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La formule simple de ce pro pour expliquer toutes ses photos (elle tient en 4 mots)

Ascher Fellig.
Ne cherchez pas, vous ne le connaissez pas sous ce nom.
Ascher Fellig, puis Usher Fellig, puis anglicisé Arthur Fellig est plus connu sous le pseudo de Weegee.

Photographe et photo-journaliste américain.
Connu pour ses photos en NB de la nuit new-yorkaise.

Lorsqu’on lui demandait comment il faisait, sa réponse était celle-ci : f/8 and be there.

Ou en bon french in the text, régler l’exposition sur f/8 et être présent sur les lieux.
Forcément, ça aide.

Autant dire que pour Weegee, cette réponse était une boutade.
Il n’avait pas de recette, pas de théorie, il avait juste envie de faire des photos et acceptait d’en rater beaucoup.

Vous pouvez découvrir les photos de ce photographe américain dans l’excellent livre Weegee par Weegee
ou dans le Photo Poche Weegee qui lui est consacré (mais ça pique un peu).

Ce que j’ai envie de vous dire aujourd’hui, alors que votre appareil est mille fois plus performant que ceux de Weegee,
c’est que pour faire de bonnes photos, il faut commencer par faire des photos.
Ne riez pas, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Puis il faut regarder vos photos. Et virer celles qui n’ont aucun intérêt.
Si vous n’en avez aucune, vous avez un problème.
Aucun photographe digne de ce nom ne réussit toutes ses photos.
Le photographe parfait N’EXISTE PAS.
SI vous saviez combien de centaines j’en supprime après chaque prise de vue !!

Enfin, le dernier conseil du jour, c’est de ne jamais vous dire “c’est bon comme ça”.
Recommencez, recommencez encore, et recommencez toujours.
C’est en faisant des tonnes d’erreurs et autant d’essais que vous arriverez à faire mieux.
Mais jamais en changeant de matériel.

Pour supprimer vos photos ratées, vous n’avez pas besoin de moi : sélectionnez-les puis poubelle.
Pour recevoir un avis sur vos photos, par contre, je peux vous aider.
C’est le but de la communauté Destination photo que j’ai lancée en juin.

Elle regroupe déjà 182 participants qui partagent leurs photos chaque joules uns après les autres
et reçoivent plein de commentaires pertinents.
De plus, l’ambiance est hyper sympa, personne ne se crêpe le chignon.
Certains organisent même des rencontres sur le terrain.

Pour participer vous-aussi, voici le lien : https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo

Jean-Christophe


Pourquoi “juste vous faire plaisir” va vous permettre de proposer vos photos aux autres

Lorsque j’ai photographié les fêtes locales dans mon village du Lot ces derniers jours, j’ai cherché avant tout le plaisir de faire des photos.

Pas “le plaisir de faire des bonnes photos”, non.
Juste “le plaisir de faire des photos”.

Je n’avais aucun but “artistique”.
Je devais produire des images servant ensuite à la communication de la commune.
Des images documentaires comme vous en faites déjà pendant vos voyages et vacances.

Sans la pression du résultat “artistique”, il me suffisait de me fondre dans la foule et de déclencher.

Pas n’importe comment, c’est évident.
En participant à l’événement.
Ainsi, j’étais moi-même dans l’ambiance, j’oubliais la technique et les réglages.
Je n’avais qu’à soigner mes cadrages et mon exposition, ce qui est instinctif une fois que vous maitrisez votre appareil photo et les réglages de prise de vue.

Cette liberté à la prise de vue, accompagnée d’une vraie rigueur – quand même – lors du tri, m’ont permis de produire des images appréciées par les intéressés.

Ce que j’ai fait là, vous pouvez y arriver.
Il vous suffit de mémoriser les 3 réglages de prise de vue essentiels de votre appareil photo.
Puis le 4ème réglage qui permet de gérer le flou.
Tout le reste, c’est votre oeil qui va le faire.
De mieux en mieux au fil du temps avec la pratique.

Ce qui est plus complexe – je vous l’accorde – c’est de choisir les photos à montrer.
Puis de leur donner l’apparence qu’elles méritent.

