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Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

Julien Gérard est Reporter Photographe. Nous l’avions déjà rencontré il y a un an environ pour qu’il nous parle de ses projets, depuis il nous a proposé des conférences au Salon de la photo de Paris comme lors de nos Rencontres Photo Nikon Passion. Il rentre d’un long voyage de deux mois en Indonésie, nous avons souhaité faire le point sur son parcours, celui d’un amateur de longue date aujourd’hui devenu photographe professionnel.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

Rencontre avec … Julien Gérard

NP:  Julien, en quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais, dans quel monde tu évolues ?

JG: Je suis photographe indépendant basé à Strasbourg, j’effectue des reportages en France et à l’étranger. Mes clients principaux sont des collectivités ou des agences de publicité. Après des années de pratique de la photo en amateur, je suis passé du côté pro il y a 4 ans. Autodidacte exigeant, je me lance sans cesse de nouveaux défis, ce qui me permet de faire vivre ma passion intensément.

Dans mon parcours, la photo est étroitement liée aux voyages car un de mes clients m’envoie régulièrement en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Lors de ces déplacements, une fois terminées les prises de vues commandées, j’en profite pour faire des reportages très différents, comme une rencontre avec les habitants de la décharge de Mbeubeuss au Sénégal ou les porteurs de soufre du Kawah Ijen en Indonésie.

NP: Parle nous un peu de ton parcours photo, comment es-tu venu à t’y intéresser, qu’est-ce qui te motive, te pousse à aller toujours plus loin ?

JG: J’ai toujours été attiré par l’image et par l’aspect technologie. Dès l’âge de 12 ans, j’étais accroc. Initié par mon oncle au développement et aux techniques de prises de vues, j’ai appris le reste par moi même dans les livres, sur le net, par les essais, l’expérience et il faut le dire, par Nikon Passion et son forum qui a réponse à tout ! Professionnellement, j’ai eu une première vie d’ambulancier, au SAMU et en entreprises privées. J’avais déjà quelques commandes rémunérées en photo et qui ont commencé à prendre de plus en plus d’importance. Il m’a fallu choisir. J’ai suivi mon instinct et choisi de me consacrer entièrement à la photo. Même si le statut d’indépendant est parfois incertain, je n’ai jamais regretté ce choix. C’est un luxe de pouvoir travailler sans jamais se lasser.

Je partage énormément mon travail via mon site web et le blog qui y est rattaché. On me trouve aussi sur Facebook et Twitter. C’est véritablement un travail que je conçois dans le partage et l’échange, à toutes les étapes, de la prise de vue à la diffusion. C’est aussi pour cela que je développe une activité de conférencier. Vous me retrouverez d’ailleurs début octobre au Salon de la Photo à Paris pour 2 interventions sur le stand de Nikon Passion et l’Agora du Net.

Pour la suite logique et surtout idéale de mon parcours, je souhaite travailler sur des projets d’édition et de publications.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe à Mbeubeuss

Photo (C) Julien Gérard

NP: Quelles sont tes références en photographie, tes photographes préférés ?

JG: Les photos de Vincent Munier me fascinent. Il a su créer et entretenir un univers créatif qui lui est propre. La poésie de la brume, la force de la faune sauvage, la noirceur des ciels orageux sont autant de signes particuliers que j’aime reconnaître au détour de ses travaux. Nous ne traitons pas les mêmes sujets mais son travail m’inspire beaucoup.

J’admire Joey Lawrence ; ce très jeune photographe voyage beaucoup et surtout, il a magnifiquement photographié la tribu des Mentawai en Indonésie. Ses travaux les plus « exposés » au grand public, mais de loin pas mes préférés, sont les affiches des films Twilight.

Enfin, je citerai Steeve McCurry pour ses portraits dont celui bien connu de la jeune afghane, et Leila Gandhi, pour ses photos de voyages dont je me sens proche.

NP: Ton séjour récent de deux mois en Indonésie a été un moment particulier cette année, peux-tu nous en parler ?

