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Les Rencontres d’Arles 2010 : du lourd et du piquant

LES RENCONTRES D'ARLES 2010 DU LOURD ET DU PIQUANT

60 EXPOSITIONS DE PHOTOGRAPHIE  DU 3 JUILLET AU 19 SEPTEMBRE

Les Rencontres d’Arles 2010 proposent six promenades : une argentine, une rock, une argentique, une avec les amis de la Fondation LUMA, une en forme de passage de témoin, et une autre autour dans les prisons françaises.
L’édition bénéficie de l’expertise d’une vingtaine de commissaires qui sont responsables de grandes institutions internationales, directeurs artistiques ou collectionneurs.
Chaque promenade débute par des invités d’honneur ou une exposition emblématique.

Parmi les expos proposées …

PROMENADE ARGENTINE

León Ferrari présente pour la première fois en France son oeuvre anti-cléricale, et sa défiance vis-à-vis des dictatures.

Entre la difficile et douloureuse traduction de l’histoire récente et la recherche d’une identité « latino », la photographie argentine contemporaine est représentée par : Leandro Berra, Marcos Adandia, Gabriel Valansi, Marcos López et Sebastiano Mauri, Oscar Bony, David Lamelas.


PROMENADE ROCK

I am a cliché, échos de l’esthétique punk : l’influence de la musique sur la création photo et vidéo des années 60 à aujourd’hui (Andy Warhol, Robert Mapplethorpe, Stephen Shore, Christian Marclay, Jamie Reid, Robert Malaval,…).

Mick Jagger a accepté que les Rencontres d’Arles créent la première exposition retraçant sa carrière à travers l’oeil des plus grands portraitistes.

En exclusivité, Jean Pigozzi présente 40 ans de clichés au coeur de la jet-set.

Rétrospective de Claude Gassian, 40 ans de portraits de la scène pop rock.

PROMENADE ARGENTIQUE

Shoot! La photographie existentielle : étonnants autoportraits derrière un fusil réalisés sur les stands de tirs des fêtes foraines du milieu du xx e siècle et sa réappropriation par des artistes.

La collection Polaroid accompagne toute l’histoire d’une pratique.

130 photomontages politiques dans la Chine de Mao, trouvés et décryptés
par l’artiste chinois Zhang Dali.

Avec Chambre(s) Claire(s), note(s) sur la photographie, le musée Nicéphore-Niépce a carte blanche pour montrer des outils multimédias inédits expliquant les pratiques photographiques du passé.

Dernières chambres noires à travers le monde photographiées avec poésie par Michel Campeau.

Augusto Ferrari, photographies préparatoires à la réalisation de fresques peintes dans l’église San Miguel à Buenos Aires.

Ernst Haas a tiré son talent des merveilleuses possibilités du film Kodachrome.

La Mission de la photographie propose une sélection d’autoportraits issus des collections nationales.

PROMENADE AVEC
LES AMIS DE LA FONDATION LUMA

Fischli/Weiss exposent des oeuvres récentes maniant l’ambiguïté et l’humour.

Luke Fowler et Peter Hutton sont également invités par la Fondation LUMA.

Pour le Prix Découverte, les Rencontres d’Arles invitent les cinq membres du collège de réflexion de la Fondation LUMA à être les nominateurs de quinzes artistes en compétition pour le prix et exposés.

Prix du livre d’auteur et le Prix du livre historique : 500 livres édités en 2009-2010 consultables par le public.

PROMENADE DES PASSAGES DE TÉMOINS

Marin Karmitz présente pour la première fois sa collection de photographie qui a la particularité d’accompagner des artistes sur le long terme : Christian Boltanski, Chris Marker, Annette Messager, Johan van der Keuken,…

France 14, projet né à Arles à l’initiative des 14 photographes invités par Raymond Depardon en 2006. Ils présentent leur propre regard sur la France.

reGeneration2, fruit d’une sélection des écoles d’art et de photographie du monde entier.

Prix SFR Jeune Talent, sélection interactive qui a su faire émerger en peu de temps de jeunes artistes.

Paolo Woods expose ses portraits de familles iraniennes en parallèle de l’actualité de Téhéran postée sur Twitter par les manifestants eux-mêmes.

Promotion 2010 de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles.

Lea Golda Holterman, lauréate 2009 du Photo Folio Review.

PROMENADE EN PRISON

Exposition basée sur le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté en France, qui montre combien l’univers carcéral français est loin d’être un lieu d’aide à la réinsertion et invite à franchir le mur des idées reçues.

HORS PROMENADES

Télérama fête son soixantième anniversaire à travers plus de 3 000 couvertures.

L’année de la Russie en France avec Ivan Mikhailov.

Le rendez-vous annuel Des Clics et des Classes produit en milieu scolaire.

L’École Nationale Supérieure de la Photographie présente Marcher-Créer, 7 artistes se déplaçant dans les villes et les campagnes.