Vous n’allez pas montrer des photos brutes de boîtier, c’est évident aussi.
Mais il ne faut pas passer des heures à traiter chaque photo.
C’est une perte de temps et il y a des raccourcis.

Les réglages du boîtier, la gestion de la netteté, l’exposition, le cadrage, c’est ce que je vous apprends à faire dans ma formation photo 5 étapes pour (re)débuter en photo.
Quel que soit votre hybride ou votre reflex, Nikon ou autre marque.

Cette formation bénéficie d’une remise de 57 euros jusqu’à ce soir uniquement.

Pour trier, choisir et donner à vos photos l’apparence qu’elles méritent, et tous les raccourcis de traitement, je vous partage ma méthode pour bien utiliser le logiciel Lightroom dans ma formation Traitez vos photos comme elles le méritent avec Lightroom Classic.

Cette formation Lightroom Classic bénéficie d’une remise de 90 euros jusqu’à ce soir uniquement.

Si vous avez une hésitation, un doute, une incompréhension à propos de ces deux formations, répondez à cette lettre par email. Je ferai tout mon possible pour vous répondre rapidement alors que nous sommes dimanche.

Mais attention, faites le sans tarder car cet après-midi je serai sur le terrain et dès minuit le tarif repasse au prix normal.


Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.

J’utilise des appareils Nikon dans la formation photo, mais elle s’applique à toutes les marques tant que vous pouvez utiliser un des modes experts A ou S.
Et faire du RAW.


Luminar NEO est mort …

…vive Luminar “tout court” !

Aujourd’hui, je vais vous parler (longuement) logiciel, et vous raconter ce qui se trame du côté de Skylum,
l’éditeur du logiciel photo qui veut se faire une place parmi les grands.

LU-MI-NAR.
Nom plus court. Offre plus simple.
Et surtout, une promesse qui me semble évidente mais ne l’était pas encore : l’interface du logiciel ne doit jamais être le frein à son utilisation.
Car il faut bien dire que dans Luminar, on se perd souvent.

Alors voilà, Skylum lance la refonte de Luminar.
Mais pas que de l’interface.
Car Luminar sera bientôt disponible sur ordinateur + mobile + web.

On ne va pas se mentir, rien de révolutionnaire car Lightroom le fait depuis des années.
Mais une interface unifiée entre les plateformes, c’est toujours sympa et plus simple.

Au passage, vous vous en doutez, l’éditeur en profite pour revoir sa grille tarifaire.
Il faut bien nourrir les développeurs et les datacenters.

Pour en avoir discuté avec Skylum, cette évolution comprend deux vagues.

PHASE 1
C’est déjà fait.
Vous l’avez vu si vous avez le logiciel et avez fait la mise à jour.
L’interface a changé. On ne s’y perd pas, mais le changement est évident.

Les performances sont améliorées.
Certains outils d’IA générative sont plus réalistes.

Jusque là, pas de quoi fouetter Tartine (le chat de ma voisine). Mais lisez la suite.


PHASE 2
C’est pour l’automne 2026.
La version web de l’éditeur Luminar va arriver.
L’outil Atmosphere AI 2.0 va inclure un nouvel effet brouillard.
L’outil de composition va inclure un nouveau recadrage intelligent.
L’assistant IA sera simplifié, le masquage amélioré, l’expérience IA globale repensée…

De la poudre aux yeux ?
Je n’ai pas pu évaluer cette phase 2 encore, donc je ne m’avancerai pas.

Par contre, le revers de la médaille, c’est le changement de tarif.
Concrètement, à l’automne :
– une partie des modifications sera gratuite pour tous les utilisateurs existants
– une autre partie sera réservée à ceux qui auront basculé sur le nouveau modèle tarifaire

Gratuit pour les utilisateurs existants, sans condition : le masquage amélioré, des préréglages enrichis, l’impression directe et un nouvel export avec filigranes et cadres.

Réservé aux utilisateurs avec le nouveau modèle tarifaire : Atmosphere 2.0 et son effet brouillard, Crop 2.0 et ses variations de composition, Enhance AI amélioré, AI Assistant 2.0.
Et l’éditeur web.

Vous êtes perdu(e) ? Voici ce qu’il faut retenir.