JG: Mes déplacements, d’une à deux semaines en général, me laissent souvent sur ma faim. J’avais réellement l’envie et le besoin de prendre le temps de découvrir un pays et ses habitants. N’ayant jamais eu jusqu’alors l’occasion de partir en Asie, j’ai ciblé l’Indonésie pour son étendue, sa richesse culturelle et naturelle. Entre population accueillante, volcans, jungles luxuriantes, îles désertes bordées d’eau turquoise et fonds marins regorgeant de couleurs, je n’ai pas été déçu. Des dizaines de galères, des centaines de rencontres et des milliers de photos auront jalonné mon parcours.

Mon meilleur souvenir ? L’ascension du Kawah Ijen avec les porteurs de soufre. Des paysages à couper le souffle, des rencontres chaleureuses, il ne m’en fallait pas plus pour tomber amoureux de cet endroit. Non seulement, ce volcan abrite le plus grand lac acide du monde mais il compte un gisement de soufre où travaillent chaque jour des dizaines de porteurs. Ces hommes portent des charges de 80 kg en moyenne sur leurs épaules et ce, dans la bonne humeur. Entre les portraits des porteurs, le turquoise du lac, le jaune du soufre, et les fumées des émanations, le lieu est très marquant.

J’ai terminé mon périple indonésien en séjournant plusieurs jours sur les paradisiaques îles Togian. J’ai eu la chance de pouvoir aller à la rencontre des bajaus, ces nomades qui vivent dans des maisons sur pilotis, en pleine mer. Encore une fois, les rencontres ont été fortes en émotion. Les enfants m’ont particulièrement touché. Heureux de voir des étrangers, de pouvoir scander des « hello » à tue-tête, ils n’ont pas hésité à se jeter à l’eau en criant « photo, photo ! » pour attirer mon attention. Au delà des nombreuses séances photo improvisées m’ayant permis de faire un reportage bien fourni, je me suis vraiment attaché à la population et à la vie sur les Togian.

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe volcan Kawah Ijen

Photo (C) Julien Gérard

NP: En tant que photographe, tu as également envie de publier un livre de photos, non ?

Ce serait pour moi la consécration, l’aboutissement logique de mes voyages et de mon travail. Cela fait 4 ans que je me déplace fréquemment à l’étranger et je pense que mon regard photographique s’est enrichi de ces différentes expériences. Certains pays comme le Bénin ou le Sénégal me touchent particulièrement. Je pense d’ailleurs approfondir mon travail sur un village extraordinaire au Bénin qui n’a pas encore été traité en édition. Or pour moi, l’intérêt du partage sur ce sujet est clairement évident. Espérons qu’un éditeur partagera mon avis !

En parallèle, je réfléchis également à la création d’ebooks sur des thèmes davantage liés à la pratique de la photo.

NP: Parle nous un peu de tes projets professionnels, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe professionnel ?

JG: Hormis mes aspirations en terme d’édition, je compte continuer à voyager comme aujourd’hui et développer le partage par le biais des conférences. J’ai toujours des projets plein la tête mais je dois faire le tri et prioriser tout ça ! Le monde de la photo m’inspire énormément. Le métier est un peu malmené par la vulgarisation du numérique. Pour se démarquer, avoir un œil, c’est bien, maîtriser la technique, c’est important, mais il faut aussi savoir se vendre et cela n’est pas toujours évident. Surtout quand on vit à Strasbourg comme moi (même si je me déplace beaucoup). C’est sans doute un avantage car il y a moins de concurrence qu’à Paris mais cela freine – peut-être – l’accès à des opportunités de plus grande envergure…

Rencontre avec Julien Gérard, Reporter photographe

NP: Une dernière question : comment arrives-tu à tout gérer alors que tu es en déplacement à l’étranger la plupart du temps ?

JG: Effectivement, c’est parfois un peu compliqué. Je fais en sorte d’avoir un accès internet à l’étranger pour travailler le soir après mes prises de vues. J’avoue, j’ai aussi une aide précieuse à Strasbourg qui m’aide à gérer agenda et appels d’offres. Par ailleurs, je rentre quelques jours entre chaque déplacement et là je ne chôme pas. En général, je profite de mes passages sur Strasbourg pour effectuer les prises de vues commandées par mes clients alsaciens. J’ai fait le choix de ne plus faire les photos de mariage car non seulement je n’en avais plus le temps mais cela ne me correspond pas, ou plus. Pour pouvoir avancer sur mes envies d’édition, je me suis bloqué plusieurs jours à Paris après le Salon de la Photo pour aller rencontrer des éditeurs.

