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Pourquoi il est faux de dire que la photographie est complexe

Ces derniers jours, un membre de ma communauté photo a laissé ce message sous un sujet :

“La photo c’est complexe mais j’apprends, ici.”

Je profite de cette lettre pour faire une réponse publique car elle peut vous intéresser.

La photographie n’est pas complexe.
Il suffit de regarder, de déclencher, de recommencer.

Ce qui rend tout complexe, c’est la personne qui tient l’appareil et qui fait une fixation sur la technique :
– quel diaphragme
– quel temps de pose
– quelle sensibilité
– quelle focale
– quelle profondeur de champ
– …

Vous vous reconnaissez ?

Mais imaginez pendant un instant ce que serait votre pratique photo si vous n’aviez pas à penser à tout ça.
Si vous pouviez vous dire “les réglages ? Et puis ?”

Maintenant, sachez-le.
Si vous trouvez la photographie complexe, ce n’est pas de votre faute.

C’est celle de ceux qui ont un intérêt à la rendre complexe.

Ceux qui ont du matériel à vous vendre.
Des heures de vidéos YouTube à vous faire avaler pour faire des vues.
Des logiciels tarabiscotés dont la plupart des fonctions sont inutiles.

J’ai toujours préféré une autre approche.
Je l’appelle “la méthode du réglage fait tout”.

Elle consiste, lorsque vous sortez, à régler une fois pour toutes votre boîtier.
Puis à n’ajuster qu’un seul réglage de votre appareil.
Un, pas douze.

Cette méthode simple (mais pas simpliste) va transformer votre pratique photo.
Pour une raison toute aussi simple : elle vous libère du poids des réglages.

Vous le constaterez lorsque vous recevrez les premiers commentaires constructifs sur vos images faites dans cet esprit.
Après les avoir publiées dans l’espace dédié (et privé) de la communauté photo.

Si les réglages vous posent souvent problème, j’ai une bonne nouvelle pour vous.
La méthode du réglage « qui fait tout », nous en parlons dans Destination Photo.
La communauté où les participants se montrent leurs images pour comprendre pourquoi elles fonctionnent.
Pas pour triturer les réglages dans tous les sens.

Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’à demain soir dimanche.
Ensuite je ferme pour une durée indéterminée car je dois garder du temps pour chaque participant.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo​

​

Jean-Christophe

PS : l’espace “Regards Croisés” de la communauté est accessible 7 jours sur 7.
Chaque participant poste une photo quand il en a besoin, pas selon un planning imposé.
Une dizaine de photos sont ainsi commentées chaque jour.
Je réponds moi même avec des conseils concrets personnalisés.

PPS : l’abonnement à Destination Photo donne accès aux deux espaces Regards Croisés et Atelier Photo.
Dans Atelier photo, je publie des contenus inédits pour comprendre la photographie.
De la prise de vue au post-traitement et à l’étude des photographes.


Juste parce que je trouvais ça beau

Imaginez …

Plage ensoleillée, ciel bleu, température clémente et dépaysement total.
Un verre entre proches au soleil couchant.

Vous vous dites que je rentre du bout du monde ?
Que nenni.
Je rentre de Brest.

La Bretagne sous le soleil, ce n’est pas si rare qu’on veut bien le dire et c’est magique.
Quant à faire des photos en Bretagne, c’est un pur plaisir.

Des photos, j’en ai fait cette semaine.
Sans aucune contrainte.
Sans aucun évènement à couvrir.

Juste parce que je trouvais ça beau.

Sauf lorsque je suis tombé sur ce lieu atypique au hasard d’une balade. Paumé dans la nature.
Qui n’existe nulle part ailleurs.
Je n’ai pu résisté. Je l’ai photographié avec une idée précise en tête.
Je vous en parlerai prochainement.

Vous pensiez peut-être que je ne pratique la photo que pour mon travail ?
Non.
En dehors des obligations et commandes, je pratique comme vous, en amateur.

Maintenant, vous devriez me dire “ben on les voit où ces photos ??”

Aujourd’hui nulle part puisqu’elles sont encore sur mon ordi.
Je les laisse reposer quelques jours avant de les trier.
Ce que je vous conseille de faire lorsque vous venez de faire des photos.
Vous précipiter vous fait souvent faire les mauvais choix.

Mais d’ici quelques jours, vous pourrez en voir certaines dans le cadre d’un sujet que je publierai dans l’espace Atelier photo de la communauté.

Je vous montrerai comment, à la prise de vue, tourner autour du sujet.
Puis comment, au moment du tri, choisir la meilleure photo selon l’usage attendu.

La communauté, c’est Destination Photo, le club photo en ligne que j’ai lancé en juillet.
Qui comprend l’espace Regards croisés où vous postez vos photos pour avoir des retours constructifs.
Et l’espace Atelier photo dans lequel je vous partage des sujets didactiques.

Pour suivre cet atelier brestois – ainsi que tous les ateliers déjà publiés – il suffit de participer à la communauté photo.

Les inscriptions sont ouvertes pendant quelques jours encore.
Voici le lien :

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​

Jean-Christophe

PS : cette inscription vous donne aussi accès à l’espace “Regards Croisés”, accessible 7 jours sur 7.
Vous pouvez y poster une photo quand vous souhaitez recevoir des avis constructifs.
Sans planning imposé.
Une dizaine de photos sont ainsi commentées chaque jour par les participants.
Je réponds moi aussi avec des conseils concrets personnalisés.


Ce que j’aime et ce que je n’aime pas en photographie

Je me suis dit ce matin que vous ne saviez peut-être pas très bien comment je voyais la photographie amateur.
Aussi j’ai décidé de vous en parler de façon simple.