VOUS AVEZ DÉJÀ LUMINAR NEO

Jusqu’ici, outre la licence perpétuelle, chaque achat de fonctions IA se payait séparément.
Désormais la logique change.
Luminar Prime arrive, c’est un abonnement annuel conçu spécifiquement pour les utilisateurs existants.
Il remplace les précédents achats de modules complémentaires à l’unité (ou “Upgrade Pass”).

Lisez la suite avant de râler sur les abonnements…

Ce principe pourrait vous être plus favorable qu’il n’y paraît au premier abord.
Tant que votre abonnement Prime est actif, chaque nouveauté publiée par Skylum vous appartient définitivement, même si vous résiliez l’abonnement ensuite.
Vous ne perdez que l’accès à la bibliothèque de ressources créatives (3 500 préréglages, LUT, textures, ciels) si vous stoppez l’abonnement.
Pensez à la maison d’en face, qui vous fait perdre la quasi totalité de Lightroom si vous stoppez l’abonnement.

Jusqu’au 31 août, vous bénéficiez d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %.
Avec en plus 20 % de remise sur le renouvellement de votre deuxième année si vous souscrivez maintenant.

IMPORTANT : votre licence Luminar actuelle ne change pas.
Elle reste à vous pour toujours, avec les mises à jour de compatibilité et de maintenance.
L’abonnement Prime n’est utile que si vous voulez les nouveautés de la phase 2 payante, la bibliothèque créative, et l’éditeur web.

Voici le lien pour profiter de la réduction 50% sur Prime si vous avez déjà Luminar.


VOUS N’AVEZ PAS ENCORE LUMINAR

Vous avez le choix entre 3 formules :

  • Desktop Only, la version ordinateur avec la mise à jour d’automne incluse et un an d’accès aux fonctions IA.
  • All Platforms, la même chose plus les applications mobile et web, et un accès à vie à Luminar Web dès sa sortie.
  • Max, tout ce qui précède plus un an de Prime offert : bibliothèque créative, formations, et toutes les nouveautés publiées pendant l’année.

ATTENTION, jusqu’au 31 août 2026, ces trois formules bénéficient elles aussi d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %.

Voici le lien pour bénéficier des réductions si vous n’avez pas encore Luminar.

Ça va toujours ??


Maintenant, ce que je dois dire en toute transparence …

Ce qui me satisfait :
Skylum a compris que trop forcer sur les effets IA artificiels de Luminar n’était pas une bonne idée.
Un achat perpétuel reste un achat perpétuel.
L’abonnement n’est pas obligatoire et dit ce qu’il apporte et ce qu’il retire si on l’arrête.
Et vous gardez définitivement ce que vous avez débloqué pendant la durée de votre abonnement.
C’est plus honnête que d’autres modèles d’abonnement où tout disparaît le jour où vous arrêtez de payer.

Ce qui me chiffonne encore :
Skylum n’en est pas à son premier changement de modèle tarifaire avec Luminar.
Certains utilisateurs en ont ras le bol des changements et s’y perdent, celui-ci est plus clair mais peut mieux faire encore.
Et le coup de la période de rabais très courte, du 31 juillet au 31 août, ça sent le coup de pression sur l’offre -50% avant la rentrée et les impôts.

Il y a aussi les nouveautés, comme Atmosphere 2.0 et le nouveau recadrage, qui ne peuvent pas être testés encore.
Je réserve donc mon avis sur ces nouveautés jusqu’à l’arrivée de la phase 2.
Je ne vais pas vous mentir, Luminar progresse chaque année, rattrape petit à petit certains concurrents
mais n’est pas encore le meilleur dans son domaine face à Lightroom, DxO PhotoLab ou Capture One.


Jean-Christophe

PS : en cas de doute sur ce que j’ai écrit, contactez le support Luminar.
C’est LA référence pour tout ce qui concerne les évolutions du logiciel et les tarifs.
Je ne peux pas répondre à leur place.

PPS : je ferai une mise à jour de ma formation Luminar quand la phase 2 sera disponible.
Jusque là, pas d’inquiétude, vous ne serez pas perdu(e), les changements visuels ne sont pas si importants.

