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Lightroom Classic 15.2 et Lightroom 9.2 : ce qui a changé en février 2026

En février 2026, Adobe a poussé sur votre ordinateur Lightroom Classic 15.2, Lightroom Desktop 9.2 et Camera Raw 14.2. Mise à jour intermédiaire, certes, mais elle introduit l’accès à Firefly directement dans Lightroom, l’intégration de Topaz Gigapixel pour l’agrandissement génératif, et la prise en charge du format WebP à l’importation. Voici ce que ça change concrètement, et ce que j’en pense après essais.

Ce que couvre cette mise à jour
La mise à jour de février 2026 touche l’ensemble de l’écosystème : Lightroom Classic 15.2, Lightroom desktop 9.2, Lightroom mobile 11.2, Lightroom web et Camera Raw 14.2.
Vous avez été notifié via l’application Adobe Creative Cloud, ou les stores Apple et Google pour les versions mobiles.

Nouveautés communes à Lightroom Classic et Lightroom Desktop

Le tri assisté gagne en précision

Vous avez testé le tri assisté dans la précédente version et, comme moi, vous n’avez pas été convaincu ? Il bénéficie d’un nouveau moteur, plus performant, en particulier pour distinguer les personnes dans les photos de groupe. Utile pour ceux qui travaillent sur des reportages ou de l’événementiel.

En pratique, j’ai toujours du mal avec cette fonction. Elle ne remplace pas l’œil pour décider quelle portrait en studio me satisfait, par exemple. Il est probable qu’on touche ici aux limites de l’IA en matière de sélection photographique, et les prochaines évolutions nous le confirmeront ou non.

Firefly débarque dans Lightroom

Firefly est l’IA générative d’Adobe. L’IA générative est apparue pour la toute première fois en 2024 dans Lightroom Classic. Dans cette version, grâce à Firefly, elle permet deux types d’interventions sur vos images : la modification par zone (remplacement de fond, ajout ou suppression d’éléments) et la transformation d’une photo en courte séquence vidéo. Ces fonctions sont accessibles directement depuis Lightroom, sans passer par Photoshop.

Dans Lightroom Classic 15.2, un clic droit sur l’image donne accès à « Générer à l’aide de Firefly ». Dans Lightroom Desktop, le point d’entrée est la fonction de partage.

Votre abonnement inclut 250 crédits mensuels. En pratique, quelques essais suffisent à les épuiser. Si vous dépassez le quota, Adobe vous proposera d’acheter des crédits supplémentaires. Sinon, attendez le mois suivant.

agrandissement génératif dans Lightroom Desktop
agrandissement génératif dans Lightroom Desktop

Prise en charge du format WebP

Le format WebP, développé par Google, est aujourd’hui le format standard des images sur le web et dans les exports des smartphones Android récents. Jusqu’ici, Lightroom refusait de l’importer. C’est désormais corrigé : vous pouvez importer, développer et synchroniser des fichiers WebP comme n’importe quel autre format. L’exportation en WebP n’est pas encore disponible, mais c’est déjà une bonne nouvelle pour ceux qui travaillent avec des images issues de sources numériques variées.

Nouveautés spécifiques à Lightroom Desktop 9.2

Agrandissement génératif avec Topaz Gigapixel

La nouveauté la plus intéressante et spécifique à cette version de Lightroom est l’intégration de Topaz Gigapixel pour l’agrandissement génératif. L’accès se fait par un simple clic droit dans l’image, « Agrandissement génératif ». Il s’agit d’un service tiers, facturé à l’usage, séparément de votre abonnement Adobe.

Ce modèle d’intégration à la demande me semble plus pertinent pour les photographes que l’achat d’un plug-in à maintenir. Mais la question du coût réel à l’usage reste entière.

Agrandissement génératif avec Topaz Gigapixel
Agrandissement génératif avec Topaz Gigapixel

En mode Local, il est désormais possible de copier directement une image dans un album cloud, ce qui fluidifie la navigation entre les deux modes de gestion. Des optimisations de performances sur le recadrage, la suppression des défauts, la correction des yeux rouges et le pinceau complètent cette version.

Mode local : un pont vers le cloud

Le mode Local de Lightroom Desktop permet de travailler directement sur les dossiers de votre disque dur, sans synchronisation cloud. Depuis cette version, vous pouvez copier une image depuis un dossier local vers un album cloud en une seule opération. C’est une passerelle utile entre les deux modes de gestion, pour ceux qui jonglent entre un flux de travail local et un stockage Adobe Cloud.

Lightroom mobile 11.2

L’application pour smartphones et tablettes Lightroom Mobile ne reçoit aucune nouveauté majeure.
Chez Apple avec iOS, les performances de partage sont améliorées, et il est maintenant possible de partager des carrousels multiples depuis la section Appareil.

Chez Google avec Android, l’outil de recadrage a été revu, comme c’était déjà le cas sur iOS.

Lightroom web

Bien que peu connue et utilisée, la version navigateur de Lightroom vit sa vie de façon assez indépendante et sert de banc d’essai pour de futures fonctionnalités.

Cette mise à jour ne fait pas exception : la section Actions rapides introduit la possibilité d’utiliser certains outils via des prompts. Une sorte de copilote IA difficile à cerner encore en pratique.

Appareils photo nouvellement pris en charge

Cette mise à jour apporte la compatibilité avec :

  • l’OM System OM-3 Astro,
  • le Ricoh GR IIIx HDF Monochrome,
  • le smartphone Oppo X8.

Comme d’habitude, référez-vous aux pages officielles Adobe pour la liste complète des boîtiers et objectifs pris en charge par chacune des versions de Lightroom et de Camera RAW.

