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Promotions Nikon : jusqu’à 750 euros de remise sur une sélection d’optiques

Retour des promotions Nikon sur une sélection d’optiques jusqu’au 16 novembre 2013. Vous pouvez bénéficier d’une remise allant jusqu’à 750 euros selon le modèle concerné.

Promotions Nikon : jusqu'à 750 euros de remise sur une sélection d'optiques

Après les promotions Nikon du Printemps, voici celles d’automne ! Nikon vous propose des économies de fin d’année pour mettre à niveau votre parc optique ou craquer pour l’objectif de vos rêves. La liste des optiques concernées par la promotion est la suivante :

* Les produits indiqués comme vendus sous Distribution Sélective sont disponibles uniquement chez certains magasins participant à l’opération notifiés comme DS dans la liste des magasins participants.

Liste des magasins participants à l’opération disponibles sur le site http://www.jesuislapromotionnikon.fr.

La remise est effectuée directement en magasin et l’achat d’un produit auprès d’un revendeur ne participant pas à l’opération ne pourra donner droit à un remboursement.

Source : Nikon


Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM ‘Art’ : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Sigma annonce le nouveau Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM qui vient compléter sa série ‘Art’. Ce zoom à ouverture constante f/4 est compatible avec les boîtiers plein format Nikon FX et se monte également sur les boîtiers APS-C DX.

Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM 'Art' : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Sigma ‘Art’ : performance et qualité optique

Sigma a organisé sa production en trois gammes : Contemporary, Art et Sports. Si ce classement peut s’avérer bien opaque pour qui ne connaît pas la gamme Sigma, il n’en reste pas moins que positionner le nouveau 24-105mm f/4 dans la série Art donne le ton. L’optique est conçue pour offrir le meilleur de la technologie Sigma du moment à ceux qui sont à la recherche d’une optique pro.

24-105mm : une plage focale idéale en plein format

Sigma l’a bien compris, les photographes amateurs comme plus experts ont adopté les zooms à grande ouverture grâce auxquels ils trouvent une alternative pratique aux focales fixes : plus léger, moins de changement d’optiques et un investissement financier moins élevé au final. Le 24-105mm f/4 vient répondre à cette demande en proposant une plage focale qui couvre la plupart des besoins. Cette optique concurrence directement le Nikon 24-120mm f/4 qui a pour lui une plage focale plus étendue.

Du grand-angle 24mm au petit téléobjectif 105mm, ce zoom est particulièrement bien adapté aux boîtiers plein format. Compatible néanmoins avec les boîtiers Nikon DX, il devient alors un équivalent 36-157mm f/4 un peu moins universel mais pas inintéressant non plus.

Une fiche technique à la hauteur des prétentions

Le Sigma 24-105mm f/4 dispose d’une formule optique avec verres à hautes performance. Au menu FLD, SLD et lentilles asphériques pour une distorsion minimale et une aberration chromatique limitée. L’optique inclut également une stabilisation optique Sigma OS qui compense les flous de bougé. Le traitement Super-Multi Layer permet de réduire les effets parasites tels que le flare.

Les systèmes AF et zoom sont conçus de façon à éviter la rotation de la lentille frontale comme l’allongement de l’optique. Il est alors plus simple d’utiliser un filtre polarisant par exemple. L’AF est assuré par une motorisation interne HSM dont l’algorithme mis à jour permet un mouvement plus doux si l’on en croit Sigma. Cette motorisation permet la retouche manuelle du point.

La distance de mise au point minimale est donnée pour 45cm, une distance qui peut s’avérer un peu longue dans certaines situations de prise de vue rapprochée. Elle est cependant la même que celle du Nikon 24-120mm f/4, la référence du moment dans les gammes zooms à ouverture constante.

Le diaphragme est un modèle à 9 lames qui devrait permettre des arrière-plans esthétiques. En effet avec un nombre de lames important l’ouverture du diaphragme se rapproche du cercle idéal, donnant ainsi aux points lumineux hors de la zone de mise au point un aspect circulaire agréable (effet Bokeh).

Sigma annonce avoir testé son optique avec le capteur Foveon de 46Mp en lieu et place du traditionnel banc optique. Cette méthode permet à la marque de détecter les détails qui ne pouvaient l’être avec la précédente méthode de test. « Chaque Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM sera inspecté sur le banc « A1 » en fin de cycle de fabrication » nous dit Sigma.

Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM 'Art' : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Le Sigma 24-105mm f/4 avec son pare-soleil

Construction et ergonomie

Le Sigma 24-105mm f/4 dispose d’une baïonnette en laiton chromé. Le métal est traité en surface pour être encore plus solide et résistant dans le temps.