L’Association du Méjan présente : Patrick Bouchain, François Deladerrière, François Halard, la galerie VU’, Mario Giacomelli, Peter Klasen, Klavdij Sluban et rend hommage au laboratoire Picto pour ses 60 ans.

Le Musée Réattu quant à lui propose une rétrospective de Pierre Jahan.

www.rencontres-arles.com _ Tél. 04 90 96 76 06 _ info@rencontres-arles.com


Fetart – Vernissage exposition ENTREVUES #1 – Arles – 05 juillet 2010

Fetart - Vernissage exposition ENTREVUES #1 - Arles - 05 juillet 2010

Fetart et le Magasin de Jouets sont heureux de vous convier au vernissage de l’exposition Entrevues #1 : Thomas Jorion – Luca Zanier qui aura lieu à Arles le lundi 5 juillet 2010 à partir de 18h.

L’exposition se déroulera du samedi 3 juillet au dimanche 15 août 2010.

Horaires :
Du 3 au 13 juillet : tous les jours de 12h à 20h
A partir du 15 juillet : du mercredi au dimanche de 12h-20h

Lieu :
Le Magasin de Jouets
19 rue Jouvène
13200 Arles
Tél : 04 90 43 38 92
www.lemagasindejouets.fr

Télécharger l’invitation ici

Nous vous attendons nombreux sous le soleil arlésien pour découvrir cette magnifique exposition !

L’équipe Fetart


DxOMark 2010 présente un nouveau système de notation de la qualité d’image des objectifs photo

DXOMark

DXO Labs est l’éditeur bien connu du logiciel « DXO » qui vous permet de corriger automatiquement les défauts optiques de vos objectifs en se basant sur des profils boîtier/objectif. DXO fait plein d’autres choses également (à découvrir dans ce bouquin par exemple).

DXO Labs a annoncé ces derniers jours la mise en ligne de DxOMark 2010, la nouvelle version de son site dxomark.com, qui couvre désormais les performances des objectifs photo, pour la première fois évaluées de façon individuelle sur chaque boitier compatible. Depuis ce site, vous serez donc capable de comparer, pour votre boîtier, les performances de toutes les optiques testées et de vous faire une opinion pour chacune en fonction de vos besoins (et budget !).

Voici donc une autre façon de savoir si l’optique de vos rêves va se marier agréablement avec votre boîtier, c’est un complément aux tests existants (comme ceux de JMS par exemple pour les Nikon D90, D3, D700).

Selon l’éditeur « Afin de permettre un usage plus facile des mesures de sa base de données, DxOMark propose également un système de notation puissant et complet, composé de 15 Scores différents. Ces DxOMark Scores permettent aux photographes de comparer très facilement les performances réelles des optiques et boîtiers qui les intéressent. Ces Scores indiquent des performances de chaque matériel soit dans des situations photographiques telles que le portrait, le paysage, etc., soit pour des métriques fondamentales comme la résolution, le vignettage ou la distorsion. »

Le site renvoie actuellement vers la version anglophone en attendant d’être mis à jour en français, on reprochera un catalogue de combinaisons encore un peu chiche mais l’éditeur annonce l’ajout chaque mois de plusieurs dizaines de combinaisons boîtier-objectif. Nul doute que d’ici la rentrée de Septembre le catalogue se sera étoffé.

Pour en savoir plus sur DXOMark, visitez le site et faites-vous votre propre idée.


Nikon D3000, collection Premium – par Marylène Rannou

Nikon D3000 Collection Premium

Les utilisateurs du Nikon D3000 n’auront pas de mal à trouver un guide d’utilisation pour ce boîtier, d’autant plus que les éditions MA ont annoncé récemment la sortie de l’ouvrage « Nikon D3000 » dans leur collection Premium. Cette collection regroupe des ouvrages à la présentation soignée, traitant de différents matériels dont ce Nikon D3000.

Le livre qui nous intéresse ici est écrit par Marylène Rannou qui est enseignante en photographie et en multimédia. Marylène Rannou a travaillé pour la société Nikon avant de se consacrer entièrement à la photographie interactive (images panoramiques, objets à 360°).

Cet ouvrage s’adresse à l’utilisateur néophyte qui souhaite utiliser son Nikon D3000 au mieux, sans nécessairement maîtriser les bases de la photo et du traitement d’images et surtout sans nécessairement avoir envie de le faire. Pour autant cet utilisateur aura envie de profiter des fonctions évoluées du D3000 et de sortir du mode tout auto pour aborder par exemple les modes scènes, l’optimisation des réglages, les cadrages, la macro, le flash, etc.

Sont également traités les techniques Nikon comme le D-Lighting, le mode d’affichage vidéo, les légendes des images, le mode correction de la poussière, les options du viseur, le signal sonore, etc.

