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Pourquoi le diable s’habille en couleur et que vous, vous faites comme vous voulez

Mes emails de ces derniers jours ont suscité de nombreuses questions.
Parmi elles, celle-ci :

“Pourquoi certaines scènes conviennent mieux au noir et blanc que d’autres ?”

La question est pertinente, d’autant plus lorsque vous pouvez faire d’un fichier deux coups.
Un RAW = une photo couleur et une photo noir et blanc.
Plus qu’à choisir.

Sauf que… ce serait trop simple.

Certaines scènes méritent la couleur.
La robe bleue de cette passante devant cette façade rouge.
Cette voiture orange devant une vitrine orange.
Ces fleurs jaunes face à cette mer bleue.

Ces scènes méritent la couleur car elles mettent en avant le jeu de couleurs.
Similitude ou opposition, c’est leur force.

Mais dans les cas suivants, ça donne quoi ?

Cet immeuble de bureau à la façade grise devant lequel passe un passant habillé en noir.
Cette silhouette au loin, en contre jour, face à cette mer étincelante.
Cette voiture grise dans ce centre-ville de banlieue un jour de grisaille.
Ce chat noir dans la neige.

Vous voyez ? Ce n’est pas si évident.

Une scène dans laquelle les couleurs sont absentes justifie le noir et blanc plus que la couleur.
Une scène dans laquelle l’opposition entre deux éléments est renforcée par le contraste entre le noir et le blanc justifie aussi le noir et blanc.

Si les couleurs distraient l’attention du spectateur, le noir et blanc supprime cette distraction.
Il trouve alors tout son sens.

Ah, une dernière chose …

Monochrome n’est pas synonyme de noir et blanc.
Monochrome signifie “une seule couleur”.
Nommer “monochrome” le réglage de rendu NB de votre boîtier est donc une erreur commise par tous les fabricants.

Ces notions, et comment prendre en compte ces différences, je vous en parle en détail dans le premier module de ma formation “Oser le noir et blanc”.
Dans le second module je vous montre sur le terrain comment gérer la prise de vue.
Dans le troisième module je vous montre comment traiter vos images (quel que soit le logiciel).
Dans le quatrième module je vous parle des traitements avancés, comme les procédés anciens.

Vous pouvez suivre ces leçons dès aujourd’hui.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction spécial été 2026 valable pendant quelques jours, vérifiez qu’il l’est bien encore :

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Jean-Christophe

PS: quels problèmes vous allez régler avec cette formation :

  • pourquoi passer en mode monochrome sur votre appareil photo ne suffit pas à faire du noir et blanc
    – comment faire la différence entre ce qu’il faut régler sur l’appareil photo et ce qu’il faut ajuster sur l’ordinateur
    – les 6 erreurs à éviter quel que soit le sujet que vous voulez photographier en noir et blanc
    – comment savoir dès la prise de vue si vos photos vont “fonctionner” en noir et blanc ou ont peu de chance d’être attirantes
    – pourquoi adopter une “vision en noir et blanc” est essentiel et comment faire
    – comment approcher une scène sur le terrain quand vous pensez noir et blanc

Parmi les bonus, vous allez pouvoir télécharger les deux livrets créés spécialement pour vous.
Je vous dis tout dans la page de présentation.


7 nuances de Grey à connaître pour ne pas tomber dans le panneau

Avez-vous déjà réalisé ceci ?

En noir et blanc, on parle de nuances de gris.
Louche, non ?

Je ne vais pas faire une grande révélation en vous disant qu’aux origines de la photo en noir et blanc, à l’époque argentique, c’est le grain d’argent qui “faisait” l’image.
Y’en avait ou y’en avait pas.

Sauf que dans la pratique ce n’était pas aussi binaire.
J’aurais pu dire « aussi noir ou aussi blanc » mais bon…

Le noir le plus sombre mais pas complètement noir donne un gris sombre.
Le blanc le plus clair mais pas complètement blanc donne un gris clair.
Entre le noir le plus pur et le blanc le plus pur, il existe une infinité de niveaux de gris.
La fameuse “gamme de gris”.

