nikonpassion.com

Page 1 / 1


Les secrets de la photo d’enfants : technique, composition, inspiration

Vous aimez photographier vos enfants ou ceux de vos proches. Mais vous trouvez que vos photos ne sont pas à la hauteur de vos espérances, que vous ne faites jamais de très belles images. Ou qu’elles ne sont pas très créatives ? Découvrez le guide de la photo d’enfants de Lisa Tichané édition 2024.

Les secrets de la photo d'enfants : technique, composition, inspiration

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

Les secrets de la photo d’enfants, présentation

S’il fallait résumer la photo d’enfants à deux termes seulement, je retiendrais du livre de Lisa Tichané les mots simplicité et spontanéité. En parcourant ce livre sur la photographie d’enfants, en découvrant les très nombreuses illustrations, ce sont les deux mots clés qui reviennent et donnent le ton général de l’ouvrage.

Au-delà du choix du matériel photo, objet du premier chapitre identique à celui de l’édition précédente et passablement obsolète, vous allez découvrir un univers particulier, celui de Lisa Tichané, mais aussi une autre approche de la photo d’enfants.

Les secrets de la photo d'enfants : technique, composition, inspiration

Vous êtes peut-être habitué à créer des moments particuliers avec les enfants, à leur demander de poser pour la postérité, à les diriger. Si c’est le cas alors vous allez très vite comprendre que vous faites erreur, que vos meilleures photos sont souvent « issues de moments très simples, du quotidien« .

Vous allez bien évidemment trouver des conseils techniques dans ce guide parce que le matériel doit se mettre à votre service et qu’il faut le choisir avec soin. Mais vous allez aussi trouver une bonne part d’inspiration qui vous aidera à développer votre créativité.

Connaissez-vous la notion d’espace négatif ? De cadre à l’intérieur du cadre ? De portrait sans tête ? Ce sont autant de sujets traités et illustrés joliment pour que vous puissiez vous-aussi copier dans un premier temps et proposer une vision personnelle dans un second temps.

Comprendre et apprivoiser la lumière, adapter vos prises de vue aux différents âges, adapter les choix vestimentaires sont autant de notions essentielles à intégrer dans votre démarche de photographe. L’auteur vous guide dans cet apprentissage en vous expliquant ce qui est important, pourquoi ça l’est et comment traduire cela en images. Les nombreuses photos qui accompagnent l’ouvrage vous aident à mettre les mots en images.

Les secrets de la photo d'enfants : technique, composition, inspiration

Vous voulez passer à l’action ? Utilisez les fiches qui composent la dernière partie du guide pour réussir vos photos d’enfants :

  • au bain
  • sur le lit
  • avec un doudou
  • avec les animaux domestiques et à quatre pattes
  • lors d’une séance de dessin ou de peinture
  • en jouant avec les bulles
  • en jouant avec des ballons

Vous aurez peut-être envie aussi de voir vos enfants en noir et blanc : ce rendu qui élimine les distractions est une autre façon d’aborder la photo d’enfants. De même que le fait de réaliser un projet 365 (une photo par jour pendant un an), une très belle façon de documenter le quotidien de vos chérubins !

J’ai particulièrement apprécié cette dernière partie du guide car elle est source d’inspiration. L’auteur a eu la riche idée de nous présenter le travail d’autres photographes, ce qui  complète d’autant l’ouvrage.

A qui s’adresse ce guide de la photographie d’enfants ?

Ce guide s’adresse aux photographes débutants comme amateurs équipés d’un appareil photo à objectifs interchangeables et modes experts. Je mets toutefois un bémol sur le contenu du premier chapitre de cette édition 2024, il aurait mérité une mise à jour abordant les hybrides plutôt que des modèles de reflex obsolètes de nos jours.

Ce guide s’adresse également à celles et ceux qui ont envie de faire de belles images sans devoir utiliser des éclairages artificiels, un plein sac de matériel ou organiser des séances complexes. Toutes les photos présentées dans le livre peuvent être réalisées en lumière naturelle (lumière du jour).

Au final voici un livre très abordable qui vous permettra de porter un autre regard sur la photo d’enfants, de réaliser rapidement des photos plus agréables et, surtout, de profiter de vos tous petits – et plus grands aussi – de la plus belle des façons qui soit, en jouant avec eux.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Comment faire des photos de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Erwan Balança, photographe professionnel, vous propose de découvrir comment faire des photos de nature comme les photographes pros. Au programme, le choix de l’équipement photo et de l’équipement du photographe, les connaissances de bases, la photo animalière et la photo de paysages.

Voici la présentation de l’édition 2024 de ce livre, en tous points identique à l’édition précédente de 2018 (lisez ma note sur le premier chapitre toutefois).

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

Comment faire des photos de nature : présentation

Erwan Balança est photographe de nature et photographe animalier depuis plus de 25 ans. Il a déjà écrit plusieurs ouvrages sur le sujet, dont Les secrets de la photo d’animaux et Le grand livre de la photo nature.

Ce dernier livre a rencontré un joli succès auprès des photographes amateurs attirés par la photographie animalière et le livre présenté ici est une réédition: le texte est strictement le même, les illustrations aussi, la maquette est identique à quelques coloris près.

Erwan Balança a la double qualité de photographe animalier et de photographe de paysage, d’où le titre du guide regroupant ces deux disciplines. Il prend soin par contre de détailler ces deux domaines particuliers de la photo nature dans les différents chapitres.

Quel matériel photo pour la photo de nature ?

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Dans cette première partie de l’ouvrage, Erwan Balança vous donne sa vision du matériel idéal pour pratiquer la photo de nature. Je dois préciser ici que tout ce qui touche au matériel photo dans ce premier chapitre est obsolète. Citer les reflex, passe encore, mais les compacts experts ont disparu, et je n’ai trouvé aucun mot sur les hybrides.

J’aurais apprécié la mise à jour de ce qui concerne la prise de vue, comme les critères de choix d’un capteur (9 et 12 Mp n’existent plus), ou l’intérêt des nouveaux modes autofocus propres à la photo nature. Rien de ce qui est dit n’est faux, mais ce n’est pas à jour pour une édition datée 2024.

Vous trouverez par contre des conseils toujours valables pour choisir vos objectifs (le téléobjectif n’est pas le seul à considérer) de même que les compléments optiques (multiplicateurs de focale, bagues allonge).

Tous les accessoires photo indispensables sont passés en revue, et l’expérience de l’auteur étant ce qu’elle est est, vous allez également trouver dans cet ouvrage de nombreux conseils sur la tenue du photographe et les matériels annexes importants (des protections de mousse pour les jambes de votre trépied par exemple, voir page 38).

L’exposition : la différence entre une photo réussie ou non

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Savoir mesurer la lumière et choisir les valeurs d’exposition (ouverture, temps de pose) en fonction de votre sujet et de votre boîtier sont deux notions que vous devez maîtriser pour réussir vos photos de nature.

Peut-être plus que dans d’autres domaines, l’exposition prend toute son importance en photo de nature car le ciel, lumineux, est souvent présent dans les photos (par exemple les oiseaux en vol) à et le sujet peut occuper une faible proportion du cadre. Choisir la bonne exposition pour le mettre en valeur est alors critique.

Le chapitre dédié aux connaissances photo fait la part belle à l’exposition, vous y trouverez des conseils adaptés à la photo animalière comme à la photo de paysage. L’auteur vous explique comment faire des choix en cas de scène trop contrastée ou de contre-jours. Ce sont toujours les cas les plus difficiles quand on débute.

Vous allez également comprendre à analyser les différents types de lumière pour régler au mieux votre boîtier :

  • lumière venant du dessus,
  • lumière directe,
  • lumière de côté,
  • lumière en contre-jour,
  • lumière par ciel couvert,
  • lumière de l’aube et temps de brume.

La seconde moitié de ce chapitre vous apprend à construire vos images :

  • composition,
  • cadrage,
  • mise en valeur du sujet,
  • prise en compte des lignes et du graphisme de la scène photographiée.

La photo animalière

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Dans le troisième chapitre vous entrez dans le monde fabuleux de la photo animalière :

  • comment repérer et observer,
  • les techniques de prise de vue,
  • comment saisir un animal en mouvement,
  • comment faire des images d’animaux nettes.

L’auteur insère des doubles pages spécifiques à certains animaux dans cette section. Pages 104 et 105 vous apprendrez comment photographier le cerf, pages 118 et 119 comment photographier le lapin.

Après avoir passé en revue les différents types d’affûts (fixe, cubique, couché, flottant), Erwan Balança vous explique :

  • comment les construire,
  • comment les mettre en œuvre,
  • comment vous équiper lors de l’affût.

Les pages suivantes concernent le déclenchement à distance ainsi que le télépiégeage (faire des photos sans être présent sur le site). Vous allez apprendre à discerner les différents systèmes et accessoires, à en construire par vous-même au besoin (voir aussi Comment fabriquer vos accessoires photo). 

Les plans rapprochés

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

La transition entre la photo animalière et la photo de paysage se fait en douceur : le chapitre 4 est consacré à la photographie en plans rapprochés (macro et proxyphotographie).

Vous allez voir comment vous pouvez photographier la rainette près de l’eau (fiche dédié pages 152 et 153), de même que vous découvrirez quel est l’équipement photo indispensable pour ce type de prises de vue.

Insectes, serpents, escargots, détails d’oiseaux ou de plantes, nombreuses sont les illustrations qui vous permettent de comprendre comment l’auteur fait ses photos et comment vous pouvez faire aussi.