Il m’arrive, en prenant en photo les maisons à colombages de la Petite France à Strasbourg, de me rappeler que la veille j’étais au Bénin à une cérémonie traditionnelle vaudou ou encore à Petra en Jordanie… Et là, l’ancien ambulancier que j’étais, ne se croit pas lui-même !

Merci à Julien Gérard de s’être prêté à l’exercice. Si vous souhaitez échanger avec Julien, profitez de ses ateliers lors du prochain salon de la photo, il sera présent tous les jours sur le stand avec nous. Et pour en savoir plus sur son travail, voici tous les liens utiles :

Julien Gérard, photographe :  www.juliengerard.com
La page Facebook de Julien Gérard : https://www.facebook.com/JulienGERARDphotographe

 


Les reporters Nikon et le Festival des Vieilles Charrues 2011

Les Vieilles Charrues 2011, c’est fini ! Pour l’occasion, Nikon avait proposé à 5 heureux élus de jouer les reporters professionnels pendant la durée du Festival, leur fournissant tout le matériel photo nécessaire et les conseils avisés d’Hervé Le Gall, photographe officiel du Festival et grand gourou devant l’éternel de cet évènement.

Le moins que l’on puisse dire est que ce fût un succès : 5 reporters étonnés eux-mêmes de l’ambiance, de la bonne humeur, de la générosité des participants qui se sont laissés photographiés sans aucune arrière pensée. Il en ressort des images fortes dont celle-ci qui traduit à elle seule ce que représente ce Festival pour les participants.

spectateurs au festival des vieilles charrues 2011

Photographie (C) William Kerdoncuff

Hervé Le Gall a publié récemment ses impressions sur cette édition 2011 des Vieilles Charrues, et ce qu’il pense de nos 5 reporters. Hervé n’a pas pour habitude de mâcher ses mots, mais lisez ce qu’il a écrit et vous verrez que le bonhomme fût touché au plus profond de lui-même.

 

Une belle initiative de la part de Nikon, et une seule conclusion possible : les Vieilles Charrues 2012, on remet ça ?

Source : Nikon hub


Les 5 reporters officiels Nikon au Festival des Vieilles Charrues

Nikon a annoncé la liste des 5 lauréats qui auront la lourde tâche de représenter la marque lors du Festival des Vieilles Charrues. Ce challenge proposé ces dernières semaines par Nikon avait pour but de désigner 5 heureux élus qui vont pouvoir couvrir ce festival avec un pass VIP et l’assistance matérielle de Nikon.

Louise Courtot

Louise n’a pas 18 ans et pourtant déjà un certain talent. Voici sa soumission pour le concours :

Louise Courtot reporter festival vieilles charrues Nikon

 

Christophe Sergent

Christophe Sergent est passionné de musique et de photos, il possédait donc les qualités nécessaires pour l’emporter et c’est chose faite.

reporter Nikon au festival des vieilles charrues christophe sergent

William Kerdoncuff

William Kerdoncuff a séduit le jury avec une vidéo qui ne laisse pas de marbre !

(plus disponible)

Marjorie Pennec

Marjorie Pennec a une idée en tête pour le festival : photographier « tous les délires et les choses complètement démentes ». Nul doute qu’elle en sera capable au vu de ses images.

reporter officiel Nikon au festival des vieilles charrues marjorie pennec

Mathieu Garrouteigt

Mathieu Garrouteigt a proposé au jury une belle image d’ambiance en concert, et laisse penser qu’il devrait produire de jolies séries pendant le Festival.

nikon reporter officiel festival vieilles charrues mathieu garrouteigt

Un grand bravo à ces 5 lauréats mais aussi à tous ceux qui ont participé à la sélection !

Vous pourrez également suivre le Festival des Vieilles Charrues avec les images d’Hervé Le Gall et de son Nikon D3s, un des photographes officiels du Festival.