En numérique il n’y a plus de grains d’argent mais des photosites.
Les photosites sont les minuscules éléments qui composent le capteur et captent la lumière.
Un peu plus de 24 millions de photosites sur un capteur 24 Mp (d’autres photosites servent à autre chose).
Un peu plus de 45 sur un capteur 45 Mp.
Etc.

Seulement ces photosites ne captent pas “le blanc”, “le noir” ou “les nuances de gris”.
Ils captent l’intensité de la lumière qui les frappe pendant la durée du temps de pose.

Sauf à utiliser un boîier monochrome hors de prix, pour faire une photo en noir et blanc, vous commencez donc par faire une photo en couleur.
Même si vous faites du JPG noir et blanc.
Dans ce dernier cas, c’est le boîtier qui convertit pour vous l’image couleur en image noir et blanc avant de l’écrire sur la carte.
Dans le cas du RAW, c’est à vous de convertir le RAW en une image noir et blanc.

Tout ça pour vous dire que si vous respectez les contraintes du noir et blanc numérique, vous obtiendrez de belles images.
Sinon la déception vous guette.

C’est quoi ces contraintes ?

1- Observer la lumière avant de déclencher
2- Créer des contrastes entre les zones lumineuses et les zones sombres
3- Penser contraste de lumière et non plus contraste de couleur
4- Apprécier les lignes et les formes géométriques
5- Bannir le JPG (sauf dans un cas précis)
6- Identifier une scène adaptée
7- Post-traiter avec discernement

Ça fait beaucoup d’infos.
Je vous laisse méditer tout ça.

Il y a bien plus d’infos encore dans ma formation “Oser le noir et blanc”.
Dans les leçons théoriques comme dans les prises de vue sur le terrain et les partages de mon écran.

J’ai tout décrit longuement sur la page de présentation, avec des photos.
Je vous donne même la liste des bonus et la réponse aux questions fréquentes.

Voici le lien avec le code de réduction valable pendant quelques jours encore :

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Jean-Christophe

PS : cette formation s’adresse à vous si :

  • vous réglez votre appareil photo sur monochrome et vos résultats sont mauvais
    – vous ne savez pas quelle option utiliser dans les menus de votre appareil photo
    – vous ne savez pas de quoi vos photos en noir et blanc manquent
    – vous êtes perdu(e) dans les fonctions de votre logiciel photo
    – vous ne savez pas s’il faut en changer et si oui, pour lequel
    – vous vous dites que la photo en noir et blanc, finalement, ce n’est pas pour vous …
    … pourtant vous auriez aimé réussir


Ah, faut reconnaître ! C’est du brutal !

“Tu vois pas que tes photos sont mille fois mieux ?”

Pas les vôtres, restez calme.
Celles de Pierrot Men.

Ce photographe exerce depuis des décennies à Madagascar.
Vous le trouverez en deux secondes sur le web et Instagram.
C’est là que j’ai eu l’occasion d’échanger avec lui.

A ses débuts, Pierrot Men a commencé par prendre des photos dans le seul but de peindre sur les tirages.
Il trouvait intéressant de leur donner cet aspect particulier.
Seulement lui-même avoue aujourd’hui qu’il était le seul à trouver ça beau car ce projet ne décollait pas.

Un jour, un ami sincère lui a dit :
“Arrête ta peinture de merde, tu vois pas que tes photos sont mille fois mieux ?”

Du brutal.
Vous avez raison … il est curieux, hein ?

Mais Pierrot Men a su écouter et réagir.
Il a arrêté la peinture sur tirages pour se consacrer à la seule photographie.

Bien lui en a pris.
Pierrot Men est depuis longtemps un des photographes les plus connus de sa génération.
Des milliers d’images, des dizaines de livres, de nombreuses expos à l’international.
Et toujours son île de Madagascar.