La photo de paysage

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Le tour d’horizon ne serait pas complet sans un chapitre dédié à la photographie de paysage. C’est le  chapitre 5 qui traite du sujet, avec un focus particulier sur votre sécurité, le matériel nécessaire et les repérages.

Vous allez trouver dans ce chapitre des conseils sur le choix et l’utilisation d’un trépied, de filtres et de divers accessoires complémentaires. Viennent ensuite des conseils pour réussir vos photos d’arbres et de forêts, de montagne, de marais et de zones humides, de bords de mer et du littoral.

Mon avis sur le guide « Les secrets de la photo de nature »

Les secrets de la photo de nature : technique, pratique, matériel par Erwan Balança

Réédition à l’identique d’un précédent ouvrage de qualité, cette nouvelle version du guide photo de nature d’Erwan Balança reste en toute logique aussi intéressante. Les photos  d’illustration, l’insertion de fiches conseils sont autant de bonnes idées pour vous offrir un guide agréable à consulter.

Notez toutefois que tout ce qui touche au matériel photo, dont le premier chapitre sur le choix d’un boîtier, est obsolète. J’aurais apprécié la mise à jour de ces pages et l’ajout des hybrides, des nouveaux modes autofocus propres à la photo nature, des considérations plus en phase avec le matériel actuel (la définition des capteurs par exemple).

Ceci ne retire rien à tous les autres chapitres qui traitent de prise de vue et de comportement sur le terrain. Les notions présentées sont nombreuses, complètes et l’auteur sait transmettre sa passion au lecteur.

Si vous vous intéressez à la photographie nature, la photographie animalière et/ou la photographie de paysage, voici un guide qui peut vous aider à franchir un cap dans votre pratique. Vous pourrez toujours consulter d’autres ouvrages pour choisir votre matériel photo si vous n’êtes pas encore équipé.

Si vous possédez la précédente édition du guide, inutile d’acheter celle-ci puisque c’est une simple réédition avec une nouvelle couverture. Si vous possédez la toute première édition, celle-ci n’est pas non plus indispensable. Si par contre vous découvrez cet ouvrage, choisissez bien évidemment cette édition 2024, elle est plus attirante et plus simple à trouver.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Comment utiliser un 28 mm à focale fixe et pourquoi ?

Pourquoi et comment utiliser un 28 mm fixe plutôt qu’un zoom calé à la même focale ? La réponse se trouve dans la différence d’approche photographique qu’un objectif à focale fixe apporte. C’est une liberté bien particulière qu’il vous offre, et cette liberté passe par cinq raisons que vous allez découvrir ci-dessous.

Comment utiliser un 28 mm à focale fixe et pourquoi ?

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 chez Miss Numerique

Après vous avoir cité les raisons d’utiliser un 35 mm fixe, un 50 mm fixe, un 85 mm fixe, ou un zoom 70-200 mm, voici quelques bonnes raisons de passer au 28 mm fixe.

Une taille compacte

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Le 28 mm f/2.8 fixe passe presque inaperçu. En ville, lorsque vous faites des photos dans la foule, un gros zoom vous rend bien visible. Le petit gabarit du 28 mm vous permet de vous rapprocher de vos sujets sans être intrusif. Au besoin l’écran inclinable de votre appareil photo vous offre la flexibilité nécessaire pour prendre des photos discrètement.

Cela ne serait tout simplement pas possible avec un zoom plus volumineux.

Un poids plume

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Lors de vos balades photo, vous pouvez garder l’appareil à la main en permanence. 475 grammes font toute la différence entre un 28 mm fixe et le zoom NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S par exemple.

Ce poids plume vous permet de rester alerte et prêt à saisir chaque instant, sans ressentir de fatigue qui s’accumule au bout d’une heure avec un zoom plus lourd.

Une facilité d’approche

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Avec un zoom, vous devez constamment vérifier la focale. Mais un 28 mm fixe, c’est un 28 mm, point final. Vous n’avez pas à ajuster la bague de zoom qui peut tourner aisément, ou à vous demander si vous êtes dans la bonne plage focale. Vous mettez l’œil au viseur, et le cadrage est déjà prêt.

ela vous permet de concentrer toute votre attention sur le sujet.

Des contraintes stimulantes

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

La contrainte d’une focale fixe est aussi son avantage. Vous n’avez pas le luxe de « voir ce que donne » avec une autre focale, ce qui vous oblige à composer en fonction du 28 mm. Vous allez donc vous déplacer physiquement, vous rapprocher ou vous éloigner, ce que j’appelle « zoomer avec vos pieds ».

Cela vous pousse à être plus créatif et conscient de chaque scène.

Une ouverture généreuse

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

L’ouverture maximale f/2.8, courante sur un 28 mm fixe, permet un contrôle du flou d’arrière-plan. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle grand-angle rime forcément avec grande profondeur de champ, cette ouverture, couplée à une focale fixe, ouvre la porte à d’infinies possibilités créatives.

Cette ouverture généreuse vous permet aussi de capturer des images en faible luminosité sans compromettre la qualité du rendu, vous offrant l’opportunité de jouer avec les contrastes et les ombres pour créer des images différentes de celles que feraient les autres au même endroit dans les mêmes conditions. Ou que celles que vous ne pourriez pas faire avec votre zoom n’ouvrant qu’à f/4 au mieux.

Un tarif abordable

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Au-delà de ces cinq raisons, le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 présente un avantage notable par les temps qui courent : il est économique. Il offre le même niveau de qualité qu’il s’agisse de la version « moderne » comme de la version SE « vintage. Il s’adapte à tous les styles et budgets.

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 version moderne chez Miss Numerique

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 SE version vintage chez Miss Numerique

Comment utiliser un 28 mm quand la lumière manque ?

Pour prendre des photos en conditions de faible luminosité ou nocturnes avec un 28 mm fixe, voici comment utiliser un 28 mm au mieux :

Utilisez la plus grande ouverture

Réglez l’objectif sur la plus grande ouverture disponible (f/2.8) pour laisser entrer le maximum de lumière. Cette ouverture vous permet de capturer plus de détails tout en obtenant des images nettes dans des environnements peu éclairés.

Augmentez la sensibilité ISO

Essayez de trouver un équilibre entre la luminosité souhaitée et le bruit numérique. Commencez à ISO 800, puis ajustez en fonction du niveau de bruit tolérable.

Stabilisez l’appareil

Utilisez un trépied ou une surface stable pour éviter les flous de bougé. Si vous n’en avez pas, activez la stabilisation d’image de l’appareil si elle est disponible.

Temps de pose long

Utilisez un temps de pose plus long pour augmenter le temps d’exposition. Testez différents réglages, mais assurez-vous que le mouvement soit limité pour éviter les flous indésirables.

Utilisez la mise au point manuelle

La mise au point autofocus peut parfois être inefficace dans l’obscurité. Passez en mode manuel et utilisez le focus peaking (si disponible) ou agrandissez l’image dans le viseur/écran pour faire la mise au point.

Faites du RAW

Prenez vos photos en RAW pour disposer de plus de latitude en post-traitement. Vous pourrez ajuster les ombres et les hautes lumières sans dégrader la qualité de l’image.

Trouvez des sources lumineuses

Recherchez des sources lumineuses naturelles ou artificielles (lampadaires, vitrines, etc.) pour apporter de la luminosité à votre composition.

Comment utiliser un 28 mm : en conclusion

Toutes ces raisons font que le 28 mm fixe est une alternative aux zooms inégalée. Je ne peux que vous encourager à essayer de photographier ainsi, avec des contraintes créatives similaires, pour voir votre pratique s’affirmer. Car comme le veut toute pratique, sans contraintes, vous stagnez.

Pour cela, voici le défi que je vous propose : sortez prendre des photos avec un 28 mm fixe comme seule optique, pour un projet d’une semaine ou d’un mois. Travaillez votre regard, oubliez l’objectif. Une fois que vos prises de vues sont terminées, partagez votre retour d’expérience. Vous avez pensé quoi de cet exercice ?

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 chez Miss Numerique

D’autres exemples de photos faites au 28 mm à focale fixe

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Comment utiliser un 28 mm et pourquoi ? Exemples de photos au 28 mm

Le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 chez Miss Numerique


Pourquoi connaître les données EXIF ne vous rend pas meilleur photographe ?

Pensez-vous vraiment que copier une valeur ISO et une ouverture spécifique feront de vous un expert en photographie Détrompez-vous !

pourquoi-connaitre-donnees-exif-pas-meilleur-photographe

Ça y est. Vous avez décidé de vous mettre à la photographie. Vous avez acheté un appareil photo, un ou plusieurs objectifs, des accessoires, et maintenant vous avez besoin de savoir comment utiliser tout cela.

Vous regardez quelques tutoriels, des photos qui vous plaisent, et la première chose que vous faites, c’est de demander à leurs auteurs quels réglages ils ont utilisés, quelles sont les données EXIF correspondantes.

Pourquoi les données EXIF ? Parce qu’on vous a expliqué qu’elles traduisent les réglages de prise de vue, alors vous vous dites qu’en copiant les réglages des autres, vous obtiendrez les mêmes photos que les autres. C’est une erreur. Voici pourquoi.

Pourquoi connaître les données EXIF d’une photo ne vous rend pas meilleur photographe ?

1/800ème à f/4 – ISO 180 – 70 mm, ça vous aide ?

Les données EXIF : qu’est-ce que c’est ?

