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Pourquoi j’ai jeté ce livre photo, et pourquoi ce test a été fait pour vous

Avant d’allez plus loin, si la qualité des livres Professional Line dont il est question plus bas vous tente, vous pouvez tester ce format en profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

J’en reviens au livre photo que j’avais fait imprimer en 2017 pour mon projet 365.
Il est face à moi à l’instant où j’écris cette lettre. Avec mes autres livres photo.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est la seule façon que j’ai trouvée de vraiment terminer un projet photo.

Quand on est passionné(e) par la photo, créer un objet durable avec ses images, c’est finir le travail.
Nos images ne sont pas faites pour rester sur un disque dur.
Avec le tirage, le livre photo est un de ces objets.

Seulement …
Faire imprimer un livre photo, oui mais… Quoi ? Où ? Comment ? Qui ? Combien ?

Les labos capables d’imprimer des livres photo, il y en a plein l’internet.
Formats, finitions, prix… Comment choisir ? Qui éviter ? Qui privilégier ?

Le choix est d’autant plus difficile que pour répondre à ces questions, il faut tester.
Et tester, ça vous coûte.
Alors si le résultat est mauvais, comme pour ce livre commandé par une cousine et que j’ai jeté (le livre, pas la cousine), vous faites quoi ?

Première option : vous vous en remettez au hasard. Et vous croisez les doigts.
Seconde option : vous faites confiance à ceux qui ont testé avant vous. Et vous profitez de leur expérience.

Ces dernières semaines, j’ai fait tester pour vous.
Le labo, c’est Saal Digital.
Le format, c’est le livre photo Saal Digital Professional Line :
– reliure Layflat (ouverture à plat)
– tirage argentique véritable sur papier Fujifilm
– couverture en verre acrylique
– durabilité et fidélité colorimétrique

C’est pour valider ce dernier point que j’ai demandé à quelqu’un qui travaille avec des fichiers sources qu’il connaît par coeur.

J’ai fait appel à Patrick Lévèque.
Photographe pro, spécialiste du tirage et de l’impression.
Le même Patrick qui intervient avec moi dans la formation CALIPRINT (tirage et impression photo).
Patrick connaît les labos, les tirages et les livres sur le bout des doigts.
Il sait quoi vérifier et comment.

A ma demande, il a passé commande de deux livres photo Saal Digital Professional Line.
En utilisant ses photos de coques de bateaux, dont il connaît les caractéristiques par coeur.
Puis il a comparé les tirages des livres avec ses fichiers sources sur son écran calibré.

Vous allez peut-être penser que c’est trop pointu pour un amateur. C’est l’inverse.

Il livre son verdict dans ce test détaillé. Avec des illustrations.

En matière de labo, le mot “pro” ne désigne pas le tarif.
Il désigne la capacité du labo à imprimer en respectant les caractéristiques du monde de l’édition.
Saal Digital n’est pas “le petit labo internet du coin”.
C’est un labo reconnu par la profession.

Savoir que votre livre est imprimé dans les règles et que vous n’aurez pas à y laisser des plumes, c’est quand même rassurant, non ?

Mais vous doutez peut-être encore que ce soit “pour vous”.
Aussi, Saal Digital m’a proposé du concret :

Si la qualité des deux livres Professional Line montrés dans le test vous a convaincu, vous pouvez tester ce format.
En profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

Vous travaillez régulièrement pour des clients, mariages, books, expositions ?
L’ouverture d’un compte pro vous permet de bénéficier d’une remise permanente de 35% sur tout le catalogue Saal Digital. Sans minimum de commande.
Regarder les conditions d’ouverture et bénéficier des -35% permanents.

Si vous avez déjà eu envie de faire imprimer un livre sans savoir à qui faire confiance, le test de Patrick est là pour ça.

Jean-Christophe

PS. Vous avez utilisé les services de Saal Digital ? Vos retours m’intéressent.

PS 2. Cette lettre est sponsorisée par Saal Digital, qui a financé les livres et la diffusion.
Le test a été mené par Patrick en totale autonomie.
Saal Digital n’a pas modifié une ligne de ses conclusions.


La pire erreur que certains vous poussent à faire

Rappel: si le temps vous manque ce WE pour prendre votre place pour la formation LE RÉVÉLATEUR, votre journal personnel illustré, avec la remise de 20 euros, vous pouvez encore rejoindre tous les participants ici

Aujourd’hui je veux soulever un point qui reste un vrai problème.
Qui a trompé tellement de gens que je me dois de vous en parler.

Certaines personnes peu scrupuleuses font tout pour vous faire croire qu’en achetant leur “bullet journal” ou quel que soit le nom qu’elles lui donnent, tout est très facile, gagné d’avance.
Que vous n’aurez qu’à tourner les pages sans réfléchir pour que votre journal se remplisse.