Il s’agit essentiellement de deux listes :
– une liste “Mes aversions”
– une liste “Mes goûts”.

Mes aversions

  • Les tutoriels réglages qui vous promettent des photos sublimes sans jamais parler de regard.

  • Le snobisme du matériel : juger un photographe à son boîtier plutôt qu’à ses photos.

  • Les recettes toutes faites en post-traitement, les préréglages appliqués sans intention.

  • Le vocabulaire alambiqué quand un mot simple dit exactement la même chose.

  • La course aux likes qui pousse à photographier pour l’algorithme plutôt que pour le sujet.

  • Le jargon technique utilisé pour impressionner plutôt que pour transmettre.

  • La photographie de voyage réduite à la carte postale, sans rien du lieu traversé ni de l’humain croisé.

  • L’enseignement qui nivele par le bas au lieu de rendre autonome.

  • Le matériel qui prend le pas sur le regard : discuter technologie de capteur plutôt que composition.

  • La photo aperçue en 2 secondes sur Instagram, plutôt que le temps long du livre de photographie

​

Mes goûts

  • La photo documentaire qui prend le temps de comprendre un évènement avant de le montrer.
  • La lumière naturelle travaillée avec patience (attendre l’heure juste) plutôt que corrigée par l’IA.

  • Le corps en action : la danse, ses matières, ses mouvements, tout ce qui montre la vie.

  • Les archives photographiques, le territoire, les maisons, les objets, les traces du temps.

  • L’appareil photo bien choisi et maîtrisé plutôt que le matériel accumulé sans usage réel.

  • La photo de voyage, celle que le road trip impose : contrainte de temps, contrainte de lieu, improvisation.

  • Les auteurs qui construisent un univers cohérent sur la durée (un Depardon par exemple) plutôt qu’un buzz ponctuel réussi.

  • L’apprentissage progressif de l’œil, la pédagogie qui explique pourquoi une image fonctionne, pas seulement comment la refaire.

  • Le noir et blanc et la couleur choisis pour ce qu’ils racontent, pas par effet de mode.

  • Le journal photo comme carnet de bord personnel, tenu avec régularité.

​

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, c’est très exactement l’état d’esprit qu’on cultive dans Destination Photo, le club photo en ligne et ses deux espaces distincts.
Les participants se montrent leurs photos pour comprendre pourquoi elles fonctionnent, pas pour les liker.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/communaute-photo​

​

Jean-Christophe

PS : l’espace “Regards Croisés” de la communauté est accessible 7 jours sur 7.
Chaque participant poste une photo quand il en a besoin, pas selon un planning imposé.
Une dizaine de photos sont ainsi commentées chaque jour.
Tout reste consultable sans limite de durée.
Je réponds moi même avec des conseils concrets personnalisés.

PPS : l’espace « Atelier photo » contient des contenus inédits pour comprendre la photographie.
De la prise de vue au post-traitement et à l’étude des photographes.

L’abonnement donne accès aux deux espaces « Regards Croisés » et « Atelier Photo ».


Nikon Z5IIC : le premier hybride plein format de Nikon sans viseur

Ça bouge chez les jaunes ! Le nouveau Nikon Z5IIC est un Z5II sans viseur électronique : même capteur plein format 24,5 Mp, même processeur EXPEED 7, même autofocus, dans un boîtier 20 mm plus bas et 80 g plus léger.

Disponible à partir du 15 octobre 2026 au tarif public de 1 549 euros boîtier nu, il coûte donc 350 euros de moins que le Z5II à son lancement en 2025. En contrepartie, il abandonne le viseur, le joystick, le second logement SD et une partie de la définition de son écran arrière.

Pourquoi Nikon sort-il un hybride plein format compact sans viseur ? Parce que la tendance est aux boîtiers plus compacts. Parce que se passer de viseur n’est plus un problème pour les photographes qui viennent du smartphone et veulent une meilleure qualité d’image et de vrais objectifs. Parce que les vidéastes n’ont que faire du viseur. Parce qu’il faut bien essayer quelque chose pour se différencier dans un marché saturé de boîtiers tous plus performants les uns que les autres.

J’espère surtout qu’au delà du « coup pour voir », que ce Nikon Z5IIC sera le premier d’une vraie gamme de boîtiers Nikon experts compacts, avec ou sans objectifs interchangeables. Nikon a su nous offrir en son temps un Nikon Coolpix P7800, puis un Nikon Coolpix A, alors permettez-moi de rêver d’un compact APS-C Nikon Z50IIC sur la base du Z50II. J’y verrais (enfin) une alternative crédible au Ricoh GR IV, Fujifilm X100VI ou autres Canon Powershot G1.

En attendant les prochaines annonces, voici de quoi est fait le Nikon Z5IIC.

Nikon Z5II C, hybride plein format compact sans viseur
Nikon Z5IIC, hybride plein format compact sans viseur

Nikon Z5IIC : le retour du compact expert, le plein format en plus

Difficile de parler du Nikon Z5IIC sans parler du Nikon Z5II. En effet, la fiche technique du Z5IIC est pratiquement identique à celle du Z5II, à à l’exception de :

  • L’absence de viseur électronique, la visée se faisant sur l’écran arrière.
  • Un écran arrière moins défini que celui du Z5II (mesquin, mais il faut bien justifier l’écart de prix).
  • L’absence de joystick autofocus en face arrière.
  • Un accès direct aux modes scène via la molette supérieure.
  • La présence du mode grain, hérité du Zf, réglable en intensité et en taille.
  • Un mode autofocus Poisson plutôt anecdotique, pour les amateurs de photos d’aquarium.