PPPS : il y a bien deux liens différents avec des offres différentes selon que vous avez déjà ou non le logiciel Luminar NEO :

Vous avez déjà Luminar NEO (donc mise à jour pour l’IA et ce que j’ai listé)

Vous n’avez pas encore Luminar (donc nouvel achat parmi les 3 formules).


Pourquoi j’ai utilisé cet objectif pour photographier Venise alors que ça vous paraît stupide

En 2020 j’ai photographié le carnaval de Venise avec un unique 28 mm f/1.4.
Ça paraît idiot non ?
Comment arriver à photographier ce carnaval avec juste-un-28-mm alors qu’il existe tant de zooms ??

C’est que j’ai expliqué au retour lors de ma conférence chez Nikon.

Vous pouvez penser que j’ai fait ça parce que je suis pro.
Pas-du-tout.

Faire un choix d’objectif et de focale, c’est une contrainte motivante.
C’est dire “je vais photographier ainsi parce que c’est ce que je veux, ce dont j’ai envie”.

Et quand vous avez ça en tête, vous le faites.
Vous assumez votre rôle de photographe.
Vous ne vous contentez pas de ce qui passe devant vos yeux.
Mais vous provoquez les photos.

C’est aussi ça la vraie différence entre un zoom et une focale fixe.

Le zoom vous laisser penser que vous pourrez tout faire.
Alors vous choisissez celui qui a la plus longue plage focale, pour faire encore plus.
18-200, 28-300 ou plus encore.
Au final, vous ne faites pas plus. Les zooms sont majoritairement utilisés à la plus courte et à la plus longue focale uniquement.

La focale fixe, quant à elle, vous fait peur car vous vous dites que vous ne pourrez pas tout faire.
C’est ça l’erreur.

Ne pas pouvoir tout faire est la meilleure chose qui puisse vous arriver.
Ça vous force à créer, à réfléchir, à regarder autrement.
A être actif.
Alors que le zoom vous rend passif.

Si vous faites de la photo pour le simple plaisir de rapporter quelques souvenirs d’un voyage ou d’une balade, ne changez rien. Prenez votre zoom et oubliez mes histoires.

Si vous faites de la photo pour vous exprimer, pour porter votre regard sur le monde qui vous entoure, prenez une focale fixe.

Donnez-vous cette contrainte.
Plus vous vous donnerez de contraintes, plus vous progresserez.

Je vous liste mes focales fixes préférées, ce qui ne veut pas dire qu’il faut faire comme moi :

  • 24 mm pour le paysage
  • 28 mm pour le reportage
  • 35 ou 40 mm pour l’urbain
  • 85 mm pour le portrait

L’autre secrétaire, c’est de faire beaucoup d’images avec cette focale fixe pour avoir de quoi choisir ensuite.
Pour vous donner une idée, lorsque je fais 100 photos, j’en garde 5 environ.
Le reste part à la poubelle ou dans mes archives pour illustrer des articles bon/pas bon.

Comment choisir vos objectifs selon ce que vous voulez photographier, comment éviter de dépenser trop en évitant les mauvais choix, comment utiliser ces objectifs, c’est un des 5 modules de ma formation photo 5 étapes pour (re)débuter en photo.

Elle bénéficie d’une remise de 57 euros pendant quelques jours encore.

Trier, classer, sélectionner et traiter vos photos au retour, c’est ce que je vous apprends dans ma formation Lightroom Classic.

Elle bénéficie d’une remise de 90 euros pendant quelques jours seulement.

Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.
Si vous avez déjà suivi ces formations, inutile de vous réinscrire puisque vous les avez déjà.

J’utilise des appareils Nikon dans la formation photo, mais elle s’applique à toutes les marques tant que vous pouvez utiliser un des modes experts A ou S.
Et faire du RAW.


Comment je choisis mon objectif dans ces 2 cas que vous rencontrez aussi

Lorsque je fais un reportage associatif ou familial ou évènementiel, je ne sais pas toujours à quoi m’attendre.
Je prends le 24-120 mm.

Lorsque je marche dans la campagne sans but précis, je veux du léger.
Je pars avec le 40 mm ou le 28 mm, et je me limite à ça.

Cette méthode simple répond à deux cas très différents.
Que tous les photographes amateurs rencontrent.