Cette optique peut être connectée au dock USB Sigma et au logiciel Sigma Optimization Pro. Celui-ci permet la mise à jour du firmware interne de l’optique de même que l’ajustement de certains paramètres comme la précision de la mise au point.

Ce 24-105mm est éligible au changement de monture vous permettant de changer de marque de boîtier tout en conservant vos optiques. Un retour SAV permet en effet de changer la baïonnette pour passer par exemple d’une optique compatible Nikon à une optique compatible Canon (voir ‘Changement de monture Sigma‘).

Date de disponibilité et tarif du Sigma 24-105mm f/4 ne sont pas communiqués encore par la marque.

Source : Sigma


Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Manfrotto met à jour son trépied 190, modèle phare d’une gamme complète de trépieds et monopodes pour les photographes et vidéastes. Le nouveau Manfrotto 190 est plus compact, se transporte plus facilement et autorise des réglages fins encore plus simples.

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Manfrotto est un des leaders en matière de trépieds et monopodes pour les photographes et les vidéastes. Certains modèles sont au catalogue du fabricant italien depuis des années, c’est le cas du modèle Manfrotto 190 bien connu de tous les photographes désireux de disposer d’un trépied robuste, bien fini et au tarif abordable (voir l’annonce de la précédente version du Manfrotto 190).

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Parce qu’un modèle aussi diffusé ne saurait exister sans être amélioré, Manfrotto propose une nouvelle version du 190. Le trépied gagne en compacité par rapport au précédent modèle : la version à structure 4 sections permet de gagner en longueur une fois le trépied replié sans perdre en rigidité (selon la marque). De même la colonne centrale peut désormais être déployée d’une simple pression du doigt.

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Le nouveau Manfrotto 190 dispose du mécanisme Quick Power Lock (QPL). Ce mécanisme de verrouillage autorise la mise en place des 3 pieds en un simple mouvement quand il fallait un peu plus de manipulations précédemment. Ce n’est pas ce qui vous fera changer de modèle si vous possédez déjà une version antérieure du 190 mais c’est toujours ça de pris si vous envisagez un premier achat.

Le Manfrotto 190 permet l’installation facile et rapide d’un niveau à bulle rotatif qui reste lisible quelle que soit la position du trépied. Deux poignées en caoutchouc font leur apparition sur les jambes du trépied version alu afin de vous éviter les désagréments bien connus en conditions météorologiques hivernales. Adieu les doigts collés au métal !

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Enfin le Manfrotto 190 est compatible avec le connecteur EasyLink au pas de vis 3/8 qui permet de relier trépied et accessoires comme éclairages LED ou supports et bras pour la vidéo reflex.

Le trépied Manfrotto 190 est proposé en 4 versions :

  • MT190XPRO3 : trépied alu à 3 sections, tarif public 219,90 euros
  • MT190XPRO4 : trépied alu à 4 sections, tarif public 239,90 euros
  • MT190CXPRO3 : trépied carbone à 3 sections, tarif public 409,90 euros
  • MT190CXPRO4 : trépied carbone à 4 sections, tarif public 439,90 euros

Le trépied Manfrotto 190 est disponible chez Miss Numerique comme chez tous les revendeurs spécialisés ou le site www.manfrotto.fr.

Source : Manfrotto


Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi 2/3

DPI, ces trois lettres appellent bien des questions de la part de nos lecteurs qui s’intéressent à l’impression et au tirage photo. Qu’est-ce que les dpi ? Comment régler la valeur dpi de vos images ? Pourquoi cette valeur peut changer selon l’utilisation envisagée des images ? Autant de questions dont vous trouverez la réponse dans ce deuxième article de notre dossier consacré à l’impression des photos numériques.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi

Voici donc le second volet de notre dossier ‘Impression numérique’. Après un premier sujet consacré aux bases de l’impression des photos numériques, nous nous intéressons aux dpi. C’est à nouveau Francis, un de nos modérateurs qui a plus d’un tour dans son sac, qui s’est chargé de vous expliquer tout ce qu’il faut savoir sur les dpi.

Qu’est-ce que les dpi

La mesure en dpi (dots per inch, points par pouce) indique la résolution d’impression, ou résolution de sortie. Cette mesure est totalement indépendante de la définition de l’image à imprimer.

Il y a évidemment une relation pratique entre la définition de l’image, exprimée en pixels, et le résultat imprimé : une image de définition insuffisante produira nécessairement un résultat de mauvaise qualité, et d’autant plus mauvaise que l’impression sera de grandes dimensions.

A l’inverse, il est inutile de manipuler des images en très haute définition lorsqu’elles sont destinées à des reproductions en petite dimensions. En optimisant la définition des images en fonction de leur utilisation prévue, on rationalise les temps de téléchargement, de traitement et d’affichage.