Ce que j’en pense

En résumé, cette mise à jour de février 2026 apporte trois choses concrètes : l’accès à Firefly dans Lightroom Classic, l’intégration de Topaz Gigapixel dans la version Desktop, et la prise en charge du WebP. Le modèle économique de Firefly reste à démontrer. L’intégration de services tiers à la demande est la vraie tendance à surveiller.

L’intégration de Firefly dans Lightroom était prévisible, et elle suit la même logique que ce qu’Adobe a fait avec Photoshop. Ce qui est moins clair, c’est le modèle économique. Votre abonnement standard comprend 250 crédits mensuels, uniquement utilisables dans Lightroom. Autant vous dire que le temps d’essayer cette fonction, et vous aurez claqué ces crédits sans vous en rendre compte. Il vous restera à patienter jusqu’au mois suivant ou à investir dans des crédits supplémentaires.

Crédits génératifs dans Adobe Lightroom
Crédits génératifs dans Adobe Lightroom

Je doute que ce mode de tarification de Firefly soit adopté par les photographes désireux d’utiliser Lightroom pour gérer leurs photos. D’une part ces utilisateurs ne sont guère consommateurs d’IA générative en général, d’autre part le coût de l’abonnement, en hausse depuis 2025, suffit à calmer les ardeurs. Adobe semble manifestement tester différents modèles, en espérant trouver celui qui pourrait satisfaire le plus grand nombre. A ce jour, ils ne l’ont manifestement pas trouvé encore.

Ce qui me semble plus intéressant, c’est l’intégration de services tiers comme Topaz Gigapixel. Il fallait précédemment acheter un un plug-in pour intégrer un logiciel tiers à Lightroom Classic. Ce nouveau modèle, avec facturation à l’usage, pourrait convaincre des utilisateurs qui n’auraient jamais acheté le logiciel Topaz standalone (j’en fais partie, je ne lui ai jamais trouvé d’intérêt pour mon usage encore). La question est de savoir si l’on se dirige là-aussi sur une tarification à la demande, en délaissant les licences perpétuelles, ou si l’utilisateur finira par y gagner. En matière de licences logicielles, c’est rarement le cas, aussi permettez-moi de douter de cette implémentation pour le moment.

La mise à jour Lightroom de printemps, qui ne va plus tarder, devrait être plus substantielle. Il faut toutefois reconnaître que l’abonnement Lightroom actuel, s’il permet de disposer des nouvelles fonctions au fur et à mesure de leur arrivée, introduit de plus en plus de flou dans ce qui est disponible et finalisé, ou non. Peut-être qu’aller moins vite parfois apporterait plus de sérénité et de stabilité, qu’en pensez-vous ?

Questions fréquentes sur la mise à jour Lightroom de février 2026

Quelle est la différence entre Lightroom Classic 15.2 et Lightroom 9.2 ?

Lightroom Classic 15.2 est la version bureau historique organisée autour de catalogues locaux.
Lightroom Desktop 9.2 (anciennement Lightroom CC) est la version cloud d’Adobe.
Les deux reçoivent cette mise à jour, avec quelques différences : l’intégration Topaz Gigapixel est réservée à la version Desktop 9.2.

Les crédits Firefly sont-ils inclus dans l’abonnement Lightroom ?

Oui, à hauteur de 250 crédits mensuels. Ces crédits sont spécifiques à Lightroom
et ne sont pas partagés avec Photoshop ou les autres applications Adobe.

Lightroom Classic 15.2 peut-il importer des fichiers WebP ?

Oui, à partir de cette version. L’exportation en WebP n’est pas encore disponible.

L’agrandissement génératif Topaz Gigapixel est-il gratuit dans Lightroom 9.2 ?

Non. L’accès à Topaz Gigapixel depuis Lightroom fonctionne à la demande,
avec une facturation séparée de l’abonnement Adobe.


Pourquoi je rentre bredouille et pourquoi c’est très bien

“Un gramme de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie.”
– Swami Sivananda

Cette citation est peinte sur le mur d’un bâtiment au centre-ville de ma commune.
Son auteur est un maître spirituel hindou.
Chaque fois que je passe devant ce mur, elle me rappelle combien les sages ont raison.

Je passe des heures chaque mois à étudier des livres de photographie.
A remplir ma base Obsidian avec des notes sur les photographes.
A noircir un carnet.

Mais rien de rien ne remplace les moments pendant lesquels je marche en ville.
Mon boîtier au poignet, prêt à déclencher.

Je m’impose ce gramme de pratique même si souvent, c’est un mega flop.

Peu importe.

Rentrer bredouille fait partie de la pratique.
Un sportif qui s’entraîne n’établit pas un record à chaque séance.
Ce n’est pas le but.

Ce que la pratique installe, c’est le regard.
Pas du jour au lendemain, mais à force de chercher, de rater, de revenir.
Je rentre parfois sans une seule photo qui vaille quelque chose.
Mais je ne rentre jamais sans avoir regardé.

C’est là que tout se joue.

Parce qu’il y a une différence entre faire prendre l’air à un boîtier et savoir quoi chercher quand on est dehors.

La première chose ne nécessite aucun apprentissage. C’est évident.
La seconde s’apprend, et elle change tout à la nature des sorties.

C’est ce que ma formation Inspiration photo urbaine règle :

  • pas la garantie de ramener de bonnes photos à chaque fois,
  • mais la capacité à voir ce devant quoi vous passiez sans le remarquer.