Dans le premier cas, je dois faire face aux différentes situations sans avoir le choix.
Zoom polyvalent.

Dans le second cas, je décide des photos que je veux faire, c’est mon choix.
Petite focale fixe.

Ça, c’est pour la prise de vue.

Pour le post-traitement, j’utilise un unique logiciel qui assure tri, classement, traitement, publication des photos.

Je ne connais pas plus rapide comme méthode.

Choisir un objectif pour un domaine photo particulier, régler votre boîtier pour cela, c’est ce que je vous apprends dans ma formation 5 étapes pour (re)débuter en photo.

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Trier, classer, sélectionner et traiter vos photos, c’est ce que je vous apprends dans ma formation Lightroom Classic.

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Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.

Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.

Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.


1 boîtier, 1 objectif, 3 séries de photos : je montre tout

Vous avez la conviction d’être moins capable, moins légitime que les autres, de ne pas être “au bon niveau” lorsque vous faites des photos ?

Alors vous en faites et vous les gardez pour vous ?

J’ai fait ça aussi à mes débuts, avant de comprendre que je me plantais totalement.
Qu’il fallait faire l’inverse.
Ce que je fais désormais.

La semaine dernière, alors que mon séjour dans ma région de cœur débutait, j’ai enchaîné :
– un concert
– un concours de chevaux de trait
– une exposition de voitures anciennes

Et j’ai publié les photos dans la foulée.

Depuis, quand je croise quelqu’un dans mon village, on parle souvent de mes photos.
Les gens sont heureux de les voir.
Et rendre les gens heureux avec ses photos, c’est mieux que de se crêper le chignon avec ses voisins, non ?

Comment j’en suis arrivé là ?
J’applique la même méthode depuis des années.

J’ai fait les trois séries de photos avec un seul boîtier, mon Z6III.
Un seul objectif, le 24-120 mm f/4S.
Puis j’ai trié et finalisé avec Lightroom Classic.

Et comme j’ai oublié mon lecteur XQD à la maison (oui, je fais aussi des bêtises), je transfère tout par câble.

Et tant qu’à faire de faire simple …
J’utilise les mêmes réglages depuis le premier jour :
– Ouverture f/4 ou f/8.
– Temps de pose jamais inférieur à 1/250.
– ISO Auto avec 6 400 ISO max

Avec mon picture control personnalisé, Lightroom me sert à trier, principalement.
Je n’ai pratiquement aucun traitement spécifique à appliquer.
C’est super rapide.
Je ne connais pas plus simple comme méthode.

Si vous faites comme moi vous savez que c’est efficace.
Si vous ne savez pas comment faire, je vous apprends :

Elle bénéficie d’une remise de 57 euros pendant quelques jours seulement.

  • comment trier et traiter vos fichiers pour accélérer le traitement avec la formation Lightroom Classic

Elle bénéficie d’une remise de 90 euros pendant quelques jours seulement.

Jean-Christophe

PS : ces deux formations sont indépendantes.
Vous pouvez suivre l’une, l’autre ou les deux.
Si vous avez déjà suivi l’une des deux, vous pouvez profiter du tarif spécial sur l’autre.


Nikonflation

Alain : Je pense me prendre un appareil photo récent et l’utiliser pour toutes mes photos.

Paul : Bien vu. Tu partirais sur quoi ?

Alain: Un modèle compact. Un petit hybride APS-C. Rien de trop ambitieux à utiliser. Un Nikon Z50II, zoom 18-55 mm. Parfait pour photographier vite fait. C’est tout ce qu’il me faut, en vrai.

Paul : Ouais, ouais. Cela dit… pour à peine plus cher, le Z5II te donne plus de profondeur de champ et 4 Mp de plus. Tu fais de plus jolis bokehs, et t’as plus de possibilités de recadrage sans que ça devienne beaucoup plus gros.

Alain : Pas faux. Va pour le Z5II.

Paul : Quoique… tant qu’à regarder un Z5II, autant prendre un Z6III. Ça s’utilise pareil, mais là t’as une ergonomie plus adaptée et la vidéo expert pro.

Alain : C’est vrai, ça. Z6III expert-pro, alors.