En photo numérique, on appelle données EXIF des données qui accompagnent les fichiers numériques, et qui référencent tous les réglages de prise de vue de votre appareil photo ainsi que les caractéristiques de votre matériel. Je vous renvoie vers cet article sur les données EXIF pour bien comprendre ce dont il s’agit.

Ces données ont deux intérêts.

Le premier, c’est de savoir avec quel matériel une photo a été faite. Les données indiquent le type d’appareil photo, son numéro de série, son firmware, le type d’objectif et toutes les caractéristiques du matériel.

Le second intérêt, c’est de connaître les principales données de prise de vue. Vous allez retrouver dans la liste, par exemple, la sensibilité ISO, l’ouverture, le temps de pose, le type de mesure de lumière, le type de réglages autofocus, le type de correction d’exposition ou encore l’utilisation ou non d’un flash.

L’importance (limitée) des paramètres techniques

Toutefois, la photographie ne saurait se limiter à une liste de réglages. Ce n’est pas parce que vous avez une bonne compréhension des techniques de prise de vue, que vous connaissez les réglages à utiliser pour faire la même photo que celle qui vous plaît, que vous allez faire de bonnes photos. La photo, ce n’est pas aussi simple, ce n’est pas qu’une question de technique.

Lorsque vous lisez les données EXIF d’une photographie, vous ne connaissez pas pour autant l’intention du photographe, les conditions de lumière réelles, ou même l’émotion qui se cache derrière cette photo. Tout cela est purement subjectif, ce n’est pas en copiant des réglages techniques que vous obtiendrez cette dose de subjectivité, d’émotion, et d’intention. Les données EXIF ne vous servent absolument à rien pour cela.

De plus, quand bien même vous arriveriez à faire des photos qui sont très proches de celles qui vous plaisent, grâce à la copie des données EXIF, vous n’obtiendriez qu’une copie des photos des autres. Ce ne serait pas vos photos avec votre intention et votre style, mais des images stéréotypées que l’on voit partout, qui ne se différencient pas les unes des autres, qui ne montrent ni votre style ni quel photographe vous êtes.

Photo de nuit dans le Lot, ancienne station service

Les aspects essentiels ignorés par les données EXIF

Observez attentivement la liste des données EXIF d’une photo qui vous plaît. Y voyez-vous des éléments de cadrage, de composition, de placement, des éléments visuels dans le cadre ? Non !

Aucun de ces éléments essentiels n’est réplicable à partir des paramètres de prise de vue seuls. C’est à vous d’apprendre le cadrage, la composition, le choix du placement du sujet et des éléments visuels, vous ne trouverez cette information nulle part sous une forme technique, réplicable.

Les photos qui vous plaisent ont été faites à un instant précis, avec une lumière précise. Sa qualité, son intensité, son orientation, la façon qu’a eue le photographe de l’utiliser ne se trouvent jamais dans les données EXIF.

Mais ce n’est pas tout. Qu’est-ce qui vous attire dans une image et vous fait ressentir une connexion émotionnelle forte avec le sujet ?

Le message que veut transmettre le photographe avec ses photos, l’histoire qu’il vous raconte avec cette série de photos, ne sont pas dans les données EXIF. Chaque photo a son propre jeu de données, elles ne concernent pas une série de photos, ne concernent pas l’histoire autour de cette prise de vue. Les connaître ne vous livre pas les clés de la narration photographique essentielle à toute prise de vue réussie.

Comment les données EXIF peuvent encore être utiles

Les EXIF ont un autre usage. Elles vous permettent d’expérimenter, en testant des réglages différents de ce que vous utilisez d’habitude.

Choisissez quelques photos qui vous plaisent parmi les vôtres, sélectionnez une donnée correspondant à un réglage de prise de vue et changez ce réglage. Vous allez alors pouvoir vérifier le résultat, savoir si ce nouveau réglage vous donne un résultat plus satisfaisant, et si oui, pourquoi. Vous en garderez trace en vérifiant les données EXIF, c’est le bon usage et un travail personnel à faire sur vos photos.

Devenir un meilleur photographe au-delà des EXIF

Vous avez compris que les données techniques ne suffisent pas pour devenir un meilleur photographe. Il importe que vous sachiez développer un regard créatif.

Cela commence par l’observation de la lumière, que vous pouvez observer sans même faire de photos.

Cela concerne également la composition des images. Vous pouvez d’ailleurs observer d’autres formes d’art pour apprendre la composition : la peinture, le cinéma, la vidéo, le dessin…

Pourquoi connaître les données EXIF d’une photo ne vous rend pas meilleur photographe ?

Vous pouvez encore vous intéresser au détail de votre environnement. En travaillant sur les détails, vous allez mettre en valeur des sujets que tout le monde ne met pas en valeur, vous ne ferez pas les mêmes photos que les autres, c’est cela qui fera petit à petit votre style, votre façon de regarder et de photographier.

Pour devenir meilleur photographe, je vous encourage aussi à créer une série de photos qui raconte une histoire. Laissez de côté les réglages techniques, pensez plutôt narration, récit, chaque photo montrant une partie d’une scène ou d’un évènement, l’ensemble constituant un tout.

Peut-être que votre envie à vous n’est pas de créer des séries, mais de faire une seule photo suffisamment forte pour être attirante. Dans ce cas, lorsque vous portez l’œil au viseur, posez-vous cette question : quelle est la scène que je veux photographier, que se passe-t-il, quels sont les intervenants, quels sont les sujets qui racontent quelque chose quand on regarde ? Traduisez tout cela en une composition forte sur cette unique photo.

Je vous encourage à mettre en œuvre des pratiques photographiques simples qui mettent l’accent sur l’intuition plutôt que sur la technique.

Vous pouvez par exemple utiliser un objectif à focale fixe, définir une ouverture et un temps de pose, et n’utiliser que cet ensemble de réglages pour toute une série de photos. Vous travaillerez alors votre attention et votre regard plus que la technique.

Vous pouvez décider d’utiliser votre appareil photo en figeant à l’avance la zone de mise au point. Dans ce cas, ce sera à vous de vous éloigner ou de vous rapprocher du sujet pour vous assurer que la mise au point est bonne sur ce sujet. C’est une pratique très créative.

Vous pouvez encore choisir de ne photographier qu’en orientation portrait ou paysage, et de ne jamais changer cette orientation tout au long de la journée.

De nombreuses autres possibilités s’offrent à vous : photographiez en noir et blanc, en pose longue, en très grande ouverture, peu importe la pratique que vous mettrez en œuvre tant que vous serez capable de prendre de la distance avec la technique.

Conclusion : pour être un meilleur photographe …

Vous l’avez compris, la maîtrise technique est nécessaire, mais n’est pas suffisante pour faire des photos attirantes.

En vous contentant de chercher à copier les réglages des autres photographes, vous ne progressez pas, vous ne faites que vous enfermer dans la technique qui vous prive de l’essentiel.

En conclusion, je ne peux que vous encourager à vous concentrer sur le regard, la composition, la lumière, l’émotion que vous allez être capable d’introduire dans votre pratique photographique.

Sachez lire les données EXIF de vos photos pour comprendre ce qui pose problème lorsqu’elles ne vous plaisent pas, mais ne mettez pas un point d’honneur à devenir l’expert des données EXIF, car cela ne fera jamais de vous un photographe affirmé.


Manuel d’éclairage photo, quatrième édition d’un guide indispensable

La quatrième édition du « Manuel d’éclairage photo » vient éclairer (!) d’un nouveau jour le domaine complexe de la maîtrise de la lumière en photographie. Cet ouvrage, incontournable depuis sa première édition pour tout passionné de photographie, qu’il soit étudiant, amateur ou professionnel, continue de se démarquer par sa pédagogie et sa pertinence.

Manuel d’éclairage photo, quatrième édition d'un guide indispensable

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

Quatrième édition du « Manuel d’éclairage photo »

Le « Manuel d’éclairage photo » est une ressource essentielle pour tout photographe, quelle que soit son expérience, qui souhaite maîtriser l’art de la lumière en photographie.

La structure didactique du livre est pensée pour vous guider à travers les différents aspects de l’éclairage, de la théorie à la pratique.

Chaque chapitre présente des exemples concrets et des exercices pratiques, vous permettant d’assimiler de façon rapide et efficace les techniques présentées.

Manuel d’éclairage photo, quatrième édition d'un guide indispensable

Qu’il s’agisse d’éclairage naturel ou artificiel, ce livre est parmi les plus complets depuis sa première édition. Vous y trouverez des conseils pratiques pour chaque type de photographie, des explications accessibles, des exercices pratiques.

Cette quatrième édition est actualisée par rapport à la troisième pour s’adapter aux évolutions technologiques récentes dans le domaine de l’éclairage photographique. Elle  comporte :

  • des chapitres plus étoffés sur le portrait et le matériel d’éclairage
  • des chapitres consacrés à l’équipement indispensable pour la prise de vue hors studio
  • plus de 100 nouvelles illustrations
  • les toutes dernières informations relatives aux flashs, aux panneaux LED et à l’éclairage fluorescent

Ces éléments et les techniques associées sont abordés avec toute la précision requise. Les chapitres remaniés sur le portrait et le matériel d’éclairage offrent des conseils pratiques d’experts pour exploiter au mieux ces technologies.

Manuel d’éclairage photo, quatrième édition d'un guide indispensable

A qui s’adresse ce manuel  ?

Ce livre va vous intéresser que vous soyez débutant souhaitant comprendre les bases de l’éclairage ou professionnel cherchant à peaufiner vos techniques en studio.