Parfois, c’est un éditeur de logiciels qui prétend la même chose en parlant de son application dédiée.

C’est FAUX.

Aucun journal pré-imprimé, aucune application dédiée, aucune IA ne feront le travail à votre place.
Car dans “journal personnel”, il y a “personnel”.

Ce qui signifie que vous-seul(e) savez ce dont vous voulez vous souvenir.
Ce qui vous fait plaisir ou non au quotidien.
Ce que vous vivez.

Personne d’autre ne peut décider de cela à votre place en vous imposant une forme et une structure.
Encore moins une IA qui avalerait toute votre vie pour y trouver des souvenirs.

Il faut arrêter de laisser penser ça.

Ce que je tiens à vous dire, c’est que votre journal ne peut être tenu QUE PAR VOUS.
Support, aspect, structure, rythme, c’est vous qui devez décider de tout.

Car vous seul(e) savez si vous préférez écrire au stylo sur du papier, ou si vous êtes plus à l’aise avec un clavier.
Si vous utilisez un support qui ne vous convient pas, vous abandonnerez très vite.

Le principe fondamental du journal personnel, c’est que vous en choisissez tous les critères.
Y compris la façon que dont vous allez le remplir.

C’est pour cette raison que je parle de “journal personnel illustré” :
– journal = support
– personnel = vous et personne d’autre
– illustré = toutes les photos et illustrations que vous décidez d’inclure en complément du texte

Votre journal personnel illustré va donc contenir :
– vos textes
– et tout ce qui leur apportera ce supplément d’âme qui vous caractérise.

Les fabricants de carnets proposent des carnets génériques.
Les éditeurs de logiciels proposent des applications génériques.

Je vous propose aide à définir ce que doit être votre journal personnel, en vous partageant les principes essentiels :
– pour choisir le format qui vous ressemble le plus
– avant de personnaliser ce journal
– parce que l’on s’attache toujours plus à ce qui nous ressemble qu’à ce qui est générique
– pour ne pas passer du temps à créer quelque chose qui ne vous ressemble pas
– et ne vous aidera pas

C’est pourquoi je détaille chacun de ces principes dans les leçons de ma formation LE RÉVÉLATEUR.

J’ai ajouté 10 exercices simples pour vous forcer à réfléchir à ce que vous voulez faire de ce journal personnel.
Vos réponses seront essentielles pour éviter les erreurs d’approche.

Comme ce lecteur qui m’a demandé si le journal que je propose permettait de rechercher par mots-clés.
Je ne propose pas “un journal”, je vous propose de créer “votre journal”.
Si vous avez besoin de mots-clés, intégrez cette contrainte dans la définition du support.

C’est ça mon propos et le sujet de cette formation.

Le weekend vous a probablement éloigne de chez vous.
Alors si vous n’avez pas encore eu le temps de prendre votre place pour suivre la formation, vous pouvez encore profiter de l’offre à -20 euros prix valable jusqu’à ce soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • la méthode “Instantané du quotidien” parce capturer vos pensées sans même avoir à y penser est facile
    * l’approche “émotion brute” parce que c’est la solution pour que votre journal ne soit pas une simple liste de points sans intérêt
    * une technique simple pour relier vos souvenirs et vos photos parce que vous évitez d’y passer des heures pour choisir les bonnes
    * l’approche « petits pas » parce qu’ainsi vous ne manquez rien de vos journées surtout si vous n’avez pas le temps
    * l’approche « flashback contrôlé parce que revivre vos meilleurs moments et en profiter à nouveau est motivant
    * une technique créative pour capturer les temps forts de vos journées parce que ça évite de chercher la moindre inspiration
    * un principe simple pour utiliser vos photos parce qu’elles expriment ce que les mots ne peuvent pas dire
    * une pratique simple pour identifier les 2 types de signaux essentiels, parce que ce sont eux qui vous permettent de régler vos problèmes
    * comment un journal illustré rend vos souvenirs plus vivants parce qu’il ne déforme jamais la réalité
    * une technique d’écriture qui vous permet de remplir des pages pêche que c’est idéal si vous pensez n’avoir rien à dire
    * une pratique simple pour garantir la pérennité de votre journal parce que vous ne voudrez jamais le perdre
    * la routine idéale pour toujours tenir votre journal parce que cela ne doit pas devenir une contrainte
    * l’approche hybride qui vous permet de donner différentes formes à votre journal parce qu’une structure trop rigide vous nuit
    * et plein d’autres approches théoriques et pratiques …

En pratique :

C’est une formation vidéo en ligne à suivre à votre rythme.
Vous me voyez commenter le plan détaillé.
Vous pouvez le télécharger en PDF pour y ajouter vos notes.

