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10 photographes de mariage américains à découvrir

Le magazine American Photo présente chaque année sa sélection des 10 photographes de mariage considérés comme les meilleurs du moment. Issus du monde anglo-saxon, ces photographes ont tous des personnalités très marquées, vous le verrez immédiatement en découvrant leurs photos.

Bien que la photographie de mariage soit un art très inspiré par la culture locale, et que les goûts européens soient différents, on ne peut que se féliciter de la créativité de certains auteurs de cette liste.

Quels photographes de mariage américains suivre ?

Il y a de nombreux photographes de mariage américains talentueux à suivre sur les réseaux sociaux. Voici quelques suggestions : Gabe McClintock, India Earl, Jose Villa, Greg Finck, KT Merry, Phil Chester, Samm Blake, Fer Juaristi et Jeff Newsom.

Comment trouver l’inspiration en photographie de mariage ?

Réussir un reportage de mariage, c’est proposer un regard personnel sur l’évènement, les mariés, leurs amis, leurs invités. Vous pouvez photographier les gens en reprenant les poses académiques :

  • face à face,
  • en étreinte,
  • de dos,
  • en marchant,
  • assis,
  • avec la robe de mariée.

Cependant, ne perdez jamais de vue que chaque couple est unique et que personnaliser les poses en fonction de leurs préférences et personnalités est essentiel :

  1. Parlez avec les futurs mariés pour connaître leurs goûts et leurs attentes pour leur séance photo.
  2. Visitez les lieux où aura lieu le mariage pour vous familiariser trouver des idées de photos.
  3. Utilisez des accessoires tels que des ballons, des confettis ou des pancartes pour ajouter de la créativité à vos photos.
  4. Soyez attentif aux moments spontanés pour capturer des photos naturelles et authentiques.

10 photographes de mariage américains à découvrir

Marcus Bell

Studio Impressions
Brisbane, Australia
marcusbell.com

photographe de mariage Marcus Bell

Yervant Zanazanian

Yervant Photography
Docklands, Melbourne, Australia
yervant.com

photographe de mariage Yervant Zanazanian

Nate and Jaclyn Kaiser

The Image Is Found
San Diego, CA
theimageisfound.com

photographe de mariage Nate and Jaclyn Kaiser

Rocco Ancora

Ancora and Bell
Melbourne, Australia
roccoancora.com

photographe de mariage Rocco Ancora

Parker J Pfister

Asheville, CA
parkerjphoto.com

photographe de mariage Parker J Pfister

Jonas Peterson

Brisbane, Australia
jonaspeterson.com

photographe de mariage Jonas Peterson

Camille and Chadwick Bensler

Jonetsu Studios
Vancouver, Canada
jonetsuphotography.com

photographe de mariage Camille and Chadwick Bensler

Dina Douglass

Andrena Photography
Los Angeles, CA
andrenaphoto.com

photographe de mariage Dina Douglass

Greg Gibson

Greg Gibson Photography
Washington, DC
greggibson.com

photographe de mariage Greg Gibson

Jesse and Whitney Chamberlin

Our Labor of Love
Atlanta, GA
ourlaboroflove.com

photographe de mariage Jesse and Whitney Chamberlin

Illustrations sous Copyright de leurs auteurs respectifs – All images Copyright relative authors

Photographes de mariage, vous avez la parole

Et vous, avez-vous un photographe de mariage français ou européen que vous appréciez particulièrement ? Vous nous laissez des noms en commentaire ?


Comment faire son site photo, dossier et 3 exemples

Savoir comment faire son site photo est une question qui revient souvent chez les photographes. Ce dossier présente les différentes façons de concevoir et mettre en ligne soi-même un site photo, que vous soyez amateur passionné ou professionnel.

Ce dossier reprend les éléments utilisés lors de la présentation faite à l’occasion des 5èmes Rencontres Photo Nikon Passion pendant l’atelier dédié au sujet. Il répond aux attentes suivantes :

  • aider ceux qui envisagent de publier leurs photos sur internet
  • clarifier les compétences et investissements requis
  • donner 3 recettes de réalisation, de simple à complexe

Comment faire son site photo ? Et si vous saviez déjà pourquoi ?

Tout photographe amateur comme professionnel, dès lors qu’il souhaite faire connaître son travail, se doit de disposer d’un site web pour présenter ses photos.

De nombreuses formules existent, gratuites comme payantes, et il est bien difficile d’en faire le tour et de choisir ce qui convient le mieux quand on n’est pas rodé à l’exercice. Ce dossier s’intéresse aux seuls sites faits de toutes pièces par leurs auteurs et ne traite pas du choix d’un service en ligne dédié.