Si vous avez déjà cette frustration-là, la formation est ici.
Elle est en ce moment à un tarif spécial.
Je vous laisse voir si c’est le bon moment pour vous.

Jean-Christophe

PS: Les photos et l’approche que je partage dans cette formation ont déjà aidé 297 participants à voir autrement une ville qu’ils croyaient connaître par cœur.


Pourquoi mon sac photo pèse de moins en moins lourd

Avez-vous déjà remarqué que nos sacs photo sont de plus en plus lourds ?

Je ne sais pas comment vous réagissez.
Mais plus c’est lourd, moins j’ai envie de prendre le mien.
Ce qui pourrait me priver de faire des photos.

Sauf que ça n’arrive pas.

Parce que j’ai pris une décision il y a plusieurs années déjà :
– je ne mets que l’essentiel dans mon sac (le Billingham Bradley Pro)
– et je sors sans lui chaque fois que je le peux, boîtier à l’épaule avec la sangle Peak Design.

Pour avoir le minimum, j’ai fait des choix stricts :
– un unique boîtier, le Z6III en ce moment
– un unique objectif, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (sauf récemment, j’ai expliqué hier pourquoi)
– une seule batterie de rechange
– une seule carte de rechange

Le reste est chez moi.

Quand je me déplace (congés, déplacements pros), j’ai ce que j’appelle “mon bureau mobile”.
Je dois pouvoir travailler de n’importe quel lieu dans le monde.

Je prends mon sac “bureau”, qui contient :
– les objectifs en rab si j’en prends
– le MacBook Air M2
– le disque LaCie
– le hub Anker
– le lecteur de carte QXD
– les chargeurs et câbles
– un carnet et des stylos

Pour récupérer des photos en déplacement, j’utilise le lecteur via le hub.
Nikon Imaging Cloud sait envoyer les fichiers directement du boîtier à Lightroom,
mais la mise en oeuvre reste trop longue pour que j’en fasse mon outil principal.

Avec ça, je peux partir deux mois.
Tout ce qui n’est pas matériel (documents, photos, données…) est en ligne.
Accessible de partout.

Mais j’ai une autre configuration.

Quand je pars à moto, le sac bureau est trop encombrant.
Je prends le Billingham, j’y case l’essentiel.
L’iPad Pro à la place du MacBook.
Une seule focale fixe si j’en ai besoin.
Les accessoires indispensables.
Ce qui ne tient pas… reste.

Je sais bien que ça ne peut pas convenir à tout le monde.
Ça fait rire mes amis photographes animalier professionnels,
qui partent avec tous les téléobjectifs NIKKOR Z sur le dos.
Sans ça, ils ne peuvent rien faire.
Nos métiers ne sont pas les mêmes (hello Phil).

Mes deux configurations sont rodées.

Mais je rêve d’une troisième.

Sans sac.
Rien d’autre que :
– un compact expert pour la photo
– un iPhone pour filmer et écrire

J’ai fait le test avec mon fidèle Ricoh GR Digital.
Le principe est validé.
Mais le boîtier date de 2007, je ne peux pas lui demander la lune.

J’ai demandé à Nikon si nous pouvions rêver d’un compact expert APS-C.
Je n’ai pas eu la réponse attendue.

Mais s’ils changeaient d’avis un jour, le compact expert ayant le vent en poupe, ça me plairait.

Et vous, comment vous organisez-vous ?


Jean-Christophe

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Ce que j’ai perdu en passant au 24-70 mm (rien)

Depuis que j’ai acheté un 24-120 mm f/4, il ne quitte plus mon sac quand je pars.
Pendant mon séjour dans le Nord, j’ai pris mon 24-70 mm f/4.

Pourquoi ??

Parce que nous sommes en hiver.
Et que je privilégie la facilité d’usage.
130 grammes de moins, 30 mm de longueur en moins, ça me donne un équipement plus simple à gérer.
Quand il pleut, qu’il faut le cacher sous la veste.
Le rentrer et le sortir vite entre deux photos.

J’aurais pu prendre une focale fixe ou un second zoom.
Mais changer d’objectif sous la pluie, je ne suis pas fan.
Et je disais hier que je n’avais pas prévu le soleil du premier jour.

Mais la vraie question n’est pas celle du choix d’objectif.
C’est celle du choix d’images que cette plage focale 24-70 m’a permis.

Ce que j’ai perdu entre 70 et 120 mm ? Rien.

En ville, petites rues, proximité avec les gens attablés, pas besoin de 120 mm.
Sur la plage, grandes étendues, la mer au loin : pas besoin de 120 mm non plus.

Ce n’est pas parce qu’un objectif peut aller jusqu’à 120 mm qu’on veut photographier à 120 mm.

Les plans serrés, pendant ces trois jours, je les ai faits en m’approchant.
Les rares fois où j’en ai éprouvé le besoin.

Il n’existe pas d’objectif spécifique pour l’hiver.
Mais en hiver, la question du matériel se pose quand même :

  • quoi emporter
  • comment le protéger
  • quelles précautions prendre

Si vous vous la posez, ma formation Inspiration photo d’hiver y consacre un module entier.
Avec les précautions à prendre :

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Jean-Christophe

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Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : quelles photos faites-vous en hiver ?


Pourquoi je déclenche quand la scène me parle, pas quand elle est belle

[Lisez le PPS avant de fermer cette lettre]

En partant dans le Nord et le Pas-de-Calais, je n’avais pas du tout prévu ça.
La météo s’annonçait maussade.
Pour un photographe, c’est simple.
Les photos auront la même apparence.
Sombres, denses, avec des gens qui ne traînent pas en extérieur.
Alors je m’adapte, je crée un ensemble de photos cohérent.
Dans la même tonalité, du début à la fin.