Source : Nikon Hub


Rencontre avec Eva Davier, American States of Mind et la Route 66

Eva Davier, les Etats-Unis et la Route 66, c’est une histoire très personnelle qui se traduit par une belle série photo. Littéralement tombé sous le charme de ce road-movie photographique, il ne m’en fallait pas plus pour faire plus ample connaissance avec son auteur.

Eva Davier a accepté de répondre à mes questions dans le cadre de la série « Rencontre avec …« , et c’est avec grand plaisir que je publie la magnifique animation composée pour présenter ses photos. Un reportage de trois semaines au cœur des Etats-Unis, sur la Route 66, et 6 mn de pur plaisir.

Rencontre avec Eva Davier, American States of Mind et la Route 66

Rencontre avec Eva Davier

NP: Eva, pourquoi ce reportage sur la Route 66 et cet attrait pour les Etats-Unis ?

ED: Depuis mon premier voyage coast-to-coast (New York / Los Angeles) à 15 ans, je nourris une véritable obsession pour les Etats-Unis.

Dès que l’occasion se présente d’y retourner, je fais mes valises en un clin d’œil : voyages en famille, seule, en tant que jeune fille au pair et plus récemment, en tant que photographe.

Alors quand un collègue et ami (Nicolas Brunet) m’a proposé de l’accompagner le long de la Route 66, j’ai immédiatement saisi l’opportunité. Nous avons passé trois semaines entre Chicago et Santa Monica, trois semaines de road trip ponctué de stations services désertées et de Jack-in-the-Box (chaîne de restauration rapide).

NP: Comment avez-vous préparé ce voyage, ce reportage photo ?

ED: Je n’avais rien prévu de spécial en matière de photo, je voulais juste essayer de retranscrire cette mélancolie qui suinte de tous ces bâtiments abandonnés, délabrés, de ces routes vides, de ces motels à usage unique.

J’ai pris énormément de photos, près de 2.000 si mes souvenirs sont bons, mais pas de manière continue. Certaines portions de la Route 66 m’ont inspirée plus que d’autres, tout d’abord. Mais j’éprouve aussi parfois le besoin de poser mon boîtier pour profiter de l’instant, des bruits, des odeurs, des gens autour de moi, tout ce qui peut parfois littéralement disparaître lorsque je suis concentrée sur le choix de l’angle de prise de vue, sur mes réglages, sur mon sujet !

C’est d’ailleurs pour retrouver une certaine spontanéité dans mes reportages photos que j’aimerais troquer mes zooms contre plusieurs focales fixes.

NP: Justement, quel type de matériel photo avez-vous utilisé pendant ce voyage ?

ED: J’utilise depuis quelques années maintenant un Nikon D700, ainsi qu’un 70-200 mm à 2,8 constant, et un 24-70 mm, également à 2,8. Deux zooms, tous deux hérités de mes débuts comme photographe de concert. J’ai acheté depuis une focale fixe, qui m’offre des possibilités de profondeur de champ vraiment excitantes : un 50 mm à 1,4. Le tout Nikkor.

A l’avenir, j’aimerais également acquérir un 35 mm, à 1,4, pour me rapprocher d’une utilisation plus ‘instinctive’ de mon boitier. Ces zooms se révèlent extrêmement pratiques quand les contraintes matérielles de prise de vue sont grandes, comme lors des concerts sur lesquels j’ai débuté, mais ils ont aussi tendance à nous distraire d’un travail sur le cadrage, sans parler du poids et de l’encombrement lorsque l’on voyage.

Une focale fixe oblige à mieux se positionner vis-à-vis de son sujet, à prendre parti, en quelque sorte. Et donc à faire des choix. C’est une démarche vers la maturité qui n’est pas évidente, qui demande quelques sacrifices, mais je crois que l’idée que toutes les photos que nous avons en tête ne sont possibles me plait assez… J’ai lu quelque part que les meilleures photos sont celles qu’on ne fait pas…

Vous pouvez retrouver les photos d’Eva Davier sur sa page Facebook.


Le jour le plus long, Robert Capa raconté par John G. Morris

Le 6 juin 1944 le reporter photographe Robert Capa débarque en Normandie avec les troupes armées. John G. Morris, son éditeur, revient sur cette journée historique.