Nous avons parmi nos membres quelques photographes qui ont su faire des sites à la présentation pro, sans avoir besoin de connaissances informatiques très poussées, et sans avoir non plus dépensé des sommes importantes. Nous les avons contactés et ils nous racontent comment ils ont procédé. Voici la présentation de chacun :

Comment faire un site de photo facilement

Jacques avec declencheur.net : Retraité, bricole depuis que les ordinateurs ont 64k de RAM

Comment concevoir un site photo

Gaïl avec bookphotogail.com : Webdesigner, met ses mains dans le cambouis pour son site

Apprendre à faire un site photo

Laurent avec Life is nice : Informaticien, sauf dans ses activités photo

Laurent Pierre est l’instigateur de ce dossier et il a animé l’atelier « Construire son site web photo » lors des récentes Rencontres. Je le remercie au passage pour le travail de compilation et de présentation ainsi réalisé.

Avant même de commencer à concevoir son site il est important de se poser la question de ce que l’on souhaite en faire. Est-ce d’abord un site pour montrer ses photos ? Un moyen de parler de ses projets ? Un site pour vendre ses photos ? Répondre à cette question vous permettra de préciser votre projet et de mettre en place la bonne formule.

Evaluer votre profil

Savoir vous situer va vous permettre de faire le choix de la meilleure formule. C’est aussi une prise de recul nécessaire pour faire le tour du projet, en préciser les grandes lignes et vous préparer. Selon votre profil, les formules décrites plus loin dans ce dossier vont vous apparaître des choix évidents. Voici le profil de nos trois candidats webmaster.

Le « bon » : Je sais ce que je fais

Si vous savez ce que vous faites, alors il vous reste à construire votre projet. Vous devez avoir une idée assez précise du résultat, même si cela peut évoluer en cours de réalisation. Il y a souvent des compromis à faire et certains ne se manifestent qu’au moment de la conception, attendez-vous donc à quelques ajustements par rapport au projet initial mais si celui-ci est bien ficelé, ça devrait se passer plutôt bien.

Une fois le projet calé, il vous faut prendre le temps d’identifier les bons outils, adaptés à l’état de l’art actuel (les outils web évoluent vite) et à vos compétences de mise en œuvre. Bien souvent vous avez un profil « Communautaire, autonome, disponible » et vous allez vous orienter vers des outils sous licence GPL (lire « libres », « Open Source » et accessoirement gratuits).

La « brute » : Je fais comme je sais

Vous avez un profil fonceur, vous êtes individualiste, indépendant, courageux. Vous n’avez pas le temps ni l’envie de préparer le projet en amont, pas le courage de tout mettre noir sur blanc avant de démarrer la réalisation. Vous allez passer directement de l’idée au projet.

Attention, il va vous falloir une volonté forte et une très bonne idée du résultat,  des compétences suffisantes pour atteindre l’objectif sans forcément suivre les règles car vous vous êtes vous-même identifié comme franc-tireur du web !

Le « truand » : Je sais ce que ça fait

Vous souhaitez passer directement de l’idée au projet et vous cherchez une solution toute faite qui se rapproche de votre idée. Vous êtes capable d’accepter des compromis. Vous avouez ne pas avoir de compétences informatiques particulières ou tout simplement pas envie d’utiliser votre savoir pour ce site (vous faites déjà de l’informatique toute la journée au bureau alors vous n’allez pas remettre ça le soir pour votre passion !!).

Vous êtes un utilisateur dans l’âme et non un concepteur, un brin opportuniste et surtout pressé.

Evaluer votre projet

Une fois que vous avez évalué votre profil, il vous faut évaluer l’investissement nécessaire. Car il va y avoir investissement ! Le niveau de personnalisation souhaité pour votre site va déterminer l’investissement que vous êtes prêt à y consacrer : temps, moyens techniques, moyens financiers.

tutoriel pour faire un site photo

Il va vous falloir évaluer également le niveau de compétences requis. Moins vous avez de compétences, plus il va falloir investir (vous former, sous-traiter moyennant finances, etc.). Et inversement.

Une solution est « bonne » dès lors qu’elle concilie vos objectifs, votre investissement (temps, argent) et vos compétences (techniques). Il vous faut donc choisir votre démarche de conception selon vos moyens pour être sur d’arriver à vos fins. Selon votre profil (vous devez le connaître désormais) :

  • le bon : assembler 2 ou 3 outils plus ou moins distincts et mettre en place son affichage, sa gestion de contenu avec base de données associée
  • la brute : programmation et conception graphique « à ma main »
  • le truand : rechercher un outil ou un service qui « fait tout ».

Il ne faut pas perdre de vue que faire un site est souvent plus facile que de le faire-vivre ! Les outils choisis doivent permettre un usage adapté aux activités prévues afin que vous puissiez en bénéficier le plus longtemps possible. En effet, plus votre site sera capable d’accepter des modifications sans remise en cause profonde, plus vous serez capable de poster nouvelles images, nouveaux projets et nouvelles fonctionnalités. Et vous rentabiliserez ainsi votre investissement.

Utiliser un outil de gestion de contenu ?

Pour un photographe, utiliser un outil de gestion de contenu (« CMS » ou « Content Management System ») peut s’avérer une excellente idée :

  • la plupart des CMS sont gratuits,
  • un CMS permet de créer et de gérer son site sans installation sur l’ordinateur,
  • un CMS est riche en fonctionnalités automatisées, disponibles sous forme de plug-in,
  • un CMS facilite la vie !