Mais cette fois, pas du tout.

Le premier jour, à Lille, un temps de fou.
Ciel bleu, soleil, température agréable.
Des gens partout dans les rues.

Le lendemain, à Dunkerque, un temps maussade.
Nuages gris, plus intermittente.
3 pelés, 2 tondus et 1 chien sur cette immense plage.
Personne dans les rues du centre-ville.

Le surlendemain, à Boulogne-sur-mer, un temps hybride.
Vent violent et pluie intense le matin.
Soleil et ciel bleu l’après-midi.
Personne dans les rues le matin, des gens partout sur la plage l’après-midi.

Il fait quoi le photographe dans ces conditions ?

Parce que l’objectif, c’est quand même de rapporter un ensemble de photos qui racontent ce court séjour. Une histoire. Un trajet.
Des temps forts et des plus faibles.

Mes photos sont à la fois spontanées et calculées.

Alors je me suis adapté.
J’ai déclenché chaque fois que la scène me parlait.
Pas parce qu’elle était belle, mais parce qu’elle résonnait en moi.

Ce stand de livres d’occasion au coeur de Lille ?
J’adore les livres, d’occasion en particulier.

Ce filet déchiré entre deux piquets de bois sur la plage ?
Une trace du temps en un lieu d’histoire, ma passion.

Cette personne qui court vers moi depuis le fort de l’Heurt ?
Une trace du territoire, aujourd’hui quasi disparue. Et de l’humain dedans.

Ces photos, je n’aurais pas pu les faire au printemps, en été ou en automne.
Rien n’aurait été pareil.
La lumière, les précipitations, les gens, les décors.

L’hiver, c’est particulier.

Ce n’est pas une saison de repli.
C’est une saison qui donne aux images une densité qu’aucune autre ne peut offrir.
Et ce n’est pas qu’une question de neige.

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ma formation Inspiration Photo en Hiver est faite pour vous :

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Jean-Christophe

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Si vous avez manqué le premier, il est encore temps.

PPS : je sais que je parle de photos sans en montrer une seule. Ça va venir.
Présenter un ensemble construit avec texte et images prend du temps.
Et je travaille en ce moment sur la migration de cette Lettre vers un nouveau service expéditeur.

Si vous la recevez bien, répondez-moi car chaque réponse m’aide à m’assurer que ces emails arrivent bien.


Ce que mon Z6III ne sait pas faire

J’arrive sur cette plage historique.
La dernière fois que je l’ai vue, c’est grâce à Christopher Nolan.
Le sable fin, les dunes, la mer froide.
Le film “Dunkerque” est réaliste.

J’y suis, 86 ans plus tard, et je marche sur le sable.
Sans risquer ma vie.
Je citerai l’opération Dynamo dans l’article en cours de préparation.

Le ciel est gris.
Il mougeotte, comme on dit chez moi, avant que la pluie ne devienne persistante.

Et là, j’ai un problème que nos soldats n’avaient pas en mai 1940.
Je dois exposer mes photos comme j’en ai envie pour cette lumière si particulière.

La cellule de mon Z6III, fleuron de la technologie Nikon actuelle, ne peut pas gérer seule.
Aucun boîtier ne le peut.
Ils ne savent pas ce que vous voulez.
Dans le doute, ils se calent sur le gris à 18%.
La pire des décisions dans un tel cas.

En hiver, ce cas est fréquent.
Ciel couvert, lumière plate, dominante froide.
L’appareil fait ce qu’il sait faire : moyenner.
Il vous ramène au centre. Au neutre. Au sans-intention.

Ce jour-là sur la plage, je voulais un rendu sombre.
Le poids de l’histoire, l’absence de couleur, le silence du sable mouillé.
Pas question d’apporter de la gaieté en un tel lieu.
En été avec les vacanciers et le soleil, pourquoi pas.
Mais là, certainement pas.

Alors c’est à moi de gérer l’exposition.
Pour que l’apparence de mes images soit fidèle à ce que je veux obtenir.
Et non à ce que l’appareil peut obtenir tout seul.

Pouvoir > vouloir.

Essayez, ça fait une sacrée différence.

C’est exactement ce que j’enseigne dans Inspiration Hiver :
– pas des réglages à copier-coller
– mais la logique qui vous permet de décider
– quel que soit le ciel, le lieu, la lumière

Si vous photographiez en hiver et que vos images ne ressemblent pas à ce que vous voyiez au moment du déclenchement, c’est par là que ça se règle :

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Jean-Christophe

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Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.


DxO PureRAW 6 : quatre nouveautés concrètes et ce que ça change face à Lightroom Classic

Mon avis sur DxO PureRAW 6 en une phrase : oui, cette version justifie son existence, mais pas pour les mêmes raisons selon votre façon de travailler. Alors avant de passer à la caisse, voilà ce qui a vraiment changé et ce que ça vaut face à ce que propose déjà Lightroom Classic 15.2.

Quatre nouveautés dans cette version : DeepPRIME XD3 sur capteurs Bayer, compression DNG jusqu'à 4x plus légère, suppression des poussières par IA sur lot entier, parallélisation des traitements. Le détail et la comparaison avec Lightroom Classic 15.2, c'est juste en dessous.

Si vous débarquez : DxO PureRAW 6, c’est quoi exactement, et à quoi ça sert ?