Pour calculer les dimensions optimales d’impression d’un fichier numérique, la mesure de résolution à utiliser est le pixel par pouce (pixel per inch / ppi). Photoshop propose une aide au calcul, qui se trouve dans le menu Image > Taille de l’image :

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, comprendre les dpi

Redimensionner une image dans Photoshop

L’image qui correspond à cette capture d’écran a subi un recadrage sévère. Elle a une définition (1) de 1356 x 2000 pixels. Si vous souhaitez l’imprimer en petit format, 10 x 15cm dans l’exemple (2), Photoshop fait le calcul pour vous et indique que la résolution sera de 344 pixels par pouce (3).

Le petit cadenas indique que les trois mesures, largeur / hauteur et résolution sont liées entre elles : si vous modifiez l’un de ces trois chiffres, les deux autres seront modifiés automatiquement. La dimension de l’image en pixels (1) est une donnée fixe : elle ne varie pas en fonction des chiffres que vous entrez dans les cases 2 ou 3.

On considère généralement que la résolution optimale, exprimée en pixels par pouce (ppi), se situe entre 200 et 300. La valeur de 300 ppi est acceptée comme le standard de qualité, les valeurs supérieures n’apportant pas d’amélioration visible du résultat. Dans cet exemple, vous savez donc que vous pouvez tirer cette image en 10×15 et en haute qualité sans problème, puisque vous êtes au dessus de 300 ppi.

Et les dpi dans tout ça ?

La mesure en dpi ne sert « à rien ».

Ou, plus exactement, elle ne sert qu’à déterminer la qualité d’impression, souvent accessible dans le menu de l’imprimante par des options comme brouillon – normal – maximum, ou rapide – qualité – super qualité. Vous pouvez donc tout à fait imprimer la même image correctement dimensionnée à 300 ppi en qualité brouillon puis maximale. Vous obtiendrez logiquement deux qualités d’impression visuellement très différentes à partir du même fichier.

L’option « maximum » ou « super-qualité » donne accès à la résolution d’impression maximale permise par l’imprimante. La contrepartie est un temps d’impression beaucoup plus long. Dans la majorité des cas, une impression autour de 720 à 800 dpi sera suffisante, mais rien n’interdit de choisir la qualité maximale puisqu’elle est proposée… si vous n’êtes pas trop pressé.

Plus en détail, la mesure en dpi va indiquer à l’imprimante la finesse de sa trame d’impression, qu’on peut décrire comme un papier millimétré extrêmement fin, dont chaque coordonnée sera la cible des mélanges d’encre déposés par points. La trame agit comme un trompe-l’œil, où les points individuels, à une certaine distance d’observation, restent invisibles à l’œil nu et sont donc perçus comme mélangés en continu.

Une trame large restera visible, comme celle d’une photo dans un quotidien, alors qu’une trame fine sera totalement invisible. La contrepartie d’une trame fine, c’est le temps d’impression qui est considérablement augmenté. On la réserve donc aux impressions de qualité.

On considère généralement qu’une linéature de 84 lpi (lignes par pouces), soit 840 dpi, observée à 35cm, est invisible. Pour des tirages de grand format, observés de plus loin, la résolution de sortie peut être beaucoup plus basse, 200 dpi par exemple pour un grand tirage observé à 1,50m. Au contraire, pour des tirages de petites dimensions, souvent observés de plus près, comme un 10x15cm, il est préférable de choisir la résolution de sortie maximale autorisée par l’imprimante (1.440 dpi dans le sens d’avancement du papier pour une imprimante jet d’encre), ce qui correspond à une distance d’observation d’environ 20cm.

On pourrait se contenter d’un peu moins, autour de 1.000 à 1200 dpi, la distance naturelle d’accommodation de l’œil humain étant plutôt de 25cm, mais les drivers (pilotes) des imprimantes jet d’encre ne permettent pas de régler directement les dpi, et l’option de qualité immédiatement inférieure est généralement de 720 dpi, ce qui est insuffisant.

Dans un prochain article, nous traiterons de l’impression avec une imprimante photo. Vous découvrirez comment régler votre matériel au mieux et comment préparer vos images pour obtenir le meilleur tirage possible.

QUESTION : quels sont les termes comme dpi qui vous restent encore mystérieux ?


Réflecteurs pliables Profoto : 10 versions et 2 tailles différentes

Les réflecteurs pliables Profoto vous permettent d’apporter une touche de lumière là où elle ne va pas nécessairement naturellement. Légers, faciles d’emploi, ces accessoires vous accompagnent au studio comme sur le terrain.

Profoto enrichit son catalogue d’accessoires avec une gamme complète de réflecteurs déclinée en deux tailles différentes et quatre types de revêtement double-face.

