inférieur

Les différentes salles regroupant le musée Nikon et le musée de la photographie sont toutes plus fascinantes les unes que les autres, comment ne pas succomber au charme de ce lieu.

Le musée abrite une collection impressionnante d’équipements Nikon, allant des appareils photo vintage aux objectifs pour la photographie aérienne et sous-marine, en passant par divers accessoires qui ont marqué l’histoire de la marque. Chaque pièce de la collection raconte une partie de l’histoire de Nikon, vous offrant un aperçu fascinant de l’évolution de la technologie photographique au fil du temps.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Tout ce que vous n’avez jamais vu ailleurs

En plus de sa collection permanente, la Maison de la Photographie organise régulièrement des ateliers et rencontres. Ces événements attirent à la fois des photographes professionnels, des amateurs et des historiens de la photographie, faisant du musée un lieu de rencontre et d’échange pour tous les passionnés de photographie.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Un des rares téléobjectifs Nikon blanc, vendu en Asie et aux USA uniquement
Celui-ci a servi en Corée du Nord et à la Maison-Blanche pour l’AFP

Mon expérience de la visite au musée Nikon France

Pour le photographe passionné que je suis, gravitant autour de la marque Nikon depuis le début des années 2000, modeste collectionneur, comment ne pas ressentir un mélange d’admiration et de nostalgie en découvrant cette incroyable musée Nikon.

Chaque pièce, décorée avec soin d’objets publicitaires, d’accessoires, de présentoirs Nikon, a son histoire. Des premières années avec les télémétriques, aux débuts de l’ère numérique en passant par l’épopée de la photographie sous-marine avec les Nikonos, il est difficile de ne pas rester en admiration devant le matériel présenté et la façon de le présenter.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Les Nikon S télémétriques

Au-delà des appareils eux-mêmes, les photographies et affiches exposées, capturées par divers appareils Nikon au fil des ans, sont autant de moments figés pour la postérité.

Cette visite m’a aussi fait découvrir des pièces dont je ne soupçonnais pas l’existence, des objectifs incroyables tel le NIKKOR 1200-1700 mm f/5.6, le plus gros zoom au monde, ou les différents équipements Nikon de prise de vue médicale (radiographie, dentistes).

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Le NIKKOR 1200-1700 mm f/5.6, plus gros zoom au monde
18 kg seul et 40 kg avec sa valise

Mais cette visite n’aurait pas eu la même saveur si je n’avais eu la chance de bénéficier d’un guide unique en la personne de Thierry Ravassod.

Rencontre avec Thierry Ravassod, l’expert Nikon

Thierry Ravassod est reconnu pour sa passion et son expertise en matière de photographie, il est collectionneur émérite d’équipements Nikon et le gardien de la Maison de la Photographie, le musée Nikon français.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Thierry Ravassod, passionné et passionnant

Sa collection, méticuleusement assemblée au fil des années, est un trésor pour les amateurs de la marque. Elle inclut tous les appareils photo Nikon depuis le Nikon 1 télémétrique, la quasi totalité des objectifs et accessoires Nikon, dont certains datent des premiers jours de la marque.

Thierry Ravassod ne se contente pas de collectionner ; il s’investit également dans la préservation de l’histoire de la photographie Nikon. Grâce à ses efforts, le musée Nikon français offre un aperçu unique de l’évolution de la technologie photographique et des contributions significatives de Nikon à ce domaine.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Quand je vous dis qu’il y a tout Nikon

Conseils pour les visiteurs

Voici quelques conseils pour profiter au maximum de votre visite de ce musée Nikon français.

Le musée est ouvert le mercredi de 13h à 18h et le samedi de 10h à 18h. Planifiez votre visite et renseignez-vous avant de venir car le musée est animé par de gentils organisateurs bénévoles qui peuvent avoir leurs impératifs.

Si vous avez des intérêts spécifiques, faites-en part à Thierry Ravassod au préalable, il saura vous aider.

Prenez votre temps. La Maison de la Photographie et le musée Nikon abritent une riche collection d’appareils et d’images. Je serais volontiers resté une demi-journée (oui Thierry, je reviendrai).

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

JO de Tokyo 1964, la quasi totalité des photographes sont équipés en Nikon

Ne manquez pas le guide. Ses connaissances et son plaisir de les partager sont inégalables. Les anecdotes, détails historiques, l’histoire de certains matériels enrichissent la visite au point que je regrette de ne pas avoir enregistré (!).

Prendre des photos peut être un excellent moyen de garder une trace de votre visite. Attention à l’effet vitrine, mais pas de souci côté lumière, il y a ce qu’il faut.

Discutez de votre visite avec d’autres passionnés de la marque, le groupe Facebook de la Maison de la photographie est là pour ça.

En savoir plus sur le site de la Maison de la photographie musée Nikon français.

Ne manquez pas le dossier complet sur l’histoire de Nikon et la saga de 11 épisodes vidéo.

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Les amateurs de Nikon F apprécieront, le 104ème boîtier sorti (numéro 6400204)

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Le Nikon F5, dernier reflex argentique monobloc pro Nikon

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Nikon et la microscopie

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Saviez-vous que Nikon a aussi fait des caméras ciné ?

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

Les agrandisseurs Nikon pour le labo argentique

musée Nikon français de Saint-Bonnet-de-Mure

En haut : Koyota Iwasaki, Président de Mitsubishi et fondateur de Nippon Kogaku K.K qui deviendra Nikon Corp.
En bas : Masahiko Fuketa et Yusaku Kamekura, créateurs du Nikon F

 


Le portrait d’art avec Pauline Petit

J’ai rencontré Pauline Petit pour la première fois au Salon de la Photo. La couverture de son livre « Le Portrait d’Art » m’avait attiré et j’avais envie de connaître la personne qui se cachait derrière. Lorsque j’ai reçu ce livre quelques semaines plus tard, je n’ai pas été déçu. « Un univers photographique », c’est bien vrai. Vous allez comprendre pourquoi.

