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Festival (DIS)CONNECTED Reicko 2026

Pourquoi ce danseur a dit quelque chose qui vous concerne

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Willy, l’organisateur du festival que j’ai photographié le weekend dernier, a dit ceci.
Lisez d’abord, je vous dis pourquoi je vous en parle ensuite.

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Dans l’idée, quand t’es danseur, quand t’es danseuse, quand t’es un artiste qui s’exprime par le mouvement, tu cumules des techniques, tu cumules des expériences.
Et puis à un moment donné, t’en fais quelque chose de ces expériences. Ou pas.
Mais moi, ce qui m’intéresse c’est de voir comment les personnes qui s’approprient ces expériences-là arrivent à faire quelque chose qui leur appartient, comment ils arrivent à créer une esthétique qui leur est propre.
Et comment cette esthétique-là raconte une part de leur histoire.
C’est ce que je trouve intéressant, parce que pour moi ça renvoie à un moment de l’histoire d’un artiste du mouvement qui est peut-être ce moment primaire, ce moment essentiel dans lequel il a pu toucher sa vérité, sa sincérité.
Où il a dit « ok, là je sens que c’est mon espace, où je peux me raconter, en faisant les choix que j’ai envie de faire, donc en choisissant la manière de bouger qui me représente le plus ».
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Alors, ça vous parle ?

J’ai pris la peine de vous copier ce texte car si vous remplacez « danseur » par « photographe », et « mouvement » par « photographie », tout colle aussi.

S’exprimer. Accumuler des techniques. Cumuler des expériences.
En faire quelque chose. Ou pas.
Créer une esthétique propre.
Raconter une part de votre histoire.
Être vrai, sincère.
Faire des choix assumés.

Je sens déjà ceux qui vont lever les yeux au ciel : « Je suis venu pour des conseils de choix d’objectifs et des réglages, pas du blabla ! ».

Vous êtes exactement au bon endroit.

Comment voulez-vous choisir un objectif si vous ne savez pas comment vous exprimer en photographie ?
Comment voulez-vous dompter un logiciel photo si vous ne savez pas quelle histoire vous voulez raconter ?

Jamais je n’aurais fait de la photo de danse si je n’avais pas été ému aux larmes en assistant à un spectacle.
Jamais je n’aurais fait de la photo de paysage si je n’avais pas eu envie de raconter l’histoire de mon territoire familial.
Jamais je n’aurais fait de la photo urbaine si je n’avais pas voulu savoir comment les gens vivent en banlieue autour de moi.

La technique suit l’intention. Toujours.

Je sais bien que certains lecteurs de ma lettre photo s’intéressent plus au matériel qu’à la photographie.
C’est normal. Il en faut pour tous les goûts.

Mais pour la grande majorité, le matériel n’est que l’outil qui permet de s’exprimer par la photographie.
Un outil que vous ne pouvez choisir que si vous savez pourquoi il vous en faut un.
Personne n’achète une hache pour couper des planches.
Ni une caisse à outils pour monter sur le toit.

Les participants à Mini-Projets Maxi-Déclics l’ont compris d’une façon très concrète.
Ils repartent d’une simple sortie photo, même non préparée, même courte, avec un projet photo fini entre les mains.

Pas une série vague.
Un projet photo qui leur ressemble, qui raconte quelque chose, qui tient debout tout seul.
C’est ça, faire quelque chose de ses expériences.

Si vous voulez en faire autant, c’est par là :

https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo

Et vous, quelle est votre motivation principale pour pratiquer la photographie régulièrement ?


Jean-Christophe

PS : Les liens vers mes formations dans cette lettre sont des liens directs.
Si vous vous inscrivez, vous me permettez de continuer à produire ce contenu.
Merci.


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