Vous accédez tout de suite à la formation complète et vous pouvez la suivre à votre rythme.
Ou quand vous voulez.
Votre accès est valable sans limite de durée.
Vous pouvez me poser toutes vos questions.

Vous pouvez débuter la formation plus tard si vous le souhaitez, il n’y a pas de limite.
Il y en a une par contre pour profiter de l’offre de lancement à moitié prix.
C’est demain soir dimanche.


Le point commun entre ces 5 photographes et vous

Je sais ce que vous vous dites.

« Jean-Christophe, il est bien gentil avec ses histoires de journal personnel ces derniers jours.
Mais moi, c’est de photo dont je veux entendre parler. Pas d’écriture.
Je n’ai pas accepté de recevoir ces lettres quotidiennes pour autre chose que la photo ! »

Vous avez raison.
D’autant plus que cette lettre s’appelle La Lettre Photo.

Alors pourquoi ces histoires de journal personnel ?

Pour ça :

Raymond Depardon. Photographe s’il en est.
Il a écrit Paris Journal.

Franck Horvat. Capable de passer de la mode au photo-journalisme avec le même talent.
Il a écrit 1999. Un journal photographique.

Bernard Plossu. L’homme au Nikkormat.
Il a (aussi) écrit Paris-matic 1970-1990.

Alain Keller. Le photo journaliste exposé à Vincennes actuellement.
Il a écrit Journal d’un photographe et propose une note chaque jour dans son journal en ligne.

Franck Gérard. Le photographe nantais.
Il a écrit chaque jour pendant 3 mois lors de son voyage aux US. Fouillez son Insta.

Et tant d’autres…

Vous pensez vraiment que ces photographes font tous ça par hasard ?
Non. Ils font ça parce que mêler photos et textes, c’est un des principes de la photographie.

Alors bien sûr, vous vous dites qu’écrire dans votre journal vos émotions, envies, troubles, pensées, idées, listes, projets, échecs, succès, expériences, aventures, rencontres, tests, essais, voyages, balades, …
Vous pouvez penser que cela ne fera pas de vous un(e) meilleur(e) photographe.

C’est une erreur.

Valérie Simonnet le dit si bien dans son dernier livre : la photographie est un langage.
Pour la pratiquer, il faut l’apprendre, puis la comprendre.
Il faut parler cette langue.

Certains parlent bien français et anglais/espagnol/italien/ce-que-vous-voulez.
Le point commun entre les 5 photographes cités plus haut et vous, c’est l’envie de faire.
D’apprendre. De comprendre.

Alors quelle est LA raison pour laquelle vous ne pourriez pas tenir un journal personnel ?
Dites-moi.

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.

Le tarif spécial expire demain dimanche soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE


Photographier les îles Lofoten, de Jens Klettenheimer

Je ne suis jamais allé sur les îles Lofoten. Ce n’est pas l’envie qui me manque, vraiment. Et si je devais y aller, ce livre serait le premier que je consulterais pour savoir comment photographier les îles Lofoten dans les meilleures conditions. Ce qui tombe bien puisque le bouquin est désormais dans ma bibliothèque. Les 13 meilleurs spots, des conseils, des bons plans, de quoi préparer un voyage photo dans les meilleures conditions.

Photographier les îles Lofoten : 13 circuits pour saisir la lumière arctique n’est pas un manuel de photographie. C’est un guide de voyage pour photographes. Je fais cette distinction d’emblée, pour que vous sachiez exactement ce que vous avez entre les mains.

Un guide pratique pour photographier les îles Lofoten

304 pages en petit format, une maquette très aérée, des photos couleur de belle facture sur papier brillant qui ne garde pas les traces de doigts. Peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Le bouquin est agréable à feuilleter autant qu’à lire.

Jens Klettenheimer, l’auteur, propose 13 circuits photographiques au sud-ouest des Lofoten et sur l’île de Senja, soit 54 spots identifiés et décrits. Rien que ça.

Pour chaque lieu : une carte, une présentation rapide, les meilleurs emplacements pour la prise de vue, des photos couleur, des encarts pratiques (hébergement, restauration), des conseils de cadrage et de composition. Les coordonnées GPS sont accessibles par QR code. Tout bête, mais c’est hyper pratique pour identifier tout de suite le bon lieu sur le terrain. Deux chapitres complètent l’ouvrage en fin de volume : comment photographier les aurores boréales, et comment utiliser les filtres en paysage.

13 circuits, 54 spots : ce que propose le livre

Ce qui m’a le plus convaincu, c’est l’envie que donnent les images. Oui, j’avoue, je suis jaloux, j’aimerais aller dans le grand froid nordique au moins une fois pour rapporter de telles images. Les lumières arctiques, sur les photos, sont à magiques, et finalement, c’est aussi à ça que sert un tel guide : vous allez avoir envie d’y être (vous êtes prévenu(e) !