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Le portrait d’art avec Pauline Petit, présentation

Regardez bien la photo de couverture ci-dessus. Du noir, du blanc, des accessoires incroyables, un traitement d’image particulier tout en contraste. Bienvenue dans l’univers photographique de Pauline Petit. Quand vous réalisez que Pauline Petit a débuté la photo à 18 ans, qu’elle a commencé en 2004 et qu’elle est depuis publiée dans les magazines spécialisés et exposée dans les festivals photo, vous vous demandez ce qui se cache derrière tout ça.

La réponse est simple : du travail, encore du travail, beaucoup de travail. Et une bonne dose d’imagination couplée à quelques choix drastiques, dont celui qui l’a poussée à opter pour le noir et blanc en 2019, au détriment de la couleur.

Allez visiter son site, vous comprendrez très vite ce qui fait l’univers de Pauline, collectionneuse d’hommes (je vous laisse découvrir pourquoi !).

Maintenant que les présentations sont faites, parlons du livre.

Qu’allez-vous découvrir dans « Le Portrait d’art » de Pauline Petit ?

Tout ce que vous devez savoir pour partir d’une idée (à vous de la trouver, quand même), pour transformer cette idée en projet, puis en prise de vue, avant de traiter vos images, de les publier et de les vendre.

J’ai déjà eu l’occasion de chroniquer des livres sur le portrait photo, mais c’est la première fois que j’en découvre un qui traite de tous ces sujets. DE A à Z. Car ce que je n’ai pas dit plus haut, c’est que la photographe a plus d’un tour dans son sac. Elle maîtrise non seulement la photographie, mais aussi les codes et pratiques du web actuel. Décidément, cette jeune génération a bien du talent.

Au fil des pages de ce livre dédié au portrait d’art, vous plongerez dans l’univers complexe et néanmoins fascinant de la photographie artistique. Vous l’avez compris en voyant la couverture du livre, Pauline Petit n’y va pas par quatre chemins, son style est unique et identifiable immédiatement.

Vous commencerez par découvrir les secrets d’une création réussie, depuis l’idée originale jusqu’à la diffusion publique de la photo finale.

Le premier chapitre pose les bases en explorant le processus créatif avant même la prise de vue, soulignant l’importance de la conceptualisation et d’une préparation méticuleuse.

Le second chapitre vous emmène dans les coulisses d’une prise de vue en studio. Vous verrez que la maîtrise technique et la connaissance du matériel sont aussi cruciales que l’espace de travail lui-même.

Le troisième chapitre est une immersion dans le travail de post-traitement, Pauline Petit ayant une méthode bien à elle pour transformer les fichiers RAW en portraits noir et blanc (pour la plupart) très contrastés.

Le quatrième chapitre détaille l’art du tirage, un élément souvent sous-estimé mais essentiel dans la présentation finale d’une photographie.

Enfin, le livre présente des stratégies concrètes pour gagner en visibilité et en notoriété, un aspect indispensable pour tout artiste souhaitant vivre de son art.

Vous êtes photographe portraitiste aspirant ? Pour 25 euros, vous disposez de toutes les étapes pour mener à bien votre apprentissage.

Vous êtes portraitiste confirmé ou professionnel ? Venez chercher une bonne dose d’inspiration avant de travailler sur votre style, car si copier, c’est tricher, chercher des idées neuves reste indispensable.

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Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Savez-vous saisir votre appareil photo et déclencher en moins de 3 secondes quand un sujet vous plaît ? Si la réponse est oui, bravo. Si non, lisez la suite. Le livre « Libérez votre regard » de Nicolas Croce pourrait vous être utile.

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Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie

J’ai déjà évoqué les Principes de la photographie de tous les jours de Nicolas Croce, dont la philosophie de vie, similaire à la mienne, me parle. Une philosophie simple : la photographie est une « bonne pratique », qui fait du bien au quotidien, favorise l’épanouissement, le plaisir de sortir de chez soi, la joie de partager de bonnes images.

Toutefois, pour en arriver là, vous devez surmonter quelques obstacles. Le premier, si j’en crois mon expérience et les nombreux messages reçus, c’est la complexité des réglages des appareils photo modernes. Vous vous retrouvez avec plusieurs dizaines de réglages à maîtriser, quelques réglages de prise de vue à gérer sur le vif, et vous passez trop souvent à côté de l’instant magique.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Vous cherchez peut-être un guide pratique pour votre appareil photo, mais il n’y en a plus en français. Rédiger un livre complet face à un manuel de plus de 800 pages est un défi insurmontable, d’autant plus que les mises à jour constantes des firmwares rendent le format papier inadapté.

Nicolas Croce a pris les choses à l’envers.

Il ne vous propose pas un guide pratique pour votre boîtier. Il vous propose de changer votre approche.

Au lieu de mémoriser des dizaines de réglages, il vous encourage à simplifier votre approche, à vous concentrer sur l’essentiel pour prendre une photo.

Votre premier défi est d’arriver à prendre une photo en 3 secondes ou moins, en saisissant rapidement la scène, la lumière, le sujet, le cadre et la composition.

Vous vous dites peut-être que c’est peine perdue. Que non, décidément, vous n’y arriverez jamais. Que Nicolas Croce est un doux rêveur. Non, c’est possible, posez la question au premier photographe professionnel que vous rencontrerez, il vous le confirmera, si vous ne me croyez pas.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Pourquoi un livre complet s’il s’agit de ne s’intéresser qu’à quelques points précis ?

La raison est simple : il faut d’abord comprendre les enjeux de la photographie, sa complexité, les aspects cruciaux et les réglages essentiels.

Ce n’est qu’une fois que vous aurez compris ce qui va vous servir au quotidien, et ce que vous pouvez oublier, que vous serez capable d’aller à l’essentiel. De réagir vite.