DxO PureRAW n’est pas un logiciel de retouche. C’est un préprocesseur RAW : il s’intercale dans votre flux de travail avant Lightroom, Luminar NEO, ou tout autre logiciel de traitement photo. Son rôle est de traiter le débruitage, le dématriçage et la correction optique de vos images, pour vous livrer un fichier de départ d’une qualité supérieure à ce que vous obtiendriez directement depuis votre logiciel habituel.

IMPORTANT : PureRAW doit toujours être utilisé avant les premières étapes de développement des RAW.

L’idée de départ est bonne : plutôt que de corriger une image déjà dégradée par une suite d’étapes de traitement approximatives, on part d’une base propre.

Les modules DxO, créés à partir de mesures physiques réelles de capteurs et d’objectifs, font le travail de correction optique avec une précision que les profils génériques de Lightroom ne peuvent pas atteindre. C’est le socle historique de DxO avec DxO Labs, construit en laboratoire, objectif par objectif, boîtier par boîtier, à plusieurs distances de mise au point.

Ce n’est pas le propos d’Adobe que de faire des tests en labo, et ça se voit sur les corrections de vignetage, de distorsion et de microcontraste optique. Je doute qu’une mise à jour de Lightroom vienne combler cet écart un jour.

Quant à DeepPRIME, le moteur de débruitage par IA de DxO, il traite simultanément le débruitage et le dématriçage. Les solutions classiques, Lightroom inclus, les appliquent séquentiellement, ce qui dégrade inévitablement l’une ou l’autre opération.

Cette différence d’architecture n’est pas anecdotique : elle explique pourquoi les résultats de DxO sur les hautes sensibilités restent supérieurs, particulièrement sur les détails à fort contraste local comme les pelages, les plumes ou les étoffes texturées.

Mais tout ça, c’était déjà dans PureRAW 5. Alors pourquoi la version 6 ?

DeepPRIME XD3 sur capteurs Bayer : le vrai saut qualitatif de PureRAW 6

Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Antoine MUTIN
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Antoine MUTIN

C’est la nouveauté la plus substantielle de cette version, et elle concerne directement les utilisateurs Nikon, Canon, Sony … bref, l’immense majorité des photographes.

Dans PureRAW 5, la technologie DeepPRIME XD (pour « eXtra Detail ») avait été introduite pour les capteurs X-Trans de Fujifilm uniquement. Les capteurs (à matrice de) Bayer standard restaient sur DeepPRIME classique. Avec la version 6, XD3, troisième génération de cette technologie, arrive enfin sur les capteurs Bayer.

Si vous êtes perdu(e) avec les versions de DeepPRIME, sachez que vous n’êtes pas seul(e). Il serait bien que DxO propose une présentation compréhensible de ses moteurs de débruitage.

La différence entre DeepPRIME et DeepPRIME XD ne se résume pas à « plus de débruitage ». XD s’appuie sur un réseau neuronal plus vaste et plus complexe. Ce réseau est capable non seulement d’éliminer le bruit, mais aussi de récupérer des détails fins dans les données brutes du capteur.

En clair : une photo prise à 12 800 ISO ne ressort pas seulement moins bruitée : elle révèle des textures et des détails qu'un traitement standard n'aurait pu restituer.

Et ici, la comparaison avec Lightroom Classic mérite d’être faite. Depuis les mises à jour de 2025, Adobe a sérieusement renforcé son débruitage IA : il s’applique désormais directement sur les fichiers RAW, sans générer de DNG intermédiaire.

Pas de double fichier à gérer, moins de volume à stocker, une intégration fluide dans le module Développement. Au quotidien, ça change la vie. Et honnêtement, le résultat est bon. Mais DeepPRIME XD3 reste un cran au-dessus sur les hautes sensibilités extrêmes et les textures fines, précisément à cause de cette différence d’architecture évoquée plus haut : dématriçage et débruitage simultanés d’un côté, séquentiels de l’autre.

Concrètement : si vous photographiez en basse lumière, en intérieur, ou si vous avez l'habitude de pousser les zISOs par sécurité, c'est ici que vous allez sentir la différence entre les deux approches.
Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Petr BAMBOUSEK
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Petr BAMBOUSEK

Compression DNG haute fidélité : des fichiers jusqu’à 4x plus légers, sans perte

Jusqu’à présent, PureRAW produisait des fichiers DNG linéaires non compressés. Propre, sans perte, mais volumineux. Très volumineux, surtout avec les capteurs haute résolution actuels. C’était d’autant plus dommage qu’aucun photographe censé ne supprimait ses RAW pour ne conserver que les DNG linéaires produits par PureRAW. Double peine en matière de stockage.

DxO a entendu les appels à l’aide de ses utilisateurs, c’est tout à l’honneur de l’éditeur français. PureRAW 6 inaugure une compression haute fidélité qui réduit la taille des DNG produits jusqu’à un facteur 4, sans perte de qualité d’image perceptible. La plage dynamique reste intacte, la latitude de traitement aussi.

Pour un photographe qui traite des centaines ou des milliers de fichiers par projet, c’est une question très pragmatique : espace disque, temps de sauvegarde, coût de stockage physique ou cloud. Un DNG quatre fois plus léger, c’est un archivage quatre fois moins onéreux. Vu de votre petit écran, ça ne change pas grand-chose, mais c’est un vrai gain dans la durée.

Suppression automatique des poussières du capteur : PureRAW 6 devance Lightroom sur le flux

C’est la surprise du Chef, inattendue et, pour beaucoup, une bonne nouvelle.