Le côté pratique est bien pensé : circuits balisés, cartes, GPS, bons plans. Tout pour ne pas perdre de temps sur place et maximiser les chances de revenir avec de belles images. Même format que le guide Photographier l’Islande, tant que vous êtes lancé(e) dans les voyages, prévoyez un combo !

Une limite à avoir en tête : ce n’est pas un guide pour progresser en photographie de paysage. Si vous cherchez à progresser techniquement, choisissez plutôt La photographie de paysage heure par heure. Par contre, si vous prévoyez un voyage aux Lofoten et voulez en revenir avec les meilleures images possibles, ce guide estr exactement celui qu’il vous faut.

Pour qui ce guide est-il fait ?

Pour tout photographe amateur éclairé ou confirmé qui envisage un voyage aux îles Lofoten et veut préparer ses prises de vue sérieusement. Il ne s’adresse par contre pas au débutant en quête d’un cours de photo de paysage.


Ce que je fais le soir même quand je rentre d’une balade photo

Troisième pont de Mai.
Si vous avez l’opportunité de faire le pont.
Quatre jours, ça laisse du temps pour la balade, un court séjour, une visite à la famille…
Autant d’occasions de faire des photos.

En rentrant vous allez vider votre carte.
Quelques centaines d’images, différents lieux, personnes, occasions, ambiances.
Autant de souvenirs essentiels à conserver.

Sauf que dans dix ans, saurez-vous encore ce que vous étiez en train de vivre sur cette photo ?
Saurez-vous décrire ces photos lorsque vous allez les montrer, les glisser dans un album, en faire un livre ?

Décrire, ce n’est pas juste dire “tata Ginette, Ile d’Oléron, 15 mai 2026”.
C’est préciser le contexte, pourquoi vous étiez là, ce que vous avez vécu, avec qui.

Personne ne vous le demande.
Mais la prochaine fois que vous montrez un album à quelqu’un, remarquez combien de fois vous dites “je ne me souviens plus trop”.

Décrire n’est pas une obligation. Vous pouvez laisser aux générations suivantes le loisir de deviner.
Comme décider de ne pas légender un album de famille avant de le transmettre.

Pour décrire vos photos, vous avez deux options.

La première consiste à les référencer dans votre photothèque.
Le catalogue Lightroom, par exemple.
Qui, quoi, où, pourquoi, quand. C’est déjà bien.

La seconde option consiste à glisser ces images dans votre journal.
A écrire quelques phrases pour les accompagner.
Avec vos mots à vous, pas des données EXIF.

Vous n’inventez rien. Vous notez ce que vous savez déjà et que vous allez oublier.

Parfois une phrase suffira.
Parfois plusieurs seront nécessaires.
C’est vous qui savez.

Et bien sûr, il ne s’agit pas de faire cela pour toutes vos photos.
Les plus représentatives suffisent.
Celles que vous regardez deux fois.
Celles que vous montrez spontanément.
Vous les reconnaissez déjà.

Je vous confie un petite secret.
Je complète toujours mes photos APN par des photos smarphones.
Ainsi j’ai le contexte et le lieu.
Et je glisse ces photos dans mon journal le soir même, en écrivant le texte qui les accompagne.
Quelques phrases suffisent. Pas un roman.

Ainsi j’ai tout le temps nécessaire pour traiter mes photos ensuite.
Et glisser celles qui le méritent, à leur tour, dans mon journal.

C’est ça un journal personnel illustré.

Des notes illustrées et des notes non illustrées.
Parce que parfois, les pensées et les souvenirs n’ont pas besoins d’images pour les accompagner.

Tout le monde part de zéro.
J’ai formalisé ma méthode justement pour que vous ne passiez pas des mois à tâtonner avant de trouver votre rythme.
C’est ce que vous apprenez à faire dans LE RÉVÉLATEUR.

Ces photos que vous allez faire ce weekend seront encore là dans dix jours.
Votre journal aussi, si vous commencez maintenant.
Tarif spécial jusqu’à dimanche soir.

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.


Je ne suis pas écrivain, pourtant j’écris, et vous ?

Alain est photographe passionné, comme vous et moi.
Chaque jour, il s’attache à écrire quelques phrases.
Il laisse quelques commentaires sur ce qu’il a fait.
Quelques photos parfois.
Il revient sur les jours passés pour se remémorer ce qu’il a vécu.

Pourtant, Alain n’est pas écrivain.
Il ne fait pas dans la littérature.
Mais il maîtrise le français, comme vous.
Alors il utilise sa langue pour garder trace.
Et son appareil photo pour montrer.