Ce livre vous enseigne non seulement comment opérer votre appareil photo, mais aussi pourquoi certaines techniques fonctionnent dans des situations spécifiques, et pourquoi d’autres vous perdent. Cette compréhension théorique va renforcer votre intuition et votre créativité, vous permettant de vous adapter rapidement à diverses conditions de prise de vue.

En apprenant les principes fondamentaux, vous développez une flexibilité qui va au-delà de la simple mémorisation des réglages, vous permettant de capturer l’essence de votre sujet avec assurance et agilité.

Libérez votre regard, pour une pratique épanouissante de la photographie par Nicolas Croce

Libérez votre regard : à qui s’adresse ce livre ?

À tout le monde car nous ne sommes jamais assez réactifs, et précis. Il est utile pour tous, car nous pouvons tous améliorer notre réactivité et notre précision en photographie. Si vous manquez souvent de belles occasions photographiques, ce livre vous sera particulièrement bénéfique.

Si vous débutez en photographie et n’avez pas encore acquis les réflexes essentiels, ce livre vous aidera à comprendre les bases, à discerner l’essentiel du superflu, et à agir rapidement.

Si vous avez apprécié « Les Principes de Photographie » du même auteur, ce second ouvrage, bien que n’étant pas une suite, en est un complément pratique qui vous guidera dans l’application des principes abordés.

Si vous êtes expert dans un domaine spécifique, comme la photographie de paysage, et souhaitez explorer d’autres domaines tels que la photographie quotidienne ou de rue, ce livre vous aidera à aborder ces nouveaux terrains.

En résumé, proposé au tarif abordable de 19,90 euros, « Libérez votre regard » de Nicolas Croce est conçu pour aider un large éventail de photographes, des débutants aux experts, à améliorer leur pratique et à s’adapter à divers styles et situations photographiques.

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Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Savez-vous qu’un Français sur trois porte des verres de lunettes Nikon ou BBGR ? Savez-vous aussi qu’ils sont fabriqués en France, à Provins ? Voici ce qu’il faut savoir sur la fabrication des verres dont Nikon s’est fait une spécialité depuis 1946 et des photos de l’usine BBGR de Provins.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Les verres de lunettes Nikon, une longue histoire

Les objectifs Nikon constitués de verres Nikon, je connaissais. Les verres optiques (ou ophtalmologiques) Nikon aussi, j’en porte. Mais je n’avais aucune idée de comment ces verres étaient fabriqués. Ce n’est pourtant pas bien loin de chez moi, puisque Provins, où se trouve l’usine Nikon BBGR, est à une heure à peine de la capitale. BBGR ? Oui, car les verres de lunettes Nikon vendus en France (plus gros marché mondial rapporté au nombre d’habitants) sont fabriqués par BBGR, un acteur français du verre optique depuis 1846, en collaboration avec Nikon Japon.

Après un long voyage au Japon en 2018 pour visiter l’usine de production des Nikon Z 6 et Z 7, j’ai eu l’opportunité de visiter l’usine Nikon BBGR, bien plus proche, et d’en savoir plus sur la marque et la fabrication.

Pour Nikon, tout commence au Japon en 1917

En 1917, Nippon Kogaku K.K. se forme au Japon grâce à un investissement de Koyata Iwasaki, le président de Mitsubishi (marque toujours actionnaire de Nikon Corp.). Nippon Kogaku K.K., qui deviendra Nikon en septembre 1946, se spécialise dans la production d’instruments optiques et la fabrication de verre optique.

En 1946, Nikon commercialise son premier verre de lunettes, le « Pointal », et s’établit comme une marque innovante dans le domaine de l’optique ophtalmique. En 1983 Nikon introduit le premier revêtement anti-reflet avec résistance aux rayures, utilisant la nanotechnologie. En 2000, le premier verre à indice ultra-élevé 1.74, révolutionnant les matériaux de verres plastiques, fait son apparition.

En 2002, « SeeMax » est le premier verre de lunettes Nikon unifocal personnalisé selon la forme de la monture. En 2004, « Nikon W » est le premier verre progressif personnalisé double face Nikon. Oui, vous avez bien lu, mes verres de lunettes (et les vôtres aussi peut-être) sont aussi évolués que les lentilles de vos objectifs Nikon.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

Tout commence par une prescription

Pour BBGR, tout commence en France en 1836

Au XVIIIe siècle, un artisan nommé Bourot fabriquait des verres de lunettes à Sézanne en Champagne-Ardenne. En 1836, il s’associe avec Louis Berthiot pour fonder une des premières usines de verres optiques au monde.

Louis Berthiot rachète des moulins en 1846 pour y établir ses ateliers. Son fils Alfred est le premier en France à utiliser une machine pour tailler les verres cylindriques, corrigeant ainsi l’astigmatisme. La société prend le nom de Benoist-Berthiot & Cie en 1870 (le BB de BBGR). J’ai encore dans ma vitrine le reflex Royer Savoy de mon père, équipé d’un objectif Berthiot.

À la fin du XIXe siècle, un atelier de fabrication de verres s’installe à Progélot, près de Provins, utilisant l’énergie hydraulique pour le surfaçage des verres. Gaston Guilbert, un opticien parisien, rachète cet atelier en 1904. Après sa mort en 1924, la fabrique devient SARL Guilbert-Routit (le GR de BBGR, vous suivez ?).

Le site de Provins est aujourd’hui le plus grand centre de développement et de production de verres en Europe. En 1974, Benoist-Berthiot et SARL Guilbert-Routit fusionnent pour créer BBGR SAS.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre organique semi-fini qui sert de base à l’élaboration du verre fini

Nikon, Essilor et BBGR, le trio gagnant

En 2000, la joint-venture entre Essilor et Nikon Verres Optiques représente un partenariat stratégique qui allie les compétences et les technologies de deux leaders du domaine optique.