Pour en savoir plus sur le CMS WordPress, par exemple, lisez ceci.

Voici en image comment sont montées les expos et présentations d’œuvres d’art.

comment faire son site photo

A la base (à droite), on retrouve toujours les différents objets que vous allez chercher à mettre en valeur : images, textes, animations, sons, etc. Ils sont référencés dans une bibliothèque. Le bibliothécaire va faire en sorte d’assembler ces objets pour obtenir un ensemble agréable et pertinent. Il va demander au peintre de créer le décor et le résultat final est une présentation qui est un assemblage de contenus et d’éléments de design/présentation.

Le CMS fonctionne peu ou prou sur ce principe.

comment faire son site photo

Les éléments à présenter sont stockés dans une base de données. C’est le catalogue qui recense tout ce que vous souhaitez présenter sur le site. Le gestionnaire de contenu joue le rôle du bibliothécaire et permet d’assembler les éléments en pages ou galeries consistants. L’outil de conception graphique associé au CMS (lire « template », « modèles de présentation ») ajoute les éléments de design, c’est lui qui donne le look du site.

Avec CMS

avantages

  • standard
  • très automatisé
  • très évolutif
  • facile à utiliser
  • facile à maintenir

inconvénients

  • nécessite de choisir son outil une fois pour toutes
  • nécessite du temps pour apprendre à l’utiliser
  • paramétrage supplémentaire à effectuer
  • risque: trop riche ??

Sans CMS

avantages

  • impact du visuel (très personnalisable)
  • plus léger pour le serveur, plus performant
  • facilement exportable

inconvénients

  • nécessite des compétences techniques (HMTL, et/ou graphisme)
  • peut difficilement évoluer (statique)
  • peu automatisé
  • risque: un jour… ça devient ingérable

Maintenant que nous avons fait le tour ou presque de ce qu’il faut savoir pour se lancer, voici trois cas concrets présentés par leur auteur.

Etude de cas numéro 1 : www.declencheur.net

comment faire son site photo
Les objectifs de Jacques étaient les suivants :

  • montrer ses photos avec des galeries faciles à faire (d’origine Lightroom)
  • proposer des articles techniques, des billets, des commentaires
  • afficher un blog en page d’accueil
  • gérer un accès privé pour les inscrits
  • gérer un forum (site de club)
  • permettre à des contributeurs multiples de créer leur galerie photos (site de club)

Ses critères pour choisir la solution technique étaient les suivants :

  • souple pour répondre à ses objectifs
  • gratuite et simple à mettre en œuvre
  • facile à utiliser au quotidien

comment faire son site photo
Jacques a choisi la solution Joomla pour réaliser son site. Joomla est un CMS sous licence libre, disponible gratuitement, fortement paramétrable et personnalisable. Quelques modules complémentaires à l’installation par défaut de Joomla sont mis en œuvre :

  • Gestion des photos: Phoca Gallery
  • Forum: Kunena
  • Sauvegarde: Akeeba backup
  • Sécurité: Crawltrack

Le thème et son design ont été créés avec le logiciel Artisteer.

Voici l’interface visible par l’auteur du site et qui lui permet de le gérer. Il s’agit de l’interface d’administration par défaut de Joomla, elle n’est bien sûr pas visible ni accessible par les simples visiteurs du site.

administration d'un site photo sous Joomla

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Thème – logiciel Artisteer : 130€
  • Hébergement : mise en œuvre 24€, coût annuel 24€ (nom de domaine inclus)
  • Installation : 2 heures
  • Mise à jour : 15mn par mois (3h/an)
  • Galeries : mise en œuvre 1h, mise à jour mensuelle 2.5h
  • Articles : mise en œuvre 10mn, mises à jour mensuelles 2.5h
  • Blog : mise en œuvre 10mn
  • Forum : mise en œuvre 5h

Bilan final

Joomla est un un outil offrant d’infinies possibilités. Le CMS est rapide à mettre en oeuvre. Il est possible de choisir différents niveaux d’accès pour des auteurs multiples.

Mais : L’installation nécessite quelques compétences techniques. Il faut « trier » dans l’immense quantité de modules. Il y a tout de même quelques astuces à connaître (s’aider du forum Joomla est une bonne idée).

Etude de cas numéro 2 : bookphotogail.com

comment réaliser son site photo en programmant soi-même
Ce site est réalisé par son auteur sur la base d’une programmation personnelle pour le design et d’un mode de programmation automatisé  pour la mise en ligne des photos.