Bel ouvrage que l’on consultera de préférence à la maison plutôt que sur le terrain, ce livre est richement illustré et permet au lecteur de faire le tour de son boîtier sans devoir avoir fait des études supérieures en informatique. Abordable, le texte décrit précisément chacune des fonctions, reprend en un chapitre clairement identifié les bases de la photo, ou tout au moins le minimum de ce qu’il faut savoir pour comprendre le reste. Autre atout de ce bouquin, 10 ateliers pratiques qui vous permettront d’aborder chacun un sujet photo bien précis : saisir le mouvement, raconter son voyage, découvrir la macro, au hasard des chapitres.

Découvrez le sommaire complet du livre en suivant ce lien (fichier PDF 2300 Ko)

Découvrez un extrait de l’ouvrage en suivant cet autre lien (fichier PDF 7800 Ko)

Au final voici donc un livre que nous recommandons à celles et ceux qui veulent prendre plaisir à découvrir et comprendre le fonctionnement de leur Nikon D3000 en oubliant le mode d’emploi toujours aussi rébarbatif et en feuilletant un bouquin agréable à parcourir, simple à comprendre et bien fini, ce qui ne gâche rien.

Retrouvez « Nikon D3000, collection Premium » chez Amazon, port gratuit.

Nikon D3000 Collection Premium


Test du papier jet d’encre Premier Art Smooth Hot Press

PremierArt Smooth Hot Press

L’impression sur papier jet d’encre est désormais à la portée de tout un chacun et l’immense avantage que l’on peut en tirer est de pouvoir se faire plaisir en utilisant des supports différents, variés, adaptés à une série particulière comme au tout venant, dans plein de formats différents.

Parmi les différentes gammes de papier jet d’encre disponibles sur le marché, les séries Fine Art tiennent le haut du pavé en matière de rendu et de qualité de support. Nous avons eu récemment l’occasion de tester le papier Premier Art Smooth Hot Press distribué par Rauch, voici ce que nous en pensons.

Le Premier Art Smooth existe en deux grammages différents, 270 et 500 gr. et nous avons testé le plus fin des deux, le 270, qui présente néanmoins une tenue en main déjà fort intéressante. Le format A3 a bonne tenue, il ne plie pas ni ne se tortille quand on tient le tirage par un seul côté et le touché est très agréable. « Toucher » un tirage ça peut paraître un peu anodin mais c’est un des plaisirs du labo alors ne nous privons pas de sensations, et si vous n’avez jamais pris en main un tirage Fine Art ou un baryté argentique … faites-le vite et vous saurez pourquoi vous avez raté votre vie !

Le Premier Art Smooth présente une surface matte, le principal intérêt est d’éviter les reflets une fois le tirage exposé et de mettre joliment en valeur les aplats de teintes. Autre qualité de ce papier, une bonne résistance aux frottements inévitables dès lors que l’on manipule un tant soi peu ses tirages. Les surfaces mattes ont parfois une fâcheuse tendance à être fragiles et à se rayer facilement, ce n’est pas le cas de ce premier Art Smooth qui résiste très bien à la manipulation. Nous recommandons néanmoins de prendre soin de ce type de tirages, le tarif à la feuille vous y aidera et on évitera de laisser traîner ses chefs d’œuvres près du bac à sable du gamin !

Les tests ont été réalisés avec une imprimante Epson 2880 équipée de sa cartouche noir mat, le logiciel d’impression (Photoshop) configuré pour utiliser le profil Epson « papier mat » par défaut. Le site du fabricant propose un choix assez complet de profils pour les différentes marques d’imprimantes du marché, suivez le guide.

Point de protocole scientifique par contre, nous sommes adeptes de tests « terrain » et nous nous mettons dans la même situation que le photographe amateur qui a raté sa thèse sur la gestion de la chaîne graphique : image réglée à l’écran avec moniteur calibré (quand même !), logiciel d’impression configuré pour utiliser le bon profil et utilisation des profils disponibles sur le site du fabricant le cas échéant. Il est indéniable que faire réaliser un profil personnalisé, calibrer l’ensemble de sa chaîne d’impression et – surtout – savoir ce que l’on fait est un plus qui ne pourra que vous donner de meilleurs résultats mais le fait est que peu de personnes font tout ça. Si toutefois cela vous intéresse, nous vous renvoyons vers la conférence sur la gestion de la calibration et de la colorimétrie qui a eu lieu lors de nos dernières Rencontres.