J’ai été frappé par les images de Pierrot Men depuis que je l’ai découvert dans un documentaire introuvable aujourd’hui.
Ses photos en noir et blanc comme en couleur.
Il fait partie des rares photographes à pratiquer les deux avec le même talent.

Ce que j’aime en particulier dans ses images c’est leur aspect intemporel.
Très lié à Madagascar, sa lumière, la différence d’urbanisation par rapport à la France.
Mais aussi beaucoup au rendu des tirages.

J’y ai retrouvé cet aspect argentique noir et blanc que j’ai connu il y a longtemps.
Des rendus qui ont tendance à disparaître avec le numérique.
Tout est plus contrasté, accentué, précis en numérique.

Toutefois retrouver le plaisir du “beau noir et blanc” en numérique reste tout à fait possible.
Il suffit :

  • de voir la scène en noir et blanc
  • d’exposer pour le noir et blanc
  • de travailler les tonalités et le contraste
  • de travailler les couleurs (si, si)
  • de ne pas perdre du vue que le noir et blanc contrasté à la mode sur les réseaux n’est pas la seule option
  • d’affiner la gamme de gris

Ces 6 principes et comment les mettre en oeuvre, je vous en parle en détail dans ma formation “Oser le noir et blanc”.
Je ne fais pas qu’en parler puisque j’ai filmé des leçons sur le terrain.
Pour vous expliquer pourquoi “voir en noir et blanc” fait la différence.

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Jean-Christophe

PS: en réponse aux questions déjà reçues, convertir une photo couleur en noir et blanc ne suffit pas à produire un beau noir et blanc.
Il vous faut savoir tirer partie de la couleur.
Ce que je vous montre dans plusieurs leçons.


Une leçon de photographie par un japonais passé Maître de cette pratique qui va bouleverser votre quotidien

“Tout ce qui m’importe est que ce qui est en face de moi soit intéressant ou non.”

L’auteur de cette phrase est le photographe japonais Daido Moriyama.
Un des photographes japonais les plus connus.
Toutefois, lorsque vous regardez ses photos pour la première fois, vous ne comprenez pas.

« C’est ça les photos d’un grand photographe japonais ? »
« Quand on est aussi connu, quand même… »
« C’est quoi ce noir et blanc tout bouché, tout cramé ?? »

J’admets qu’au premier regard, ça peut choquer.
Au second, ça fait réfléchir.
Prenez le temps de regarder ses photos et vous ne verrez plus jamais le noir et blanc comme avant.

En regardant bien la production conséquente de Moriyama, vous allez réaliser plusieurs choses.

Photographier en noir et blanc tout ce qui vous passe sous les yeux est un moyen pertinent de développer vos capacités d’observation.
Vous allez découvrir comment votre environnement prend une toute autre importance.
Vous oublierez la morosité pour créer des images uniques même si la scène ne présente pas d’intérêt particulier pour les autres.

C’est LA condition pour “expérimenter des cadrages, des lumières, des angles ou des points de vue”.

Mais aussi…

Vous allez comprendre ce que signifie “développer sa vision”.
Quand vous ne savez pas quoi photographier.
Que vous regardez autour de vous et vous dites… bof, bof … Y’a rien à voir !

Daido Moriyama vous livre la réponse.
Il y a toujours quelque chose à voir.

Par contre c’est dans la façon de voir, et, surtout, de montrer qu’il faut vous creuser les méninges.
Parce que “photographier” ne veut pas forcément dire “montrer votre quotidien tel qu’il est”.

Vous pouvez aussi le montrer tel que vous l’imaginez.
Retirer la couleur est une autre façon de procéder.
C’est ce que j’ai fait pour la 5ème édition de mon projet 52 il y a quelques années..
Je n’ai utilisé que le noir et blanc.

Dès la prise de vue.
Car je voulais “voir en noir et blanc” et non “voir en couleur avant de convertir en noir et blanc”.
L’approche n’est pas la même.
Les outils et les réglages du boîtier non plus.