Ce site est entièrement conçu « à la main ». L’auteur a utilisé l’outil de programmation web Dreamweaver ainsi que Photoshop et du code HTML pour arriver au résultat final. Il n’est pas question ici d’utiliser un gestionnaire de contenu de type CMS.
faire soi-même son site photo

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Achat de la licence du logiciel Dreamveawer : 300€ (90€ en version étudiant)
  • Hébergement et nom de domaine : mise en œuvre 40€, coût annuel 40€
  • Temps de création : 40 h
  • Publication des photos : durée initiale 20mn, mise à jour mensuelle 1h30
  • Articles, news : mise à jour mensuelle 3h30

Bilan final

Cette formule permet du « sur mesure » total et donc un site unique, personnalisable à volonté par son auteur et évolutif (sous réserve de savoir le faire). Il permet un meilleur référencement dans les moteurs de recherche qu’une solution à base de flash. C’est un outil unique pour montrer ses photos avec un impact visuel fort. Il est possible d’adopter un grand choix de présentations.

Mais : Ce type de site demande beaucoup de temps pour ce qui est de la réalisation initiale. Il n’utilise pas d’outil de gestion de contenus et demande des connaissances en programmation importantes.

Etude de cas numéro 3 : www.lifeisnice.fr

exemple de site photo fait avec WordPress
Laurent a choisi d’utiliser un CMS libre pour construire son site, et il a opté pour le moteur de blog WordPress détourné de son usage initial pour en faire un photoblog. A l’aide d’un thème approprié à la présentation de photos en ligne, choisi dans un catalogue de plusieurs dizaines de modèles, Laurent dispose ainsi d’un espace de présentation de ses photos qu’il considère, à juste titre, comme bien plus personnel qu’une galerie Flickr ou Picasa. Ce site lui permet également de publier du texte, ce que ne permet pas une simple galerie photo, et de mettre en téléchargement public ou privé ses fichiers en haute définition.

Les critères de choix pour la solution étaient les suivants :

  • une simple fonction de publication
  • facile et rapide à mettre en œuvre, sans avoir à (trop) réfléchir
  • facile à utiliser au quotidien

utiliser WordPress pour faire une page d'accueil de photoblog
Pour le choix d’un thème, Laurent a opté pour les modèles trouvés chez The Theme Foundry. Ce site propose un bon support utilisateur, les thèmes sont compatibles avec tous les navigateurs récents (HTML5, pas de flash). Le thème choisi comporte l’essentiel des fonctions de publications pour alimenter galeries et blog.

Quelques « plus » décisifs: la mise en avant d’une photo sur une page d’accueil, la possibilité d’afficher les galeries Flickr, des liens vers les pages Facebook / Flickr.

Le choix du CMS WordPress

Pourquoi pas ?! L’outil est reconnu, stable et gratuit. Il permet de gérer le site en ligne. Il n’impose pas d’outil à installer sur son ordinateur et permet de gérer son blog depuis son smartphone. Deux modules – « plug-in » – complémentaires permettent l’envoi d’une newsletter et la sauvegarde automatique du site et des photos.

Voici un exemple de page privée pour assurer la gestion du site.ecran de gestion d'un photoblog sous WordPress

Bilan des coûts et temps de mise en œuvre

  • Thème : 50€
  • Hébergement : mise en œuvre 30€, coût annuel 30€ (nom de domaine inclus)
  • Installation initiale : 1 h
  • Mise à jour : 15mn par mois (3h/an)
  • Publication des photos : initiale 5mn, mise à jour mensuelle 20mn
  • Pages de références : création 1h
  • Blog : temps moyen rédaction d’un premier article: 15mn, mise à jour mensuelle 1h
  • Gestion des commentaires : 10mn par mois

Bilan final

WordPress est un outil rapide à mettre en place, ergonomique. Il permet de disposer d’un espace public comme d’un espace sécurisé conciliant vitrine privée et vitrine publique. Le site est désormais un point de contact unique pour toutes les photos de l’auteur, bien que celles-ci soient aussi présentées sur Flickr ou Facebook en parallèle. Au final il s’agit d’un moyen facile de communiquer sur ses projets.

Mais : Il faut savoir accepter les limites de la personnalisation du look. L’ensemble revient à 80€. On a finalement besoin de comprendre WordPress qui peut s’avérer complexe à personnaliser : beaucoup d’informations affichées, parfois déroutantes.

Comment faire son site photo : conclusion

Avec ces trois exemples, vous disposez de plusieurs solutions de réalisation d’un site photo et vous pouvez vous inspirez de l’une ou de l’autre pour votre projet personnel. En complément, nous avons recueilli quelques conseils donnés par nos trois auteurs, à ne pas suivre nécessairement !!

Copie sur ton voisin : rechercher les fonctionnalités réutilisables, facile à mettre en place et à utiliser au quotidien.

Montre du doigt : Identifier ce dont on a besoin dès le début. Un site web est quelque chose de personnel. Faites le à votre image, en cohérence avec votre style.

Te fatigue pas trop : La richesse vient du contenu. Donc l’important est de pouvoir actualiser le site régulièrement et facilement. N’essayez pas d’en faire trop.

Mieux vaut un grand chez les autres, qu’un petit chez soi : Un hébergement mutualisé et un nom de domaine est plus pérenne qu’un petit espace chez son hébergeur ou éditeur

Sors couvert : Sauvegardes et mises à jour régulières sont votre assurance vie. Ne les négligez pas.