DxO PureRAW 6 intègre un système de détection et suppression automatique des poussières du capteur, directement dans le flux de travail. L’IA, encore elle, détecte les taches sur l’ensemble d’un lot et les élimine automatiquement, avec un paramètre de sélectivité réglable pour doser l’intervention. Parce qu’on ne va quand même pas laisser l’IA tout faire sans garder le contrôle du résultat final, non mais.

Jusqu’ici, la gestion des poussières impliquait soit un passage dans Lightroom avec l’outil de correction des poussières, soit une retouche manuelle fastidieuse dans Photoshop ou assimilé. Le faire en amont, sur un lot entier, en quelques secondes, c’est potentiellement une demi-heure à une heure de travail éliminée sur une session de reportage ou de mariage.

La logique de PureRAW est ici plus efficace que celle de Lightroom, qui traite les poussières image par image dans le module Développement, avec plus de contrôle manuel mais sans automatisation native à l’échelle d’un lot. Pour cela, il faut nettoyer les poussières d’une première photo avant d’appliquer ce réglage à l’ensemble du lot en une fois.

Cela dit, soyons honnêtes : en la matière, DxO rattrape son retard plus qu’il n’innove. La vraie différence, c’est où ça intervient dans le flux, et pour 800 images d’un mariage, intervenir en amont sur le lot entier change vraiment quelque chose.

Traitement par lots accéléré : la parallélisation change la donne sur les gros volumes

Dans les versions précédentes, PureRAW traitait les fichiers séquentiellement : l’un après l’autre. PureRAW 6 introduit la parallélisation, ce qui signifie que le logiciel commence à préparer le fichier suivant pendant que le traitement du précédent se termine.

Sur un lot de 100 fichiers, le gain de temps peut être significatif selon la configuration machine. Ce n’est pas une révolution visible dans l’interface, mais c’est une amélioration concrète pour quiconque traite des volumes importants régulièrement.

ATTENTION : ces traitements parallèles sont très consommateurs en ressources machine. Ne pensez pas les faire tourner sur votre vieil ordi des années 2010, envisagez une mise à jour hardware conséquente avant.
Avec et sans DxO PureRAW 6 - photo © Agathe POUPENEY
Avec et sans DxO PureRAW 6 – photo © Agathe POUPENEY

DxO PureRAW 6 : les quatre nouveautés en un coup d’œil

Quatre nouveautés dans cette version : DeepPRIME XD3 étendu aux capteurs Bayer (le vrai saut qualitatif), une compression DNG haute fidélité jusqu’à 4x plus légère, une suppression automatique des poussières du capteur par IA sur lot entier, et une parallélisation des traitements qui accélère les gros volumes.
Prix : 129,99 € pour une nouvelle licence, 79,99 € en mise à jour depuis la v4 ou v5. Disponible depuis le 3 mars 2026.

PureRAW 6 reste un outil spécialisé et c’est précisément ce qui le rend utile

PureRAW reste ce qu’il était : un outil spécialisé, qui fait une chose et la fait très bien. Il ne cherche pas à concurrencer Lightroom ou Luminar NEO. Il s’intègre à votre flux existant sous la forme d’un plugin Lightroom Classic, de filtres dynamiques Photoshop. Il permet aussi l’envoi automatique vers n’importe quel logiciel photo sans vous imposer de changer vos habitudes.

C’est une philosophie qui tranche avec la tendance générale des logiciels photo à vouloir tout centraliser. Pour certains, comme moi, c’est une limite. Je préfère un logiciel capable de traiter mon flux de A à Z sans m’imposer de sortir, revenir, multiplier les fichiers. Si par contre vous avez un flux de travail établi et que vous voulez simplement améliorer la qualité de vos fichiers avant traitement, alors c’est exactement ce qu’il vous faut.

FAQ DxO PureRAW 6

DxO PureRAW 6 fonctionne-t-il avec Lightroom Classic ?
Oui. PureRAW 6 s’intègre directement à Lightroom Classic via un plugin dédié. Il peut aussi envoyer automatiquement les fichiers traités vers Photoshop, Luminar NEO ou n’importe quel autre logiciel photo.

Quelle est la différence entre DeepPRIME, DeepPRIME XD et DeepPRIME XD3 ?
DeepPRIME est le moteur de base. DeepPRIME XD ajoute la récupération de détails fins en plus du débruitage. XD3 est la troisième génération de cette technologie XD, plus vaste, plus précise. Elle est désormais étendue aux capteurs Bayer dans PureRAW 6, alors qu’elle était réservée aux capteurs X-Trans Fujifilm dans la version 5.

PureRAW 6 remplace-t-il le débruitage IA de Lightroom Classic ?
Non, il le précède et le dépasse sur les hautes sensibilités. Le débruitage IA de Lightroom Classic (introduit en 2025 sans DNG intermédiaire) est bon dans l’absolu, mais DeepPRIME XD3 traite débruitage et dématriçage simultanément, là où Lightroom les applique séquentiellement. La différence est visible sur les textures fines à fort ISO.

La compression DNG haute fidélité de PureRAW 6 est-elle compatible avec Lightroom et Photoshop ?
Oui. Les fichiers DNG produits restent des fichiers DNG standard, lisibles par tout logiciel compatible DNG. La compression est interne au format et transparente pour les logiciels photo.

PureRAW 6 vaut-il le coup si j’utilise déjà PureRAW 5 ?
Si vous photographiez avec un capteur Bayer (Nikon, Canon, Sony…) et que vous travaillez régulièrement au-delà de 3 200 ISO, oui. Le passage à DeepPRIME XD3 est le principal argument. Si vous shootez rarement en haute sensibilité, la mise à jour est moins urgente.

PureRAW 6 vaut-il le coup face à Lightroom Classic 15.2 ?