Essilor, société française, est mondialement reconnue pour son expertise dans la fabrication de verres ophtalmiques et de produits liés à la vision. Nikon, connu mondialement pour ses appareils photo et objectifs photographiques, apporte son expérience en optique de haute précision.

Depuis 2016, BBGR Provins est chargé de la fabrication et de la commercialisation des verres optiques Nikon en France. Cette collaboration unit la technologie japonaise de Nikon au savoir-faire français de BBGR dans la production de verres de lunettes.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

les verres sont transportés de postes en postes sur un chemin roulant mécanique

Les verres de lunettes Nikon sont calculés au Japon …

Lorsque votre opticien envoie sa commande chez Nikon BBGR, le processus de fabrication est lancé. BBGR choisit le bloc semi-fini adapté, fabriqué dans l’usine de Sézanne. Ce bloc est en verre organique plus léger et résistant aux chocs que le verre minéral, ce qui le rend plus adapté à un usage quotidien. L’étape suivante consiste à envoyer la prescription au Japon, chez Nikon Hiraki Glass, à l’aide d’une machine de conception japonaise.

Nikon Hiraki Glass est une installation japonaise dédiée à la production de verre optique de haute qualité. Sa spécialité réside dans la fabrication de verres optiques utilisés non seulement dans le secteur de la lunetterie, mais aussi dans une variété d’applications industrielles et scientifiques, telles que les appareils photo, les microscopes et les instruments de mesure.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

chaque verre semi-fini se voit coller un support pour faciliter sa manipulation pendant la fabrication

… puis fabriqués à Provins

Les caractéristiques précises des verres de lunettes Nikon à fabriquer reviennent chez BBGR à la vitesse de la lumière, permettant au fabricant français de concevoir et livrer votre opticien en 48 heures. Un délai très court pour effectuer les différentes opérations, depuis le travail sur le verre semi-fini jusqu’à la livraison partout en France.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre semi-fini prêt à subir les opérations de découpe

Voici un aperçu général de ce processus.

Conception, prescription et choix du matériau : Tout commence par une prescription détaillée basée sur les besoins visuels spécifiques du porteur. Nikon utilise des matériaux de haute qualité pour ses verres, comme le plastique à indice ultra-élevé pour une légèreté et une finesse optimales.

Découpe et mise en forme : Les verres semi-finis sont ensuite découpés et mis en forme en fonction des dimensions spécifiques de la monture du porteur. Cette étape utilise des machines de précision pour garantir l’exactitude des dimensions.

Traitement de surface : Les verres subissent divers traitements de surface, comme le polissage et les revêtements anti-reflets, anti-rayures, ou des filtres UV et lumière bleue. Nikon BBGRE applique des revêtements nano-composites, qui peuvent demander l’application de 30 couches différentes.

Contrôle qualité : Chaque verre de lunettes Nikon passe par un contrôle qualité réalisé par un opérateur humain, pour assurer qu’il répond aux normes Nikon BBGR.

Emballage et distribution : Les verres sont ensuite emballés et expédiés aux opticiens chaque soir. Le transports nocturne permet de livrer le lendemain, et de respecter le délai de 48 heures.

BBGR est amené à monter certains verres dans les montures afin de proposer un produit fini. Ce service reste toutefois minoritaire par rapport à la livraison directe des verres, mais la progression est constante.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le début d’une suite de découpes automatisée

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

tous les déchets de découpe sont recyclés, de même que l’eau qui sert à la découpe

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

D’étapes en étapes le produit fini apparaît

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le nettoyage dégraissage

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

l’application des nombreuses couches de revêtements de surface

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

mise en sachet et logistique finale

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

bientôt chez l’opticien!

Les verres de lunettes Nikon BBGR, une collaboration franco-japonaise

La collaboration entre BBGR et Nikon dans la fabrication de verres de lunettes Nikon en France, ainsi que les avancées de Nikon Hiraki Glass au Japon, sont un bel exemple de la fusion entre savoir-faire traditionnel et innovation technologique, qu’il s’agisse de l’entreprise japonaise comme de la française.

Cette synergie entre des entreprises historiques et des technologies modernes continue de repousser les frontières du possible dans le domaine de l’optique, démontrant l’importance des deux marques dans un univers très concurrentiel.

Merci à Nikon BBGR pour les nombreuses informations fournies et la possibilité de faire des photos de l’usine de Provins.

Vous trouverez des informations additionnelles sur les verres de lunettes Nikon sur le site dédié.


Comment utiliser le mode AF Suivi du sujet sur un Nikon Z 6 / Z 7

Depuis que les Nikon Z sont arrivés, il ne se passe pas une journée sans que je ne reçoive une question sur les réglages de l’autofocus à utiliser dans différentes situations de prise de vue. Le mode autofocus AF Suivi du sujet, bien que disponible sur les Nikon Z 6 et Z 7, est peu utilisé car pas toujours connu. Il est pourtant très efficace, voici comment optimiser son utilisation.

Faire une photo nette d’un sujet en mouvement : le mode AF Suivi du sujet des Nikon Z 6/Z 7

Lorsque vous cherchez à faire une photo nette d’un sujet en mouvement, vous devez savoir quel mode de mise au point autofocus choisir, sans quoi les résultats ne seront pas à la hauteur de vos attentes.

Bien que l’autofocus des Nikon Z 6/Z 7 (séries 1 et 2) ne soit pas aussi performant que celui des générations suivantes, il possède quelques atouts. Parmi eux, le mode AF Suivi du sujet, équivalent à celui que les utilisateurs de reflex Nikon connaissent sous l’appellation Suivi 3D.

Le mode AF Suivi du sujet des Nikon Z 6/Z 7 n’est pas exactement un suivi 3D, mais vous allez voir qu’en pratique, il donne des résultats au moins aussi bons.