Je vous dis tout ce que vous devez savoir dans ma formation “Oser le noir et blanc”.

Voici le lien :

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Jean-Christophe

PS: cette formation ne nécessite aucun matériel ou logiciel particulier.
Elle comprend une introduction à l’art du noir et blanc.
Des leçons filmées sur le terrain.
Toutes les étapes essentielles du post-traitement.
Et 2 livrets (PDF) pour vous aider à comprendre l’univers du noir et blanc et trouver des idées de photos.


Comment construire une réalité alternative dans laquelle c’est vous qui décidez

Depuis des années vous disposez des moyens techniques pour prendre des photos en couleur.
Vous n’avez plus la contrainte du film argentique NB déjà chargé dans l’appareil.

Qu’est-ce qui pourrait donc bien faire que vous preniez des photos en noir et blanc ?

Edward Weston vous propose une réponse :

“Il existe quelques sujets qui peuvent être traités indifféremment en couleur ou en noir et blanc.
Mais la plupart du temps, ils ne peuvent s’exprimer que par l’un ou par l’autre.
Ce sont des moyens différents pour servir des buts différents.”

Rien ne vous force à prendre une photo en couleur ou en noir et blanc.
Sauf l’intention que vous avez au moment où vous prenez cette photo.
La réalité que vous voulez construire.
Pourquoi serait-elle forcément en couleur ?

Seulement vous allez peut-être me dire “foutaises tout ça, fais déjà la photo et tu verras bien plus tard si tu la passes en noir et blanc ou pas !”.

Oui.
Rien de plus simple avec votre logiciel photo.

Vous photographiez d’abord.
Puis, une fois devant votre écran, vous décidez si le noir et blanc traduit mieux votre intention que la couleur.

C’est une bonne approche.
Mais pour débuter uniquement.
Car adopter un regard en noir et blanc dès la prise de vue vous plonge dans une autre réalité.
Une fois que vous savez ce que vous pouvez photographier en noir et blanc directement ou pas.

C’est ce que je vous explique de façon bien plus détaillée dans ma formation “Oser le noir et blanc”.

Cette formation bénéficie d’un code de réduction spécial été 2026 valable pendant quelques jours, vérifiez s’il l’est toujours :

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Jean-Christophe

PS: Ce lien vous donne aussi accès aux 7 bonus qui accompagnent cette formation.


Que faire si la lumière est nulle à ce point ?

Cette semaine la météo est au beau fixe là où je me trouve, idéale pour la photo.
Mais parfois c’est tout l’inverse, le temps est gris.
La lumière nulle en apparence.
Ce qui est aussi une belle occasion pour faire des photos.
Voici pourquoi.

Un jour pas fait comme un autre… j’étais sorti en ville à la recherche de quelques images sympas.
Mais le temps était gris, le ciel brumeux, aucun rayon de soleil.

Vous avez déjà vécu cette situation ?
Difficile de trouver quelque chose de sympa à photographier dans ces conditions, non ?

Pourtant la ville était la même.
Rien n’avait changé.
Les volumes, les espaces, les lieux, identiques.

Alors plutôt que de rentrer bredouille, j’ai fait un choix.
Ne plus penser aux belles lumières que je n’avais pas.
Mais penser plutôt aux détails.

Vous avez déjà changé de plan ainsi, quand ça ne se passe pas comme prévu ?

En photographie, lorsque vous photographiez les détails, la lumière compte toujours.
Mais pas autant que pour les vues plus générales.

De plus, j’ai une astuce.
Vous la connaissez peut-être.
Sinon la voici.

Elle consiste à retirer de mes cadrages toute trace du ciel.
Pas de ciel, pas de regret !
Il peut être gris, peu importe, cela ne se voit pas.

Vous savez ce que le ciel gris vous offre ?

Une lumière diffuse sur votre sujet.
Le ciel gris est le meilleur des réflecteurs.