Ce n’est pas un journal intime. C’est une mémoire active, construite à son rythme, avec ses propres mots et ses propres images.

Alain a vaincu le premier blocage que presque tout le monde rencontre lorsqu’il s’agit d’écrire.
Il a compris qu’il n’est pas nécessaire d’être écrivain pour écrire.
De même qu’il n’est pas nécessaire d’être auteur photographe pour faire des photos.

Et ce qui l’a aidé à franchir ce cap, c’est une structure. Pas quelque chose qui écrit à sa place. Quelque chose qui fait que la page blanche n’est plus le problème.

Je vous parle de lui car il m’a envoyé un témoignage après avoir commencé son journal.
Il a utilisé ma méthode parce qu’elle lui a permis de passer outre ses blocages.
C’est de cette façon que j’ai vaincu les miens aussi, en mon temps.

Je ne vous cherche pas à vous transformer en auteur. Je vous propose de tenir une habitude, et de ne pas l’abandonner au bout de trois jours.

Si vous saviez mes notes au bac de Français, vous comprendriez que rien dans mon parcours ne me destinait à écrire.
D’ailleurs, le seul livre sur lequel mon nom apparait en est la preuve.

Je le dis parce que c’est vrai. Et parce que vous avez probablement la même excuse en tête.
Elle ne tient pas.

Ecrire, c’est prendre un stylo et noircir une feuille.
Ouvrir votre appli de texte préférée et tapoter sur votre clavier.
De nos jours, on peut même parler à son smartphone, il convertit l’audio en texte.

Le “quoi écrire”, c’est la méthode qui s’en charge. Vous n’avez pas à l’inventer.

C’est en procédant ainsi que, comme Alain, je note chaque jour ce qui compte pour moi.
J’écris de la même façon que dans ces lettres.
C’est mon ton, ma personnalité. Je n’en ai pas une pour moi et une pour vous.

7 493 notes depuis 2015 dans mon journal à l’instant où j’écris ces lignes.
Vous en aurez 10 dans 10 jours si vous commencez aujourd’hui.
Personne ne commence avec 7 000 notes.
Tout le monde commence avec une.

Dans ce monde qui devient fou, que restera-t-il quand la technologie aura tout effacé ?
Ce n’est pas une hypothèse alarmiste. C’est une leçon que l’histoire des supports numériques enseigne.
La question n’est pas de savoir si cela va arriver mais quand ça va arriver.

Il restera ces carnets, dans un de vos tiroirs.
Ces journaux numériques imprimés à la maison.
Ces journaux personnels illustrés convertis en livres photo par un labo.
Si vous avez déjà fait un simple album photo, vous me comprenez.

Le support physique est essentiel.
Mais le numérique n’a pas que des inconvénients.

Mon journal numérique me permet de noter depuis mon smartphone.
D’ajouter des photos sans transfert de fichier.
De copier-coller une phrase lue ailleurs.
De dicter si j’en ai envie.
De journaliser l’email, le SMS ou le WhatsApp d’un proche.

Puis de convertir l’ensemble en PDF. Avant d’imprimer le PDF.

J’allie ainsi le meilleur du numérique avec le meilleur du physique.
C’est pour ça que la méthode existe : vous n’avez pas à inventer le processus, juste à le suivre.

Cette approche, et la méthode exacte que j’utilise, c’est de cela dont il est question dans LE RÉVÉLATEUR.

Commencez aujourd’hui si vous le décidez.
Dans 10 jours, votre journal sera une réalité. Vous aurez déjà 10 vraies notes.
Echouer ne sera plus une option.

Voici le lien avec un tarif spécial ces jours-ci :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.


Pourquoi je fais l’inverse de ce que je vous dis (et j’assume)

Les lignes qui suivent n’auraient jamais dû être partagées.
Ce sont des extraits originaux de mon journal personnel.
Je n’ai jamais fait ça, et je ne recommencerai probablement jamais.
Je vous dis pourquoi plus bas.

13 mai 2025
Je relis Les violons du roi de Jean Diwo.
Ces derniers mois, j’ai envie de relire certains ouvrages qui m’ont laissé un bon souvenir.

Cette note m’a incité à publier cet article sur Boro et Leica.


13 mai 2024
J’ai posté une photo minimaliste sur Instagram.
Si j’en crois les visites sur mon site perso, même des sujets peu attirants peuvent générer des visites.
Il me suffirait d’avoir une liste email dédiée pour partager à mes lecteurs.

Cette note a donné lieu en 2025 à la création du Journal de photographe sur le site.
Et de ma newsletter du vendredi, Face B.


13 mai 2023
Direction Barbizon, puis Milly la forêt et Pithiviers, il fallait goûter le gâteau du même nom.
220 km de route à moto.
Des photos, de la moto, du gâteau, de nous.