Réflecteurs pliables Profoto : 10 versions et 2 tailles différentes

Les réflecteurs pliables Profoto adoptent une forme carrée aux angles arrondis, ils sont équipés de deux poignées ergonomiques pour faciliter le pliage et la prise en main.

Réflecteurs pliables Profoto : 10 versions et 2 tailles différentes

Profoto propose quatre types de revêtements double face : Argent/Blanc, SunSilver/Blanc, Or/Blanc et Noir Mat/Blanc. Un modèle translucide est également disponible pour être utilisé comme un diffuseur.

Chaque modèle est disponible en deux tailles: Medium (80cm) et Large (120cm).

Les nouveaux réflecteurs Profoto sont disponibles chez tous les revendeurs de la marque ainsi que chez Miss Numerique.

Source : Profoto


Adaptateur RFI pour flashs cobra par Profoto, l’éclairage flash doux et modulable

Profoto enrichit sa gamme d’accessoires pour flashs Cobra avec l’adaptateur RFI. Cet adaptateur permet d’utiliser les boîtes à lumières Profoto RFI avec un ou deux flashs cobra pilotés par votre boîtier reflex.

Adaptateur RFI pour flashs cobra par Profoto, l'éclairage flash doux et modulable

Si vous avez déjà cherché à utiliser un flash cobra piloté à distance pour vos séances studio, vous n’êtes pas sans savoir qu’il est difficile de moduler la lumière et d’obtenir un rendu suffisamment doux. Les professionnels utilisent des flashs de studio dédiés et réglables (voir notre tutoriel Portrait en Studio) pour arriver à leurs fins.

Pour autant tout le monde ne souhaite pas investir plusieurs milliers d’euros dans un tel équipement, et les fabricants rivalisent d’ingéniosité pour proposer des alternatives crédibles.

C’est le cas de Profoto qui annonce un complément à sa gamme RFI, avec l’adaptateur pour boîtes à lumières qui permet d’utiliser celles-ci avec votre flash cobra habituel.

Résultat : vous avez la possibilité d’obtenir une lumière plus agréable, mieux répartie grâce à la boîte à lumière, sans devoir imaginer un système de fixation complexe ou hasardeux mettant en péril votre équipement.

Adaptateur RFI pour flashs cobra par Profoto, l'éclairage flash doux et modulable

Autre atout de cet adaptateur, c’est la possibilité de coupler deux flashs pour une seule boîte à lumière et de disposer ainsi d’une quantité de lumière supérieure. Ceci sera particulièrement utile en extérieur ou pour alimenter une grande boîte à lumière.

Selon Profoto « Chaque flash cobra peut être ajusté et orienté à l’intérieur de la boîte à lumière, permettant de créer une lumière remarquable : homogène et sans point chaud. Chaque boîte à lumière peut aussi être orientée, tournée à 360° et ajustée en hauteur« .

L’adaptateur RFI Profoto est disponible pour les flashs cobra de la plupart des marques dont les flashs SB Nikon.

Adaptateur RFI Speed Ring au meilleur prix

Source, autres infos et tarifs : Profoto


Tutoriel Photoshop CS6 : comment mettre de la couleur dans une photo noir et blanc ?

Vous aimez les images mélangeant habilement couleur et noir et blanc ? Vous voulez produire une image qui sorte un peu de l’ordinaire ? Voici comment insérer des éléments en couleur dans une photographie en noir et blanc à l’aide de Photoshop CS6.

Qui n’a jamais aperçu ces cartes postales plutôt bien réalisées dans lesquelles le photographe a mixé image noir et blanc et éléments en couleur ? De même les images urbaines à la mode actuellement utilisent souvent cette technique. Voici comment vous y mettre à votre tour, vous allez voir que c’est très simple.

Parce que tout le monde n’a pas adopté Photoshop CC (voir la formation en ligne à Photoshop CC), nous avons choisi de vous proposer ce tutoriel pour Photoshop CS6. Vous pourrez appliquer la même méthode avec les précédentes versions, elle diffère peu.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Photoshop CS6 ?

Ce tutoriel vous montre comment utiliser les outils basiques de Photoshop CS6 pour mixer image NB et image couleur et mettre en avant des zones particulières. Vous allez apprendre à :

  • insérer des éléments en couleur dans une image en noir et blanc
  • dupliquer une image et la convertir en NB
  • créer un masque pour extraire les éléments en couleur
  • utiliser le pinceau pour sélectionner la zone à conserver
  • affiner la sélection
  • ajouter des zones colorées au besoin

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure près de 6 mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Si vous ne pouvez visualiser le tutoriel ici, cliquez sur ce lien pour le voir dans une autre fenêtre.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


Noir et Blanc : de la prise de vue au tirage par Philippe Bachelier

‘Le livre de référence en matière de photographie argentique noir et blanc‘, le guide de Philippe Bachelier arrive dans une quatrième édition mise à jour pour satisfaire les fans de photo argentique.