Et qu’est-ce que vous pouvez faire avec ce réflecteur naturel ?

Des photos de détails, des plans serrés, sans craindre les écarts de contraste trop importants.
Qui auraient cramé ou bouché une partie de la photo, vous voyez ce que je veux dire ?

Quand le ciel est gris, l’exposition est bien plus simple à gérer.
Ce qui vous ouvre de nombreuses nouvelles possibilités créatives.

L’exposition créative est justement le thème de ma formation SERECA.
Vous allez apprendre à jouer avec la lumière.
Et à ne pas vous faire piéger, ce qui arrive trop souvent.

Voici le lien :

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Jean-Christophe


Pourquoi ce n’est pas une bonne idée de ne penser qu’au sujet de vos photos

Un des destinataires de cette Lettre Photo m’a posé cette question :

===
Comment faire des photos plus originales ?
Je manque de sujets, d’idées, je n’y arrive pas.
===

Le problème de l’originalité en photo n’est pas nouveau.
Il concerne tout le monde.
Même moi.

Cependant vous pouvez l’aborder de deux façons différentes.

La première méthode consiste à chercher des sujets originaux.

Un lieu, une personne, une situation, un détail, tout est possible.
La seule limite est votre créativité.
La façon de photographier ces sujets importe peu.
Ce qui compte, c’est le sujet.

La seconde méthode va vous intéresser si vous ne trouvez rien d’original à photographier.

Il s’agit de chercher des conditions originales.
La seule limite est aussi votre créativité.
Le sujet importe peu.
Ce qui compte c’est la lumière, l’ambiance.

Un paysage quelconque proche de chez vous peut se révéler sous une belle lumière.
Un jeu d’ombre et de lumière peut transformer une banale scène de rue.
Un rayon de soleil bien placé peut changer du tout au tout le rendu d’une photo animalière.

Si vous savez cumuler le choix d’un sujet original.
Et le choix de conditions originales.
Alors vous aurez des photos encore plus originales.

Mais en pratique j’ai toujours trouvé plus facilement des conditions originales que des sujets originaux.
C’est personnel, je peux me tromper.
Cela dépend beaucoup de votre environnement.

Ce qui m’amène aux points suivants :
– pour identifier des conditions idéales, il faut chercher des lumières idéales
– pour tirer profit de ces lumières, il faut savoir les gérer
– pour bien les gérer, il faut maîtriser l’exposition

Comprendre la lumière.
Savoir ce que vous allez pouvoir en faire.
La gérer pour obtenir le résultat attendu.

Ce sont les sujets que je traite dans ma formation à l’exposition créative.
Vous n’apprendrez pas à identifier les sujets originaux.
Vous allez apprendre à tirer profit des conditions de lumière qui s’offrent à vous.
Pour faire des photos plus originales.

Le lien inclut votre tarif spécial été 2026, vérifiez s’il est encore valide :

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Jean-Christophe

PS : en vous inscrivant dès maintenant, si vous êtes assidu(e), vous pouvez faire de meilleures photos dès ce weekend.


Ma démarche et mes réglages servis sur un plateau

Ce jour-là, j’étais à la recherche d’une photo à utiliser pour alimenter le projet 7×52 auquel je participait.
Je savais ce que je voulais montrer.
Les gens en ville, parce que c’était le fil conducteur de ce projet cette année-là.

Seulement parfois ça ne se passe pas comme vous voulez.
Alors je passais de rue en rue, je déclenchais, en sachant d’avance que rien n’en sortirait.

Mais je déclenchais quand même, pour l’exercice.
Parce que si vous ne déclenchez jamais, vous n’avez pas les bons réflexes au bon moment.
En photographie, les bons réflexes sont essentiels.

Toutefois ne rien rapporter n’est pas satisfaisant.
Ça m’arrive souvent, mais je n’aime pas ça.
Alors quand il le faut, je prends le taureau par les cornes.