En noir et blanc

Dans ces conditions simples mais sérieuses (!) de tirage, le rendu en noir et blanc avec le premier Art Smooth est tout à fait satisfaisant. Le velouté dû à la surface matte est splendide, les flous d’arrière-plan sont parfaitement gérés et traduits très subtilement. Les dégradés de gris sont progressifs, sans cassures, les effets de bord inexistants. Il faudra rester prudent sur les zones (très) blanches de vos tirages, le rendu bascule très vite si le blanc est saturé et peut donner une zone brûlée qui n’est pas du meilleur effet. Soyez vigilant donc sur ces zones et ne favorisez pas les blancs trop blancs. Les noirs profonds sont par contre très bien rendus, ils ne paraissent pas bouchés et les nuances de gris proches sont bien transcrites.

papier Jet d'encre premier Art Smoothnote: la qualité du tirage ne saurait être rendue à l’écran

La tonalité légèrement chaude du papier est du plus bel effet, elle accompagne à merveille un portrait NB comme un paysage, sans pour autant laisser penser à un virage ou filtrage quelconque. Si vous êtes fan de surface matte, vous apprécierez cette tonalité, les marges blanches très pures passant mieux (selon nous) avec des tirages brillants.

En couleur

Des tirages couleurs sur surface matte teinte chaude ? Et puis quoi encore ! De quoi être sceptique en effet et les habitués du labo présents lors du test ne donnaient pas cher de ce papier avec la série couleur prévue. Résultat ? Ils ont changé d’avis, et vite ! Le rendu en couleur est particulièrement magnifique avec ce Premier Art Smooth. La teinte chaude du papier ne transparaît pas sur la zone imprimée si ce n’est pour rehausser la qualité des oranges, des jaunes, des gris, ces derniers étant ainsi bien moins durs. Les ciels bleu sont agréablement transcrits, sans dominante désagréable, et surtout, comme en NB, les aplats de couleurs sont fidèles, sans cassures ni effets de bord, avec un lissé bien respecté, des ombres subtiles (si l’image n’est pas bouchée à l’écran). Une belle surprise et une série de tirages ayant pour thème l’Italie qui sera prochainement exposée tant le rendu de cette série en couleur est agréable (certains en ont profité pour piocher dans la boîte de test pour leur usage perso mais ça on le répétera pas).

papier Jet d'encre premier Art Smoothnote: la qualité du tirage ne saurait être rendue à l’écran

En conclusion

Si vous voulez sortir du traditionnel tirage brillant « bien blanc sur les bords », ce papier est le papier qu’il vous faut. Vous obtiendrez des tirages de qualité, un rendu excellent, une tenue en main très agréable, une absence totale de reflets une fois exposé et une facilité d’emploi indéniable (vous pouvez toutefois comme expliqué précédemment optimiser encore les tirages à l’aide de profils personnalisés). Et le tarif ? Le Premier Art Smooth est proposé au prix public de 99,73 € HT la boîte de 50 feuilles A3, ce qui en fait un papier à réserver à vos meilleures images mais ne représente au final qu’environ 2,40 euros TTC le tirage A3, un tarif tout à fait correct au vu du résultat, d’autant plus que vous n’aurez pas de perte particulière pour calibrer, les profils standard proposés par le fabricant de l’imprimante (Epson ici) convenant parfaitement si vous ne souhaitez pas aller plus loin en matière de calibration.

RAUCH PremierArt Smooth Hot Press

Caractéristiques techniques du Premier Art Smooth

  • support 100 % coton
  • surface ultra-lisse obtenue par pressage sur un cylindre chauffant
  • aucun point « non lisse » qui puisse modifier, même un tant soi peu, le rendu
  • sans acide ni lignine et ph neutre pour une pérennité maximale
  • absence d’agents de blanchiment optique
  • D-Max très élevée, valeurs de noirs et saturation des couleurs maximales
  • séchage instantané pour une absence de mélange et une prise en main immédiate
  • compatibilité avec le vernis protecteur Premier Art Print Shield (certifié par le Wilhelm Imaging Research)

Le Premier Art Smooth Hot Press est proposé en deux grammages :

  • un “classique” de 270 g (épaisseur de 15 mil, 1 mil = 0,0254 mm, soit 0,38 mm) disponible tant en formats
  • feuilles qu’en rouleaux,
  • un 500 g (épaisseur de 26 mil soit 0,66 mm) uniquement disponible en feuilles, formats A3, A3+, A2 et 24”,
  • 36” et 44” pour les imprimantes grandes laizes. Son poids, son épaisseur et sa “main” augmenteront la
  • sensation qualitative d’une véritable reproduction d’art.

Ce papier est disponible chez Objectif Bastille, Prophot et quelques revendeurs en Province. Liste sur demande auprès du fabricant Premier Art.


Test Samyang AE 14 mm f/2.8 IF ED UMC Aspherical pour Nikon, une semaine sur le terrain

Le Samyang AE 14 mm f/2.8 IF ED UMC Aspherical est un objectif compatible Nikon F (ainsi que Canon, Sony et Pentax) qui complète la gamme Low-Cost de l’opticien coréen.