Vous voulez tout savoir pour débuter en photo argentique, vous équiper, faire des photos, développer vos films et faire vos tirages ? Ne cherchez plus, voici le guide qu’il vous faut.

Noir et Blanc, de la prise de vue au tirage

Ce guide au meilleur prix …

Il y a des ouvrages qui font référence dans le monde de la photographie. Celui de Philippe Bachelier en fait partie. Déjà commenté en … 2005 dans les colonnes de l’époque, ce livre nous revient dans une quatrième édition qui n’est pas une refonte totale mais bien une mise à jour tenant compte des fournisseurs actuels.

Peu de différence donc par rapport à la précédente édition, et si vous la possédez déjà inutile de vous procurer celle-ci. par contre si vous vous intéressez à l’argentique et au noir et blanc, vous trouverez les bonnes références du moment.

Le guide vous propose un tour d’horizon complet de la photo Noir et Blanc argentique :

  • les particularités du film NB,
  • comment exposer un film NB,
  • comment développer un film NB,
  • quels sont les équipements nécessaires pour monter votre labo à domicile,
  • quels papiers et produits choisir pour développer les films et faire vos tirages,
  • comment faire une planche-contact et un tirage de lecture,
  • comment faire un tirage NB d’exposition,
  • quelques tirages NB commentés.

Autant dire qu’une fois la lecture du livre terminée, vous saurez tout ce qu’il faut savoir pour développer votre pratique et devenir un expert du sujet.

Noir et Blanc : de la prise de vue au tirage par Philippe Bachelier

La maquette du livre est fidèle à ce que nous connaissions des précédentes éditions.

Toute de … noir et de blanc, plutôt austère, faisant la part belle aux illustrations et présentations pas à pas. Vous y trouverez par exemple quatre pages très richement illustrées pour apprendre à développer un film argentique. Chacune des étapes est documentée et la photo en support vous montre ce qu’il faut faire.

Noir et Blanc : de la prise de vue au tirage par Philippe Bachelier

Vous cherchez comment optimiser vos tirages ? Le chapitre ‘tirages commentés’ vous donne tous les détails du tirage pour chacune des images présentées :

  • bande de lecture,
  • exposition de base,
  • exposition complémentaire,
  • affaiblissement ou renforcement.

Au final voici un guide que vous devriez posséder (et lire !) si vous vous intéressez à la photographie noir et blanc argentique. Vous y trouverez toutes les explications indispensables pour vous lancer si vous débutez, pour approfondir vos connaissances si vous pratiquez déjà et pour devenir expert si vous souhaitez l’être. Joli programme non ?

Malgré un tarif qui reste conséquent (compter 30 euros), ce guide représente un investissement justifié. il vous fera gagner énormément de temps et vous évitera des dépenses inutiles en accessoires, chimie et papier en vous donnant accès très vite aux bonnes pratiques. Inutile de dire que nous recommandons vivement cet ouvrage.

Ce guide au meilleur prix …


Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Nikon annonce le nouveau Nikon D610, un boîtier Plein Format qui remplace le Nikon D600 et règle, selon la marque, les différents problèmes de poussières rencontrés par certains utilisateurs du D600.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Un boîtier débarrassé des problèmes de poussières

Le Nikon D610 est donc le remplaçant direct du Nikon D600 qui cesse d’être fabriqué. La marque a souhaité proposer un boîtier débarrassé des problèmes de poussières constatés sur plusieurs lots de D600 et rassurer les photographes désireux de passer au plein format.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Si les problèmes du D600 ont été solutionnés par la marque – le SAV propose une procédure de test et correction de défauts particulière qui règle définitivement le problème – il n’en reste pas moins que nombre d’utilisateurs potentiels ont toujours une réticence certaine et justifiée à se porter acquéreur de ce boîtier.

Nikon a donc souhaité les rassurer en proposant un nouveau modèle, le D610, qui n’est rien d’autre qu’un D600 débarrassé des soucis et des poussières. Pourquoi cette décision ? Simplement parce qu’en optant pour le D610, vous êtes certains de ne pas tomber sur un exemplaire de D600 à problème, qu’il s’agisse d’un modèle neuf encore en stock ou d’occasion.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Qu’apporte ce D610 pour rassurer les acquéreurs potentiels ? Tout d’abord l’assurance de la part de la marque (sans aucun détail technique néanmoins) que la procédure de test est (très) rigoureuse. Nikon nous l’a affirmé, le D610 est propre !

Ensuite, et parce qu’aucun test fait par Nikon ne serait vraiment crédible (trop facile diraient certains …), les premiers exemplaires du D610 vont parvenir à la presse spécialisée très vite (dans les jours qui viennent). Ce seront donc les journalistes (et nous en ferons partie) qui donneront leur verdict. Et comme la plupart sont intraitables (qui a dit nous aussi ??), nous ne doutons pas d’obtenir des résultats impartiaux.