Le Nikon Z5IIC reprend l’électronique du Z5II : processeur EXPEED 7, capteur plein format CMOS de 24,5 Mp (bien connu des nikonistes car le même que celui du Zf et du Z6II) et autofocus hybride sensible jusqu’à -10 IL.

La stabilisation sur le capteur offre un gain allant jusqu’à 7,5 IL. Elle intègre le mode Focus Point VR, déjà présent sur le Zf, le Z6III et le Z5II. Ce mode permet de stabiliser l’image en priorité autour du point AF actif plutôt qu’au centre du cadre.

Prise en main et vidéo : ce que change l’absence de viseur

L’absence de viseur fait du Nikon Z5IIC un boîtier plus compact et un peu plus léger que le Z5II. Sa forme peut vous faire penser à une caméra vidéo comme la Nikon ZR, que nenni, il s’agit bien d’un appareil photo qui sait aussi filmer, cela va de soi de nos jours.

Nikon Z5IIC, la vidéo avec l'écran arrière
Nikon Z5IIC, la vidéo avec l’écran arrière

Le Nikon Z5IIC filme en 4K UHD jusqu’à 60p, avec recadrage DX en 60p, et en Full HD jusqu’à 120p. Il enregistre en interne sur carte SD en N-RAW 12 bits, en H.265 8 ou 10 bits et en H.264 8 bits. C’est l’offre vidéo du Z5II sans aucun bridage. Pas si mal.

Le Nikon Z5IIC n’a qu’un seul logement pour carte SD, là où le Z5II en propose deux. Voyez-y une régression ou pas, tout dépend de vos usages. Pour ma part j’en vois une car tant qu’à reprendre l’ergonomie du Z5II, pourquoi retirer un emplacement pour carte, Monsieur Nikon ??

Le Nikon Z5IIC pour le vlog
Le Nikon Z5IIC pour le vlog

La batterie est l’EN-EL15c bien connue des nikonistes, puisqu’elle équipe la quasi-totalité de la gamme plein format. Enfin, le Z5IIC dispose d’une griffe flash sur le dessus du boîtier (mais pas d’un flash interne).

Notez que le Z5IIC est aussi compatible Nikon Imaging Cloud : vous pouvez envoyer vos photos du boîtier vers un cloud public ou le cloud Adobe Lightroom, comme télécharger directement sur l’appareil des recettes d’images signées Nikon, RED ou des photographes et vidéastes partenaires. Ce service permet également la mise à jour automatique du firmware, à la façon des smartphones.

Nikon propose donc un hybride plein format compact, aux performances connues, ce que je me permets d’avancer car le Z5II est apprécié par la presse spécialisée.

Nikon Z5IIC et NIKKOR Z 40 mm f/2
Nikon Z5IIC et NIKKOR Z 40 mm f/2

Les différences entre le Nikon Z5IIC et le Nikon Z5II

Nikon Z5IIC vs Nikon Z5II, les différences
Nikon Z5IIC vs Nikon Z5II, les différences

Bien que ces deux boîtiers semblent identiques, le jeu des 7 erreurs permet d’identifier quelques différences :

Caractéristique Nikon Z5IIC Nikon Z5II
Viseur électronique Non Oui
Écran arrière 8 cm, 1 040 000 points 8 cm, 2 100 000 points
Joystick de sélection AF Non Oui
Logements pour carte mémoire 1 SD 2 SD
Accès aux modes scène par molette Oui Non
Mode grain Oui Non
Coloris Noir, argent Noir
Dimensions (L x H x P) 134 x 80,5 x 72 mm 134 x 100,5 x 72 mm
Poids avec batterie et carte 620 g 700 g
Prix de lancement (boîtier nu) 1 549 euros 1 899 euros

Nikon Z5IIC, pour qui pour quoi ?

Le Nikon Z5IIC est fait pour vous si vous cadrez déjà à l’écran, si vous voulez un second boîtier plein format léger et compact en complément d’un Z6III ou d’un Z8, ou si vous faites autant de vidéo que de photo.

Préférez par contre le Z5II si vous photographiez souvent en pleine lumière, si vous avez besoin du double enregistrement sur deux cartes, ou si vous venez du reflex et ne concevez pas la photo sans viseur.

Nikon Z5IIC pour la photo de produits
Nikon Z5IIC pour la photo de produits
Nikon Z5IIC pour la photo de rue / Street photo
Nikon Z5IIC pour la photo de rue / Street photo
Le Nikon Z5IIC pour la photo de famille et d'enfants
Le Nikon Z5IIC pour la photo de famille et d’enfants