Nous tenons à remercier tout particulièrement nos trois auteurs qui se sont prêtés à l’exercice de style, et ont accepté de nous consacrer du temps pour la réalisation de ce dossier et de l’atelier lors des Rencontres. N’oubliez pas de visiter leurs sites !!

Vous avez des questions sur la création d’un site photo ? Vous avez des expériences à partager ? Dites-moi tout dans les commentaires !


La Zone, un web-documentaire sur Tchernobyl réalisé au Nikon D3s

« La Zone » est un projet documentaire multimédia réalisé par Guillaume Herbaut, photographe, sur la zone d’exclusion de Tchernobyl. En cette période de remise en cause des centrales nucléaires, et d’accident de même niveau sur le site japonais de Fukushima, ce web-documentaire vous présente une vision à 360° de ce que sont les conséquences d’un accident nucléaire sur un territoire.

MàJ 2020 : Depuis la production de ce web-documentaire, son format a évolué. Les documentaires de ce type, mêlant photo et vidéo, accompagnés de textes et de pistes audio, n’ont pas rencontré le succès escompté.

Leur publication, bien que simple à réaliser, supposait de créer des pages web d’une certaine complexité, la compatibilité avec les smartphones et tablettes restait parfois difficile à gérer. Le spectateur ne veut plus passer du temps à lire et écouter, il délaisse les contenus informatifs longs au profit des messages courts sur les réseaux sociaux.

Certains web-documentaires ont purement et simplement disparu. D’autres, comme La Zone de Guillaume Herbaut, ont été transformés en vidéo. C’est ce que je vous propose de découvrir :

Guillaume Herbaut présente « La Zone »

Présenté dans le cadre de La Gaîté Lyrique à proximité du Centre Pompidou à Paris, La Zone est un projet réalisé par son auteur à l’aide du Nikon D3s. L’utilisation conjointe des modes photo et vidéo a ainsi permis la production d’images comme de séquences vidéos, le tout est assemblé pour former un projet multimédia particulièrement agréable à découvrir.

Je reprends les mots de l’auteur lorsqu’il parle de son sujet : »Un voyage sensoriel au coeur de la zone d’exclusion de Tchernobyl – la zone interdite d’accès autour du site de la centrale nucléaire. Une expérience physique autant que cérébrale, 25 ans après le désastre ».

Photos Guillaume Herbaut / Institute – Musique José Bautista

La présentation initiale de ce web-documentaire mêlait habilement photos et vidéos dans une page web interactive :

La zone Guillaume Herbaut

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’auteur.


L’Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Deux années après notre première rencontre, je l’ai retrouvée égale à elle-même. Rien n’avait changé. Touché par son côté nature affirmé et son authenticité, je suis retombé instantanément sous le charme de l’Ardèche, cette contrée sans artifices, bien dans ses chaussures (de marche ?) et qui prend le temps de vivre, en version bio et nature.

L'Ardèche, reportage photo et bonnes adresses

Un reportage en Ardèche par Julien Gérard pour Nikon Passion

L’Ardèche, des bio-addict

Commencer le séjour par une visite de la bioferme de lavande du village de Mirabel donne le la du week-end… et instaure instantanément une ambiance zen. C’est qu’il faut rester patient pour tenter de discerner les différences olfactives entre les 50 variétés de lavande.

Nos appétits aiguisés par le grand air ont trouvé une réponse toute en finesse gustative au Mas des Faïsses : ni hôtel ni restaurant mais un gite d’étape et une ferme auberge, classé écotourisme, qui propose des plats à base de produits locaux dont la majorité provient de son propre jardin. La cuisine de terroir revendique un parti pris bio végétarien. J’avoue avoir été pris de panique à l’annonce du menu. Et finalement, j’ai bien du finir par avouer, rassasié, que je m’étais régalé avec leur fameux steak de betterave rouge.

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Des amoureux de nature …

L’Ardèche c’est aussi la grande amie des randonneurs. Passage obligé d’un séjour nature et écotourisme, la randonnée se décline à tous niveaux de difficultés et durées. Ardèche Randonnées par le biais de ses accompagnateurs partage volontiers son expérience de la montagne tout en en dévoilant ses richesses avec générosité.

Après tant d’efforts, en mode bohème et confort, l’option hébergement (4 personnes) en roulotte avec alimentation électrique fournie par une éolienne s’avère plutôt judicieux. C’est à St-Jean-le-Centenier que le concept Roul’Eole illustre avec succès le modèle de l’écotourisme.

Ardèche

… dans un cadre photodisiaque !

Le secret des plus belles images : se lever aux aurores et de la même façon scruter le coucher du soleil pour des lumières idéales.