L’avantage de bien connaître votre environnement proche, c’est que vous pouvez lister les points d’intérêt.
Ma démarche est simple : je liste tous les lieux intéressants en fonction de la lumière.

Je savais par exemple qu’en me dirigeant vers la Poste, il existe un passage couvert.
Le soleil y pointe souvent ses rayons.
Or ce jour-là, il y avait du soleil.
Effet silhouette, ça vous dit quelque chose ?

Autre avantage, je peux y faire des portraits urbains en contre-jour.
Aucun problème de droit à l’image, les gens ne sont pas reconnaissables.

Alors ni une ni deux, direction la Poste.
Je me place face au passage, il suffit de bouger de quelques centimètres pour trouver la bonne position.
Et j’attends.

Quelques minutes suffisent pour que les premières personnes passent.
Reste à attendre le bon sujet.
Les bonnes couleurs.
La bonne attitude.

Et les bons réglages, surtout.
Car le contre jour nécessite de maîtriser l’exposition.
Sans quoi vos photos n’auront aucun intérêt.
Surtout si vous restez en mode de mesure de lumière automatique.

Ce qui m’amène au point suivant.

Cette intention, les réglages, comment jouer avec la lumière et détecter ses pièges.
Je vous détaille tout sur un plateau dans ma formation à l’exposition créative, méthode SERECA.

Vérifiez si le code de réduction spécial été 2026 est encore valable :

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Jean-Christophe

PS : en suivant cette formation, vous allez apprendre à anticiper vos prises de vues, à décider de ce que vous voulez montrer, à régler votre appareil photo pour le montrer, puis à finaliser les images de retour chez vous.
Quel que soit le sujet : urbain comme paysage, animalier, sport, …

Il s’agit d’une formation à suivre en ligne, à votre rythme, sans aucune limite de temps.
Vous débutez dès votre inscription ou plus tard si ça vous arrange.
Je réponds de façon personnalisée à toutes vos questions.
Vous pouvez attendre la date limite pour vous inscrire.
Ou le faire dès maintenant pour réserver votre place et suivre la formation plus tard.


Faites-vous cette erreur quand vous photographiez en été ?

Ce jour-là, j’accompagnais mon père chez son revendeur photo.
Une boutique comme il n’en existe plus.

Nous venions récupérer les tirages de sa dernière pellicule.
Des photos de plages ensoleillées faites avec le Minolta SRT 101 qui se trouve en face de moi au moment où j’écris cette lettre.
Rapide coup d’œil à la remise de la pochette.

Mais … “pourquoi mes photos sont toutes blanches ? C’est le labo ?”

Le photographe : “non, c’est vous … lorsque vous photographiez une plage de sable en plein été, il faut corriger l’exposition”.

Mon père était un mécanicien auto/moto de génie mais un simple photographe amateur.
Ce jour-là, il est rentré déçu de ses photos.
Et moi, triste de le voir déçu.

Si je vous raconte ça aujourd’hui, c’est parce que je n’ai jamais oublié ces quelques minutes.
Chaque fois que je fais des photos, inconsciemment, j’y pense.
J’observe la scène photographiée, et j’ajuste l’exposition.
Surtout en été comme en ce moment.

Mais pas uniquement pour cette raison.

C’est aussi parce que votre appareil photo, aussi performant soit-il, ne peut pas tout régler pour vous.
Sa cellule de mesure de lumière fait ce qu’elle sait faire.
Ce qui n’est pas forcément ce que VOUS voulez faire.

Les pièges sont plus nombreux que vous ne le pensez.
Le sable au soleil, bien sûr.
Mais aussi les étendues d’eau, les vitrines, la neige l’hiver, …

L’exposition ne sera pas la même dans un cas comme dans l’autre.
Vous devez donc adapter le réglage de votre appareil photo :
– ouverture
– temps de pose
– sensibilité

Pour obtenir ce que vous voulez.
Jouer avec l’exposition pour créer des images que les autres ne feront pas au même endroit.
Dans les mêmes conditions.