Nikon Z5IIC, fiche technique : capteur, processeur, stabilisation, ISO

  • Monture d’objectif : monture Z Nikon
  • Capteur d’image : 24×36 CMOS
  • Pixels effectifs : 24,5 Mp
  • Logement pour carte mémoire : 1 carte SD
  • Objectifs : NIKKOR Z – NIKKOR F avec bague FTZ/FTZ2
  • Obturateur : mécanique et électronique
  • Temps de pose : 1/8000 à 30 s, Bulb, Time
  • Mode rafale : jusqu’à 30 vps
  • Sensibilité : 100 à 64 000 ISO, extensible de 50 à 204 800 ISO
  • Autofocus : hybride, détection de phase et de contraste
  • Vidéo : 4K UHD 60p, FullHD 120p
  • Format de fichier : NEF, MOV, MP4
  • Compression vidéo : N-RAW (12 bits), H.265/HEVC (8 ou 10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Audio : microphone stéréo intégré ou externe
  • Moniteur : écran tactile TFT orientable de 8 cm (3,2 pouces), couverture d’image d’environ 100 %, 1 040 000 points
  • Interface externe : port USB-C SuperSpeed, port HDMI type D, fiche mini stéréo d’entrée et de sortie séparées de 3,5 mm (entrée alimentée prise en charge)
  • Connexion sans fil : Wi-Fi et Bluetooth
  • Batterie : lithium-ion EN-EL15c
  • Adaptateur secteur : EH-8P avec câble USB-C pour recharger les batteries EN-EL15c et EN-EL15b
  • Dimensions (L x H x P) : 134 x 80,5 x 72 mm
  • Poids : 620 g avec batterie. 538 g boîtier nu.
Nikon Z5IIC et NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR
Nikon Z5IIC et NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR

Nikon Z5IIC ou Lumix S9 : quel hybride plein format sans viseur choisir ?

En plein format, l’offre hybride compact se limite au Panasonic Lumix S9 et aux Sigma BF et fp, tous en monture L (septembre 2026). Face au Z5IIC, le Lumix S9 est le compact plein format le plus pertinent (prix, grand public, stabilisation) depuis son lancement en 2024 au tarif public de 1 699 euros TTC.

En complément à cette présentation et avant de pouvoir prendre en main ce nouveau boîtier, je vous ai préparé un tableau comparatif avec les principales différences.

Caractéristique Nikon Z5IIC Panasonic Lumix S9
Capteur Plein format CMOS 24,5 Mp Plein format CMOS 24,2 Mp
Viseur électronique Non Non
Écran Tactile orientable 8 cm (3,2 pouces), environ 1 040 000 points Tactile orientable 7,5 cm (3 pouces), environ 1 840 000 points
Obturateur Mécanique et électronique Electronique uniquement
Vitesse d’obturation 1/8000 à 30 s 1/8000 à 30 s
Rafale (obturateur électronique) Jusqu’à 30 vps Jusqu’à 30 vps
Autofocus Hybride, détection de phase et de contraste Hybride, détection de phase et de contraste
Nombre de points AF 273 (AF-S), 299 (AF zone automatique) 779
Couverture AF Environ 90 % 100 %
Plage de sensibilité AF Jusqu’à -10 IL De -6 à 18 IL
Sensibilité ISO 100 à 64 000 ISO, extensible de 50 à 204 800 ISO 100 à 51 200 ISO, extensible de 50 à 204 800 ISO
Stabilisation sur le capteur Oui, gain jusqu’à 7,5 IL, mode Focus Point VR Oui, gain jusqu’à 6,5 IL
Griffe flash Oui, pour flash TTL (i-TTL) Non
Formats photo NEF (RAW), JPEG RAW, JPEG
Vidéo 4K UHD jusqu’à 60p (recadrage DX en 60p), Full HD jusqu’à 120p, ralenti jusqu’à x5 6K 30p sans recadrage, 4K DCI 30p, 4K DCI 60p avec recadrage APS-C, Full HD jusqu’à 180p
Formats et compression vidéo MOV, MP4, N-RAW 12 bits, H.265/HEVC 8 ou 10 bits, H.264/AVC 8 bits MP4, HEVC, MPEG-4, MP4 Lite
Stockage 1 carte SD 1 carte SD
Connectivité Wi-Fi, Bluetooth, USB-C, HDMI type D, micro et casque 3,5 mm séparées Wi-Fi, Bluetooth, USB-C, HDMI type D, micro et casque 3,5 mm
Dimensions (L x H x P) 134 x 80,5 x 72 mm 126 x 73,9 x 46,7 mm
Poids avec batterie et carte 620 g 486 g
Prix au lancement (boîtier nu) 1 549 euros 1 699 euros
Le Nikon Z5IIC est disponible en noir ou argent (silver)
Le Nikon Z5IIC est disponible en noir ou argent (silver)

Questions fréquentes sur le Nikon Z5IIC

Faut-il choisir le Nikon Z5IIC ou le Nikon Z5II ?

Les deux boîtiers produisent les mêmes images : même capteur, même processeur, même autofocus. Le Z5IIC vous fait gagner 80 g, 20 mm de hauteur et 350 euros au lancement. Le Z5II garde le viseur, le joystick et le double logement SD. Si vous venez du reflex ou tenez au viseur, le Z5II reste le choix le plus évident.

Le logement SD unique du Nikon Z5IIC est-il un problème ?

Non, pas pour la photo de loisir, de voyage ou de rue. Pour les prises de vue qui ne se refont pas, mariage, reportage, commande, l’absence de double enregistrement vous prive d’une sauvegarde immédiate. Dans ce cas, préférez le Z5II.

Le Nikon Z5IIC convient-il à quelqu’un qui vient du smartphone ?

Oui, c’est même l’approche choisie par Nikon pour ce boîtier : viser à l’écran plutôt qu’au viseur, molette dédiée aux modes scène, recettes d’images prêtes à l’emploi. Un débutant y trouvera un accès plus direct qu’avec le Z5II, à condition d’accepter de cadrer sans viseur.

Quels objectifs choisir pour garder le Nikon Z5IIC compact ?

Le NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3 et les focales fixes compactes de la monture Z (26, 28 et 40 mm) préservent la compacité du boîtier. Un zoom plus imposant comme le 24-200 mm reste utilisable, mais vous perdez alors l’avantage d’encombrement qui justifie le choix du Z5IIC.