Quoi ? Encore un objectif pas cher ? Ce test « terrain », à l’inverse des tests murs de briques (mais un objectif servant à faire des photos, ça nous arrange) va tenter de vous prouver le contraire.
Test Samyang AE 14mm f/2.8

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Test Samyang 14 mm f/2.8 IF ED UMC Aspherical pour Nikon, présentation

Tout comme les autres productions de la marque coréenne Samyang, le 14 mm f/2.8 est livré dans un emballage que l’on ne regardera pas très longtemps puisque c’est ce qui est à l’intérieur qui nous intéresse – j’ai toujours adoré ces tests qui détaillent l’emballage sous toutes les coutures comme si c’était ça l’important.

L’optique est livrée avec un sac un brin chiche mais suffisant pour la protéger, si vous êtes porté là-dessus il existe des sacs chez les accessoiristes, mais ici on est dans le low-cost – l’objectif coûte moins de 320 euros prix public.

Ce qui me paraît plus important c’est la construction de ce 14 mm qui mérite d’être soulignée : c’est du lourd, ça sent le solide même si certaines parties en plastique pourraient ne pas l’être mais chez Nikon et les autres on ne fait pas toujours mieux (et c’est souvent plus cher).

Le bouchon d’objectif est aussi impressionnant que la lentille frontale légèrement bombée et il s’adapte directement sur le pare-soleil intégré à l’optique. Le fixer demande de comprendre le principe mais une fois fait, c’est facile comme tout.

Test Samyang AE 14mm f/2.8

La bague de diaphragme est agréable au toucher, elle tourne avec facilité et présente une course limitée, c’est un bon point car vous allez vite comprendre que c’est important. Le Samyang est en effet entièrement manuel, il va donc vous falloir apprendre à faire joujou avec cette bague car le réglage d’ouverture n’est pas répercuté sur le boîtier.

Même remarque pour la bague de mise au point. Retour aux sources de la photographie, apprentissage pour certains mais en aucun cas une contrainte. Je rassure tout de suite ceux qui commencent à paniquer : avec un 14 mm vous n’allez pas changer l’ouverture ni la mise au point souvent.

Pour ceux qui veulent tout comprendre, le fait que ce 14 mm soit manuel vous impose de régler le mode d’exposition sur une autre position que P ou Auto sur le boîtier et de choisir l’ouverture en tournant la bague.

2 cas de figures se présentent à vous :

  • soit votre boîtier accepte la configuration « objectifs sans CPU » (cas des reflex Nikon experts) et vous indiquez dans le menu f/2.8 pour l’ouverture et 13 ou 15 mm pour la focale (Mr. Nikon, t’as oublié le 14 !!)
  • soit votre boîtier n’accepte pas le réglage des optiques sans CPU et vous en changez vous devez mesurer la lumière manuellement puis tourner la bague pour changer l’ouverture.

Ne paniquez pas, ce n’est pas la fin du monde non plus, l’histogramme vous aide à exposer correctement, le format RAW rattrapera les écarts et un peu de pratique fera le reste (et en plus le mode manuel ça épate les copains et ça fait pro).

Test Samyang AE 14mm f/2.8

Aucun souci de montage sur le Nikon D700 utilisé pour le test, le 14 mm est une version compatible plein format. Qui peut le plus peut le moins, ce 14 mm s’adaptera donc parfaitement sur votre boîtier au format DX où il deviendra un équivalent 21 mm (voir le principe de focale équivalente DX/FX).

Bien évidemment qui dit manuel dit absence d’autofocus quel que soit le boîtier mais ça vous l’aviez compris.

Les préliminaires s’étant bien déroulés, je sens qu’on va passer un bon moment ensemble non ?

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/320 sec. – F/8 – ISO 200

A l’usage, ça donne quoi un Samyang 14 mm ?

Des photos ! Et quand on prend goût au 14 mm on a du mal à s’en passer (d’ailleurs encore un que j’ai failli ne pas rendre).

L’angle de champ (114 degrés) permet toutes les audaces en matière de cadrage et composition. Sortez du cadre, lâchez-vous, ne considérez pas qu’un 14 c’est un grand-angle réservé au grand jardin, au grand château ou au grand basketteur. Au contraire, le 14 vous permet des cadrages inédits, sans aller aussi loin que le 8mm fisheye mais quand même.

De près, de loin, à l’endroit ou à l’envers ce 14 mm une fois réglé sur f/8 et 1 m de MAP vous permettra d’oublier la technique et de vous amuser. Et c’est bien ce qu’on demande à son matériel photo non ?

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/320 sec. – f/8 – ISO 200

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/1000 sec. – f/4 – ISO 200

Qualité optique

Ce 14 mm, malgré les apparences, présente d’excellentes performances. Si ce n’est une tendance à vignetter à f/2.8 (ça vous évitera d’en rajouter au post-traitement !) les performances à toutes les ouvertures sont de très bon niveau.