Robert Capa sera parmi les premiers photographes à garder trace de ce qui reste un des jours les plus célèbres du 20 ème siècle. Ses photos ont fait la Une de tous les journaux et constituent un témoignage particulièrement fort encore aujourd’hui, près de 67 ans plus tard.

Le jour le plus long, Robert Capa raconté par John G. Morris

John G. Morris est à l’époque l’éditeur de Capa. Agé de 94 ans cette année, John Morris raconte cette journée, et revient sur un des temps forts de l’histoire du monde. Il nous décrit en particulier le stress de l’éditeur qui attend les photos et ne sait à quoi s’attendre, qui doit faire face à la censure de l’époque, aux imprévus (la plupart des négatifs de Capa ont été détériorés au développement !!).

John Morris revient également sur le reportage de guerre. Le personnage sait de quoi il parle puisqu’il a été reporter de guerre en 1944, puis un des acteurs du monde de la photo depuis. Il est particulièrement émouvant d’entendre un tel bonhomme retracer les moments forts de sa vie, qui est un peu celle de notre pays et de l’Europe toute entière.

« Etre photo reporter, c’est dire la vérité. Il faut dire la vérité, expliquer. Et pour cela, il faut être là, il faut prendre l’image. Les risques sont nécessaires. »

Le photographe américain est revenu pour la première fois au Château de Vouilly, QG des correspondants de guerre en Normandie.

Les livres de Capa chez vous dans les meilleurs délais


Gagnez votre place de reporter officiel au Festival des Vieilles Charrues

Pour célébrer les 20 ans du Festival des Vieilles Charrues, Nikon vous offre la possibilité de devenir Reporter Photo officiel du 14 au 17 juillet.

Le Festival des Vieilles Charrues fête ses 20 ans cette année. A l’affiche : Scorpions, Snoop Dogg, David Guetta, Supertramp, The Chemical Brothers ou encore Lou Reed ! Pour l’occasion, Nikon vous propose un concours à la dotation bien particulière puisqu’il ne s’agit pas de remporter du matériel ou une quelconque somme d’argent, mais bien d’avoir la possibilité de couvrir le Festival 2011 avec un pass VIP. Au passage, Nikon vous prêtera du matériel photo adéquat, les derniers modèles de la gamme. Qu’est-ce qu’on gagne en plus ? Le droit de voir vos photos projetées sur les écrans géants du Festival, et publiées sur le blog spécialement créé pour l’occasion.

Reporter photo Nikon au Festival des vieilles charrues

Le Festival des Vieilles Charrues c’est à l’origine une bande de copains qui a jeté les bases de ce qui allait devenir l’un des plus grands festivals européens : une petite kermesse sans aucune prétention musicale, mais dès le départ bourrée de sous-entendus avec son jeu de mots agraire en forme de défi à tous ceux qui n’avaient alors d’yeux que pour les vieux gréements de Brest. 20 ans de labeur plus tard, ce sont plus de 242 000 spectateurs qui viennent vibrer chaque été au cœur de la Bretagne, des bénévoles par milliers, des salariés le temps de l’événement et à l’année, des projets en pagaille et au-delà, une incroyable revanche sur le destin et la désertification qui menaçait la région centre bretonne.

Stéphanie Dugas, Responsable Marketing chez Nikon France explique : « nous voulons ouvrir les portes du monde de la photographie d’ambiance de concert aux passionnés de musique. En donnant la parole à des points de vue originaux nous sommes persuadés de faire émerger des talents et peut-être même des vocations ! ».
affiche du festival des vieilles charrues 2011

Comment tenter votre chance ?

Pour participer et tenter de remporter l’un des 5 pass disponibles, il faut remplir un dossier de candidature comprenant une photo et une courte vidéo démontrant leur originalité. Les candidatures sont ouvertes du 21 juin au 4 juillet 2011 sur www.deezer.com/nikon et seront ensuite sélectionnées par un jury Nikon qui annoncera les résultats au début du mois de juillet.