Paul : Après, si tu pars sur un expert-pro, un Z8 ce serait quand même un cran au-dessus. Un plaisir à utiliser. 45 mp pour recadrer encore plus. Si tout le monde en parle, ce n’est pas pour rien. Et à la revente, ça décote beaucoup moins. Et tiens, regarde le kit Z8 + 24-120 mm f/4 serait parfait pour ce que tu veux faire.

Alain : Bon. Z8, alors.

Paul : N’empêche. Tant qu’à prendre un Z8, un Z9 c’est pas non plus la mer à boire. À peine plus lourd et gros, mais les quelques centimètres en plus te font gagner en stabilité et en autonomie, avec la grosse batterie. Et le kit Z9 + 24-70 mm f/2.8, il est nickel.

Alain : Sauf que je fais pas de photos par milliers ni de reportages pros, moi.

Paul : Justement, un matos pareil, ça peut aider. Remarque, à bien y réfléchir… si tu prends un Z9, autant partir directement sur un ensemble 24-70 mm f/2.8 S + 70-200 mm f/2.8 VR S.

Tu regretteras jamais les possibilités en plus. Personne n’a jamais regretté.

Avec cet ensemble, t’as un appareil qui se transforme en vrai matos pro. Tes proches vont adorer que tu puisses tout photographier toujours.

Alain : C’est réglé, alors. Z9 + 24-70 mm f/2.8 + 70-200 mm f/2.8 VR S.

Paul : Remarque, pour la vidéo, le top c’est une caméra cinéma. Avec une Nikon ZR en plus, tu peux tourner des films complets, et même faire des documentaires sur YouTube qualité pro.

Alain: Paul…

Paul : Quoi ?

Alain : Je voulais juste un truc pour faire des photos au quotidien…

Paul : Y’a de sacrés animaux à photographier avec un matos pro, en France.

Alain: Je prends le Z50II.

La short-list de Paul, pour mémoire.

Au cas où il vous aurait eu aussi.​

  • Pour débuter : Nikon Z50II (hybride APS-C compact, idéal pour voyager et commencer sans se tromper)
  • Pour progresser : Nikon Z5II (plein format accessible, excellent rapport qualité/prix)
  • Pour photo + vidéo : Nikon Z6III (24 Mp, autofocus rapide, hybride polyvalent)
  • Pour style + plaisir de prise en main : Nikon Zf (plein format au look argentique, motorisation AF moderne)
  • Pour expert ou studio : Nikon Z8 (boîtier expert polyvalent, proche du Z9 mais plus léger)
  • Pour action et conditions extrêmes : Nikon Z9 (boîtier professionnel sans obturateur mécanique, conçu pour l’action et le sport)
  • Pour vidéo et cinéma : caméra cinéma Nikon ZR (caméra professionnelle basée sur les composants Nikon RED)

Ils s’adaptent tous aux objectifs Nikon que vous avez déjà, et c’est bien tout l’intérêt.

Commencez petit.

Vous pourrez toujours laisser Paul vous convaincre plus tard.

Des photos avec ces différents appareils, vous pouvez en voir plusieurs chaque jour dans la communauté Destination photo.

Personne ne commente le nombre de pixels ou la qualité des objectifs.

Tout le monde se concentre sur les photos :

https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo

Jean-Christophe

PS : Didier A. a soulevé un point négatif sur la communauté photo :

« Mes remarques sont très positives, j’avoue que j’ai mis un moment a me décider à « m’abonner ».

Mais je suis enthousiaste… J’essaye de tout regarder et de m’imprégner des remarques pour progresser, c’est très intéressant car les profils sont variés.

Et les photos aussi… vos posts sur Atelier Photo et les fiches des photographes c’est top.

Si… la seule chose…un peu négative… c’est que c’est chronophage.. dans le bon sens… on passe vite beaucoup de temps… »


Pourquoi 3 de vos photos sur 4 ne sont pas appréciées alors que vous pensiez l’inverse

Vous avez fait une série de photos lors de votre dernière balade.
Vous les regardez sur l’écran de votre ordinateur.
Vous en sélectionnez 4 qui vous plaisent.
Vous les montrez.

Une seule reçoit des éloges.
Les 3 autres passent inaperçues.
Ou pire, reçoivent des critiques négatives.
Vous ne comprenez pas pourquoi les gens réagissent ainsi.