Comment utiliser le mode AF Suivi du sujet : en pratique

Pour activer le mode AF Suivi du sujet, commencez par choisir le mode autofocus AF-C (continu), ainsi que le mode de zone AF Zone Automatique ou ses déclinaisons ‘personnes’ ou ‘animaux’. Aucune différence de fonctionnement entre ces trois zones si ce n’est la reconnaissance des yeux.

Pour commencer le suivi de sujet en AF, appuyez sur le déclencheur à mi-course (ou sur le bouton AF-ON si vous avez fait ce choix par défaut). Le viseur (ou l’écran arrière) va afficher un cadre rouge en périphérie, délimitant la zone de détection, ainsi que des petits rectangles rouges plus ou moins nombreux. Ils identifient le sujet détecté par l’appareil, sur lequel il est en train de faire le point.

Vous êtes alors en autofocus continu avec détection du sujet automatique.

Pour enclencher le mode AF Suivi du sujet, appuyez sur le bouton OK à l’arrière. Le viseur (ou l’écran) va alors afficher un carré blanc au centre avec quatre flèches de direction en périphérie. Ces flèches signifient que vous pouvez déplacer le carré sur le sujet qui vous intéresse. Faites-le. Vous pouvez aussi faire ce choix en touchant du doigt la zone concernée après avoir activé les fonctions tactiles de l’écran arrière.

À partir de là, appuyez sur le déclencheur à mi-course (ou le bouton AF-ON), le carré blanc passe au jaune, les flèches de direction s’effacent, l’AF suit ce qui se trouve dans le carré jaune. Changez le cadrage, vous allez voir bouger le carré jaune. Lorsque votre sujet se déplace, le carré jaune le suit.

Pour changer de sujet ou recaler la zone de détection, relâchez le déclencheur. Le carré blanc réapparaît, vous permettant de refaire un choix.

Pour désactiver ce mode AF Suivi du sujet, appuyez sur le bouton « Zoom -« . Le carré blanc disparaît, vous repassez en mode de zone AF Zone Automatique.

Pour aller plus vite, vous pouvez également laisser le carré blanc au centre après l’avoir activé, puis tout en tenant le déclencheur appuyé à mi-course, vous cadrez sur le sujet de votre choix avant de recadrer. L’AF va se caler sur le sujet, et le carré jaune va suivre lorsque vous recadrez.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


52 défis pour la photo au smartphone : comment réussir vos photos tout en vous amusant

Est-ce provocant de parler de défis photo au smartphone sur un site orienté Nikon ? Pas le moins du monde, et pour une raison simple : de plus en plus de photographes amateurs comme professionnels utilisent unsmartphone photo en complément de leur matériel habituel.

Cependant, réussir des photos avec un smartphone requiert des réflexes différents de ceux nécessaires avec un appareil photo. Alors pourquoi ne pas tenter de maîtriser ce diable de smartphone en relevant quelques défis créatifs ?

52 défis pour la photo au smartphone

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

Ce livre chez vous avec la librairie Eyrolles

52 défis photo au smartphone : présentation

Les éditions Eyrolles, reconnues pour leur catalogue photo, ajoutent à leur collection « 52 défis » comprenant déjà la macro le paysage ou la street photo, un nouveau livre sur la photographie smartphone de Jack Hollingsworth. Ce livre concerne les smartphones en général, pas spécifiquement les iPhone ou Android ; tout modèle apte à prendre des photos de qualité convient pour relever ces défis.

Le livre propose 52 fiches détaillant :

  • le thème,
  • le défi,
  • une photo commentée,
  • des astuces professionnelles,
  • des mémos sur les principes clés,
  • le tout en double-page.

52 défis pour la photo au smartphone

Chaque défi est classé selon le type de tâche concernée :

  • composition,
  • créativité,
  • technique,
  • réglages,
  • editing.

Le choix vous appartient : relevez les défis dans l’ordre ou sélectionnez-les selon vos envies parmi les 52 proposés. Les conditions météo peuvent vous pousser à choisir l’un ou l’autre, de même que la nature du défi. Tous les sujets ne se prêtent pas au panoramique (défi 36), vous n’avez pas forcément un chien sous la main (défi 23), et votre smartphone n’a pas forcément trois objectifs (défi 8).

Mais n’ayez crainte, il y a des défis pour tout le monde, quel que soit l’environnement dans lequel vous vous trouvez. De plus, le propre d’un tel exercice est de vous inciter à aller au-delà du seul défi pour appliquer ce que vous avez appris à d’autres situations. Le côté ludique du défi comporte aussi un aspect didactique à ne pas négliger.

52 défis pour la photo au smartphone

À qui s’adresse ce livre ?

Il s’adresse à vous si vous disposez d’un smartphone photo qui s’ennuie au fond de votre poche. Plutôt que de pester après le poids de votre matériel photo, laissez-le de côté de temps en temps, sortez avec votre smartphone et prenez-vous au jeu. Vous allez finir par réussir quelques images qui pourraient bien vous plaire et vous inciter à continuer.

Ce livre s’adresse aussi à quiconque désire progresser en photo sans avoir la possibilité de disposer d’un appareil plus onéreux. Si votre smartphone est le seul appareil photo que vous pouvez utiliser, alors autant faire en sorte d’en tirer le meilleur, non ?

Enfin, ce livre s’adresse aux photographes experts comme professionnels qui veulent s’amuser à savoir de quoi ils sont capables lorsque l’appareil photo qu’ils ont dans les mains est réduit à sa plus simple expression. Parfois, le retour à la simplicité a du bon, et permet de se faire plaisir tout en trouvant de nouvelles idées.

En conclusion, ce petit livre pas trop cher (13,90 euros) peut vous permettre de passer quelques bons moments, et pourquoi pas de donner un nouvel élan à votre pratique photo. Repérer des lieux, des sujets, des situations avec votre smartphone, puis revenir faire des prises de vue avec votre appareil photo ensuite pourrait d’ailleurs être le 53ème défi.