Mais aussi …

Jusqu’au 4 juillet, 10 invitations pour 2 au festival des Vieilles Charrues et 10 appareils photos Nikon COOLPIX S9100 sont également en jeu par tirage au sort en répondant simplement à 3 questions sur le site www.deezer.com/nikon.

Source : Nikon


100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse

Livre 100 photos de René Burri pour la Liberté de la PresseReporters Sans Frontières nous propose « 100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse« . Le dernier volume de la collection désormais bien connue est en vente depuis quelques jours.

Qui est René Burri ?

Photographe suisse vivant et travaillant à Paris et à Zurich, membre de l’agence Magnum depuis 1959, René Burri n’est peut-être pas le plus connu des photographes, mais le moins que l’on puisse dire est que son parcours est consistant. Tout jeune adolescent, il photographie Winston Churchill alors que ce dernier visite l’université de Zurich. Une fois photographe déclaré, René Burri rejoint l’agence Magnum et retrouve les grands reporters du moment que sont Cartier-Bresson, David Seymour, Robert Capa ou Goerge Rodger. René Burri couvre les grands conflits internationaux de cette période, et entre autres guerres celle de Corée, du Vietnam, des Six jours. On le trouve en Chine sous Mao, à Cuba avec Castro, aux Etats-Unis avec Nixon, un peu partout dans le monde avec Picasso ou encore Giacometti.

C’est à l’occasion de son passage à Cuba qu’il prend cette photo du Che qui fait aujourd’hui la Une de l’album RSF.

De René Burri il faut retenir ces deux pensées photographiques et les graver dans votre mémoire :

  • « Un de ces jours, je publierai un ouvrage de toutes les photos que je n’ai pas prises. Ce sera un énorme succès. »
  • « Les images sont comme des taxis aux heures de pointe, si l’on n’est pas assez rapide, c’est un autre qui les prend. »

L’album RSF

Dans la lignée des précédents albums, voici un ouvrage au tarif modéré qui vaut son pesant d’or pour celui qui apprécie le reportage photo. Pour moins de 10 euros, vous participez à une (bonne) cause et vous disposez d’un vrai livre de photos, bien imprimé, agréable à parcourir. La photo du Che en couverture fera bondir ceux qui voient là une double provocation : inciter à fumer et mettre en avant le pays qui fait partie des opposants à la liberté de la presse. Nous y voyons plutôt une subtile façon de faire réagir, ce qui ne peut nuire en cette période troublée sur le plan international.

Retrouvez « 100 photos de René Burri pour la Liberté de la Presse » chez Amazon.


La Zone, un web-documentaire sur Tchernobyl réalisé au Nikon D3s

« La Zone » est un projet documentaire multimédia réalisé par Guillaume Herbaut, photographe, sur la zone d’exclusion de Tchernobyl. En cette période de remise en cause des centrales nucléaires, et d’accident de même niveau sur le site japonais de Fukushima, ce web-documentaire vous présente une vision à 360° de ce que sont les conséquences d’un accident nucléaire sur un territoire.

MàJ 2020 : Depuis la production de ce web-documentaire, son format a évolué. Les documentaires de ce type, mêlant photo et vidéo, accompagnés de textes et de pistes audio, n’ont pas rencontré le succès escompté.

Leur publication, bien que simple à réaliser, supposait de créer des pages web d’une certaine complexité, la compatibilité avec les smartphones et tablettes restait parfois difficile à gérer. Le spectateur ne veut plus passer du temps à lire et écouter, il délaisse les contenus informatifs longs au profit des messages courts sur les réseaux sociaux.

Certains web-documentaires ont purement et simplement disparu. D’autres, comme La Zone de Guillaume Herbaut, ont été transformés en vidéo. C’est ce que je vous propose de découvrir :

Guillaume Herbaut présente « La Zone »

Présenté dans le cadre de La Gaîté Lyrique à proximité du Centre Pompidou à Paris, La Zone est un projet réalisé par son auteur à l’aide du Nikon D3s. L’utilisation conjointe des modes photo et vidéo a ainsi permis la production d’images comme de séquences vidéos, le tout est assemblé pour former un projet multimédia particulièrement agréable à découvrir.