Enfin, inutile de préciser que Nikon n’a pas franchement envie de rejouer le même scénario qu’avec le D600, et nous avons eu là-aussi la garantie que tout a été fait pour proposer un boîtier irréprochable.

Mais alors, faut-il les croire ? En tout état de cause, il est logique de penser que Nikon a particulièrement travaillé pour solutionner le problème du D600. Avons-nous des informations précises qui nous permettent de penser que des modifications ont été apportées ? Non, aucune. La marque n’a pas souhaité communiquer sur ce point et n’apporte aucun élément tangible permettant de montrer que ce D610 diffère vraiment du D600. Regrettable alors qu’il aurait été si simple de jouer le jeu de la transparence.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Le Nikon D610 : un D600 ou presque

Sur le strict plan technique, ce Nikon D610 est en tous points semblable au D600. Seules différences notées, une meilleure gestion des tons chairs par le capteur et l’électronique associée, l’apparition d’un mode silencieux dénommé Qc en mode rafale (3 vps), un mode rafale qui passe par la même occasion à 6vps si vous n’utilisez pas la fonction ‘silence’ (5,5 vps sur le D600).

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Ce D610 reprend donc le capteur CMOS 24Mp capable de fonctionner en mode DX à 10.3Mp. La plage de sensibilité varie de 100 à 6400 ISO avec des valeurs maximales possibles de 50 et 25.600 ISO. La dynamique de ce capteur reste celle du D600 avec ses 14IL, le viseur est toujours à 100% et l’écran mesure toujours 3,2 pouces pour 921.000 points de définition.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Notons que ce boîtier dispose du même type de protection tous temps que son grand frère le D800 avec un corps en alliage de magnésium (avant et arrière du boîtier) et une belle résistance tant à l’humidité qu’à la poussière (venant de l’extérieur il va sans dire …).

Le processeur de traitement d’image est le module Expeed 3 de Nikon, un module qui permet de proposer un mode vidéo Full HD 1080p 30/25 et 24p avec sortie flux HDMI non compressé.

Nikon D610 : le Full Frame Nikon revu et corrigé, 24Mp, rafale 6vps, 1899 euros

Le module AF reste le MultiCAM 4800 doté de 39 collimateurs dont 9 en croix. La mesure matricielle assurant l’exposition embarque un capteur dédié de 2016 photosites pour vous assurer les meilleures résultats possibles.

Premier avis sur le Nikon D610

Difficile de nous prononcer sur l’absence de poussières dans la mesure où nous n’avons pu prendre le boîtier en mains que quelques minutes et qu’il s’agissait d’un exemplaire de présérie. Néanmoins nous nous voulons confiants dans la capacité de la marque à redorer son blason sur ce plan là quand bien même elle n’apporte aucune preuve de sa bonne foi.

Pour le reste, le D610 ne peut qu’être conforme à ce que vous connaissez déjà du D600, les résultats sont à la hauteur des attentes des photographes désireux de passer au Plein Format sans pour autant devoir investir dans un D800 ou un D4.

Il n’en reste pas moins que Nikon aurait pu proposer quelques améliorations bienvenues sur ce boîtier, comme un module AF un peu plus évolué (celui du Nikon D7100 est plus performant), une prise en main plus proche de ce que l’on connaît avec les modèles experts-pros ou un module Wi-Fi intégré. Tant qu’à faire de mettre à jour, nous aurions apprécié quelques nouveautés faisant oublier les problèmes.

Le Nikon D610 sera disponible dès le 18 octobre 2013 au tarif public conseillé (boîtier nu) de 1899 euros.

Source : Nikon


Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, les notions de base 1/3

Quels réglages adopter pour imprimer vos photos ? Quelle est la signification des termes relatifs au tirage photo ? Comment calibrer vos fichiers pour avoir le meilleur tirage possible ? Les discussions relatives au tirage numérique et à l’impression des photos sont nombreuses et fréquentes.

Pour vous aider dans votre pratique, nous avons préparé un premier article qui vous présente les notions fondamentales à connaître pour aborder l’impression photo, que ce soit à domicile ou auprès d’un labo spécialisé. Après les notions de base en photo, voici donc les notions de base pour l’impression photo !

Merci à notre équipier Francis pour avoir fait ce travail de mise en forme et de rédaction et pour travailler sur la suite de ce dossier !

Dossier : tout savoir sur l'impression de vos photos, les notions de base

L’impression photo : les notions de base

Voici les termes à connaître au sujet de la photo numérique et de l’impression photo.