Le Nikon Z5IIC argent vu de face
Le Nikon Z5IIC argent vu de face

Prix, kits et date de sortie du Nikon Z5IIC

Le Nikon Z5IIC est disponible dès le 15 octobre 2026 en noir ou argent. Son tarif est de 1 549 euros TTC (France), boîtier nu.

Différents kits seront disponibles :

Nikon propose une offre promotionnelle pour le lancement du Z5IIC, valable jusqu’au 6 janvier 2027 : pour tout achat d’un accessoire au moment de l’achat du boîtier, vous bénéficiez d’une remise complémentaire de 50 euros.

La FNAC propose une offre de lancement comprenant un kit Nikon Z5IIC plus NIKKOR Z 24-105 mm, sac à dos et bon de 99 euros pour un cours Nikon School.

Je testerai le Z5IIC dès sa sortie le 15 octobre et je mettrai cet article à jour avec mes impressions de prise en main.

En savoir plus sur le Z5IIC sur le site Nikon.


D’habitude je ne fais pas ça…

… mais aujourd’hui je vais vous parler moto.
Ne fuyez pas tout de suite. Vous allez comprendre pourquoi.

Mercredi dernier à 14h je m’apprêtais à rouler à moto
avec ma VFR RC24 qui fête ses 40 ans cette année.
A peine démarrée, j’aperçois quelques gouttes de liquide de refroidissement au sol.
Je mets ma sortie en pause et file interroger le petit atelier qui assure l’entretien de cette vénérable ancêtre.

Je me gare dans l’atelier et expose mon problème.
“Une fuite sur une japonaise, c’est pas normal, je regarde tout de suite”.
Intervention immédiate. Problème réglé en moins de 15 minutes.

“Vous voulez un café ?”
On papote pendant 15 autres minutes.
J’apprends plein de petites choses qui me seront utiles pour faire rouler
cette moto pendant 40 autres années au moins (!).

J’aurais pu aller voir le concessionnaire de la marque.
Me garer dans la rue tant l’atelier déborde.
Exposer mon problème à un réceptionniste qui m’aurait écouté d’une oreille.
“Une bécane de 40 ans, comme si on avait que ça à faire, en plus y’a plus de pièces mon pov’ monsieur…”

Dans le cas peu probable où ils auraient accepté de se pencher sur mon problème,
j’aurais laissé sur le tapis un montant indécent.
Quant au café et au papotage instructif, on oublie.

Je vous raconte ça parce qu’en photographie c’est la même chose.

Un réglage vous chagrine, une photo ne vous satisfait pas, un logiciel vous pose problème…

Vous pouvez décider de suivre une formation auprès d’un organisme accrédité.
Ou d’un site de formation au catalogue plus fourni que celui de la Redoute.

Vous pouvez aussi décider de faire confiance à un petit atelier.
Un artisan qui prend le temps de vous écouter.
Qui ne couvre pas tous les domaines, mais connait ceux qu’il couvre.
Qui répond à vos questions de façon personnalisée sans vous faire poireauter 3 jours.
Qui vous apporte des informations complémentaires une fois la réponse faite.

Ces deux mondes coexistent et c’est bien car il en faut pour tout le monde.
Pour mes motos, j’ai fait le choix des petits ateliers spécialisés.
Pour votre photographie, vous avez le choix aussi.

Mon petit atelier de formation photo est en ligne tous les jours à cette adresse :

​https://formation.nikonpassion.com​

J’y ai regroupé toutes mes offres.
Si vous avez un besoin qui ne vous semble pas couvert, posez-moi la question.
Nous trouverons une solution.

​

Jean-Christophe

PS : si vous cherchez un atelier moto sympa et compétent, j’ai 2 adresses à partager, à Paris et dans le Lot.
Ecrivez-moi.

PPS: si c’est un revendeur photo passionné et sympa que vous cherchez, j’ai aussi une adresse.
C’est La Boutique Photo Nikon (LBPN).
Sur place ou sur leur site.
Il y a des promos Nikon en ce moment.


1826

Depuis le 15 septembre 2021, 1826 jours se sont écoulés.
Si vous étiez déjà là, vous avez reçu 1826 lettres photo.

Un grand MERCI pour me suivre encore ne suffit pas.
Alors je vous en envoie 1826 !

Je pourrais vous raconter l’aventure qu’est cette lettre photo quotidienne pour moi.
Mais ce ne serait pas très intéressant pour vous.
Ce que je trouve bien plus intéressant, c’est ce que vous en tirez.

En 6 ans, le contenu a évolué.

Parfois plus technique, parfois moins.
Parfois je pioche dans les vieux principes, parfois dans l’actualité brûlante.

C’est ça la photographie.
Et pas uniquement le dernier APN à la mode ou la tendance du moment sur les plateformes.

Lorsque j’ai commencé à envoyer des lettres hebdomadaires, il y a 20 ans, la tendance
était au reflex numérique APS-C.
Le reflex argentique était en fin de vie.

En 2021, lors du passage à la lettre quotidienne, l’hybride Nikon Z avait déjà 3 ans.
Le reflex numérique entamait sa fin de vie.

Cette évolution vous touche plus ou moins.
On ne change pas d’appareil tous les ans non plus.
C’est pourquoi je vous parle plus souvent de pratique photo que de pur matos.
Je laisse ça aux YouTubeurs. Certains le font très bien.

Et je ne parle même pas des logiciels photo…
En 2004, à la naissance de Nikon Passion, Photoshop en était à sa version 8.
Actuellement, c’est la version 27.
Et Photoshop n’est plus le logiciel favori des photographes depuis des années.