Je reprends les mots de l’auteur lorsqu’il parle de son sujet : »Un voyage sensoriel au coeur de la zone d’exclusion de Tchernobyl – la zone interdite d’accès autour du site de la centrale nucléaire. Une expérience physique autant que cérébrale, 25 ans après le désastre ».

Photos Guillaume Herbaut / Institute – Musique José Bautista

La présentation initiale de ce web-documentaire mêlait habilement photos et vidéos dans une page web interactive :

La zone Guillaume Herbaut

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’auteur.


L’Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Deux années après notre première rencontre, je l’ai retrouvée égale à elle-même. Rien n’avait changé. Touché par son côté nature affirmé et son authenticité, je suis retombé instantanément sous le charme de l’Ardèche, cette contrée sans artifices, bien dans ses chaussures (de marche ?) et qui prend le temps de vivre, en version bio et nature.

L'Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Un reportage en Ardèche par Julien Gérard pour Nikon Passion

L’Ardèche, des bio-addict

Commencer le séjour par une visite de la bioferme de lavande du village de Mirabel donne le la du week-end… et instaure instantanément une ambiance zen. C’est qu’il faut rester patient pour tenter de discerner les différences olfactives entre les 50 variétés de lavande.

Nos appétits aiguisés par le grand air ont trouvé une réponse toute en finesse gustative au Mas des Faïsses : ni hôtel ni restaurant mais un gite d’étape et une ferme auberge, classé écotourisme, qui propose des plats à base de produits locaux dont la majorité provient de son propre jardin. La cuisine de terroir revendique un parti pris bio végétarien. J’avoue avoir été pris de panique à l’annonce du menu. Et finalement, j’ai bien du finir par avouer, rassasié, que je m’étais régalé avec leur fameux steak de betterave rouge.

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Des amoureux de nature …

L’Ardèche c’est aussi la grande amie des randonneurs. Passage obligé d’un séjour nature et écotourisme, la randonnée se décline à tous niveaux de difficultés et durées. Ardèche Randonnées par le biais de ses accompagnateurs partage volontiers son expérience de la montagne tout en en dévoilant ses richesses avec générosité.

Après tant d’efforts, en mode bohème et confort, l’option hébergement (4 personnes) en roulotte avec alimentation électrique fournie par une éolienne s’avère plutôt judicieux. C’est à St-Jean-le-Centenier que le concept Roul’Eole illustre avec succès le modèle de l’écotourisme.

Ardèche

… dans un cadre photodisiaque !

Le secret des plus belles images : se lever aux aurores et de la même façon scruter le coucher du soleil pour des lumières idéales.

Option numéro 2 : prendre la chambre 26 de l’Auberge de la Tour de Brison datant de 1620. Ses deux énormes baies vitrées en angle offrent un panorama somptueux sur le Ventoux et les Alpes à 100 km ! Choisir de ne pas y fermer les volets, c’est se lever avec le soleil et avoir la sensation d’avoir passé la nuit dehors, en bénéficiant de tout le confort de la chambre et de sa salle de bains en pierres. Leur cuisine du terroir vaut également la visite, même si l’expérience du fromage appelé Dynamite – à base de restes de fromages et d’ail – pourra laisser certains perplexes 🙂

Le photographe avide de vieilles bâtisses préférera peut-être se rendre au village de Balazuc. Ce village de caractère à flanc de montagne mérite sa place parmi les plus beaux villages de France. L’ancienne ville minière de Largentière promet également de beaux clichés…

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Prendre son temps

En Ardèche, il faut savoir prendre son temps. Pas d’autoroute, pas de gare, on ne se presse pas. Tant mieux car il faut savoir tout arrêter afin de respirer la lavande, goûter les richesses culinaires, s’imprégner du panorama… et faire ses repérages et clichés.

S’accorder une pause permet également de se faire chouchouter. Cobaye d’une série de soins bio dispensés aux Thermes de Neyrac les Bains, je me suis fait masser, gommer, doucher et modeler. C’est avec une peau toute neuve et un visage rayonnant que j’ai regagné mon lit au Natural Spa, la résidence accolée aux Thermes. Tout confort et très moderne, elle dénote un peu avec l’ensemble des adresses visitées lors du séjour par son manque de vieilles pierres. Voilà au moins une adresse pour les amateurs de structures modernes !