Définition : c’est la finesse et la précision des détails qu’une image est capable d’afficher. Pour une image numérique, elle s’exprime en pixels et elle correspond en principe au nombre de pixels dont dispose le capteur de l’appareil photo.

Taille ou « poids » : une image numérique occupe un certain espace sur son support de stockage, exprimé en octets, kilo-octets (Ko) ou méga-octets (Mo). Il n’y a pas de correspondance arithmétique entre la taille de l’image en pixels et sa taille en octets : une image enregistrée peut avoir été plus ou moins compressée, ce qui diminue sa taille, et deux images non compressées auront une taille différente selon le contenu visuel de la scène captée.

Format d’image et compression : les formats les plus utilisés en photo sont le jpeg, le tiff et le raw (raw étant une appellation générique plutôt qu’un format). Le raw et le tiff sont des formats non compressés qui garantissent la meilleure définition possible.

Le raw n’est pas imprimable directement. Il s’agit d’un fichier monochrome, en niveaux de gris, qui doit préalablement passer par un logiciel spécialisé pour traduire les informations monochromes et restituer un document en couleurs.

Le format tiff serait parfait s’il n’était pas aussi volumineux, environ trois fois le poids d’un raw. Lorsque vous devez transférer un fichier vous êtes donc souvent contraint d’adopter un format compressé comme le jpeg.

Une image au format jpeg conserve sa définition en pixels, puisque la totalité des pixels d’origine sont restitués à la décompression. Malgré tout, si l’image subit une forte compression, ou plusieurs cycles de décompression/enregistrement/compression successifs, des informations seront inévitablement perdues. Ceci est vrai à la fois sur les plus fins détails, qui disparaitront, et sur les dégradés subtils de couleurs, qui se transformeront en halos concentriques aux transitions bien visibles et en à-plats de couleurs.

Pour les fichiers jpeg destinés à l’impression, outre la définition en pixels la plus élevée possible, il vous faut de préférence privilégier un taux de compression aussi faible que possible.

Dossier : tout savoir sur l'impression de vos photos, les notions de base

Résolution : elle s’exprime par un rapport entre l’unité de mesure utile et une unité de distance. Pour l’impression, la mesure de résolution courante est le point par pouce, ou ‘dot per inch’ (dpi). Un pouce, ‘inch’ en anglais, vaut 2.54cm : on convertit donc si besoin une résolution en dpi en points par cm, ou au contraire on convertit en pouces les dimensions du papier d’impression.

Une image imprimée a aussi une résolution exprimée en pixels par pouce (ppi). Attention aux abréviations, car dans ce domaine la confusion règne. On assimile souvent, à tort, les pixels et les points. Les anagrammes n’aident pas : traduits en français, les points par pouce et les pixels par pouce s’abrègent tous deux en ppp !

Linéature : cette notion peut être ignorée pour l’impression photo jet d’encre, mais elle est fondamentale pour l’impression sur presse. La linéature, ou nombre de lignes de trame par pouce (lpi), est la mesure permettant de simuler des dégradés de gris ou de couleurs avec un nuage de points plus ou moins serrés (ou de plus ou moins grande dimension).

Indiquons simplement, pour ceux dont les images seraient publiées en livre ou magazine, qu’une image numérique doit avoir une résolution (pixels par pouce/ppi) correspondant à deux fois la valeur de la linéature. Une linéature de 150 à 200 lpi est une valeur usuelle pour les impressions de qualité.

On peut donc calculer que l’image non recadrée d’un capteur 3/2 de 12 Mp peut être imprimée en très haute qualité dans une dimension inférieure ou égale à 20x30cm (30×45 cm pour un capteur 24 Mpix et 35x53cm pour un capteur 36Mpix). Dans la presse magazine, la linéature usuelle est de 133 lpi, ce qui augmente d’autant les dimensions acceptables.

Rééchantillonnage : vous avez toujours intérêt à travailler sur une image en définition maximale, à la fois pour la retouche et pour l’impression. Vous pouvez toujours, si besoin, réduire la définition d’une image mais pas l’augmenter.

Augmenter le nombre de pixels d’une image consiste à utiliser un mécanisme d’extrapolation dit aussi de rééchantillonnage, qui va créer des pixels additionnels, mais il s’agit de pixels « inventés » par moyenne des pixels adjacents.

Cette technique est à éviter, mais il arrive aussi qu’on ne puisse pas faire autrement. Dans ce cas Adobe par exemple propose un bon outil de rééchantillonnage auquel on accède par Image > Taille de l’image. En cochant l’option rééchantillonnage, on accède à plusieurs méthodes, celle recommandée ici est « Bicubique plus net ». Elle force une résolution supérieure d’environ 20% à celle recherchée – par exemple 360 pixels/pouce pour une valeur-cible de 300 ppi – et une dimension de sortie du document égale à celle de l’impression envisagée.