Alors si vous me demandez de quoi demain sera fait, je n’en sais rien du tout.
Si ce n’est qu’on parlera toujours plus d’IA (et que ça me fatigue).
Chez Nikon c’est le calme plat depuis l’été 2025 et la caméra Nikon ZR.
Ce ne sont pas 9 nouveaux objectifs NIKKOR Z T1.9 VV qui vont changer la vie des photographes.

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez toujours faire des photos.
N’importe quel appareil actuel permet d’en faire de très bonnes.
S’il est bien réglé, le recours au post-traitement est limité.

Aussi j’ai envie de vous dire : levez-vous et photographiez !

Mais ne vous contentez pas de remplir des cartes et des disques durs.
Faites tirer vos meilleures images.
Labo, impression, livres, peu importe. Seules les photos papier ont un avenir.

Dans 20 ans, la plupart des fichiers auront été perdus entre les erreurs de manip,
les changements d’ordinateurs, les pannes de disques et les clouds disparus sans laisser d’adresse.

Cet été, alors que je passais du bon temps en famille dans le Lot, j’ai écrit ces 3 mots sur mon carnet :

Temps long. Archive. Transmission.

Ils guident mes actions au quotidien.

Plutôt que de me laisser influencer par les derniers gadgets numériques à la mode, j’utilise ce que j’ai déjà.
Qui fonctionne et répond à mes besoins.

Avant de perdre tout ce que je crée, j’archive dans les formats les plus durables possibles.

Tant que j’ai encore le loisir de le faire, je partage ce que j’ai expérimenté, appris, créé.

Pas d’ego, juste l’envie de me dire que si cela peut servir à quelqu’un, pourquoi tout garder pour moi ?

​

Vous me connaissez, j’aime bien vous interroger.
Après tout, cette lettre quotidienne, c’est notre ligne directe, non ?

Alors que vous la receviez depuis 2021 ou depuis hier, dites-moi :

Qu’est-ce que cette lettre vous apporte vraiment ?

​

Jean-Christophe

PS : une lectrice qui se reconnaitra m’a répondu ceci ces derniers jours :

===
En ce qui me concerne, je lis attentivement tous vos conseils.
C’est grâce à vous si j’ai bien progressé.
J’ai même osé la photo en concours et à ma grande surprise je suis arrivée 14e sur 389 photographes.
Surtout n’arrêtez pas vos conseils. Et merci pour tout.
===

La meilleure façon de me remercier, si vous le souhaitez, c’est d’inviter vos ami(e) photographes à recevoir eux-aussi ma lettre photo quotidienne.

Attention, dites-leur bien que c’est tous les jours !

​Il suffit qu’ils s’inscrivent ici​


Les listes de réglages d’appareils photo ne servent à rien

Je ne vous apprends rien en disant que les menus de nos appareils photo sont de plus en plus complexes.

Avec plus de 1000 pages de mode d’emploi, comment voulez-vous réussir à savoir quel réglage utiliser dans quelle situation ?

Aussi, ces dernières années, j’ai vu fleurir sur le web des tonnes de listes de réglages.
J’en ai même publié quelques-unes, je plaide coupable.
Mais la vérité, c’est que ces listes ne servent à rien.

Je m’explique.

Lorsque vous vous apprêtez à faire une photo, vous voulez :
– une photo avec un sujet net
– bien exposée
– bien cadrée
– visuellement attirante

Les 2 premiers critères, techniques, sont conditionnés par les réglages de votre appareil.

Mais pensez-vous vraiment qu’une liste de réglages faite par quelqu’un d’autre, dans des conditions forcément différentes, va régler vos problèmes ?

Non. Jamais.

Dans le meilleur des cas, cette liste vous fera passer un temps fou en tests (voire collera un virus sur votre ordinateur).
Vous allez régler l’appareil comme la liste le dit.
La première photo n’étant pas satisfaisante (elle ne l’est jamais dans ces conditions), vous allez toucher un réglage.
Puis un autre, et un autre encore…

Au final, vous n’en saurez pas plus à la fin qu’au début.
Vous aurez passé le même temps, voire plus, à expérimenter.
Vous n’aurez rien appris.
L’auteur de la liste ne vous aidera pas car “pour lui ça fonctionne donc c’est forcément vous le problème”.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’au lieu de vous casser la tête avec les listes de réglages sorties de nulle part, il est 1000 fois plus efficace de prendre le diable par la queue et de tester vous-même :

  • mode d’exposition Auto pour les premières photos afin de vérifier que tout se passe bien

  • passage en mode de prise de vue expert (mode A pour la profondeur de champ) et recherche des réglages de correction d’exposition

  • mode de mise au point AF zone automatique (ou équivalent sur votre appareil) afin de vérifier que vos photos sont nettes et recherche des réglages de suivi 3D ou AF-S ponctuel pour affiner (selon nature et déplacement du sujet)

Cette suite de réglages simples va vous faire gagner un temps fou.

Mais surtout elle va vous faire progresser dans l’apprentissage de votre appareil bien mieux que ne le fera une liste de réglages made in je-sais-pas-où.

Car en vous impliquant avec méthode dans la recherche des meilleurs réglages POUR VOUS, vous comprenez comment VOTRE appareil réagit.
Et c’est là que ça devient intéressant : d’utilisateur passif, vous devenez acteur de votre prise de vue.

Bref, vous pouvez ne pas être d’accord. Mais vous connaissez maintenant ma position.

Si toutefois vous tenez à lire ce que d’autres disent, voici deux bouquins essentiels :

​Manuel de photo numérique de Tom Ang​
20 leçons pour maîtrisez les réglages de votre appareil et les fondamentaux de la prise de vue.