Les photographes amateurs vont trouver dans les mises à jour de cette édition des raisons suffisantes pour investir, tandis que les photographes professionnels apprécieront les chapitres détaillés sur des plans d’éclairage et setups complexes et les nouvelles tendances en matière d’éclairage.

Manuel d’éclairage photo, quatrième édition d'un guide indispensable

Avec plus de 100 nouvelles photos d’illustration et une multitude de conseils pratiques actualisés, la quatrième édition du « Manuel d’éclairage photo » s’impose comme une référence indispensable.

Elle vous permet non seulement de comprendre le fonctionnement des équipements et techniques d’éclairage mais aussi de les mettre en pratique pour améliorer la qualité de vos photos.

Si vous possédez déjà la troisième édition, prenez celle-ci en mains chez votre libraire pour voir si les nouveautés vous intéressent.

Si vous avez une plus ancienne édition, la première ou la seconde, cette mise à jour enrichit considérablement le contenu original et justifie un nouvel investissement de 32 euros qui sera vite amorti.

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC


Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z: le nouveau choix des experts ?

Tamron poursuit le développement de sa gamme d’objectifs pour les hybrides Nikon, et annonce le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z. Concurrent direct du NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8, qu’en est-t-il de ce nouveau Tamron G2 ?

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z: le nouveau choix des experts ?

Ce Tamron G2 chez Miss Numerique

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z : présentation

Tamron, opticien indépendant majeur, semble bien décidé à proposer une gamme complète d’objectifs pour les Nikon Z. Après le remarqué Tamron 70-300 mm f/4.5-6.3 Di III RXD, le Tamron 35-150 mm f/2-2.8 Di III VXD et le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD, voici venir le Tamron 28-75 mm f/2.8 Di III VXD G2.

 

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Les spécifications de cet objectif sont connues, reprises de la version Sony E et adaptées à la grande monture Nikon Z, elles sont une évolution de la première version du 28-75 mm f/2.8 Tamron G1 :

  • nouveau moteur autofocus dernière génération
  • formule optique plus performante (17 éléments répartis en 15 groupes)
  • diamètre du filtre identique (67 mm)
  • (toujours) pas de stabilisation

Notez que si le Tamron 28-75 mm f/2.8 G1 n’est pas disponible en monture Z, il l’est indirectement sous la forme du NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8, dont il ne fait peu de doutes qu’il s’agisse bien du G1 Tamron.

Cet objectif est compatible avec les Nikon Z plein format comme les Nikon Z APS-C sur lesquels il cadre comme un 42-112,5 mm.

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Toujours aussi compact et léger en version Nikon Z, les tests de la version Sony ont montré que malgré cette taille réduite, le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z ne compromet nullement la qualité d’image.

La formule optique est en progrès par rapport à la version G1 et bénéficie de 17 éléments répartis en 15 groupes (15 éléments en 12 groupes pour le G1), avec deux lentilles LD (Low Dispersion) et deux lentilles asphériques GM (Glass Molded Aspherical). Celles-ci ont pour rôle de réduire de façon significative les aberrations chromatiques et d’assurer la netteté sur toute la plage de focales de ce zoom.

Le moteur AF linéaire VXD assure quant à lui une mise au point précise et réactive sur des sujets en mouvement comme dans les conditions nocturnes, ou nécessitant un minimum de bruit en vidéo ou photo de spectacle.

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

La distance minimale de mise au point est de 0,18 m à 28 mm et de 0,38 m à 75 mm, ce qui autorise de belles perspectives en macro avec un rapport de grossissement maximum de 1:2,7 à 28 mm et de 1:4,1 à 75 mm.

L’intégration du Tamron Lens Utility permet la personnalisation de l’objectif en photo comme en vidéo. Vous pouvez par exemple positionner le focus sur deux zones, en déplaçant la mise au point d’un sujet à l’autre d’un simple clic comme choisir entre le MF Linéaire et Non linéaire pour affiner la prise de vue en mode manuel.

La conception ergonomique et la belle construction permettent l’utilisation de cet objectif dans toutes les conditions de prises de vue, même sous la pluie ou dans les milieux très poussiéreux.

Le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z est donc une nouvelle et belle proposition pour les utilisateurs de Nikon Z recherchant un zoom de reportage polyvalent, performant, pratique et plus accessible que le superlatif NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 VR S qui joue dans une autre cour.

Avec un tarif public au lancement de 999 euros, ce Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z est déjà compétitif face au NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 vendu 1 049 euros.

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z : fiche technique

  • dénomination : Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 modèle A063
  • monture : Nikon Z, compatible plein format et APS-C
  • plage focale : 28 à 75 mm sur plein format, 42-112,5 mm sur APS-C
  • ouverture maximale : f/2.8 constant
  • ouverture minimale : f/22
  • diaphragme : circulaire à 9 lames
  • angle de vue (diagonale) : 75 °– 32 ° pour le plein format
  • formule optique : 17 éléments en 15 groupes dont 2 lentilles LD et 2 lentilles asphériques GM
  • distance minimale de mise au point : 0,18 m à 28 mm, 0,38 m à 75 mm
  • rapport de grossissement : 1 :2.7 à 28 mm / 1 :4.1 à 75 mm
  • diamètre du filtre : 67 mm
  • diamètre maximum : 75.8 mm
  • longueur : 119,8 mm
  • poids : 550 g
  • accessoires standard : pare-soleil, bouchons avant & arrière

Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z : premier avis

Ça se complique pour les nikonistes, car deux objectifs de plage focale et ouverture maximale identiques existent désormais :

  • Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z
  • NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 (dit « Tamikon G1 »)

Si vous avez déjà le NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8, donc un Tamron G1 adapté à la monture Z, il me semble inutile de le changer pour le Tamron G2, sauf à ce que le test du Tamron montre une vraie différence en pratique, il faut donc attendre ce test.

Si vous n’avez pas encore de 28-75 mm f/2.8, ni de NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S proche en caractéristiques alors ce Tamron G2 a ma préférence face au NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 pseudo G1. Le G2 est plus récent, dispose d’une formule optique améliorée, d’une motorisation AF efficace, d’une belle construction et coûte moins cher.

Si vous avez déjà un NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S, posez-vous la question de savoir si gagner l’ouverture f/2.8 constante est plus important pour vous que perdre la focale 24 mm, sachant qu’à l’autre bout, 70 ou 75 mm c’est du pareil au même.

La bonne nouvelle c’est que vous avez maintenant plus de choix, et personne ne s’en plaindra.

Ce Tamron G2 chez Miss Numerique

Exemple de photos avec le 28-75 mm Tamron G2

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Daiseke Fujimura / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Daiseke Fujimura / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Daiseke Fujimura / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Daiseke Fujimura / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Noriko Kukimoto / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Noriko Kukimoto / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Noriko Kukimoto / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Noriko Kukimoto / Tamron

Exemple de photo avec le Tamron 28-75 mm f/2.8 G2 pour Nikon Z

Photo (C) Daiseke Fujimura / Tamron

En savoir plus sur le site de Tamron

Ce Tamron G2 chez Miss Numerique


Nikon Z 9 firmware 5: toutes les nouveautés expliquées en détail

Le firmware 5 du Nikon Z 9 est une nouvelle mise à jour majeure qui redéfinit les performances et la productivité pour les utilisateurs du Nikon Z 9. Voici le détail de ce que cette mise à jour apporte, et toutes les informations détaillées en vidéo pour bien utiliser le Nikon Z 9 firmware 5.

Nikon Z9 firmware 5: toutes les nouveautés expliquées en détail

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon

Evolution du firmware Nikon Z 9

Depuis la sortie du Nikon Z 9 (voir mon test), Nikon a adopté une approche novatrice dans le développement de ses firmwares, en se concentrant sur des mises à jour significatives pour le Z 9 plutôt qu’en multipliant les boîtiers (avec un Nikon Z 9s, Nikon Z 9x, …) comme le font certains de ses concurrents.

Ce choix stratégique s’est traduit par des évolutions majeures et régulières du Z 9, avec des mises à jour gratuites pour des améliorations continues tous les six mois environ.

Les firmwares version 2 à version 4 ont apporté des avancées notables telles que la prise de vue en 8K à 60 images par seconde, des options d’autofocus personnalisables, la réduction de flicker haute fréquence, et le mode continu en DX à 60 images par seconde.

Ces mises à jour ont non seulement amélioré les capacités du boîtier en termes de créativité et de performance en basse lumière, mais elles ont également optimisé l’expérience utilisateur grâce à la personnalisation des boutons et à des fonctionnalités de post-production améliorées.

Note : la vidéo de présentation détaillée des nouvelles fonctions du firmware 5 est disponible plus bas.

Nouveautés majeures du Nikon Z 9 firmware 5

La version 5 du firmware du Nikon Z 9 se distingue car elle est pensée en particulier pour les photographes qui vont œuvrer lors des  Jeux Olympiques de Paris 2024, ou dans des situations extrêmes. Elles mettent l’accent sur la productivité et la transmission des images.

Autocapture

Les améliorations significatives de l’autocapture et des options de personnalisation offrent aux photographes une plus grande flexibilité leur permettant de s’adapter à toutes les situations de prise de vue spécifiques grâce à des réglages intuitifs de taille, vitesse et distance des sujets.

Nikon Z9 firmware 5: autocapture

Nikon Z9 firmware 5: autocapture

Rafales

Le Nikon Z 9 firmware 5 introduit également une optimisation de la gestion des séquences de rafales, facilitant la sélection et l’édition des images. Ces fonctions sont essentielles pour les photographes travaillant dans des environnements dynamiques comme les photographes de sport.