A table aussi, le temps s’arrête. En mode slow-food, on prend la mesure de ce que l’on trouve dans notre assiette… C’est donc dans des débats autour du bio que nous avons partagé un repas dans la jolie ferme auberge restaurée « Les Champs d’Aubignas » à Chirols. La vue superbe, elle aussi, aura alimenté nos discussions gourmandes.

Ramener un peu d’Ardèche avec moi !

Pour prolonger ce séjour bio et nature, j’avais trouvé la solution : ramener avec moi l’huile d’olive vierge extra du domaine oléicole de Pontet-Fronzèle, des olives, tapenades et autres gourmandises bio à partager. Il faut dire que la visite du domaine m’avait plus que mis l’eau à la bouche !L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Pour accompagner dignement tout ceci, il ne me restait plus qu’à compléter mon panier par les vins biodynamiques de Benoît Chazallon au Château de la Selve à Grospierres. Ce passionné maîtrise l’art de placer dans une même phrase les termes : vin, cosmique, vortex et biodynamique ! Des vins vivants et purs, mais surtout des vins qui ne souffrent pas de la comparaison avec les vins de ma région, l’Alsace…

Merci à Cécile de l’Agence de Développement Touristique de l’Ardèche pour nous avoir fait découvrir, à moi et mes acolytes du week-end : Tiffanny, Isabelle et Christina, ces belles adresses où, j’en suis sûr, mes envies photo me conduiront à nouveau. Pour plus d’info sur l’écotourisme en Ardèche, c’est ici.

Dans ce périple, par manque de temps, nous ont manqué une balade dans les Gorges de l’Ardèche et au Pont d’Arc. J’avais déjà eu la chance de m’y rendre il y a 2 ans et je vous conseille de vous y arrêter pour avoir une vision complète de richesses ardéchoises et y réaliser de beaux clichés !

Retrouvez d’autres idées de voyages et séjours avec les carnets de voyages des lecteurs


Marc-André Pauzé, photographie et carnets de voyage

Le reporter photographe Marc-André Pauzé et l’analyste politique et photographe Nathalie Sentenne ont voyagé aux quatre coins de l’Afrique. Ils en reviennent avec des récits et des images fortes, empreintes d’émotion, et nous racontent de belles histoires.

Du Sahara tunisien aux rizières de Madagascar et du fleuve Niger aux peuples Massaïs du Kenya, Humani Afrika présente des images de l’Humain dans son quotidien. Leur approche, qui se veut avant tout documentaire, fusionne l’information avec beauté de l’image.

Depuis ce voyage, Marc-André Pauzé est reparti, chacune de ses expéditions étant l’occasion de nous rapporter des récits et des images dont il a le secret.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

 

J’ai fait la rencontre virtuelle de Marc-André Pauzé en suivant son fil Twitter puis en visitant son site et l’expérience m’a intéressé aussi j’ai éprouvé l’envie de vous en parler.

Marc-André Pauzé et Humani Afrika

Avec Humani Afrika, Marc-André Pauzé nous fait participer à son aventure et au voyage. Ses carnets ne sont pas seulement un recueil de photographies ou de textes mais un recueil d’informations joliment illustrées pour faire connaissance avec l’univers de l’auteur (voir les carnets de voyage des lecteurs).

Histoires, anecdotes, reportages, voici de quoi passer un bon moment si vous aimez le dépaysement et les beaux récits.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

Le photographe et dessinateur va au-delà du simple récit et nous propose information, sensibilisation et surtout … émotion. Un travail à découvrir.

Voici la présentation en vidéo des carnets Humain Afrika par leur auteur, pour en savoir plus sur le sujet.

Vous pouvez également découvrir le matériel qu’il emporte lors de ses expéditions, et en particulier les appareils photo Nikon Z 6 et Nikon D7000, pourquoi il a fait ce double choix .

Parce qu’il fait de l’aquarelle autant qu’il photographie, il nous fait aussi découvrir sa palette, comment il l’utilise, comment tout cela est mis en perspective pour concilier travail photographique, aquarelle et récit au quotidien.

Photos (C) Marc-André Pauzé


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