Cette note me rappelle que rouler à moto reste un plaisir. Que je ne le fais pas assez.


13 mai 2022
Depuis plusieurs années je photographie ces cheminées qui viennent de gagner une première victoire et devraient rester. Quelle que soit l’issue de cette histoire, documenter m’importe car le territoire urbain autour de cette centrale EDF désormais à l’arrêt ne cesse d’évoluer.
Voici un triptyque, parce qu’il faut parfois porter un regard différent sur ce que l’on voit tous les jours.

Cette note m’a donné envie de monter un projet photo autour des cheminées de Vitry-sur-Seine.
Il est en cours.


Je continue ? Je peux remonter jusqu’en 2015 ainsi.

Et j’avoue que si j’ai un regret dans la vie, c’est de ne pas avoir commencé bien plus tôt.
“Verba volant, scripta manent” (mon latin date mais il me reste des bribes).
Ce qui n’est pas écrit disparaît à tout jamais dans nos cultures écrites.
D’autant plus que ma mémoire n’est pas sans faille.

C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, j’ai décidé de vous partager ces extraits originaux de mon journal.
Parce que parfois, il faut savoir montrer l’exemple.

Il ne se passe pas une journée sans que je ne l’ouvre pour retrouver une info, un détail, une photo.
Ou tout simplement pour lire ce que j’ai fait les années passées à la même époque.
Ce qui m’aide à imaginer, créer, mettre en oeuvre. Faire.

De plus, ce journal est évolutif.

En janvier 2018, j’ai créé une section pour noter tout ce dont je me souviens depuis ma tendre enfance.
C’est un outil pour me souvenir. Pour transmettre. Pour comprendre.

En 2017 j’ai fait une photo de famille par jour, pendant 365 jours.
Ces 365 photos sont rassemblées dans une section dédiée de mon journal, personne ne les verra jamais. Le livre photo créé à la suite en témoigne.

Je vous parle d’IA générative souvent.
Ce que l’IA ne pourra jamais faire sans nous coller une puce dans le cerveau, c’est noter ce que vous seul(e) savez.
Ce qui n’est publié nulle part.
Parce que c’est bien trop personnel pour le rendre public.

Vous ne voulez pas de site web, pas de compte sur les réseaux sociaux ?
Faites un journal.
Personne ne pourra le lire.
Sauf ceux à qui vous vous donnerez l’accès si et seulement si vous le voulez.
Mais vous créerez une trace.

Dans ma formation LE RÉVÉLATEUR, je vous partage ma méthode pas à pas pour imaginer, créer et commencer votre journal en 10 jours chrono.
Papier ou numérique, c’est vous qui choisissez.

Tout est là :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

Rappel : le tarif spécial est valable ces jours-ci.

Aucun outil spécifique n’est requis pour créer votre journal.
Sauf un carnet, un crayon ou n’importe quelle appli de saisie de texte sur votre ordinateur/smartphone.


Parlez-vous photo ? Une méthode ultra simple et l’erreur à ne pas commettre

Ces jours-ci, je suis plongé dans Parlez-vous photo ?, le livre de Valérie Simonnet.
Encore un livre ? Et oui, c’est dans les livres que j’apprends, en parallèle de la confrontation au terrain.
Et aux autres photographes avec lesquels j’échange régulièrement.

Et puis, je ne vais pas vous mentir en vous disant que le format long, comme celui du livre, est bien plus pertinent en matière d’apprentissage qu’avaler des vidéos YouTube à longueur de soirée.
Ou pire, des Shorts et Reels.
Ces formats courts fonctionnent bien pour s’informer.
Mais pas pour apprendre.

Seulement je sais, beaucoup me disent “tu comprends, le livre, j’ai pas le temps”.

Personne n’a le temps. Moi non plus.
C’est pourquoi j’applique une méthode ultra simple.

Prenez le nombre de pages du livre.
Donnez-vous un nombre de jours pour le lire.
Divisez le nombre de pages par le nombre de jours.
C’est tout.

Exemple :
Vous voulez tirer profit de Parlez-vous photo ? ?
Il compte 207 pages.
Vous vous donnez 21 jours pour le lire en prenant des notes (c’est une durée moyenne pour un livre à étudier).
207/21 =9,857 pages.

Arrondissez à 10 pages à lire chaque jour.
Dans 21 jours, vous aurez fait un bond en avant.
10 pages aérées, c’est rien. Tout le monde peut le faire lorsqu’il s’agit de travailler son regard et son langage photographique.

Vous allez me dire que vous préférez lire un chapitre à la fois ?
Voici pourquoi c’est une erreur.