Dès f/4 on obtient des résultats largement au niveau de la concurrence et on ne regrette absolument pas son achat surtout quand on réalise qu’au tarif public d’environ 320 euros on a sauvé près de 1500 euros de l’argent du ménage par rapport au Nikon équivalent (qui a dit « ça paye le boîtier» ?).

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/1600 sec. – f/2.8 – 200 ISO

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/640 sec. – f/8 – ISO 200

Afin d’agrémenter ce test, je suis parti avec la stagiaire de la rédac’ (c’est elle qui teste les compacts chez NP) pour une séance de prise de vue ensoleillée (ce fût le plus difficile à trouver) afin de voir ce que ce 14 mm avait dans le ventre. Et il en a …

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 : 1/2000 sec. – f/2.8 – ISO 200
vignettage important mais pas nécessairement désagréable

La série ci-dessous vous donne un aperçu de la profondeur de champ et du vignettage aux différentes ouvertures. La série démarre à f/2.8, cran par cran, pour se finir à f/22 (les EXIF sont renseignés sur les boîtiers avec réglage objectifs sans CPU).

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/2.8

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/4

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/5.6

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/8

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/11

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/16

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 à f/22

Mise au point

Et la mise au point, en manuel c’est pas terrible non ?

Je me répète mais la mise au point avec un 14 mm, c’est tout simple : ouverture moyenne, disons f/8 et distance réglée sur 1 m, c’est net partout et si vous en doutez il existe de nombreuses applications pour calculer la profondeur de champ de même qu’un très bon tutoriel sur le sujet.

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 – 1/500 sec. – f/8 – ISO 200

Un des avantages de cette méthode est que cela vous évite d’investir dans un verre de visée à stigmomètre et que vous arriverez sans problème à suivre les enfants à vélo, la preuve !

Test Samyang AE 14mm f/2.8

test Samyang AE 14 mm f/2.8 – 1/320 sec. – f/11 – ISO 320

Mon avis sur le Samyang AE 14 mm f/2.8 pour Nikon

Que dire de plus si ce n’est que eu égard au tarif pratiqué, ce 14 mm Samyang est un objectif à mettre dans votre sac photo si vous êtes un tant soi peu sensible aux courtes focales et aux cadrages atypiques.

Si vous n’utilisez un grand-angle que de temps en temps pour le mariage de la petite cousine et que vous possédez déjà un zoom 16-85, 18-55 ou autre, ce 14 mm ne vous apportera pas grand chose.

Si par contre vous êtes adepte des focales fixes et que vous voulez vous faire plaisir à pas cher, alors n’hésitez pas une seconde. Félicitons au passage Samyang pour savoir produire du matériel de cette qualité à ce prix, c’est peu courant de nos jours.

Il a bien des défauts quand même ?

Reprochons-lui le fait de ne pas pouvoir disposer des EXIF sur tous les boîtiers. La motorisation autofocus, quant à elle, est arrivée depuis que ce test a été réalisée, vous pouvez lire le test du Samyang AF 14 mm f/2.8 F pour Nikon ici.

Des infos complémentaires sur le site Samyang.

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Zoom sur le Raw – Bernard Jolivalt

zoom sur le RAW par Bernard Jolivalt

L’ouvrage « Zoom sur le RAW » aux éditions Pearson est plus particulièrement destiné aux photographes qui ont atteint un certain niveau technique et souhaitent exploiter le maximum des capacités de leur appareil photo numérique.

Raw (prononcer « ro » – avec l’accent de Francis Cabrel) veut dire « brut » en anglais. Dans un contexte photographique, il désigne le fichier brut-de-capteur produit par un APN. Les photographes ont rapidement réalisé les avantages qu’ils pouvaient en tirer, en particulier son potentiel inégalé pour la retouche d’images et sa capacité à encaisser de larges plages dynamique : le format raw est désormais proposé sur la totalité des reflex Nikon et d’autres marques, sur une forte majorité de bridges et sur plusieurs compacts haut de gamme.

Alors que le titre de l’ouvrage pouvait le faire redouter, B. Jolivalt évite de nous asséner des quantités de connaissances sans intérêt pratique. Il s’agit avant tout d’un ouvrage de vulgarisation, au bon sens du terme, destiné à des photographes : l’on n’y trouvera donc pas d’austères développements technico-scientifiques, au bénéfice de considérations directement utiles à la pratique de la photographie.

L’on y réalise par exemple que lorsque la quasi totalité des écrans d’ordinateurs reproduisent – au mieux – 256 niveaux de luminosité, le format raw contient 4000 niveaux avec un codage 12 bits, et 16000 niveaux en 14 bits ; d’où sa capacité à proposer une richesse tonale inégalée et une meilleure restitution de la plage dynamique, dans les limites acceptées par le capteur. Quel intérêt, direz-vous, puisque mon écran ne les restitue pas ? Certes, mais si le format raw ne se limite pas aux 256 niveaux de couleur RVB cela signifie que l’on peut encore récupérer des détails dans les zones qui semblent de prime abord irrémédiablement « cramées » ou « enterrées » (fortement sur- ou sous-exposées).