Option numéro 2 : prendre la chambre 26 de l’Auberge de la Tour de Brison datant de 1620. Ses deux énormes baies vitrées en angle offrent un panorama somptueux sur le Ventoux et les Alpes à 100 km ! Choisir de ne pas y fermer les volets, c’est se lever avec le soleil et avoir la sensation d’avoir passé la nuit dehors, en bénéficiant de tout le confort de la chambre et de sa salle de bains en pierres. Leur cuisine du terroir vaut également la visite, même si l’expérience du fromage appelé Dynamite – à base de restes de fromages et d’ail – pourra laisser certains perplexes 🙂

Le photographe avide de vieilles bâtisses préférera peut-être se rendre au village de Balazuc. Ce village de caractère à flanc de montagne mérite sa place parmi les plus beaux villages de France. L’ancienne ville minière de Largentière promet également de beaux clichés…

L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Prendre son temps

En Ardèche, il faut savoir prendre son temps. Pas d’autoroute, pas de gare, on ne se presse pas. Tant mieux car il faut savoir tout arrêter afin de respirer la lavande, goûter les richesses culinaires, s’imprégner du panorama… et faire ses repérages et clichés.

S’accorder une pause permet également de se faire chouchouter. Cobaye d’une série de soins bio dispensés aux Thermes de Neyrac les Bains, je me suis fait masser, gommer, doucher et modeler. C’est avec une peau toute neuve et un visage rayonnant que j’ai regagné mon lit au Natural Spa, la résidence accolée aux Thermes. Tout confort et très moderne, elle dénote un peu avec l’ensemble des adresses visitées lors du séjour par son manque de vieilles pierres. Voilà au moins une adresse pour les amateurs de structures modernes !

A table aussi, le temps s’arrête. En mode slow-food, on prend la mesure de ce que l’on trouve dans notre assiette… C’est donc dans des débats autour du bio que nous avons partagé un repas dans la jolie ferme auberge restaurée « Les Champs d’Aubignas » à Chirols. La vue superbe, elle aussi, aura alimenté nos discussions gourmandes.

Ramener un peu d’Ardèche avec moi !

Pour prolonger ce séjour bio et nature, j’avais trouvé la solution : ramener avec moi l’huile d’olive vierge extra du domaine oléicole de Pontet-Fronzèle, des olives, tapenades et autres gourmandises bio à partager. Il faut dire que la visite du domaine m’avait plus que mis l’eau à la bouche !L'Ardèche, rencontres avec des passionnés ...

Pour accompagner dignement tout ceci, il ne me restait plus qu’à compléter mon panier par les vins biodynamiques de Benoît Chazallon au Château de la Selve à Grospierres. Ce passionné maîtrise l’art de placer dans une même phrase les termes : vin, cosmique, vortex et biodynamique ! Des vins vivants et purs, mais surtout des vins qui ne souffrent pas de la comparaison avec les vins de ma région, l’Alsace…

Merci à Cécile de l’Agence de Développement Touristique de l’Ardèche pour nous avoir fait découvrir, à moi et mes acolytes du week-end : Tiffanny, Isabelle et Christina, ces belles adresses où, j’en suis sûr, mes envies photo me conduiront à nouveau. Pour plus d’info sur l’écotourisme en Ardèche, c’est ici.

Dans ce périple, par manque de temps, nous ont manqué une balade dans les Gorges de l’Ardèche et au Pont d’Arc. J’avais déjà eu la chance de m’y rendre il y a 2 ans et je vous conseille de vous y arrêter pour avoir une vision complète de richesses ardéchoises et y réaliser de beaux clichés !

Retrouvez d’autres idées de voyages et séjours avec les carnets de voyages des lecteurs


Marc-André Pauzé, photographie et carnets de voyage

Le reporter photographe Marc-André Pauzé et l’analyste politique et photographe Nathalie Sentenne ont voyagé aux quatre coins de l’Afrique. Ils en reviennent avec des récits et des images fortes, empreintes d’émotion, et nous racontent de belles histoires.

Du Sahara tunisien aux rizières de Madagascar et du fleuve Niger aux peuples Massaïs du Kenya, Humani Afrika présente des images de l’Humain dans son quotidien. Leur approche, qui se veut avant tout documentaire, fusionne l’information avec beauté de l’image.

Depuis ce voyage, Marc-André Pauzé est reparti, chacune de ses expéditions étant l’occasion de nous rapporter des récits et des images dont il a le secret.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

 

J’ai fait la rencontre virtuelle de Marc-André Pauzé en suivant son fil Twitter puis en visitant son site et l’expérience m’a intéressé aussi j’ai éprouvé l’envie de vous en parler.

Marc-André Pauzé et Humani Afrika

Avec Humani Afrika, Marc-André Pauzé nous fait participer à son aventure et au voyage. Ses carnets ne sont pas seulement un recueil de photographies ou de textes mais un recueil d’informations joliment illustrées pour faire connaissance avec l’univers de l’auteur (voir les carnets de voyage des lecteurs).

Histoires, anecdotes, reportages, voici de quoi passer un bon moment si vous aimez le dépaysement et les beaux récits.

Les carnets Humani Afrika - Marc-André Pauzé photographe

Le photographe et dessinateur va au-delà du simple récit et nous propose information, sensibilisation et surtout … émotion. Un travail à découvrir.

Voici la présentation en vidéo des carnets Humain Afrika par leur auteur, pour en savoir plus sur le sujet.