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Test du sac photo Wandrd PRVKE : l’accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Le sac photo Wandrd PRVKE est-il le sac photo idéal pour les photographes qui se déplacent souvent ? Pour ceux qui veulent un sac polyvalent capable de protéger aussi bien leur matériel photo que leurs effets personnels ? J’ai découvert ce sac au Salon de la Photo 2023, je l’utilise désormais au quotidien, voici ce que j’en pense.

Test du sac photo Wandrd PRVKE : l'accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Ce sac photo Wandrd chez Miss Numerique

Ce sac photo Wandrd chez Amazon

Ce sac photo Wandrd à la FNAC

Article réalisé en partenariat avec Wandrd

Sac photo Wandrd PRVKE : présentation

Cette année, les accessoiristes étaient de retour au Salon de la Photo de Paris. Alors que je faisais un grand tour du salon, j’ai été attiré par un mur de sacs photos tous plus colorés les uns que les autres. Mais ce qui m’a attiré aussi, c’est la nature de ces sacs : un matériau qui ressemblait étrangement à celui dont sont faits les vêtements de pluie.

J’ai plusieurs sacs photo, mais lorsque je marche longtemps par temps pluvieux ou que je pars à moto, j’ai besoin d’une vraie protection pour mon matériel photo et mes effets personnels. Ces beaux sacs colorés pourraient-ils faire l’affaire ?

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres à peine sorti de l’emballage

Après avoir pris en main le modèle PRVKE et apprécié le matériau extérieur (et craqué sur la couleur orange) j’ai proposé à Wandrd de faire un test longue durée de ce sac. Longue durée car j’ai l’intention de le trimballer à moto, de lui faire subir le pire, et tout ça prend du temps. Tester un sac en 8 jours n’a guère d’intérêt, ne serait-ce que pour évaluer sa résistance (attendez-vous à des mises à jour de cet article).

Le sac photo Wandrd PRVKE orange en version 21 litres est arrivé au bon moment, je partais quelques jours plus tard pour une semaine dans le sud-ouest, alors que la pluie ne cessait de tomber du matin au soir. L’objectif de cette première semaine était double :

  • évaluer les capacités du sac à affronter les éléments,
  • évaluer aussi ses capacités à loger tout mon matériel photo comme informatique puisque j’emporte mon bureau avec moi lorsque je suis en déplacement.

L’idée de remplacer mes deux sacs habituels – un Billingham d’épaule pour la photo et un sac à dos pour le reste – par un seul sac était séduisante. La question restait : comment tout mon bazar va-t-il bien pouvoir tenir dans un « petit » 21 litres ?

Premières impressions

Quelques mots sur le sac pour commencer. Je vous ai déjà dit que j’ai craqué pour la version « Sedona Orange », ayant déjà plusieurs sacs photo noirs ça change. De plus le look est plutôt sympa, il ne fait pas sac photo, ce qui me permet d’attirer un peu moins l’attention en ville, comme de l’utiliser au quotidien en retirant l’insert photo.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres bien plein

L’aspect du matériau extérieur est agréable. Lisse au touché, il me rappelle ces bons vieux vêtements de pluie dont les marins ont la spécialité. Utilisé en sac à dos, le renfort dorsal est très confortable, porté à la main sa hauteur est idéale (en version 21 litres) pour ne pas frotter par terre grâce aux deux poignées à fermeture aimantée. Notez que si vous aimez porter un sac à dos sur une seule épaule, c’est possible aussi.

Une des ouvertures latérales vous permet de récupérer votre appareil photo sans avoir à ouvrir le sac, à la façon des sacs slings. En ville, c’est très pratique car un sac à dos nécessite d’habitude de poser le sac pour l’ouvrir, ici ce n’est pas le cas.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’ouverture sling du sac photo Wandrd PRVKE permet de sortir l’appareil photo sans ouvrir le sac

Des poches partout, des fermetures étanches pour les ouvertures donnant accès à l’intérieur (et à l’insert photo), des cordons pratiques à manipuler, le sac photo Wandrd PRVKE a presque tout pour lui. Presque, car la manipulation de l’ouverture sling s’avère difficile si le sac n’est pas maintenu avec une main tandis que vous ouvrez avec l’autre. La fermeture étanche offre une certaine résistance dans ce cas. Je n’ai toutefois jamais été forcé de poser le sac pour l’ouvrir en grand, la fermeture a peut-être besoin de rodage aussi, elle s’ouvrait un peu mieux au bout de quelques jours.

Le sac photo Wandrd PRVKE a une particularité, le haut du sac se roule pour éviter que les fortes pluies ne pénètrent à l’intérieur. Il peut aussi être utilisé comme compartiment additionnel, si la météo le permet vous disposez alors de 4 litres supplémentaires, suffisants pour loger un vêtement ou un objet que vous ne voulez pas porter à la main.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le système de fermeture de la partie supérieure est très rapide à accrocher

L’ouverture supérieure permet un accès simple et rapide à la poche supérieure du sac dans laquelle se trouve un insert fourre-tout. Cet insert est aussi accessible une fois le sac ouvert, l’accès est donc double.

Rangement et capacité

Je vous ai dit que je transporte mon bureau avec moi quand je pars. Cela représente environ 7 kilos de matériel photo et informatique, et alors que je ne m’y attendais pas, j’ai réussi à tout caser. La poche informatique interne a accueilli sans sourciller mon iPad Pro et le MacBook Air, sans que cela ne gêne en rien la fermeture du sac. Un très bon point, d’autant plus que ce compartiment est très protecteur pour le matériel informatique.

A la fois sac à dos photo et sac à dos « tout court », le Wandrd PRVKE est livré avec un insert photo qui vous permet de loger votre matériel. Cet insert est modulable, adaptez les bandes de mousse comme bon vous semble selon le matériel que vous voulez protéger.