L’ouvrage comprend également trois chapitres consacrés respectivement :

  • Au choix d’une visionneuse (sans traitement) de fichiers raw,
  • Au choix d’un convertisseur (appelé aussi dématriceur),
  • Avec un mode d’emploi illustré par des exemples pour les plus courants d’entre eux

Ces développements sont suffisants pour une prise de contact dans le cadre d’un essai gratuit ou comme tutoriels pour les différentes fonctions présentes dans ce type de logiciel.

L’enregistrement et la sauvegarde des fichiers RAW forment le sujet des deux derniers chapitres. L’auteur a paralèlement consacré tout un ouvrage à l’archivage (L’archivage Photo, Pearson Editions), pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin, et il est l’auteur ou le traducteur de plusieurs dizaines d’ouvrages consacrés à la photo et à l’informatique, dont le récent Pratique de la photo créative également commenté dans nos pages Actu.

En conclusion, un livre utile sur un sujet peu abordé, facile à lire et orienté vers la pratique de la photo, qui décode les mystères du format RAW et son utilisation journalière. On y retrouve les caractéristiques éditoriales usuelles de la collection « Zoom sur » : un format pratique, une mise en page claire complétée par des encarts et des bulles d’info, et une iconographie abondante et de qualité.

Au sommaire :

I – L’image numérique

  • Le codage de la couleur
  • Les formats de fichier photo

II – La prise de vue

  • Sur le terrain
  • Du capteur à l’ordinateur

III – Le traitement des fichiers Raw

  • Visionner les fichiers Raw
  • Les convertisseurs Raw
  • Le traitement des photos Raw

IV – La conservation des fichiers Raw

  • L’enregistrement du format Raw
  • La sauvegarde des fichiers Raw

Le Raw par Bernard Jolivalt, 248 pages, broché 21 x 14,5 cm. Editeur : Pearson

Procurez vous ce livre chez Amazon, port gratuit.


10 portraits d’artistes par le Studio Harcourt

Studio Harcourt

Le Studio Harcourt est l’une des plus célèbres institutions françaises et porte à lui seul une partie de l’histoire de la photo dans notre pays.

La plupart des personnalités ont ainsi défilé devant l’objectif des photographes d’Harcourt et parmi eux les dix acteurs et actrices présentés ici. Merci au passage au studio Harcourt de nous permettre la publication de ces portraits qu’il est encore plus intéressant de découvrir grandeur nature au studio si vous en avez l’occasion.

Sabine Azema photographiée par le studio Harcourt

Sabine AZEMA par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Yvan Attal photographié par le studio Harcourt

Yvan ATTAL par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Marianne Basler photographiée par le studio Harcourt

Marianne BASLER par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Richard Anconina photographié par le studio Harcourt

Richard ANCONINA par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Jeanne Balibar photographiée par le studio Harcourt

Jeanne BALIBAR par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Guillaume Depardieu photographié par le studio Harcourt

Guillaume DEPARDIEU par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Ariane Ascaride photographiée par le studio Harcourt

Ariane ASCARIDE par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Jean-Hughes Anglade photographié par le studio Harcourt

Jean-Hugues ANGLADE par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Juliette Arnaud photographiée par le studio Harcourt

Juliette ARNAUD par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Pierre Arditi photographié par le studio Harcourt

Pierre ARDITI par le Studio Harcourt Paris, photo sous licence CC

Rappelons que les photos du studio Harcourt ont fait l’objet de plusieurs livres dont deux sont toujours disponibles :

Studio Harcourt 1934 - 2009

Studio Harcourt 1934-2009

et le fameux « Clin d’oeil » dans lequel le studio, sous la direction de Pierre-Anthony Allard, présente une double série de portraits « hier » et « aujourd’hui », icônes du temps passé et du temps présent.

Clin d'oeil Studio Harcourt


Photographie de paysage : sur les traces d’Ansel Adams et des grands maîtres

Photographie de paysage : sur les traces d'Ansel Adams et des grands maîtres

« Photographie de paysage : sur les traces d’Ansel Adams et des grands maîtres » est un livre publié récemment aux éditions Pearson et qui cache bien son jeu.

Si vous êtes pressé, retenez simplement que nous recommandons vivement cet ouvrage et sinon continuez la lecture de cette note.

Tout d’abord il s’agit de la traduction d’un livre américain de Michael Frye mais cette version française s’avère très qualitative, Pearson nous a habitué à bien travailler ses traductions – les ouvrages traduits de l’américain sont souvent peu agréables à lire – et tout comme « La photo créative » présenté récemment, le texte est très bien tourné : premier bon point.