Couleurs CMJN - RVB

Illustration source Wikipedia

CMJN et RVB : le système de couleurs CMJN c’est l’impression en quadrichromie classique avec les couleurs Cyan, Magenta, Jaune et Noir.

Les trois couleurs primaires sont le rouge, le jaune et le bleu à partir desquelles on peut obtenir toutes les autres couleurs et nuances, y compris le noir et le blanc. En imprimerie, toutefois, on utilise le cyan – une tonalité de bleu – le magenta, une sorte de rose, et le jaune, pour des raisons techniques de mélange plus facile des couleurs. La contrepartie de ce choix est l’impossibilité d’obtenir un vrai noir pur, plutôt un vague marron très foncé, ou un vrai gris neutre, plutôt un marron rougeâtre. La couleur N, noire, est là pour ça.

Quant au blanc, il est obtenu en n’imprimant aucune couleur, et ce blanc sera celui, plus ou moins pur ou plus ou moins jaune, du papier.

CMJN est un système dit de « synthèse soustractive » des couleurs : le support de papier (blanc le plus souvent) est plus ou moins caché par l’apposition de points de couleurs, qui varient en grosseur de point et en proportion de mélange (et en densité de la couleur pour certaines imprimantes à jet d’encre).

Vos images numériques sont en revanche codées en RVB, rouge, vert et bleu, une synthèse dite « additive », qui allume des photodiodes des trois couleurs à une intensité variable. Si aucun pixel n’est allumé on obtient du noir, couleur de fond, et s’ils sont tous allumés à leur intensité maximale, on obtient du blanc.

Comment passe-t-on du RVB au CMJ ? Si on mélange du rouge et du vert on obtient du jaune ; bleu et vert produisent le cyan ; rouge et bleu produisent le magenta.

Gamut : le terme est dérivé du vocabulaire musical médiéval. La lettre grecque gamma désignait la note jouable la plus grave, et ut la note la plus aigue. « Gamma–ut » était donc l’étendue des notes jouables, contracté en « gamut ». En parlant d’un écran ou d’une imprimante, le gamut désigne l’étendue des couleurs reproductibles.

Tous les écrans et toutes les imprimantes savent reproduire toutes les teintes. La différenciation se fait sur leur capacité à reproduire les couleurs très peu saturées, proches du blanc pur, et les couleurs très foncées proches du noir pur.

Le gamut d’une imprimante est fonction en particulier du papier d’impression. Avec la même imprimante et les mêmes encres, une impression sur papier photo brillant aura un gamut plus étendu que sur papier mat, et bien plus que sur du papier standard, type photocopieur, ou du papier-journal.

Profil ICC

Illustration (C) Arnaud Frich – Le guide de gestion des couleurs

Profil ICC et calibration : un profil ICC est un fichier numérique (.icc ou .icm) décrivant la manière dont un appareil photo, un scanner, un écran ou une imprimante restituent les couleurs. Le profil est calculé par une sonde pour les écrans et par un spectrocolorimètre pour les imprimantes.

Dans les deux cas des couleurs de référence sont affichées ou imprimées. Les variations par rapport aux valeurs-cible sont identifiées et le profil ICC décrit les instructions d’ajustement à apporter pour que les couleurs affichées ou imprimées soient identiques aux couleurs de référence.

Ainsi une couleur jaune J1 sera restituée de manière identique sur tous les écrans et toutes les imprimantes pourvu qu’ils bénéficient de leur propre profil ICC individualisé. La création d’un profil ICC individualisé est appelée calibration ou caractérisation.

Le gamut d’une imprimante étant dépendant du papier et des encres utilisés, il faut donc disposer d’un profil ICC pour chaque trio imprimante + encres + papier.

Les fabricants d’imprimantes jet d’encre et les fabricants de papiers fournissent gratuitement des profils ICC génériques qui donnent généralement satisfaction : les infimes dispersions de fabrication et la généralisation des têtes d’impression fixes (intégrées à l’imprimante et non à la cartouche d’encre) dispensent le plus souvent d’une caractérisation individuelle.

Si le profil ICC générique pour le couple imprimante/papier choisi n’est pas disponible, vous pouvez toujours essayer un profil ICC pour un papier de même type. Et si le résultat n’est pas satisfaisant, vous créerez un profil ICC individualisé, avec un spectrocolorimètre si vous en disposez, ou en faisant appel à un prestataire spécialisé. Dans le deuxième cas, vous téléchargez et imprimez un patch de couleurs, vous l’envoyez par courrier au prestataire qui l’analyse et établit le profil ICC. Et toujours un profil pour chaque trio imprimante + encres + papier.

Le prochain article vous dévoile le mystère des dpi …

Références : Wikipedia

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