Jeudi 16 mars 5h30. La sonnerie du réveil, telle un cataclysme, me sort du sommeil. 7h, rendez-vous avec Daniel et direction Paris pour le MIPS, le Multimedia Image Photo Show.

MIPS : Multimedia Image Photo Show à Paris
Lorraine, Champagne, Brie (de Meaux) traversées, nous voilà aux portes de Paris. Ah, où es-tu périphérique que nous n’avons pas trouvé ?
Après bien des errances et hésitations, nous revoilà dans la bonne direction. Passé la zone de Rungis, nous roulons tel un troupeau (de moutons) en compagnie de nombreux indigènes. A droite, à gauche, tout est bon pour gagner quelques mètres vite perdus car la file (indienne) visée est à l’arrêt. Y sont fous ces indiens-là. Daniel, imperturbable, conduit et gère la situation. Moi, j’aurais déjà été en train de g…. r après ces dingues.
Porte d’Orléans passée, nous sortons à la porte de Vanves vers 11h15. Après, tout droit sur un kilomètre et à nous le MIPS.
Sauf que la première heure passée, notre progression fut intense : 300 ou 400 mètres. Bref 12h30, l’estomac dans les talons, la voiture garée au 6ème sous-sol, nous poussons enfin la porte du hall 5 avec le sourire de l’hôtesse en prime.
La croûte cassée, nous déambulons à travers rangées et stands. Premières impressions, cela circule mieux que sur le périph’, certains stands avec sièges sont plus fréquentés que d’autres. La jolie fille attire aussi, allez savoir pourquoi ?? Donc, pour attirer la foule : sièges et jolies filles (n’est-ce pas Boss ?).
13h50, je rencontre Jean-Claude qui a quitté l’usine et vit de sa passion. Accoudé au bastingage des ascenseurs et escaliers, vous savez, à coté du stand Nikon, nous attendons le moment de notre rencontre avec nos virtuelles connaissances. Nous guettons d’éventuels signes de reconnaissances ; RAS pour l’instant.
Telle Raquel W. sortant des eaux, Lawra se positionne à un mètre de nous. Je l’observe dans ses occupations. C’est fou ce que l’on peut être actif en attendant quelqu’un.
14h passée, je l’aborde et nous devisons quelque peu en attendant les autres compères. Ender, sur le post du salon : T’inquiete, je te téléphonerai : que nenni !!!! La Dame le contacte. Ah oui, on est juste au stand Nikon. Les provinciaux n’ont peut être pas trouvé le périph’, mais les autochtones n’ont pas trouvé les escaliers et ascenseurs à coté du stand Nikon. Je n’en dirai pas plus…
Nous faisons connaissance. José Miro Del Valle a été le plus facile à repérer car présent sur de nombreuses photos de la galerie. Excuse-moi, José, je t’ai confondu avec amansjeanphilippe. Ender, je ne t’aurais pas reconnu. Faut dire que ta photo sur le site ne le permet pas.
Après quelques échanges, la visite commence. Comme sur le périph’, quelques pas plus loin, nous voilà à l’arrêt. Cette fois ci, c’est de notre fait. Quels bavards ces NikonPassion !
De progressions en arrêts, la visite continue au gré des intérêts de chacun. Nous croisons Barbe Rouge qui désormais progresse avec nous. En (toujours) grandes discussions, nous avançons d’un stand à l’autre. Le stand de la Fédération Française de Photographie nous permet de voir une exposition de photos en « Digigraphie ». Comme on dit : ça jette.
Le club photo de Thionville-Yutz (où je suis) a trois photos exposées : un surfeur sur une méga vague, un groupe d’enfants africains et juste au-dessus une très jolie photo de nu de mon copain Gilles (qui m’apprend le studio).
Après questions et tripotages, nous allons nous « en jeter un ». C’est l’occasion de voir le contenu de la valisette si lourde de Lawra. Ouhaaaaaa, les photos présentées sont plus jolies les unes que les autres. Que de levers matinaux pour saisir ces superbes clichés ! Il faut toute la sensibilité d’une femme pour capter toutes ces beautés de la nature qui nous ont bien rempli les yeux.
Après quelques échanges, l’heure est venue de nous séparer. Rendez-vous est pris pour la première rencontre Nikon Passion.
Avec Daniel, nous retournons un peu au salon, histoire de ne pas se retrouver dans le b….l de 17h. A 18h, nous sortons du salon. Cette fois-ci, direct « retourner maison ». Une petite halte pour nous caler l’estomac, et nous arrivons vers 22h à notre point de départ du matin. 22h20, me voilà de retour à la maison.
Merci à Daniel, Lawra et les autres, je pense que nous n’avons peut-être pas tout vu du MIPS mais qu’importe, nous avons passé un bon après-midi.
A bientôt à tous.
dedechercheur