Ce que vous venez de vivre, si vous avez fait ce constat, c’est ce que tout photographe vit en publiant ses photos.
Et que peu comprennent.
Car les 3 photos passées inaperçues, elles vous plaisent vraiment, à vous.

Ce qui explique cet échec n’est la plupart du temps pas lié à la prise de vue.
Ni au matériel utilisé.
Ni aux réglages employés.

C’est le tri et la sélection qui pèchent.
Savoir identifier ses photos les plus impactantes dans un lot de 10, 100 ou 1000 n’est pas aisé.

Pour savoir lesquelles ont un vrai potentiel, il faut les soumettre au regard des autres.
Des “autres” capables de donner un avis circonstancié.
De faire un retour pertinent, avec de vraies observations et de vrais conseils.

A partir de ces conseils, vous serez alors capable de trouver plus vite vos photos les plus impactantes la fois suivante.
De passer d’1 photo sur 4 appréciée à 2 photos sur 4.
Et ainsi de suite… jusqu’à 4 sur 4.

Identifiez quelques personnes de votre entourage capables de commenter vos photos avec un regard de photographe expert ou pro.
Montrez leur vos photos.
Puis tenez compte de leurs remarques.

Si vous ne savez pas à qui les montrer, vous pouvez le faire dans la communauté Destination photo.

C’est le but de l’espace “Regards croisés” :
– regarder les photos des autres (et pas juste les voir vite fait)
– croiser des avis et des retours (et pas juste un Like ou un commentaire automatique)

Cette communauté se trouve sur mon site de formation.
Voici le lien pour savoir ce dont il s’agit en détail, et pour vous inscrire si vous voulez avoir des retours sur vos photos :

https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo

Jean-Christophe

PS : j’anime cette communauté et intervient quotidiennement pour donner un avis sur les photos des participants.

D’autres participants experts le font aussi.

D’autres encore, moins experts, partagent leur ressenti, ce qui est hyper important pour vous.

Tous ces avis que vous allez recevoir ont l’avantage de ne pas venir d’une seule personne.
Cela vous aide à comprendre comment vos photos sont perçues.


L’effet 4ème de couverture, et pourquoi vous passez à côté trop souvent en photo

Lorsque vous achetez un livre que vous ne connaissez pas, vous lisez le titre et la quatrième de couverture.
Il faut bien savoir de quoi l’auteur parle.
Une fois que vous le savez, vous jugez si vous achetez ou non le livre.

En photographie c’est pareil.

Lorsque vous regardez une photo, vous lisez le titre et la description s’il y en a une.
Puis vous regardez la photo.
Et vous savez si la photo vous raconte quelque chose ou non.

Et souvent, vous vous dites que non, ça ne fonctionne pas.
Cette photo ne vous attire pas.
Elle ne vous donne pas ce que vous attendiez.

C’est la faute de son auteur.
Pas parce que la photo est mauvaise.
Pour la simple raison que la photo n’est pas celle que vous vous attendiez à voir.

La promesse n’est pas tenue.

Comme si vous aviez acheté le livre, mais que son contenu raconte une autre histoire que la 4ème de couverture.

Je le constate chaque jour dans la communauté Destination photo.

Des participants partagent une photo avec une promesse, et cette promesse n’est pas tenue.
Ce n’est pas totalement de leur faute.
Il leur faut réaliser pourquoi la promesse n’est pas tenue.
Puis corriger ce qu’ils proposent.

Alors tout va beaucoup mieux.

Je crois que c’est la méthode la plus rapide pour faire des progrès en photo.
Aucun matériel à changer.
Aucun réglage à changer.
Il suffit de comprendre ce que le spectateur attend.
Et le faire.
Tout le monde peut y arriver.

Cette pratique, vous allez la découvrir dès que vous partagerez vos premières photos dans la communauté.
Car au début, tout le monde fait l’erreur, c’est normal.
Et au bout de quelques semaines, fini.