La question du « est-ce que ça vaut le coup face à ce que propose déjà Lightroom Classic ? » mérite une réponse franche.

Lightroom Classic avec 1 To de stockage cloud coûte 14,62 € par mois (mars 2026). PureRAW 6 se paye en licence perpétuelle. Ramené sur deux ans, l’écart est en faveur de Lightroom Classic, qui ne se contente pas de débruiter et nettoyer les fichiers RAW. Mais pour moi, la question n’est pas financière : elle est de savoir si la différence de qualité finale justifie un outil supplémentaire dans votre flux.

Pour un photographe qui travaille rarement au-delà de 6 400 ISO avec des objectifs récents bien corrigés, Lightroom seul peut suffire. Pour celui qui pousse régulièrement ses ISO, qui utilise des optiques à fort caractère (anciennes, spécialisées, à fort vignetage ou distorsion résiduelle), ou qui travaille en volume sur des sujets à texture fine, PureRAW 6 conserve une avance technique réelle.

Si vous utilisez déjà PureRAW 5 et que vous photographiez avec un capteur Bayer (Nikon, Canon, Sony, la plupart des autres marques), la mise à jour à 79,99 € se justifie essentiellement par DeepPRIME XD3 : le saut de qualité en haute sensibilité est réel.

Si vous ne shootez pratiquement jamais au-delà de 3 200 ISO dans des conditions optimales, l’apport sera moins évident. La suppression des poussières par IA est un bonus pratique qui vaut beaucoup pour les photographes qui travaillent avec des capteurs peu nettoyés ou en conditions poussiéreuses (mariage, voyage, macro, paysage en bord de mer). La compression DNG et la parallélisation sont des améliorations de confort qui profitent surtout aux volumes importants, aux espaces de stockage contraints et aux ordinateurs musclés.

DxO PureRAW 6 est disponible depuis le 3 mars 2026 sur le site de DxO au tarif de 129,99 € pour une nouvelle licence, et 79,99 € en mise à jour depuis la v4 ou v5.

Mais pourquoi je suis allé dans le Nord en février ??

[Lisez le PS2 avant de fermer cette lettre]

Ces derniers jours, j’ai fait une escapade dans le Nord de la France.
Vous m’avez suivi sur Telegram, merci !

Vous pourriez me dire “quelle idée d’aller dans le Nord en Février ??”

Si vous saviez.

J’ai profité d’une météo agréable, contrairement aux prévisions de la dame de la télé.
De longues balades sur les plages.
Lille et Boulogne-sur-mer comme je ne l’avais encore jamais vues.
Des lumières d’hiver incroyables.

Quelques moments de pluie aussi, c’est vrai.
Ce qui ajoute au charme de ce court séjour.

J’ai rempli une carte mémoire que je n’ai pas eu le temps de vider encore.
Je compte bien en tirer un article.

Pas un sujet touristique, ce n’est pas mon propos.
Quelque chose de plus personnel.
Comme je l’avais fait en rentrant de Lisbonne l’an dernier.

L’hiver change tout.

Nos tenues, d’abord.
Faire des photos avec un sac étanche en bandoulière, le boîtier pendu à l’épaule dans le vent
et le sable fin des plages du Nord et du Pas-de-Calais, ce n’est pas la même affaire qu’en été.

Les scènes, aussi.
On ne fait pas les mêmes photos en été, quand les gens profitent de leurs congés,
qu’en hiver quand tout le monde est camouflé.
Il faut adapter son regard.

L’hiver, ce n’est pas que la neige.
C’est aussi un ciel souvent chargé.
Une lumière plus franche quand elle apparaît.
Sans le voile de la chaleur estivale.

Lorsqu’il pleut, même peu (j’ai eu de la chance), il faut savoir en profiter.
Les gouttes, les reflets, les flaques racontent une autre histoire.

A conditions plus exigeantes, matériel plus simple.
Je me suis contenté d’un unique 24-70 mm f/4, efficace, léger.
Je n’aime pas changer d’objectif avec du vent, du sable ou de la pluie.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’hiver est une des meilleures saisons pour photographier en extérieur.
Moins de monde.
Des photos moins vues et revues.
Une nature qui ne ressemble à aucune autre saison.

Si vous voulez apprendre à photographier l’hiver, pas seulement la neige,
mais tout ce que cette saison offre à qui sait regarder,
ma formation Inspiration Hiver est faite pour ça :

https://formation.nikonpassion.com/formation-photographier-hiver-neige?coupon=3OSFS2G

Jean-Christophe

PS : Pendant 3 jours seulement, vous profitez de 40 % de réduction.
Si vous avez manqué le lancement de janvier, c’est votre dernière chance.

PS2 : Si vous lisez cette lettre avec une adresse Orange/Wanadoo, La Poste ou Free, faites-moi signe en répondant simplement à cet email.
Ils bloquent certaines de mes lettres en ce moment, et chaque réponse aide.


Pourquoi ils ont fait de nous des zombies

Un lecteur m’écrit :

“Pourquoi je ne reçois plus les fiches tests de MATERIEL NIKON alors que je ne me suis pas du tout désabonné ?”

Parce que je n’envoie pas une lettre pour dire “j’ai publié un nouvel article”.
Il suffit de regarder sur le site.
Ou de lire Face B, ma lettre de curation chaque vendredi.

Cette lettre contient tous les liens triés pour vous chaque semaine.
Comme celui sur le disque Lexar SSD interne M.2 dont j’ai équipé mon ordinateur.
Pour gagner en stockage interne sans tout changer.