​Mon cours de photo en 20 semaines chrono​
Le meilleur guide d’auto-formation jamais démenti.

Un choix parmi les deux ? Le second.

​

Jean-Christophe

PS : mon livre favori n’étant malheureusement plus disponible sans y laisser un rein, une fois que vous savez à peu près utiliser votre appareil, pensez photographie plus que réglages avec cet ouvrage incontournable de Michael Freeman.


Des tricheurs chez les photographes, vraiment ?

Un lecteur dont je préfère ne pas citer le nom m’a écrit ceci :

===
je me refuse (obstinément) à faire du “post-traitement » avec un pc : je veux faire des photos, pas de l’informatique.
De plus on peut trouver cela totalement idiot mais j’aurais l’impression de « tricher » .
===

Qu’est-ce que je peux bien répondre ?

La photo numérique, c’est de l’informatique.
Pour voir une photo numérique, il faut un ordinateur ou un smartphone.
Pour gérer les photos numériques, pareil.
Alors ne pas vouloir faire d’informatique quand on fait de la photo numérique, c’est pas gagné.

Quant à avoir l’impression de tricher, cela me pose un problème aussi.
Car depuis que la photo existe, un tirage n’est que la transcription sur papier (ou écran) d’un négatif.
Interprété par son auteur (ou tireur).

A la différence du RAW, un JPG sorti de l’appareil est l’équivalent d’un tirage.
C’est un fichier brut développé par l’ordinateur de l’appareil photo.

Alors rassurez-vous, il n’y a pas de tricheurs en photographie.
Il n’y a que des gens qui prennent soin de leurs images en affinant leur apparence après la prise de vue.

Maintenant, il faut parler de la vraie question que ce message pose.

Ce que je veux dire par là, c’est que la plupart du temps, lorsqu’on exprime ces retenues (l’informatique, la triche du traitement), il s’agit d’une peur.

Peur de ne pas savoir manipuler l’ordinateur.
Peur d’affronter le logiciel photo.
Peur de devoir passer trop de temps.
Peur de faire des erreurs.

Et ce qui devient intéressant lorsqu’on parle de peur plutôt que de rejet, c’est que ça se soigne.

Il est tout à fait possible de régler votre appareil photo pour réduire au strict minimum le besoin de traitement.
Il est possible aussi de copier les photos sur votre ordinateur dans des dossiers sans les trier.
Il est possible d’imprimer ou de partager vos photos en quelques clics.

Et là où je veux en venir, c’est que lorsque vous allez identifier un besoin particulier, vous commencerez à lever ces peurs.
A découvrir les bons outils et les bonnes méthodes.
Car au lieu de les considérer comme de la triche, vous les considérerez comme des outils à votre service.

C’est avec cette approche que je réalise 3 mini-projets photo dans ma formation du même nom :
– réglages prédéfinis pour l’appareil photo avant chaque séquence de prise de vue
– copie des photos dans un simple dossier
– outils de base pour générer la planche contact du projet final et partager les photos

Ce qui manque aux outils de base, c’est la capacité à trier, sélectionner et ordonner les images d’une série.
Je vous montre comment faire dans un logiciel expert.
Mais vous pouvez très bien, comme je l’ai fait aussi, imprimer une planche contact A4 au brouillon.
Puis découper ces impressions papier pour créer la série.
Pas besoin d’un logiciel complexe.

C’est le dernier jour pour découvrir comment réaliser une série photo qui tient la route
avec ma formation MINI-PROJETS PHOTOS et l’espace de partage privé offert.
Je ferme les inscriptions à minuit.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo​

​

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?

  • Pourquoi votre niveau en photo n’est pas le problème qui vous bloque pour créer des séries attirantes

  • Ce qui fait que la chance ne peut pas vous aider sauf si vous décidez de la mettre à votre service (et comment faire)

  • Le déclic qui change tout avant même de porter l’oeil au viseur (vous allez faire un bond en avant en le réalisant)

  • Pourquoi ceux qui vous disent qu’il faut des mois pour créer une série intéressante vous trompent (et comment le faire en 3 heures)

  • Pourquoi certains photographes moins doués que vous avancent alors que vous pensez reculer (et comment changer d’attitude)

  • Le mot qui change tout lorsque vous pratiquez la photo amateur (et qui va débloquer votre pratique dès aujourd’hui)

  • Comment créer une série cohérente sans aucune idée de départ (et obtenir un résultat étonnant)

  • Comment savoir quelles photos garder (et écarter celles que vous aimiez car elles ne conviennent pas)

  • Comment ne plus subir le hasard (même si vous faites des photos lors d’une sortie en famille)

  • Pourquoi passer des semaines à imaginer un projet artistique est la pire des erreurs (et quoi faire à la place sans aucune préparation préalable)

  • Comment transformer un lot de photos pas exceptionnelles en apparence en un projet que tout le monde va admirer (garanti 100% authentique sans IA)


Ne croyez pas ceux qui vous disent que le marché des appareils photo se porte mal

Selon une étude de l’Alliance française des industries du numérique (Afnum), 62 % des Français considèrent aujourd’hui la photographie comme une passion, soit 9 points de plus qu’en 2015.

Mais on ne va pas se mentir.
Le smartphone a changé les règles.
Il s’est imposé comme l’appareil photo du quotidien, même pour les photographes passionnés.

Pourtant, les boîtiers dédiés connaissent un nouveau souffle.
Et c’est là que ça devient intéressant.

Les petits appareils au look vintage ont le vent en poupe.
Selon la même étude, 66 % des Français les apprécient.
Et même 72 % pour la génération Z.