Ensuite une bonne traduction ne fait pas tout si le contenu n’est pas au rendez-vous et là, deuxième bon point. Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent faire le point sur leur pratique de la photo de paysage, en revoyant un peu les bases – mais pas trop – et en se posant toutes les bonnes questions. Tous les points importants sont abordés, l’auteur s’attache en effet à reprendre un par un les différents aspects techniques et artistiques qui font sortir du lot une photo, en donnant la vision qu’en avaient les maîtres du 20ème siècle que sont Ansel Adams et autres Weston ou Porter. Le Zone System, oui, mais pas que ça, et appliqué à la technique numérique actuelle. J’étais dubitatif au début de la lecture, je suis revenu sur mes impressions initiales.

Le Zone System et Ansel Adams ça fait un peu technique à papa (ceci dit j’en suis …) mais au fil des pages j’ai découvert un livre intéressant, agréable à parcourir car chacun des sujets est traité sans lourdeur excessive et avec pertinence. L’enchaînement des chapitres est cohérent, on progresse pas à pas dans la (re)découverte des différentes notions et chacune est mise en perspective avec les précédentes pour une excellente approche au final.

Revoir les bases ? Oui, mais sous un angle délibérément orienté photo de paysage et photo numérique. Un troisième bon point. Chaque point est en effet traité de telle façon qu’il fait se poser les bonnes questions : je connais cette notion mais finalement, comment est-ce que je la mets en œuvre ? Et si je revoyais ma pratique ? Et si j’allais plus loin dans l’utilisation ? Et si tout ça me faisait progresser ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un livre sur le Zone System mais bien d’un ouvrage qui vous donne toutes les recettes pour optimiser vos prises de vue et minimiser le post-traitement, qu’il s’agisse des aspects techniques (mesure de lumière, exposition, profondeur de champ, etc.) que des aspects artistiques (composition, cadrage, approche du sujet, etc.).

Au sommaire

Les bases techniques
• Introduction
• Qualité de l’image
• Réglages de l’appareil photo
• Contrôler la netteté sur le terrain
• Les filtres
• La balance des blancs
• Exposition et histogrammes

Lumière, composition et regard
• Introduction
• La lumière
• La composition
• Traduire une atmosphère

Le labo photo numérique : sélection, traitement et impression
• Introduction
• Le tri sélectif
• Le flux de production
• Le traitement
• Étendre la plage de contraste
• Étendre la profondeur de champ
• Le tirage

Ce livre ne fera pas de vous un grand Maître de la photographie de paysage mais il vous permettra de revoir votre méthode de prise de vue et de traitement en détail, et vous permettra d’avoir une approche beaucoup plus méticuleuse pour un résultat sans aucun doute de meilleur niveau.

Le livre est richement illustré de photos des maîtres que sont Adams, Porter et Weston en particulier. On reprochera quand même à l’auteur de passer sur certains points assez rapidement, particulièrement les sujets relatifs au traitement logiciel, et le novice devra aller chercher ailleurs des informations complémentaires. Ce n’est pas non plus l’esprit du livre que d’aborder tous les sujets en profondeur aussi procurez-vous cet ouvrage en toute connaissance de cause, mais si vous pensez avoir fait le tour du sujet en matière de photo de paysage, nul doute que ce livre vous donnera matière à réfléchir et à remettre en question vos acquis.

En conclusion, voici un ouvrage complet qui s’adresse à ceux qui souhaitent en savoir plus sur la photo de paysage, aux amateurs avertis comme plus chevronnés et à tous ceux qui sont intéressés par le sujet et souhaitent disposer d’un ouvrage complet pour aborder le sujet.

Retrouvez « La photographie de paysage » chez Amazon.


Concours photo : ma tribu, mon voisin, mon monde – FNAC et Nikon s’associent

concours photo fnac nikon

Du 5 juin au 15 septembre, La Fnac organise un concours photo avec Nikon sur le thème : ma tribu, mon voisin, mon monde.

Comment chacun vit sa tribu? Quelle place prennent les réseaux dans nos vies, qui sont nos amis virtuels et que représente vraiment l’attachement qu’on leur porte?

Cette année, les réseaux sociaux se racontent en image via l’œil affûté des amateurs de photographie.

Nikon s’est penché sur cette pratique de la photographie sociale fin 2009 lors d’une étude sociologique européenne (disponible sur demande). Stéphane Hugon, docteur en sociologie, responsable du Groupe de Recherche sur la Technologie et le Quotidien à Paris V, y rappelait déjà : « L’appareil photo n’est pas un objet anodin, il a la force d’un opérateur social
En s’associant pour la troisième fois au concours photo Fnac « Ma tribu, mon voisin, mon monde », Nikon souhaite continuer à créer l’émotion à travers la photo.

Ce thème place en effet l’Homme au cœur de la photo, et cette philosophie correspond aux ambitions de Nikon, la marque au cœur de l’image.

Pour prendre connaissance des modalités ou participer cliquez ici


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