La fonction de visualisation automatique des séries, comparable à un GIF animé, rend la navigation parmi les prises de vue rapide et intuitive.

Nikon Z9 firmware 5: visualisation des séries

Réduction du scintillement

En termes de gestion de la lumière, l’amélioration de la fonction de réduction du scintillement à haute fréquence s’avère cruciale pour les photographies en environnement LED, fréquentes dans les événements sportifs ou les salles de spectacle.

Nikon Z9 firmware 5: réduction du scintillement flicker

Réduction du bruit ISO

Le Nikon Z 9 firmware 5 propose une avancée notable dans la réduction de bruit ISO, avec la possibilité de préserver au mieux la qualité des couleurs et des détails dans des conditions de haute sensibilité. Cette amélioration est probablement consécutive à l’élaboration d’un firmware spécifique pour les Nikon Z 9 envoyés dans l’espace pour l’ISS, puisqu’ils disposent d’une réduction du bruit optimisée.

Nikon Z9 firmware 5: réduction du bruit ISO

Nikon Z9 firmware 5: réduction du bruit ISO

Transmission des images

La possibilité de transmettre des images en format HEIF via FTP réduit de façon notoire la taille des fichiers tout en conservant une qualité d’image optimale. Cette fonctionnalité est essentielle pour une diffusion rapide et efficace, surtout dans des contextes où la connectivité est limitée ou instable, autour des stades par exemple.

Nikon Z9 firmware 5: transfert automatique des images

Comment utiliser le Nikon Z 9 firmware 5

Ludovic Dréan qui pilote le support professionnel Nikon France vous propose de découvrir toutes les nouveautés du Nikon Z 9 firmware 5. Il vous aide à utiliser au mieux toutes les fonctionnalités avancées et à optimiser votre workflow.

En conclusion

Avec ces améliorations, le Nikon Z 9 s’impose non seulement comme un outil incontournable pour les Jeux olympiques de Paris 2024, mais aussi comme le boîtier le plus fiable et évolutif pour les photographes professionnels exigeants, même si le Nikon Z 8 le concurrence largement sur ce terrain depuis son arrivée.

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon


NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR: l’arme fatale pour remplacer tous vos objectifs ?

Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR, un zoom dont la plage focale est la plus large jamais proposée pour un hybride Nikon. L’ouverture maximale de f/4 à 28 mm, la compacité, le poids et le tarif de ce zoom laissent présager d’une polyvalence extrême sur les Nikon Z plein format comme APS-C.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR : va-t-il remplacer tous vos objectifs ?

Ce zoom Nikon chez Miss Numerique

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR : présentation

Le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR ne manque pas d’atouts si vous cherchez un objectif le plus polyvalent possible. Il repousse les limites du déjà très polyvalent NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR, sa plage focale de 28 à 400 mm étant inédite dans la gamme Nikon, même l’AF-S NIKKOR 28-300 mm pour reflex n’allait pas aussi loin en focale maximale.

Mais ce n’est pas tout puisque cet objectif pèse 725 g (570 g pour le 24-200 mm), et mesure 84,5 mm x 141,5 mm (76,5 mm x 114 mm pour le 24-200 mm), autant dire qu’il n’est guère plus encombrant et plus lourd tout en offrant 200 mm de focale supplémentaires. C’est loin d’être négligeable.

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR

le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR

La plage de focales, de 28 mm (grand-angle) à 400 mm (long téléobjectif) permet toutes les fantaisies, lors d’un voyage pour ne pas vous charger, comme au quotidien si vous êtes adepte de « un objectif pour tout faire tout le temps ». Monté sur un Nikon Z APS-C il cadrera comme un 42-600 mm tout en étant stabilisé. La bague de zoom est graduée en millimètres (28, 35, 50, 70, 105, 200, 300, 400).

La réduction de vibration (VR) intégrée offre une compensation allant jusqu’à 5,0 stops, (5,5 stops avec les Nikon Z dotés de la fonction VR Synchro). La prise de vue en basse lumière en grand angle sera favorisée à f/4 tandis que la focale 400 mm ne souffrira pas trop de l’ouverture maximale à f/8.

Comme sur la plupart des NIKKOR Z, l’autofocus avec moteur pas à pas devrait s’avérer réactif, reste à vérifier le temps nécessaire pour faire le point entre 28 et 400 mm si la bague de zoom vous démange trop, avec une telle plage focale l’AF aura fort à faire.

Si vous êtes amateur de photo macro, sachez que le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR propose des distances minimales de mise au point de 0,2 m à 28 mm et de 1,2 m à 400 mm. Le rapport de reproduction de 0,35 x ne le place pas au même niveau que des objectifs macro spécialisés mais c’est loin d’être ridicule pour un zoom polyvalent.

Voici le détail des distances de mise au point minimales selon la focale :

  • 28 mm : 0,2 m
  • 35 mm : 0,36 m
  • 50 mm : 0,5 m
  • 70 mm : 0,57 m
  • 105 mm : 0,6 m
  • 200 mm : 0,8 m
  • 300 mm : 1,2 m
  • 400 mm : 1,2 m

Voici le détail des ouvertures maximales selon la focale :

  • 28-31 mm : f/4
  • 32-38 mm : f/4,5
  • 39-40 mm : f/4,8
  • 41-43 mm : f/5
  • 44-49 mm : f/5,3
  • 50-61 mm : f/5,6
  • 62-88 mm : f/6
  • 89-104 mm : f/6,3
  • 105-129 mm : f/7,1
  • 130-164 mm : f/7,6
  • 165-400 mm : f/8

La construction du NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR en fait un objectif protégé contre les intempéries, les voyages en milieu poussiéreux et humides ne devraient pas lui faire peur.

La bague de réglage silencieuse est personnalisable comme sur tous les NIKKOR Z, le 28-400 mm dispose d’un commutateur de verrouillage du zoom qui l’empêche de se déployer lorsque vous le glissez dans votre sac. Le pare-soleil inclus peut être monté à l’envers pour gagner de la place dans votre sac photo (et servir de protection en utilisation).

Proposé au tarif public de 1 549 euros TTC, ce NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR vous coutera 600 euros de plus que le NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR, et 520 euros de plus que le plus limité NIKKOR Z 24-120 mm f/4. Le prix à payer pour ne pas changer d’objectif quelles que soient vos envies de photos.

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR exemple de photo à 400 mm

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR + Nikon Z 6II
400 mm – f/10 – 1/800ème de sec. – ISO 200

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR : fiche technique

  • Type : Monture Nikon Z compatible plein format et APS-C
  • Plage focale : 28–400 mm (équivalent 42-600 mm en APS-C)
  • Ouverture maximale : f/4 à f/8
  • Ouverture minimale : f/22 à f/45
  • Plage des ouvertures : à 28 mm : f/4 à f/22 – à 400 mm : f/8 à f/45
  • Formule optique : 21 lentilles en 15 groupes (dont 4 lentilles en verre ED et 3 lentilles asphériques)
  • Angle de champ : sur plein format : 75° à 6°10’ – sur APS-C : 53° à 4°
  • Système de mise au point : Système de mise au point interne
  • Distance minimale de mise au point :
    • à 28 mm : 0,2 m
    • à 35 mm : 0,36 m
    • à 50 mm : 0,5 m
    • à 70 mm : 0,57 m
    • à 105 mm : 0,6 m
    • à 200 mm : 0,8 m
    • à 300 mm : 1,2 m
    • à 400 mm : 1,2 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,35 x (focale 28 mm)
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 77 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions (diamètre maximum x longueur à partir de la monture d’objectif) : environ 84,5 mm x 141,5 mm
  • Poids : environ 725 g
  • Accessoires fournis : bouchon d’objectif avant LC-77B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, pare-soleil HB-114, étui pour objectif CL-C2

paresoleil NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR

le pare-soleil Nikon HB-114 pour le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR : premier avis

Le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR devrait constituer un choix intéressant pour les photographes recherchant un objectif tout-en-un pour leur hybride Nikon Z plein format ou APS-C.

Ses avantages incluent la polyvalence, la stabilisation d’image, le poids et l’encombrement réduits tandis que les inconvénients résident dans son ouverture relative limitée à 400 mm et les compromis inhérents à un super-zoom.

Cet objectif s’adresse donc aux photographes privilégiant la flexibilité et la commodité par rapport à des critères spécifiques tels que la luminosité maximale (grande ouverture maximale) ou les capacités macro avancées.

En réponse à la question initiale « va-t-il remplacer tous vos objectifs ? », non. Un megazoom ne saurait remplacer un petit 28 mm f/2.8 compact et léger, il ne saurait non plus remplacer un 400 mm f/2.8 si vous avez besoin d’un long téléobjectif à grande ouverture. Attention donc à bien définir vos besoins. Mais il faut admettre que Nikon fait là une proposition qui mérite de vous y intéresser si vous cherchez un couteau suisse, en sachant que vous pourrez toujours le compléter d’un petit 28 mm pour sortir léger et discret quand vous en éprouverez l’envie.

En savoir plus sur le site Nikon

Ce zoom Nikon chez Miss Numerique


DxO PureRAW 4 : la guerre du bruit est déclarée, XD2 mène la danse

Avec l’intégration de la nouvelle génération d’intelligence artificielle de débruitage XD2, DxO PureRAW 4 prend de l’avance dans l’amélioration de la qualité d’image RAW face à la précédente version PureRAW 3 et, surtout, à la réduction de bruit IA des concurrents dont celle de Lightroom Classic qui n’a plus qu’à bien se tenir.