Mais ce n’est pas tout…

En parallèle, le marché des appareils numériques a progressé de 15 % sur les dix premiers mois de 2025 (je n’ai pas les stats 2026 encore).

Qu’est-ce que je suis en train de vous raconter ?

Que sortir avec un appareil photo, désormais, ne signifie plus vous trimbaler 6 kg de matériel bien noir bien sobre sur le dos.

Qu’il existe des petits boîtiers performants, réactifs, compacts, légers et jolis.
Qui font le boulot attendu.

Chez Nikon je citerais le Zf en plein format ou le Zfc en APS-C.
Chez les autres je pense au Fujifilm X100VI ou au Ricoh GR4, par exemple.

Et ça, c’est une sacrée bonne nouvelle si vous pestez encore après votre reflex bien gros bien lourd.
Ça signifie que vous pouvez sortir léger, avec un appareil sur vous, plus souvent que vous ne le pensiez.
Que vous pouvez faire des photos à tout instant sans l’avoir prévu.

Et qu’en procédant ainsi, il vous suffit de trier vos photos et de les assembler avec soin pour produire une série intéressante.
En moins de temps qu’il n’en faut pour faire les photos.

Et ce n’est que le début…

Car vous pouvez répéter cette pratique sans limite.
Chaque jour, lorsque vous allez au boulot.
Chaque semaine, lorsque vous pratiquez votre activité favorite.
Chaque mois, pendant le weekend à la campagne.

Je ne vais pas choisir l’appareil photo pour vous, c’est trop personnel.
Mais je peux vous aider à créer ces séries que vous serez fier(ère) de montrer.
Car elles vont sortir du lot, c’est évident.
C’est votre regard qui sera mis en avant.
Et votre regard, il est unique.

J’ai regroupé tout ce qu’il faut savoir pour créer vite et bien une série attirante
dans ma formation MINI-PROJETS PHOTO.

Voici le lien :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo​

​

Jean-Christophe

PS : cette formation est disponible jusqu’à demain soir dimanche minuit seulement.
Ensuite, je ferme les inscriptions.
Je dois garder du temps pour accompagner tous les inscrits.
Elle inclut, sans frais supplémentaire, un espace de partage privé entre participants pour vos projets photo.


Pourquoi avoir la flemme de faire des photos est la meilleure chose qui puisse vous arriver

Dans les réponses reçues à ma question des derniers jours, le manque d’entrain pour la photo revient souvent.
Flemme, manque d’envie, perte de motivation, santé fragile, météo,…

Alors fermez les yeux quelques minutes et imaginez …

Vous n’aviez rien prévu aujourd’hui.
Météo maussade, pas d’envie particulière, et la journée est déjà entamée.

Midi arrive. Vous déjeunez.
Vous réalisez que c’est quand même dommage de vous coucher ce soir en sachant que vous n’avez rien fait de cette foutue journée.
Le temps passe trop vite.

Il est 14h. Alors vous vous levez.
Vous passez autour du cou votre appareil photo.
Vous sortez.

Vous n’allez pas bien loin, faut pas exagérer non plus.
Le tour de votre quartier, voire un peu plus selon sa taille.
Une heure de marche, c’est déjà pas mal.

Vous débranchez votre cerveau pour oublier votre quotidien.
Vous vous contentez d’avancer, de regarder, de déclencher.
Le plus souvent possible.
50, 100, 200 photos, peu importe.

Il est 15h30, vous rentrez.

Vous copiez le contenu de la carte dans votre logiciel photo habituel.
Puis vous regardez.

Et vous êtes surpris(e).
Par la diversité des images. Des sujets. Des compositions. Des lumières.
Oui, c’est bien vous qui avez fait ça.

Mais ce n’est que le début…

En regardant bien, vous arrivez même à identifier des photos de sujets proches.
Vous les regroupez.

Vous ne conservez que 15 à 20 photos.
Triées avec soin. Assemblées. Ordonnées.
Vous leur donnez une apparence homogène.

Et c’est là que ça devient intéressant.

Il est 18h au plus tard.
Vous avez créé un projet photo cohérent. Montrable.

Vous vous couchez le soir en vous disant que, quand même, c’était une bonne journée.
Vous avez même déjà envie de remettre ça une prochaine fois.
Vous dormez bien.

Hop !! Rouvrez les yeux !
Ce que vous venez de lire n’est pas un rêve.

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Que vous êtes capable, en peu de temps, de partir d’un lot de photos disparates pour créer une série qui tient la route.

Pour cela, il suffit de suivre une méthode simple.
Qui vous permet de boucler la série en une demi-journée maximum.
Prise de vue comprise.

C’est cette méthode exacte que je vous détaille dans ma formation MINI-PROJETS PHOTO.

Je m’explique :

  • je partage mon écran pour vous montrer comment gérer les différentes phases de tri, sélection, mise en page et traitement de la série
  • puis comment en faire un format montrable
  • puis comment recevoir des commentaires sur cette série

Quel que soit votre logiciel photo.
Et votre appareil, c’est évident.

Voici le lien pour participer à cette formation accessible pendant quelques jours encore :

​https://formation.nikonpassion.com/formation-mini-projet-photo​

​

Jean-Christophe

PS : à l’instant où j’écris, 208 personnes suivent cette formation.
La plupart ont déjà publié un mini projet photo dans l’espace de partage privé offert avec la formation.
Certains en ont même publié plusieurs.
D’autres ont aussi créé des projets à partir d’anciennes photos.
Tout est permis tant que ce sont les vôtres.


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