Vous pouvez également découvrir le matériel qu’il emporte lors de ses expéditions, et en particulier les appareils photo Nikon Z 6 et Nikon D7000, pourquoi il a fait ce double choix .

Parce qu’il fait de l’aquarelle autant qu’il photographie, il nous fait aussi découvrir sa palette, comment il l’utilise, comment tout cela est mis en perspective pour concilier travail photographique, aquarelle et récit au quotidien.

Photos (C) Marc-André Pauzé


L’Ardèche version bio et nature

L’Ardèche version bio et nature … J’en repartais hier…

Par Julien Gérard

L'Ardèche version bio et nature

Il y a deux ans, je découvrais l’Ardèche. Séjour entre amis organisé en dernière minute, location d’un gîte pour 8 personnes à proximité de Les Vans, j’allais alors vers l’inconnu. A l’époque, une vague idée du Pont d’Arc et des sports d’eaux vives m’avait attiré vers cette destination. Et puis, il faut l’avouer c’est aussi une destination nettement plus économique que le front de mer !

Je découvrais alors une nouvelle vision des vacances. Finis les embouteillages en bord de plage, les marchés bondés et hors de prix. L’idée de vacances rejoignait alors réellement détente, loisirs sportifs (kayak et randonnée) et découvertes culinaires avec huile d’olive et déclinaisons gourmandes à base de châtaignes.

En tant que photographe, je me suis régalé des villages pittoresques en vieilles pierres et des habitants du crû.

Et j’y retourne demain !

C’est donc avec grande joie que j’ai accepté l’invitation de l’agence de Développement touristique de l’Ardèche, en tant que représentant de Nikon Passion pour un week-end bio et nature du 15 au 17 avril 2011. L’Ardèche, une fois qu’on l’a rencontrée, cela reste une destination de coeur. Elle vous donne tout sans rien attendre de vous en retour, si ce n’est reconnaître peut-être ses richesses, prendre le temps de les découvrir. Le tout, sous un soleil dosé juste comme il le faut !

Prendre le temps de la détente

Au programme de ces prochains jours, la visite d’une bioferme de lavande, visite d’hébergements en roulotte, nuit en auberge du 17ème seront les prémisses d’un chouchoutage dans les règles : soin bio nature aux thermes de Neyrac les bains et nuit au Natural Spa. Et même en temps que garçon (oui j’assume), je peux vous dire que j’adore ça.

Bouger

Randonner en Ardèche, c’est presque un passage obligé tant les montagnes sont belles et les gorges somptueuses. Se rafraîchir à l’eau vive, écouter la nature… Tester mon nouveau matériel photo et forcément, prendre des clichés.

Et s’accorder le droit d’être gourmand !

Et parce que je suis un photographe avide de nature et de grands espaces, curieux mais aussi très gourmand, je devrais trouver satisfaction et rassasiement dans la visite du domaine oléicole bio et la rencontre prévue avec un vigneron bio.

Mais n’oublions pas ma motivation (presque) numéro 1 : les photos. Car l’Ardèche, c’est un peu le paradis du photographe : nature et caractère, véritable identité régionale. On en reparle dès vendredi sur mes comptes Facebook et Twitter. Les photos en ligne à mon retour… si je veux bien rentrer !

Billet sponsorisé par Adrider


A Nikon, pour la vie !

Quant on aime, on ne compte pas et on peut même parfois être prêt au pire ! Si à la rédac’, nous ne pouvons cacher notre attachement à la marque Nikon, nous devons néanmoins avouer que nous n’avons pas eu le courage encore d’aller aussi loin que le photographe Nick Stern.

Le photographe américain s’est en effet fait tatoué sur le bras ce que nombre de photographes aimeraient trouver … sur leur objectif : une échelle de profondeur de champ et les références d’une de ses optiques fétiches, le 300mm f/2.8 AFD. Non, on ne rigole pas.

Nick Stern Nikon addict

Nick Stern, interrogé par un journaliste, a déclaré: « je voulais un tatouage qui soit unique et montre ma passion pour la photographie. Je n’ai jamais été un fan de tatouages mais le fait de vivre à Los Angeles m’a fait tourner la tête ! ». Nick ? Tu sais quoi ? C’est réussi !

Nick Stern, qui dit utiliser des boîtiers Nikon depuis 20 ans, est utilisateur de deux Nikon D3s et d’un stock d’optiques conséquent (de 17mm à 800mm). Le photographe travaille pour la presse dont le Mail et le Sunday, News of the World et le Sun.

Nick Stern Nikon addict

La mode est lancée, nous attendons donc d’autres propositions de motifs comme d’emplacements.

Vous participez ?

Pour en savoir plus sur Nick Stern parcourez le site www.nickstern.com.

Source : Amateurphotographer


Lieux d’énergie, centrales nucléaires et lieux de stockage – photographies de Luca Zanier chez Photostage

La galerie Photostage, à Lyon, présente à partir du 8 avril la série intitulée « Lieux d’énergie« , photographies par Luca Zanier sur le thème des centrales nucléaires et des lieux de stockage.