En lisant un chapitre à la fois, vous terminez par la conclusion du chapitre.
Vous ne laissez pas votre lecture en plan.
Cela ne vous incite pas à continuer.
Il faut bien plus de rigueur, tout le monde ne l’a pas, moi le premier.

En faisant l’inverse, sans cherche à finir un chapitre à tout prix, vous laissez votre lecture en plan.
Ce qui va vous inciter à poursuivre le lendemain.
Ce qui va, aussi, vous remettre dans le bain plus vite.

“Ça parlait de quoi déjà hier ?”
“Ah oui, elle était en train d’expliquer que le format vertical peut provoquer une certaine tension qui peut être perçue comme dynamique, mais je n’avais pas lu pourquoi encore…”

Ça vous force aussi à remettre le nez dans votre note de lecture.
Car nous sommes d’accord, sans note de lecture écrite avec vos mots à vous, lire un tel livre a peu d’intérêt.
Vous n’en retiendrez que 10%, ce qui est peu.

Je reviens sur la note de lecture.
Vous pouvez la créer où vous voulez.
Carnet, feuille volante, traitement de texte, appli de notes…

Vous pouvez aussi le faire dans votre journal personnel illustré.
Le support dans lequel vous regroupez tout ce qui vous concerne.
Et qui concerne votre pratique photo, parmi d’autres.

Ainsi vous faites d’une pierre deux coups :
– vous engrangez des connaissances
– vous relisez régulièrement la note

Car le propre d’un journal est d’être relu régulièrement.
Ce que vous n’aviez pas mémorisé en premier lecture le sera en deuxième ou troisième.

Créer puis tenir un journal, c’est précisément ce que je vous aide à faire avec ma formation LE RÉVÉLATEUR.
Je vous détaille la méthode pas à pas à mettre en oeuvre pour partir de zéro et arriver à un journal fonctionnel et comportant déjà vos 10 premières notes, en 10 jours.

Tout est là, avec un code promo spécial Pont de Mai pour vous inciter à passer à l’action avant la fin de la semaine.
Car avec le temps pourri du moment, sortir faire des photos est peu engageant :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • la méthode “Instantané du quotidien” qui vous permet de capturer vos pensées sans même avoir à y penser

  • une pratique simple pour retenir ce que vous lisez parce que vous utilisez les mots adéquats

  • l’approche “émotion brute” sans laquelle votre journal resterait une simple liste de points sans intérêt

  • une technique simple pour relier vos souvenirs et vos photos sans passer des heures à choisir les bonnes

  • l’approche « petits pas » qui vous permet de ne rien manquer de vos journées surtout si vous n’avez pas le temps

  • l’approche « flashback contrôlé » pour revivre vos meilleurs moments et en profiter à nouveau

  • une technique créative pour capturer les temps forts de vos journées sans avoir à chercher la moindre inspiration

  • un principe simple pour utiliser vos photos et exprimer ce que les mots ne peuvent pas dire

  • une pratique simple pour identifier les 2 types de signaux essentiels, ceux qui vont vous permettre de régler vos problèmes

  • comment un journal illustré rend vos souvenirs plus vivants sans déformer la réalité

  • une technique d’écriture qui vous permet de remplir des pages quand vous pensez n’avoir rien à dire

  • une pratique simple pour garantir la pérennité de votre journal quelle que soit sa forme

  • la routine idéale pour toujours tenir votre journal sans que ce ne soit jamais une contrainte

  • l’approche hybride qui vous permet de donner différentes formes à votre journal parce qu’une structure trop rigide peut vous nuire

  • et plein d’autres approches théoriques et pratiques…


52 défis, 1 secret, 2×13 circuits, tout ce qui traîne sur mon bureau pour penser photo et drone

Promis, je n’ai pas pris l’avion la semaine dernière avec mon sac photo.
Mais mon ami Julien vous en parle ici.
Je n’ai pas non plus mis les pieds dans une montgolfière avec mon matos.
Mais le même Julien vous dit comment faire des photos en vol ici.

Pourtant, j’ai participé à une prise de vue aérienne.
À 21h45, en pleine semaine.

Parfois je me demande vraiment comment je me retrouve dans ces situations !!

Cela dit, la réponse, je la connais.
Je passe certaines soirées avec un groupe de jeunes passionnés.
Ils font de la photo et de la vidéo.
Ce soir-là, c’était du drone.
J’ai pu faire l’expérience de la vidéo immersive 360 en 8K avec le petit DJI Avata 360.
Bluffant.

Vous allez me dire : le drone, c’est vraiment de la photo ??

Oui. Stephen Shore lui-même a plus qu’expérimenté la photo aérienne par drone.
J’ai vu son expo l’an dernier à Paris, à la Fondation HCB.
Le livre Topographies qui découle de ce projet (attention, ça pique).
Bluffant aussi, mais différemment.