Les algorithmes ont fait des internautes des zombies.
Ils ont supprimé l’envie d’explorer, de découvrir.
Pour la remplacer par l’addiction aux notifications.

Vous ne visitez plus vos sites préférés.
Vous attendez qu’une alerte tombe sur votre écran.
Certains en reçoivent tant qu’ils ne les distinguent même plus.

Ma lettre photo, c’est tout l’inverse.

Quand je parle d’un objectif ici, c’est parce que j’ai quelque chose à dire. Comme ici.

Il y a quelques années, je marchais sur un chemin de campagne avec ma famille.
Je me retourne.
La lumière d’après-midi tombait exactement comme il faut derrière ma fille.
Ce genre de lumière qui dure dix secondes, pas plus.

J’avais le 70-200 mm f/2,8 autour du cou.

J’ai porté l’appareil à l’œil.
La distance était parfaite, pas besoin de m’approcher, pas besoin de cadrer autrement.
L’ouverture a fait le reste : le visage net, le chemin flou et lumineux derrière.
Un portrait très différent de celui que j’ai fait de Claude Lelouch, regardez par vous-même.

Ce que les gens ne comprennent pas avec ce type d’objectif, c’est qu’ils pensent “sport” ou “animalier”.
Téléobjectif lumineux = sujets lointains et rapides.
C’est vrai aussi.
Mais sur un portrait à la volée, dans la vraie lumière, avec la bonne distance de recul, c’est là qu’il révèle quelque chose que votre 50 mm ne fera jamais.

J’ai donné mon avis sur le NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S II mardi dernier, lors de son annonce.
Pas une fiche technique recopiée, ce que j’en pense vraiment.

Bonne lecture !


Jean-Christophe

Vous pouvez précommander cet objectif chez LBPN, mon revendeur photo.
Ne vous fiez pas à la mention “rupture de stock”, la précommande est possible.
C’est ici : NIKKOR Z 70-200 mm f/28 VR S II

Si le portrait photo vous attire, je vous recommande le livre 50 techniques créatives pour photographier un portrait de Pauline Petit.


Il est toujours dans ma poche

Il est toujours dans ma poche.
Je fais des photos chaque jour.
Ce n’est pas mon smartphone.

Depuis 2 mois, je réutilise mon compact expert.
Pour construire une collection d’images en noir et blanc.

Je n’ai pas la prétention de faire du Fine Art.
J’ai celle de montrer la vie.
Ma famille, mon environnement.

Le Fine Art NB, j’en fais aussi.
Mais dans d’autres cadres.
En pensant photo NB, pas images à la sauvette.

Sans tomber pour autant dans les travers de ceux qui vous montrent comment transformer une photo couleur ratée en œuvre Fine Art NB à grands coups de Photoshop.

Pourquoi le NB ?

Parce que ça détache l’instant de l’époque.
En retirant la couleur, le regard se concentre sur le sujet.
L’œil n’est plus distrait par le jaune, le rouge, le bleu…
Le NB ne montre pas les couleurs, mais les utilise.
Elles servent le contraste, la composition, la direction du regard.

Pour ça, il faut penser l’image à la prise de vue et la finaliser au post-traitement.
Deux temps distincts. Deux disciplines distinctes.

De nos jours on vise en NB. C’est un vrai confort.
On traite avec des outils simples.
Le labo NB numérique est plus accessible que le labo argentique, sans s’y opposer.
C’est autre chose.

Ce que j’enseigne dans la formation NB, c’est exactement ça :
– pas des recettes vues partout
– une façon de voir avant d’appuyer sur le déclencheur
– d’interpréter cette matière brute pour en faire une image qui parle à qui la regarde

Tout ce que j’enseigne là-dessus est dans cette formation :

https://formation.nikonpassion.com/comment-faire-du-noir-et-blanc


Jean-Christophe

PS : les BONUS

  • 94 presets noir et blanc pour Lightroom
  • 12 modèles noir et blanc pour Luminar NEO
  • l’editing complet (30 mn) d’une séance de prise de vue nocturne en noir et blanc. Au début de la vidéo je n’ai pas encore vu les photos. A la fin j’ai le choix final et les photos sont traitées.

Et ce que vous allez apprendre :

  • Pourquoi régler son boîtier en mode monochrome ne suffit pas à faire du NB : ce n’est qu’un aperçu viseur, pas une décision photographique.
  • Pourquoi ce n’est pas l’appareil qui fait la différence en NB. Changer de matériel avant de comprendre les couleurs, c’est changer de guitare avant d’apprendre à jouer.
  • Pourquoi quand une photo NB ne fonctionne pas, le problème est rarement le post-traitement : il est presque toujours dans ce qui s’est passé avant le déclencheur.
  • Comment mettre en oeuvre cette fonction des APN Nikon qui transforme radicalement le confort de travail en NB. La plupart des utilisateurs ne l’ont jamais activée.
  • Pourquoi la conversion NB ne se fait pas sur une photo ratée : une photo ratée en couleur reste ratée en NB.
  • Comment utiliser une lumière plate ou un ciel bouché sans qu’ils ne soient un obstacle au NB. C’est souvent la condition dans laquelle cette pratique fonctionne le mieux.
  • Pourquoi vous n’avez pas besoin d’un film argentique ni d’un grain simulé pour faire du NB qui tient. Le capteur de votre appareil a ses propres atouts, à condition de savoir comment les exploiter.
  • “Le NB c’est pas pour moi” est la conclusion que tirent les photographes qui n’ont jamais appris à lire une scène en termes de contraste avant de déclencher.
  • et bien d’autres sujets…

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