Beznau Lieux d'énergie - Luca ZanierPhoto (C) Luca Zanier

Cette exposition, tristement d’actualité, présente donc le travail de Luca Zanier sur la maitrise de l’homme des différentes sources d’énergies.

Luca Zanier est un photographe suisse. Il nous présente la démarche qui a conduit à cette série de photographies.

 » Salles énormes, couloirs sans fin, sas massifs, signes cryptiques, tout est connecté par un enchevêtrement de câbles et de tuyaux. Les centrales nucléaires et hydroélectriques, les aires de stockage définitif et les autres bâtiments d’énergie peuvent intimider un visiteur et, en même temps, le fasciner. Ils semblent venir d’une autre planète. Des mondes étrangers desquels émane une logique froide. Des univers cachés de haute sécurité, auxquels peu de gens sont admis. Mon intention est de rendre visible, d’une manière artistique, ces centrales d’énergie. Dans ce processus, l’information en tant que telle passe au second plan. Il s’agit plutôt de photographier des perspectives, des couleurs et des formes. Ce que je cherche, c’est la dissolution de la technique dans l’esthétique. Le spectateur se trouve confronté à un système ultracomplexe duquel dépend notre vie moderne, un système qui, en même temps, nous fascine et nous fait peur. « 

Chavalon Lieux d'énergie - Luca ZanierPhoto (C) Luca Zanier

Zwilag Lieux d'énergie - Luca Zanier

Photo (C) Luca Zanier

Informations pratiques

Lieu : Galerie Photostage 1, rue Camille Jordan 69001 Lyon

Vernissage le vendredi 8 Avril 2011 à 19h

Présence de l’auteur au vernissage et le Samedi 14 Mai toute la journée

Retrouvez les photos de Luca Zanier sur le site de l’auteur.

Retrouvez la programmation de la galerie Photostage sur le site Photostage.fr.


Expo Henri Huet à la Maison Européenne de la Photographie – MEP

La Maison Européenne de la Photographie – MEP – présente actuellement et jusqu’au 10 avril une exposition des photos d’Henri Huet, reporter.

Au nord du delta du Mékong, juillet 1968

Au nord du delta du Mékong, juillet 1968 – © Henri Huet/Associated Press

Henri Huet était photographe de presse, et à ce titre il a parcouru le monde pour couvrir les principaux événements internationaux pendant près de vingt ans. Particulièrement connu pour ses images du conflit au Vietnam, le photographe n’a eu de cesse de tenter de changer le regard de l’Amérique sur une guerre si particulière. Les photos d’Henri Huet restent une référence pour les photo-reporters d’aujourd’hui qui ont encore le courage d’aller au devant des conflits et d’en ramener des images fortes.
Province de Lam Dong, juillet 1966

Province de Lam Dong, juillet 1966 – © Henri Huet/Associated Press

Henri Huet a disparu le 10 février 1971, dans un hélicoptère en flammes, lors de l’invasion du Laos par les troupes sud-vietnamiennes.

L’exposition à la Maison européenne de la photographie, quarante ans jour pour jour après la disparition d’Henri Huet, lui rend hommage, ainsi qu’à ses plus proches compagnons photographes : Eddie Adams, Kyioshi Sawada, Dana Stone,Larry Burrows, Nick Ut, Horst Faas, Christian Simonpietri, Dick Swanson et David Burnett.

An Thi, janvier 1966

An Thi, janvier 1966 – © Henri Huet/Associated Press

“Vraiment, j’aime mon métier et n’en changerais pour rien au monde. Vous devez me trouver un peu fou, mais vous savez depuis belle lurette que j’ai toujours été un peu casse-cou.”

Henri Huet

Plus d’infos et accès : Maison Européenne de la Photographie


Palm Springs California, reportage sur les pas de Robert Doisneau

A la fin de l’année 1960, Robert Doisneau part en Californie, à Palm Springs, pour réaliser une série de photos sur la ville construite en plein désert. Ces images peu connues de Doisneau, pendant des décennies, ont fait l’objet d’une expo itinérante et surtout d’un livre dans lequel nous découvrons les photos couleurs de l’auteur. Couleur, oui, tant on est habitué à penser noir et blanc dès lors que l’on parle de Doisneau.

Palm Springs California, sur les pas de Robert DoisneauPhoto (C) Arte Reportage – Atelier Robert Doisneau

Cette exposition et ce livre ont rencontré un succès mérité, et pour ne pas en rester là, Arte Reportage a réalisé un magnifique web-documentaire qui nous emmène à la découverte de Palm Springs, vu par Doisneau. Découvrez comment le photographe a perçu cette ville il y a 50 ans : son étonnement, sa curiosité, ce qui le faisait rire et qui pourrait encore l’amuser.

Ce reportage n’est plus disponible en ligne mais il nous reste le livre et les photos de Doisneau, un  bel ouvrage que vous pouvez vous procurer pour compléter votre collection.

Palm Springs 1960 par Robert Doisneau

Le livre Palm Springs de Doisneau


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