Ça m’a rappelé que j’ai reçu deux bouquins sur la photo au drone ces derniers mois.
Je n’ai pas encore pris le temps de les chroniquer sur Nikon Passion.
Il faut dire que les chroniques de livres, plus personne ne les lit vraiment.
J’en parlerai désormais plutôt dans l’espace communautaire (en cours de construction).
Ce sera plus détaillé ainsi en video et nous pourrons en parler ensuite bien mieux que sur YouTube.
Mais les liens, je vous les donne maintenant :

52 défis Photo au drone

Les secrets de la photo aérienne avec un drone

Et tant que j’y suis, deux guides de terrain reçus récemment.
Si vous préparez un voyage nature, ils sont très bien faits et illustrés par leurs auteurs photographes :

Photographier les îles Lofoten, 13 circuits pour saisir la lumière arctique

Photographier l’Islande, 13 circuits pour capturer les plus beaux spots


Jean-Christophe

Rappel : en commandant ces livres par ces liens, vous soutenez Nikon Passion sans surcoût de votre côté.
Merci !
Vous pouvez aussi les commander chez votre libraire.
C’est vous qui décidez qui vous soutenez.


Pourquoi un rien peut tout changer (et pourquoi vous vous trompez de problème)

Vous regardez une de vos photos.
Vous sentez que quelque chose cloche.
Mais vous ne savez pas dire quoi.

Ça m’arrive encore. Souvent.

La solution est simple en théorie : montrer la photo à quelqu’un qui a suffisamment de recul pour apporter un argument, pas juste un avis.

Le problème, c’est que ces personnes-là sont de plus en plus difficiles à trouver.
Les clubs photo disparaissent plus vite que les impôts.
Les groupes Facebook ne sont pas des endroits où l’on s’expose sans risque.
Les forums servent surtout à couper les cheveux en millions de pixels.
Et les sites de partage, on y partage, mais on commente rarement.

Alors vous continuez avec ce petit quelque chose qui cloche.
Sans pouvoir mettre le doigt dessus.

Pourtant, comme le dit James Clear dans son bouquin du même nom, sans aucun rapport avec la photo, un rien peut tout changer.

Ce rien, c’est la remarque que vous n’avez pas encore reçue.

Celle que j’ai laissée sur une photo de roues de vélo déglinguées.
Partagée dans la communauté et l’espace PROJET 52.
L’auteur a revu son cadrage. Un rien a tout changé.
Et un autre rien changerait bien plus encore s’il pouvait refaire la photo.

Celle que j’ai laissée aussi sur une image en NB de ce coq perché devant un arbuste.
Bien gérée sur le plan technique. Beau NB.
Mais le coq n’existait pas vraiment dans le cadre.
Son autrice a apporté la petite modification que je proposais. Ce rien a tout changé.

La plupart du temps, vous vous trompez de problème.

Vous pensez manquer de technique, de matériel, de talent.
Ce n’est pas vrai. Vous avez déjà presque tout.
Il vous manque juste ce petit rien que vous ne pouvez pas voir vous-même.
Parce que si vous le voyiez, vous l’auriez corrigé.

C’est exactement de ça dont nous parlons désormais chaque jour dans les espaces Projet 52 et Mini Projets Maxi Déclics de la communauté Nikon Passion.

Quand je passe, je regarde, je prends du recul, je partage ce que je vois.
Les autres font pareil. Un échange s’organise, toujours constructif.
Et surtout, je n’ai pas lu le moindre commentaire déplacé sur une photo.

Deux rythmes possibles :
– une photo à partager par semaine avec PROJET 52
– ou un projet finalisé quand vous êtes prêt avec MINI PROJETS

Chaque programme s’accompagne d’une formation dédiée dans laquelle je vous partage :
– ma méthode pour réussir un PROJET 52 (une photo par semaine pendant 52 semaines)
– ma méthode pour finaliser un PROJET PHOTO publiable à partir d’une simple sortie.

Même communauté, un espace distinct pour chaque programme.
Une même exigence bienveillante.

Aujourd’hui c’est le dernier jour pour rejoindre l’un ou l’autre avec 20 euros de remise sur chaque programme.
L’accès à chacun des deux espaces est bien sûr inclus.

Jean-Christophe

PS : L’offre se termine ce soir à 23h59.

Voici les liens :

PROJET 52 (formation et espace communautaire) :
https://formation.nikonpassion.com/comment_faire_projet_52_photo?coupon=PARTICIPER-ESPACE-PROJET52

MINI PROJET PHOTO (formation et espace communautaire) :
https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo?coupon=PARTICIPER-ESPACE-MINI-PROJET-PHOTO


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