DxO PureRAW 4 : la guerre du bruit est déclarée, XD2 mène la danse

Version d’essai 30 jours de DxO PureRAW

DxO PureRAW 4 : les nouveautés

DxO PureRAW 4 est la nouvelle évolution de DxO PureRAW, succédant à la version 3. Cette nouvelle mouture repousse les limites de la réduction de bruit et de la correction des défauts et aberrations des images. Elle propose en outre de nouvelles fonctions de prévisualisation et de gestion des fichiers, qui, sans être révolutionnaires, constituent un apport ergonomique et pratique significatif.

Réduction de bruit DeepPRIME XD2

Le mode DeepPRIME XD2, toujours basé sur une intelligence artificielle de type réseau neuronal, a été amélioré et permet à DxO PureRAW 4 de progresser en matière de réduction de bruit tout en améliorant le détail des images.

Mes comparaisons effectuées sur des fichiers RAW de Nikon Z f, par exemple, montrent un gain visible entre DxO PureRAW 3 et DxO PureRAW 4, ce dernier prenant nettement l’avantage sur le débruitage IA de Lightroom Classic, alors que DxO PureRAW 3 pouvait peiner à se démarquer selon les images.

Modules optiques

La force de DxO PureRAW 4 réside dans ses modules optiques, qui corrigent les spécificités et défauts de chaque combinaison appareil-objectif. La correction ne se fait pas de manière générique, mais en tenant compte des particularités du couple boîtier + optique, ainsi que des conditions d’exposition.

Avec une base de données de plus de 90 000 modules, la plupart des configurations sont prises en charge, quelle que soit la marque de votre appareil photo et de votre objectif.

Mode Aperçu

DxO PureRAW 4 XD2

La nouveauté ergonomique de PureRAW 4 est son mode Aperçu, permettant de visualiser en temps quasi réel l’effet des ajustements apportés, afin d’affiner les résultats sans se contenter du traitement par défaut.

Ce mode s’accompagne également de la fonctionnalité d’ajustement de la luminance et de la force des détails (mémorisables), qui assure un meilleur équilibre de l’exposition.

Cette version 4 permet de comparer différents fichiers de sortie (DNG, TIFF, JPEG) avec le fichier RAW d’origine lors de la visualisation des images après traitement. La fenêtre de traitement a aussi été repensée.

Traitement par lots et renommage de fichiers

DxO PureRAW 4 propose une file d’attente pour le traitement par lots, permettant de traiter de grandes quantités de photos automatiquement sans vous imposer de rester devant votre écran. Cette nouvelle version introduit aussi un outil de renommage de fichiers plus performant, améliorant le flux de travail.

Widget de traitement automatique

Un nouveau widget détecte l’insertion d’une carte mémoire ou d’un disque externe et leur montage sur l’ordinateur. Il lance alors automatiquement DxO PureRAW 4 pour intégrer et traiter les fichiers RAW sans délai. Ce widget fournit des informations sur la progression et le statut des tâches en cours.

PureRAW 4 vs PureRAW 3 : Quelles différences ?

Mes premiers tests montrent une qualité d’image supérieure entre PureRAW 3 et PureRAW 4, la nouvelle version offrant moins de granulation dans les aplats (murs, sols) et moins de lissage sur les détails, ce qui rend les images plus naturelles.

DxO PureRAW 3 XD vs DxO PureRAW 4 XD2

DxO PureRAW 3 XD vs DxO PureRAW 4 XD2

Face à la réduction de bruit par l’IA de Lightroom Classic, DxO PureRAW 4 s’impose, l’écart entre les deux traitements étant désormais clairement perceptible.

Lightroom Classic réduction de bruit IA vs DxO PureRAW 4 XD2

Lightroom Classic réduction de bruit IA vs DxO PureRAW 4 XD2

Une autre différence notable est le temps de traitement. Mesuré à 20,78 secondes pour un NEF de Nikon Z f (24 Mp) avec DxO PureRAW 3 XD, le traitement avec DxO PureRAW 4 XD2 n’a pris que 12,09 secondes. Ce gain significatif est à prendre en compte si vous avez de nombreux fichiers à traiter.

Conclusion : DxO PureRAW 4 vaut-il le coup ?

Si vous privilégiez la réduction de bruit et l’amélioration des fichiers RAW et souhaitez obtenir le meilleur résultat possible, DxO PureRAW 4 élève le standard d’un cran par rapport à DxO PureRAW 3. Son mode Aperçu et son nouveau traitement DeepPRIME XD2 font la différence.

La possibilité de personnaliser le traitement (Luminance et Forcer les détails) et de le mémoriser représente un apport intéressant si vous aimez ajuster vos fichiers selon vos goûts.

L’intégration dans Lightroom Classic accélère les traitements et l’importation des fichiers (voir comment utiliser DxO PureRAW avec Lightroom Classic).

Si toutefois vous ne cherchez pas la performance ultime, vous n’utilisez pas des très hautes sensibilités et ne souhaitez pas gérer deux fichiers par photo traitées (le RAW initial et le DNG traité), DxO PureRAW 4 n’est pas un passage obligé.

Si vous utilisez Lightroom Classic et êtes dans la situation ci-dessus, l’IA de Lightroom Classic pourra vous suffire.

Si vous utilisez un appareil photo Fujifilm, vérifiez la liste de compatibilité de PureRAW 4 car le logiciel ne supporte pas les fichiers RAF dans cette première mouture, les mises à jour à venir pourraient le faire.

Le logiciel est commercialisé sur le site de DxO, son éditeur, au tarif de :

  • DxO PureRAW 4 nouvel utilisateur : 119 euros
  • DxO PureRAW 4 mise à jour : 79 euros

Version d’essai 30 jours de DxO PureRAW


Le Nikon Z9 dans l’espace, l’aventure spatiale Nikon d’Apollo à Artemis

L’aventure spatiale Nikon commence en 1971 avec Apollo 15 et le Nikon F, elle se poursuit de nos jours avec l’arrivée du Nikon Z 9 dans l’ISS en janvier 2024.

Depuis plus de 50 ans, Nikon fournit des appareils photo à la NASA et à l’ESA, documentant certains des moments les plus emblématiques de l’exploration spatiale. Cet article retrace l’épopée des appareils photo Nikon dans l’espace, soulignant leur impact sur l’épopée spatiale, la science et l’histoire humaine.

Note : bien que j’ai pris soin de vérifier toutes les informations citées, je ne suis pas à l’abri d’avoir fait une erreur, aussi je vous invite à laisser vos remarques en commentaire si vous voyez un modèle, une date, un nom qui méritent d’être modifiés.

Je tiens à remercier Thierry Ravassod qui m’a été d’une grande aide lors de la préparation de ce sujet sur l’aventure spatiale Nikon.

Découvrez sa collection au musée Nikon France/Maison de la photo

Nikon F Photomic FTN (Apollo 15)

Nikon F Photomic FTN Skylab(Apollo 15)

Nikon F NASA Skylab – photo collection Thierry Ravassod

Le Nikon F est le premier appareil Nikon emmené dans l’espace par la NASA, pendant la fin de l’ère Apollo et les missions Skylab au début des années 1970. La NASA exige que l’appareil résiste au vide et à l’apesanteur, sans dégager de gaz nocifs, sans risque d’incendie, il doit aussi être facile à utiliser avec des gants. Ce choix est dû à la fiabilité reconnue du Nikon F, essentielle pour les conditions extrêmes de l’espace.

Des modifications spéciales, incluant l’utilisation de lubrifiants et adhésifs spécifiques et le remplacement de certaines pièces en plastique par du métal, sont réalisées pour assurer sa fiabilité et sa sécurité.

Le compartiment de la batterie est conçu pour éviter les fuites. Un gros capuchon moleté en métal avec un ressort robuste assure le maintien du contact. Le circuit électrique est protégé par un fusible d’un ampère, facilement accessible. En cas de problème, des emplacements sont prévus pour deux fusibles de rechange.

En 1971, lors de la mission Apollo 15, la NASA explore la Lune en profondeur, pour la première fois avec un véhicule lunaire, le Lunar Roving Vehicle (LRV). L’appareil photo utilisé sur le LRV est une version du Nikon F Photomic FTN modifiée selon les spécifications de la NASA.

Nikon F Photomic FTN (Apollo 15)

Nikon F NASA Houston – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F Photomic FTN (Apollo 15)

Nikon F NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F Photomic FTN (Apollo 15)

Nikon F NASA avec support articulé – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F Photomic FTN (Apollo 15)

Nikon F NASA Apollo Soyouz – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F2 Titov (utilisation par les soviétiques)

Nikon F2 Titov (utilisation par les soviétiques)

Nikon F2 Titov – photo collection Thierry Ravassod

Le Nikon F2 « Titov » est une variante spéciale du Nikon F2, adaptée pour répondre aux exigences des missions spatiales soviétiques. Cette version est probablement modifiée pour résister aux conditions extrêmes de l’espace, bien que les détails spécifiques sur ces modifications faites par les soviétiques soient moins documentés publiquement que ceux des modèles utilisés par la NASA.