Cet insert est aussi un mini-sac à lui tout seul puisque vous pouvez le désolidariser du sac, fermer son couvercle, lui adjoindre une courroie d’épaule (livrée) et à vous la balade en version « petit sac léger ». Cette particularité permet de sortir l’insert quand vous n’en avez pas besoin, sans que votre matériel photo ne soit à risque, il suffit de fermer l’insert pour tout sécuriser.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’insert photo modulable du sac Wandrd PRVKE, les fixations permettent de le porter en sac d’épaule

Le sac Wandrd PRVKE est équipé d’une poche informatique adaptée aux ordinateurs jusqu’à 14 pouces, de poches extérieures et d’une pochette passeport sur le dessus. Il offre aussi un compartiment intérieur central dans lequel se glisse l’insert photo, ou que vous laissez vide si vous prévoyez d’utiliser ce sac sans matériel photo. Il m’arrive d’avoir besoin d’un sac à dos confortable et étanche sans devoir forcément trimballer tout mon matériel, le sac  Wandrd PRVKE permet donc de faire d’une pierre deux coups.

Pour vous donner une idée des capacités du modèle 21 litres, j’ai réussi à loger :

  • le Nikon Z 6II avec le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S et la longue courroie Peak Design de façon à pouvoir sortir l’ensemble via l’ouverture Sling
  • le NIKKOR Z 40 mm f/2
  • le pare-soleil du 24-70 mm
  • le chargeur Nikon et son cordon d’alimentation
  • mon disque portable LaCie
  • l’adaptateur universel Anker pour le MacBook
  • une liseuse Kindle
  • un adaptateur secteur universel de bonne taille
  • tous mes câbles, chargeurs et adaptateurs pour smartphone, tablette et ordinateur portable
  • un mini trépied Manfrotto PIWI et la fixation smartphone
  • mon sac de micros sans fil Rode Wireless GO II
  • un étui à lunettes
  • une multiprise
  • l’iPad Pro 11 pouces
  • le MacBook Air 13 pouces
  • une gourde 550 ml
  • une batterie portable
  • et quelques bricoles (carnet, stylos, clés USB, cartes mémoires, …)

Pour un sac de 21 litres, c’est une belle performance, d’autant plus que tout est accessible aisément, sans vous imposer de vider le sac à chaque fois.

Si vous avez plus de matériel photo à transporter, un téléobjectif, plusieurs optiques ou deux boîtiers, je vous recommande toutefois la version 31 litres. Si elle ne vous suffit pas non plus, il existe une version 41 litres, au-delà faites-vous assister, je ne vois plus que ça.

Confort et praticité en utilisation

Un sac à dos photo a un avantage que n’ont pas les sacs d’épaule, il permet d’équilibrer la charge et de réduire la pénibilité sur les cervicales (chez moi tout au moins).

Bien que j’ai chargé ce sac Wandrd PRVKE autant que faire se pouvait, je n’ai connu aucun inconfort au portage. Il s’est même avéré très agréable avec plus de 7 kg de charge. Un lecteur utilisant la version 31 litres m’a toutefois dit qu’avec son Nikon Z 8, un 70-200, un 24-120, un 14-30, le mini trépied, le flash et les filtres « ça tire quand même un peu sur les épaules ». Je le crois volontiers, c’est un sacré chargement.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la fermeture supérieure du sac Wandrd PRVKE se roule sur elle-même pour empêcher la pluie de pénétrer

Je ne vous dirai pas que porter plus de 7 kilos sur le dos pendant plusieurs heures ne se ressent pas, mais pour l’avoir fait avec d’autres modèles de sacs à dos (photo ou non), le sac Wandrd PRVKE s’en sort plutôt bien.

Les nombreux réglages disponibles (courroies, attaches de bretelles, hauteur) facilitent l’adaptation à votre morphologie et rendent le port plus agréable. Le dos matelassé participe au confort, d’autant plus que la disposition des différents compartiments internes vous évite de vous retrouver avec une branche du trépied ou un angle du chargeur qui vous rentrent dans le dos.

Wandrd PRVKE

la protection dorsale matelassée

Faire glisser le sac sur une épaule est pratique pour libérer un bras, attraper votre boîtier via l’ouverture sling, ou tout simplement pour vous aérer le dos s’il fait chaud (ce que je n’ai pas pu valider en novembre, d’où le test longue durée en cours).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac photo Wandrd PRVKE debout, avec une des poches externes
la gourde est maintenue par la fermeture de la poche

Une fois chargé, le sac tient debout lorsque vous le posez. Attention, tout dépend quand même du chargement, surtout si vous mettez tout le poids en haut, mais pour avoir d’autres sacs qui ont la fâcheuse habitude de tomber dès que je les pose, celui-ci s’est bien comporté, c’est agréable.

Quelques mots sur la protection pluie, puisque le matériau du sac photo Wandrd PRVKE est censé le rendre étanche. J’ai subi une sortie sous la pluie, pour constater que celle-ci glisse sur le sac et que les fermetures étanches le sont bien. Pour être très franc avec vous, je n’ai pas subi de gros orage encore, et je n’ai pas pu encore rouler à moto sous la pluie avec le sac. J’attends ça avec impatience (rouler, pas la pluie) car le sac dispose d’une fixation « poignée valise » qui va me permettre de l’attacher au sissy bar de ma moto, me permettant de doubler la fixation avec les deux bretelles et les nombreuses courroies.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la poche inférieure avec anneaux de fixation pour accessoire (trépied par exemple)

Sachez qu’il est possible de fixer un trépied à l’extérieur du sac soit sur le côté soit dessous, je l’ai fait avec mon Manfrotto Befree Advanced. Je n’aime toutefois pas cette disposition latérale, je préfère avoir le trépied à la main ou le glisser dans le haut du sac. C’est personnel, je n’aime pas le déséquilibre latéral que provoque ce type de fixation sur tous les sacs photo.