Voici le lien pour découvrir la communauté Destination photo :

https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo

Jean-Christophe

PS : Michel D. M’a dit ceci au sujet de la communauté :

“J’ai osé déposer mes photos sans me sentir à la hauteur des autres photographes. Le site « Regards croisés » m’y a encouragé.
J’ai reçu en retour des avis, des conseils. Ils sont toujours bienveillants, et j’y repense lors de mes prises de vue.
Les avis portent sur la composition , le cadrage, parfois l éclairage … ils m’aident à apprendre et m’ouvrir sur d’autres manières de photographier.
Ils sont subjectifs, d’un ton amical comme dans ce que j’attends de cet espace.
Au final je m’y sens bien.

Vous l’avez deviné je ne suis qu’un (re)débutant et jamais je n’ai exposé, mais j’apprends ici !
J’apprends aussi à donner mon avis sur les photos des autres.
Je le fais naturellement avec ma propre sensibilité qui me pousse vers l’humain et la nature.
Je ne sais pas si c’est toujours pertinent et ne cherche pas à le savoir.
J’exprime juste mon état d’esprit face à des photos.
Est-ce utile ? Aux autres peut-être, à moi surtout car cela me permet d’affiner mon regard sur les photos.”

Oui, Michel, sois rassuré, c’est utile aux autres aussi !


Vos photos sont bonnes, et ce n’est pas moi qui le dit, c’est elle

Si je vous dis ChatGPT, vous voyez de quoi je parle.
Cette IA générative qui répond à vos questions au lieu de vous laisser chercher seul(e).

Certains lecteurs m’ont avoué l’utiliser pour avoir des commentaires sur leurs photos.
Sans trop savoir comment prompter la question, ce qui n’aide pas.

Et inévitablement, l’IA leur dit que “oui, ok, il y a ceci et cela, mais c’est une bonne photo qui démontre un vrai savoir-faire”.

Forcément, une IA ne va jamais vous contredire ou vous vexer.
Elle est programmée pour vous faire des réponses complaisantes et vous inciter à revenir.
Ils sont pas fous les éditeurs d’IA.

Cette méthode qui vous semble simple pour savoir ce que valent vos photos, c’est la meilleure méthode pour vous conforter.
Si l’IA dit que vos photos sont bonnes, c’est qu’elles le sont puisque l’IA sait tout.

C’est surtout la meilleure méthode pour ne jamais progresser.

Ce qui importe, pour progresser, ce n’est pas l’analyse des pixels par une IA.
C’est le regard d’un être humain, en chair et en os.
C’est un cerveau humain qui a du ressenti.
Qui peut vous faire dire ce qu’il y a à dire.

S’exprimer sur une photo, c’est ce que font les participants à la communauté Destination photo.
Même ceux qui pensaient ne pas savoir quoi dire sur les photos des autres.
Parce qu’ils débutent, sont timides ou ne veulent pas vexer.

En suivant la méthode que je détaille dans la communauté, un enfant de 10 ans serait capable de participer.
A la condition, toutefois, qu’il puisse regarder une photo et s’exprimer en français. Quand même.

Ce que tous les participants comprennent aussi très vite, c’est que parler sur les photos des autres est aussi formateur, si ce n’est plus, que de lire les commentaires sur ses photos.

Bref… dans la communauté, on fait les deux :
– commenter les photos des autres
– recevoir des commentaires sur ses photos

Pour tout savoir de cette communauté et y accéder, voici le lien vers la présentation :

https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo

Jean-Christophe

PS : voici ce que Gilles C. m’a dit sur la communauté :

“Participer à une plateforme d’échanges en matière de photo présente le grand avantage (qui peut paraître un inconvénient pour certains) de se remettre en question.

Par ailleurs les réactions vis à vis des photos présentées sont aussi une source d’enseignement et parfois de surprise par rapport à son propre regard.

Ce qui a changé pour moi c’est surtout une certaine application à tester certaines recommandations sans pour autant être toujours d’accord.

L’ensemble maintenant fort important de la production exposée montre bien aussi que le regard – sinon l’objectif – de chacun peut beaucoup différer, sans pour autant perdre de sa légitimité, des règles traditionnelles.

L’exercice est cependant toujours fort intéressant et je crois que ceux qui participent vous sont gré d’en avoir eu l’initiative.”

Je confirme, il faut savoir se remettre en question sans se vexer.
Ce que tout photographe passionné sait faire.


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