Nikon F2 Titov (utilisation par les soviétiques)

Nikon F2 Titov – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F2 Titov (utilisation par les soviétiques)

Nikon F2 Titov – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F3 (navette spatiale)

Nikon F3 (Navette Spatiale)

Nikon F3 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Dans les années 80, la NASA demande à Nikon d’adapter le Nikon F3 pour l’utiliser à bord des navettes spatiales.  A cette époque en effet, l’appareil photo et les images qu’il autorise sont un outil essentiel pour documenter la vie et le travail en orbite. La performance des caméras de l’époque et les capacités de communication en temps réel limitées ne permettent pas la capture et la récupération d’images telle qu’on la connait de nos jours. La photographie, bien qu’argentique encore, est la solution.

Nikon F3 (Navette Spatiale)

Nikon F3 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F3 (Navette Spatiale)

Nikon F3 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F3 big (navette spatiale)

Le Nikon F3 Big est une variante spéciale du Nikon F3, disposant d’un dos MD-4 modifié. Ce modèle peut prendre jusqu’à 250 images, ce qui le rend idéal dans l’espace pour les sessions prolongées ou les situations où le changement de film est impossible.

Nikon F3 250 Big (Navette Spatiale)

Nikon F3 Big NASA – photo collection Thierry Ravassod

Le Nikon F3 Big ne ressemble à aucun autre appareil photo avant lui, et aucun appareil commercial n’a été construit comme lui depuis.

Le Nikon F3 Big a une apparence similaire à celle du Nikon F3 « small » de la NASA, il partage de nombreuses modifications nécessaires pour fonctionner dans l’espace, comme l’absence de revêtement en similicuir, les vis collées, l’entraînement motorisé intégré et la connexion Bendix externe pour la prise de vue à distance ainsi que le même bloc-batterie encastré.

Bien qu’un dos de 250 vues ne soit pas nouveau pour Nikon, qui a construit le F250 pour le Nikon F plus de dix ans auparavant, ce qui est nouveau, c’est le fait que ce nouveau magasin incorpore un volet, ce qui permet de retirer le dos de l’appareil photo au milieu d’une bobine, d’installer un nouveau dos avec un type de film différent pour faire quelques poses, puis de remettre l’original en place avant de retirer le volet et de continuer là où l’astronaute s’est arrêté. C’est révolutionnaire à l’époque et prémonitoire de ce que l’on sait faire en numérique avec le changement d’ISO d’une photo à l’autre.

Nikon F3 250 Big (Navette Spatiale)

Nikon F3 Big NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F3 250 Big (Navette Spatiale)

Nikon F3 Big NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F4 (navette Spatiale et ISS)

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Le Nikon F4 offre une mise au point automatique fiable et précise, il intègre également un système de mesure matricielle évolué qui permet d’améliorer la mesure de la lumière, un critère essentiel dans l’espace quand on sait que le film ne peut être développé qu’au retour et qu’il est trop tard pour refaire la photo.

Le Nikon F4, comme le Nikon F3 NASA, est équipé d’un moteur intégré pour assurer l’avancer du film. Le moteur séparé n’était plus d’actualité sur cette génération d’appareils professionnels.

Nikon, fort de son apprentissage au fur et à mesure des missions pour que ses appareils fonctionnent dans l’espace, en profite pour incorporer la plupart des modifications des boîtiers NASA dans la version commerciale du Nikon F4. Ainsi, lorsque les modèles NASA sont livrés, ils sont pratiquement identiques aux versions commerciales vendues dans les magasins, à l’exception de quelques lubrifiants spéciaux et peut-être d’autres modifications internes.

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

Jean-François Clervoy et le Nikon F4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

Eileen Marie Collins et le Nikon F4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F4 ECS numérique (navette spatiale)

Le Nikon F4 ECS (Electronic Still Camera) est le premier appareil photo numérique (il n’y a pas d’erreur)) utilisé par la NASA à bord des navettes spatiales. La conception débute en 1987 et des prototypes sont développés au cours des années suivantes, avant que l’appareil ne fasse son premier voyage à bord de la navette Discovery lors de la mission STS-48 en 1991.

Plusieurs clients da la NASA souhaitent un moyen plus rapide de capturer et de transmettre des images de la navette vers la Terre en temps aussi réel que possible. Auparavant, les pellicules n’étaient développées qu’après le retour sur Terre, ce qui entraînait de longs délais de transmission des images au centre de contrôle ainsi qu’aux médias. Les principaux acteurs de ce projet sont Intelsat et le télescope spatial Hubble, ainsi que les médias, la communauté scientifique et le centre de contrôle de la mission.

Le premier prototype d’appareil photo numérique Nikon NASA est construit à partir d’un Nikon F3 développé dans le laboratoire de la NASA. Il est constitué d’un assortiment de circuits imprimés et de câbles en fil de fer, car les techniciens essayent de faire une démonstration de faisabilité.

Une fois que les détails de la conception interne ont pu être affinés, un boîtier fini portable est mis au point. Nikon étant occupé à développer l’autofocus du Nikon F4, et dans l’état actuel du prototype F3, il devient vite évident que la NASA et Nikon doivent s’associer pour produire ce Nikon F4 ESC.

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F4 ESC NASA – photo collection Thierry Ravassod

La conception du Nikon F4 ESC permet pour la première fois à un appareil photo de capturer et de numériser une image avec une résolution proche de celle d’un film. La chambre reflex est dotée d’un capteur spécifique, l’image numérique est stockée sur des disques durs amovibles. Elle est convertie dans un format adapté à la transmission par liaison descendante ou améliorée à l’aide d’un logiciel de traitement d’images.

La possibilité d’améliorer et d’annoter les images haute résolution en orbite et de les transmettre en temps réel améliore les capacités de documentation photographique des astronautes sur les observations de la Terre et les activités à bord de la navette spatiale.

La forme et les fonctions du Nikon F4 ESC restent très proches de celles de la version grand public, avec les mêmes modes de prise de vue et la possibilité de monter et de contrôler les mêmes objectifs. Nikon doit toutefois modifier l’électronique pour permettre l’échange de signaux entre le boîtier F4 ESC et l’électronique construite par la NASA pour le contrôle de l’exposition.

La NASA est responsable du développement de l’électronique, du firmware, du logiciel, des boîtiers mécaniques et des systèmes au sol de l’ESC, tous développés par une équipe du Johnson Space Center de la NASA.

Nikon F4 (Navette Spatiale et ISS)

l’équipement associé au Nikon F4 ESC NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F5 (navette Spatiale et ISS)

Nikon F5 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Le Nikon F5 est le dernier Nikon argentique que la NASA emmène dans l’espace. Il fait ses débuts en décembre 1998 à bord de la navette Endeavour.

Comme le Nikon F4 qui l’a précédé, il est pratiquement identique à la version commerciale disponible pour le public, à l’exception du remplacement et de la reformulation des lubrifiants internes afin de répondre aux exigences strictes de la NASA.

L’autofocus rapide et précis du Nikon F5 de même que la mesure matricielle extrêmement précise permettent aux astronautes d’obtenir des images plus exploitables, l’automatisation permet de raccourcir les cycles de formation des astronautes.

Nikon F5 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Les modèles Nikon F5 de la NASA sont tous équipés d’un dos numérique Nikon MF-28. Ce dos multifonctions permet aux astronautes d’enregistrer des données clés (liées à l’image qu’ils photographient) directement sur le film. Ce principe évite toute erreur de retranscription des données d’une photo à l’autre.

Nikon F5 (Navette Spatiale et ISS)

Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F5 (Navette Spatiale et ISS)

Soichi Noguchi et le Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F90 avec dos numérique Kodak DCS 460 C (navette spatiale et ISS)

Le Kodak DCS 460 C sur base de Nikon F90 est le deuxième appareil photo numérique Nikon utilisé par la NASA dans l’espace, après le Nikon F4 ESC. Le DCS 460 C est un appareil beaucoup plus compact et à plus haute résolution qui fait ses débuts à bord de la navette Atlantis en mars 1996.

Nikon F90 avec dos numérique Kodak DCS 460 C (navette spatiale et ISS)

Nikon F90 avec dos numérique Kodak DCS 460 C – photo collection Thierry Ravassod

Le DCS 460 est produit pour la NASA en trois versions (couleur, monochrome et infrarouge), toutes reposant sur un boîtier Nikon F90. La version monochrome utilise le Nikon F90 standard tandis que la version couleur utilise le Nikon F90s. Je n’ai pas  trouvé l’information pour la version infrarouge (si vous l’avez …).

Son dos numérique est capable de restituer des images de 6 Mp à 12 bits/couleur. Son capteur mesure 18,4 mm x 27,6 mm, soit un ratio x 1,3 par rapport aux capteurs plein format (à comparer au x 1,5 de l’APS-C actuel).

Le boîtier Nikon F90 permet un fonctionnement normal dans tous les modes d’exposition, avec un temps d’acquisition d’image de 12 secondes. La batterie rechargeable est installée à l’intérieur du dos numérique, sur le côté du lecteur, et permet de réaliser 250 images par charge.

Les appareils photo Kodak DCS 460 / Nikon F90 jouent un rôle clé dans la transmission d’images haute résolution vers la Terre en temps quasi réel. L’appareil photo joue également un rôle essentiel dans le projet EarthKam, qui connait un grand succès : des étudiants peuvent envoyer dans l’espace des instructions sur les images qu’ils souhaitent photographier, et ces images leur sont renvoyées directement par la station spatiale.

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Kodak DCS 760 Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Le Kodak DCS 760 C sur base de Nikon F5 fait ses débuts en novembre 2001 à bord de la navette Endeavour.