Pour finir cette revue de détails, notez que si le sac Wandrd PRVKE ne propose pas de soufflet qui augmenterait le volume intérieur, il dispose de tellement de poches et fixations qui en font un sac bien plus malin. Il vous reste à savoir dans quelle poche vous avez mis quoi, mais là je ne peux rien pour vous.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

Avant -après ou comment loger 7 kilos de matériel sur le dos

Test du sac photo Wandrd PRVKE : en conclusion

Comme je l’ai dit plus haut, ce test va continuer sur la durée, au fil des saisons, et à l’instant où j’écris ces lignes, je rentre tout juste d’une sortie à moto avec, il m’a permis de loger deux objectifs dans leur boîte sans sourciller.

J’apprécie la polyvalence de ce sac, qui me sert désormais aussi de sac à dos au quotidien en ville. Il ne craint pas la pluie, prend soin de mon matériel tant photo qu’informatique. Son nombre de poches et petits rangements est un vrai plus, j’ai horreur de tout mettre en vrac dans une grande poche comme c’est le cas avec beaucoup de sac à dos.

Le confort de portage quand il est plein reste excellent, le dos matelassé fait le job, les courroies se règlent aisément, elles peuvent même se verrouiller devant si vous marchez en montagne par exemple.

J’ai noté toutefois quelques petits défauts, comme l’ouverture sling dont la résistance est trop forte, la fermeture magnétique des deux poignées supérieures qui pourrait être plus ferme, ou la traverse intérieure qui limite le positionnement de gros objets (mais évite au sac de se déformer).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

poche discrète avec anneau sécurisé, poche passeport supérieure
insert photo vide

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va vous intéresser si :

  • vous cherchez un sac à dos polyvalent pour la photo ou pour tous les jours,
  • vous aimez les sacs au look agréable, colorés (il existe en 6 couleurs),
  • vous préférez un sac avec de nombreuses poches qu’un gros sac,
  • vous ne cherchez pas à transporter de longs et lourds objectifs,
  • vous voulez que votre matériel et vos effets personnels soient protégés de la pluie,
  • vous voulez pouvoir prendre votre sac photo en cabine dans l’avion.

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va moins vous intéresser si :

  • vous avez beaucoup de matériel photo à transporter (optez plutôt pour la version 31 ou 41 litres dans ce cas),
  • vous aimez les bons gros sacs avec un énorme compartiment intérieur,
  • vous voulez pouvoir accéder très vite à votre matériel (le sac d’épaule reste préférable dans ce cas),
  • vous cherchez un sac low cost.

Cette dernière précision est importante car le sac Wandrd PRVKE 21 litres avec insert photo coûte 247,20 euros au moment de la publication de cet article. Vous pouvez cependant le trouver en promotion à 200 euros ou moins chez certains revendeurs.

Comme je vous l’ai dit plus haut, je mettrai à jour cet article pour vous faire part de mes expériences à venir, dès que l’orage me tombera dessus ou que les fortes températures seront de retour. D’ici là je réponds à vos questoons via les commentaires.

En savoir plus sur le sac photo Wandrd PRVKE sur le site de la marque.

Ce sac photo Wandrd chez Miss Numerique

Ce sac photo Wandrd chez Amazon

Ce sac photo Wandrd à la FNAC


Optimiser l’exposition avec les Nikon Z : comparaison mode de mesure « pondérée haute lumière » et spot « haute lumière »

Vous utilisez un Nikon Z et vous avez remarqué que votre hybride propose un mode de mesure « pondérée haute lumière » et un mode spot « haute lumière ». Lequel utiliser ? Voici de quoi en savoir plus sur ces deux modes pour faire le bon choix et la solution ultime dont personne ne vous parle.

Mesure pondérée haute lumière vs mesure spot haute lumière sur les Nikon Z

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » des Nikon Z n’est pas identique au mode de mesure spot calé sur les hautes lumières ou « spot hautes lumières ». Voici les différences entre ces deux modes de mesure de lumière.

En savoir plus sur la mesure de lumière en général.

Le mode de mesure « pondérée haute lumière »

Ce mode se concentre en priorité sur les zones les plus lumineuses de la scène : il ajuste l’exposition pour éviter de les surexposer.

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » prend en compte une zone plus large que le mode « spot », lequel ne considère qu’une portion réduite du cadre au centre de l’image ou autour du collimateur autofocus sélectionné (en savoir plus sur ce dernier point).

La différence tient donc en la zone considérée. Ce qui change tout.

En pratique, quel mode choisir ?

Le mode de mesure « pondérée haute lumière » est préférable lorsque vous avez plusieurs sources de lumière importantes dans votre cadre. Le Nikon Z va alors ajuster l’exposition en tenant compte de ces différentes zones.

Le mode de mesure « spot calé sur les hautes lumières » est préférable si vous voulez assurer une exposition correcte sur une petite zone, couverte alors par la mesure spot. Dans ce cas le boîtier ne prends pas en compte tout le cadre, mais uniquement la zone spot.

Notez bien que dans ce mode, les zones environnantes peuvent être surexposées ou sous-exposées car leur luminosité n’est pas prise en compte à l’inverse du mode de mesure « pondérée haute lumière ».

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple

La question que vous devez vous poser maintenant est « comment, en pleine action, faire ce choix ? ». Vous avez raison.

Nikon a eu la délicatesse d’inclure ces modes dans votre boîtier, mais avec un Nikon Z vous avez bien mieux (et simple) à faire : oublier tout ça et ouvrir les yeux.

Le viseur électronique de votre Nikon Z vous donne un aperçu de la photo telle qu’elle va être prise, vous voyez donc l’exposition en direct. Plutôt que de jongler avec des modes qui finissent par vous rendre la vie plus difficile qu’elle ne devrait l’être, ajustez l’exposition comme vous l’entendez avec la molette de correction d’exposition, en regardant dans le viseur. C’est bien plus simple et rapide !

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


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