Observer la scène.
Décider du résultat.
Régler votre appareil en fonction.
Finaliser après la prise de vue.

C’est ce que vous allez apprendre avec ma formation à l’exposition créative méthode SERECA.
Le détail de tout le programme, le contenu des leçons, tout est décrit sur la page de présentation.

Vérifiez bien si le code de réduction été 2026 est toujours valable :

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Jean-Christophe


Le secret des photographes pros pour influencer avec leurs images, même vous

Pendant chaque évènement international, je vois passer chaque jour des centaines de photos.
Les photographes pros font un usage unique, dans de telles conditions, d’Instagram.
La presse utilise bon nombre de ces photos.
Je découvre des photographes que je ne connaissais pas.
Ce qui me permet d’aller ensuite étudier leur travail sur leur site.

Vous devez voir ces photos aussi.
Mais avez-vous remarqué la façon de faire de certains ?

Ils jouent sur votre ressenti face à leurs photos.
Vous ne les regardez pas de la même façon que si ces photographes n’utilisaient pas cette méthode.
Pour certains c’est même devenu une signature.

Cette méthode consiste à adapter l’exposition à la situation.
En sous exposant leurs images de façon appuyée, ils leur donnent un aspect plus dramatique si la situation le veut.
Ou plus joyeux.
Ou plus neutre.

Lorsqu’il s’agit de sous-exposition, je l’estime à 2/3 d’Ev, 1 Ev parfois.
Cela suffit à donner cet effet.
Il est renforcé chez certains par un léger vignettage volontaire.
Ce qui contribue à “éclairer” le centre du cadre.
A attirer le regard vers le sujet, placé là comme sur un piédestal de rigueur lors des podiums et victoires par exemple.

Cette maîtrise de l’exposition permet à ces photographes de proposer des images dont le rendu participe à la narration.

Aussi ce que vous pouvez retenir de ça, c’est que si vous aussi vous voulez donner à vos images un rendu personnel.
Si vous voulez qu’elles supportent votre intention.
A montrer ce que vous avez envie de montrer.
Vous devez maîtriser l’exposition.
Ne pas vous contenter du mode de mesure de lumière automatique.

C’est ce que je vous apprend à faire avec ma formation à l’exposition créative.
J’ai pensé ma méthode SERECA pour apprendre à exposer en fonction de vos envies.
Du rendu que vous voulez obtenir.
Vous allez apprendre à passer outre l’automatisme de votre boîtier.
A prendre le contrôle de votre appareil photo.
A développer une intention dès la prise de vue.

Cet été je vous propose cette formation avec un tarif spécial été 2026, vérifiez bien si le code est encore valable :

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Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation ?


* pourquoi le mode d’exposition automatique vous fait rater de nombreuses photos
* la question essentielle à vous poser avant de déclencher, parce que la réponse conditionne le résultat
* comment bien exposer vos photos, car si une zone est brûlée, la photo est à jeter
* pourquoi vos ciels sont souvent tout blanc et qu’il n’est pas possible de les récupérer
* les 2 pièges qui trompent la mesure de lumière de votre appareil et ruinent vos photos
* pourquoi changer votre regard sur la scène peut tout changer en matière d’exposition
* le conseil essentiel pour pouvoir améliorer l’apparence de vos photos sans limitation technique
* comment vous comporter sur le terrain pour ne pas perdre de temps (je vous montre comment je fais, je me suis filmé en situation)

  • comment saisir des instants particuliers et créer des souvenirs inédits parce que ces images vont rester dans les mémoires
    * pourquoi prendre plus de plaisir à la prise de vue va vous permettre d’obtenir de meilleurs résultats (c’en est presque écœurant de facilité)
    * comment économiser des centaines d’euros en matériel qui n’aurait rien changé à vos problèmes
    * comment faire des photos qui sortent du lot pour leur apparence, pas parce que vous avez utilisé un filtre à la mode

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