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Compagnie MEY-LYNN.D au Festival (DIS)CONNECTED Reicko 2026

Quand une telle situation de rêve se présente, il faut savoir la saisir, je l’ai fait

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Imaginez…
Tout ce dont vous avez toujours rêvé, au même moment, au même endroit.
De tels moments sont rares.
J’en ai vécu un samedi.

La serre Wangari de Saint-Ouen accueillait la seconde journée du festival (DIS)CONNECTED.
Scène ouverte, défilé, plusieurs compagnies en performance : j’y étais avec mon appareil.

Je galère souvent en photo de danse avec des lumières très faibles.
A tel point qu’un jour le viseur de mon Nikon Z a décroché.
On était dans le noir, ou presque.
Avec l’habitude, j’ai finis par accepter de travailler à 8 000 ISO et de traiter ensuite.

Mais là, à St-Ouen, le rêve !

Une serre, c’est hyper lumineux. Et il faisait soleil.
La plupart des photos sont faites à moins de 1 000 ISO.
Autant dire rien pour le Z6III.

Je n’avais qu’à me concentrer sur la saisie du mouvement.
Ce qui n’était déjà pas rien.

Il fallait gérer l’arrière-plan, aussi.
Parce qu’une serre, c’est hyper lumineux partout, justement.
Avec une grande ouverture f/4 permise par le NIKKOR Z 24-120 mm, pas de souci.
L’arrière-plan était suffisamment distinct pour que le post-traitement reste rapide.
Un masque “arrière-plan”, quelques crans d’exposition en moins, et hop.
Comme dans Hip Hop, oui.

J’avais une autre contrainte. Le public était partout, difficile de l’éviter.
Alors autant l’inclure.

J’ai appliqué mon principe bien connu, appris chez Pete Souza : le flou d’avant-plan.
Ben oui, pourquoi le flou ne serait-il QUE d’arrière-plan ?

Ce flou a le mérite de diriger le regard sur les danseurs, plus loin dans le cadre.
Tout en remplissant le premier plan.

Le soir venu, j’avais 300 photos à trier, sélectionner, traiter, publier.
C’était fait le lendemain.
Le plus long ? Regrouper les infos sur les danseurs et les compagnies pour les taguer correctement.
C’est essentiel pour que les artistes puissent voir les images et les réutiliser.

Maintenant, relisez bien ce que cette journée a mobilisé :
– gestion de la lumière
– gestion du mouvement
– gestion de l’avant et l’arrière plans
– composition
– tri et sélection
– traitement
– publication web

C’est tout ça, la vie du photographe.
Débutant, amateur, expérimenté, pro, peu importe.
Le boulot est le même.
Il commence au choix du sujet, et se termine à la publication.
Car il faut bien les montrer, vos photos. Surtout s’il s’agit de spectacle.

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Jean-Christophe

PS : Par spectacle vivant, j’entends concert, danse, théâtre, cirque…

J’ai listé sept étapes.
Sur laquelle butez-vous le plus ?

Une réponse en une ligne me suffit.


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