Cet appareil photo numérique de 6,3 Mp remplace l’appareil photo Kodak DCS 660 utilisé par la NASA lors de missions précédentes la même année.

 

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Kodak DCS 760 Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Le Kodak DCS 760 utilise un boîtier Nikon F5 pour la capture d’images. Le Nikon F5 étant déjà utilisé dans l’espace, l’adoption du DCS 760 permet aux astronautes de se familiariser plus rapidement avec le fonctionnement de l’appareil.

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Kodak DCS 760 Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Après la perte de la navette Columbia (mission STS-107) en février 2003, la NASA attribue une tâche essentielle à l’appareil photo embarqué dans la navette. Il sert à photographier au téléobjectif les possibles dommages causés par le lancement de la navette.

Pour cela, une fois la navette arrivée à l’ISS, le pilote effectue un retournement de la navette, afin qu’elle puisse exposer son bouclier thermique aux astronautes de la station. Ceux-ci, équipés d’objectifs NIKKOR de 400 mm et 800 mm montés sur le Nikon F 5 / DCS 760, sont alors en mesure de photographier tout dommage d’une taille de 2,54 cm (1 pouce) à une distance de 180 m (600 pieds). Les photos sont ensuite transmises par satellite pour être examinées de plus près sur Terre.

Avant cette ère numérique et ces images bien définies, la NASA devait s’appuyer sur les images des caméras de suivi terrestres et aériennes, et compte tenu de la distance, ces images avaient une résolution bien plus faible.

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Kodak DCS 760 Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon F5 avec dos numérique Kodak DCS 760 (navette spatiale et ISS)

Kodak DCS 760 Nikon F5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D2Xs (navette spatiale et ISS)

Le Nikon D2Xs est le premier appareil 100% Nikon numérique a être utilisé pour la première fois dans l’espace lors de la mission STS 124 de la navette spatiale Discovery en 2008.

Nikon D2Xs (navette spatiale et ISS)

Nikon D2Xs NASA – photo collection Thierry Ravassod

À l’exception des changements d’huile de lubrification des éléments mécaniques afin de répondre aux spécifications de la NASA et de l’adoption d’un firmware spécialisé, le Nikon D2XS utilisé à bord de la navette spatiale et dans l’ISS est essentiellement le même que les modèles commerciaux.

Nikon D2Xs (navette spatiale et ISS)

Nikon D2Xs NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D2Xs (navette spatiale et ISS)

Nikon D2Xs NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS)

En 2013, le Nikon D4 est utilisé dans l’espace pour la première fois. Il est modifié pour utiliser des lubrifiants spéciaux, un peu d’isolation, un sabot rapide adapté et quelques bandes velcro collées ici et là. Rien de plus.

Entre 2013 et 2016, la NASA commandera 48 Nikon D4 et 64 objectifs Nikon NIKKOR en monture F.

Le Nikon D4 est utilisé par Thomas Pesquet lors de ses missions dans l’ISS. C’est avec le D4 qu’on été prises la plupart des photos de la mission Proxima, que vous pouvez retrouver dans le livre La Terre entre nos mains. C’est aussi avec le D4 que Thomas Pesquet réalise les photographies du premier Google Street View de l’ISS, qui permet de l’explorer virtuellement en trois dimensions depuis votre ordinateur.

Nikon D4 (ISS)

Nikon D4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS)

Nikon D4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS)

Nikon D4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS)

setup Cameraplex avec les Nikon D4 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Thomas Pesquet et le Nikon D 4 Mission Proxima ESA NASA Thomas Pesquet

Nikon D4 NASA – photo (C) NASA ESA Thomas Pesquet

Nikon D5 (ISS)

En 2017, la NASA commande 53 appareils photo Nikon D5 sans modification pour les utiliser à bord de l’ISS et dans les installations d’entraînement des astronautes. Ces appareils, identiques aux modèles commerciaux, sont choisis pour leur haute performance et durabilité sous des conditions extrêmes​.

Nikon D5 (ISS)

Nikon D5 NASA – photo collection Thierry Ravassod

Nikon Z 9 (ISS, 2024)

Le Nikon Z 9 est envoyé à la Station Spatiale Internationale en janvier 2024, marquant la première utilisation d’un appareil photo hybride Nikon dans l’espace. Il remplace les modèles précédents.

Nikon Z 9 NASA ESA - photo (C) NASA ESA

l’aventure spatiale Nikon continue avec le Z 9 et l’ISS – photo (C) NASA ESA

L’appareil photo est physiquement le même, cependant les ingénieurs de Nikon ont travaillé avec ceux de la NASA pour créer un firmware dédié aux besoins des astronautes et à l’environnement spatial. Il bénéficie de fonctions de réduction du bruit plus étendue et de temps de pose plus courts afin de contrer les effets de bombardement constant de radiations cosmiques à bord de la station spatiale.

D’autres modifications sont apportées à la séquence de dénomination des fichiers, ainsi qu’aux paramètres et commandes par défaut, optimisés pour la vie à bord du laboratoire orbital et pour la prise de vue lorsque que le boîtier est dans la housse de protection pour les missions extérieures (EVA).

Des modifications sont également apportées au protocole FTP de transfert dans l’appareil photo afin de simplifier le travail de l’astronaute, d’augmenter l’efficacité et de réduire la consommation d’énergie lors de l’envoi d’images de l’espace vers la Terre.

L’envoi comprend 13 boîtiers Nikon Z 9, 15 objectifs NIKKOR Z, dont des super-téléobjectifs et des objectifs macro, et 15 bagues Nikon FTZ II.

L’aventure spatiale Nikon, mais aussi …

Les Nikon utilisés lors des sorties spatiales, dans le vide de l’espace, doivent subir des modifications complémentaires, les lubrifiants et adhésifs devant pouvoir résister à des températures allant de -50 à + 110 degrés C.

Avec de telles températures, le boîtier doit aussi être isolé. Lors des EVA, les activités extra-véhiculaires, le boîtier est recouvert d’une couverture thermique composée de 12 couches de film mylar aluminisé avec une coquille de tissu Ortho à l’extérieur et de tissu Téflon à l’intérieur. Ces couvertures existent depuis que les appareils photo Nikon sont utilisés dans l’ISS (pour les missions Apollo je n’ai pas trouvé l’information).

Manteau thermique NASA EVA pour Nikon dans l'espace

Couverture thermique pour Nikon NASA – photo collection Thierry Ravassod

Dans un environnement en apesanteur, les œillets de courroie des appareils Nikon sont remplacés par des éléments de velcro visibles sur les photos (les zones bleues), sauf sur certains Nikon F4 si j’en crois les photos.

L’appareil photo ne pouvant être posé en apesanteur, cette fixation évite qu’il ne s’éloigne (à ne pas reproduire sur Terre, c’est dit). L’astronaute peut ainsi le fixer à l’intérieur du vaisseau spatial grâce à cette attache, qui adhère à des zones correspondantes équipées de velcro.

Fixation velcro des Nikon dans l'espace

Nikon D4 NASA avec fixations velcro – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS) Thomas PESQUET (C) ESA/NASA

Nikon D4 NASA avec fixations velcro – photo collection Thierry Ravassod

Nikon D4 (ISS) Thomas PESQUET (C) ESA/NASA

Nikon D4 NASA avec fixations velcro – photo collection Thierry Ravassod

L’aventure spatiale Nikon, une histoire faite pour durer

En 2026, le programme Artemis mené conjointement par la NASA et l’ESA, devrait permettre aux astronautes de reposer le pied sur la lune. En vue de ces missions, le Nikon Z 9 et l’objectif NIKKOR Z 40 mm f/2 sont en phase de test pour la mission lunaire américaine « Artemis III ». Des essais ont eu lieu en octobre 2023 dans les paysages lunaires de Lanzarote, en Espagne.

L’appareil photo Artemis Moon sera le premier appareil photo hybride à être utilisé à la main dans l’espace. Les appareils photo hybrides offrent une excellente qualité d’image dans les situations de faible luminosité, ce qui les rend bien adaptés à l’environnement difficile et très contrasté de la Lune.

Thomas Pesquet NASA ESA pour le programme lunaire Artemis

Thomas Pesquet avec le Nikon Z 9 + NIKKOR Z 40 mm f/2 NASA ESA Artemis
photo: ESA–A. Romeo ; Image: ESA/NASA

Artemis Moon camera Nikon Z 9

Nikon Z 9 NASA ESA Artemis – photo : ESA–A. Romeo ; Image: ESA/NASA

La NASA a effectué des tests approfondis sur les trois principaux défis de l’espace : les effets thermiques, le vide et les radiations. A la différence de l’ISS, sur la Lune la nature abrasive de la poussière lunaire constitue un défi supplémentaire. Si le cœur du Nikon Z 9 reste le même, l’interface et le boîtier continuent d’évoluer.

Le Nikon Z 9 enregistrera également des vidéos. Elles permettront aux équipes au sol de connaître la situation et de documenter l’exploration de la lune.

L’aventure spatiale Nikon, pour en savoir plus

Vous trouverez plus d’infos détaillées sur l’aventure spatiale Nikon sur le site de Timm Chapman et sur le site de l’ESA.

Thomas Pesquet a publié des photos de la mission Proxima sur son compte Flickr Thom Astro.

Merci à Thierry Ravassod pour l’aide qu’il m’a apportée à la réalisation de cet article. Si vous passez à proximité de Lyon, ne manquez pas sa collection et le :

musée Nikon France à la Maison de la photo de St Bonnet de Mure (69).


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés